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Dogmes : L'Eglise catholique peut-elle être réformée ? NON

Publié le par clovis


- "Le dogme chrétien n'admet aucune altération, aucune atteinte à ses caractères spécifiques, aucune variation dans ce qu'il a de défini." (Commonitorium Ve Siècle)

- "La Foi catholique est d’une nature telle qu’on ne peut rien lui ajouter, rien lui retrancher : ou on la possède tout entière, ou on ne la possède pas du tout.Telle est la foi catholique : quiconque n’y adhère pas avec fermeté ne pourrait être sauvé." (Symbole de saint Athanase)


- "Si quelqu'un dit, qu'il pourrait se faire que, selon le progrès de la science, on pourrait attribuer aux dogmes proposés par l'Eglise un autre sens que celui que l'Eglise lui donne et lui a donné, qu'il soit anathème". (Vatican I, Canons sur la foi catholique : Ch. 4, Dentzinger 1818).
 
- "L'Esprit-Saint, en effet, n'a pas été promis aux successeurs de Pierre pour dévoiler, par son inspiration, une nouvelle doctrine, mais pour qu'avec son assistance ils gardent saintement et exposent fidèlement la Révélation transmise par les Apôtres, c'est-à-dire le Dépôt de la Foi". (Pie IX, Const. Pastor Aeternus, Vat. I, Sess. IV Ch. IV, Dz. 1836).

- C'est pour que personne n'oublie ces vérités fondamentales, alors comme aujourd'hui si attaquées, que Saint Pie X a imposé à tout le clergé de prêter le serment suivant sur les Saints Evangiles :

“… C'est pourquoi je rejette absolument la supposition hérétique de l’évolution des dogmes, d'après laquelle ces dogmes changeraient de sens pour en recevoir un différent de celui que l'Église lui a d'abord donné... Enfin d'une manière générale, je professe être complètement indemne de cette erreur des modernistes prétendant qu'il n'y a rien de divin dans la tradition sacrée... Pour conclure, je soutiens avec la plus grande fermeté et soutiendrai jusqu'à mon dernier soupir la foi des pères sur le critère certain de la vérité qui est, a été, et sera toujours dans l'épiscopat transmis par la succession des Apôtres, non pas de telle sorte que cela seul soit soutenu qui peut sembler mieux adapté au degré de culture que comporte l'âge de chacun, mais de telle sorte que la vérité absolue et immuable prêchée par les apôtres des l'origine, ne soit jamais ni crue, ni comprise, dans un autre sens". (Saint Pie X, extrait du Serment Anti-Moderniste).

Grégoire XVI : Il est absurde et outrageant de dire que l’Église a besoin de renouveau  
St. Pie X : L’Évolution des Dogmes est une erreur des Modernistes



Il est clair et incontestable que le Concile Vatican II, base de la nouvelle Eglise, va à l'encontre, en paroles et en actes, à l'enseignement de Jésus-Christ, des Pères et des docteurs de l'Eglise ! Cette nouvelle Eglise NE PEUT PAS être catholique.

L'Eglise catholique EST éclipsée par la secte conciliaire !

Publié le par clovis

http://accel22.mettre-put-idata.over-blog.com/0/21/41/34/r-pertoire-2/la-salette-1.jpg1. Evènement prédit par Notre Dame à la Salette (le 19 septembre 1848. La Très Sainte Vierge Marie apparaît a deux enfants Mélanie Calvat, 14 ans et Maximin Giraud, 11 ans) :

"Rome perdra la foi et deviendra le siège de l'antéchrist... L'Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation."


La Très Sainte Vierge Marie, Reine de France, ne descend pas du ciel pour rien. Chez elle, chez nous, à la Salette, en trois mots sobres, Elle nous a tout enseigné.

Qui est meilleur théologien que la Reine du ciel, Mère de Notre-Seigneur Jésus-Christ, Mère de l'Eglise ?

Qui sera assez fou pour oser ne pas L'écouter, oser La reprendre, oser La contredire ?


La très Sainte Vierge Marie a dit : "L'EGLISE SERA ÉCLIPSÉE".

Elle n'a dit que cela.


Aucune autre expression ne résume mieux la situation.


