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53 articles avec actualite de l'eglise conciliaire

Quand un faux pape reçoit un faux homme...

Publié le par Clément LECUYER

François-Bergoglio reçoit un "couple" de même sexe : un transsexuel "ancienne femme" et sa "fiançée"

 francois-transexuel.jpgCréé femme par le Bon Dieu, celui qui se prénomme maintent "Diego" Neria Lejárraga a demandé à subir des opérations et des traitements pour "devenir" homme, ce qui a été fait il y a 8 ans. Cette macabre histoire reflète bien la décadence quasi infinie des sociétés qui, au lieu de soigner et aider ces personnes profondément déséquilibrées et malheureuses, vont autoriser et mettre en place des interventions contre-nature inimaginables et inqualifiables.

 "Diego Neria" Lejárraga est donc ce qu'on appelle "un transsexuel", espagnole de 48 ans. Fervente catholique [sic] selon ses dires, elle a écrit, encouragée par l'"évêque" local, à Bergoglio, en novembre dernier, pour se plaindre de sa paroisse qui la rejetait et afin de recevoir son soutien. Bien évidemment, Bergoglio lui a téléphoné le 8 décembre, le jour de la fête de l’Immaculée Conception, pour prendre contact et lui dire qu’il la rappellerait pour lui donner un rendez-vous. Le 20 décembre, celui qui se prétend Pape lui a de nouveau téléphoné, pour lui donner rendez-vous au Vatican le 24 janvier. Samedi dernier, donc, François a reçu le transsexuel, avec sa compagne. On ne sait pas ce qu’ils se sont dits, mais François l’a embrassé, et désormais ce faux-homme se dit "en paix". Sans surprise, l’histoire fait le tour des sites et des lobbies LGBT qui crient victoire...

Et dire que certains voient en ce lugubre personnage le représentant de Notre-Seigneur !

Bergoglio à la mosquée : nouveau scandale contre la foi

Publié le par Clément LECUYER

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 Après les usurpateurs Jean-Paul II et Benoît XVI, c'est au tour de 'François I°' de s'être rendu dans une mosquée. Bien évidemment, il s’est déchaussé (rituel obligatoire chez les musulmans) avant de pénétrer dans la grande Mosquée bleue d’Istanbul où il a prié pendant quelques minutes.

francoismosquee.JPG

Voici ce que l'on peut lire dans un article du Figaro :

Le pape François ose prier dans la Mosquée bleue d'Istanbul

 Au second jour de sa visite en Turquie, le pape François est allé plus loin que son prédécesseur Benoît XVI en priant ouvertement dans la mosquée bleue aux côtés du grand mufti.

 Le pape François a explicitement prié, samedi matin, dans la mosquée bleue d'Istanbul aux côtés du grand muphti. C'est une première. Au même endroit, en 2006, Benoît XVI s'était simplement recueilli. Plutôt discrètement du reste. Au point de soulever une polémique. Certains estimant que le pape allemand avait alors «prié» dans la mosquée. D'autres non parce qu'un chrétien, à fortiori le pape, ne pouvait pas, avançaient-ils, prier ainsi dans un lieu de culte musulman. Prudent, le Vatican avait tranché pour le «recueillement» de Benoit XVI.

 C'est sans doute pour éviter l'ambiguïté mais surtout par conviction profonde - François inscrit le «dialogue» avec les autres, et les autres religions, comme une priorité de son pontificat - que le successeur de Benoît XVI, dans la même mosquée, a donc croisé très visiblement les doigts, incliné longuement la tête en fermant profondément les yeux, deux à trois minutes, pour prier à l'évidence . Et pour… signifier qu'il priait. Et ce en direction du mihrab, cette niche cernée de deux colonnes, qui indique la qibla, donc la direction de la ka'ba de la Mecque.

 Alors que l'islam est "l’usurpation de l’erreur sur la vérité, de l’iniquité sur la justice, de la barbarie sur l’humanité et la civilisation véritable" selon les mots de l'abbé Rohrbacher ( historien ecclésiastique du XIX° siècle), le rôle d'un Pape n'est-il pas justement d'enseigner la vérité et de dénoncer l'erreur ? Dans les premiers temps de l'histoire de l'Eglise, des centaines de milliers de chrétiens ont versé leur sang parce qu’ils ne voulaient pas courber la tête devant les idoles ; au contraire, Bergoglio, lui, n'a pas hésité un instant ! Encore une fois, nous voyons bien qu'il est impossible, au regard de la doctrine et de la théologie, que Bergoglio détienne l'autorité pontificale !

 Voici ce-dessous quelques citations sur l'islam :

- Saint Thomas d'Aquin :  "Mahomet a séduit les peuples  par des promesses de voluptés charnelles  au désir desquelles pousse la concupiscence de la chair."  (Somme contre les Gentils, livre 1, question 6.)

Islam mosque Images- Mgr Pavy, évêque d'Alger, dans un sermon en 1853"L’islam est une prétendue religion...  Le dieu de Mahomet change l’éternelle beauté du ciel  en un lieu de prostitution, dont les orgies  dépassent en lubricité multiple et stérile  tout ce que l’idolâtrie elle-même,  dans ses conceptions les plus abjectes, avait pu rêver. Le dieu de l’islam, c’est un être tellement immonde, en sa complaisante faiblesse, que si l’autorité chargée de la garde des mœurs rencontrait dans nos rues quelque chose de semblable, elle devrait à l’instant l’arrêter et le dérober aux yeux d’un public, hélas, pourtant si facile ! Et se serait là le vrai Dieu ?  Oh, non, non, ce n’est pas là le vrai Dieu du ciel et de la terre, le Dieu des nations, le Dieu des prophètes, le Dieu de Moïse, le Dieu de Jésus-Christ. Ce n’est pas Vous, ô Sainte Trinité, que cet homme a violemment combattue. Ce n’est pas Vous, ô Père saint, ô Verbe éternel, ô Esprit de lumière et de charité ! Ce n’est pas Vous, Jésus, le salut et la vie de mon âme... Cet homme, Mahomet, ne vous a pas connu, il n’a pas su vous aimer, lui. Pardon, Seigneur, si, pour la défense de votre nom, j’ai parlé d’un autre dieu que vous !"

