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7 articles avec propheties de la situation actuelle de l'eglise

19 septembre 1846 : Notre Dame de la Salette en pleurs

Publié le par Clément LECUYER


"Vous aurez beau prier, beau faire, jamais vous ne pourrez récompenser la peine que j’ai prise pour vous autres."

  Le samedi 19 septembre 1846 en fin d'après midi, alors que sonnaient les premières vêpres de la fête de Notre-Dame des Douleurs (qui était alors célébrée le 3ème dimanche de septembre), la Très Sainte Vierge Marie, toute en pleurs, apparut à deux enfants sur la sainte montagne de La Salette, dans le diocèse de Grenoble.

  L'Eglise a reconnu l'authenticité de cette apparition dans laquelle Maximin et Mélanie virent la Vierge en pleurs et reçurent d'elle un message qu'ils devaient faire passer à “tout son peuple”.  Ce message (authentifié par Mgr de Bruillard, l'évêque de Grenoble de l'époque), à ne pas confondre avec  le "secret" que Notre Dame a dévoilé à Mélanie, est trop peu connu. C'est pour cette raison que nous publions ci-dessous les parties qui nous semblent être les plus importantes :

"Si mon peuple ne veut pas se soumettre, je suis forcée de laisser aller le bras de mon Fils. Il est si fort et si pesant que je ne puis plus le maintenir. Depuis le temps que je souffre pour vous autres ! Si je veux que mon Fils ne vous abandonne pas, je suis chargée de le prier sans cesse. Pour vous autres, vous n’en faites pas cas ! Vous aurez beau prier, beau faire, jamais vous ne pourrez récompenser la peine que j’ai prise pour vous autres.

Je vous ai donné six jours pour travailler, je me suis réservé le septième et on ne veut pas me l’accorder. C’est ça qui appesantit tant le bras de mon Fils.Et aussi, ceux qui mènent les charrettes ne savent pas jurer sans mettre le nom de mon Fils au milieu. Ce sont les deux choses qui appesantissent tant le bras de mon Fils. [...] S’ils se convertissent, les pierres et les rochers deviendront des monceaux de blé et les pommes de terre seront ensemencées par les terres.

 Faites-vous bien votre prière, mes enfants ? Pas guère, Madame. Ah ! Mes enfants, il faut bien la faire, soir et matin, ne diriez-vous qu’un Pater et un Ave Maria quand vous ne pourrez pas mieux faire. Et quand vous pourrez mieux faire, il faut en dire davantage. L’été, il ne va que quelques femmes un peu âgées à la Messe. Les autres travaillent le dimanche tout l’été, et l’hiver, quand ils ne savent que faire, ils ne vont à la Messe que pour se moquer de la religion. Le Carême, ils vont à la boucherie, comme les chiens. [...]

 Eh bien, mes enfants, vous le ferez passer à tout mon peuple ! Allons, mes enfants, faites-le bien passer à tout mon peuple !"

  Déjà en 1846, Notre Sainte Mère du Ciel pleurait de douleurs à cause du non respect de la sanctification du dimanche, du blasphème et du manque de piété des catholiques. Qu'en est-il aujourd'hui ?!

 Dans le "secret" qu'elle a confié à Mélanie, Notre Dame a également prédit la terrible situation dans laquelle se trouve aujourd'hui l'Eglise depuis une quarantaine d'années. Le texte connu et publié de l'actuel secret suscite toujours des controverses quant à sa véritable authenticité et à sa publication au grand public. Quoi qu'il en soit, il est certain que ce secret porte sur la crise effroyable qui frappe l'Eglise aujourd'hui : "Rome perdra la foi et deviendra le siège de l'Antéchrist... l'Eglise est éclipsée" ; la foi et les faits nous le montrent : Depuis Vatican II, l'Eglise catholique est bien éclipsée par cette nouvelle religion mondiale antichrétienne enseignée par les autorités modernistes et régie par le Code de Droit Canonique promulgué en 1983 par l'imposteur Jean-Paul II.