Une éclipse est : "la disparition partielle ou totale d'un astre, par l'interposition d'un autre" (Larousse),

ou "l'occultation momentanée d'un astre dont la lumière est interceptée par l'interposition d'un autre astre"(Quillet).

Ces deux définitions nous parlent de deux astres, de lumière, d'interposition, de disparition, d'occultation momentanée, partielle ou totale.


Reprenons chaque terme et essayons de comprendre ce que la très Sainte Vierge Marie veut nous faire comprendre :


a) Il y a deux astres (astre : corps céleste). L'un est éclipsé. L'autre éclipse. Ce sont deux astres, deux corps célestes différents.


La très Sainte Vierge Marie nous dit que l'astre qui est éclipsé est la Sainte Eglise.

La Sainte Eglise est la société de tous les chrétiens unis par la profession d'une même Foi :

- la doctrine du Christ,

- l'observation de Sa Loi,

- l'usage de Ses Sacrements,

- et la soumission aux pasteurs légitimes qui sont le pape et les évêques de sa communion.

Les quatre notes de la Sainte Eglise sont l'Unité, l'Apostolicité, la Sainteté, la Catholicité.

Elle est composée de l'Eglise Militante, Souffrante et Triomphante.

Donc l'astre qui éclipse n'est pas la Sainte Eglise. C'est autre chose, c'est un autre corps céleste. Comme il est un autre astre, il ne peut émaner de la Sainte Eglise qui est UNE.

La secte conciliaire n'est pas une, n'est pas sainte, n'est plus apostolique, n'est pas catholique.

En plus cet astre vient d'ailleurs.

Se posent alors deux questions : d'où vient-il ? qui est-il ?

La réponse est évidente pour ceux qui ont la Foi : "Qui n'est pas avec Moi est contre Moi".

Il ne peut venir que de l'Adversaire se faisant passer pour catholique !!!

 

Pour continuer de lire cet article  écrit par L-H Rémy, cliquez ICI


 

2. "D'après l'enseignement des apôtres, dit la voix des siècles, un jour viendra où Satan, plein de rage contre Jésus-Christ et les chrétiens, regagnera le terrain qu'il a perdu, affermira son règne et l'étendra au loin. Alors il se jettera sur Rome, parce qu'elle est sa rivale et le séjour des Pontifes. Il s'en rendra maître, chassera le Vicaire de Jésus-Christ, persécutera les vrais fidèles et égorgera les religieux et les prêtres". Cornelius a Lapide, Suarez, saint Robert Bellarmin. Cité par Mgr Gaume, La Situation, p. 28, 1860.


http://www.oblatesbethanie.org/Images%204/LeonXIII.jpg3. Prophéties de Léon XIII : "L'Eglise, épouse de l'Agneau Immaculé, la voici saturée d'amertume et abreuvée de poison, par des ennemis très rusés ; ils ont porté leurs mains impies sur tout ce qu'elle désire de plus sacré. Là où fut institué le siège du bienheureux Pierre, et la chaire de la Vérité, là ils ont posé le trône de leur abomination dans l'impiété ; en sorte que le pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé. O saint Michel, chef invincible, rendez-vous donc présent au peuple de Dieu qui est aux prises avec l'esprit d'iniquité, donnez-lui la victoire et faites le triompher". Exorcisme de Léon XIII contre Satan et les anges apostats, 1884.


4. Les révélations divines via la stigmatisée bretonne, Marie-Julie JAHENNY :

 

"...Le chef de l’Eglise sera outrageusement outragé. On veut la fin de l’Eglise ; on veut la détruire de fond en comble, jusque dans ses fondements. Des pensées bien fortes se porteront contre le Pierre vivant qui, alors, conduira et gouvernera l’Eglise. Sa personne sera attaquée jusqu’aux dernières racines qui, pourtant, sont cachées dans le sein de Dieu. POUR EN FINIR AVEC L’EGLISE, ILS OSERONT COUPER JUSQU’A LA DERNIERE BRANCHE, CELLE QUI POUSSE LA SEVE QUI VIENT DE PIERRE. Leur dessein est de se venger, à la fois, sur l’Eglise et sur son chef. Si les premiers n’y arrivent pas, d’autres succèderont. ON veut tout détruire. LEUR DESSEIN EST D'ELEVER UNE AUTRE RELIGION. Dieu seul peut venger ces forfaits ; le mal ne doit pas rester impuni. Aux hommes, d’abord la victoire. Quand le Seigneur jugera l’heure convenable, il aura son tour..." Extase du 22 juin 1880

