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11 articles avec wojtila (jean-paul ii)

Les deux "saints" patrons du modernisme plaisent à la Synagogue

Publié le par Clément LECUYER

Nous sommes heureux de vous transmettre ce communiqué du Centro Giuseppe Federici n. 45/14 du 29 avril 2014 :

Les deux "saints" patrons du modernisme plaisent à la Synagogue

Le 27 avril dernier, Jorge Mario Bergoglio a "canonisé" ses prédécesseurs, Angelo Giuseppe Roncalli et Karol Wojtyla. L’Église, et son Chef visible, le Souverain Pontife, sont infaillibles quand ils décrètent une canonisation solennelle : il s’agit, en effet, d’une véritable "définition". Les Saints canonisés sont présentés à tous les fidèles comme des modèles à imiter et des intercesseurs à invoquer auxquels rendre un vrai culte : les fidèles seraient trompés et conduits loin de la voie de la Vérité et du salut, s’il leur était proposé un faux modèle à suivre, et si était autorisé, et commandé, un faux culte. Pourtant, aucun catholique ne peut croire à la sainteté d’Angelo Giuseppe Roncalli et de Karol Wojtyla : comment peuvent-ils avoir pratiqué de manière héroïque la Foi, étant donné qu’ils ont favorisé de toutes les manières possibles l’hérésie moderniste ?
Jorge Mario Bergoglio a erré en déclarant Saints des personnes qui ne peuvent pas l’être, et ceci n’est possible qu’en admettant que Jorge Mario Bergoglio n’est pas, formellement, Pape. Qui peut s’en étonner, puisque lui-même s’est dit égal à tous les autres, préférant se présenter comme un chrétien parmi les chrétiens ou un évêque parmi les évêques plutôt que comme le Pape ? Qui peut s’en étonner, de la part de celui qui – allant au-delà de l’éloge des agnostiques par J. Ratzinger – a écrit à Eugenio Scalfari (fondateur du journal laïque La Repubblica) que le salut est possible même pour l’athée qui ne cherche pas Dieu ? Qui peut s’en étonner de la part de celui qui laisse croire qu’il est aussi possible de donner les saints Sacrements à quiconque vit habituellement et même publiquement dans le péché mortel, sans se repentir et changer de vie, comme si adultère, divorce et fornication n’étaient pas de graves offenses à Dieu ? Qui peut s’en étonner, de la part de celui qui peu de temps avant la double solennelle "canonisation", a, pour ainsi dire, "canonisé" l’impie Pannella, par un coup de fil de soutien sympathique, sans, en même temps, rendre publique ne serait-ce qu’une seule critique à l’adresse du coresponsable de l’introduction, dans la législation italienne, du divorce et de l’avortement ?
À qui objecte que Bergoglio peut encore être légitime Pontife, bien qu’en errant en canonisant deux "papes conciliaires" parce qu’il n’aurait pas eu l’intention de faire usage de son infaillibilité, on répond facilement que, dans cette hypothèse, un pontife qui habituellement n’entendrait pas faire usage de l’infaillibilité n’a pas, habituellement, l’intention d’être Pape, et de réaliser le bien et la fin de l’Église, qu’il ne veut pas gouverner. Celui qui ne veut pas faire le Pape ne veut pas être Pape ; celui qui ne veut pas être Pape, n’a pas accepté l’élection à la papauté ; celui qui n’a pas accepté l’élection à la papauté, n’est pas formellement Pape.
Pour nous, comme pour tout catholique, la journée du 27 avril a été un jour de deuil et de tristesse, à cause de l’honneur de Dieu méprisé et des millions d’âmes si gravement trompées. On ne doit pas s’étonner, à l’inverse, si cela a été un jour de liesse pour les nombreux ennemis du Christ et de l’Église. L’article que nous publions, rappelant qu’on ne peut être amis du Christ, et amis de ses ennemis en est l’exemple.

