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Coeur immaculé de Marie : Dévotion réparatrice des cinq premiers samedis du mois

Publié le par Clément LECUYER

Le mois d'août étant consacré au Coeur immaculé de Marie, nous pensons qu'il est opportun de rappeler l'importance de la dévotion réparatrice des cinq premiers samedis du mois.

  Cette dévotion nous vient directement d'une demande de l'Enfant-Jésus et de la Très Sainte Vierge. Le 10 décembre 1925, la Très Sainte Vierge apparut à Lucie de Fatima, et à côté d'elle, suspendu sur une nuée lumineuse, l'Enfant Jésus. Lui montrant en même temps un Cœur entouré d'épines qu'elle tenait dans la main, notre Sainte Mère du Ciel lui dit :

"Vois, ma fille, mon Cœur entouré d'épines que les hommes ingrats m'enfoncent à chaque instant par leurs blasphèmes et leurs ingratitudes. Toi, du moins, tâche de me consoler et dis que tous ceux qui, pendant cinq mois, le premier samedi, se confesseront, recevront la sainte Communion, réciteront un chapelet, et me tiendront compagnie pendant quinze minutes en méditant sur les quinze mystères du Rosaire, en esprit de réparation, je promets de les assister à l'heure de la mort avec toutes les grâces nécessaires pour le salut de leur âme."

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 Déjà en 1917, Notre-Dame à Fatima confiait aux trois enfants voyants : "Jésus veut établir dans le monde, la dévotion à mon Cœur Immaculé. À qui embrassera cette dévotion, je promets le salut ; ces âmes seront chéries de Dieu..."

 Remarquons qu'il faut bien comprendre que l'intention première de la dévotion réparatrice des cinq premiers samedis n'est pas d'obtenir la grâce de la persévérance finale, à savoir : être assisté à l'heure de notre mort pour aller au Ciel ; mais de consoler le Cœur de Notre Mère du Ciel en lui retirant les épines que nous même nous lui enfonçons par notre tiédeur, ainsi celles que les hérétiques, les impies, les apostats enfoncent dans Son divin Cœur ; moyennant quoi, la Sainte Vierge promet assistance au moment où notre âme comparaîtra devant Dieu.  

 Pourquoi cinq samedis ?

Le confesseur de sœur Lucie lui posa cette question. Le 29 mai 1930, Notre-Seigneur apparaît à la religieuse et lui dit : "Ma fille, la raison en est simple. Il y a cinq espèces d'offenses et de blasphèmes qui s'adressent au Cœur Immaculé de Marie.

Les blasphèmes

- contre l'Immaculée Conception,
- contre sa virginité,

- contre sa maternité divine, en refusant en même temps de la reconnaître comme Mère des hommes.

Les offenses

- de ceux qui cherchent publiquement à mettre dans le cœur des enfants l'indifférence, le mépris et jusqu'à la haine à l'égard de cette Mère Immaculée.
- de ceux qui l'outragent directement dans ses saintes images.

Ci-dessous un beau sermon (11 minutes) de Mr l'abbé Gilles ROGER (Chapelle St Pie V de Rennes) venant rappeler de façon simple le devoir que tous les catholiques doivent avoir à aimer la dévotion au Coeur Immaculé de Marie :

 Coeur douloureux et immaculé de Marie, priez pour nous qui avons recours à vous !

Publié dans Spiritualité

15 août, fête nationale de la France catholique

Publié le par Clément LECUYER

  "Si l'esprit de l'homme, comme dit l'apôtre, ne peut s'élever jusqu'à comprendre la gloire immense que Dieu prépare dans le ciel à ses serviteurs qui l'ont aimé sur la terre, quelle gloire n'a-t-il pas dû accorder à sa très sainte Mère, qui l'a aimé plus que les saints et les anges ; et qui l'a aimé de toutes ses forces ! de telle sorte que Marie est l'unique créature qui put dire à Dieu, en arrivant au ciel : Seigneur, si je ne vous ai pas aimé sur la terre autant que Vous le méritez, du moins Vous ai-je aimé autant que je l'ai pu. 

O Marie, notre vie, notre douceur et notre espérance, priez Jésus pour nous !"

Saint Alphonse de Ligori

Consécration au Cœur Immaculé de Marie, instituée par le Pape Pie XII

Reine du très saint Rosaire, secours des chrétiens, refuge du genre humain, victorieuse de toutes les batailles de Dieu, nous voici prosternés suppliants aux pieds de votre trône, dans la certitude de recevoir les grâces, l’aide et la protection opportunes dans les calamités présentes, non en vertu de nos mérites, dont nous ne saurions nous prévaloir, mais uniquement par l’effet de l’immense bonté de votre coeur maternel.

