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7 articles avec roncalli (jean xxiii)

Les deux "saints" patrons du modernisme plaisent à la Synagogue

Publié le par Clément LECUYER

Nous sommes heureux de vous transmettre ce communiqué du Centro Giuseppe Federici n. 45/14 du 29 avril 2014 :

Les deux "saints" patrons du modernisme plaisent à la Synagogue

Le 27 avril dernier, Jorge Mario Bergoglio a "canonisé" ses prédécesseurs, Angelo Giuseppe Roncalli et Karol Wojtyla. L’Église, et son Chef visible, le Souverain Pontife, sont infaillibles quand ils décrètent une canonisation solennelle : il s’agit, en effet, d’une véritable "définition". Les Saints canonisés sont présentés à tous les fidèles comme des modèles à imiter et des intercesseurs à invoquer auxquels rendre un vrai culte : les fidèles seraient trompés et conduits loin de la voie de la Vérité et du salut, s’il leur était proposé un faux modèle à suivre, et si était autorisé, et commandé, un faux culte. Pourtant, aucun catholique ne peut croire à la sainteté d’Angelo Giuseppe Roncalli et de Karol Wojtyla : comment peuvent-ils avoir pratiqué de manière héroïque la Foi, étant donné qu’ils ont favorisé de toutes les manières possibles l’hérésie moderniste ?
Jorge Mario Bergoglio a erré en déclarant Saints des personnes qui ne peuvent pas l’être, et ceci n’est possible qu’en admettant que Jorge Mario Bergoglio n’est pas, formellement, Pape. Qui peut s’en étonner, puisque lui-même s’est dit égal à tous les autres, préférant se présenter comme un chrétien parmi les chrétiens ou un évêque parmi les évêques plutôt que comme le Pape ? Qui peut s’en étonner, de la part de celui qui – allant au-delà de l’éloge des agnostiques par J. Ratzinger – a écrit à Eugenio Scalfari (fondateur du journal laïque La Repubblica) que le salut est possible même pour l’athée qui ne cherche pas Dieu ? Qui peut s’en étonner de la part de celui qui laisse croire qu’il est aussi possible de donner les saints Sacrements à quiconque vit habituellement et même publiquement dans le péché mortel, sans se repentir et changer de vie, comme si adultère, divorce et fornication n’étaient pas de graves offenses à Dieu ? Qui peut s’en étonner, de la part de celui qui peu de temps avant la double solennelle "canonisation", a, pour ainsi dire, "canonisé" l’impie Pannella, par un coup de fil de soutien sympathique, sans, en même temps, rendre publique ne serait-ce qu’une seule critique à l’adresse du coresponsable de l’introduction, dans la législation italienne, du divorce et de l’avortement ?
À qui objecte que Bergoglio peut encore être légitime Pontife, bien qu’en errant en canonisant deux "papes conciliaires" parce qu’il n’aurait pas eu l’intention de faire usage de son infaillibilité, on répond facilement que, dans cette hypothèse, un pontife qui habituellement n’entendrait pas faire usage de l’infaillibilité n’a pas, habituellement, l’intention d’être Pape, et de réaliser le bien et la fin de l’Église, qu’il ne veut pas gouverner. Celui qui ne veut pas faire le Pape ne veut pas être Pape ; celui qui ne veut pas être Pape, n’a pas accepté l’élection à la papauté ; celui qui n’a pas accepté l’élection à la papauté, n’est pas formellement Pape.
Pour nous, comme pour tout catholique, la journée du 27 avril a été un jour de deuil et de tristesse, à cause de l’honneur de Dieu méprisé et des millions d’âmes si gravement trompées. On ne doit pas s’étonner, à l’inverse, si cela a été un jour de liesse pour les nombreux ennemis du Christ et de l’Église. L’article que nous publions, rappelant qu’on ne peut être amis du Christ, et amis de ses ennemis en est l’exemple.

Deux saints amis des juifs

Pour les média israéliens : on canonise deux 'Papes' qui peuvent être mis au nombre de ceux qui ont le plus fait pour améliorer les rapports entre les chrétiens et le peuple de l’Alliance. Les journaux israéliens de ces jours-ci contiennent des commentaires positifs sur la célébration qui aura lieu dimanche matin à Saint-Pierre, en soulignant que seront élevés aux honneurs de la canonisation deux pontifes qui peuvent certainement être mis au nombre de ceux qui ont le plus fait pour améliorer les rapports entre les chrétiens – les catholiques en particulier, évidemment, – et le peuple de l’Alliance. "Jean XXIII et Jean-Paul II, qui seront faits saints dimanche – écrit Ynews – ont tant fait pour mettre fin à deux mille ans d’antisémitisme catholique qu’une organisation juive des droits humains les appelle ‘héros du peuple juif’".
Le souvenir de Jean XXIII est rappelé avec affection par la communauté juive de la Capitale, la plus ancienne de la "Diaspora" – si ancienne qu’elle bénéficie d’une tradition liturgique particulière bien antérieure à la destruction du "Temple" en 70 ap. J.-C. – à cause d’un épisode particulier : en passant en voiture devant la synagogue, sur le quai du Tibre, il s’arrêta, salua et parla avec les personnes qui sortaient du temple.
On se souvient du rôle de Roncalli, quand il était nonce à Istanbul, pour obtenir des visas, et de faux certificats de baptême pour les juifs qui venaient des Balkans et faire en sorte qu’ils puissent gagner la Turquie d’abord et la Palestine ensuite, alors sous contrôle britannique. Comme Pape, il fit effacer la phrase "perfidis Judæis" [Juifs infidèles] des prières du Vendredi Saint. "Pendant la guerre l’archevêque Angelo Roncalli a eu un rôle très important en sauvant la vie d’un grand nombre de juifs bulgares, hongrois et d’autres nationalités" a déclaré Menachem Rosensaft, professeur à la Columbia et Cornell University, et fils de deux survivants de l’Holocauste.
Et surtout dans le monde juif on lui attribue le mérite d’avoir lancé le Concile Vatican II qui produisit "Nostra Ætate", que la presse israélienne définit aujourd’hui comme "une pierre milliaire" pour avoir rejeté "l’antique concept de deux mille ans de la responsabilité collective de la mort de Jésus". "Nostra Ætate a introduit des changements surprenants dans les relations judéo-catholiques dans le monde – la citation est du rabbin David Rosen, directeur international du Comité juif américain pour les affaires interreligieuses – même si le degré d’approfondissement de ces relations dépendait du fait que les catholiques et les juifs vivaient ou non côte à côte".

Jean-Paul II – rappelle la presse d’Israël – a été le premier pape, depuis l’Antiquité, à mettre les pieds dans une synagogue, le Grand Temple de Rome. Cela se produisit en 1986, et à cette occasion il qualifia les juifs "nos bien-aimés frères aînés". Wojtyla, élevé en Pologne avec des amis juifs, fut le Pape qui établit des rapports diplomatiques entre le Saint-Siège et l’État d’Israël. Et lors de sa visite à Jérusalem il se rendit au "Mur Occidental", le "Mur des Lamentations", et plaça entre les pierres – geste habituel pour les fidèles juifs – un feuillet, sur lequel il se disait "profondément attristé par ceux qui, au cours de l’histoire, ont fait souffrir vos enfants" (1). "C’est un geste qui ne sera jamais oublié" a dit le rabbin Abraham Cooper, du Centre Simon Wiesenthal. Entre autres, Wojtyla dans son testament a mentionné l’ancien grand rabbin de Rome, Elio Toaff.

Le pape François aussi a des rapports amicaux solides avec le peuple juif. Il est entre autres le coauteur d’un livre avec le rabbin argentin de Buenos Aires Abraham Skorka. "Il solidifie le legs spirituel et humain de ses deux prédécesseurs – a dit Rosensaft – en canonisant non seulement Jean XXIII et Jean-Paul II, mais, et c’est ce qui est peut-être le plus important, les valeurs qu’ils incarnaient".

(1) «Nous sommes profondément attristés par ceux qui, au cours de l’Histoire, les ont fait souffrir, eux qui sont Tes fils, et en Te demandant pardon nous voulons nous engager à vivre une fraternité authentique avec le peuple de l’Alliance.»