Nouveau livre : "Quarante ans d'erreurs conçernant l'infaillibilité de l'Eglise"

Publié le par clovis

ABBE MICHEL MARCHISET
 


http://www.fidemservavi.info/index_fichiers/40-ans-erreurs.jpg

 
2e EDITION, REVUE, CORRIGEE, AUGMENTEE
PRIX : 15 €  + PORT : 3  €   = 18   €

Un livre important, à étudier, à diffuser !
 
Une étude primordiale sur des erreurs touchant à
l’hérésie, des mensonges véhiculés chez les catholiques
les plus fermes.
 
Une analyse de la situation plus claire, plus précise, plus
réelle et surtout plus catholique.
Et aussi une très grande espérance... car cette situation
prendra fin, mais comment ? Cette étude présente donc
quelques éléments de réponse.
 
Soyez nos diffuseurs,... vous comprenez pourquoi !
Soyez apôtres et défenseurs de la Vérité.
Offrez, vendez, faites connaître ce livre. Trois exemplaires
(vous avez tous, au moins trois connaissances à qui le
transmettre) vous seront envoyés, franco de port.
 
à commander chez M. l'abbé Marchiset, 
6 rue du Chapité, 25920 Mouthier  Haute-Pierre
ou 
par mail à l’adresse : mail@fidemservavi.info en
précisant vos coordonnées pour l’envoi.

Qui sommes-nous ?

Publié le par Clément

  Bienvenue sur ce site CATHOLIQUESurnommés "sédévacantistes" (ce n'est que pour une raison pratique que l'adresse de ce site comprend le terme "sédévacantiste"),  nous sommes CATHOLIQUES, rien que catholiques.  Nous refusons de suivre la nouvelle religion conciliaire qui a vu le jour après le Conciliabule (faux Concile non catholique) Vatican II. Cette nouvelle religion est basée sur de nombreuses hérésies condamnées par le magistère catholique.  Cette église conciliaire ne peut donc pas être l'Eglise une, sainte catholique et apostolique !

Présentation du sédévacantisme

Publié le par Clément

 Le sédévacantisme vient du latin "sede vacante" qui signifie que le trône de saint Pierre est vacant;  il n'y a plus de pape. En effet, suivre les pseudos "papes" Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI et les reconnaître comme les Vicaires du Christ équivaut pour un catholique à perdre la Foi car ils sont apostats et enseignent une nouvelle religion anti-catholique... Tout ceci sera démontré par des arguments historiques et théologiques.

  La terrible prophétie de Notre Dame de la Salette est entrain de se réaliser sous nos yeux : "L'Eglise sera éclipsée... Rome perdra la Foi et deviendra le siège de l'Antichrist". 

Les hérésies de Roncalli-Jean XXIII

Publié le par clovis

http://www.michaeljournal.org/images/John23.jpgRoncalli est un apostat et a commis de trés nombreuses hérésies :

1. Roncalli-Jean XXIII était franc-maçon

Un franc-maçon est excommunié et est hérétique. 


> Léon XIII :  “le Christianisme et la Franc-Maçonnerie sont essentiellement inconciliables, si bien que, s’agréger à l’une, c’est divorcer de l’autre... Aucun catholique, s'il veut rester digne de ce nom et avoir de son salut le souci qu'il mérite, ne peut, sous aucun prétexte, s'affilier à la secte des francs-maçons

Lire toutes les condamnations de la franc-maçonnerie par l'Eglise : La Franc-Maçonnerie, oeuvre de Satan


2. Déjà dans sa jeunesse, on trouve des éléments montrant que Roncalli avait des penchants modernistes. Il fut co-disciple du célèbre moderniste italien Buonaiuti, condamné nommément par la suite. Au séminaire il utilisa comme livre d’histoire celui du professeur Turchi, imprégné de modernisme à tel point qu’il fut rappelé à l’ordre. Puis soupçonné d’orthodoxie douteuse on lui opposa le veto lors de sa nomination à la chaire d’histoire scolastique au séminaire romain. (Lorenzo Bedeschi, Paese Sera, 13.12.1972) .
“De sa jeunesse sacerdotale, dans les années 1910, il (l’abbé Roncalli) avait gardé des relations parti-culières avec les princes italiens, longtemps excommuniés pour spoliation de biens de l’Eglise” (E. Lebec: “Histoire secrète de la diplomatie vaticane”, A. Michel, 1997, p.147).


