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5 articles avec judaisme

L'antisémitisme, l'arme des forces antichrétiennes

Publié le par Clément LECUYER

 Dans toutes leurs entreprises impérialistes et révolutionnaires, les juifs ont employé pour tromper les peuples une tactique caractéristique, utilisant des concepts abstraits et vagues, des expressions au sens élastique qui peuvent se comprendre de manière équivoque et s'appliquer de différentes façons. Sont apparus par exemple les concepts d'égalité, de liberté, de fraternité universelle, et surtout celui d'antisémitisme, ce dernier terme d'une élasticité énorme, une abstraction à laquelle ils donnent des sens différents et des applications diverses, mais tendant à enchaîner les peuples chrétiens et gentils dans le but de les empêcher de se défendre contre l'impérialisme judaïque et contre l'action destructrice de ses forces anti-chrétiennes. La manoeuvre trompeuse peut s'analyser comme suit :

1. Premier stade. Obtenir la condamnation de l'antisémitisme par d'habiles campagnes et des pressions en tous genres, insistantes, coordonnées et énergiques, exercées par des forces sociales contrôlées par le Judaïsme ou exécutées par ses agents secrets infiltrés dans les institutions chrétiennes, Eglises et /ou Etats.

 Pour accomplir ce premier stade et obtenir des dirigeants religieux et politiques des pays chrétiens qu'ils se plient l'un après l'autre à condamner l'antisémitisme, ils donnent à celui-ci un sens initial le représentant :

1) comme une discrimination raciale du même type que celle exercée par les blancs de certains pays contre les noirs, ou par les noirs contre les blancs. Ils présentent aussi l'antisémitisme comme un racisme qui exercerait une discrimination contre les autres races comme inférieures, ce qui est contraire aux enseignements du martyr du Golgotha qui établit et affirma l'égalité des hommes devant Dieu ;
2) simplement comme une haine du peuple juif, contredisant la maxime sublime du Christ : "Aimez-vous les uns les autres";
3) comme l'attaque et la condamnation du peuple qui donna au monde Jésus et Marie. Cet argument là, les juifs l'ont appelé "l'argument irrésistible" !

etoile_david.gif En donnant au départ à l'antisémitsme ces trois sens ou quelques autres analogues, les juifs ou leurs agents infiltrés dans les pays chrétiens ont réussi à surprendre la charité, la bonté et la bonne foi de nombreux gouvernants chrétiens et mêmes de membres de la hiérarchie religieuse, aussi bien de la Sainte Eglise Catholique que des Eglises protestantes et dissidentes, pour que, cédant à ces pressions si bien organisées autant qu'obscures et persistantes, ils formulent des censures ou des condamnations abstraites et générales contre l'antisémitisme, sans entrer en détail sur ce que l'on condamne réellement et sur ce que signifie cet antisémitisme censuré, en laissant donc imprécis et dans le vague ce qui fut réellement l'objet de la condamnation, avec le danger de laisser les juifs et leurs agents dans la Chrétienté comme seuls interprètes de si graves décisions.

 Lorsque les chefs religieux soumis à d'inavouables pressions ont au moins le soin de définir ce qu'ils entendent par cet antisémitisme qu'ils condamnent, le danger est moindre, car dans la condamnation sont alors précisés les termes que l'on condamne, par exemple la discrimination raciale ou la haine des peuples. Ainsi, même si les juifs ont ensuite l'audace de prétendre donner une interprétation extensive de l'antisémitisme pour étendre astucieusement et par tous les moyens le rayon d'action de la condamnation, il est plus facile de découvrir et de démontrer le sophisme dans toute son ampleur.