Source : Sodalitium

La "canonisation" de Vatican II

Publié le par Clément LECUYER

Editorial de l'hebdomadaire Rivarol du 2 mai 2014
LE DIMANCHE de Quasimodo, François a donc “canonisé” sur la place Saint-Pierre Jean XXIII et Jean Paul II, lors d’une cérémonie à laquelle ont assisté plusieurs centaines de milliers de personnes. « Nous déclarons et définissons saints les bienheureux Jean XXIII et Jean Paul II, et nous les inscrivons dans le catalogue des saints et établissons que dans toute l'Eglise ils soient dévotement honorés parmi les saints », a dit solennellement Jorge Mario Bergoglio en latin, aussitôt acclamé par la foule, tandis que les cloches résonnaient dans toute la ville de Rome. Deux “reliquaires” ont ensuite été portés près de l'“autel” : l'un contenant une petite fiole de sang de Jean Paul II, l'autre un morceau de peau de Jean XXIII. Dans son homélie, François a rendu hommage à « deux hommes courageux », porteurs d'une « espérance vivante », qui « ont connu des tragédies, mais n'en ont pas été écrasés ». Pour Bergoglio, Roncalli et Wojtyla ont aidé à « restaurer et actualiser l'Eglise selon sa physionomie d'origine ». Il ne fait aucun doute qu’en “canonisant ” ses deux prédécesseurs, Bergoglio a voulu canoniser Vatican II. C’est si vrai que “saint” Jean XXIIII sera fêté chaque année dans toute l’église conciliaire le 11 octobre, date de l’ouverture du concile Vatican II et “saint” Jean Paul II sera, lui, fêté le 22 octobre, date de la cérémonie inaugurale de son “règne” en 1978. Des “diocèses” pourront même leur consacrer des églises. Une première a été dédiée à Jean Paul II dès le 27 avril, au Brésil, à Salvador de Bahia. Et déjà, dans les églises, les basiliques et les cathédrales, en France et dans le monde entier, l’on peut trouver des bougies et des cierges à l’effigie de Jean-Paul II et des prières pour demander son intercession. 
Les media ont donné un retentissement maximal à cet événement, en en parlant de manière extrêmement favorable, preuve que le mondialisme se réjouit de cette double “canonisation” de deux hommes qui pendant la plus grande partie de leur vie ont servi la franc-maçonnerie et le judaïsme international en s’attachant à détruire méthodiquement le catholicisme. Tous les puissants de ce monde étaient évidemment présents à Rome le dimanche in albis : l’on comptait quatre-vingt-dix-huit délégations d'Etats ou d'organisations internationales, dont vingt-quatre chefs d'Etat et têtes couronnées — du roi d'Espagne au président zimbabwéen, Robert Mugabe — qui ont défilé devant François après la cérémonie. Le Premier ministre français, Manuel Valls, était également présent et a été quelque peu hué. Ce dernier a d’ailleurs décoré le 26 avril à Rome le “cardinal” nonagénaire Etchegaray de la grand croix de la Légion d’honneur, plus haute distinction française. Logique finalement entre hommes du même sérail et servant les mêmes intérêts !
BENOÎT XVI, tout de blanc vêtu, était évidemment présent à la cérémonie de “canonisation”. Il est arrivé en s'appuyant sur une canne et a concélébré la synaxe, en se plaçant à gauche de l'autel, officiellement, disent les media, « afin de ne pas créer de confusion avec le pape régnant ». A la fin de la cérémonie, François lui a serré chaleureusement les deux mains. Dans cette célébration étaient ainsi réunis quatre hommes qui, chacun à leur tour, ont œuvré à la révolution conciliaire et à toutes les réformes détestables et sataniques qui en sont issues, sur le plan liturgique, doctrinal, pastoral et disciplinaire : le franc-maçon Roncalli qui a convoqué Vatican II, qui fut celui par lequel se tint « la révolution en tiare et en chape » qu’appelait de ses vœux et à laquelle travaillait depuis plus d’un siècle la Haute Vente, les apostats Wojtyla, Ratzinger et Bergoglio qui ont tous appliqué et mis en œuvre Vatican II. Ne manquait que Montini mais, que l’on se rassure, ce n’est que temporaire car il a déjà été fait “vénérable” et devrait être déclaré bienheureux dès le mois d’octobre. Les modernistes qui usurpent le siège de Pierre depuis le 28 octobre 1958 se “canonisent” donc tous les uns les autres sans vergogne, ne respectant même pas les délais et les conditions, pourtant déjà très minimalistes, qu’ils ont eux-mêmes fixés. On n’a en effet pas attendu les cinq ans nécessaires après la “béatification” (en 2011) de Jean Paul II par Benoît XVI pour “canoniser” Karol Wojtyla et on n’a pas non plus attendu les deux miracles nécessaires pour Jean XXIII. Il fallait faire vite. Et tout laisse à penser que Bergoglio qui plaît tant aux media sera lui aussi très vite “canonisé” après sa mort, certains n’en font même pas mystère. D’autant que dans les deux sessions à venir du “synode” sur la famille l’on pourrait faire un très grand pas en direction des divorcés remariés qui pourraient communier (dans les faits c’est déjà largement le cas dans nombre de “paroisses”) et même, dit-on, en faveur des “couples” homosexuels. 
DISONS-Le tout net, ces “canonisations ” sont une insulte à Dieu, à la sainte Eglise, un épouvantable blasphème car qu’y a-t-il en effet de saint dans la vie et la pensée de Roncalli et de Wojtyla ?

Brève réaction concernant les "canonisations" de Jean XIII et Jean-Paul II

Publié le par Clément LECUYER

  C'est par la formule traditionnelle latine que François a solennellement déclaré ce matin "saints" Jean XXIII et Jean-Paul II :

"En l'honneur de la Sainte Trinité, par l'exaltation de la foi catholique et l'accroissement de la vie chrétienne, avec l'autorité de Notre Seigneur Jésus Christ, des saints apôtres Pierre et Paul, après avoir longuement réfléchi, invoqué plusieurs fois l'aide de Dieu et écouté l'avis de beaucoup de nos frères dans l'épiscopat, nous déclarons et définissons saints les bienheureux Jean XXIII et Jean Paul II, et nous les inscrivons dans le catalogue des saints et établissons que dans toute l'Eglise ils soient dévotement honorés parmi les saints."

 Quiconque reconnaît François comme souverain Pontife doit donc désormais honorer Jean-Paul II et Jean XXIII comme saints ; ne pas le faire reviendrait à nier et contredire un dogme. Il est strictement impossible de douter ou rejeter une déclaration ex cathedra.

 Le Concile Vatican I a proclamé solennellement le dogme de l'infaillibilité pontificale en stipulant notamment que "si quelqu'un, ce qu'à Dieu ne plaise, avait la présomption de contredire notre définition [l'infaillibilité d'une proclamation ex cathedra], qu'il soit anathème." (Constitution dogmatique Pastor Aeternus).

 La Fraternité saint Pie X, tout comme la CRC, doit donc choisir :

- soit déclarer officiellement que François ne peut détenir l'autorité pontificale puisqu'il ne pouvait pas canoniser un antichrist tel que Jean-Paul II et un moderniste comme Jean XXIII.

- soit devenir anathèmes (en dehors de l'Eglise) car hérétiques puisqu'officiellement opposés au dogme de l'infaillibilité pontificale.

 Il n'y a pas de troisième voie.

 Remettre en cause la canonisation de J. XXIII et de J-P II tout en reconnaissant François comme Pape, c'est remettre en cause toutes les canonisations de l'Eglise catholique : Nous ne voyons pas comment la Fraternité Saint Pie X peut nous prouver que François aurait refusé d'engager son infaillibilité lors de ses "canonisations". En effet, si nous comparons les déclarations ex cathedra de canonisations de François avec celles des vrais Papes catholiques, nous retrouvons les mêmes termes employés et le même vocabulaire officiel que l'Eglise utilise dans ce genre de circonstances.