> Pour réciter les magnifiques litanies de Notre Dame de la Salette, cliquer ICI

L'Eglise vit elle aussi sa Passion

Publié le par Clément



De la Passion, de la résurrection et du triomphe final de JÉSUS-CHRIST en son Église
par Mgr L.G. de Ségur

http://www.aidez-moi.org/images/crucifiement_50.jpg
  JÉSUS-CHRIST et l'Église forment un tout indivisible; le sort de l'un, c'est le sort de l'autre; et de même que là où est la tête, là également doit se trouver le corps, de même les mystères qui se sont acomplis en JÉSUS-CHRIST durant sa vie terrestre et mortelle doivent se parachever en son Église durant sa vie militante d'ici-bas. JÉSUS-CHRIST a eu sa Passion et son crucifiement : l'Église doit avoir, elle aussi, et sa Passion, et son crucifiement final. JÉSUS-CHRIST est ressuscité et a triomphé miraculeusement de la mort : l'Église ressuscitera, elle aussi, et triomphera de Satan et du monde, par le plus grand et le plus prodigieux de tous les miracles : celui de la résurrection instantanée de tous les élus, au moment même où Notre-Seigneur JÉSUS-CHRIST, entr'ouvrant les cieux, en redescendra plein de gloire avec sa sainte Mère et tous ses Anges. Enfin, JÉSUS-CHRIST, Chef de l'Église, est monté corporellement au ciel le jour de l'Ascension : à son tour, l'Église ressuscitée et triomphante montera au ciel avec Jésus, pour jouir avec lui, dans le sein de DIEU, de la béatitude éternelle.

 Nous ne connaissons d'une manière certaine "ni le jour ni l'heure (Ev.Matth., XXV, 13.)" oû se passeront ces grandes choses. Ce que nous savons, d'une manière générale mais infaillible, parce que cela est révélé de DIEU, c'est que "la consommation viendra lorsque l'Évangile aura été prêché dans le monde entier, à la face de tous les peuples (Ibid., XXIV. 14.)" Ce que nous savons, c'est qu'avant ces suprêmes et épouvantables secousses qui constitueront la Passion de l'Église et le règne de l'Antechrist, il y aura, dit saint Paul, l'apostasie (II ad Thess., II, 3.), l'apostasie générale ou quasi-générale de la foi de la sainte Église Romaine (Corn. a Lap., in loc.cit.). Enfin, ce que nous savons, c'est qu'à cette redoutable époque le caractère général de la maladie des âmes sera "l'affaiblissement universel de la foi et le refroidissement de l'amour divin, par suite de la surabondance des iniquités (Ev.Matth., XXIV, 12)."

  Les Apôtres ayant demandé un jour à Notre-Seigneur à quels signes les fidèles pourraient reconnaître l'approche des derniers temps, il leur répondit : d'abord qu'il y aurait de grandes séductions, et que beaucoup de faux docteurs, beaucoup de semeurs de fausses doctrines rempliraient le monde d'erreurs et en séduiraient un grand nombre (Ibid., 10, 11.); - puis, qu'il y aurait de grandes guerres et qu'on n'entendrait parler que de combats; que les peuples se jetteraient les uns sur les autres, et que les royaumes s'élèveraient contre les royaumes (Ibid., 6, 7.); - qu'il y aurait de tous côtés des fléaux extraordinaires, des maladies contagieuses, des pestes, des famines, et de grandes tremblements de terre (Ibid., 7.). "Et tout cela, ajouta le Sauveur, ce ne sera encore que le commencement des douleurs (Ibid., 8.)" Satan et tous les démons en seront la cause. Sachant qu'il ne leur reste plus que peu de temps, ils redoubleront de fureur contre la sainte Église; ils feront un dernier effort pour l'anéantir, pour détruire la foi et toute l'oeuvre de DIEU. La rage de leur chute ébranlera la nature (Apoc., XII, 9, 12.), dont les éléments, comme nous l'avons dit, resteront jusqu' à la fin sous les influences malfaisantes des mauvaises esprits.

  Alors commencera la plus terrible persécution que l'Église ait jamais connue; digne pendant des atroces souffrances que son divin Chef eut à souffrir en son corps très-sacré, à partir de la trahison de Judas. Dans l'Église aussi il y aura des trahisons scandaleuses, de lamentables et immenses défections; devant l'astuce des persécuteurs et l'horreur des supplices, beaucoup tomberont, même des prêtres, même des Évêques; "les étoiles des cieux tomberont", dit l'Évangile. Et les catholiques fidèles seront haïs de tous, à cause de cette fidélité même (Ev. Matth., XXIV, 5, 9.).
  Alors celui que saint Paul appelle "l'homme du péché et le fils de perdition (II ad Thess., II, 3.)," l'Antechrist commencera son règne satanique et dominera tout l'univers. Il sera investi de la puissance et de la malice de Satan (Apoc. XIII. 2.). Il se fera passer pour le Christ, pour le Fils de DIEU; il se fera adorer comme DIEU, et sa religion, qui ne sera autre chose que le culte de Satan et des sens, s'élèvera sur les ruines de l'Église et sur les débris de toutes les fausses religions qui couvriront alors la terre (II ad Thess. II, 4.).

