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21 articles avec francois i° - bergoglio

Quand Bergoglio reçoit le soutien de Mélenchon

Publié le par Clément LECUYER

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"Je salue le geste du pape avec ardeur", a écrit hier sur son compte Facebook le très marxiste et athée Jean-Luc Mélenchon, dans une tribune intitulée tout bonnement "Vive le Pape !".

 Voici ce que l'on peut lire sur le site Lefigaro.fr :

 On a connu les leaders de la gauche radicale plus durs dans leur appréciation des actions du Saint-Siège. Dans un billet posté dimanche sur son blog et intitulé «Vive le pape», le candidat à l'élection présidentielle Jean-Luc Mélenchon semble avoir été touché par la décision du pape François, en visite sur l'île de Lesbos samedi, de quitter la Grèce accompagné de douze réfugiés [musulmans] en provenance de Syrie. «Décidément l'Église a vraiment élu un chrétien cette fois-ci!», salue le fondateur du Parti de gauche.

 Même s'il n'a pas (encore) tout compris, l'écrivain Eric Zemmour nous livre sur RTL une analyse tout à fait pertinente et sans concession à l'égard de Bergoglio qui "a fait une croix sur l'Europe, terre chrétienne. Il refuse de privilégier la défense des chrétiens d'Orient persécutés, et abandonne l'Europe à son destin islamique."

L'apostasie de Bergoglio par Mgr Sanborn

Publié le par Clément LECUYER

 Il y a deux ans, Bergoglio déclarait lors d'une interview au journal italien La Repubblica cette tonitruante assertion :

"Je crois en Dieu, non pas dans un Dieu catholique, il n'y a pas de Dieu catholique, il y a Dieu et je crois en Jésus-Christ, son incarnation. Jésus est mon instructeur et mon pasteur, mais Dieu, le Père, Abba, est la la lumière et le Créateur. C'est ça mon Etre".

 Voici dans les lignes qui vont suivre l'analyse du Recteur du Séminaire de la Très Sainte Trinité, Mgr Donald SANBORN, publiée dans sa Newsletter d'octobre 2013.

[Nous précisons que les caractères en gras sont de notre fait. Nous remercions encore fois notre traducteur !]

_______________

https://foicatholique.files.wordpress.com/2015/05/dieu-sainte-trinitc3a9.jpg


  La seule manière dont on peut comprendre ceci, c'est que le Dieu qui est décrit par les croyances catholiques n'existe pas. Comment pourrions nous entendre l'expression "Dieu catholique" en quelque sens que ce soit si ce n'est le Dieu du catholicisme romain ? C'est bien un Dieu en trois Personnes Divines, Père, Fils et Saint-Esprit. La Deuxième Personne de la Sainte Trinité s'est faite chair, a institué l'Eglise Catholique, est morte pour nos péchés, et se voit rendre un culte, celui du vrai Dieu, Chef Invisible de l'Eglise Catholique. Je demande donc comment le terme Catholique pourrait ne pas s'appliquer à Jésus-Christ, qui est le Chef de l'Eglise Catholique ? Il est évident que le Catholique s'applique à Lui plus qu'à tout autre, puisque c'est le nom de l'Eglise qu'Il a fondée, et dont Il est le Chef. Mais Jésus-Christ est le vrai Dieu, Deuxième Personne de la Trinité Bienheureuse. Comment pourrait-on ne pas s'appeler Catholique dès lors qu'on est le Chef de l'Eglise Catholique ?


 La déclaration de Bergoglio n'est pas une hérésie mais une apostasie. C'est en même temps un reniement de la religion Catholique, ce qui est la définition même de l'apostasie.


 "Il n'y a pas de Dieu Catholique, il y a Dieu." Ce Dieu est-il celui des musulmans ? Des Juifs ? Un dieu Hindou ? Ce n'est aucun de ceux-là pour Bergoglio, si l'on prend en considérations d'autres déclarations qu'il a déjà faites ; pour lui Dieu est quelque chose d'impossible à connaître, que l'on trouve au fond de soi et qui se manifeste à vous lors d'une expérience religieuse. Autrement dit le dieu de Bergoglio est un dieu générique ; il s'identifie au subconscient humain et il devient ce que les gens mettent à la mode en fonction de leur expérience personnelle. C'est purement du Modernisme. Bien plus, c'est de l'athéisme. Les mots qu'a saint Pie X dans son Encyclique Pascendi reviennent à l'esprit : "leur [celui des modernistes] système signifie la destruction non seulement de la religion Catholique, mais celle de toute religion." Après une longue explication saint Pie X conclut : "Il est certain que ceci suffit à montrer plus qu'il n'en faut par combien de voies le modernisme conduit à l’annihilation de toute religion. Le premier pas en ce sens a été réalisé par le Protestantisme ; le second, par le Modernisme : le suivant fera basculer tête la première dans l'athéisme." (N° 39)


 Les fidèles feraient bien de relire cette Encyclique centrale et prophétique par laquelle nous avons été mis en garde contre tout ce qui de nos jours arrive. Le "dieu" de Bergoglio est quelque chose dont les dogmes catholiques ne peuvent rendre compte. C'est un dieu indescriptible, sans nature, sans attributs, et par conséquent sans dogmes.