 Le fait que notre foi nous commande de refuser et de dénoncer les supposées canonisations de Roncalli et Wojtyla équivaut par le fait même à rejeter une fois de plus la supposée papauté de François et la nouvelle religion moderniste de Vatican II.

Les hérésies de Roncalli-Jean XXIII

Publié le par clovis

http://www.michaeljournal.org/images/John23.jpgRoncalli est un apostat et a commis de trés nombreuses hérésies :

1. Roncalli-Jean XXIII était franc-maçon

Un franc-maçon est excommunié et est hérétique. 


> Léon XIII :  “le Christianisme et la Franc-Maçonnerie sont essentiellement inconciliables, si bien que, s’agréger à l’une, c’est divorcer de l’autre... Aucun catholique, s'il veut rester digne de ce nom et avoir de son salut le souci qu'il mérite, ne peut, sous aucun prétexte, s'affilier à la secte des francs-maçons

Lire toutes les condamnations de la franc-maçonnerie par l'Eglise : La Franc-Maçonnerie, oeuvre de Satan


2. Déjà dans sa jeunesse, on trouve des éléments montrant que Roncalli avait des penchants modernistes. Il fut co-disciple du célèbre moderniste italien Buonaiuti, condamné nommément par la suite. Au séminaire il utilisa comme livre d’histoire celui du professeur Turchi, imprégné de modernisme à tel point qu’il fut rappelé à l’ordre. Puis soupçonné d’orthodoxie douteuse on lui opposa le veto lors de sa nomination à la chaire d’histoire scolastique au séminaire romain. (Lorenzo Bedeschi, Paese Sera, 13.12.1972) .
“De sa jeunesse sacerdotale, dans les années 1910, il (l’abbé Roncalli) avait gardé des relations parti-culières avec les princes italiens, longtemps excommuniés pour spoliation de biens de l’Eglise” (E. Lebec: “Histoire secrète de la diplomatie vaticane”, A. Michel, 1997, p.147).


3. Deux mois après son couronnement  le nouveau  ‘Pape’ a
violé  la Bulle de Sixte-Quint, Postquam Verus permettant ainsi l’enflure sans fin du nombre des Cardinaux. Par la suite, il décida que tous les Cardinaux seraient évêques, portant ainsi atteinte au système hiérarchique du gouvernement de l’Eglise. 

 
4.  En 1962, Jean XXIII a signé avec Moscou, et cela par les soins du Cardinal WILLEBRANDS, un accord selon lequel le Concile devait  faire silence sur  le Communisme alors que Pie IX, Saint Pie X, Benoît XV et Pie XI (encyclique Divini Redemptoris) avaient fermement condamné le communisme . Cet accord avait été préparé entre  le Cardinal TISSERAND et  le re-présentant du K.G.B.,  le patriarche de Moscou, Nicodème. On saisit au passage  la raison de  l’empêchement de  la condamnation du communisme par le Concile. On saisit également pourquoi la véritable consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie, n’arrive pas à se faire selon la demande expresse de la Vierge de Fatima.  
 
Pie XI  : Toute collaboration avec des non Catholiques est interdite 


5. Jean XXIII a amorcé la déclergification en supprimant le port de la soutane pour les prêtres, innovation réclamée par Luther et par les Loges maçonniques. Le 28 Juin 1962, le Cardinal Feltin a publié une ordonnance dont nous citerons l’article 2 : 
"Dans  le choix du costume ecclésiastique,  le Clergé  tiendra  le plus grand compte de  l’opinion des  fidèles et des nécessités pastorales".  Il faut croire que "l’opinion des fidèles" et les "nécessités pastorales" ont rejoint le secret désir de l’ensemble des prêtres : les soutanes ont disparu et nos rues n’ont plus su reconnaître le passage des "hommes de DIEU".

> Paul III : Personne ne peut changer les rituels approuvés par l’Église 
> Clément V :  Les religieux ne doivent pas porter l’habit du monde 
> Léon le Grand :
Les Religieux devraient être différenciés des laïcs 

  
6. Jean XXIII a fait publier son encyclique Pacem in Terris (on dit qu’elle a été rédigée par quelqu’un d’autre) d’inspiration maçonnique dans le sens de la Déclaration des Droits de l’Homme, de la grande paix universelle, de ce qui est à la base  de  la  civilisation moderne.  L’immense  orchestration  des  réactions  toutes  de  louanges  qui  ont  couru  à  travers  le monde, prouve à elle seule que le "Pape de l’aggiornamento" a parlé dans le sens de la puissance mondiale de la Contre-Eglise :

Roncalli proclama que la déclaration universelle des droits de l’homme (1948) était une « étape et avancée vers l’établissement d’un ordre juridique et politi­que de tous les peuples existant dans le monde ». Il fit une liste in­terminable des droits (vêtement, alimentation, repos etc.), puis ajouta le droit « à la liberté dans la recherche de la vérité et, les exi­gences de l’ordre moral et du bien commun étant sauvegardées, à pouvoir exprimer et diffuser son opinion ». La religion est mention­née tout à la fin, ce qui indique que c’est l’élément le moins impor­tant à ses yeux. Et qui plus est, il ne revendique même pas le droit pour les catholiques de vivre dans un État catholique, mais le droit impie pour les hérétiques de professer leur hérésie. « Il faut compter également parmi les droits de l ‘homme que chacun puisse honorer Dieu suivant la juste règle de la conscience et professer sa religion dans la vie privée et publique » (encyclique Pacem in terris, 11 avril 1963). Roncalli fit remettre un exemplaire de son encyclique à l’O.N.U., en signe de solidarité. Il prit ainsi le contre-pied de la pa­pauté, balayant par ces quelques lignes deux cents ans de mises en garde pontificales contre les principes de la révolution. Quand l’O.N.U. eut adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme (1948), le Vatican avait pourtant protesté (Osservatore ro­mano, 15 octobre 1948). Mais Roncalli vint, et LA FRANC-MAÇONNERIE S’ASSIT SUR LE SIÈGE DE PIERRE. Source : Mystère d'iniquité


Les fondements des droits de l'homme ont toujours été condamné par l'Eglise :

Pie IX : L’État doit interdire les religions non Catholiques
Grégoire XVI : Les méchants pensent que “ la Foi quelle qu’elle soit ” conduit au ciel 
Clément V Les fausses religions sont sacrilèges et implantées par le diable
Léon XIII : Tous les hérétiques sont hors de la Communion Catholique et hostiles à l’Église 
Léon X : Il n’y a absolument aucun Salut en dehors de l’Église 
Grégoire XVI : La liberté religieuse traite la révélation avec mépris 
Clément V :La vraie liberté ne peur être trouvée que dans l’Église Catholique 
Pie IX : Le droit à la liberté religieuse pour tous est une hérésie  


7.  C’est encore le même ‘Pape’ qui a commencé la modification du bréviaire, de la liturgie, des sacrements et des dogmes, et qui a entraîné à plus ou moins longue échéance la diminution, voire la suppression du latin au profit de la langue locale ; et cela, malgré des panégyriques vantant hautement la valeur incommensurable de cet élément d’unité linguistique au sein de l’Eglise.


Hérésies condamnées :


Pie VI  : "Hérésie : La langue vernaculaire devrait être utilisée dans la liturgie"
Pie VI : Introduire à la Messe le langage populaire est démoniaque 
Paul III : Personne ne peut changer les rituels approuvés par l’Église 
St. Pie V :  Nous interdisons à perpétuité tout nouveau rituel à la Messe 
St. Pie V : Quiconque change la Messe encourt la colère Divine 
St. Pie X : L’Église ne peut toucher à la substance des sacrements 
Pie VI : Le rituel de la Messe devrait être simplifié : c’est une hérésie ! 
Paul III :  Quiconque change le Sacrement de Confirmation, qu’il soit anathème 
Paul III : Quiconque change le Sacrement de Baptême, qu’il soit anathème 
Paul III  : Quiconque change le sacrement de Mariage, qu’il soit anathème 
Grégoire XVI : Il est absurde et outrageant de dire que l’Église a besoin de renouveau  
St. Pie X : L’Évolution des Dogmes est une erreur des Modernistes 


8. Un an et demi après son élection, donc en juin 196O, Jean XXIII a nommé comme Secrétaire de la commission liturgique préparatoire au Concile,  le Père Bugnini. Celui-ci avait été  nommé précédemment Secrétaire d’une  commission pour la réforme liturgique, ayant le Père Antonelli comme Directeur. Donc en 1960, on n’était pas à l’aube, mais à l’aurore de la Révolution de la Messe. On sait que le dit Bugnini a passé pour être Franc-Maçon.