3. Deux mois après son couronnement  le nouveau  ‘Pape’ a
violé  la Bulle de Sixte-Quint, Postquam Verus permettant ainsi l’enflure sans fin du nombre des Cardinaux. Par la suite, il décida que tous les Cardinaux seraient évêques, portant ainsi atteinte au système hiérarchique du gouvernement de l’Eglise. 

 
4.  En 1962, Jean XXIII a signé avec Moscou, et cela par les soins du Cardinal WILLEBRANDS, un accord selon lequel le Concile devait  faire silence sur  le Communisme alors que Pie IX, Saint Pie X, Benoît XV et Pie XI (encyclique Divini Redemptoris) avaient fermement condamné le communisme . Cet accord avait été préparé entre  le Cardinal TISSERAND et  le re-présentant du K.G.B.,  le patriarche de Moscou, Nicodème. On saisit au passage  la raison de  l’empêchement de  la condamnation du communisme par le Concile. On saisit également pourquoi la véritable consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie, n’arrive pas à se faire selon la demande expresse de la Vierge de Fatima.  
 
Pie XI  : Toute collaboration avec des non Catholiques est interdite 


5. Jean XXIII a amorcé la déclergification en supprimant le port de la soutane pour les prêtres, innovation réclamée par Luther et par les Loges maçonniques. Le 28 Juin 1962, le Cardinal Feltin a publié une ordonnance dont nous citerons l’article 2 : 
"Dans  le choix du costume ecclésiastique,  le Clergé  tiendra  le plus grand compte de  l’opinion des  fidèles et des nécessités pastorales".  Il faut croire que "l’opinion des fidèles" et les "nécessités pastorales" ont rejoint le secret désir de l’ensemble des prêtres : les soutanes ont disparu et nos rues n’ont plus su reconnaître le passage des "hommes de DIEU".

> Paul III : Personne ne peut changer les rituels approuvés par l’Église 
> Clément V :  Les religieux ne doivent pas porter l’habit du monde 
> Léon le Grand :
Les Religieux devraient être différenciés des laïcs 

  
6. Jean XXIII a fait publier son encyclique Pacem in Terris (on dit qu’elle a été rédigée par quelqu’un d’autre) d’inspiration maçonnique dans le sens de la Déclaration des Droits de l’Homme, de la grande paix universelle, de ce qui est à la base  de  la  civilisation moderne.  L’immense  orchestration  des  réactions  toutes  de  louanges  qui  ont  couru  à  travers  le monde, prouve à elle seule que le "Pape de l’aggiornamento" a parlé dans le sens de la puissance mondiale de la Contre-Eglise :

Roncalli proclama que la déclaration universelle des droits de l’homme (1948) était une « étape et avancée vers l’établissement d’un ordre juridique et politi­que de tous les peuples existant dans le monde ». Il fit une liste in­terminable des droits (vêtement, alimentation, repos etc.), puis ajouta le droit « à la liberté dans la recherche de la vérité et, les exi­gences de l’ordre moral et du bien commun étant sauvegardées, à pouvoir exprimer et diffuser son opinion ». La religion est mention­née tout à la fin, ce qui indique que c’est l’élément le moins impor­tant à ses yeux. Et qui plus est, il ne revendique même pas le droit pour les catholiques de vivre dans un État catholique, mais le droit impie pour les hérétiques de professer leur hérésie. « Il faut compter également parmi les droits de l ‘homme que chacun puisse honorer Dieu suivant la juste règle de la conscience et professer sa religion dans la vie privée et publique » (encyclique Pacem in terris, 11 avril 1963). Roncalli fit remettre un exemplaire de son encyclique à l’O.N.U., en signe de solidarité. Il prit ainsi le contre-pied de la pa­pauté, balayant par ces quelques lignes deux cents ans de mises en garde pontificales contre les principes de la révolution. Quand l’O.N.U. eut adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme (1948), le Vatican avait pourtant protesté (Osservatore ro­mano, 15 octobre 1948). Mais Roncalli vint, et LA FRANC-MAÇONNERIE S’ASSIT SUR LE SIÈGE DE PIERRE. Source : Mystère d'iniquité