2. Deuxième stade. Après que les juifs ou leurs agents ont obtenu ces condamnations de l'antisémitisme, ils donnent à ce terme un sens très différent ce de celui qu'ils lui assignèrent pour en obtenir la condamnation. Seront dès lors antisémites :

Manipulation de l'antisemitisme pour faire taire les critiques contre Israëla) Ceux qui défendent leur pays contre les agressions de l'impérialisme judaïque, faisant usage du droit naturel de tous les peuples de défendre leur indépendance et leur liberté ;

b) Ceux qui critiquent et combattent l'action dissolvante des forces judaïques qui détruisent la famille
chrétienne et dévoient la jeunesse par la diffusion de fausses doctrines ou de toutes sortes de vices ;

c) Ceux qui, sous quelque forme que ce soit, combattent la haine et la discrimination raciale que les juifs se croient en droit d'exercer contre les chrétiens, bien qu'ils s'efforcent hypocritement de les cacher, et ceux qui, sous quelque forme que ce soit, dénoncent les méfaits, les délits et les crimes commis par les juifs contre les chrétiens, les mulsulmans et les autres gentils et qui se font les avocats d'un juste et mérité châtiment ;

d) Ceux qui démasquent le Judaïsme en tant qu'organe dirigeant du Communisme, de la Franc-Maçonnerie et des autres mouvements subversifs, et qui demandent que soient adoptées les mesures nécessaires pour empêcher leur action dissolvante au sein de la société ;

e) Ceux qui, d'une manière quelconque, s'opposent à l'action juive tendant à détruire la Sainte Eglise et la Civilisation chrétienne en général.

 

  Leur jeu malhonnête saute aux yeux. Ils obtiennent d'abord des censures contre un antisémitisme qu'ils identifient, soit comme une discrimination raciale, soit comme une manifestation de haine des peuples exercée contre les juifs, toutes deux contraires à la doctrine chrétienne, pour ensuite donner au vocable de nouvelles significations et tenter ainsi de lier des pieds et des mains ceux qui défendent la Sainte Eglise, leur nation, leur famille ou leurs droits naturels contre les agressions de l'impérialisme juif, et les empêcher de se défendre à ce si justre titre.

Pour ce faire, les forces israélites publiques et secrètes montent un tonitruant appareil de propagande et de lamentations, dénonçant bruyamment les antisémites, à savoir ceux qui font précisément usage de leurs droits de légitime défense. Ils s'époumonnent à affirmer que l'Eglise a condamné l'antisémitisme, et ils condamnent en son nom ces dirigeants (de mouvements) parce que, selon ce qu'ils en assurent, aucun croyant ne doit apporter son appui à cette oeuvre "antisémite" de défense des peuples, des familles et de la Sainte Eglise contre l'action révolutionnaire de l'impérialisme juif. C'est une manoeuvre grossière, mais qui réussit à désorienter et à semer la débandade, débilitant l'action des respectables leaders de ces mouvements qui ont pris la défense de leur nation et de la civilisation chrétienne. C'est la méthode la plus sure qu'ils ont conçue pour assurer le triomphe des révolutions judéo-maçonniques ou judéo-communistes.


[...] Ces tactiques ont en effet assuré le triomphe du Judaïsme ces derniers temps, et provoqué la catastrophe résultante qui menace le monde chrétien. C'est pourquoi cette question doit être étudiée à fond et méditée par tous, nous qui avons le devoir de défendre la Sainte Eglise et notre patrie contre l'impérialisme antichrétien que représente le Judaïsme moderne.

[...] Posons la simple question : que semblerait aux juifs si, sur la base du fait que l'Eglise condamna la haine entre les peuples, l'on était arrivé pendant la dernière guerre à la conclusion que ladite condamnation inclut la haine contre le peuple allemand, haine appelée par analogie anti-germanisme, pour ensuite déclarer illicite toute lutte contre les Nazis, ceux-ci étant allemands et le fait de les combattre étant alors une manifestation d'anti-germanisme précédemment condamnée ? Est-ce que les juifs auraient accepté un tel raisonnement, permettant, en jouant sur les termes, de déclarer intouchable l'Allemagne Nazie ?

 Devant un tel syllogisme, les juifs, à la manière de leur ancêtre Caïphe, auraient déchiré leurs vêtements en protestant contre ce criminel (?) jeu de mots, ce qui n'empêche pas les mêmes hébreux d'utiliser avec un tranquille cynisme ces mêmes équivoques pour empêcher les chrétiens de se défendre.

 Les juifs essaient actuellement de piéger la Sainte Eglise, comme auparavant ils posèrent des pièges au Christ Notre- Seigneur. Rappelons-nous combien de fois leurs dirigeants, les prêtres, les scribes et les pharisiens cherchaient à Le surprendre et Lui posaient des pièges pour essayer qu'Il se contredise, et pour Lui faire ainsi perdre son influence sur le peuple, ou pour essayer de Le placer dans une situation fausse qui leur permettrait de justifier son assassinat.