  L'Antechrist sera une sorte de César universel, qui étendra son empire sur tous les rois, sur tous les peuples de la terre; ce sera une infâme parodie du royaume universel de JÉSUS-CHRIST. Satan lui suscitera un grand-prêtre, parodie sacrilège du Pape; et ce grand-prêtre fera prêcher et adorer l'Antechrist par toute la terre. Par la vertu de Satan, il fera de grands prodigues, jusqu'à faire descendre le feu du ciel en présence des hommes; et, au moyen de ces prestiges, il séduira l'univers. Il fera adorer, sous peine de mort, l'image de l'Antechrist; et cette image paraîtra vivre et parler; également sous peine de mort, il commandera que tous, sans exception, portent au front ou sur la main droite le signe de la bête, c'est-à-dire le caractère de l'Antechrist. Quiconque ne portera point ce signe, ne pourra ni vendre ni acheter quoique ce soit (Apoc. XIII, II-17.). Autour des images de l'Antechrist, les prestiges de Satan seront tels, que presque tout le monde les prendra pour de vrais miracles; et les élus eux-mêmes auraient pu être séduits à la longue; mais, à cause d'eux, le Seigneur abrégera ces jours (Ev. Matth., XXIV, 22, 24.).

  "L'abomination de la désolation régnera dans le lieu saint (Ibid., 15.)", pendant "trois ans et demi, pendant quarante-deux mois (Apoc., XIII, 5.)", correspondant aux quarante-deux heures qui se sont écoulées, comme nous l'avons dit déjà, depuis le commencement des ténèbres du crucifiement de JÉSUS, le Vendredi-Saint, jusqu'à l'heure de la résurrection, le dimanche de Pâques, au lever du soleil.


  Quoique toujours visible et composée de ses éléments essentiels, l'Église sera pendant tout ce temps-là comme crucifiée, comme morte et ensevelie.

  Il sera donné à l'Antechrist de vaincre les serviteurs de Dieu, et de faire plier sous son joug tous les peuples, et toutes les nations de la terre; et, sauf un petit nombre d'élus, tous les habitants de la terre l'adoreront, en même temps qu'ils adoreront Satan, auteur de sa puissance (Ibid., 7, 8, 4.). Si jadis le féroce Dioclétien a pu croire un instant qu'il avait définitivement détruit le nom chrétien, que sera-ce en ces temps-là, dont ceux de Dioclétien de de Néron n'ont été qu'un pâle symbole? L'Antechrist proclamera orgueilleusement la déchéance du christianisme, et Satan, maître du monde, se croira un instant vainqueur.

  Mais en ces temps-là, comme nous l'apprennent et l'Écriture et la Tradition, s'élèveront contre l'Antechrist "les deux grands témoins (Ibid., XI, 3.)" de JÉSUS-CHRIST, réservés pour ces derniers jours, à savoir le Patriarche Hénoch et le Prophète Élie, qui ne sont pas morts, comme l'enseigne expressément l'Écriture. Ils viendront prêcher les voies du Seigneur. Ils prêcheront JÉSUS-CHRIST et le règne de DIEU pendant douze cent soixante jours, c'est-à-dire pendant la durée presque entière du règne de l'Antechrist. La vertu de DIEU les protégera et les gardera. Ils auront le pouvoir de fermer le ciel et d"arrêter la pluie pendant tout le temps de leur mission. Ils auront le pouvoir de changer les eaux en sang et de frapper la terre de toutes sortes de plaies (Ibid., 3, 4, 5, 6.). Ils feront des miracles sans nombres, semblables à ceux de Moïse et d'Aaron ("On peut en voir le récit prophétique en plusieurs passages de l'Apocalypse, laquelle comme chacun sait, est la grande prophétie des derniers temps de l'Église"), lorsque ceux-ci combattirent en Égypte l'impie Pharaon et préparèrent la délivrance du peuple de DIEU. Comme Moïse et Aaron, les deux témoins de JÉSUS-CHRIST ébranleront l'empire et le prestige du Maudit.
Celui-ci néanmoins parviendra à s'emparer d'eux, et ils subiront le martyre, "là où leur Seigneur a été crucifié (Apoc., XI, 8.)", c'est-à-dire à Jérusalem; ou bien peut-être à Rome, où le dernier Pape aura été crucifié par l'Antechrist, suivant une tradition immémoriale.