C’est à vous, c’est à votre Cœur immaculé, qu’en cette heure tragique de l’histoire humaine, nous nous confions et nous nous consacrons, non seulement en union avec la Sainte Église - corps mystique de votre Fils Jésus - qui souffre et verse son sang, en proie aux tribulations en tant de lieux et de tant de manières, mais en union aussi avec le monde entier, déchiré par de farouches discordes, embrasé d’un incendie de haine et victime de ses propres iniquités.

Laissez-vous toucher par tant de ruines matérielles et morales, par tant de douleurs, tant d’angoisses de pères et de mères, de frères, d’enfants innocents, par tant de vies fauchées dans la fleur de l’âge, tant d’âmes torturées et agonisantes, tant d’autres en péril de se perdre éternellement.

O Mère de miséricorde, obtenez-nous de Dieu la paix, et surtout les grâces qui peuvent en un instant convertir le cœur des hommes, ces grâces qui préparent, concilient, assurent la paix! Reine de la paix, priez pour nous et donnez au monde en guerre la paix après laquelle les peuples soupirent, la paix dans la vérité, dans la justice, dans la charité du Christ.

Donnez-lui la paix des armes et la paix des âmes, afin que dans la tranquillité de l’ordre s’étende le règne de Dieu. Accordez votre protection aux infidèles et à tous ceux qui gisent encore dans les ombres de la mort; donnez-leur la paix, faites que se lève pour eux la soleil de la vérité et qu’ils puissent avec nous, devant l’unique Sauveur du monde, répéter: Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur terre aux hommes de bonne volonté! Aux peuples séparés par l’erreur ou par la discorde, particulièrement à ceux qui professent pour vous une singulière dévotion et chez lesquels il n’y avait pas de maison qui n’honorât votre vénérable icône (peut-être aujourd’hui cachée et réservée pour des jours meilleurs), donnez la paix et reconduisez-les à l’unique bercail du Christ, sous l’unique vrai Pasteur.

Obtenez à la sainte Église de Dieu une paix et une liberté complètes; arrêtez les débordements du déluges néo-païen; développez dans le cœur des fidèles l’amour de la pureté, la pratique de la vie chrétienne et le zèle apostolique, afin que le peuple des serviteurs de Dieu augmente en mérite et en nombre.

Enfin, de même qu’au Cœur de votre Fils Jésus furent consacrés l’Église et le genre humain tout entier, afin que, toutes les espérances étant placées en lui, il devînt pour eux signe et gage de victoire et de salut, ainsi et pour toujours nous nous consacrons à vous, à votre Cœur immaculé, ô notre Mère et Reine du monde, pour que votre amour et votre protection hâtent le triomphe du règne de Dieu et que toutes les nations, en paix entre elles et avec Dieu, vous proclament bienheureuse et entonnent avec vous, d’une extrémité du monde à l’autre, l’éternel Magnificat de gloire à celui en qui seul elles peuvent trouver la vérité, la vie et la paix.

Publié dans Spiritualité

Ubi sunt caritas et amor ? Notre réponse à Catholicapedia

Publié le par Clément LECUYER


"Là où sont la charité et l'amour, Dieu est présent.  Ne formmorteons donc tous qu'un seul corps :  Ne soyons pas divisés de cœur, prenons garde.  Cessent les querelles méchantes, cessent les disputes.  Et que le Christ soit au milieu de nous."
(Hymne Ubi Caritas) 

 Suite à notre article "Quand certains catholiques non una cum se trompent de combat", le site Catholicapedia- dont l'esprit est condamné1 par l'ensemble des prêtres et évêques sérieux non una cum - nous a répondu, semble-t-il dans la précipitation, en quelques heures.

 Nous avons hésité à publier cette présente réplique car nous pensons qu'il est inutile de donner de l'importance à des gens persistant dans leurs amalgames et contre-vérités confuses. C'est pourquoi cet article sera le dernier traitant de cette question.

 Après nous être publiquement désolidarisé du site Catholicapedia il y a quelques mois, nous voulons montrer, une fois pour toutes, que Catholicapedia se trompe de combat et entretient  la confusion

 Dans une longue prose, Pierre Legrand nous accuse de corrompre la notion de charité et en vient à affirmer que tenants de la Thèse de Cassiciacum et ceux préférant le "sédévacantisme complet" n'ont pas la même foi ! Ne voulant pas comprendre ce qui est pourtant simple et évident, l'auteur de l'article refuse d'admettre la réalité. Sa mise au point sur la charité chrétienne et son rappel du combat antilibéral sont hors sujet et ne viennent donc aucunement réfuter notre mise au point. En effet, nous sommes entièrement d'accord sur le fait que ce précepte de charité "ne vaut que si les croyants sont “unis dans la foi” c’est à dire dans une foi rigoureusement identique dont les fruits naturels sont la patience, l’entraide et …la charité !". Ceci est l'enseignement de l'Eglise que nous faisons bien évidemment nôtre :