- Bossuet (1627 – 1704) : "L'islam ! Cette religion monstrueuse a pour toute raison son ignorance, pour toute persuasion sa violence et sa tyrannie, pour tout miracle ses armes, qui font trembler le monde et rétablisent par force l'empire de Satan dans tout l'univers"

Un nouvel ennemi de l'Eglise bientôt béatifié chez les modernistes

Publié le par Clément LECUYER

 Après les supposées canonisations des usurpateurs Jean XXIII et Jean-Paul Il, voilà que la nouvelle religion moderniste va bientôt avoir un nouveau béatifié : Montini. Les ennemis de l'Eglise se canonisent et se béatifient entre eux. D'un côté, nous pouvons dire que cela ne nous concerne pas puisque ces gens-là appartiennent à une nouvelle religion qui n'est pas catholique. Cependant, tout ceci vient confirmer ce que nous ne cessons d'affirmer : l'Eglise catholique éclipsée par cette société antichrétienne et révolutionnaire dirigée par de faux "papes" depuis Vatican II. 

Paul VI lors d'une visite en Inde. - SIPA

 Paul VI qui devrait être béatifié en octobre à la fin du Synode des évêques, selon une source proche du dossier.
 Le Vatican n'a pour l'instant pas officiellement confirmée cette information, jugée probable depuis quelques semaines.  Paul VI, de son vrai nom Giovanni Battista Montini, est souvent cité par François comme l'une de ses références. (Source : La dépêche)

Les deux "saints" patrons du modernisme plaisent à la Synagogue

Publié le par Clément LECUYER

Nous sommes heureux de vous transmettre ce communiqué du Centro Giuseppe Federici n. 45/14 du 29 avril 2014 :

Les deux "saints" patrons du modernisme plaisent à la Synagogue

Le 27 avril dernier, Jorge Mario Bergoglio a "canonisé" ses prédécesseurs, Angelo Giuseppe Roncalli et Karol Wojtyla. L’Église, et son Chef visible, le Souverain Pontife, sont infaillibles quand ils décrètent une canonisation solennelle : il s’agit, en effet, d’une véritable "définition". Les Saints canonisés sont présentés à tous les fidèles comme des modèles à imiter et des intercesseurs à invoquer auxquels rendre un vrai culte : les fidèles seraient trompés et conduits loin de la voie de la Vérité et du salut, s’il leur était proposé un faux modèle à suivre, et si était autorisé, et commandé, un faux culte. Pourtant, aucun catholique ne peut croire à la sainteté d’Angelo Giuseppe Roncalli et de Karol Wojtyla : comment peuvent-ils avoir pratiqué de manière héroïque la Foi, étant donné qu’ils ont favorisé de toutes les manières possibles l’hérésie moderniste ?
Jorge Mario Bergoglio a erré en déclarant Saints des personnes qui ne peuvent pas l’être, et ceci n’est possible qu’en admettant que Jorge Mario Bergoglio n’est pas, formellement, Pape. Qui peut s’en étonner, puisque lui-même s’est dit égal à tous les autres, préférant se présenter comme un chrétien parmi les chrétiens ou un évêque parmi les évêques plutôt que comme le Pape ? Qui peut s’en étonner, de la part de celui qui – allant au-delà de l’éloge des agnostiques par J. Ratzinger – a écrit à Eugenio Scalfari (fondateur du journal laïque La Repubblica) que le salut est possible même pour l’athée qui ne cherche pas Dieu ? Qui peut s’en étonner de la part de celui qui laisse croire qu’il est aussi possible de donner les saints Sacrements à quiconque vit habituellement et même publiquement dans le péché mortel, sans se repentir et changer de vie, comme si adultère, divorce et fornication n’étaient pas de graves offenses à Dieu ? Qui peut s’en étonner, de la part de celui qui peu de temps avant la double solennelle "canonisation", a, pour ainsi dire, "canonisé" l’impie Pannella, par un coup de fil de soutien sympathique, sans, en même temps, rendre publique ne serait-ce qu’une seule critique à l’adresse du coresponsable de l’introduction, dans la législation italienne, du divorce et de l’avortement ?
À qui objecte que Bergoglio peut encore être légitime Pontife, bien qu’en errant en canonisant deux "papes conciliaires" parce qu’il n’aurait pas eu l’intention de faire usage de son infaillibilité, on répond facilement que, dans cette hypothèse, un pontife qui habituellement n’entendrait pas faire usage de l’infaillibilité n’a pas, habituellement, l’intention d’être Pape, et de réaliser le bien et la fin de l’Église, qu’il ne veut pas gouverner. Celui qui ne veut pas faire le Pape ne veut pas être Pape ; celui qui ne veut pas être Pape, n’a pas accepté l’élection à la papauté ; celui qui n’a pas accepté l’élection à la papauté, n’est pas formellement Pape.
Pour nous, comme pour tout catholique, la journée du 27 avril a été un jour de deuil et de tristesse, à cause de l’honneur de Dieu méprisé et des millions d’âmes si gravement trompées. On ne doit pas s’étonner, à l’inverse, si cela a été un jour de liesse pour les nombreux ennemis du Christ et de l’Église. L’article que nous publions, rappelant qu’on ne peut être amis du Christ, et amis de ses ennemis en est l’exemple.

Deux saints amis des juifs

Pour les média israéliens : on canonise deux 'Papes' qui peuvent être mis au nombre de ceux qui ont le plus fait pour améliorer les rapports entre les chrétiens et le peuple de l’Alliance. Les journaux israéliens de ces jours-ci contiennent des commentaires positifs sur la célébration qui aura lieu dimanche matin à Saint-Pierre, en soulignant que seront élevés aux honneurs de la canonisation deux pontifes qui peuvent certainement être mis au nombre de ceux qui ont le plus fait pour améliorer les rapports entre les chrétiens – les catholiques en particulier, évidemment, – et le peuple de l’Alliance. "Jean XXIII et Jean-Paul II, qui seront faits saints dimanche – écrit Ynews – ont tant fait pour mettre fin à deux mille ans d’antisémitisme catholique qu’une organisation juive des droits humains les appelle ‘héros du peuple juif’".
Le souvenir de Jean XXIII est rappelé avec affection par la communauté juive de la Capitale, la plus ancienne de la "Diaspora" – si ancienne qu’elle bénéficie d’une tradition liturgique particulière bien antérieure à la destruction du "Temple" en 70 ap. J.-C. – à cause d’un épisode particulier : en passant en voiture devant la synagogue, sur le quai du Tibre, il s’arrêta, salua et parla avec les personnes qui sortaient du temple.
On se souvient du rôle de Roncalli, quand il était nonce à Istanbul, pour obtenir des visas, et de faux certificats de baptême pour les juifs qui venaient des Balkans et faire en sorte qu’ils puissent gagner la Turquie d’abord et la Palestine ensuite, alors sous contrôle britannique. Comme Pape, il fit effacer la phrase "perfidis Judæis" [Juifs infidèles] des prières du Vendredi Saint. "Pendant la guerre l’archevêque Angelo Roncalli a eu un rôle très important en sauvant la vie d’un grand nombre de juifs bulgares, hongrois et d’autres nationalités" a déclaré Menachem Rosensaft, professeur à la Columbia et Cornell University, et fils de deux survivants de l’Holocauste.
Et surtout dans le monde juif on lui attribue le mérite d’avoir lancé le Concile Vatican II qui produisit "Nostra Ætate", que la presse israélienne définit aujourd’hui comme "une pierre milliaire" pour avoir rejeté "l’antique concept de deux mille ans de la responsabilité collective de la mort de Jésus". "Nostra Ætate a introduit des changements surprenants dans les relations judéo-catholiques dans le monde – la citation est du rabbin David Rosen, directeur international du Comité juif américain pour les affaires interreligieuses – même si le degré d’approfondissement de ces relations dépendait du fait que les catholiques et les juifs vivaient ou non côte à côte".