Grégoire XVI : Il est absurde et outrageant de dire que l’Église a besoin de renouveau  
St. Pie X : Les Modernistes soutiennent que tout en religion évolue 
St. Pie X : L’Évolution est la doctrine des Modernistes 

 
9. Celui que  l’on a appelé "l’Apôtre de  la Paix" (Joseph Bécaud) a ouvert  la voie à  l’une des plus terribles audaces de Satan : un œcuménisme qui voit l’Esprit-Saint partout dans le monde, qui s’opère à coups de dialogues et non pas à coups de conversions à la Seule Vraie Religion du Christ, un œcuménisme qui a fait dire au Cardinal Ottaviani :  "On ne craint pas de tendre les bras aux nouveaux antéchrists, bien au contraire, on se bouscule pour arriver les premiers à leur serrer la main et à échanger avec eux d’aimables sourires".

Pie XI : L’œcuménisme abandonne la religion divinement révélée 
Pie XI :  Encourager l’œcuménisme, c’est rejeter la vraie religion 
Pie XI : L’œcuménisme ne peut en aucune façon être approuvé par les Catholiques 
Pie XI : L’œcuménisme déforme la véritable idée de la religion et de ce fait la rejette  
 
10. On se souvient des audiences accordées par Jean XXIII aux pires ennemis de  l’Eglise... Pour celui-ci  :  le dialogue œcuménique se réduisait à ceci : "un musulman doit chercher à être un bon musulman, un bouddhiste doit chercher à être un bon bouddhiste". Le bulletin Les Échos du Surnaturel qui a une véritable vénération pour "le Pape de bonté"  (Michel Kercheux), publie ce texte fort suggestif:
"Le Pape Jean XXIII, plus encore par la bonté de son cœur que par sa vaste et perspicace (?) intelligence, a indiqué à l’Eglise une nouvelle méthode de rapprochement. Il a préparé la voie pour la réunion avec les frères séparés et a  poussé  l’humilité  jusqu’à  déclarer  aux Orientaux  séparés  qui  rejettent  sur  l’Occident  la  faute  de  la  séparation  : "Soyez tranquilles, la faute de la séparation, nous la prenons aussi sur nos épaules" ; à dire vrai : Agneau de DIEU qui enlève les péchés séculaires des hérésies et des séparations". (octobre-novembre 1963) 

C’est l’inauguration du "mea culpisme" de l’Eglise catholique qui a fait tache d’huile et qui se trouve fort apprécié des ennemis de l’Eglise du Seigneur Jésus.

Pie XI : Les modernistes disent : L’Église s’est trompée 
Clément V : C’est une grave offense de ne pas exterminer l’hérésie 

 
 
11. C’est toujours Jean XXIII qui a favorisé l’irénisme en raison de sa confiance en l’homme, en la dignité de l’homme, confiance  inaltérable  et  d’inspiration  rousseauiste.  Homme  débonnaire,  homme  de  paix,  il  oublie  le  péché  et  la  déchéance de la nature humaine livrée à elle-même. Écoutons-le : 
"Nous aimerions vous dire et vous répéter que les motifs de confiance dans l’homme et dans les peuples s’accroissent à mesure que ceux-ci se tournent, comme il Nous semble que ce soit le cas maintenant (?) avec une ferveur renouvelée vers la contemplation et la pratique des lois harmonieuses que DIEU a placées comme base de la Société". 
Mieux vaudrait parler au  lieu de "lois harmonieuses", de  lois antichrétiennes (la France est bien pourvue de ces dernières !). Encore ce passage : 
"L’homme qui a en lui-même d’immenses désirs est insatiable dans la recherche de la Vérité". 
Il ne faudrait pas trop le croire, surtout en un temps où nous sommes envahis par tant d’erreurs et tant d’hérésies ! On peut dire sans  risque de se  tromper, que Jean XXIII a  introduit  la  religion du culte de  l’homme, qui n’a cessé par  la suite de se développer, et qui est la religion du néo-judaisme par excellence.
 
En bref, les innovations du successeur du Pape Pie XII ont été faites au nom de ce qu’on a appelé "l’adaptation aux besoins du monde moderne" et qui était le piège tendu par les suppôts de Satan ; elles ont été faites en relation avec ce qu’on a nommé "les signes des temps" lesquels n’étaient autres que les signes des Temps antéchristiques !…

12. Roncalli a trahi son serment anti-moderniste :

Le serment antimoderniste de saint Pie X trahi


 
Ce n’est  là qu’un vol plané sur  les "errements" de Jean XXIII. Et bien sûr, c'est lui qui a organisé et convoqué le concile Vatican II absolument invalide et basé sur une doctrine diamétralement opposée avec la doctrine catholique :

Vatican II invalide : Introduction



Le Concile
«Vatican II a été 1789 dans l’Eglise»
Cardinal Suenens


Conclusion : Il est incontestable que Roncalli était hérétique et a commencé le travail maçonnique de destruction de l'Eglise. Un hérétique n'est pas catholique donc Roncalli ne peut pas être pape

UN NON-CATHOLIQUE NE PEUT PAS ETRE PAPE

Election de Roncalli-Jean XXIII invalide

Publié le par clovis

De nombreuses preuves indépendantes les unes des autres concordent pour dire que les élections de Roncalli (en 1958) puis de de Montini (en 1963) eurent lieu après la rétraction du cardinal Siri alors élu ayant reçu des menaces.

1. REVELATION d'un ancien consultant américain du FBI conçernant l’élection du Cardinal Siri au conclave de 1958 qui a suivi la mort du Pape Pie XII :

Paul L. Williams, ancien consultant du FBI, cite des documents déclassifiés des renseignements américains prouvant que le Cardinal Siri a été élu pape sous le nom de Grégoire XVII lors du conclave qui, deux jours après, devait s’achever par l’avènement de Jean XXIII. En 2003, Paul L. Williams a publié un ouvrage intitulé The Vatican exposed : Money, Murder, and the Mafia[2] (Prometheus Books). William, qui n’est pas catholique, y affirme ceci :

« En 1954, le comte Della Torre, rédacteur en chef du journal du Vatican L’Osservatore Romano, a prévenu [le pape] Pie XII des sympathies communistes de [du cardinal Angelo] Roncalli. D’autres membres de la « noblesse noire » ont exprimé des préoccupations analogues. [5]

« Roncalli [devenu ensuite le « pape Jean XXIII »] n’échappait pas non plus à l’attention du FBI et de la CIA. Ces deux agences ont commencé de constituer d’épais dossiers sur lui et sur les activités discutables d’autres « progressistes » du Vatican, dont Mgr Giovanni Battista Montini (le futur Paul VI). […]

« Pie XII avait fait du Cardinal Giuseppe Siri celui qu’il désirait voir lui succéder. [7] Siri était un anticommuniste acharné, un traditionaliste intransigeant en matière de doctrine de l’Église, ainsi qu’un excellent bureaucrate…

« En 1958 [le 26 octobre], lorsque les cardinaux s’enfermèrent dans la chapelle Sixtine pour élire un nouveau pape, de mystérieux événements commencèrent à se produire. Au troisième tour de scrutin, Siri, selon les sources du FBI, obtint le nombre de voix nécessaire pour être élu pape sous le nom de Grégoire XVII. [8] De la fumée blanche s’échappa de la cheminée de la chapelle pour informer les fidèles qu’un nouveau pape avait été élu. La nouvelle fut joyeusement annoncée à 18 heures par la radio du Vatican. Le journaliste de Radio Vatican déclara : “La fumée est blanche… Il n’y a absolument aucun doute. Un pape a été élu.[9].” A ce moment, il est 18h et les gardes suisses comprennent que le vote a décidé du futur pape. Ces derniers se rassemblent pour la cérémonie rituelle du salut au nouveau pontife. Pourtant, contre toute attente, ils reçoivent l’ordre de suspendre leurs préparatifs. A la stupéfaction générale, il leur est dit que l’élection n’a pas encore eu lieu... annulant l’ordre pourtant reçu il y a quelques instants"