Les fondements des droits de l'homme ont toujours été condamné par l'Eglise :

Pie IX : L’État doit interdire les religions non Catholiques
Grégoire XVI : Les méchants pensent que “ la Foi quelle qu’elle soit ” conduit au ciel 
Clément V Les fausses religions sont sacrilèges et implantées par le diable
Léon XIII : Tous les hérétiques sont hors de la Communion Catholique et hostiles à l’Église 
Léon X : Il n’y a absolument aucun Salut en dehors de l’Église 
Grégoire XVI : La liberté religieuse traite la révélation avec mépris 
Clément V :La vraie liberté ne peur être trouvée que dans l’Église Catholique 
Pie IX : Le droit à la liberté religieuse pour tous est une hérésie  


7.  C’est encore le même ‘Pape’ qui a commencé la modification du bréviaire, de la liturgie, des sacrements et des dogmes, et qui a entraîné à plus ou moins longue échéance la diminution, voire la suppression du latin au profit de la langue locale ; et cela, malgré des panégyriques vantant hautement la valeur incommensurable de cet élément d’unité linguistique au sein de l’Eglise.


Hérésies condamnées :


Pie VI  : "Hérésie : La langue vernaculaire devrait être utilisée dans la liturgie"
Pie VI : Introduire à la Messe le langage populaire est démoniaque 
Paul III : Personne ne peut changer les rituels approuvés par l’Église 
St. Pie V :  Nous interdisons à perpétuité tout nouveau rituel à la Messe 
St. Pie V : Quiconque change la Messe encourt la colère Divine 
St. Pie X : L’Église ne peut toucher à la substance des sacrements 
Pie VI : Le rituel de la Messe devrait être simplifié : c’est une hérésie ! 
Paul III :  Quiconque change le Sacrement de Confirmation, qu’il soit anathème 
Paul III : Quiconque change le Sacrement de Baptême, qu’il soit anathème 
Paul III  : Quiconque change le sacrement de Mariage, qu’il soit anathème 
Grégoire XVI : Il est absurde et outrageant de dire que l’Église a besoin de renouveau  
St. Pie X : L’Évolution des Dogmes est une erreur des Modernistes 


8. Un an et demi après son élection, donc en juin 196O, Jean XXIII a nommé comme Secrétaire de la commission liturgique préparatoire au Concile,  le Père Bugnini. Celui-ci avait été  nommé précédemment Secrétaire d’une  commission pour la réforme liturgique, ayant le Père Antonelli comme Directeur. Donc en 1960, on n’était pas à l’aube, mais à l’aurore de la Révolution de la Messe. On sait que le dit Bugnini a passé pour être Franc-Maçon.

Grégoire XVI : Il est absurde et outrageant de dire que l’Église a besoin de renouveau  
St. Pie X : Les Modernistes soutiennent que tout en religion évolue 
St. Pie X : L’Évolution est la doctrine des Modernistes 

 
9. Celui que  l’on a appelé "l’Apôtre de  la Paix" (Joseph Bécaud) a ouvert  la voie à  l’une des plus terribles audaces de Satan : un œcuménisme qui voit l’Esprit-Saint partout dans le monde, qui s’opère à coups de dialogues et non pas à coups de conversions à la Seule Vraie Religion du Christ, un œcuménisme qui a fait dire au Cardinal Ottaviani :  "On ne craint pas de tendre les bras aux nouveaux antéchrists, bien au contraire, on se bouscule pour arriver les premiers à leur serrer la main et à échanger avec eux d’aimables sourires".