Jean-Paul II – rappelle la presse d’Israël – a été le premier pape, depuis l’Antiquité, à mettre les pieds dans une synagogue, le Grand Temple de Rome. Cela se produisit en 1986, et à cette occasion il qualifia les juifs "nos bien-aimés frères aînés". Wojtyla, élevé en Pologne avec des amis juifs, fut le Pape qui établit des rapports diplomatiques entre le Saint-Siège et l’État d’Israël. Et lors de sa visite à Jérusalem il se rendit au "Mur Occidental", le "Mur des Lamentations", et plaça entre les pierres – geste habituel pour les fidèles juifs – un feuillet, sur lequel il se disait "profondément attristé par ceux qui, au cours de l’histoire, ont fait souffrir vos enfants" (1). "C’est un geste qui ne sera jamais oublié" a dit le rabbin Abraham Cooper, du Centre Simon Wiesenthal. Entre autres, Wojtyla dans son testament a mentionné l’ancien grand rabbin de Rome, Elio Toaff.

Le pape François aussi a des rapports amicaux solides avec le peuple juif. Il est entre autres le coauteur d’un livre avec le rabbin argentin de Buenos Aires Abraham Skorka. "Il solidifie le legs spirituel et humain de ses deux prédécesseurs – a dit Rosensaft – en canonisant non seulement Jean XXIII et Jean-Paul II, mais, et c’est ce qui est peut-être le plus important, les valeurs qu’ils incarnaient".

(1) «Nous sommes profondément attristés par ceux qui, au cours de l’Histoire, les ont fait souffrir, eux qui sont Tes fils, et en Te demandant pardon nous voulons nous engager à vivre une fraternité authentique avec le peuple de l’Alliance.»

Source : Sodalitium

La "canonisation" de Vatican II

Publié le par Clément LECUYER

Editorial de l'hebdomadaire Rivarol du 2 mai 2014
LE DIMANCHE de Quasimodo, François a donc “canonisé” sur la place Saint-Pierre Jean XXIII et Jean Paul II, lors d’une cérémonie à laquelle ont assisté plusieurs centaines de milliers de personnes. « Nous déclarons et définissons saints les bienheureux Jean XXIII et Jean Paul II, et nous les inscrivons dans le catalogue des saints et établissons que dans toute l'Eglise ils soient dévotement honorés parmi les saints », a dit solennellement Jorge Mario Bergoglio en latin, aussitôt acclamé par la foule, tandis que les cloches résonnaient dans toute la ville de Rome. Deux “reliquaires” ont ensuite été portés près de l'“autel” : l'un contenant une petite fiole de sang de Jean Paul II, l'autre un morceau de peau de Jean XXIII. Dans son homélie, François a rendu hommage à « deux hommes courageux », porteurs d'une « espérance vivante », qui « ont connu des tragédies, mais n'en ont pas été écrasés ». Pour Bergoglio, Roncalli et Wojtyla ont aidé à « restaurer et actualiser l'Eglise selon sa physionomie d'origine ». Il ne fait aucun doute qu’en “canonisant ” ses deux prédécesseurs, Bergoglio a voulu canoniser Vatican II. C’est si vrai que “saint” Jean XXIIII sera fêté chaque année dans toute l’église conciliaire le 11 octobre, date de l’ouverture du concile Vatican II et “saint” Jean Paul II sera, lui, fêté le 22 octobre, date de la cérémonie inaugurale de son “règne” en 1978. Des “diocèses” pourront même leur consacrer des églises. Une première a été dédiée à Jean Paul II dès le 27 avril, au Brésil, à Salvador de Bahia. Et déjà, dans les églises, les basiliques et les cathédrales, en France et dans le monde entier, l’on peut trouver des bougies et des cierges à l’effigie de Jean-Paul II et des prières pour demander son intercession. 
Les media ont donné un retentissement maximal à cet événement, en en parlant de manière extrêmement favorable, preuve que le mondialisme se réjouit de cette double “canonisation” de deux hommes qui pendant la plus grande partie de leur vie ont servi la franc-maçonnerie et le judaïsme international en s’attachant à détruire méthodiquement le catholicisme. Tous les puissants de ce monde étaient évidemment présents à Rome le dimanche in albis : l’on comptait quatre-vingt-dix-huit délégations d'Etats ou d'organisations internationales, dont vingt-quatre chefs d'Etat et têtes couronnées — du roi d'Espagne au président zimbabwéen, Robert Mugabe — qui ont défilé devant François après la cérémonie. Le Premier ministre français, Manuel Valls, était également présent et a été quelque peu hué. Ce dernier a d’ailleurs décoré le 26 avril à Rome le “cardinal” nonagénaire Etchegaray de la grand croix de la Légion d’honneur, plus haute distinction française. Logique finalement entre hommes du même sérail et servant les mêmes intérêts !
BENOÎT XVI, tout de blanc vêtu, était évidemment présent à la cérémonie de “canonisation”. Il est arrivé en s'appuyant sur une canne et a concélébré la synaxe, en se plaçant à gauche de l'autel, officiellement, disent les media, « afin de ne pas créer de confusion avec le pape régnant ». A la fin de la cérémonie, François lui a serré chaleureusement les deux mains. Dans cette célébration étaient ainsi réunis quatre hommes qui, chacun à leur tour, ont œuvré à la révolution conciliaire et à toutes les réformes détestables et sataniques qui en sont issues, sur le plan liturgique, doctrinal, pastoral et disciplinaire : le franc-maçon Roncalli qui a convoqué Vatican II, qui fut celui par lequel se tint « la révolution en tiare et en chape » qu’appelait de ses vœux et à laquelle travaillait depuis plus d’un siècle la Haute Vente, les apostats Wojtyla, Ratzinger et Bergoglio qui ont tous appliqué et mis en œuvre Vatican II. Ne manquait que Montini mais, que l’on se rassure, ce n’est que temporaire car il a déjà été fait “vénérable” et devrait être déclaré bienheureux dès le mois d’octobre. Les modernistes qui usurpent le siège de Pierre depuis le 28 octobre 1958 se “canonisent” donc tous les uns les autres sans vergogne, ne respectant même pas les délais et les conditions, pourtant déjà très minimalistes, qu’ils ont eux-mêmes fixés. On n’a en effet pas attendu les cinq ans nécessaires après la “béatification” (en 2011) de Jean Paul II par Benoît XVI pour “canoniser” Karol Wojtyla et on n’a pas non plus attendu les deux miracles nécessaires pour Jean XXIII. Il fallait faire vite. Et tout laisse à penser que Bergoglio qui plaît tant aux media sera lui aussi très vite “canonisé” après sa mort, certains n’en font même pas mystère. D’autant que dans les deux sessions à venir du “synode” sur la famille l’on pourrait faire un très grand pas en direction des divorcés remariés qui pourraient communier (dans les faits c’est déjà largement le cas dans nombre de “paroisses”) et même, dit-on, en faveur des “couples” homosexuels. 
DISONS-Le tout net, ces “canonisations ” sont une insulte à Dieu, à la sainte Eglise, un épouvantable blasphème car qu’y a-t-il en effet de saint dans la vie et la pensée de Roncalli et de Wojtyla ?