 La sentence finale de Bergoglio, "C'est ça mon Etre" correspond parfaitement à la notion Moderniste de Dieu. Saint Pie X les accuse, en ce même paragraphe 39, d'être des panthéistes. Bergoglio assimile clairement son Etre à un dieu générique. C'est du pur panthéisme.


  Je conclus par conséquent que Bergoglio est un apostat et un athée, dans la mesure où il ne croit pas en un Dieu personne qui transcende le monde créé – tel le Dieu Catholique – mais croit en un dieu générique qui fait intrinsèquement partie du monde créé.


 Je veux dire également qu'il n'est besoin d'aucune autre preuve de l'abandon par Bergoglio de la Foi Catholique, et de la nécessité pour tous ceux qui revendiquent le nom de catholique de le dénoncer comme faux pape, et de lui refuser la communion ecclésiale.


 Comme l'a campé avec humour M. l'abbé Cekada :
 

  • Bergoglio : "Il n'y a pas de Dieu Catholique !"

  • Dieu : "Il n'y a pas de Pape Catholique !"

 Bien que comique, ce que dit M. l'abbé Cekada va droit au but. Qui plus est, c'est très sérieux. Par le fait de dire qu'il n'y a pas de Dieu Catholique, on renie Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui est Vrai Dieu et Chef de l'Eglise Catholique romaine. Ce qui vient alors à l'esprit, ce sont les paroles solennelles de notre Dieu Catholique : "Mais celui qui m'aura renié devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est dans les Cieux." (Matt. X, 33)


 Et si nous faisons mention de cet apostat au Canon de la Messe, et le reconnaissons publiquement comme Vicaire du Christ, lui qui refuse l'existence du vrai Dieu, comment nous y prenons-nous pour éviter de renier le Christ ? Affirmer que Bergoglio est le chef visible de l'Eglise, c'est renier le Christ qui en est le Chef invisible, car Bergoglio dit que le Dieu Catholique – Notre-Seigneur Jésus-Christ, Chef de l'Eglise – n'existe pas.

 En d'autres termes, il existe une opposition radicale entre le Christ et Bergoglio. Adhérer à l'un, c'est renier à l'autre. Saint Paul a dit dans II. Corinthiens VI, 15 : "Et quel accord y-a-t-il entre le Christ et Bélial ? Ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle ?".

 
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Les blasphèmes de François crient vengeance au Ciel

Publié le par Clément LECUYER

http://img.over-blog-kiwi.com/1/45/07/81/20150909/ob_82ee63_bergoglio.png

  C'est volontairement que nous nous abstenons de commenter trop souvent les faits et gestes des imposteurs occupant le Vatican, tout simplement parce que nous n'avons rien à voir avec ces gens-là.

 Cependant, il est bon de temps à autre de jeter un coup d'oeil sur ce qui se passe dans le camp d'en face. C'est pour cette raison que nous relayons le travail d'un lecteur qui a retracé les derniers évènements au Vatican. Tout démontre dans les actes et propos de Bergoglio/François que ce dernier fait objectivement le  jeu  des  ennemis  de  l’Eglise, tel un digne serviteur de  Satan  et  précurseur de l’Antichrist. Qui peut encore croire que ce triste personnage agit en successeur de Pierre et en Vicaire de Notre-Seigneur ?

 > Pour ouvrir/télécharger le document (23 pages), cliquez ICI.

La pernicieuse hérésie de l'"œcuménisme du sang" de François

Publié le par Clément LECUYER

 
"Ils ne peuvent être Martyrs, ceux qui ne sont point dans l'Eglise : ils ne pourront parvenir au Royaume, ceux qui ont abandonné Celle qui doit régner... Qu'ils soient même livrés au feu et brûlés par les flammes ou livrent leur vie en étant exposés devant les bêtes féroces, cela ne sera point la couronne de la foi mais la peine de la perfidie."
(Saint Cyprien, De Unitate Ecclesiae)

 Nous avons tous entendu parler des horribles meurtres d’hommes, de femmes et d’enfants commis par les musulmans de l’Etat islamique [ISIS]. La barbarie de ces gens dépasse l'entendement : ils sont clairement des instruments du diable. En réponse à la dernière vidéo qui montre la décapitation de 21 coptes égyptiens en raison de leur croyance au Christ, Bergoglio-François a fait une déclaration le 16 février 2015. Comme il est très bref, nous reproduisons le communiqué intégral de Radio-vatican  :
 

Le pape François a dénoncé lundi le meurtre de vingt et un chrétiens coptes par les militants de l’ISIS en Libye. L’organisation terroriste a réalisé dimanche une vidéo des assassinats. Parlant en espagnol à une délégation oecuménique de l’Église d’Écosse, le Saint-Père a remarqué que les personnes assassinées disaient seulement « Jésus aidez-moi ». Ils ont été tués uniquement à cause du fait qu’ils étaient chrétiens, a dit le pape François. Le sang de nos frères et soeurs chrétiens est un témoignage fort pour être entendu a dit le pape. Cela ne fait pas de différence qu’ils soient catholiques, orthodoxes, coptes ou protestants. Ce sont des chrétiens ! Leur sang est un et le même. Leur sang  confesse le Christ.
Les martyrs appartiennent à toutes les confessions chrétiennes, a-t-il dit.
(« Pape François : Le sang des Coptes assassinés, un témoignage qui crie fort », Radio du Vatican, 16 fév. 2015)