Deux saints amis des juifs

Pour les média israéliens : on canonise deux 'Papes' qui peuvent être mis au nombre de ceux qui ont le plus fait pour améliorer les rapports entre les chrétiens et le peuple de l’Alliance. Les journaux israéliens de ces jours-ci contiennent des commentaires positifs sur la célébration qui aura lieu dimanche matin à Saint-Pierre, en soulignant que seront élevés aux honneurs de la canonisation deux pontifes qui peuvent certainement être mis au nombre de ceux qui ont le plus fait pour améliorer les rapports entre les chrétiens – les catholiques en particulier, évidemment, – et le peuple de l’Alliance. "Jean XXIII et Jean-Paul II, qui seront faits saints dimanche – écrit Ynews – ont tant fait pour mettre fin à deux mille ans d’antisémitisme catholique qu’une organisation juive des droits humains les appelle ‘héros du peuple juif’".
Le souvenir de Jean XXIII est rappelé avec affection par la communauté juive de la Capitale, la plus ancienne de la "Diaspora" – si ancienne qu’elle bénéficie d’une tradition liturgique particulière bien antérieure à la destruction du "Temple" en 70 ap. J.-C. – à cause d’un épisode particulier : en passant en voiture devant la synagogue, sur le quai du Tibre, il s’arrêta, salua et parla avec les personnes qui sortaient du temple.
On se souvient du rôle de Roncalli, quand il était nonce à Istanbul, pour obtenir des visas, et de faux certificats de baptême pour les juifs qui venaient des Balkans et faire en sorte qu’ils puissent gagner la Turquie d’abord et la Palestine ensuite, alors sous contrôle britannique. Comme Pape, il fit effacer la phrase "perfidis Judæis" [Juifs infidèles] des prières du Vendredi Saint. "Pendant la guerre l’archevêque Angelo Roncalli a eu un rôle très important en sauvant la vie d’un grand nombre de juifs bulgares, hongrois et d’autres nationalités" a déclaré Menachem Rosensaft, professeur à la Columbia et Cornell University, et fils de deux survivants de l’Holocauste.
Et surtout dans le monde juif on lui attribue le mérite d’avoir lancé le Concile Vatican II qui produisit "Nostra Ætate", que la presse israélienne définit aujourd’hui comme "une pierre milliaire" pour avoir rejeté "l’antique concept de deux mille ans de la responsabilité collective de la mort de Jésus". "Nostra Ætate a introduit des changements surprenants dans les relations judéo-catholiques dans le monde – la citation est du rabbin David Rosen, directeur international du Comité juif américain pour les affaires interreligieuses – même si le degré d’approfondissement de ces relations dépendait du fait que les catholiques et les juifs vivaient ou non côte à côte".

Jean-Paul II – rappelle la presse d’Israël – a été le premier pape, depuis l’Antiquité, à mettre les pieds dans une synagogue, le Grand Temple de Rome. Cela se produisit en 1986, et à cette occasion il qualifia les juifs "nos bien-aimés frères aînés". Wojtyla, élevé en Pologne avec des amis juifs, fut le Pape qui établit des rapports diplomatiques entre le Saint-Siège et l’État d’Israël. Et lors de sa visite à Jérusalem il se rendit au "Mur Occidental", le "Mur des Lamentations", et plaça entre les pierres – geste habituel pour les fidèles juifs – un feuillet, sur lequel il se disait "profondément attristé par ceux qui, au cours de l’histoire, ont fait souffrir vos enfants" (1). "C’est un geste qui ne sera jamais oublié" a dit le rabbin Abraham Cooper, du Centre Simon Wiesenthal. Entre autres, Wojtyla dans son testament a mentionné l’ancien grand rabbin de Rome, Elio Toaff.

Le pape François aussi a des rapports amicaux solides avec le peuple juif. Il est entre autres le coauteur d’un livre avec le rabbin argentin de Buenos Aires Abraham Skorka. "Il solidifie le legs spirituel et humain de ses deux prédécesseurs – a dit Rosensaft – en canonisant non seulement Jean XXIII et Jean-Paul II, mais, et c’est ce qui est peut-être le plus important, les valeurs qu’ils incarnaient".

(1) «Nous sommes profondément attristés par ceux qui, au cours de l’Histoire, les ont fait souffrir, eux qui sont Tes fils, et en Te demandant pardon nous voulons nous engager à vivre une fraternité authentique avec le peuple de l’Alliance.»