 Quelque chose de similaire a lieu aujourd'hui avec la Sainte Eglise, qui, ayant condamné le Judaïsme et les juifs [en tant que religion] à maintes reprises durant mille huit cents ans et ayant lutté contre eux avec tenacité et énergie durant mille cinq cents ans, doit plus que jamais éviter les pièges et les embûches que lui tendent les hébreux pour la faire se contredire elle-même, employant pour cela leurs agents dans le clergé pour la pousser à la faute au moyen de tromperies subtiles, pour lui faire condamner la doctrine et la politique des Pères de l'Eglise, de leurs Saintetés les Papes et des Conciles oecuméniques et provinciaux, qui durant tant de siècles, de manière répétée, condamnèrent les juifs comme ministres du démon, et condamnèrent aussi ceux qui dans le clergé les aidaient au préjudice de la Foi chrétienne.

> Extrait de l'excellent livre 2000 ans de complots contre l'Eglise, Maurice Pinay, paru en 1962 pendant le "concile" Vatican II et distribué à tous les évêques.

Publié dans Judaïsme

Les deux "saints" patrons du modernisme plaisent à la Synagogue

Publié le par Clément LECUYER

Nous sommes heureux de vous transmettre ce communiqué du Centro Giuseppe Federici n. 45/14 du 29 avril 2014 :

Les deux "saints" patrons du modernisme plaisent à la Synagogue

Le 27 avril dernier, Jorge Mario Bergoglio a "canonisé" ses prédécesseurs, Angelo Giuseppe Roncalli et Karol Wojtyla. L’Église, et son Chef visible, le Souverain Pontife, sont infaillibles quand ils décrètent une canonisation solennelle : il s’agit, en effet, d’une véritable "définition". Les Saints canonisés sont présentés à tous les fidèles comme des modèles à imiter et des intercesseurs à invoquer auxquels rendre un vrai culte : les fidèles seraient trompés et conduits loin de la voie de la Vérité et du salut, s’il leur était proposé un faux modèle à suivre, et si était autorisé, et commandé, un faux culte. Pourtant, aucun catholique ne peut croire à la sainteté d’Angelo Giuseppe Roncalli et de Karol Wojtyla : comment peuvent-ils avoir pratiqué de manière héroïque la Foi, étant donné qu’ils ont favorisé de toutes les manières possibles l’hérésie moderniste ?
Jorge Mario Bergoglio a erré en déclarant Saints des personnes qui ne peuvent pas l’être, et ceci n’est possible qu’en admettant que Jorge Mario Bergoglio n’est pas, formellement, Pape. Qui peut s’en étonner, puisque lui-même s’est dit égal à tous les autres, préférant se présenter comme un chrétien parmi les chrétiens ou un évêque parmi les évêques plutôt que comme le Pape ? Qui peut s’en étonner, de la part de celui qui – allant au-delà de l’éloge des agnostiques par J. Ratzinger – a écrit à Eugenio Scalfari (fondateur du journal laïque La Repubblica) que le salut est possible même pour l’athée qui ne cherche pas Dieu ? Qui peut s’en étonner de la part de celui qui laisse croire qu’il est aussi possible de donner les saints Sacrements à quiconque vit habituellement et même publiquement dans le péché mortel, sans se repentir et changer de vie, comme si adultère, divorce et fornication n’étaient pas de graves offenses à Dieu ? Qui peut s’en étonner, de la part de celui qui peu de temps avant la double solennelle "canonisation", a, pour ainsi dire, "canonisé" l’impie Pannella, par un coup de fil de soutien sympathique, sans, en même temps, rendre publique ne serait-ce qu’une seule critique à l’adresse du coresponsable de l’introduction, dans la législation italienne, du divorce et de l’avortement ?
À qui objecte que Bergoglio peut encore être légitime Pontife, bien qu’en errant en canonisant deux "papes conciliaires" parce qu’il n’aurait pas eu l’intention de faire usage de son infaillibilité, on répond facilement que, dans cette hypothèse, un pontife qui habituellement n’entendrait pas faire usage de l’infaillibilité n’a pas, habituellement, l’intention d’être Pape, et de réaliser le bien et la fin de l’Église, qu’il ne veut pas gouverner. Celui qui ne veut pas faire le Pape ne veut pas être Pape ; celui qui ne veut pas être Pape, n’a pas accepté l’élection à la papauté ; celui qui n’a pas accepté l’élection à la papauté, n’est pas formellement Pape.
Pour nous, comme pour tout catholique, la journée du 27 avril a été un jour de deuil et de tristesse, à cause de l’honneur de Dieu méprisé et des millions d’âmes si gravement trompées. On ne doit pas s’étonner, à l’inverse, si cela a été un jour de liesse pour les nombreux ennemis du Christ et de l’Église. L’article que nous publions, rappelant qu’on ne peut être amis du Christ, et amis de ses ennemis en est l’exemple.