 Ignorant qu'uniquement les catholiques sont chrétiens, cela faisait depuis quelques temps que le "pape" François promouvait son idée d’un "œcuménisme du sang", mais sa dernière déclaration frise clairement l'hérésie, étant en contradiction directe avec le dogme infaillible proclamé par le Pape Eugène IV au concile de Florence au 15ème siècle :

"L'Eglise catholique croit fermement, professe et prêche qu'aucun de ceux qui vivent en dehors de l’Église Catholique, non seulement les païens, mais aussi les juifs et les hérétiques et les schimatiques, ne peut avoir part à la vie éternelle, mais qu’il iront « au feu éternel préparé pour le diable et ses anges » (Mt 25, 41), à moins qu’avant la fin de leur vie ils aient été agrégés au troupeau; et que l’unité du corps de l’Eglise est si importante que les sacrements de l’Église servent au salut de ceux-là seuls qui demeurent en elle, que les jeûnes, les aumônes, les autres œuvres de piété et exercices de la milice chrétienne produisent pour eux seuls des récompenses éternelles, et que "personne, si grandes que soient ses bonnes actions, eût-il même versé son sang pour le nom du Christ, ne peut être sauvé, à moins qu’il ne demeure dans le sein et l’unité de l’Église Catholique" (Saint Fulgence)." (Concile de Florence, décret Cantate Domino, Denziger 714)


 Ceci exclut absolument, définitivement et infailliblement toute hypothèse d’un "œcuménisme du sang". Nul homme mourant pour le nom de Jésus ne peut recevoir la vie éternelle à moins qu’il n’appartienne à l’Eglise catholique, soit en tant que membre formel, soit - si l’invincible ignorance peut être invoquée - par les vertus véritables de Foi, d’espérance et de charité, laquelle charité devant, pour être véritable, comporter le désir sincère d’entrer dans l’Eglise Catholique, même si ce désir n’est qu’implicite.

 Comme l’expliquait le grand anti-moderniste Mgr Joseph Clifford Fenton (américain) :

 "Le pardon du péché, l’infusion de la vie de la grâce nous est possible grâce au pouvoir du Christ, uniquement si nous nous trouvons "à l’intérieur" de Son royaume, de Son Corps Mystique, lesquels sont  l’Eglise Catholique visible.
 Cependant, alors qu’il est possible d’avoir le désir d’être à l’intérieur de l’Eglise - voire même d’en être un membre - sans avoir l’amour de charité pour Dieu, il est tout-à-fait impossible d’avoir la charité sans appartenir à la véritable Eglise, du moins par le désir implicite. L’amour de charité est, par sa nature même, une affection souveraine.
 L’amour de charité relève, par essence, du ressort de l’intention plutôt que de la simple vélléité. L’homme qui aime Dieu d'un amour vrai de charité a réellement l'intention, dans la mesure où cela lui est possible, de faire la volonté de Dieu. Certainement, c’est la volonté de Dieu que tous les hommes puissent entrer et vivre dans le Corps Mystique de son divin Fils. Il est impossible pour un homme qui aime réellement Dieu d’un amour de divine charité, de ne pas faire partie de l’Eglise comme membre ou au moins de ne pas désirer lui appartenir d’une volonté sincère et efficace, fût-elle implicite.
 C’est pourquoi, si un homme n’est pas "à l’intérieur" de l’Eglise au moins par désir ou affection sincères, il ne peut posséder le véritable amour de charité envers Dieu. (Mgr Joseph C. Fenton,The Catholic Church and Salvation [Westminster: The Newman Press, 1958], pp. 38-40)

 Ce scénario - dans lequel quelqu’un qui professe objectivement l’hérésie mais n’est subjectivement pas coupable du péché d’hérésie et, au lieu de cela, possède l’amour de charité et cherche sincèrement à croire tout ce que Dieu a révélé, est tué  en témoignage du Christ - est connu sous le nom de baptême de sang (Le terme "baptême" doit s'entendre de manière large, comme produisant seulement la grâce de la régénération et non le caractère du sacrement [marque indélébile]. Nombreux sont d’ailleurs ceux qui, professant l’hérésie mais n’étant subjectivement coupables du péché d’hérésie, ont déjà reçu un baptême sacramentel valide dans leur propre église. Cf Pietro Parente, Dictionnaire de théologie dogmatique, à la rubrique "baptême").

francis-flogging-christ.jpg
Les hérésies de Bergoglio sont une attaque directe contre NSJC