Source : Sodalitium

La "canonisation" de Vatican II

Publié le par Clément LECUYER

Editorial de l'hebdomadaire Rivarol du 2 mai 2014
LE DIMANCHE de Quasimodo, François a donc “canonisé” sur la place Saint-Pierre Jean XXIII et Jean Paul II, lors d’une cérémonie à laquelle ont assisté plusieurs centaines de milliers de personnes. « Nous déclarons et définissons saints les bienheureux Jean XXIII et Jean Paul II, et nous les inscrivons dans le catalogue des saints et établissons que dans toute l'Eglise ils soient dévotement honorés parmi les saints », a dit solennellement Jorge Mario Bergoglio en latin, aussitôt acclamé par la foule, tandis que les cloches résonnaient dans toute la ville de Rome. Deux “reliquaires” ont ensuite été portés près de l'“autel” : l'un contenant une petite fiole de sang de Jean Paul II, l'autre un morceau de peau de Jean XXIII. Dans son homélie, François a rendu hommage à « deux hommes courageux », porteurs d'une « espérance vivante », qui « ont connu des tragédies, mais n'en ont pas été écrasés ». Pour Bergoglio, Roncalli et Wojtyla ont aidé à « restaurer et actualiser l'Eglise selon sa physionomie d'origine ». Il ne fait aucun doute qu’en “canonisant ” ses deux prédécesseurs, Bergoglio a voulu canoniser Vatican II. C’est si vrai que “saint” Jean XXIIII sera fêté chaque année dans toute l’église conciliaire le 11 octobre, date de l’ouverture du concile Vatican II et “saint” Jean Paul II sera, lui, fêté le 22 octobre, date de la cérémonie inaugurale de son “règne” en 1978. Des “diocèses” pourront même leur consacrer des églises. Une première a été dédiée à Jean Paul II dès le 27 avril, au Brésil, à Salvador de Bahia. Et déjà, dans les églises, les basiliques et les cathédrales, en France et dans le monde entier, l’on peut trouver des bougies et des cierges à l’effigie de Jean-Paul II et des prières pour demander son intercession. 
Les media ont donné un retentissement maximal à cet événement, en en parlant de manière extrêmement favorable, preuve que le mondialisme se réjouit de cette double “canonisation” de deux hommes qui pendant la plus grande partie de leur vie ont servi la franc-maçonnerie et le judaïsme international en s’attachant à détruire méthodiquement le catholicisme. Tous les puissants de ce monde étaient évidemment présents à Rome le dimanche in albis : l’on comptait quatre-vingt-dix-huit délégations d'Etats ou d'organisations internationales, dont vingt-quatre chefs d'Etat et têtes couronnées — du roi d'Espagne au président zimbabwéen, Robert Mugabe — qui ont défilé devant François après la cérémonie. Le Premier ministre français, Manuel Valls, était également présent et a été quelque peu hué. Ce dernier a d’ailleurs décoré le 26 avril à Rome le “cardinal” nonagénaire Etchegaray de la grand croix de la Légion d’honneur, plus haute distinction française. Logique finalement entre hommes du même sérail et servant les mêmes intérêts !
BENOÎT XVI, tout de blanc vêtu, était évidemment présent à la cérémonie de “canonisation”. Il est arrivé en s'appuyant sur une canne et a concélébré la synaxe, en se plaçant à gauche de l'autel, officiellement, disent les media, « afin de ne pas créer de confusion avec le pape régnant ». A la fin de la cérémonie, François lui a serré chaleureusement les deux mains. Dans cette célébration étaient ainsi réunis quatre hommes qui, chacun à leur tour, ont œuvré à la révolution conciliaire et à toutes les réformes détestables et sataniques qui en sont issues, sur le plan liturgique, doctrinal, pastoral et disciplinaire : le franc-maçon Roncalli qui a convoqué Vatican II, qui fut celui par lequel se tint « la révolution en tiare et en chape » qu’appelait de ses vœux et à laquelle travaillait depuis plus d’un siècle la Haute Vente, les apostats Wojtyla, Ratzinger et Bergoglio qui ont tous appliqué et mis en œuvre Vatican II. Ne manquait que Montini mais, que l’on se rassure, ce n’est que temporaire car il a déjà été fait “vénérable” et devrait être déclaré bienheureux dès le mois d’octobre. Les modernistes qui usurpent le siège de Pierre depuis le 28 octobre 1958 se “canonisent” donc tous les uns les autres sans vergogne, ne respectant même pas les délais et les conditions, pourtant déjà très minimalistes, qu’ils ont eux-mêmes fixés. On n’a en effet pas attendu les cinq ans nécessaires après la “béatification” (en 2011) de Jean Paul II par Benoît XVI pour “canoniser” Karol Wojtyla et on n’a pas non plus attendu les deux miracles nécessaires pour Jean XXIII. Il fallait faire vite. Et tout laisse à penser que Bergoglio qui plaît tant aux media sera lui aussi très vite “canonisé” après sa mort, certains n’en font même pas mystère. D’autant que dans les deux sessions à venir du “synode” sur la famille l’on pourrait faire un très grand pas en direction des divorcés remariés qui pourraient communier (dans les faits c’est déjà largement le cas dans nombre de “paroisses”) et même, dit-on, en faveur des “couples” homosexuels. 
DISONS-Le tout net, ces “canonisations ” sont une insulte à Dieu, à la sainte Eglise, un épouvantable blasphème car qu’y a-t-il en effet de saint dans la vie et la pensée de Roncalli et de Wojtyla ?

Brève réaction concernant les "canonisations" de Jean XIII et Jean-Paul II

Publié le par Clément LECUYER

  C'est par la formule traditionnelle latine que François a solennellement déclaré ce matin "saints" Jean XXIII et Jean-Paul II :

"En l'honneur de la Sainte Trinité, par l'exaltation de la foi catholique et l'accroissement de la vie chrétienne, avec l'autorité de Notre Seigneur Jésus Christ, des saints apôtres Pierre et Paul, après avoir longuement réfléchi, invoqué plusieurs fois l'aide de Dieu et écouté l'avis de beaucoup de nos frères dans l'épiscopat, nous déclarons et définissons saints les bienheureux Jean XXIII et Jean Paul II, et nous les inscrivons dans le catalogue des saints et établissons que dans toute l'Eglise ils soient dévotement honorés parmi les saints."