Deux saints amis des juifs

Pour les média israéliens : on canonise deux 'Papes' qui peuvent être mis au nombre de ceux qui ont le plus fait pour améliorer les rapports entre les chrétiens et le peuple de l’Alliance. Les journaux israéliens de ces jours-ci contiennent des commentaires positifs sur la célébration qui aura lieu dimanche matin à Saint-Pierre, en soulignant que seront élevés aux honneurs de la canonisation deux pontifes qui peuvent certainement être mis au nombre de ceux qui ont le plus fait pour améliorer les rapports entre les chrétiens – les catholiques en particulier, évidemment, – et le peuple de l’Alliance. "Jean XXIII et Jean-Paul II, qui seront faits saints dimanche – écrit Ynews – ont tant fait pour mettre fin à deux mille ans d’antisémitisme catholique qu’une organisation juive des droits humains les appelle ‘héros du peuple juif’".
Le souvenir de Jean XXIII est rappelé avec affection par la communauté juive de la Capitale, la plus ancienne de la "Diaspora" – si ancienne qu’elle bénéficie d’une tradition liturgique particulière bien antérieure à la destruction du "Temple" en 70 ap. J.-C. – à cause d’un épisode particulier : en passant en voiture devant la synagogue, sur le quai du Tibre, il s’arrêta, salua et parla avec les personnes qui sortaient du temple.
On se souvient du rôle de Roncalli, quand il était nonce à Istanbul, pour obtenir des visas, et de faux certificats de baptême pour les juifs qui venaient des Balkans et faire en sorte qu’ils puissent gagner la Turquie d’abord et la Palestine ensuite, alors sous contrôle britannique. Comme Pape, il fit effacer la phrase "perfidis Judæis" [Juifs infidèles] des prières du Vendredi Saint. "Pendant la guerre l’archevêque Angelo Roncalli a eu un rôle très important en sauvant la vie d’un grand nombre de juifs bulgares, hongrois et d’autres nationalités" a déclaré Menachem Rosensaft, professeur à la Columbia et Cornell University, et fils de deux survivants de l’Holocauste.
Et surtout dans le monde juif on lui attribue le mérite d’avoir lancé le Concile Vatican II qui produisit "Nostra Ætate", que la presse israélienne définit aujourd’hui comme "une pierre milliaire" pour avoir rejeté "l’antique concept de deux mille ans de la responsabilité collective de la mort de Jésus". "Nostra Ætate a introduit des changements surprenants dans les relations judéo-catholiques dans le monde – la citation est du rabbin David Rosen, directeur international du Comité juif américain pour les affaires interreligieuses – même si le degré d’approfondissement de ces relations dépendait du fait que les catholiques et les juifs vivaient ou non côte à côte".

Jean-Paul II – rappelle la presse d’Israël – a été le premier pape, depuis l’Antiquité, à mettre les pieds dans une synagogue, le Grand Temple de Rome. Cela se produisit en 1986, et à cette occasion il qualifia les juifs "nos bien-aimés frères aînés". Wojtyla, élevé en Pologne avec des amis juifs, fut le Pape qui établit des rapports diplomatiques entre le Saint-Siège et l’État d’Israël. Et lors de sa visite à Jérusalem il se rendit au "Mur Occidental", le "Mur des Lamentations", et plaça entre les pierres – geste habituel pour les fidèles juifs – un feuillet, sur lequel il se disait "profondément attristé par ceux qui, au cours de l’histoire, ont fait souffrir vos enfants" (1). "C’est un geste qui ne sera jamais oublié" a dit le rabbin Abraham Cooper, du Centre Simon Wiesenthal. Entre autres, Wojtyla dans son testament a mentionné l’ancien grand rabbin de Rome, Elio Toaff.