"C'est pourquoi, puisque la charité a pour fondement une foi intègre et sincère, c'est l'unité de foi qui doit être le lien principal unissant les disciples du Christ." (Pie XI, Mortalium Animos 06/01/1928)

 Pierre Legrand affirme donc que nos "réprimandes" contre l'attitude belliqueuse de certains fidèles - ayant le champ libre sur Catholicapedia pour déverser leurs paroles méprisantes et agressives au moyen des commentaires - n'ont pas lieu d'être puisque selon lui, "sédévacantistes complets" et tenants de la Thèse... n'ont pas la même foi ! Une telle accusation gratuite est d'autant plus scandaleuse qu'elle n'est aucunement argumentée et démontrée.

 Dans le dossier PDF qui suit, nous revenons donc une dernière fois sur ce sujet :

1. Pour Catholicapedia, les sédévacantistes complets et les tenants de la Thèse n'ont pas la même foi : absolument FAUX !
2. Les désaccords entre les deux positions portent sur des points secondaires

3. Quelle est notre position ? Sédévacantisme complet ou Thèse de Cassiciacum ?
4. Quand "Pierre Legrand" mélange tout

 Nous invitons l'administrateur de Catholicapedia à changer son point de vue, à se désolidariser des esprits belliqueux et d'agir en vue d'une unité apaisée entre catholiques "sédévacantistes" car, comme nous pouvons le lire dans le magnifique hymne Ubi Caritas, "l'amour du Christ nous a rassemblés et nous sommes un".

 Télécharger/Lire notre dossier

      1 Nous pouvons penser aux condamnations explicites contre l'ancien site « Virgo-Maria », dont le flambeau a été repris, hélas, par Catholicapedia. Les abbés CEKADA, GROSSIN (soutenant la position dite du sédévacantisme complet), BELMONT (Thèse) ne sont pas allés de main mort ; de nombreux autres prêtres remettent en cause cet esprit, tels les abbés SIEGEL, ROMERO, GUEPIN... et évidemment l'Institut Mater Boni Consilii. Les évêques SANBORN, DOLAN dénoncent également ce faux combat. Récemment venu en France, Mgr MORELLO a fait part de sa désapprobation de ce genre de disputes entre catholiques non una cum. 

> Abbé Cekada : Sa désapprobation publique
> Abbé Grossin : Pas un centime pour Virgo-Maria

> Abbé Belmont : Pour qui donc roule le site Margo-Varia

Traduction française de l'hymne Ubi Caritas  :

L'amour du Christ nous a rassemblés et nous sommes un.
Exultons et réjouissons-nous en lui.
Craignons et aimons le Dieu vivant
et aimons-nous les un les autres d'un cœur sincère.

Là où sont la charité et l'amour, Dieu est présent.
Ne formons donc tous qu'un seul corps :
Ne soyons pas divisés de cœur, prenons garde.
Cessent les querelles méchantes, cessent les disputes.
Et que le Christ soit au milieu de nous.

Là où sont la charité et l'amour, Dieu est présent.
Qu'avec les bienheureux, nous voyions
Votre glorieux visage, ô Christ Dieu,
Joie immense et divine;
Pendant la durée infinie des siècles.
Ainsi soit-il.

Prière de Pie XII pour les vocations sacerdotales

Publié le par Clément LECUYER

Pie XII

S.S. Pie XII

 Seigneur Jésus, Souverain Prêtre et Pasteur universel, qui nous avez enseigné à prier en disant : “Priez le Maître de la moisson d’envoyer des ouvriers à sa moisson” (Matth. IX, 38), écoutez avec bienveillance nos supplications, et suscitez en grand nombre des âmes généreuses qui, animées par votre exemple et soutenues par votre grâce, aspirent à être les ministres et les continuateurs de votre vrai et unique sacerdoce.