Brève réaction concernant les "canonisations" de Jean XIII et Jean-Paul II

Publié le par Clément LECUYER

  C'est par la formule traditionnelle latine que François a solennellement déclaré ce matin "saints" Jean XXIII et Jean-Paul II :

"En l'honneur de la Sainte Trinité, par l'exaltation de la foi catholique et l'accroissement de la vie chrétienne, avec l'autorité de Notre Seigneur Jésus Christ, des saints apôtres Pierre et Paul, après avoir longuement réfléchi, invoqué plusieurs fois l'aide de Dieu et écouté l'avis de beaucoup de nos frères dans l'épiscopat, nous déclarons et définissons saints les bienheureux Jean XXIII et Jean Paul II, et nous les inscrivons dans le catalogue des saints et établissons que dans toute l'Eglise ils soient dévotement honorés parmi les saints."

 Quiconque reconnaît François comme souverain Pontife doit donc désormais honorer Jean-Paul II et Jean XXIII comme saints ; ne pas le faire reviendrait à nier et contredire un dogme. Il est strictement impossible de douter ou rejeter une déclaration ex cathedra.

 Le Concile Vatican I a proclamé solennellement le dogme de l'infaillibilité pontificale en stipulant notamment que "si quelqu'un, ce qu'à Dieu ne plaise, avait la présomption de contredire notre définition [l'infaillibilité d'une proclamation ex cathedra], qu'il soit anathème." (Constitution dogmatique Pastor Aeternus).

 La Fraternité saint Pie X, tout comme la CRC, doit donc choisir :

- soit déclarer officiellement que François ne peut détenir l'autorité pontificale puisqu'il ne pouvait pas canoniser un antichrist tel que Jean-Paul II et un moderniste comme Jean XXIII.

- soit devenir anathèmes (en dehors de l'Eglise) car hérétiques puisqu'officiellement opposés au dogme de l'infaillibilité pontificale.

 Il n'y a pas de troisième voie.

 Remettre en cause la canonisation de J. XXIII et de J-P II tout en reconnaissant François comme Pape, c'est remettre en cause toutes les canonisations de l'Eglise catholique : Nous ne voyons pas comment la Fraternité Saint Pie X peut nous prouver que François aurait refusé d'engager son infaillibilité lors de ses "canonisations". En effet, si nous comparons les déclarations ex cathedra de canonisations de François avec celles des vrais Papes catholiques, nous retrouvons les mêmes termes employés et le même vocabulaire officiel que l'Eglise utilise dans ce genre de circonstances.

 Le fait que notre foi nous commande de refuser et de dénoncer les supposées canonisations de Roncalli et Wojtyla équivaut par le fait même à rejeter une fois de plus la supposée papauté de François et la nouvelle religion moderniste de Vatican II.

"Mariage pour tous" : Le Vatican pourrait revoir sa position

Publié le par Clément LECUYER

Vraiment, nous n'avons rien de commun avec cette nouvelle religion moderniste !

Nicolas Lachance | Le Journal de Montréal | 2014-01-17

http://i55.servimg.com/u/f55/18/11/25/88/image010.jpgLe cardinal Marc Ouellet assouplit pour la première fois sa position sur le « mariage » de couples homosexuels, parlant maintenant « d’un point chaud » qui demandera une attention « pastorale renouvelée ». Lors d’une rare entrevue qu’il a offerte à Radio Vatican en décembre, le préfet de la Congrégation des évêques a discuté de la vie familiale avec la journaliste, tout en abordant la question du « mariage pour tous ». À la fin de l’entretien, la journaliste questionne le cardinal sur le débat entourant le « mariage » homosexuel en France. C’est à cet instant que Mgr Ouellet ouvre la porte à un changement dogmatique de la part de l’Église catholique en parlant de « synthèse » entre les traditions et la modernité. « Exactement, il y a comme une attente. Et des attentes sont créées. Il faudra vraiment faire une synthèse entre la tradition de l’Église et les nouvelles situations qui se sont créées depuis quelques décennies et qui demandent une attention pastorale renouvelée », a exprimé l’homme d’Église. Mgr Ouellet affirme durant l’entrevue que l’Église vivra un chamboulement qui risque de polariser les croyants durant les deux prochaines années.  « Certainement que le dialogue et la participation que le pape souhaite autour des questions anthropologiques, des questions du mariage et de la famille sont, à l’intérieur de l’Église en particulier, un point chaud. »