 Quiconque reconnaît François comme souverain Pontife doit donc désormais honorer Jean-Paul II et Jean XXIII comme saints ; ne pas le faire reviendrait à nier et contredire un dogme. Il est strictement impossible de douter ou rejeter une déclaration ex cathedra.

 Le Concile Vatican I a proclamé solennellement le dogme de l'infaillibilité pontificale en stipulant notamment que "si quelqu'un, ce qu'à Dieu ne plaise, avait la présomption de contredire notre définition [l'infaillibilité d'une proclamation ex cathedra], qu'il soit anathème." (Constitution dogmatique Pastor Aeternus).

 La Fraternité saint Pie X, tout comme la CRC, doit donc choisir :

- soit déclarer officiellement que François ne peut détenir l'autorité pontificale puisqu'il ne pouvait pas canoniser un antichrist tel que Jean-Paul II et un moderniste comme Jean XXIII.

- soit devenir anathèmes (en dehors de l'Eglise) car hérétiques puisqu'officiellement opposés au dogme de l'infaillibilité pontificale.

 Il n'y a pas de troisième voie.

 Remettre en cause la canonisation de J. XXIII et de J-P II tout en reconnaissant François comme Pape, c'est remettre en cause toutes les canonisations de l'Eglise catholique : Nous ne voyons pas comment la Fraternité Saint Pie X peut nous prouver que François aurait refusé d'engager son infaillibilité lors de ses "canonisations". En effet, si nous comparons les déclarations ex cathedra de canonisations de François avec celles des vrais Papes catholiques, nous retrouvons les mêmes termes employés et le même vocabulaire officiel que l'Eglise utilise dans ce genre de circonstances.

 Le fait que notre foi nous commande de refuser et de dénoncer les supposées canonisations de Roncalli et Wojtyla équivaut par le fait même à rejeter une fois de plus la supposée papauté de François et la nouvelle religion moderniste de Vatican II.

Prochaine "canonisation" de Jean-Paul II : La FSSPX au pied du mur

Publié le par Clément LECUYER

 Karol Wojtyla pourrait être"canonisé" en octobre par "François" si on en croit la presse.

 Ceux qui s'obstinent à défendre l'indéfendable, à savoir que François détient l'autorité pontificale, devront faire un choix : soit reconnaître par conséquent la [pseudo] validité d'une telle canonisation, soit la rejeter en adhérant par conséquent à la position sédévacantiste... à moins qu'ils en viennent à soutenir l'hérésie selon laquelle l'Eglise et le Pape ne sont pas infaillibles lors d'une canonisation.

 En effet, "si l’Eglise n’est pas garantie de l’erreur, quand elle élève un de ses serviteurs au nombre des bienheureux, car alors elle ne porte pas une sentence définitive, elle l’est quand elle canonise un saint" (Nicolas Iung dans Le magistère de l’Eglise, p. 175-176).
 


"Tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux "
(Notre Seigneur à St Pierre et à ses successeurs)

  Face à ce fait qui ne laisse aucunement place au doute ou à l'incertitude, la Fraternité Saint Pie X, qui est bien évidemment opposée à toute béatifiation et canonisation de Jean-Paul II, a tenté d'anticiper il y a quelques années en prétextant que les canonisations n'engagent pas vraiment l'infaillibilité pontificale, opinion qui légitimerait alors la non reconnaissance du "saint Jean-Paul II"  tout en professant à tort que François détient l'autorité pontificale :

32. Si la canonisation engage l’infaillibilité pontificale, peut-on refuser les nouveaux saints canonisés par le pape ?
Mgr Fellay : "C'est vrai qu'il y a un problème sur la question des canonisations actuelles. Cependant on peut se demander s'il y a une véritable volonté d'engager l’infaillibilité dans les termes utilisés par le souverain pontife. On a changé ces termes pour la canonisation, ils sont devenus beaucoup moins forts qu’auparavant. Je pense que cela va de pair avec la mentalité nouvelle qui ne veut pas définir dogmatiquement en engageant l'infaillibilité. Cependant reconnaissons qu’on reste là sur des pistes… Il n'y a pas de réponse satisfaisante, si ce n’est celle de l’intention de l’autorité suprême d’engager ou non son infaillibilité." (Entretien accordé par Mgr Bernard Fellay au District des Etats-Unis le 2 février 2011)

  Comme à son habitude, Mgr Fellay adopte ici un discours volontairement flou et incertain.  Le supérieur de la Fraternité est décidemment loin d'appliquer le précepte divin de Notre Seigneur "que votre oui soit oui, que votre non soit non (Matthieu,  5 - 37). Un Pape engage-t-il son infaillibilité quand il promulgue une canonision ? A cette question, Mgr Fellay ne répond ni par l'affirmatif, ni par la négation... Il laisse planer le doute, tout comme le faisait M. l'abbé de Cacqueray en 2008 : 