The White Smoke 1958


«  On commença à se demander si la fumée était blanche ou grise. Pour mettre fin à ces doutes, Mgr Santaro, secrétaire du Conclave des cardinaux, informa la presse que la fumée avait bel et bien été blanche et qu’un nouveau pape avait été élu. L’attente se poursuivit. Le soir, Radio Vatican annonça que les résultats restaient incertains. Le 27 octobre 1958, le Houston Post titrait : “Quatre tours de scrutin n’ont pas suffi aux cardinaux pour élire un pape : la confusion autour des signaux de fumée est source de fausses nouvelles”. [10]

« La nouvelle était cependant exacte : au quatrième tour de scrutin, selon les sources du FBI, Siri avait obtenu à nouveau le nombre de voix nécessaire pour être élu pontife suprême. Mais les cardinaux français firent annuler le résultat, en prétendant que cette élection entraînerait partout des émeutes et l’assassinat de plusieurs évêques éminents derrière le Rideau de Fer. [11]

« Les cardinaux choisirent alors d’élire le Cardinal Federico Todeschini comme “pape de transition”, mais Todeschini était trop malade pour accepter le poste.

« Enfin, le troisième jour de scrutin, Roncalli reçut le soutien nécessaire pour devenir le pape Jean XXIII… » (Paul L. Williams, The Vatican Exposed, Amherst, NY: Prometheus Books, 2003, Pages 90 à 92).


Les notes en bas de page ajoutées par Williams sont les suivantes : [5] Biographie confidentielle du Département d’État : « Jean XXIII » ; date de publication : sans date ; déclassifié  le 15 février 1974 ; voir aussi Avro Manhattan, Murder in the Vatican, p. 31. [7] John Cooney, The American Pope, p. 259. [8] Note secrète du Département d’État, « Jean XXIII » ; date de publication : 20 novembre 1958 ; déclassifié  le 11 novembre 1974. [9] Les paroles du journaliste sont reproduites dans le London Tablet du 1er novembre 1958, p. 387. [10] Houston Post, 27 octobre 1958, p. 1 et 7. [11] Note secrète du Département d’État : « Cardinal Siri » ; date de publication : 10 avril 1961 ; déclassifié le 28 février 1994.


 

2. TEMOIGNAGE du Prince Scortesco :

«Dans un de ses écrits, le Prince Scortesco, cousin germain du Prince Borghèse, Président du Conclave ayant élu Montini au Pontificat suprême, donne les renseignements suivants concernant le conclave du 21 juin 1963 (ne concerne pas le conclave de Roncalli) : “Pendant le Conclave, un cardinal sortit de la chapelle Sixtine, rencontra les représentants du B’naï B’rith , leur annonça l’élection du cardinal Siri. Ils répondirent en lui disant que les persécutions contre l’Eglise reprendraient de suite. Retournant au conclave, il fit élire Montini”.

3. TEMOIGNAGE de l'intéressé, le cardinal SIRI :

http://www.thepopeinred.com/Cardinal-Siri-Pope-In-Red-Gregory-XVII-White-Smoke-1958-Conclave.jpgLors d'un entretien (où était présent 3 témoins,  L-H Rémy, le Marquis de la Franquerie et Francis Dallais) avec le cardinal Siri dans le palais épiscopal de Gênes la question "Avez-vous été élu pape ?" lui a été posé. Voici le compte-rendu de cet instant :
 Il (le cardinal Siri) commença par rester longuement silencieux, il éleva les yeux au ciel avec un rictus de douleur et de peine, joignit les mains et dit, pesant chaque mot avec gravité:
“Je suis tenu par le secret”. Puis, après un long silence, lourd pour nous tous, il reprit: “Je suis tenu par le secret. Ce secret est horrible. J’aurais des livres à écrire sur les différents conclaves. Des choses très graves se sont passées. Mais je ne peux rien dire. [...]


En fait, il s’avère que j’ai (L-H Rémy) dans mes proches quelqu’un qui le côtoie de près et qui m’a assuré que
le cardinal leur a dit avoir été élu pape deux fois. La première fois il aurait refusé, la seconde on l’aurait obligé de refuser sous menace de schisme!
Pour les trois témoins que nous fûmes, nous sommes repartis très ébranlés et pratiquement convain-cus de son élection.



4. TEMOIGNAGE INEDIT DU PERE MALACHI MARTIN :


  Le Père Malachi Martin, présent en qualité d’interprète aux derniers conclaves (parlant plusieurs langues), dut traduire un message destiné au cardinal Siri, lequel contenait exactement cette phrase:

«SI VOUS ACCEPTEZ LE PONTIFICAT NOUS ENGAGEONS DES REPRESAILLES CONTRE VOTRE FAMILLE»


Voici le compte-rendu des entretiens passés ensuite :


Premier entretien du 03 juin 1996
à New York


«Malachi Martin vit aux Etats-Unis. Il dit toujours sa messe, confesse et voit des personnes. Il a soixante-quinze ans et toute sa tête. Je [L-H Rémy] me présente comme un ami d’amis du Marquis de la Franquerie. Cela lui suffit à situer les choses. (...) Presque de lui-même, il me parle des Conclaves qu’il a vécus. Je lui pose deux ou trois questions.
Il m’affirme que le cardinal Siri a bien été élu pape à la place de Paul VI et de Jean-Paul II et qu’il a refusé deux fois à cause de menaces faites sur lui et sa famille. Il était d’une grande famille de Gênes. Durant les deux Conclaves, aucun des cardinaux n’est sorti. Ces menaces lui ont été faites par un autre cardinal.


Second entretien du 12 septembre 1996
à New York


Outre les réponses écrites, nous en reprenons quelques-unes de vive voix. Notamment la question du Conclave. Il me décrit à nouveau comment le refus du cardinal Siri s’est passé: “Après avoir été élu Pape et avoir lu un papier qui venait de lui parvenir, dans une enveloppe, par le rang des cardinaux, l’un des trois cardinaux présidant le Conclave s’approche pour lui demander selon les paroles consacrées s’il accepte d’être pape. A ce moment-là, Siri se dresse raide comme un bâton et prononce les phrases latines de refus sur un ton impersonnel et froid comme s’il était contraint. La raison qu’il donne de son refus est ‘propter me-tum’, c’est-à-dire ‘à cause de la peur’”.
A cet instant, Malachi Martin me dit que, canoniquement, cette manière de répondre pourrait être un motif pour invalider le Conclave .

Je lui demande: «De qui émanait ce papier?»

Il me répond: «Il venait des cardinaux, probablement des cardinaux Villot et...  En tout cas c’était l’expression du refus de la Loge spéciale. Cette Loge est réservée à Rome aux cardinaux en liaison étroite avec le Grand-Orient.


Tout ce qui a été dit oralement par Malachi Martin fut écri et signé par ce dernier

 


http://www.effedieffeshop.com/pimages/pict736_164226_small_36.jpg5. TEMOIGNAGE DE FRANCO BELLEGRANDI :


  Franco Bellegrandi, ex-Camérier de Cape et d’Epée de Sa Sainteté et collaborateur de “L’Osservatore Romano”, écrivait en 1977 un livre intitulé “Nichitaroncalli” qui ne fut publié qu’en 1994, et dont la présentation publique à Rome provoqua un certain émoi dans la presse nationale car, parmi les personnalités présentes, il y avait le cardinal Silvio Oddi.