Changement profond :

 Selon le sociologue des religions Alain Bouchard, les propos du cardinal Marc Ouellet marquent un changement profond de ses idées. « C’est une grande ouverture de sa part. Je pense qu’il y a un vent de changement à l’intérieur de l’Église depuis le conclave qui a élu le pape François, a-t-il souligné. C’est le résultat des échanges des dernières années qui ont mené à l’élection de François. Je pense que des gens comme Mgr Ouellet ont cheminé là-dedans. » 

 Source : Journal de Montréal

Le célibat sacerdotal ne pourra jamais être remis en question par l'Eglise catholique

Publié le par Clément LECUYER


"Par l’éclat de sa chasteté, le prêtre devient semblable aux anges, et apparaît ainsi plus digne de la vénération du peuple chrétien"
(Saint Pie X - Exhortation Haerent animo du 4 août 1908 au clergé)

La semaine dernière, une information a fait l'effet d'une petite bombe dans les médias :

 Le nouveau numéro 2 du Vatican, Pietro Parolin, 58 ans, actuellement nonce apostolique au Venezuela, a estimé dans un entretien avec le journal local «El Universal» que le célibat des prêtres «n'est pas un dogme» et constitue un précepte dont il est possible de «discuter».


En premier lieu, convenons que cette déclaration ne nous concerne pas, nous qui sommes catholiques, puisqu'elle émane d'un dirigeant de cette religion néo-moderniste post-Vatican II. C'est d'ailleurs une raison pour laquelle nous refusons de tomber dans cette obsession que certains catholiques ont de passer toute l'actualité vaticane au crible fin... 


Ceci étant rappelé, il reste intéressant et utile parfois de revenir sur certains faits d'actualité, dont celui concernant le célibat des prêtres.   

Ce débat n'est pas nouveau dans l'histoire, les protestants l'ayant mis sur la table au XVI° siècle ; régulièrement, le sujet fait surface depuis l'avènement du modernisme... Sans doute est-ce une stratégie moderniste pour habituer peu à peu les populations à accepter le "mariage des prêtres". Que le lecteur nous permette de remarquer que si les 'prêtres' modernistes se voyaient octroyer le droit au mariage par le Vatican, cela ne changerait pas grand chose pour nous (en soit) étant donné qu'ils ne sont pas prêtres pour la très grande majorité d'entre eux.   


Le décor étant posé, venons-en au point soulevé par Pietro Parolin. Sur le fond, il est exact que le célibat ecclésiastique n'est pas, à strictement parler, un dogme défini par l'Eglise ; il s'agit d'une loi disciplinaire :
 

 Canon 9 de la session 24 du Concile de Trente : "Que celui-là soit hérétique, qui soutient que les ecclésiastiques promus aux ordres sacrés , ou les moines qui ont fait vœu de chasteté peuvent se marier, et que leur mariage est valide, nonobstant les lois ecclésiastiques qui l'ont défendu."  

 Pour autant, ce qui pose problème est la possibilité que cette règle puisse être discutée et remise en question. En effet, la discipline du célibat n'est pas une simple loi ecclésiastique mais elle est ancrée sur le roc des apôtres, émanant très probablement d'une Tradition non-écrite d'origine apostolique.   

1. Tradition d'origine apostolique

 Dans les siècles passés, plus d'un historien et d'un théologien catholique ont soutenu1 dans leurs écrits l'origine apostolique du célibat ecclésiastique tels saint Robert Bellarmin au 16ème siècle. Moins loin derrière nous, une étude approfondie de la question est parue, intitulée Les Origines apostoliques du célibat sacerdotal par le Père Christian Cochini. A travers une longue enquête (500 pages) couvrant l'ensemble des Eglises d'Orient et d'Occident aux sept premiers siècles, le Père Cochini démontre que la loi du célibat-continence était bien une tradition non-écrite d'origine apostolique :  

"Nous pensons que l'unanimité des témoignages des Pères sur le genre de vie mené par les apôtres au lendemain de leur vocation a été l'un des supports qui servirent à transmettre la discipline du célibat-continence comme une tradition d'origine apostolique [...]  Le principe augustinien voulant que "ce qui est gardé par toute l'Eglise et a toujours été maintenu, sans avoir été établi par les conciles, (soit) regardé à juste titre comme n'ayant pu être transmis que par l'autorité apostolique" nous paraît donc trouver dans la discipline du célibat-continence membres supérieurs du clergé que connaissaient les premiers siècles une application adéquate et justifiée. L'examen des documents et des faits historiques auquel nous nous sommes livrés le démontre, croyons-nous, avec assez de certitude. Concluons que l'obligation faite aux diacres, aux prêtres et aux évêques mariés de garder la continence parfaite avec leur épouse n'est pas dans l'Eglise le fruit d'une élaboration tardive, mais est au contraire, dans toute l'acception du terme, une tradition non-écrite d'origine apostolique qui, à notre connaissance, trouva sa première expression canonique au IVe siècle."  (Les Origines apostoliques du célibat sacerdotal par le Père Christian Cochini p. 474-475)

Le Père Ignace de la Potterie (1914-2003), exégète jésuite, abonde dans le même sens : 
 

"Les chercheurs s'accordent généralement pour dire que l'obligation du célibat ou du moins de la continence est devenu une loi canonique depuis le IV siècle [...]. Mais il est important d'observer que les législateurs des IV° et V° siècles affirmaient que cette disposition canonique était fondée sur une tradition apostolique. Le Concile de Carthage (en 390) disait par exemple:  "Il faut que ceux qui sont au service des mystères divins soient parfaitement continents (continentes esse in omnibus) afin que ce qu'ont enseigné les apôtres et a maintenu l'antiquité elle-même, nous l'observions nous aussi" " (Cf. I. de la Potterie, Le fondement biblique du célibat sacerdotal, dans Riflessioni sul celibato sacerdotale, Cinisello Balsamo, 1993, pp. 14-15.)