 De ce fait, il est possible que ces pauvres victimes [coptes donc schismatiques] aient été sauvés. Cependant, le Baptême de Sang s'éloigne infiniment de la conception hérétique d’un "œcuménisme du sang" plébiscitée par François qui soutient que catholiques et hérétiques sont spirituellement et/ou théologiquement unis par le fait d’être tués pour avoir professé leur fidélité au Christ. Si c’était le cas, cela signifierait alors que le motif du meurtre peut causer une unité religieuse entre catholiques et protestants, deux religions qui s’excluent l’une l’autre parce que leurs doctrines s’opposent mutuellement et sont de soi irréconciliables.  Cela signifierait aussi que le Corps du Christ n’a pas "une seule Foi" (Ephésiens 4:5) mais plusieurs croyances différentes qui se contredisent les unes les autres. L’unité de l’Église serait détruite"Je crois en l’Eglise, Une, Sainte, Catholique et Apostolique…" (Credo de Nicée).

 De plus, dans le baptême de sang le martyr meurt dans l’Église catholique de Notre-Seigneur et  tout attachement à l’hérésie pouvant exister serait entièrement accidentelle et non voulue (non pertinace). Dans l'"œcuménisme du sang" proposé par François, quiconque professe l’allégeance au Christ est de soi considéré comme uni à l’Eglise, indépendamment de son adhésion à l’hérésie ou à une fausse religion. Cela est clairement condamné par le décret du concile de Florence, cité plus haut.

MartyrsPour résumer, dans le baptême de sang, être uni à l’Eglise Catholique est une condition préalable nécessaire pour que l'acte du martyre puisse conduire au salut alors que dans "œcuménisme du sang", l’unité avec l’Eglise Catholique est, au mieux, la conséquence inévitable du martyre. Cela ferait de n’importe quel "martyr" ipso facto un catholique, et on pourrait aussi bien y inclure  les musulmans car il n'y a pas de raison théologique satisfaisante pour dire que si un protestant qui meurt dans sa foi va au Ciel, il n’en soit pas de même pour un musulman mourant pour sa religion. On aboutit inévitablement à l’indifférentisme, hérésie qui consiste à penser que finalement, peu importe la religion que vous professez, cela n’a pas d’importance. Or, l’indifférentisme a été fermement condamné par le pape Pie IX dans le Syllabus (1864).

 Ainsi nous voyons que l'"œcuménisme du sang" est une absurdité ; c'est simplement le dernier canular moderniste-indifférentiste déguisé en théologie catholique et balancé à une populace naïve par les ennemis de la vraie Foi Catholique. Méfions-nous des modernistes, qui cherchent intelligemment à éliminer toute distinction entre la vraie religion et les fausses religions (cf 2 Cor. 6:14, Galates 1 – 8:9), alors que depuis deux mille ans, les Catholiques ont affronté les morts les plus cruelles plutôt que d’admettre ne serait-ce que la plus légère altération de la vraie doctrine. Dans les années 1500, l’Église Catholique préféra voir l’Angleterre tout entière tomber dans le schisme et l’hérésie, et des personnes comme saint John Fisher et saint Thomas More être martyrisés, plutôt que de consentir à une fausse nullité de mariage ou de compromettre sa doctrine d’un seul iota. Combien les choses ont changé !

 Quelques mots supplémentaires de clarification sont nécessaires.

 Nous comprenons que face à ces actes horribles perpétrés par l’Etat islamique, beaucoup de gens pensent que les disputes théologiques entre catholiques et protestants sont seulement des futilités en comparaison, et de ce fait, ils voient l'"œcuménisme du sang" de François comme une grande et charitable approche afin d’unir catholiques et protestants en face d’une menace aussi terrifiante. La vérité, cependant, est très différente.

 Notre-Seigneur nous a conseillé de craindre non celui qui peut tuer le corps, mais celui qui peut tuer l’âme :


"Je vous dis, à vous qui êtes mes amis: Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui, après cela, ne peuvent rien faire de plus. Je vous montrerai qui vous devez craindre. Craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la géhenne; oui, je vous le dis, c’est lui que vous devez craindre." (St Luc 12 : 4-5)

 
 Telles sont les paroles de Dieu Lui-même, et il n’en a pas été prononcé de plus vraies. "Que Dieu, au contraire, soit reconnu pour vrai, et tout homme pour menteur…" (Rom 3:4)

 Les actes commis par l’État islamique sont en effet d’une cruauté absolument atroce, mais l’hérésie représente un danger bien plus grand car elle attaque et détruit l’âme : "Quiconque va au-delà et ne demeure pas dans la doctrine du Christ, ne possède point Dieu" (2 Jn, 1:9). Le Pape Clément XIII n’a pas enseigné autre chose : 

"Il se trouve que l’erreur diabolique, lorsque ses mensonges ont été colorés avec art, revêt aisément les apparences de la vérité pour peu que de très brèves additions ou modifications viennent corrompre la signification de ce qui est dit ; et la confession, qui opère généralement le salut, rapproche parfois de la mort moyennant un léger changement." (Encyclique In Dominico Agro, n° 2.)