Dans cet ouvrage il raconte ce qu’il a vu et entendu au Vatican. C’est ainsi qu’au mois de septembre 1958, peu de temps avant le Conclave, l’auteur recevait ces confidences:
«Je me trouvais en voiture avec un personnage que je savais être une haute autorité maçonnique en contact avec le Vatican. Celui-ci me dit: Le prochain pape ne sera pas Siri, comme le bruit court dans certains cercles romains, parce que c’est un cardinal trop autoritaire. Il sera élu un pape de conciliation. A déjà été choisi, le patriarche de Venise Roncalli. Je répliquais surpris: “Choisi par qui?” “Par nos maçons représentés au Conclave” m’a t-il répondu sereinement. Sur ce, je répliquais: “Y a-t-il des maçons au Conclave?” “Certainement, me dit-il, l’Eglise est entre nos mains”. Je répliquais de nouveau: “Alors, qui commande l’Eglise?” Après un bref silence, mon interlocuteur précisa: “Personne ne peut dire où se trouve la tête. La tête est occulte”.
Le jour suivant, le Comte Sella (d’une famille très connue en Italie, n.d.r.) a écrit dans un document officiel, qui aujourd’hui est conservé dans le coffre-fort d’un notaire, le nom et le prénom de ce personnage ainsi que sa stupéfiante déclaration, complétée par le mois, l’année, le jour et l’heure». (“Nichitaroncalli”” p.62, Ed. Eiles, Roma).

Source :  l'Eglise éclipsée




> Que dit l'enseignement catholique ?



« … Pour être valide, l’abdication du pape doit être un acte libre ; aussi la démission forcée de la papauté serait nulle et non avenue, ainsi que l’ont stipulé maints décrets ecclésiaux. » (L’Encyclopédie Catholique, v. 1, 1907, p. 32 de la version anglaise).

            Autrement dit, l’élection ultérieure de Jean XXIII n’a pas été valide si Siri a été contraint à la démission.

 


CONCLUSION : L'ELECTION DE RONCALLI-Jean XIII EST NULLE ET NON VALIDE. IL N'EST PAS PAPE !


Lire aussi : Roncalli-Jean XXIII était franc-maçon

 

 


Roncalli-Jean XXIII franc-maçon ?

Publié le par Clément LECUYER

  Nous avons de nombreux éléments indiquant que Jean XXIII faisait bien partie de la franc-maçonnerie.

Roncalli aurait été initié dans une secte
de type maçonnique héritière des enseignements rosicruciens en Turquie en 1935 :

http://images.amazon.com/images/P/006065337X.01.LZZZZZZZ.jpg1. Témoignage du Père Malachi Martin (qui a signé ses déclarations), secrétaire du cardinal Bea, présent au Concile). Lors du premier entretien avec L-H Rémy, Monsieur de la Franquerie et Francis Dallais du 03 juin 1996 à New York
 
 A la question "Jean XXIII était-il franc-maçon?", il répondit : «Sur l’appartenance de Jean XXIII à la Franc-Maçonnerie
, toutes les preuves sont dans les archives du Vatican, jalousement gardées par le cardinal Sodano. Lui-même aurait vu des photos prises par son chauffeur dévoilant Jean XXIII fréquentant les loges parisiennes»

 A l'entretien suivant, la question fut reposée :
"Jean XXIII était-il franc-maçon?"
Certains documents l’appellent “frère”. Qu’en pensez-vous?", il répondit de nouveau: "Oui, il fut initié par Vincent Auriol."

Tous ces propos écrits ont été signé par M. Martin




2. Informations reprises par Pier Carpi dans son livre"Les prophéties du pape Jean XXIII," Rome 1976; traduction française Paris 1976, puis 1978). "En 1935, Angelo Roncaldi était nonce apostolique en Turquie. Après une série d'épreuves initiatiques, il entre dans la SOCIETE DU TEMPLE..."
La moitié du livre est pleine de détails similaires.
L'auteur, Pier Carpi, (Les prophéties du pape Jean XXIII) est un "éminent spécialiste de l'ésotérisme, a étudié pendant six ans le texte des prophéties..."
De plus l'auteur s'est fait aider par "des représentants de sociétés initiatiques et ésotériques."


3. Informations confirmées par Jacques Duchaussoy dans son livre "
Mystère et Mission des Rose+Croix ". Les preuves apportées ont dérangé car dans la semaine qui suivit la parution en français du livre, celui-ci disparut de chez tous les libraires et l’éditeur répondit que le titre était "épuisé".

4. On trouve également confirmation dans l'ouvrage intitulé : Enquête sur l'existence des Anges rebelles (de Edward Brasey) ; «Durant la Seconde Guerre mondiale les services secrets britanniques avaient créé une section ap-pelée le “MI 5”, sur l’ordre de Churchill. Cet organisme était chargé de travailler dans le monde de l’occulte afin de déstabiliser le IIIe Reich au moyen d’un rituel magique. “Amado précise que ce rituel eut lieu en pr-sence de personnages tels que Ian Fleming , et avec la bénédiction de l’évêque Angelo Roncalli, INITIE  DE LA SECTE DES ILLUMINATI en Turquie , qui en 1958 deviendra le pape Jean XXIII! Sur sa croix pectorale, il arborait d’ailleurs le signe des Illuminati: un oeil ouvert au centre d’un triangle... Ceci se passait dans une obscure forêt du Sussex, au début de l’année 1941”» (“Enquête sur l’existence des anges rebelles”, de Edouard Brasey, p.259, Filipacci).

5. Informations prouvées par J-A Ponce : En 1983 paraissait au Mexique un livre intitulé: “Introduction à la Franc-Maçonnerie”. Son auteur, Jaime Ayala Ponce n’était pas n’importe qui: “Initié du 33ème degré du rite écossais, membre actif du conseil suprême, premier écrivain maçonnique mexicain”, nous dit-on dans la présentation du livre. Voici ce qu’elle dit:

«En 1935, Angelo Roncalli, archevêque de Mesembria est délégué apostolique en Turquie. Pour lui la vie n’est pas facile. C’est la guerre; comme d’autres prêtres ou religieux, il doit porter des vêtements de laïc. C’est précisément à cette époque qu’
il est invité à rentrer dans une société héritière des enseignements Rose-Croix à qui Louis Claude de Saint-Martin, le comte de Saint Germain et le comte de Cagliostro donnèrent tant de force... Pier Carpi, sérieux chercheur journalistique et détracteur de ces types de sociétés secrètes, paradoxalement devait découvrir au cours de ses recherches, les preuves écrites de l’affiliation maçonnique en Turquie de Angelo Roncalli, qui plus tard serait connu sous le nom de Jean XXIII... Ce grand journaliste nous relate dans son livre le procédé d’affiliation et décrit dans le détail le rituel de cette affiliation. Ainsi il raconte que c’est lors d’une des séances dans une loge qu’Angelo Roncalli tombe en transe mystique et c’est précisément le moment où il énonce ses fameuses prophéties... Tous ceux qui veulent aller plus loin dans cette histoire et connaître davantage ces sociétés, peuvent se procurer dans n’importe quelle librairie l’oeuvre “Les prophéties de Jean XXIII” de Pier Carpi aux Editions Martinet Roca (Espagne)». (Pier Carpi -lui-même franc-maçon- “Les prophéties du pape Jean XXIII” -collection “J’ai Lu”).

 Dans l’ouvrage intitulé “Introduction à la Franc-Maçonnerie”, l’auteur, Jaime Ayala Ponce, “initié du 33ème degré du rite écossais, membre actif du conseil suprême” relate: “Il y a quelques années, le célèbre franc-maçon professeur A. Sierra Partida voulut publier dans les journaux nationaux une copie de l’acte d’intronisation dans une loge de Paris, où on laissait entendre que les profanes Angelo Roncalli et Giovani Montini avaient été emmenés ce même jour pour être initiés aux augustes mystères de la confrérie. Bien en-tendu la presse nationale refusa de publier ceci, aussi le professeur fit lui-même faire les copies qui circulè-rent dans les cercles maçonniques du pays.
“Angelo Roncalli et Giovanni Montini , plus connus sous le nom de Jean XXIII et Paul VI, firent de nombreuses réformes dans le culte catholique afin de l’adapter aux temps modernes dans lesquels ils vivaient.
“S’il reste encore quelque doute, nous invitons tous ceux qui le désirent à lire et étudier le Concile Vatican II de Jean XXIII et nous verrons que
beaucoup de fondements se basent sur les principes et postulats de la Franc-Maçonnerie.
“Si quelque fanatique doutait encore de ce que j’avance, je lui demanderais la raison pour laquelle Jean XXIII a décidé l’abolition de la bulle d’excommunication qui existait encore avant qu’il ne fût le successeur de saint Pierre”.