 Faites que les embûches et les calomnies de l’ennemi mauvais, secondé par l’esprit indifférent et matérialiste du siècle, n’obscurcissent pas parmi les fidèles la sublime splendeur et la profonde estime due à la mission de ceux qui, sans être du monde, vivent dans le monde, pour être les dispensateurs des divins mystères. Faites que, pour préparer de bonnes vocations, continuent toujours à être promus dans la jeunesse l’instruction religieuse, la piété sincère, la pureté de la vie et le culte des idéaux les plus élevés. Faites que, pour les seconder, la famille chrétienne ne cesse jamais d’être une pépinière d’âmes pures et ferventes, consciente de l’honneur de donner au Seigneur quelques-uns de ses nombreux rejetons. Faites qu’à votre Eglise, dans toutes les parties du monde, ne manquent pas les moyens nécessaires pour accueillir, favoriser, former et conduire à terme les bonnes vocations qui s’offrent à elle. Et afin que tout cela devienne une réalité, ô Jésus, qui désirez tant le bien et le salut de tous, faites que la puissance irrésistible de votre grâce ne cesse de descendre du ciel jusqu’à être en de nombreux esprits d’abord appel silencieux, puis généreuse réponse et enfin persévérance dans votre saint service.

N’êtes-vous pas affligé, Seigneur, à la vue de tant de multitudes, semblables à des troupeaux sans pasteur, sans personne qui leur rompe le pain de votre parole, qui leur présente l’eau de votre grâce, en péril de demeurer à la merci des loups rapaces, qui sans cesse les guettent ? Ne souffrez-vous pas de contempler tant de champs où n’a pas encore pénétré le soc de la charrue, où croissent, sans que personne leur dispute le terrain, les chardons et les ronces ? N’êtes-vous pas peiné de considérer tant de vos jardins, hier verdoyants et touffus, près de se faner et de devenir incultes ? Permettrez-vous que tant de moissons déjà mûres s’égrènent et se perdent faute de bras pour les récolter ?

 O Marie, Mère très pure, des mains très pitoyables de qui nous avons reçu le plus saint de tous les prêtres ; ô glorieux patriarche saint Joseph, exemple parfait de correspondance aux appels divins ; ô saints prêtres, qui formez au ciel autour de l’Agneau de Dieu un chœur de prédilection ; obtenez-nous de nombreuses et bonnes vocations, afin que le troupeau du Seigneur, soutenu et guidé par des pasteurs vigilants, puisse rejoindre les très doux pâturages de l’éternelle félicité. Ainsi soit-il.

  Prière composée en italien pour les vocations sacerdotales (Osser. Rom., 31 octobre 1957). Le Pape Pie XII a attaché une indulgence de dix ans à chaque récitation, et une indulgence plénière pour ceux qui la réciteront chaque jour durant un mois.

 Source : Sodalitium

Publié dans Spiritualité

Saint Pierre et Saint Paul, sauvez l'Eglise !

Publié le par Clément LECUYER

 


 Aujourd'hui, l'Eglise célèbre les Apôtres saint Pierre et saint Paul martyrs. Pensons tout spécialement à prier ces deux grands saints pour l'Eglise catholique si attaquée et si persécutée aujourd'hui. Qu'ils intercèdent du haut du Ciel pour nous auprès de leur Divin Maître pour qu'Il redonne un vrai Pape catholique à son Eglise militante.

 Voici deux belles citations sur ces vaillants défenseurs de la foi qui ont versé leur sang pour Notre Seigneur :

" Saint Pierre est le chef du collège apostolique et la colonne inébranlable du tabernacle de la nouvelle loi. Il veille sur le dépôt de notre foi, soutient l'édifice de l'Eglise, et nous ouvre la porte du ciel."
Saint Grégoire le Grand, Hom. ; Saint Pierre Chrysologue, serm.

" Admirez l'Apôtre saint Paul ; il avait persécuté Jésus, et voilà qu'il L'annonce à haute voix ; il avait semé la zizanie, et voilà qu'il répand partout le bon grain. Du loup rapace il devient pasteur vigilant, et l'édifice qu'il a ruiné tout à l'heure, il s'emploie tout entier maintenant à le reconstruire."
Saint Pierre Chrysologue, hom.

 

Publié dans Spiritualité

Camp en montagne pour jeunes-gens

Publié le par Clément LECUYER

  Comme chaque année, l’Institut Mater Boni Consilii organise un camp en montagne de 10 jours (du 29 juillet au 9 août) pour les jeunes-gens de 14 à 21 ans. Ce camp a comme but de renforcer la Foi des jeunes-gens, de les aider à persévérer et à prendre des habitudes solides de vie chrétienne dans un monde où tout pousse toujours plus à la facilité, au laisser-aller et à l’abandon de la Foi et de la vie chrétienne.

 Le camp se déroule en plein-air. L’activité principale étant la randonnée en montagne, volonté et docilité sont deux qualités nécessaires aux garçons qui suivent notre groupe de montagnards. Cependant, aucun niveau sportif n’est requis, puisque l’encadrement s’adapte - autant que faire se peut - aux forces de chacun.