Abbé de Cacqueray : "On risque donc de se retrouver, avec les canonisations récentes, devant des interrogations graves: s’agit-il d’un saint au sens classique, ou s’agit-il d’un parangon des « nouvelles vertus » issues du Concile ? [...]  Que faire dans une telle situation embrouillée et confuse ?  Rejeter tous les saints proclamés depuis le Concile? Ce serait sot et bien imprudent. Pourrait-on impunément mépriser Frédéric Ozanam, le père Brottier, le père Miguel Pro, le padre Pio, le pape Pie IX, le père Cormier, Mgr Moreno y Diaz, don Michele Rua, le cardinal Schuster, dom Marmion, par exemple?
Accepter ces nouveaux saints en bloc ? Ce serait risquer d’avaler l’erreur au milieu de la vertu la plus héroïque.
Sélectionner les saints qui nous plaisent, qui nous conviennent, en rejetant ceux que nous estimons indignes d’être saints? Ce serait nous substituer au Magistère, seul compétent.

La Fraternité Saint-Pie X a choisi de ne pas choisir, et d’attendre les décisions d’un Magistère redevenu clair." (Fideliter n° 182)

  Avant d'entrer dans le vif du sujet, force est de constater que l'abbé de Cacqueray se contredit en quelques lignes. En effet, il commence par affirmer qu'on ne peut pas accepter la plupart des nouvelles canonisations car cela reviendrait à "avaler l'erreur au milieu de la vertu la plus héroïque" (chose impossible comme nous le verrons plus loin) puis il vient à nous expliquer qu'on ne peut pas "sélectionner" les saints sans risque de se substituer au Magistère.

http://www.christ-roi.net/images/8/86/Beno%C3%AEt_XIV_(Pape_1740-1758).jpg  Il est faux d'affirmer que le Magistère catholique n'a pas rendu un avis sur la question. Le Pape Benoît XIV dans son œuvre monumentale intitulée De servorum Dei beatificatione et beatorum canonization déclare que le Pape est infaillible dans la canonisation des Saints et que cela est objet de foi divine de telle façon que celui qui le nierait serait hérétique. Comme nous pouvons le lire sous la plume de M. l'abbé Ricossa dans les revues n°53 et 54 de Sodalitium, pour Benoît XIV, le fait que le Pape soit infaillible dans la canonisation des Saints est une vérité de foi divine, comme l’est le fait que tel canonisé soit réellement un Saint. Mais il admet comme licite l’opinion de ceux qui pensent au contraire qu’il s’agit d’une vérité de foi ecclésiastique (c’est-à-dire à croire non à cause de l’autorité divine mais à cause de l’autorité de l’Eglise infaillible); dans ce dernier cas, celui qui nierait les vérités susdites serait seulement… suspect d’hérésie et défenseur d’une proposition erronée méritant les plus graves censures. Au final, par respect pour les autres écoles qui ont une opinion différente, il conclut (Livre I, chap. 45, n° 28) que ce sur quoi tout le monde s’accorde et qu’il faut tenir au minimum est ceci :

"Quiconque oserait prétendre que le Pape s’est trompé dans telle ou telle canonisation, ou que tel ou tel saint canonisé par le Pape ne doit pas être vénéré par un culte de dulie, celui-là, disons-nous, s’il n’est hérétique, [comme le pense notre auteur le Pape Benoît XIV] doit être considéré [comme l’admettent même ceux qui enseignent qu’il n’est pas de foi que le Pape soit infaillible dans la canonisation des Saints ou qu’il n’est pas de foi que tel ou tel autre canonisé est un Saint] comme un téméraire qui scandalise toute l’Eglise, outrage les Saints, favorise les hérétiques qui nient l’autorité de l’Eglise dans la canonisation des Saints, sent une odeur d’hérésie en ce qu’il donne aux incrédules occasion de se moquer des fidèles, soutient une proposition erronée et mérite les plus graves censures."

 Tout au long de l'histoire de l'Eglise, à notre connaissance, aucun théologien catholique n'a soutenu que l’on puisse impunément enseigner que le Pape peut errer en matière de canonisation des Saints.

 C'est ce que nous pouvons lire dans l’Enciclopedia Cattolica à la rubrique Canonisation :

"C’est cependant la doctrine commune des théologiens que le Pape est vraiment infaillible dans la canonisation, puisqu’il s’agit d’un acte très important relatif à la vie morale de l’Eglise universelle, en ce sens que le saint n’est pas seulement proposé à la vénération parce qu’il jouit de la gloire céleste mais aussi en tant que modèle des vertus et de la sainteté réelle de l’Eglise. Or il serait intolérable que, dans cette déclaration qui implique toute l’Eglise, le Pape ne soit pas infaillible. Cette doctrine ressort d’un grand nombre de bulles de canonisation, même du Moyen-Age, des déductions des canonistes, depuis le Moyen-Age, des théologiens depuis saint Thomas d’Aquin. Benoît XIV enseigne qu’il est certainement hérétique et téméraire de soutenir le contraire."