2. Une nécessité inhérente à l'exercice du sacerdoce  


 Comme nous pouvons le lire dans l'instructif livre Le célibat des prêtres dans ses rapports religieux et politiques (1836) du chanoine Jauger,  le prêtre de la nouvelle Loi est le représentant d'un Dieu vierge, d'un Dieu parfait et qui recommande la perfection : "Soyez parfaits comme je le suis". Mais cette perfection que Jésus-Christ recommande, pour qui est-elle, si elle n'est pas pour le prêtre? La sainteté que Jésus-Christ demande, les conseils évangéliques qu'il donne, ne concernent-ils pas plus spécialement, selon l'esprit de l'Évangile, ceux qui sont à la tête du troupeau, puisqu'ils sont le sel de la terre, la lumière du monde, et destinés, d'après l'expression de St. Paul, à servir de spectacle au monde, aux anges et aux hommes ? Le célibat, dans l'idée de tous les peuples, est un état plus saint et plus parfait : le christianisme a ennobli cette idée. Et le prêtre de la nouvelle loi, dont les fonctions sont si sublimes, ne serait point obligé à cette sainteté et à cette perfection ! Mais comment prêcherait-il ? comment se montrerait-il à la tête de son troupeau? Cette raison n'a point échappé aux Pères de l'Eglise. "Jésus-Christ, dit Tertullien, ayant souvent reproché aux Scribes et aux Pharisiens d'enseigner des choses qu'ils ne pratiquaient pas, il eût été révoltant que ses disciples eussent exhorté à la continence, usant eux-mêmes du mariage""Eh! Comment - dit  S. Isidore en parlant des apôtres - auraient-ils pu conduire des vierges, s'ils ne l'avaient pas été eux-mêmes ?" Non, cela n'est pas possible; aussi l'idée du sacerdoce et du célibat a toujours été si étroitement liée dans l'esprit des Chrétiens, qu'on eut de la peine à concevoir l'un sans l'autre. On a cru et l'on croit peut être encore que c'est un préjugé. Non, cette opinion repose sur la tradition universelle du genre humain, sur un principe fixe, constant et commun à tous les peuples. Elle repose sur la sainteté inhérente au ministère ecclésiastique, sainteté dont le monde même n'a pas perdu l'idée.

 Enfin, le prêtre de la nouvelle loi entre tous les jours au sanctuaire, il y offre un sacrifice pur et sans tache, il s'unit à son Dieu. L'administration des sacrements l'appelle à chaque moment à des fonctions saintes et sublimes, qui demandent une pureté de cœur inconciliable avec les devoirs du mariage. Eh quoi! la sainteté du célibat a été jugée nécessaire pour le service des divinités impures du paganisme, sous le règne de lois corrompues et de mystères infâmes; et elle ne serait point nécessaire au prêtre du Dieu des Chrétiens, sous une loi de perfection, qui a ennobli le célibat en lui donnant une sanction divine!
 

  Le très anticlérical Michelet affirmait à l’époque du saint curé d'ars : "Jamais une Eglise à prêtres mariés n’aurait enfanté des Saint Bernard, des Saint Thomas, des Saint Vincent de Paul. A de tels hommes, il faut le recueillement solitaire... ou le monde pour famille".  

 Un Jean-Marie Vianney aurait-il pu devenir le Saint Curé d’Ars, modèle de sanctification sacerdotale,… s’il avait été marié?  Ce n'est pas sans raison que saint Paul – sans 'dénigrer' bien évidemment le sacrement du mariage - enseignait dans ses épîtres qu'il était préférable de vivre dans le célibat car "celui qui n'est pas marié s'inquiète des choses du Seigneur, des moyens de lui plaire" (1 Corinthiens 7:32).

  Toute fonction sacerdotale exige la continence; delà il suit rigoureusement que tout ministère perpétuel exige la continence absolue. Se refuser à cette conclusion, c'est renoncer au bon sens, à l'esprit de l'Evangile, et aux notions du genre humain. Les protestants et les philosophes n'ont pas compris les raisons du célibat. Plusieurs n'y ont vu qu'une politique de la cour de Rome. Souvent nos théologiens, en les combattant, ne leur ont opposé que le précepte de l'Eglise. Ni les uns ni les autres ne se sont aperçus que le célibat repose sur une raison intrinsèque, sur la sainteté inséparable du ministère ecclésiastique. Nous ne voulons pas dire cependant que le célibat soit autre chose qu'un point de discipline, et que l'Eglise ne puisse, en certaines circonstances, faire une exception à la règle; mais ce point de discipline a des racines si profondes, il est si intimement lié avec le dogme, qu'aucune raison ne peut porter l'Église à l'abolir généralement. Aussi elle l'a observé dès la naissance du christianisme, même dans les circonstances les plus difficiles.   

L'usage du mariage est donc incompatible avec l'exercice du sacerdoce comme l'ont d'ailleurs enseigné et répété les Pères et docteurs de l'Eglise ainsi que de nombreux Papes. Lisons le prince des théologiens, saint Thomas d'Aquin et le Pape Pie XI :

Saint Thomas d'Aquin :
 

"L’état religieux demande l’éloignement de tout ce qui empêche la volonté humaine de se porter tout entière au service de Dieu. Or la pratique de l’union charnelle empêche l’âme de se consacrer totalement au service de Dieu...  Ensuite, à cause des soucis qu’apporte à l’homme le gouvernement de la femme, des enfants, et des biens temporels que demande leur entretien. Comme dit S. Paul (1 Co 7, 32) : " Celui qui n’a pas de femme se préoccupe des choses du Seigneur et de plaire à Dieu ; celui qui est marié se préoccupe des choses du monde et de plaire à sa femme. "  C’est pourquoi, au même titre que la pauvreté volontaire, la continence perpétuelle est requise pour la perfection de l’état religieux." (Somme théologique, quest. 186)

Pie XI :
 