 La pédagogie de l’encadrement (dont 2 prêtres et un séminariste) s’inspire de celle de S. Jean Bosco qui recommandait l’usage de la charité et de la bienveillance envers les jeunes-gens afin d’instaurer cette confiance indispensable à toute œuvre d’éducation chrétienne et de sanctification des âmes. Les activités sont réparties de façon équilibrée : activités spirituelles (Messes et prières quotidiennes, exposés portant sur la doctrine et la morale de l’Eglise), physiques (randonnées en moyenne montagne et quelques autres sports dans la mesure de nos moyens) et éducatives (aide aux services quotidiens nécessaires à la vie dans un camp, quelques visites culturelles).


Vue aérienne de la terrasse de Pellafol

Le camp de base sera planté sur un joli plateau au pied des montagnes, à 900 m. d’altitude, dans le petit village de Pellafol (à peu près à cheval entre les Alpes du sud et les Alpes du nord, au sud-est de l’Isère, près de Corps). Il bénéficiera à proximité de bâtiments en dur pour les sanitaires et l’intendance et ce qui assure aussi une possibilité de « rapatriement » en cas d’intempérie.

 

Le coût du camp est fixé à 150 € par participant (100 € chacun si deux frères participent).

Pour tout renseignement, écrire à : info@sodalitium.eu, ou téléphoner à l’Institut Mater Boni Consilii qui vous mettra en contact avec les organisateurs : 00 39 0161 839 335.

Publié dans Divers

Quand certains catholiques non una cum se trompent de combat

Publié le par Clément LECUYER

  Alors que chaque jour qui passe voit l'apostasie prospérer à travers le monde et tandis qu'une multitude de péchés, d'abominations et de sacrilèges sont commis quotidiennement, interrogeons-nous sur l'attitude des catholiques restés fidèles à la vraie foi et à la vraie doctrine. Par leurs actions, attitude et prières, consolent-ils Notre-Seigneur ou au contraire, se joignent-ils à la masse de ces semeurs de discorde et de zizanie ? 

 
Venit Jesus, et stetit in medio , et dixit eis : Pax vobis.
Jésus vint, et se tint au milieu d'eux, et leur dit : La paix soit avec vous. (Joan. xx , 19).

 Naturellement, tout esprit dicté par le bon sens pourrait supposer qu'ils sont plus que jamais unis les uns et les autres dans cet esprit de foi et de charité. Pour quelles raisons ?

a/ Tout d'abord parce qu'il s'agit d'un ordre divin émis par Notre-Seigneur lui-même :   "Voici mon commandement : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés" (Jn 15,12)

C'est ainsi que saint Paul exhorte les chrétiens unis dans la foi de vivre entre eux dans un esprit de patience, d'entraide et de charité : 

"Quand j'aurais la plénitude de la foi, une foi à transporter des montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien." (Première lettre aux Corinthiens)

"En toute humilité, douceur et patience, supportez-vous les uns les autres ; appliquez-vous à conserver l'unité de l'Esprit par ce lien qu'est la paix." "Pour toi, homme de Dieu, fuis tout cela (tentations, convoistises). Poursuis la justice, la piété, la foi, la charité, la constance, la douceur" (1 Tm 6,11) "Que votre charité soit sans feinte, détestant le mal, solidement attachée au bien ; que l'amour fraternel vous lie d'affection entre vous, chacun regardant les autres comme plus méritants, d'un zèle sans nonchalence, dans la ferveur de l'esprit, au service du Seigneur" (12, 6-12)

b/ Ensuite, n'est-il pas logique et naturel que les catholiques des (probables) derniers temps soient, comme aux temps antiques de l'Eglise, de vrais frères ; ne devons-nous par être uns face aux terribles assauts démoniaques ?

 N'est-ce donc pas un devoir sacré que les catholiques restés fidèles à la foi intégrale et à l'enseignement catholique soient unis comme des frères en pratiquer plus particulièrement la vertu de charité ?

 Hélas, ce n'est peu le cas. Que de querelles, que de polémiques inutiles et de divisions çà et là ! Il suffit de le voir sur internet. Certaines personnes sur des blogs (Catholicapedia en tête) - loin de favoriser l'esprit de charité qui devrait régner entre catholiques - se complaisent à semer constamment la zizanie entres prêtres et fidèles non una cum. Comment procèdent-ils ? Tout simplement en agitant quelques points de désaccords touchant des sujets théologiques secondaires,  à savoir la Thèse de Cassiciacum. De telles disputes publiques sont non seulement lassantes mais sont surtout clairement un contre-témoignage et font le jeu du malin. Est-ce là le devoir d'état des fidèles que d'entretenir des polémiques inutiles, d'intervenir sur des sujets pointus de théologie alors qu'ils ignorent les principes théologiques/philosophiques pour le faire, n'ayant donc aucune  compétence en ces domaines ? Et pourtant, certains fidèles s'obstinent à en faire leur cheval de bataille : que de temps et d'ardeur perdus ! Les plus farouches en viennent même à anathémiser ceux qui ne suivent pas leur point de vue.  