 En résumé, trois arguments incontestables peuvent être mentionnés :

  "L'Eglise est infaillible dans la canonisation des Saints. [...] La thèse se prouve :

Par la nature même de la canonisation. L'Eglise est infaillible dans tous ceux qui se rapportent à la Foi et aux Moeurs. Or la canonisation se rapporte à la Foi et aux Moeurs : à la Foi, "parce que l'honneur que nous rendons aux Saints est une certaine profession de foi par laquelle nous croyons en la gloire des Saints" (Saint Thomas, Quodl. 9. 6) ; aux Moeurs, car par la canonisation les Saints nous sont proposés comme des exemples de la vie parfaite.

2° Par la manière d'agir des Pontifes. Parfois, les Pontifes affirment cette infaillibilité dans les Bulles mêmes de canonisation (cf. Sixte IV, pour la canonisation de Saint Bonaventure), mais toujours, dans l'acte même de la canonisation, ils emploient les paroles solennelles : "De par l'autorité de Notre Seigneur Jésus-Christ, Nous décrétons, déclarons, définissons...", par l'usage desquelles ils imposent à chaque fois la vérité qui doit être fermement tenue par les fidèles (quotiescumque veritatem firmiter tenendam fidelibus imponunt). Or l'Eglise ne pourrait pas obliger de la sorte les fidèles à croire absolument les canonisés parmi les Saints, si Elle ne jugeait pas de cela infailliblement.

3° En raison de la sentence quasi unanime des théologiens qui enseignent que l'on ne pourrait pas nier l'infaillibilité de l'Eglise dans la canonisation des Saints, ou sans hérésie, ou au moins sans témérité, scandale et impiété. (Hervé, Man. Théol. Dogm. 1927, p. 460s)" (Source:  Le grand Catalogue de l'Abbé Zins. pages 523,525)

  Ainsi, le fait que notre foi nous commande de refuser et de dénoncer la prochaine canonisation de Wojtyla équivaut par le fait même à rejeter une fois de plus la supposée papauté de François.

Complément : les "papes" de Vatican II refusent-ils d'engager leur supposée infaillibilité lors des canonisations comme l'affirme la FSSPX ? Comparaison entre la canonisatin de saint Jean de Dieu par le Pape Pie XI et la "canonisation" de Josémaria Escriva de Balaguer par le non Pape "Jean-Paul II"

 A lire :  L'Eglise est infaillible dans la canonisation des saints par le R.P Goupil, 1941

> Jean-Paul II, un antichrist béatifié par les siens

L'abbé Ratzinger refuse d'embrasser la croix mais n'hésite pas à le faire pour le reliquaire de Jean-Paul II

Publié le par Clément LECUYER

    Comme les années précédentes,  Résistance-catholique a de nouveau constaté que l'abbé Ratzinger-Benoît XVI n'a pas embrassé les pieds de Notre Seigneur Jésus-Christ, comme est pourtant tenu de le faire chaque fidèle catholique ce jour là, lors de l'adoration de la Croix du vendredi saint !

    Une fois de plus, Ratzinger-Benoît XVI a donc ostensiblement refusé de baiser la croix de Notre Seigneur.

  A l'inverse, c'est sans hésitation qu'il a embrassé le reliquaire de son prédécesseur, l'antichrist Jean-Paul II !
 

L'abbé Ratzinger embrasse le reliquaire de Jean-Paul II lors de la cérémonie de "béatification"

 

 Edition : Sans aucunement nous concerter avec le site ami catholicapedia, nous avons eu, par cet article, la même réaction que ce dernier. En effet, Catholicapedia vient de relayer la même information en reprenant les images ci-dessous publiées par le site sud-amériocain Radio Crisiandad :
 

Le Baisé de Ratzinger à la "relique de JPII

  Ce à quoi, Catholicapedia ajoute cette remarque à laquelle nous souscrivons entièrement :

  "Nous aurions pu penser que Ratzinger-Benoît 1er de Vatican d’Eux n’aimait pas embrasser, même par dévotion, quelque chose que des milliers de personnes ont embrassé avant  lui…
 Mais, voir le visage de Ratzinger devant la croix de Notre Seigneur, et voir le visage de Ratzinger devant la fiole de sang de JPII (ou de liqueur de cassis…). Son visage dit tout !"

 Décidemment, cet obscure personnage est très loin d'être "le sauveur de la Tradition" comme l'affirmait la Fraternité Saint Pie X il y a encore quelques mois... ! Qu'on le veuille ou non, il ne s'agit, ni plus ni moins, d'un loup déguisé en agneau ! 

Sermon de M. l'abbé Roméro : La béatification du monde

Publié le par Clément LECUYER

  Nous publions avec son autorisation la version révisée du sermon de M. l'abbé Roméro donné hier à la chapelle Saint Pie V de Rennes. M. l'abbé Roméro, prêtre argentin non una cum, réagit à la "béatification" de Jean-Paul II. 