6.  Témoignage de Franco Bellegrandi, ex-Camérier de Cape et d’Epée de Sa Sainteté et collaborateur de “L’Osservatore Romano” (op. cit., p.176) écrit aussi que: “A l’époque du Concile fut répandue chez les Pères une publication circonstanciée qui accusait d’illégitimité l’élection de Jean XXIII parce que voulue par la Franc-Maçonnerie et qui indiquait Roncalli comme appartenant à cette Secte depuis les années de sa nonciature en Turquie”.
Cette publication fit sortir de ses gonds le “bon Pape”, lequel ordonna une perquisition chez les évêques les plus suspects d’intolérance envers le “nouveau cours” (Ibid). Bellegrandi raconte en outre que Roncalli, qui condamnait officiellement le matérialisme marxiste, recevait fréquemment dans ses appartements privés le chef du Parti communiste italien Palmiro Togliatti, et que plus d’une fois il le retint à dîner. A ce sujet notre mémorialiste rapporte, enfin, un épisode qui a pour protagoniste le baron Marsaudon. Pie XII étant encore pape, la nouvelle lui parvint que le ministre de l’Ordre de Malte à Paris, qui était justement Marsaudon, était maçon. L’ecclésiastique chargé de l’enquête, Mgr Rossi-Stockalper, chapelain de l’Ordre de Malte et Chanoine de Sainte Marie Majeure, ayant vérifié que Marsaudon était réellement un degré trente-trois, se rendit à la nonciature pour parler de la chose directement avec le nonce.

«Le gros prêtre de Sotto il Monte -écrit Bellegrandi- entre un sourire et une plaisanterie, renvoya le chapelain de l’Ordre de Malte au secrétaire de la nonciature, Monseigneur Bruno Heim. Ce prêtre, devenu aujourd’hui “apostolic legate” en Grande-Bretagne, finit d’étonner l’envoyé de Rome avec son clergyman et la pipe qu’il fumait et ensuite avec ses ahurissantes affirmations sur la maçonnerie qu’il définissait comme “l’une des dernières forces de conservation sociale qu’il y ait au monde et, donc, une force de conservation religieuse”. Et avec un jugement enthousiaste sur le baron Marsaudon, qui avait eu le mérite de faire com-prendre à la nonciature la valeur transcendante de la maçonnerie. C’est justement pour ce mérite, qui était le sien, que le nonce à Paris, Angelo Giuseppe Roncalli, avait appuyé et fait passer sa nomination comme mi-nistre de l’Ordre de Malte à Paris.
Monseigneur Stockalper avait été ahuri de cette révélation, et il reçut le coup de grâce quand, protestant en disant que
le canon 2335 du Droit Canon prévoyait l’excommunication pour les affiliés à la maçonnerie, il s’entendit répondre par son interlocuteur, entre deux bouffées parfumées de sa grosse pipe, que “la nonciature à Paris travaillait en grand secret à la réconciliation de l’Eglise catholique avec la maçonnerie”. C’était en 1950!» (Docteur Carlo Alberto Agnoli, op. cit.).

«En 1949, Mgr Roncalli a dit, entre autres, au sujet de la Franc-Maçonnerie: “Qu’est-ce qui nous sépare en réalité? Nos idées? C’est vraiment peu de choses”» (Baresch, “Eglise catholique et franc-maçonnerie”, conclusion).



7. Roncalli entra aussi en franc-maçonnerie à Paris : Information fournie par l’abbé Mouraux dans sa revue Bonum certamen; l’abbé Mou­raux avait un paroissien, dont le frère était inscrit dans la même loge que Roncalli. De plus, on peut lire dans le  "Bonum Certamen 122" ( p.7):  «Nonce à Paris, Mgr Roncalli recevait à table ouverte Edouard Herriot et Vincent Auriol, francs-maçons notoires et politiciens qui menaient une action persécutrice de l’Eglise. Dans la chaleur d’un banquet, il leur dit un jour: “Ce qui nous sépare est de peu d’importance”. Tout son bonheur semblait être celui de la table où il voulait avant tout plaire»

8. Aveu du chef de la franc-maçonnerie italienne, le Grand Maître du Grand Orient d’Italie (en 1994) :
« Quant à cela, il semble que Jean XXIII ait été initié dans une loge maçonnique parisienne et qu’il ait participé aux travaux des ateliers d’Istanbul. » (Giovanni Cubeddu, 30 Days, n° 2-1994, p. 25.)

«En 1949, Mgr Roncalli a dit, entre autres, au sujet de la Franc-Maçonnerie: “Qu’est-ce qui nous sépare en réalité? Nos idées? C’est vraiment peu de choses”» (Baresch, “Eglise catholique et franc-maçonnerie”, conclusion).


9. Dans le livre du Père paulinien Rosario Esposito “Les grandes concordances entre Eglise et maçonnerie” nous lisons le texte d’une interview accordée par le baron Yves Marsaudon, 33ème grade le plus élevé du Rite Ecossais Ancien et Accepté, dans son livre “L’oecuménisme vu par un Franc-Maçon de Tradition”. Nous citons ci-après quelques extraits de cette interview publiée par le journal “Le Juvénal” du 25-9-1964 et accordée à André Faucher:

Marsaudon: “J’étais très lié à Mgr Roncalli, nonce apostolique à Paris. Il m’a reçu plusieurs fois à la Nonciature et à diverses occasions, il est venu à mon domicile de Bellevue en Seine-et-Oise. Quand j’ai été nommé ministre de l’Ordre de Malte, j’ai manifesté au Nonce mes perplexités à cause de mon appartenance à la maçonnerie.
Mgr Roncalli m’a conseillé formellement de rester dans la maçonnerie”.

-”Vous a-t-il reçu après son élévation à la tiare?”

Marsaudon: “Oui, il m’a reçu à Castelgandolfo en ma qualité de ministre émérite de l’Ordre de Malte, et il m’a donné sa bénédiction en me renouvelant son encouragement pour une oeuvre de rapprochement entre les Eglises, comme aussi entre l’Eglise et la maçonnerie de Tradition”» (Docteur Carlo Alberto Agnoli, op. cit.).


10. Le 18 décembre 1993, l’avocat napolitain Virgilio Gaito était élu Grand Maître du Grand Orient d’Italie, Obédience maçonnique dite de Palazzo Giustiniani. Peu après, le Grand Maître accordait deux entrevues significatives, la première à Fabio Andriola, journaliste de L’Italia Settimanale, la seconde à Giovani Cubeddu, correspondant de Trenta Giorni, mensuel, dirigé par Giulio Andreotti, du mouvement Communion et Libéra-tion. Lors de ces deux entrevues, Gaito fit une allusion à Jean XXIII. Nous rapportons ici les questions et les réponses significatives.

Andriola demanda à Gaito: “Croyez-vous qu’il y ait des prêtres dans les loges du Grand-Orient, on dit que certains cardinaux ont été des frères...”? Le Grand Maître répondit: “Probablement. Moi, je n’en ai pas connaissance.
On dit que Jean XXIII a été initié à la maçonnerie lorsqu’il était nonce à Paris. Je rapporte ce qui m’a été dit. D’ailleurs dans ses messages j’ai saisi de nombreux aspects proprement maçonniques. Lui entendre dire qu’il faut mettre l’accent sur l’homme m’a beaucoup plu” (“La Loggia è una casa di vetro”, Inter-view de Virgilo Gaito par Fabio Andriola, publiée dans L’Italia settimanale du 26 janvier 1994, n°3, p.74).
A propos des rapports entre Eglise catholique et maçonnerie, le Grand Maître répond: “Nous ac-cueillons tous les hommes libres, tous les esprits libres. D’ailleurs, il semblerait que
le pape Jean XXIII ait été initié à Paris et qu’il ait participé aux travaux des Ateliers à Istanbul(“Giuliano il Teista”. Interview de Virgilo Gaito par Giovani Cubeddu, publiée dans Trenta Giorni, n°2, février 1994, p.29)» (Sodalitium, n°42, “Le Pape du Concile”, XIXème partie, p.33).
Ces contacts avec la Franc-Maçonnerie ne sont pas sans conséquence. En effet c’est Jean XXIII qui amorcera le processus de levée de l’excommunication des francs-maçons; ce qu’achèvera Jean-Paul II dans le Nouveau Code de Droit Canon de 1983. L’appartenance à la Franc-Maçonnerie comme l’adhésion au mo-dernisme ou au communisme ne figurent plus dans la liste des positions sanctionnées par l’excommunication.