 Mais ce n'est pas nouveau. L'histoire de l'Eglise nous offre de nombreux exemples de divergences entre théologiens ou communautés religieuses concernant des points de vue théologiques différents ; la controverse la plus célèbre reste la confrontation musclée entre dominicains et jésuites concernant la grâce. D'ailleurs, cela ne venait pas à l'esprit des fidèles d'intervenir dans de telles questions, contrairement à aujourd'hui ! Quelle fut la position de la hiérarchie de l'Eglise (Papes, évêques...) dans ces cas de figure ? Tout en rappelant que l'unité dans la foi était l'essentiel, l'autorité de l'Eglise a toujours relativisé ces "divisions" de théologiens et a même parfois rappelé à l'ordre les esprits belliqueux. C'est ainsi par exemple que dans la controverse entre dominicains et jésuites, le Pape Paul V le 31 août 1607 rendit un décret de non lieu dans lequel il ordonna que cesse la poursuite du débat entre dominicains et jésuites et leur défendit de se traiter mutuellement d'hérétiques.

  Il doit en être de même aujourd'hui.  D'autant plus que, contrairement aux siècles précédents, nous sommes orphelins de Pape, les ennemis de l'Eglise ayant   "posé le trône de leur abomination dans l'impiété ; en sorte que le Pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé." (Mat. XXVI, 31 cité par Léon XIII dans son exorcisme pour les fidèles).

 
"Et il fut précipité, le grand dragon, l'antique serpent, celui qui est appelé le diable ou Satan, le séducteur du monde entier, il fut précipité sur la terre et ses anges avec lui. (Ap12.9 )

  Comme nous l'avons déjà écrit, la "politique" tenue par notre site consistera donc toujours à refuser la polémique stérile provoquée et entretenue par certains esprits tombant dans le piège tendu par le chef des ennemis de l'Eglise, Satan, "le séducteur du monde entier" (Ap. XII ,9).

 Unis dans la même foi, rejetant tous les doctrines modernistes, refusant de reconnaître une quelconque autorité aux ennemis de l'Eglise siégeant à Rome, luttant contre cette nouvelle religion oecuménique, soyons forts dans la foi et faisons en sorte que ces paroles adressées aux premiers puissent nous être adressées : "Voyez comme ils s'aiment, voyez comme ils sont prêts à mourir les uns pour les autres" (Tertullien, Apologeticum 39).

Prochaine "canonisation" de Jean-Paul II : La FSSPX au pied du mur

Publié le par Clément LECUYER

 Karol Wojtyla pourrait être"canonisé" en octobre par "François" si on en croit la presse.

 Ceux qui s'obstinent à défendre l'indéfendable, à savoir que François détient l'autorité pontificale, devront faire un choix : soit reconnaître par conséquent la [pseudo] validité d'une telle canonisation, soit la rejeter en adhérant par conséquent à la position sédévacantiste... à moins qu'ils en viennent à soutenir l'hérésie selon laquelle l'Eglise et le Pape ne sont pas infaillibles lors d'une canonisation.

 En effet, "si l’Eglise n’est pas garantie de l’erreur, quand elle élève un de ses serviteurs au nombre des bienheureux, car alors elle ne porte pas une sentence définitive, elle l’est quand elle canonise un saint" (Nicolas Iung dans Le magistère de l’Eglise, p. 175-176).
 


"Tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux "
(Notre Seigneur à St Pierre et à ses successeurs)

  Face à ce fait qui ne laisse aucunement place au doute ou à l'incertitude, la Fraternité Saint Pie X, qui est bien évidemment opposée à toute béatifiation et canonisation de Jean-Paul II, a tenté d'anticiper il y a quelques années en prétextant que les canonisations n'engagent pas vraiment l'infaillibilité pontificale, opinion qui légitimerait alors la non reconnaissance du "saint Jean-Paul II"  tout en professant à tort que François détient l'autorité pontificale :

32. Si la canonisation engage l’infaillibilité pontificale, peut-on refuser les nouveaux saints canonisés par le pape ?
Mgr Fellay : "C'est vrai qu'il y a un problème sur la question des canonisations actuelles. Cependant on peut se demander s'il y a une véritable volonté d'engager l’infaillibilité dans les termes utilisés par le souverain pontife. On a changé ces termes pour la canonisation, ils sont devenus beaucoup moins forts qu’auparavant. Je pense que cela va de pair avec la mentalité nouvelle qui ne veut pas définir dogmatiquement en engageant l'infaillibilité. Cependant reconnaissons qu’on reste là sur des pistes… Il n'y a pas de réponse satisfaisante, si ce n’est celle de l’intention de l’autorité suprême d’engager ou non son infaillibilité." (Entretien accordé par Mgr Bernard Fellay au District des Etats-Unis le 2 février 2011)