Le pape François aussi a des rapports amicaux solides avec le peuple juif. Il est entre autres le coauteur d’un livre avec le rabbin argentin de Buenos Aires Abraham Skorka. "Il solidifie le legs spirituel et humain de ses deux prédécesseurs – a dit Rosensaft – en canonisant non seulement Jean XXIII et Jean-Paul II, mais, et c’est ce qui est peut-être le plus important, les valeurs qu’ils incarnaient".

(1) «Nous sommes profondément attristés par ceux qui, au cours de l’Histoire, les ont fait souffrir, eux qui sont Tes fils, et en Te demandant pardon nous voulons nous engager à vivre une fraternité authentique avec le peuple de l’Alliance.»

Source : Sodalitium

Judaïsme : Quand un supérieur de la FSSPX en vient à contredire la Tradition

Publié le par Clément LECUYER

L'Abbé Christian Bouchacourt, supérieur du district d'Amérique du Sud de la FSSPX, vient de déclarer publiquement une gravissime erreur contre la foi en soutenant que le peuple juif n'est pas déicide.

http://forocatolico.files.wordpress.com/2013/10/bouchacourt2.jpg?w=600
"Le peuple juif n'a pas commis le déicide. Je pense que la religion juive n'a pas accepté notre Seigneur comme un Rédempteur et a appelé à la mort de notre Seigneur."  Source : El pueblo judío no cometió el deicidi

Plus les années passent et plus l'esprit moderniste se répand au sein de la FSSPX ; rien de suprenant puisque la doctrine de ladite Fraternité est viciée dès l'origine par l'hérésie. Alors que jusque là, c'étaient les modernistes conciliaires qui affirmaient que le peuple juif n'était pas déicide, voici que les faux "traditionalistes" de la FSSPX commencent à soutenir la même erreur. Car si on est catholique, prétendre que les Juifs ne sont pas déicides, n'est-ce pas renier la divinité de Jésus-Christ !? Ou alors n'est-ce pas refuser la vérité de l'Evangile ? 

 Citons le docteur angélique, saint Thomas d'Aquin :

"On se pose alors une objection : si les Juifs n'ont pas tué la Divinité (qui dans le Christ ne meurt pas), ils sont seulement coupables de simple homicide (et non de DEICIDE, ndr). A cela je réponds : Si quelqu'un salit volontairement le vêtement du Roi, n'est-il pas considéré comme aussi coupable que s'il avait souillé la personne elle-même? Pour cette raison, bien qu'ils n'aient pas tué la nature divine du Christ (chose impossible), les auteurs moraux de la mort ont mérité, à cause de leurs intentions, une très grave condamnation. … Qui lacère un décret royal attente à la majesté royale elle-même ; et donc LE PECHE DES JUIFS EST UN PECHE DE TENTATIVE DE DEICIDE" (Symb. Ap., a. 4, n° 912, Opuscula theologica ; De re spirituali, Marietti, Torino 1954).

"les Juifs ont pêché pour avoir crucifié le Christ non seulement comme homme, mais aussi comme Dieu"  (Et ideo Judaei peccaverunt, non solum hominis Chrisit, sed tamquam Dei Crucifixores).

Le Pape Grégoire XIII (1581) :

"Les juifs, devenus pire que leurs pères, loin d’être calmés, renonçant aucunement à leur passé déicide, s’acharnent maintenant aussi dans les synagogues contre N.-S. Jésus- Christ et, extrêmement hostiles aux chrétiens, accomplissent des crimes horribles contre la religion du Christ." (Antiqua judeorum)

> Lire Le Déicide

23 septembre : Prière mondiale des juifs pour l'avènement de l'Antéchrist

Publié le par Clément LECUYER

http://litinerantcitoyen.files.wordpress.com/2012/09/priere_mondiale_juive.jpg?w=488&h=690