Ont suivi les cardinaux. Ensuite viendra le tour des évêques, des délégations officielles, du clergé et enfin de la foule des fidèles, en commençant par les malades et les handicapés. Benoît XVI est allé de son côté saluer dans la sacristie les chefs d'Etats présents à la cérémonie. Le passage des fidèles est prévu pour durer des heures, compte tenu de l'énorme affluence de fidèles. Elle devra toutefois être interrompue à 5 heures du matin lundi, afin de permettre de préparer une messe d'action de grâce.
Les "évêques" modernistes invoquent leur modèle 'Jean-Paul II' !

 Extraits du sermon :

 "Vouloir béatifier Jean-Paul II, c’est vouloir béatifier Vatican II, c’est vouloir béatifier l’esprit du monde. On ne peut pas approuver une telle chose [...] La “béatification” d’un tel personnage ne pourrait jamais être considérée comme un acte venant de la légitime Autorité de l’Eglise. [...] Nous disons “non possumus”, comme les martyrs, quand l’empereur romain voulait les forcer à renier Jésus-Christ, ou à mettre Notre-Seigneur au même niveau que les divinités païennes, sur un autel de plus parmi les autres." Abbé Roméro

> Lire le sermon
> Regarder le document avec photos de Sodalitium sur Wojtyla (1993)

Jean-Paul II et Benoit XVI officiellement excommuniés par le patriarcat catholique byzantin

Publié le par Clément LECUYER

   Suite à la pseudo béatification de Wojtyla, c'est avec une extrême prudence que nous relayons ici la déclaration d'excommunication de Benoît XVI et de Jean-Paul II de Mgr Elijah, patriarche du Patriarcat catholique byzantin, groupe d'évêques (de rite oriental), anciennement prêtres de l'Église grecque-catholique ukrainienne et membres de l' Ordre de Saint Basile le Grand.

 Ordonné prêtre en 1972 en République tchèque (sous quel rite ?), Mgr Elijah a été sacré archevêque par Mgr Mychaljo Osidach, un évêque gréco-catholique. Ne figurant pas dans l'actuel annuaire pontifical, Mgr Mychajlo Osidach, ukrainien, est un ancien prêtre orthodoxe russe qui affirme avoir été consacré clandestinement comme évêque catholique (rite oriental byzantin entièrement valide) le 6 Septembre 1989, par l'archevêque Volodymyr Sterniuk (1907-1997 ) et l'évêque Filemon Kurchaba (1913-1995), à l'époque de la persécution contre le christianisme menée par le régime communiste de l'Ukraine [source]. Nous avons aussi appris de source certaine que Mgr Mark Pivarunas, évêque non una cum, aurait connu Mgr Osidach et certifierait la réalisation et la validité de la consécration épiscopale de ce dernier. 

"Déclaration d'excommunication des papes Benoît XVI et Jean-Paul II"

> Vidéo ICI
Texte :

"Le patriarcat catholique byzantin par l'autorité de la charge apostolique et prophétique, au nom de Notre Seigneur Jésus-Christ promulgue et oblige en conscience devant Dieu tous les catholiques  à ceci:

1) la béatification du défunt pape Jean-Paul II n'est pas valide.
2) Le défunt Pape Jean-Paul II s'est lui-même excommunié de l'Eglise du Christ (Gal 1:8-9). La raison en était son geste d'apostasie à Assise par lequel il a ouvert l'Eglise à l'esprit de l'antéchrist.

3) Par la béatification de l'esprit d'Assise - l'esprit de l'antéchrist - le pape Benoît XVI s'est lui-même également excommunié de l'Église du Christ.

 Les conséquences de l'apostasie papale sont les suivantes :

 À partir du 1 mai 2011, l'Eglise est dans un état de Siège vacant (Sede Vacante). Chaque prêtre est maintenant obligé de se dissocier de l'esprit d'Assise devant les fidèles. Il ne doit plus mentionner le nom de l'apostat Benoît XVI ou de l'évêque apostat dans la liturgie. S'il reste dans l'unité avec l'esprit de l'apostasie, alors, en tant qu'apostat, il célèbre la liturgie invalide.

 Le Patriarcat catholique byzantin est maintenant chargé par Dieu de protéger la doctrine orthodoxe de l'Eglise catholique, y compris de l'Église latine. C'est seulement après qu'une hiérarchie orthodoxe [vraiment catholique, ndlr.] catholique et qu'un successeur orthodoxe à la papauté aient été désignés, que le Patriarcat sera relevé de cette affectation donnée par Dieu.