  Après trois jours et demie, les deux grands précurseurs du Roi de gloire ressusciteront à la face de tout le peuple; et ils monteront au ciel, sur une nuée, pendant qu'un terrible tremblement de terre jettera partout l'épouvante (Ibid., 11, 12, 13.).

  Pour relever sa puissance, l'Antechrist, singeant la triomphale ascension du Fils de DIEU et des deux grands Prophètes, tentera, lui aussi, de monter au ciel, en présence de l'élite de ses adeptes. Et c'est alors que Notre-Seigneur JÉSUS-CHRIST, "semblable à la foudre qui de l'orient à l'occident déchire le ciel, apparaîtra tout à coup sur les nuées, dans toute la majesté de sa puissance (Ev. Matth., XXIV, 27, 30.)", frappant de son souffle et l'Antechrist (II ad Thess., II, 8.) et Satan et les pécheurs. Tout ceci est prédit en termes formels (I ad Thess., IV, 15.). Comme nous l'avons dit, l'Archange Michel, le Prince de la milice céleste, fera retentir toute la terre du cri de triomphe qui ressuscitera tous les élus (Ev. Matth., XXIV. 31.). Ce sera le Consummatum est de l'Église militante, entrant pour toujours dans la joie du Seigneur.

  Cette "voix de l'Archange" sera accompagnée d'une combustion universelle, qui purifiera et renouvellera toutes les créatures profanées par Satan, par le monde et par les pécheurs. La foi nous apprend, en effet, qu'au dernier jour, JÉSUS-CHRIST doit venir juger le monde par le feu (Rit.Rom.). Ce feu vengeur et sanctificateur renouvellera la face de la terre et fera "une nouvelle terre et des nouveaux cieux (Psal., CIII, 30.), (Apoc. XXI, 1.)". Comme au Sinaï, comme au Cénacle, l'Esprit-Saint se manifestera ainsi par le feu, en ce jour redoutable entre tous.

  Telle sera la fin terrible et glorieuse de l'Église militante; telle sera, autant du moins que la lumière toujours un peu voilée des prophéties nous permet de l'entrevoir, telle sera la Passion de l'Église; telle sera sa résurrection suivie de son triomphe. Corps mystique du Fils de DIEU, elle aura suivi son divin Chef jusqu'au Calvaire, jusqu'au sépulcre, et par cette fidélité elle aura mérité de partager sa gloire à tout jam
a
is. »

Le siège de Pierre occupé par les ennemis de l'Eglise

Publié le par Clément


http://2.bp.blogspot.com/_Xw7IH8jXqWQ/SupmW6LWSjI/AAAAAAAABl0/1xXSpAheLUU/s400/Vatican.png  La situation actuelle (Eglise ecclipsée,  le siège de Pierre occupé par des imposteurs...) a été annoncée et prédite de nombreuses fois durant l'histoire de l'Eglise.  Voici deux citations qui viennent complèter la liste des prophéties de la situation que vit l'Eglise aujourd'hui :

 "D'après l'enseignement des apôtres, un jour viendra où Satan, plein de rage contre Jésus-Christ et les chrétiens, regagnera le terrain qu'il a perdu, affermira son règne et l'étendra au loin. Alors il se jettera sur Rome, parce qu'elle est sa rivale et le séjour des Pontifes. Il s'en rendra maître, chassera le Vicaire de Jésus-Christ, persécutera les vrais fidèles et égorgera les religieux et les prêtres."
 ( Cornélius a Lapide, Suarez, saint Robert Bellarmin. Cité par Mgr Gaume, La Situation, 1860, page 28 )

 "Le Christ a permis ceci: que l’Antéchrist, tête de tous les schismatiques, siègerait dans le temple de Dieu, que les siens (les vrais chrétiens) seraient exilés, et que ceux qui ne sont pas les siens occuperaient un jour le siège de Pierre."
(Pierre le vénérable, De miraculis libri duo, livre II, ch.16; Bol. T.14, page 473).