Pie XI : L’œcuménisme abandonne la religion divinement révélée 
Pie XI :  Encourager l’œcuménisme, c’est rejeter la vraie religion 
Pie XI : L’œcuménisme ne peut en aucune façon être approuvé par les Catholiques 
Pie XI : L’œcuménisme déforme la véritable idée de la religion et de ce fait la rejette  
 
10. On se souvient des audiences accordées par Jean XXIII aux pires ennemis de  l’Eglise... Pour celui-ci  :  le dialogue œcuménique se réduisait à ceci : "un musulman doit chercher à être un bon musulman, un bouddhiste doit chercher à être un bon bouddhiste". Le bulletin Les Échos du Surnaturel qui a une véritable vénération pour "le Pape de bonté"  (Michel Kercheux), publie ce texte fort suggestif:
"Le Pape Jean XXIII, plus encore par la bonté de son cœur que par sa vaste et perspicace (?) intelligence, a indiqué à l’Eglise une nouvelle méthode de rapprochement. Il a préparé la voie pour la réunion avec les frères séparés et a  poussé  l’humilité  jusqu’à  déclarer  aux Orientaux  séparés  qui  rejettent  sur  l’Occident  la  faute  de  la  séparation  : "Soyez tranquilles, la faute de la séparation, nous la prenons aussi sur nos épaules" ; à dire vrai : Agneau de DIEU qui enlève les péchés séculaires des hérésies et des séparations". (octobre-novembre 1963) 

C’est l’inauguration du "mea culpisme" de l’Eglise catholique qui a fait tache d’huile et qui se trouve fort apprécié des ennemis de l’Eglise du Seigneur Jésus.

Pie XI : Les modernistes disent : L’Église s’est trompée 
Clément V : C’est une grave offense de ne pas exterminer l’hérésie 

 
 
11. C’est toujours Jean XXIII qui a favorisé l’irénisme en raison de sa confiance en l’homme, en la dignité de l’homme, confiance  inaltérable  et  d’inspiration  rousseauiste.  Homme  débonnaire,  homme  de  paix,  il  oublie  le  péché  et  la  déchéance de la nature humaine livrée à elle-même. Écoutons-le : 
"Nous aimerions vous dire et vous répéter que les motifs de confiance dans l’homme et dans les peuples s’accroissent à mesure que ceux-ci se tournent, comme il Nous semble que ce soit le cas maintenant (?) avec une ferveur renouvelée vers la contemplation et la pratique des lois harmonieuses que DIEU a placées comme base de la Société". 
Mieux vaudrait parler au  lieu de "lois harmonieuses", de  lois antichrétiennes (la France est bien pourvue de ces dernières !). Encore ce passage : 
"L’homme qui a en lui-même d’immenses désirs est insatiable dans la recherche de la Vérité". 
Il ne faudrait pas trop le croire, surtout en un temps où nous sommes envahis par tant d’erreurs et tant d’hérésies ! On peut dire sans  risque de se  tromper, que Jean XXIII a  introduit  la  religion du culte de  l’homme, qui n’a cessé par  la suite de se développer, et qui est la religion du néo-judaisme par excellence.
 
En bref, les innovations du successeur du Pape Pie XII ont été faites au nom de ce qu’on a appelé "l’adaptation aux besoins du monde moderne" et qui était le piège tendu par les suppôts de Satan ; elles ont été faites en relation avec ce qu’on a nommé "les signes des temps" lesquels n’étaient autres que les signes des Temps antéchristiques !…

12. Roncalli a trahi son serment anti-moderniste :

Le serment antimoderniste de saint Pie X trahi


 
Ce n’est  là qu’un vol plané sur  les "errements" de Jean XXIII. Et bien sûr, c'est lui qui a organisé et convoqué le concile Vatican II absolument invalide et basé sur une doctrine diamétralement opposée avec la doctrine catholique :

Vatican II invalide : Introduction



Le Concile
«Vatican II a été 1789 dans l’Eglise»
Cardinal Suenens


Conclusion : Il est incontestable que Roncalli était hérétique et a commencé le travail maçonnique de destruction de l'Eglise. Un hérétique n'est pas catholique donc Roncalli ne peut pas être pape

UN NON-CATHOLIQUE NE PEUT PAS ETRE PAPE

Election de Roncalli-Jean XXIII invalide

Publié le par clovis

De nombreuses preuves indépendantes les unes des autres concordent pour dire que les élections de Roncalli (en 1958) puis de de Montini (en 1963) eurent lieu après la rétraction du cardinal Siri alors élu ayant reçu des menaces.