 Selon de nombreux sites juifs et l’étrange page Facebook All Jews as One, le dimanche 23 septembre 2012 à 17h précises, heure de Paris (11h à Montréal, 8h à Los Angeles), les Juifs du monde entier sont invités, sur fond d’opération pièces jaunes (pour la Tsedaka : aumône officiellement pour les frères de religion dans le besoin) à réciter la prière suivante :

"MAÎTRE DE L’UNIVERS, NOUS, ENFANTS D’ISRAËL, NOUS TE DEMANDONS LE MASHIAH* (Messie en hébreu) AFIN DE NOUS DÉLIVRER MAINTENANT ET AVEC MISÉRICORDE DE CET EXIL ET DE NOS SOUFFRANCES, DE RÉVÉLER TON NOM DANS LE MONDE ET D’Y AMENER LA PAIX. AMEN".

 L’ancien grand rabbin de France, Sitruk, intervient à la fin pour expliquer le caractère magique et blasphématoire de cette opération : « G.od » (ou le Diable) ne saurait s’opposer à une prière collective de juifs, quoi qu’ils demandent.
 

 
 Est-ce alors une coïncidence que ce même jour en France, le 23 septembre, est dédié à la journée d’éveil au judaïsme pour les paroisses modernistes et protestantes? Lire ICI
 

  Il est évident que cette demande de l'avènement du Mashiah correspond, en fait, pour nous catholiques, à l'arrivée (prochaine ou non) de l'Antéchrist. Car c'est le sentiment commun des Pères de l'Église et de nombreux exégètes que les Juifs recevront et acclameront l'Antéchrist comme Messie

- Saint Grégoire de Nazianze : "L'Antéchrist sera cru comme Messie par les Juifs." (Gregor. Nazianz., Orat. XLVII.) 

- Saint Éphrem : "C'est d'une manière exceptionnelle que l'Antéchrist entourera de faveurs la nation juive. Mais c'est aussi d'honneurs extraordinaires que la nation déicide le couvrira et qu'elle applaudira son règne." (Ephr., Serm. de Antichr.)

- Saint Ambroise citant cette parole de Jésus-Christ : Je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas ; si un autre vient en son nom vous le recevrez, dit : "Cela montre que les Juifs, qui n'ont pas voulu croire en Jésus-Christ, croiront à l'Antéchrist." (Ambros., in Psalm. XLIII.)   

 Nous ne pouvons pas rester à regarder les bras croisés cette mobilisation mondiale de la synagogue de Satan. Ainsi, non seulement nous devons prier pour la conversion des juifs qui ont refusé de suivre la nouvelle Alliance :

“Prions aussi pour les perfides juifs, afin que Dieu notre Seigneur enlève le voile de leurs cœurs et qu’ils reconnaissent avec nous Jésus-Christ Notre Seigneur (prière pour la conversion des juifs de l'office du Vendredi saint)

  mais nous devons surtout réciter ce dimanche 23 septembre, si possible à 17h00, l'exorcisme contre Satan et les anges apostats, publié pour les fidèles du monde entier par l'ordre du Pape Léon XIII. Utilisons les armes que la Sainte Eglise nous a donnée !

"Cette prière, composée par le Pape LÉON XIII, d'après le formulaire des Exorcismes du Rituel Romain devrait être récitée fréquemment par tous, en public comme en privé, pour mettre en fuite les démons, diminuer leur action perverse sur les pécheurs, préserver l'Eglise, la Patrie et les familles de grands maux [...]  Les fidèles doivent, plus que jamais le réciter, mieux que cela : le prier. Ils seront, comme je l'ai été moi-même, confirmés dans cette pratique et divinement consolés, en revenant à la source, et à la Vérité." (Mgr Guerard des Lauriers)

  > Texte de l'exorcisme ici (à partir de la 4° page) 

 Par la même occasion, ayons soin d'implorer le secours et la protection de Dieu et de sa cour céleste afin que nous résistions aux séductions des ennemis très rusés de l'Eglise.