"De fait, la loi du célibat ecclésiastique, dont la première trace écrite, qui suppose évidemment une coutume plus ancienne, se rencontre dans un canon du Concile d’Elvire  au début du IVe siècle, alors que la persécution sévissait encore, ne fait que rendre obligatoire une certaine exigence morale, pourrions-nous dire, qui ressort de l’Evangile et la prédication apostolique. Constater la haute estime dont le divin Maître avait fait montre pour la chasteté en l’exaltant comme une chose qui dépasse les forces ordinaires (cf. Mt 19, 11) ; savoir qu’il était " fleur d’une mère vierge ", et depuis l’enfance élevé dans la famille virginale de Marie et de Joseph ; voir sa prédilection pour les âmes pures, comme les deux Jean, le Baptiste et l’Evangéliste ; entendre le grand Apôtre Paul, fidèle interprète de la loi évangélique et des pensées du Christ, prêcher le prix inestimable de la virginité, spécialement dans le but d’un service de Dieu plus assidu : celui qui est sans épouse se préoccupe des choses du Seigneur ; il cherche comment plaire à Dieu (1 Co 7, 32) ; tout cela devrait pour ainsi dire nécessairement faire sentir aux prêtres de la Nouvelle Alliance l’attrait céleste de cette vertu choisie, leur faire désirer d’être du nombre de ceux à qui il a été donné de comprendre cette parole (cf. Mt 19, 11), et leur faire adopter spontanément cette observance, sanctionnée très tôt par une loi très grave dans toute l’Eglise latine, "afin que ce que les Apôtres ont enseigné – comme l’affirme à la fin du IVe siècle le IIIe Concile de Carthage – et ce que nos prédécesseurs ont observé, nous aussi, nous y soyons fidèles.... Ainsi libéré des principaux liens qui pourraient le tenir attaché au monde, le prêtre sera davantage enflammé de ce feu céleste de l’amour, l’amour des âmes s’entend, qui jaillit du Cœur de Jésus-Christ et ne cherche qu’à se communiquer aux cœurs apostoliques et à embraser toute la terre." (Ad cath. sacerdotii fastigium) 

3. Les clercs mariés dans les premiers siècles de la vie de l’Église


Saint Pierre au nom des Apôtres :
"Maître, nous avons tout quitté et nous t'avons suivi,
quelle sera donc notre part?" (Mt 19, 27)

 Il était chose normale au tout premier temps de l'Eglise d’appeler aux ordres sacrés des hommes mariés, des pères de famille. Il y eut dans l’antiquité chrétienne une multitude de diacres et prêtres mariés. L'apôtre Saint Pierre, premier Pape de l'Eglise était un homme marié. Mais est-ce pour autant que l'on peut en tirer quelque induction contre le célibat des prêtres ? Non. Les Pères de l'Eglise Tertullien, Saint Jérôme et Saint Isidore de Damiette enseignent que quand "ils se seraient mariés avant d'appartenir à l'Evangile, ils ont cessé d'user du mariage, lorsqu'ils ont été élevés à l'apostolat". Une fois ordonnés, ces nouveaux ecclésiastiques ont vécu dans la chasteté parfaite :
 

D. Pourquoi les adversaires du célibat ecclésiastique répètent-ils si souvent et avec tant de complaisance , que dans la primitive église il y avait des prêtres mariés?
R. C'est que par cette assertion captieuse ils espèrent faire croire que la loi du célibat n'est ni ancienne, ni d'une grande autorité dans l'église. Aussi ont-ils bien soin de taire que ces prêtres ne se sont pas mariés depuis leur ordination, et que dès-lors ils se sont conduit avec leurs femmes comme avec leurs propres sœurs.
Source : Catéchisme sur le célibat ecclésiastique (Claude Le Coz - 1808) 

Le premier cas historique connu de prêtre s'étant marié date de la fin du IX° siècle : un nommé Angelric, prêtre du diocèse de Chaalons. Ses paroissiens s'opposèrent aussitôt à cette entreprise et l'évêque excommunia ce prêtre. D'ailleurs, en 1139, le deuxième Concile de Latran interdit de donner à ce genre d'unions le nom de mariages et prononce officiellement la nullité absolue du mariage des prêtres contracté après leur ordination.   

Laissons le P. Cochini conclure :  

"La liste nous montre qu'il n'existe aucun exemple de clerc marié dont on puisse affirmer qu'il a vécu maritalement avec son épouse après l'ordination en conformité avec une coutume reconnue ou une discipline officielle. Bien plus, les récits nous prouvent que certains vécurent dans la continence parfaite par soumission à une discipline bien établie, comme dans les Gaules ou en Italie. Dans d'autres cas, comme pour l'Arménie en communion avec Rome, on peut le supposer avec raison." (Source)

 

 Ainsi, du fait que la chasteté ecclésiastique est intrinsèquement nécessaire à la fonction du prêtre représentant de Notre-Seigneur, en raison de la Tradition remontant aux apôtres et de l'enseignement constant de la sainte Eglise catholique, le célibat est une loi qui ne pourra jamais être supprimée par une autorité légitime de l'Eglise car "le Saint-Esprit n'a pas été promis aux successeurs de Pierre pour dévoiler par son inspiration une nouvelle doctrine" (Constitution Pastor Aeternusou une nouvelle discipline révolutionnaire qui ébranlerait les fondements apostoliques de l'Eglise, corps mystique du Christ qui a accompli sa mission rédemptrice dans le célibat.
Notes :

1 Au 16ème siècle, le jésuite Robert Bellarmin, dans une étude intitulée Coelibatum iure Apostolico rectissime annexum ordinibus sacris ; César Baronius, l'auteur des Annales ecclesiastici ; et le cardinal Stanislas Hosius, au chapitre 56 de sa Confessio catholicae fidei christiana. Au 17ème, l'oratorien Louis Thomassin, dans son Ancienne et nouvelle discipline de l'Eglise catholique touchant les bénéfices et les bénéficiers, et le bollandiste Jean Stiltinck, avec deux dissertations critiques parues dans les Acta Sanctorum. Au 18ème, le jésuite François-Antoine Zaccaria, avec deux volumes de polémique d'une haute tenue scientifique. Au 19ème siècle enfin, la monumentale compilation d'Augustino de Roskovany, qui reste, malgré ses limites, un précieux ouvrage de référence ; et les deux articles de l'orientaliste allemand Gustav Bickell qui s'opposa à François-Xavier Funk dans une controverse célèbre. J'aimerais joindre à ces études ex professo le témoignage de Newman, dans son Apologia pro vita sua : « Il y avait aussi le zèle avec lequel l'Eglise romaine maintenait la doctrine et la règle du célibat, que je reconnaissais comme apostolique, et sa fidélité à  bien d'autres coutumes  de l'Eglise primitive qui m'étaient chères : tout ceci plaidait en faveur de la grande Eglise romaine ». Source 

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Oecuménisme, rien n'a changé

Publié le par Clément LECUYER

Le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, a co-célébré une 'messe', le 19 avril à Rome, avec Jens-Martin Kruse, le pasteur d'une paroisse évangélique allemande.

Une cérémonie lourde de signification sur le chemin de la communion ecclésiale. "L'oecuménisme ne peut se développer à grande échelle que lorsqu'il est profondément enraciné", a déclaré Mgr Koch.