  Comme à son habitude, Mgr Fellay adopte ici un discours volontairement flou et incertain.  Le supérieur de la Fraternité est décidemment loin d'appliquer le précepte divin de Notre Seigneur "que votre oui soit oui, que votre non soit non (Matthieu,  5 - 37). Un Pape engage-t-il son infaillibilité quand il promulgue une canonision ? A cette question, Mgr Fellay ne répond ni par l'affirmatif, ni par la négation... Il laisse planer le doute, tout comme le faisait M. l'abbé de Cacqueray en 2008 : 

Abbé de Cacqueray : "On risque donc de se retrouver, avec les canonisations récentes, devant des interrogations graves: s’agit-il d’un saint au sens classique, ou s’agit-il d’un parangon des « nouvelles vertus » issues du Concile ? [...]  Que faire dans une telle situation embrouillée et confuse ?  Rejeter tous les saints proclamés depuis le Concile? Ce serait sot et bien imprudent. Pourrait-on impunément mépriser Frédéric Ozanam, le père Brottier, le père Miguel Pro, le padre Pio, le pape Pie IX, le père Cormier, Mgr Moreno y Diaz, don Michele Rua, le cardinal Schuster, dom Marmion, par exemple?
Accepter ces nouveaux saints en bloc ? Ce serait risquer d’avaler l’erreur au milieu de la vertu la plus héroïque.
Sélectionner les saints qui nous plaisent, qui nous conviennent, en rejetant ceux que nous estimons indignes d’être saints? Ce serait nous substituer au Magistère, seul compétent.

La Fraternité Saint-Pie X a choisi de ne pas choisir, et d’attendre les décisions d’un Magistère redevenu clair." (Fideliter n° 182)

  Avant d'entrer dans le vif du sujet, force est de constater que l'abbé de Cacqueray se contredit en quelques lignes. En effet, il commence par affirmer qu'on ne peut pas accepter la plupart des nouvelles canonisations car cela reviendrait à "avaler l'erreur au milieu de la vertu la plus héroïque" (chose impossible comme nous le verrons plus loin) puis il vient à nous expliquer qu'on ne peut pas "sélectionner" les saints sans risque de se substituer au Magistère.

http://www.christ-roi.net/images/8/86/Beno%C3%AEt_XIV_(Pape_1740-1758).jpg  Il est faux d'affirmer que le Magistère catholique n'a pas rendu un avis sur la question. Le Pape Benoît XIV dans son œuvre monumentale intitulée De servorum Dei beatificatione et beatorum canonization déclare que le Pape est infaillible dans la canonisation des Saints et que cela est objet de foi divine de telle façon que celui qui le nierait serait hérétique. Comme nous pouvons le lire sous la plume de M. l'abbé Ricossa dans les revues n°53 et 54 de Sodalitium, pour Benoît XIV, le fait que le Pape soit infaillible dans la canonisation des Saints est une vérité de foi divine, comme l’est le fait que tel canonisé soit réellement un Saint. Mais il admet comme licite l’opinion de ceux qui pensent au contraire qu’il s’agit d’une vérité de foi ecclésiastique (c’est-à-dire à croire non à cause de l’autorité divine mais à cause de l’autorité de l’Eglise infaillible); dans ce dernier cas, celui qui nierait les vérités susdites serait seulement… suspect d’hérésie et défenseur d’une proposition erronée méritant les plus graves censures. Au final, par respect pour les autres écoles qui ont une opinion différente, il conclut (Livre I, chap. 45, n° 28) que ce sur quoi tout le monde s’accorde et qu’il faut tenir au minimum est ceci :

"Quiconque oserait prétendre que le Pape s’est trompé dans telle ou telle canonisation, ou que tel ou tel saint canonisé par le Pape ne doit pas être vénéré par un culte de dulie, celui-là, disons-nous, s’il n’est hérétique, [comme le pense notre auteur le Pape Benoît XIV] doit être considéré [comme l’admettent même ceux qui enseignent qu’il n’est pas de foi que le Pape soit infaillible dans la canonisation des Saints ou qu’il n’est pas de foi que tel ou tel autre canonisé est un Saint] comme un téméraire qui scandalise toute l’Eglise, outrage les Saints, favorise les hérétiques qui nient l’autorité de l’Eglise dans la canonisation des Saints, sent une odeur d’hérésie en ce qu’il donne aux incrédules occasion de se moquer des fidèles, soutient une proposition erronée et mérite les plus graves censures."