"Que personne ne vous séduise d'aucune manière ; car il faut que l'apostasie soit arrivée auparavant, et qu'on ait vu paraître l'homme de l'iniquité, le fils de la perdition, l'adversaire qui s'élève au-dessus de tout ce qu'on appelle Dieu ou de ce qu'on adore, jusqu'à s'asseoir dans le temple de Dieu, se proclamant lui-même Dieu.
Ne vous souvenez-vous pas que je vous disais ces choses, lorsque j'étais encore chez vous ? Et maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu'il ne paraisse qu'en son temps. Car le mystère de l'iniquité* agit déjà ; il faut seulement que celui qui le retient encore ait disparu. Et alors paraîtra l'impie, que le Seigneur Jésus détruira par le souffle de sa bouche, et qu'il anéantira par l'éclat de son avènement. L'apparition de cet impie se fera, par la puissance de Satan, avec toutes sortes de miracles, de signes et de prodiges mensongers, et avec toutes les séductions de l'iniquité pour ceux qui périssent parce qu'ils n'ont pas reçu l'amour de la vérité pour être sauvés. Aussi Dieu leur envoie une puissance d'égarement, pour qu'ils croient au mensonge, afin que tous ceux qui n'ont pas cru à la vérité, mais qui ont pris plaisir à l'injustice, soient condamnés." (Saint Paul - Thessaloniciens 2).

> A lire ou relire : Le déicide

Publié dans Judaïsme

Le déicide

Publié le par Clément LECUYER

  En ce vendredi saint, nous publions l'article Le Déicide de M. l'abbé Nitoglia, publié en 1992 dans la revue Sodalitium.

 Sommaire :

1. La responsabilité des Juifs dans la mort de Notre-Seigneur selon les Pères de l'Eglise
2. Le meurtre du Christ selon Saint Thomas

3. Le déicide selon un Juif converti
4. La culpabilité de la foule
5. L'opinion de Maritain
6. L'opinion de Mgr Spadafora
7. L'opinion de Mgr Carli
8. Peut-on appeler les Juifs "réprouvés" de Dieu ?
9. Peut-on appeler les Juifs "maudits" de Dieu ?
10. Le déicide et le Concile de Vatican II
11. L'opinion d'un Juif converti sur 'Nostra Aetate'
12. Conclusion

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Introduction  

 Pour tous les Pères, unanimement, le judaïsme religieux dans son ensemble est responsable de la mort de Notre-Seigneur Jésus-Christ. 

"Les Pères se placent dans une perspective... religieuse, et aucunement raciale. …Il faut d'abord distinguer entre la réalité naturelle qu'est le peuple juif et le judaïsme religieux : celui-ci ne représente qu'une branche de ce peuple. Dans la mise à mort du Christ, c'est la communauté religieuse d'Israël qui est impliquée, et non le peuple juif qui... par cet événement... s'est trouvé scindé en deux. La branche fidèle d'Israël, le "petit reste" a donné naissance à l'Eglise. (…). Au contraire, certains chefs religieux ont voulu la condamnation de Jésus, ...[on ne peut donc] rendre tous les Juifs responsables d'un péché commis jadis par certains de leurs ancêtres. Seuls sont coupables devant Dieu ceux qui renouvellent la faute originelle par leur refus personnel. Toutefois, il ne s'agit pas d'innocenter en bloc tous les Juifs... Les Juifs conservent encore une certaine forme de culpabilité dans la mesure où ils adoptent l'attitude de leurs ancêtres (…) Le judaïsme religieux... s'oppose à l'Eglise exactement comme il s'est opposé, dans la personne de ses chefs... au message du Christ" (D. Judant, judaïsme et Christianisme, Les Editions du Cèdre, Paris 1969, pp. 88-91). 

Suite de l'article - lire le dossier PDF

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 Le mensonge de l'abbé Ratzinger

 Dans le second tome de son livre Jésus de Nazareth, l'abbé Ratzinger, qui se prétend être le Vicaire de Celui qui a été mis à mort par les "juifs talmudiques" (!),  s'attache à démonter le concept selon lequel le peuple juif serait collectivement responsable de la mort du Christ. Ainsi, l'Eglise catholique n'aurait jamais parlé de la communauté religieuse juive comme étant déicide. Ceci est entièrement faux : en lisant le document mis en ligne ci-dessus, les lecteurs pourront constater ce mensonge. L'Eglise, par la voix unanime des Pères de l'Eglise, de Saint Thomas d'Aquin et des Papes, enseigne avec raison que le  judaïsme religieux (à ne pas confondre avec le peuple juif) est coupable de tentative de déicide :