 Le Christ est ressuscité! Il est vraiment ressuscité! "

    + Elijah Patriarch                                                     

                           + Methodius OSBMr         + Timothy OSBMr
Secrétaires du Patriarcat catholique byzantin

                                

  Notre position 

  Concernant cette déclaration, notre position est la suivante : N'ayant pas, à l'heure actuelle, suffisamment d'informations sérieuses confirmant ou non la validité et la légitimité de ces supposés évêques, membres du Patriarcat catholique byzantin, nous invitons tous nos lecteurs et l'ensemble des catholiques non una cum à la plus grande prudence et vigilance. Il n'est pas impossible en soit qu'il s'agisse d'une manoeuvre ennemie ou tout simplement d'un "pétard mouillé" (pour reprendre les termes de M. l'abbé Belmont). Quoi qu'il en soit, à supposer que cette déclaration n'ait aucune valeur juridique et canonique, avec ou sans déclaration canonique, la foi nous indique avec certitude que depuis Vatican II, ceux qui se succèdent sur la chaire de Pierre se sont objectivement mis en dehors de l'Eglise, ne sont pas Papes et que leurs actes sont, par conséquent, entièrement nuls et invalides.

 > Relire nos articles :

- Sept évêques prêts à déclarer le Siège vacant
- Suite de notre information sur les évêques ukrainiens

Nicolas Sarkozy se rendra à la "béatification" de Jean-Paul II

Publié le par Clément LECUYER

http://medias.lepost.fr/ill/2009/01/29/h-20-1405437-1233262219.jpg Nicolas Sarkozy, qui fait ci-contre le signe sataniste du cornuto, rendra hommage à un des siens : Wojtyla

 "Dimanche 1 er mai, Nicolas Sarkozy se joindra aux deux ou trois millions de pèlerins attendus à Rome pour la béatification de Jean-Paul II. En plein débat sur la laïcité, le chef de l'Etat entend assumer un hommage à ce pape qui a «infléchi le cours de l'histoire», comme il le dira en annonçant, sans doute demain, sa décision.

Cette décision, il le sait, relancera le procès en lèse-laïcité qui lui est régulièrement intenté. [...] Décidé à assumer sa vision d'une « laïcité positive », Nicolas Sarkozy délivrera ainsi trois messages. D'abord rendre un hommage personnel à Jean-Paul II, présenté, avec De Gaulle, à la veille du premier tour de 2007, comme le personnage qui «l'inspirait» le plus. Témoigner ensuite son estime à Benoît XVI. «J'aime bien ce pape», confie-t-il, en s'identifiant entre les lignes au successeur de Jean-Paul II que les attaques - y compris de son camp -ne font pas céder au politiquement - ou au religieusement -correct. [...]

Troisième et principal objectif : assumer la place des religions dans «l'identité nationale». C'est l'un des derniers terrains sur lesquels il poursuit la rupture avec un Jacques Chirac qui avait refusé d'assister à la messe célébrée à Reims par Jean-Paul  II pour l'anniversaire du baptême de Clovis et qui s'était battu contre la mention des racines chrétiennes dans la Constitution européenne."

> Information provenant du Salon beige

> Relire notre dossier : Jean-Paul II, un antichrist "béatifié" par les siens

> Commander la publication en français de la revue italienne Chiesa Viva n°430, sept. 2010 : KAROL WOJTYLA BIENHEUREUX ? … JAMAIS !! par Don Luigi VILLA (éditions Saint Rémi

Jean-Paul II, un antichrist "béatifié" par les siens

Publié le par Clément LECUYER

  http://esaie.free.fr/images/catho/papecroixrenversee.jpgComme nous l'annoncions, Wojtyla sera prochainement "béatifié", et ce, en mai prochain. Nous avons pensé qu'il était nécessaire de rédiger et publier une synthèse sur ce personnage ; loin d'avoir pratiqué des vertus naturelles et chrétiennes de façon héroïque (ce qui est reconnu pour un catholique déclaré bienheureux), Wojtyla fut ni plus, ni moins un antichrist public qui a vigoureusement combattu contre l'Eglise catholique.

> Lire notre dossier (28 pages) :   Jean-Paul II, un antichrist "béatifié" par les siens 

Wojtyla prochainement béatifié par Ratzinger mais Rome "revient aux idées traditionnelles"

Publié le par Clément LECUYER

La cause en béatification de Jean-Paul II aurait connu d'importantes avancées ces dernières semaines.


Les dirigeants francs-maçons (ou plutôt les pantins) du Nouvel Ordre Mondial recueillis devant un des leurs : Jean-Paul II

  Selon Andrea Tornielli, vaticaniste du quotidien italien Il Giornale, Jean-Paul II devrait être béatifié en 2011, peut-être avant l’été, mais plus probablement le dimanche 16 octobre. Rappelons que Wojtyla a rejeté à plusieurs reprises des dogmes, a déclaré de multitudes d'hérésies et a participé à de nombreux scandales, si ce n'est des apostasies (lire ICI) ! Mais certains continuent à persister dans leur erreur : Benoit XVI "revient aux idées traditionnelles", nous affirme Mgr Fellay dans une interview du 27 décembre 2010...  Pire,  la Fraternité Saint Pie X doit faire canoniquement partie de l'Eglise de Benoît XVI (dixit Mgr Fellay), cette "Eglise" qui continue plus que jamais de propager l'erreur, l'hérésie et le mensonge !

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