Prophétie de Notre Dame à Quito

Publié le par rémy




 Le 2 février 1634, à Quito, capitale de l'Equateur, la Mère Marie-Anne de Jésus Torres, de l'Ordre de l'Immaculée Conception, priait devant le Saint Sacrement quand, subitement, la lampe qui brillait devant l'autel s'éteignit. Comme elle essayait de la rallumer, une lumière surnaturelle inonda l'église : « Fille chérie de mon coeur, je suis Marie du Bon Suceso, etc. ». Après ces paroles, Notre-Dame s'est mise à parler de l'Ordre de l'Immaculée Conception et spécialement de la Conception de Quito.

« La lampe qui brûle devant l'amour prisonnier et que tu as vue s'éteindre a beaucoup de signification. La première : à la fin du XIX° siècle et durant une grande partie du XX° siècle, diverses hérésies foisonneront sur cette terre alors république libre. La lumière précieuse de la foi s'éteindra dans les âmes en raison de la corruption presque totale des mours [...]. La seconde : Mes communautés seront désertées [...]. Combien de vraies vocations périront par manque de direction adroite, prudente pour les former [...]. Le troisième motif pour lequel la lampe s'est éteinte, c'est qu'en ce temps-là l'atmosphère sera remplie de l'esprit d'impureté qui, telle une mer immonde, inondera les rues, les places et endroits publics. Cette liberté sera telle qu'il n'y aura plus au monde d'âme vierge. Un quatrième motif est que, s'étant emparé de toutes les classes sociales, les sectes tendront, avec une grande habilité, de pénétrer dans les familles pour perdre jusqu'aux enfants. Le démon se glorifiera de se nourrir d'une manière perfide du cour des enfants. C'est à peine si l'innocence enfantine subsistera. Ainsi les vocations sacerdotales se perdront [...]. Les prêtres s'écarteront de leurs devoirs sacrés et dévieront du chemin tracé par Dieu. Alors, l'Eglise subira la nuit obscure à cause de l'absence d'un prélat et d'un Père qui veille avec amour, douceur, force et prudence, et beaucoup d'entre eux perdront l'esprit de Dieu, mettant en grand danger leur âme. Prie avec insistance, crie sans te fatiguer et pleure sans cesse avec des larmes amères dans le secret de ton cour, demandant à Notre Père du Ciel que, par amour pour le Cour Eucharistique de mon très saint Fils, pour son Précieux Sang versé avec tant de générosité et pour les profondes amertumes et douleurs de sa Passion et de sa mort, il prenne en pitié ses ministres et qu'il mette fin à des temps si funestes, envoyant à l'Eglise le prélat qui devra restaurer l'esprit de ses prêtres. Ce fils que je chéris, celui que mon divin Fils et moi aimons d'un amour de prédilection, nous le comblerons de beaucoup de dons, de l'humilité de cour, de la docilité aux diverses inspirations, de force pour défendre les droits de l'Eglise [...] Il conduira avec une douceur toute divine les âmes consacrées au service divin [...]. Il tiendra en sa main la balance du sanctuaire pour que tout se fasse avec poids et mesure en sorte que Dieu soit glorifié. Ce prélat et père, sera le contrepoids de la tiédeur des âmes consacrées dans le sacerdoce et la religion. [...] Il y aura une guerre affreuse où coulera le sang des religieux [...]. Alors arrivera mon heure : de façon stupéfiante, je détruirai l'orgueil de Satan, le mettant sous mes pieds, l'enchaînant dans l'abîme infernal [...]. Le cinquième motif pour lequel la lampe s'est éteinte est que [...] le peuple deviendra indifférent aux choses du bon Dieu, prenant l'esprit du mal et se laissant entraîner à tous les vices et passions. [...] Ma chère fille, s'il t'était donné de vivre en ces temps funestes, tu mourrais de douleur en voyant se réaliser tout ce que je t'ai annoncé. »

Cité dans Fideliter N°66, de novembre-décembre 1988, p. 66 à 69.

Beato de Liebana (IX° siècle) prophétise la fausse église conciliaire !