L'élection de Roncalli programmé par les réseaux francs-maçons 
:

1. Dès avant son élection, Roncalli reçut du pouvoir oc­culte l’annonce qu’il serait pape ainsi que les instructions pour gouverner l’Église selon les vues des loges, et notamment en convoquant un concile. Le bulletin occultiste Les échos du surnaturel publia, en effet, le témoignage de Gaston Bardet, auteur de plusieurs ouvrages pseudo-mystiques, pour ne pas dire lucifériens. Son nom d’initiation est « Jean de la joie ». Il est martiniste. Saint-Martin, franc-maçon du XVIIIe siècle, finança la Révolution française et fonda sa propre secte luciférienne, celle des « martinistes ». Voici donc le témoignage de Gaston Bardet.

« En ce qui concerne le concile, j’ai écrit au cardinal Roncalli (ancien nonce à Paris dont j’étais le conseiller) à la date du 14 août 1954, pour lui annoncer son élection future [à la papauté] et lui demander un rendez-vous pendant les vacances à son pays natal en vue d’étudier son premier travail [...]: le Concile. Et je précisais: «Voudriez-vous réfléchir sur tout cela, car il n’y aura pas de temps à tergiverser. Dès l’ascension au trône pontifical, le plan doit se dérouler instantanément et surprendre tous les politiques» » (Les échos du surnaturel, décembre 1961 / janvier 1962, in: Latour, Loubier et Alexandre: Qui occupe le siège de Pierre?, Villegenon 1984, p. 17).



2. Franco Bellegrandi, ex-Camérier de Cape et d’Epée de Sa Sainteté et collaborateur de “L’Osservatore Romano”, écrivait en 1977 un livre intitulé “Nichitaroncalli” qui ne fut publié qu’en 1994, et dont la présentation publique à Rome provoqua un certain émoi dans la presse nationale car, parmi les personnalités présentes, il y avait le cardinal Silvio Oddi.
Dans cet ouvrage il raconte ce qu’il a vu et entendu au Vatican. C’est ainsi qu’au mois de septembre 1958, peu de temps avant le Conclave, l’auteur recevait ces confidences:
«Je me trouvais en voiture avec un personnage que je savais être une haute autorité maçonnique en contact avec le Vatican. Celui-ci me dit: Le prochain pape ne sera pas Siri, comme le bruit court dans certains cercles romains, parce que c’est un cardinal trop autoritaire. Il sera élu un pape de conciliation. A déjà été choisi, le patriarche de Venise Roncalli. Je répliquais surpris: “Choisi par qui?” “Par nos maçons représentés au Conclave” m’a t-il répondu sereinement. Sur ce, je répliquais: “Y a-t-il des maçons au Conclave?” “Certainement, me dit-il, l’Eglise est entre nos mains”. Je répliquais de nouveau: “Alors, qui commande l’Eglise?” Après un bref silence, mon interlocuteur précisa: “Personne ne peut dire où se trouve la tête. La tête est occulte”.
Le jour suivant, le Comte Sella (d’une famille très connue en Italie, n.d.r.) a écrit dans un document officiel, qui aujourd’hui est conservé dans le coffre-fort d’un notaire, le nom et le prénom de ce personnage ainsi que sa stupéfiante déclaration, complétée par le mois, l’année, le jour et l’heure». (“Nichitaroncalli”” p.62, Ed. Eiles, Roma).


L’élection de Roncalli rassure les Loges


  Angelo Giuseppe Roncalli fut élu, à soixante-dix-sept ans, l’après-midi du 28 octobre 1958, au onzième scrutin et il devint Jean XXIII !

Cette élection plut au vieil ami de Mgr Roncalli,
le franc-maçon Marsaudon, qui écrivit: “Nous eûmes tout d’abord la très grande joie de recevoir dans les 48 heures un accusé de réception à nos respectueuses félicitations. Pour nous c’était une grande émotion, mais pour beaucoup de nos amis ce fut un signe” (Yves Marsaudon: “L’oecuménisme vu par un franc-maçon de tradition”, Ed. Vitiano Paris, 1964, p.4).

«A peine élu, Jean XXIII reçut les plus vives félicitations du grand rabbin d’Israël Isaac Herzog, de “l’archevêque” anglican Geoffroy Fischer , et de Paul Robinson, président des Eglises fédérées, ainsi que du chef de l’“Eglise Orthodoxe russe”, le Patriarche Alexis.

Le protestant américain souhaitait que la 'papauté'  (de Jean XXIII) mène à une meilleure entente entre les chrétiens et tous les hommes de bonne volonté» (Sodalitium, n°34: “Le Pape du Concile”, XIème partie -le début du pontificat de Jean XXIII-, p55).

«Apprenant l’élection au souverain Pontificat de son ancien collègue à Paris, Burkardt écrivit à un intime, Marx Richter, la lettre suivante dont voici quelques extraits significatifs: «...L’aptitude (de Roncalli) à croire aux miracles, le respect du Sacré, ne sont pas son fait.
C’est un déiste et un rationaliste, avec la meilleure tendance à se mettre au service de la justice sociale... Il changera beaucoup de choses; après lui, l’Eglise ne sera plus la même» (Bonum Certamen n°122, revue de l’abbé Mouraux, p.7).

Dans son livre “Christianisme et Franc-Maçonnerie”, Léon de Poncins écrit: «Avec l’avènement de Jean XXIII et les nouvelles conceptions d’oecuménisme, il y eut brusquement comme une explosion.
On vit surgir une floraison d’ouvrages consacrés à la Franc-Maçonnerie et une collection d’écrivains, historiens, philosophes, journalistes, politiciens, conférenciers, oeuvrèrent chacun dans sa spécialité en faveur d’une réconciliation de l’Eglise catholique et de la Franc-Maçonnerie. On avait nettement l’impression d’une campagne internationale, méthodiquement orchestrée dont le centre d’impulsion était en France» (pp.14-15).


Les hommages de la Franc-Maçonnerie au “bon pape Jean”

  N’est-il donc pas tout naturel qu’à la mort de Jean XXIII (dès le lendemain), on puisse lire ceci sur une affiche des francs-maçons mexicains: “La Grande Loge occidentale mexicaine et ses confrères, à l’occasion de la mort du Pape Jean XXIII, annoncent officiellement leur peine pour la disparition de ce grand homme qui a révolutionné les idées, pensées et formes d’agir de la liturgie catholique romaine. Les encycliques “Mater et Magistra” et “Pacem in Terris” ont révolutionné les concepts en faveur des droits de l’homme et de sa liberté. L’humanité a perdu un grand homme et nous, francs-maçons, reconnaissons en lui ses principes élevés, son humanitarisme et ses qualités de grand libéral” (Guadalajara 3.6.63 Lic. José Guadalupe Zuno Journal mexi-cain “El Informador”).


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Quatre ans avant le décès de Pie XII, la franc-maçonnerie avait donc déjà désigné son successeur et lui avait assigné son premier travail: convoquer un conciliabule révolutionnaire, téléguidé par les loges !




> Ce qu'il faut en tirer : La
Franc-maçonnerie est le réseau qui a été le plus condamné par l'Eglise. Or, un catholique franc-maçon est excommunié ipso facto. Il n'est plus, en tant que tel, membre de l'Eglise catholique. Or, un non catholique ne peut pas être pape. Donc, Roncalli, qui était très probablement franc-maçon, est pour le moins un "pape" douteux ; il ne pouvait pas détenir l'autorité pontificale (mais pas seulement pour cette raison).