 Tout au long de l'histoire de l'Eglise, à notre connaissance, aucun théologien catholique n'a soutenu que l’on puisse impunément enseigner que le Pape peut errer en matière de canonisation des Saints.

 C'est ce que nous pouvons lire dans l’Enciclopedia Cattolica à la rubrique Canonisation :

"C’est cependant la doctrine commune des théologiens que le Pape est vraiment infaillible dans la canonisation, puisqu’il s’agit d’un acte très important relatif à la vie morale de l’Eglise universelle, en ce sens que le saint n’est pas seulement proposé à la vénération parce qu’il jouit de la gloire céleste mais aussi en tant que modèle des vertus et de la sainteté réelle de l’Eglise. Or il serait intolérable que, dans cette déclaration qui implique toute l’Eglise, le Pape ne soit pas infaillible. Cette doctrine ressort d’un grand nombre de bulles de canonisation, même du Moyen-Age, des déductions des canonistes, depuis le Moyen-Age, des théologiens depuis saint Thomas d’Aquin. Benoît XIV enseigne qu’il est certainement hérétique et téméraire de soutenir le contraire."

 En résumé, trois arguments incontestables peuvent être mentionnés :

  "L'Eglise est infaillible dans la canonisation des Saints. [...] La thèse se prouve :

Par la nature même de la canonisation. L'Eglise est infaillible dans tous ceux qui se rapportent à la Foi et aux Moeurs. Or la canonisation se rapporte à la Foi et aux Moeurs : à la Foi, "parce que l'honneur que nous rendons aux Saints est une certaine profession de foi par laquelle nous croyons en la gloire des Saints" (Saint Thomas, Quodl. 9. 6) ; aux Moeurs, car par la canonisation les Saints nous sont proposés comme des exemples de la vie parfaite.

2° Par la manière d'agir des Pontifes. Parfois, les Pontifes affirment cette infaillibilité dans les Bulles mêmes de canonisation (cf. Sixte IV, pour la canonisation de Saint Bonaventure), mais toujours, dans l'acte même de la canonisation, ils emploient les paroles solennelles : "De par l'autorité de Notre Seigneur Jésus-Christ, Nous décrétons, déclarons, définissons...", par l'usage desquelles ils imposent à chaque fois la vérité qui doit être fermement tenue par les fidèles (quotiescumque veritatem firmiter tenendam fidelibus imponunt). Or l'Eglise ne pourrait pas obliger de la sorte les fidèles à croire absolument les canonisés parmi les Saints, si Elle ne jugeait pas de cela infailliblement.

3° En raison de la sentence quasi unanime des théologiens qui enseignent que l'on ne pourrait pas nier l'infaillibilité de l'Eglise dans la canonisation des Saints, ou sans hérésie, ou au moins sans témérité, scandale et impiété. (Hervé, Man. Théol. Dogm. 1927, p. 460s)" (Source:  Le grand Catalogue de l'Abbé Zins. pages 523,525)

  Ainsi, le fait que notre foi nous commande de refuser et de dénoncer la prochaine canonisation de Wojtyla équivaut par le fait même à rejeter une fois de plus la supposée papauté de François.

Complément : les "papes" de Vatican II refusent-ils d'engager leur supposée infaillibilité lors des canonisations comme l'affirme la FSSPX ? Comparaison entre la canonisatin de saint Jean de Dieu par le Pape Pie XI et la "canonisation" de Josémaria Escriva de Balaguer par le non Pape "Jean-Paul II"

 A lire :  L'Eglise est infaillible dans la canonisation des saints par le R.P Goupil, 1941

> Jean-Paul II, un antichrist béatifié par les siens

Oecuménisme, rien n'a changé

Publié le par Clément LECUYER

Le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, a co-célébré une 'messe', le 19 avril à Rome, avec Jens-Martin Kruse, le pasteur d'une paroisse évangélique allemande.

Une cérémonie lourde de signification sur le chemin de la communion ecclésiale. "L'oecuménisme ne peut se développer à grande échelle que lorsqu'il est profondément enraciné", a déclaré Mgr Koch.

On peut comparer l'oecuménisme à la relation qu'entretenaient Saint François d'Assise et Sainte Claire, a affirmé Mgr Koch. Les deux se tenaient au bord du même ruisseau, mais sur des rives différentes. François et Claire avaient ensuite remonté le cours d'eau pour arriver à sa source, où ils avaient pu se rejoindre.

 De même, dans le dialogue oecuménique, nous nous trouvons face à une large rivière et nous devons remonter ses rives pour aller à la source afin de se rencontrer", a souligné le président du Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens. (source : News.va)

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