Publié le par clovis



Un des plus grands saints de langue espagnole, contemporain de Saint Charlemagne, souvent surnommé Le Saint Hilaire de l’Espagne, a prophétisé, il y a plus de douze siècles, la situation actuelle de l’Eglise, sur la base du commentaire de l’Apocalypse. Son texte rejoint étonnamment et confirme les conclusions de Rore Sanctifica sur l’invalidité du clergé conciliaire, dont les faux prêtres sont ordonnés par des faux évêques sacrés dans le rite invalide de 1968 :

« la terre ce sont les évêques, les prêtres et la fausse religion qui, sous couvert de sainteté, paraissent œuvrer tranquillement, sans s'agiter, se faisant passer pour ministres de l'Eglise et n'en étant point…" Beato de Liebana

La découverte récente d’un commentaire de l’Apocalypse rédigé à l’époque de Charlemagne par Beato de Liebana rejoint de façon spectaculaire la publication le 02 août 2005 du tome I du Comité International Rore Sanctifica (CIRS) intitulé « Invalidité du rite de Consécration épiscopale de Pontificalis Romani, promulgué le 18 juin 1968 par Giovanni-Battista Montini-Paul VI » (Editions Saint-Remi).

Les deux textes déclarent, l’un sur la base du texte révélé de l’Apocalypse de Saint Jean et l’autre sur la base du nouveau rite de consécration épiscopale promulgué (Pontificalis Romani) par Montini-Paul VI le 18 juin 1968, l’invalidité de hiérarchie conciliaire qui a pris l’apparence du clergé catholique mais qui ne l’est point, en étant désormais réduit à n’être qu’un pseudo-clergé néo-anglican entièrement dépourvu de tout pouvoir sacrificiel et sacramentel (Potestas Ordinis).

Cette convergence est historique et spectaculaire.

Elle vient appuyer par une autorité ancienne de plus de douze siècles les conclusions du CIRS.

Extrait du commentaire de l’Apocalypse par Beato de Liebana avant l’an 798 :

"… on voit à présent des ennemis dans l'Eglise, (…) en d'autres temps c'eut été un blasphème que de dire qu'ils se trouvent au sein de l'Eglise et que ce sont eux qui la persécutent" (+ Beato de Liebana, mort en 798, Œuvres complètes, Commentaire de l'Apocalypse de de Saint Jean, Ed. B.A.C., Madrid, 1995, p.485).


"Le serpent donna son pouvoir à la Bête, ayant des faux frères au sein de l'Eglise, qui semblent en faire partie, mais lui sont opposés. C'est par ceux-ci que le diable réalise ses menées contre ceux qu'ils prétend séduire et qui, eux, appartiennent à l'Eglise (…), celui qui, en simulant la sainteté semble faire partie de l'Eglise mais ne lui appartient pas en réalité; le diable a inventé cette supercherie afin de pouvoir mieux parvenir à en imposer aux religieux au nom de la religion. (…) Il maintient dans l'Eglise tous ceux qui, déguisés en brebis, ont l'air vertueux mais au-dedans ce sont des loups rapaces. Voilà la raison pour laquelle ils ne sont pas découverts comme le sont les autres hommes carrément mauvais, mais encore les considère-t-on comme des saints; co-intéressés à la même intrigue, ils sont maintenus par le diable au sein de l'Eglise, parmi la multitude, sous une apparente sainteté (ibid.p.487).


"Toutefois j'ai dit qu'on les accusait à tort parce qu'ils ne s'élevaient pas ouvertement contre l'Eglise à laquelle ils affirment être unis, se disant fils de Dieu, ils tendent des pièges aux fils de Dieu (…) ne proférant pas ouvertement des imprécations contre l'Eglise, ils font cependant partie du mystère d'iniquité, sous couleur de sainteté. Nonobstant, lorsque viendra le temps où l'Antéchrist se manifestera, quand aura lieu la dispersion, c'est-à-dire alors que la désagrégation de l'Eglise sera clairement visible, que l'homme de péché se sera manifesté au monde entier, alors seulement on comprendra, on découvrira, on comprendra et on connaîtra tous ceux qui auparavant sous le simulacre de religion, cachant sous des paroles occultes des imprécations contre Dieu, mais qui à présent parleront comme l'Eglise catholique (ibid.p.489).

"… C'est le même Antéchrist qui actuellement règne d'une manière subtile dans l'Eglise par le truchement des faux prêtres et qui détruira alors, sans déguisement l'Eglise" (ibid.p.507).


"La mer est le monde foncièrement mauvais; la terre ce sont les évêques, les prêtres et la fausse religion qui, sous couvert de sainteté, paraissent œuvrer tranquillement, sans s'agiter, se faisant passer pour ministres de l'Eglise et n'en étant point…" (ibid.p.403).