On peut comparer l'oecuménisme à la relation qu'entretenaient Saint François d'Assise et Sainte Claire, a affirmé Mgr Koch. Les deux se tenaient au bord du même ruisseau, mais sur des rives différentes. François et Claire avaient ensuite remonté le cours d'eau pour arriver à sa source, où ils avaient pu se rejoindre.

 De même, dans le dialogue oecuménique, nous nous trouvons face à une large rivière et nous devons remonter ses rives pour aller à la source afin de se rencontrer", a souligné le président du Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens. (source : News.va)

Sermon de Mr l'abbé Roméro concernant la nomination de Bergoglio. "En tant qu'argentin, j'ai honte"

Publié le par Clément LECUYER

Mes bien chers frères, 

  Vous avez entendu l’Evangile qui nous rapporte une des plus fortes discussions de Notre-Seigneur avec les Pharisiens, avec ses ennemis jurés, les Juifs, la synagogue de Satan ; ces juifs qui avaient déformé les prophéties de l’Ecriture Sainte, en faisant du Messie un roi temporel. Jésus ne s’est pas plié à leurs désirs et pour cela, et surtout pour s’être proclamé Dieu, ils vont l’envoyer à la mort. Les discussions avec les Pharisiens vont être de plus en plus dures, au fur et à mesure qu’on s’approche de la Semaine Sainte, comme vous pouvez le voir dans les textes liturgiques des prochains jours. Les conflits vont monter à leur paroxysme avec le drame de la Passion. Notre-Seigneur va parler aux Pharisiens de façon claire, de façon catégorique. Il leur dit : Vous êtes des menteurs, vous vivez dans le mensonge ; et dans une autre occasion : Vous avez le diable pour père. Par ailleurs, l’Evangile d’aujourd’hui se termine avec la proclamation, de la part de Notre-Seigneur, de sa propre divinité : En vérité je vous le dis, avant qu’Abraham n’existe, je suis. Les Juifs ont bien compris et ils ont pris des pierres pour essayer de le lapider. Mais l’Evangile nous dit que Jésus se cacha et quitta le Temple. Il donnera sa vie librement, quand il le voudra. Jésus se cache, voilà pourquoi, dans le temps de la Passion, on voile les statues des saints, y compris le crucifix, avec un voile violet, comme je pense que vous l’avez remarqué en entrant dans l’église.

 Cette semaine, nous allons fêter saint Joseph, patron de l’Eglise universelle. Mais on pourrait se demander quel est le lien entre tout cela. Et bien, la semaine dernière, nous avons assisté à des évènements très graves que les moyens de communication ont rapportés. Aux yeux du monde, le collège cardinalice a élu celui qui se fait appeler François. En tant qu’argentin, j’ai honte. Ce François, considéré comme un cardinal primat de l’Argentine et archevêque de Buenos Aires, était vraiment l’ami des ennemis de Notre-Seigneur. On l’a vu, lors des fêtes juives, à la synagogue de Buenos Aires, à coté du rabbin, kippa sur la tête, en train d’allumer le chandelier. Lors d’un “congrès charismatique” à Buenos Aires, en présence du prédicateur des exercices spirituels du Vatican, Bergoglio s’était mis à genoux devant des pasteurs protestants pour recevoir leur soit disant bénédiction. On l’a vu aussi, le soir de son élection, avant de donner la bénédiction à la foule, s’incliner vers elle pour qu’elle prie Dieu de le bénir lui-même ; c’est un geste inouï ! Dans ses premières paroles à la foule, il s’était présenté avec insistance comme “l’évêque de Rome” et il n’a pas prononcé, même pas une fois, le mot “Pape”, dans un autre geste inouï qui va dans le sens, toujours, de la destruction de l’autorité et de la collégialité épiscopale de Vatican II.

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Il a pris le nom de François. Il y a une fable, comme les fables dites de La Fontaine, qui nous parle du roi Midas. Tout ce que touchait le roi devenait de l’or. Et bien les modernistes, tout ce qu’ils touchent, ils le salissent, ils le détruisent, et, permettez-moi l’expression, ils le pourrissent. Il a profané le nom d’un très grand saint : saint François d’Assise qui n’a rien à voir avec cette “fraternité universelle” dont il a parlé le soir de son élection, ni avec l’œcuménisme conciliaire, puisque saint François n’a pas hésité à aller dans les terres islamiques pour essayer de convertir le sultan, le roi musulman, en disant devant lui, sans peur et sans respect humain, pendant que les imams, entourant le sultan, serraient les dents de rage, que Jésus est le seul vrai Dieu et que pour sauver son âme, le sultan devait abandonner la fausse religion de l’islam.

Ni l’Eglise, ni saint François n’ont rien à voir non plus avec cette pauvreté qui va plus ou moins dans le sens de la Gauche. L’Eglise enseigne l’esprit de pauvreté et la pauvreté volontaire et condamne toute sorte de socialisme, de communisme, qui suppriment ou qui mettent en danger la propriété privée et qui montent les classes les unes contre les autres.

Pour tout cela, Jorge Bergoglio, François, n’est pas Pape, tout comme ses prédécesseurs de Vatican II, et ne peut pas être Pape, en vertu de l’assistance divine du Saint-Esprit qui est accordée à l’autorité légitime de l’Eglise. Et le Saint-Esprit, manifestement, n’est pas là, en ayant abandonné le Vatican, mes chers amis, depuis quelques décennies. Et on pourrait ajouter à tout cela, la question de son ordination sacerdotale avec le rit réformé qui est plus que douteux. Ce n’est pas possible d’être en communion avec ces modernistes, avec François, avec la synagogue et les autres religions. Pensez à cela sérieusement. On ne peut pas être en communion avec ces gens-là, à la liturgie, à la messe, puisque la messe c’est tellement important pour nous, catholiques, puisque c’est le centre de notre vie. Du fait d’accorder de l’importance à cette question dépend la conservation de la Foi, pour nous, pour nos enfants, pour les générations futures.

En conclusion, prions avec insistance saint Joseph, Patron de l’Eglise universelle pour toutes ces âmes qui se laissent tromper par l’église conciliaire, qui sont dans l’erreur et qui vont suivre ce François en enfer. Que saint Joseph nous aide à garder la Foi dans la Sainte Eglise catholique, apostolique et romaine, Epouse Immaculée du Verbe incarné, et qui n’a rien à voir avec le modernisme. 

Abbé Héctor L. Romero Rennes, le 17 mars 2013

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