 Ce que cela signifie en pratique, c’est que François est bien plus à craindre que l’État islamique. Les terroristes islamistes peuvent tuer le corps, mais le corps seul, alors que François, en tant qu’apostat, imposteur occupant le trône de Pierre et terroriste spirituel, a le pouvoir d’entraîner les âmes au feu éternel de l’enfer, "là où leur ver ne meurt point, et où le feu ne s’éteint point" (Marc, 9 :43). Le terroriste djihadiste se présente clairement lui-même comme une menace pour notre bien corporel, mais une fois qu’il a tué, sa terreur n’existe plus. En revanche, le "pape" moderniste se présente lui-même comme un "ange de lumière" (cf. 2 Cor. 11 :14), comme une sorte de guide spirituel bienveillant qui empoisonne l’âme si progressivement qu’on ne s’en aperçoit pas. Il constitue donc un danger bien plus grand et beaucoup plus à craindre.


"Il [le moderniste] est le type même du satanique ; le mal qu’il représente est masqué"
(Don Felix Sarda y Salvany, Le Libéralisme est un Péché, ch. 16)


  L’utilisation par "François" du massacre des Coptes égyptiens pour promouvoir son hérésie d’un  "œcuménisme du sang" est honteuse et diabolique. Le message qu’il envoie ainsi, c’est que la Vérité du Christ n’a pas d’importance, que l’Église englobe de nombreuses fois différentes, que l’hérésie ne fait pas obstacle au salut et qu’en fin de compte, aucun de ces "trucs doctrinaux" n’a le moindre intérêt. Apparemment, saint Thomas More et saint John Fisher ont agi comme des idiots en marchant à la mort pour de telles "chamailleries".  La vérité, c’est que François crache à la Sainte Face du Christ qui est "la voie, la vérité et la vie" (Jn 14 : 6) et qui doit être adoré "en esprit et en vérité" (Jn 4 : 23). Exit la "foi une" proclamée par saint Paul (Éph. 4 : 5).

 L'imposteur François fourvoie les âmes de la manière la plus insidieuse et la plus astucieuse en usant de mots qui résonnent d’une manière douce et réconfortante, mais qui ne lui servent qu’à enrober le plus destructeur des poisons.

 Même si vous, cher lecteur, n’êtes pas d’accord avec nous sur ce point et croyez que l’"œcuménisme du sang" de François est une belle et noble notion, veuillez reconnaître au moins une chose : ce que prêche François s'oppose à l’enseignement du Concile de Florence, ainsi que nous l’avons démontré ci-dessus. Or, l’Église catholique enseigne que les dogmes de sa Foi ne peuvent changer, ne peuvent "évoluer" sous l’effet d’une "intelligence supérieure" :

"Aussi doit-on toujours retenir le sens des dogmes sacrés que la sainte Mère Église a déterminé une fois pour toutes, et ne jamais s’en écarter sous prétexte et au nom d’une intelligence supérieure de ces dogmes. Croissent donc et se multiplient abondamment, dans chacun comme dans tous, chez tout homme aussi bien que dans toute l’Église, durant le cours des âges et des siècles, l’intelligence, la science et la sagesse ; mais seulement dans le rang qui leur convient, c’est-à-dire dans l’unité de dogme, de sens et de manière de voir." (Premier Concile du Vatican, Constitution dogmatique Dei Filius, chapitre 4 ; Denz. 1800).


 La religion promue par François n’est pas la religion de toujours. L’homme n’est pas catholique et ne peut donc être le chef de l’Église catholique.

 

Craignons-le, car il entraîne les âmes en enfer !

> Traduction d'un article du site anglophone NovusOrdoWatch que nous n'avons pratiquement pas modifié. Nous remercions également le blog La Mésange sur lequel nous nous sommes aidé pour la traduction française.

François le destructeur : Anthologie du "magistère" bergoglien

Publié le par Clément LECUYER

"Le Saint-Esprit n’a pas été promis aux successeurs de Pierre pour qu’ils fassent connaître, sous sa révélation, une nouvelle doctrine, mais pour qu’avec Son assistance, ils gardent saintement et exposent fidèlement la Révélation transmise par les Apôtres, c’est à dire le dépôt de la Foi." (Concile Vatican I, Constitution sur l’Église, Dz 3070)

  En lisant et écoutant François 0 (Bergoglio), il n'est pas difficile de se rendre compte qu'au lieu de garder saintement le dépôt de la Foi, ce personnage enseigne une nouvelle doctrine s'opposant de plein fouet au Magistère catholique de toujours.

 Il faut savoir que la théologie catholique et le droit canon nous font distinguer plusieurs degrés d'attaques contre la vérité et la foi. Une proposition peut-être qualifiée et condamnée par l'Eglise comme impie et/ou blasphématoire, hérétique, sentant l'hérésie, erronée, fausse, scandaleuse, fourbe, téméraire, dangereuse, mal sonnante et offensante des oreilles pieuses.

 Manifestement, Bergoglio réunit à lui seul tous ces qualificatifs. En règle général, si un de ses propos n'est pas forcément et clairement hérétique ou proche de l'hérésie, il sera soit téméraire, erroné, faux ou offensant. Cependant, pour que chacun puisse le constater, nous publions de nombreux extraits de discours de ce faux pasteur, véritable destructeur de la foi (merci au lecteur nous ayons fait parvenir les PDF !)