"… se faisant passer pour un agneau, afin de mieux inoculer, à la dérobée, le venin du serpent. Il feint présentement être un agneau, pour pouvoir dévorer plus sûrement l'agneau; parlant de Dieu, avec l'intention d'éloigner du chemin de la Vérité ceux qui cherchent Dieu. C'est pourquoi Notre Seigneur, avertissant son Eglise, dit: "Gardez-vous des faux prophètes qui viennent à vous sous des vêtements de brebis, mais qui au-dedans sont des loups ravisseurs (Matth.7,15)" (ibid.p.495).

"Le roseau, c'est la mesure de la foi. Personne n'adore devant l'autel sacré sinon celui qui confesse cette foi: car ce ne sont pas tous ceux qui l'accompagnent qui L'adorent, selon qu'il est écrit: LE PARVIS EXTERIEUR DU TEMPLE NE LE MESURE PAS, IL A ETE ABANDONNE AUX NATIONS. Le parvis semble appartenir au Temple; ce n'est cependant pas le Temple, ne faisant pas partie du 'Saint des Saints'; ce sont ceux qui semblent faire partie de l'Eglise et n'en sont point. La cour est nommée parvis, espace vide entre les murs. A ceux-là, étant inutiles, il est ordonné de les expulser de l'Eglise. CAR LE PARVIS A ETE ABANDONNE AUX NATIONS ET ELLES FOULERONT AUX PIEDS LA VILLE SAINTE DURANT QUARANTE DEUX MOIS. Ceux qui auront été exclus ainsi que tous les autres, c'est-à-dire les méchants de ce monde, piétineront l'Eglise" (Commentaire de l'Apocalypse, Œuvres complètes,p.453).


"UNE AUTRE BETE SURGIT DE LA TERRE. Surgir de la terre signifie être plein de soi-même et de la gloire terrestre. Telle la Bête de la Mer, de même la Bête de la Terre. Le mot AUTRE concerne la mission, mais c'est la même. La mer accomplit certaines choses, la terre d'autres; la mer se berce, la terre est tranquille; par la mer on sous-entend la multitude franchement mauvaise; la terre, ce sont les évêques, les prêtres et la fausse religion qui, sous une apparence de sainteté, ne semblent pas s'agiter dans le monde, mais œuvrer calmement en simulant être l'Eglise et n'en étant pas…"
(Commentaire de l'Apocalypse, Œuvres Complètes,p.493).[1]

« Beatus de Liébana était un moine espagnol du monastère de San Martín de Turieno, aujourd'hui Santo Toribio de Liébana, dans la comarca de Liébana) dans les Pics d'Europe (Région de Cantabrie), mort en 798, auteur, entre autres, d'un Commentaire de l'Apocalypse qui fut un des ouvrages les plus célèbres du Haut Moyen Âge espagnol, en raison de sa dimension théologique mais aussi politique. »

Suite ou plus d'infos [virgo-maria]


> Prophéties de l'Eglise éclipsée par la secte conciliaire ! [la Salette, Léon XIII, Marie-Julie Jahenny]

L'Eglise catholique EST éclipsée par la secte conciliaire !

Publié le par clovis

http://accel22.mettre-put-idata.over-blog.com/0/21/41/34/r-pertoire-2/la-salette-1.jpg1. Evènement prédit par Notre Dame à la Salette (le 19 septembre 1848. La Très Sainte Vierge Marie apparaît a deux enfants Mélanie Calvat, 14 ans et Maximin Giraud, 11 ans) :

"Rome perdra la foi et deviendra le siège de l'antéchrist... L'Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation."


La Très Sainte Vierge Marie, Reine de France, ne descend pas du ciel pour rien. Chez elle, chez nous, à la Salette, en trois mots sobres, Elle nous a tout enseigné.

Qui est meilleur théologien que la Reine du ciel, Mère de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Mère de l'Eglise ?

Qui sera assez fou pour oser ne pas L'écouter, oser La reprendre, oser La contredire ?


La très Sainte Vierge Marie a dit : "L'EGLISE SERA ÉCLIPSÉE".

Elle n'a dit que cela.


Aucune autre expression ne résume mieux la situation.