 Saint Thomas : "On se pose alors une objection : si les Juifs n'ont pas tué la Divinité (qui dans le Christ ne meurt pas), ils sont seulement coupables de simple homicide (et non de DEICIDE, ndr). A cela je réponds : Si quelqu'un salit volontairement le vêtement du Roi, n'est-il pas considéré comme aussi coupable que s'il avait souillé la personne elle-même? Pour cette raison, bien qu'ils n'aient pas tué la nature divine du Christ (chose impossible), les auteurs moraux de la mort ont mérité, à cause de leurs intentions, une très grave condamnation. … Qui lacère un décret royal attente à la majesté royale elle-même ; et donc LE PECHE DES JUIFS EST UN PECHE DE TENTATIVE DE DEICIDE" (Symb. Ap., a. 4, n° 912, Opuscula theologica ; De re spirituali, Marietti, Torino 1954).

 Comme le montre l'abbé Nitoglian Saint Thomas [S. Th. III, q. 47, a. 5, ad 3um] démontre que "les Juifs ont pêché pour avoir crucifié le Christ non seulement comme homme, mais aussi comme Dieu"  (Et ideo Judaei peccaverunt, non solum hominis Chrisit, sed tamquam Dei Crucifixores).

 Le faux argument de Vatican II repris par l'abbé Ratzinger

  Le Conciliabule de Vatican II déclare que la mort de Notre-Seigneur est "DUE AUX PECHES DE TOUS LES HOMMES" (Nostra Aetate, 4) "ce qui n'est aucunement contesté si l'on veut parler de la cause éloignée ; mais par contre ce furent les juifs la CAUSE PROCHAINE de la mort de Jésus (Judas, les princes des prêtres et la foule), comme on l'a démontré 'ad abundantiam' pour le DEICIDE." (abbé Nitoglia).

 Nous finirons en citant un extrait d'un écrit du Père Isidoro da Alatri (Qui a tué Jésus-Christ) :

 "... Alléguant ce que dit Jésus dans le jardin de Gethsémani: "C'est assez, l'heure est venue; voici que le Fils de l'Homme va être livré aux mains des pécheurs" (Mc XIV, 41), nos adversaires croient pouvoir s'en tirer en affirmant: "Puisque nous sommes tous pécheurs, nous L'avons tous tué". Voilà qui est passer ici brutalement de l'ordre historique à l'ordre moral et mystique. Il est vrai que tous nous sommes pécheurs et que, comme tels, nous avons participé à la mort du Christ venu sur la terre justement pour sauver les pécheurs et mort pour les pécheurs; cela ne fait aucun doute. Mais on ne peut néanmoins affirmer que tous les pécheurs L'ont tué de leurs propres mains, L'ont conduit à Pilate et ont demandé Sa mort avec instance. Et en effet dire que le Christ est mort pour sauver tous les pécheurs est une chose; une autre est d'affirmer que tous les pécheurs L'ont tué en insistant comme des forcenés pour que Pilate Le condamne à mort, Le remette entre leurs mains et à la merci de leur volonté perverse, tyrannique et sanguinaire exigeant à plusieurs reprises le supplice de la croix... Qu'Il soit mort pour les pécheurs est une vérité si rebattue dans la Foi des chrétiens que cela ne vaut même pas la peine de le prouver; en font foi les textes bibliques bien connus du prophète Isaïe (Is. LIII, 4-5), l'autorité de saint Paul (Rom. V, 5-8), et tant d'autres témoignages qui abondent dans les Livres Saints et toute la littérature chrétienne dogmatique, morale, ascétique et mystique. [...]  Qui donc a tué le Christ? Les paroles de saint Pierre, de saint Paul et de saint Etienne sont unanimes et devraient suffire, il me semble, à convaincre quiconque le veut bien ou a cru le contraire: le Christ a été trahi, tué et crucifié par le peuple juif et ses chefs."

 Il nous reste plus qu'à prier pour la conversion des juifs qui ont refusé de suivre la nouvelle Alliance :

“Prions aussi pour les perfides juifs, afin que Dieu notre Seigneur enlève le voile de leurs cœurs et qu’ils reconnaissent avec nous Jésus-Christ Notre Seigneur (prière pour la conversion des juifs de l'office du Vendredi saint)