> Lire/télécharger : Anthologie du "magistère" bergoglien
> En anglais : An anthology of the Bergoglian “magisterium”
> En espagnol : Una antología del "magisterio" bergogliano
> En portugais :  O Destruidor: uma antologia do “magistério” bergogliano
> En italien : Antologia del "magistero" bergogliano

> Précision : il va sans dire que nous n'avons aucunement la prétention de nous subsituer à l'Eglise enseignante en affirmant que l'enseignement de Bergoglio est erroné, faux, scandaleux et hérétique. Nous n'entendons que constater - d'une constatation qui est un jugement privé - que celui qui se prétend Pape tient un discours qu'aucun pape ne peut tenir. Au besoin, lire ou relire notre Réfutation concernant la supposée usurpation d'autorité de la position "sédévacantiste"

François n'aime pas l'Eglise catholique (2)

Publié le par Clément LECUYER

 Il y a trois jours, nous avons publié un premier extrait d'un article du journaliste vaticaniste Antonio Mastino sur Bergoglio. Voici queques autres extraits significatifs montrant à quel point ce triste personnage est indigne de la fonction papale qu'il ne peut détenir (du fait, entre autres, de ses hérésies):

 
"Il parle tout le temps d'argent: il en est obsédé... Il parcourt les journaux tous les jours, il lit de façon maniaque toutes les nouvelles qui le concernent, puis il souligne les articles, souvent des journaux anticléricaux, ceux qui montent des canulars sur les prêtres, ou au moins déforment ou exagèrent les histoires les concernant. Il les mémorise, les remanie, et ensuite les utilise (à des fins qui lui sont bien connues, et à moi aussi désormais). En faisant d'une non-nouvelle une donnée collective, d'une réalité artificielle et hypothétique un événement incontestable, endémique. C'est la dé-réalité d'un pontificat qui se joue tout entier sur les effets spéciaux et les jeux de miroirs médiatiques. Un festival des pires lieux communs de bar, projeté sur celui de Sainte Marthe.
[...] il y a quelques semaines, sans demander à personne, il a loué rien de moins que la Chapelle Sixtine, qui est l'Eglise des églises, à Porche, l'entreprise d'automobiles: afin qu'elle y tourne ses publicités commerciales.
 
  http://medias-presse.info/wp-content/uploads/2014/10/chapelle-sixtine-porsche.jpg

«Je voudrais une église plus pauvre», affirma-t-il au début du pontificat: comme d'habitude les bons sentiments (c'est à dire les démagogies crypto-marxistes) favorisent toujours les bonnes affaires. Comme ils le savent bien, ces derniers temps, à l'IOR et au Vatican, devenu le paradis des lobbies financiers étrangers - de cette petite banque pour les prêtres qu'elle était - grâce à Bergoglio et aux amis à qui il doit son élection.
[...]
Faudrait-il dire que, puisque le pape a promu dans sa cour un monseigneur dont l'unique gloire de son CV est ses coucheries, certifiées par la police lorsqu'il fut tabassé dans une sordide boîte gay, faudrait-il donc dire que le pape soutient la prostitution masculine? Ou bien, puisqu'il a appelé à Rome un prêtre espagnol non seulement ultra-progressiste mais aussi pornocrate - s'en vantant dans les journaux - devrions nous dire que tous au Vatican, à commencer par le pape, sont des vicieux?
Il faut dire que les prêtres voleurs, lorsqu'il y en a, sont tous affiliés dans les rangs les plus libéraux et progressistes du clergé, c'est à dire les plus grands sponsors du pape Bergoglio et de son culte.
Dans ma vie, et pendant longtemps, j'ai été le genre d'enfant de chœur à contrôler de près la paroisse et le curé, j'ai vu des curés comme le mien qui disait aux mariés: «les dépenses pour le mariage sont de 50 mille lires (25€), mais si vous ne les avez pas, ça ne fait rien». Un jour il écrivit sur le tronc à offrandes: «celui qui en a, qu'il en mette, celui qui n'en a pas, qu'il en prenne». C'était un prêtre fervent, marial, et conservateur en matière de mœurs. Un prêtre catholique comme la plupart, la majorité des bons prêtres. Mais que lui importe, à Bergoglio, qui déclare haïr toute idéologie, confondant même celle-ci avec la Doctrine, et montrant par-là que le premier à être idéologisé, c'est lui ?...
C'est le même pape élu par les cardinaux progressistes allemands, qu'il instrumentalise tout en se laissant instrumentaliser par eux qui ont fait du dieu Mammon et de la simonie leur principale divinité et leur unique sacrement: église parmi les plus riches et progressistes du monde, l'allemande, avec des millier de fonctionnaires et des prêtres qui gagnent jusqu'à 4 mille euros par mois et qui ont osé l'inosable?.
Comme je l'ai déjà écrit, l'ami Antonio Socci, lui aussi l'a répété hier dans sa page FB: "Argent et sacrements? Cher pape Bergoglio, veuillez contester les choquantes décisions des évêques allemands (comme le fit Ratzinger) au lieu de dénigrer nos curés. Celles-là sont la vraie honte"