Une éclipse est : "la disparition partielle ou totale d'un astre, par l'interposition d'un autre" (Larousse),

ou "l'occultation momentanée d'un astre dont la lumière est interceptée par l'interposition d'un autre astre"(Quillet).

Ces deux définitions nous parlent de deux astres, de lumière, d'interposition, de disparition, d'occultation momentanée, partielle ou totale.


Reprenons chaque terme et essayons de comprendre ce que la très Sainte Vierge Marie veut nous faire comprendre :


a) Il y a deux astres (astre : corps céleste). L'un est éclipsé. L'autre éclipse. Ce sont deux astres, deux corps célestes différents.


La très Sainte Vierge Marie nous dit que l'astre qui est éclipsé est la Sainte Eglise.

La Sainte Eglise est la société de tous les chrétiens unis par la profession d'une même Foi :

- la doctrine du Christ,

- l'observation de Sa Loi,

- l'usage de Ses Sacrements,

- et la soumission aux pasteurs légitimes qui sont le pape et les évêques de sa communion.

Les quatre notes de la Sainte Eglise sont l'Unité, l'Apostolicité, la Sainteté, la Catholicité.

Elle est composée de l'Eglise Militante, Souffrante et Triomphante.

Donc l'astre qui éclipse n'est pas la Sainte Eglise. C'est autre chose, c'est un autre corps céleste. Comme il est un autre astre, il ne peut émaner de la Sainte Eglise qui est UNE.

La secte conciliaire n'est pas une, n'est pas sainte, n'est plus apostolique, n'est pas catholique.

En plus cet astre vient d'ailleurs.

Se posent alors deux questions : d'où vient-il ? qui est-il ?

La réponse est évidente pour ceux qui ont la Foi : "Qui n'est pas avec Moi est contre Moi".

Il ne peut venir que de l'Adversaire se faisant passer pour catholique !!!

 

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2. "D'après l'enseignement des apôtres, dit la voix des siècles, un jour viendra où Satan, plein de rage contre Jésus-Christ et les chrétiens, regagnera le terrain qu'il a perdu, affermira son règne et l'étendra au loin. Alors il se jettera sur Rome, parce qu'elle est sa rivale et le séjour des Pontifes. Il s'en rendra maître, chassera le Vicaire de Jésus-Christ, persécutera les vrais fidèles et égorgera les religieux et les prêtres". Cornelius a Lapide, Suarez, saint Robert Bellarmin. Cité par Mgr Gaume, La Situation, p. 28, 1860.


http://www.oblatesbethanie.org/Images%204/LeonXIII.jpg3. Prophéties de Léon XIII : "L'Eglise, épouse de l'Agneau Immaculé, la voici saturée d'amertume et abreuvée de poison, par des ennemis très rusés ; ils ont porté leurs mains impies sur tout ce qu'elle désire de plus sacré. Là où fut institué le siège du bienheureux Pierre, et la chaire de la Vérité, là ils ont posé le trône de leur abomination dans l'impiété ; en sorte que le pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé. O saint Michel, chef invincible, rendez-vous donc présent au peuple de Dieu qui est aux prises avec l'esprit d'iniquité, donnez-lui la victoire et faites le triompher". Exorcisme de Léon XIII contre Satan et les anges apostats, 1884.


4. Les révélations divines via la stigmatisée bretonne, Marie-Julie JAHENNY :

 

"...Le chef de l’Eglise sera outrageusement outragé. On veut la fin de l’Eglise ; on veut la détruire de fond en comble, jusque dans ses fondements. Des pensées bien fortes se porteront contre le Pierre vivant qui, alors, conduira et gouvernera l’Eglise. Sa personne sera attaquée jusqu’aux dernières racines qui, pourtant, sont cachées dans le sein de Dieu. POUR EN FINIR AVEC L’EGLISE, ILS OSERONT COUPER JUSQU’A LA DERNIERE BRANCHE, CELLE QUI POUSSE LA SEVE QUI VIENT DE PIERRE. Leur dessein est de se venger, à la fois, sur l’Eglise et sur son chef. Si les premiers n’y arrivent pas, d’autres succèderont. ON veut tout détruire. LEUR DESSEIN EST D'ELEVER UNE AUTRE RELIGION. Dieu seul peut venger ces forfaits ; le mal ne doit pas rester impuni. Aux hommes, d’abord la victoire. Quand le Seigneur jugera l’heure convenable, il aura son tour..." Extase du 22 juin 1880