François n'aime pas l'Eglise catholique

Publié le par Clément LECUYER

http://eucharistiemisericor.free.fr/images/281114_bergoglio.jpg A notre époque, chaque catholique sait qu'il doit se méfier comme de la peste des grands médias qui corrompent et manipulent les peuples crédules. Par conséquent, il n'y a rien d'étonnant que Bergoglio soit adulé par les médias ; et ce, dès le début de son "pontificat'. Pour autant, il arrive parfois que certains journalistes se détachent de la masse en présentant d'instructifs travaux. C'est ainsi qu'un journaliste au Vatican, Antonio Mastino, nous livre un portrait de Bergoglio qui est très éloigné de celui que les médias nous distillent depuis un an et demi.
Nous publierons cette semaine plusieurs extraits de sa tribune. En voici le premier :
 
 

Nous le savons : Il n'aime pas l'Eglise catholique comme elle est et comme elle était, il n'aime pas Rome, il n'aime pas nos coutumes, il déteste nos compatriotes évêques, il n'aime pas les religieuses cloîtrées (il a donc donné l'ordre de démanteler progressivement la clôture), il n'aime pas les trop dévots, il n'aime pas le catholicisme identitaire, il n'aime pas les messes en latin, il n'aime pas les luttes-marches-rosaires pro-life; pratiquement, il n'aime pas les catholiques. Il n'aime rien de rien sauf les extravagantes, superficielles idées libéral-pentecôtistes qu'il a dans la tête et qui ont déjà prouvé être en faillite; il aime le sentimentalisme, dans le sens proprement latino-américain, c'est à dire pas les sentiments mais leur représentation emphatique et théâtrale. Dans d'autres contextes on parlerait d'hypocrisie, si on ne savait pas que les sentimentalismes cachent des nerfs faibles plutôt qu'un bon cœur.
Mais surtout il n'aime pas les prêtres: le prêtre classique. Grandes accolades et bon ramadan aux imams, visites pastorales aux pasteurs évangéliques, baisers aux mains des rabbins, mais pour les prêtres catholiques que des coups de pieds dans les dents. Tous les matins! Et maintenant il les chasse même du restaurant de Sainte Marthe. Mamma mia, comme il les arrange chaque jour dès que le soleil se lève, dans ce qu'on fait passer pour des prêches et qui ne semblent parfois être que de la diffamation quotidienne, scientifique, systématique des prêtres qu'il devrait comme pontife encourager et protéger! Il les tiraille, les insulte, il se moque d'eux et les ridiculise devant tout le monde, les traite parfois de «pédophiles», de serviteurs idiots, de paillassons.
Il ne s'est incliné que devant deux prêtres, leur baisant littéralement mains et pieds: à cet entrepreneur du politiquement correct de gauche qu'est don Ciotti, et à un autre vieux prêtre de 90 ans connu pour son homosexualisme et pour avoir été le mégaphone de toutes les modes idéologico-cléricales du moment, du communisme au gender.

Bergoglio à la mosquée : nouveau scandale contre la foi

Publié le par Clément LECUYER

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 Après les usurpateurs Jean-Paul II et Benoît XVI, c'est au tour de 'François I°' de s'être rendu dans une mosquée. Bien évidemment, il s’est déchaussé (rituel obligatoire chez les musulmans) avant de pénétrer dans la grande Mosquée bleue d’Istanbul où il a prié pendant quelques minutes.

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Voici ce que l'on peut lire dans un article du Figaro :

Le pape François ose prier dans la Mosquée bleue d'Istanbul

 Au second jour de sa visite en Turquie, le pape François est allé plus loin que son prédécesseur Benoît XVI en priant ouvertement dans la mosquée bleue aux côtés du grand mufti.

 Le pape François a explicitement prié, samedi matin, dans la mosquée bleue d'Istanbul aux côtés du grand muphti. C'est une première. Au même endroit, en 2006, Benoît XVI s'était simplement recueilli. Plutôt discrètement du reste. Au point de soulever une polémique. Certains estimant que le pape allemand avait alors «prié» dans la mosquée. D'autres non parce qu'un chrétien, à fortiori le pape, ne pouvait pas, avançaient-ils, prier ainsi dans un lieu de culte musulman. Prudent, le Vatican avait tranché pour le «recueillement» de Benoit XVI.

 C'est sans doute pour éviter l'ambiguïté mais surtout par conviction profonde - François inscrit le «dialogue» avec les autres, et les autres religions, comme une priorité de son pontificat - que le successeur de Benoît XVI, dans la même mosquée, a donc croisé très visiblement les doigts, incliné longuement la tête en fermant profondément les yeux, deux à trois minutes, pour prier à l'évidence . Et pour… signifier qu'il priait. Et ce en direction du mihrab, cette niche cernée de deux colonnes, qui indique la qibla, donc la direction de la ka'ba de la Mecque.

 Alors que l'islam est "l’usurpation de l’erreur sur la vérité, de l’iniquité sur la justice, de la barbarie sur l’humanité et la civilisation véritable" selon les mots de l'abbé Rohrbacher ( historien ecclésiastique du XIX° siècle), le rôle d'un Pape n'est-il pas justement d'enseigner la vérité et de dénoncer l'erreur ? Dans les premiers temps de l'histoire de l'Eglise, des centaines de milliers de chrétiens ont versé leur sang parce qu’ils ne voulaient pas courber la tête devant les idoles ; au contraire, Bergoglio, lui, n'a pas hésité un instant ! Encore une fois, nous voyons bien qu'il est impossible, au regard de la doctrine et de la théologie, que Bergoglio détienne l'autorité pontificale !

 Voici ce-dessous quelques citations sur l'islam :

- Saint Thomas d'Aquin :  "Mahomet a séduit les peuples  par des promesses de voluptés charnelles  au désir desquelles pousse la concupiscence de la chair."  (Somme contre les Gentils, livre 1, question 6.)

Islam mosque Images- Mgr Pavy, évêque d'Alger, dans un sermon en 1853"L’islam est une prétendue religion...  Le dieu de Mahomet change l’éternelle beauté du ciel  en un lieu de prostitution, dont les orgies  dépassent en lubricité multiple et stérile  tout ce que l’idolâtrie elle-même,  dans ses conceptions les plus abjectes, avait pu rêver. Le dieu de l’islam, c’est un être tellement immonde, en sa complaisante faiblesse, que si l’autorité chargée de la garde des mœurs rencontrait dans nos rues quelque chose de semblable, elle devrait à l’instant l’arrêter et le dérober aux yeux d’un public, hélas, pourtant si facile ! Et se serait là le vrai Dieu ?  Oh, non, non, ce n’est pas là le vrai Dieu du ciel et de la terre, le Dieu des nations, le Dieu des prophètes, le Dieu de Moïse, le Dieu de Jésus-Christ. Ce n’est pas Vous, ô Sainte Trinité, que cet homme a violemment combattue. Ce n’est pas Vous, ô Père saint, ô Verbe éternel, ô Esprit de lumière et de charité ! Ce n’est pas Vous, Jésus, le salut et la vie de mon âme... Cet homme, Mahomet, ne vous a pas connu, il n’a pas su vous aimer, lui. Pardon, Seigneur, si, pour la défense de votre nom, j’ai parlé d’un autre dieu que vous !"

- Bossuet (1627 – 1704) : "L'islam ! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablisent par force l'empire de Satan dans tout l'univers"

Mgr Fellay aurait rencontré plusieurs fois secrètement François

Publié le par Clément LECUYER

SOURCE - traduction d'un post du blog anglophone Rorate Caeli - 10 mai 2014

Exclusivité de Rorate –  Le Pape François a reçu Mgr Fellay, Supérieur Général de la FSSPX, au cours de ces derniers mois.

Rorate a appris, et peut confirmer, que Mgr Bernard Fellay, le Supérieur Général de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X (FSSPX), a été reçu par le pape François à la Maison Sainte Marthe, au cours de ces derniers mois. Pour protéger nos sources, nous ne donnons pas de détails quant aux dates et aux personnes impliquées dans cette rencontre, mais nous donnons l’indication générale qu’elle s’est déroulée dans la moitié la plus récente du pontificat en cours. étrange
Nous pouvons ajouter à cette information exclusive qu’il ne s’est pas s’agit d’une rencontre fortuite – comme c’est le cas pour beaucoup de rencontres non-officielles qui ont eu lieu depuis l’élection de Sa Sainteté, précisément parce qu’en résidant à ma Maison Sainte Marthe, il est plus accessible que beaucoup de pontifes précédents. Tel n’a pas été le cas – le pape avait été parfaitement informé, et a rencontré Mgr Fellay. Apparemment l’entrevue a été brève et cordiale.
Selon nos sources, il semble que le pape souhaite vraiment résoudre cette situation.

Un nouvel ennemi de l'Eglise bientôt béatifié chez les modernistes

Publié le par Clément LECUYER

 Après les supposées canonisations des usurpateurs Jean XXIII et Jean-Paul Il, voilà que la nouvelle religion moderniste va bientôt avoir un nouveau béatifié : Montini. Les ennemis de l'Eglise se canonisent et se béatifient entre eux. D'un côté, nous pouvons dire que cela ne nous concerne pas puisque ces gens-là appartiennent à une nouvelle religion qui n'est pas catholique. Cependant, tout ceci vient confirmer ce que nous ne cessons d'affirmer : l'Eglise catholique éclipsée par cette société antichrétienne et révolutionnaire dirigée par de faux "papes" depuis Vatican II. 

Paul VI lors d'une visite en Inde. - SIPA

 Paul VI qui devrait être béatifié en octobre à la fin du Synode des évêques, selon une source proche du dossier.
 Le Vatican n'a pour l'instant pas officiellement confirmée cette information, jugée probable depuis quelques semaines.  Paul VI, de son vrai nom Giovanni Battista Montini, est souvent cité par François comme l'une de ses références. (Source : La dépêche)

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