1. REVELATION d'un ancien consultant américain du FBI conçernant l’élection du Cardinal Siri au conclave de 1958 qui a suivi la mort du Pape Pie XII :

Paul L. Williams, ancien consultant du FBI, cite des documents déclassifiés des renseignements américains prouvant que le Cardinal Siri a été élu pape sous le nom de Grégoire XVII lors du conclave qui, deux jours après, devait s’achever par l’avènement de Jean XXIII. En 2003, Paul L. Williams a publié un ouvrage intitulé The Vatican exposed : Money, Murder, and the Mafia[2] (Prometheus Books). William, qui n’est pas catholique, y affirme ceci :

« En 1954, le comte Della Torre, rédacteur en chef du journal du Vatican L’Osservatore Romano, a prévenu [le pape] Pie XII des sympathies communistes de [du cardinal Angelo] Roncalli. D’autres membres de la « noblesse noire » ont exprimé des préoccupations analogues. [5]

« Roncalli [devenu ensuite le « pape Jean XXIII »] n’échappait pas non plus à l’attention du FBI et de la CIA. Ces deux agences ont commencé de constituer d’épais dossiers sur lui et sur les activités discutables d’autres « progressistes » du Vatican, dont Mgr Giovanni Battista Montini (le futur Paul VI). […]

« Pie XII avait fait du Cardinal Giuseppe Siri celui qu’il désirait voir lui succéder. [7] Siri était un anticommuniste acharné, un traditionaliste intransigeant en matière de doctrine de l’Église, ainsi qu’un excellent bureaucrate…

« En 1958 [le 26 octobre], lorsque les cardinaux s’enfermèrent dans la chapelle Sixtine pour élire un nouveau pape, de mystérieux événements commencèrent à se produire. Au troisième tour de scrutin, Siri, selon les sources du FBI, obtint le nombre de voix nécessaire pour être élu pape sous le nom de Grégoire XVII. [8] De la fumée blanche s’échappa de la cheminée de la chapelle pour informer les fidèles qu’un nouveau pape avait été élu. La nouvelle fut joyeusement annoncée à 18 heures par la radio du Vatican. Le journaliste de Radio Vatican déclara : “La fumée est blanche… Il n’y a absolument aucun doute. Un pape a été élu.[9].” A ce moment, il est 18h et les gardes suisses comprennent que le vote a décidé du futur pape. Ces derniers se rassemblent pour la cérémonie rituelle du salut au nouveau pontife. Pourtant, contre toute attente, ils reçoivent l’ordre de suspendre leurs préparatifs. A la stupéfaction générale, il leur est dit que l’élection n’a pas encore eu lieu... annulant l’ordre pourtant reçu il y a quelques instants"

The White Smoke 1958


«  On commença à se demander si la fumée était blanche ou grise. Pour mettre fin à ces doutes, Mgr Santaro, secrétaire du Conclave des cardinaux, informa la presse que la fumée avait bel et bien été blanche et qu’un nouveau pape avait été élu. L’attente se poursuivit. Le soir, Radio Vatican annonça que les résultats restaient incertains. Le 27 octobre 1958, le Houston Post titrait : “Quatre tours de scrutin n’ont pas suffi aux cardinaux pour élire un pape : la confusion autour des signaux de fumée est source de fausses nouvelles”. [10]

« La nouvelle était cependant exacte : au quatrième tour de scrutin, selon les sources du FBI, Siri avait obtenu à nouveau le nombre de voix nécessaire pour être élu pontife suprême. Mais les cardinaux français firent annuler le résultat, en prétendant que cette élection entraînerait partout des émeutes et l’assassinat de plusieurs évêques éminents derrière le Rideau de Fer. [11]

« Les cardinaux choisirent alors d’élire le Cardinal Federico Todeschini comme “pape de transition”, mais Todeschini était trop malade pour accepter le poste.

« Enfin, le troisième jour de scrutin, Roncalli reçut le soutien nécessaire pour devenir le pape Jean XXIII… » (Paul L. Williams, The Vatican Exposed, Amherst, NY: Prometheus Books, 2003, Pages 90 à 92).


Les notes en bas de page ajoutées par Williams sont les suivantes : [5] Biographie confidentielle du Département d’État : « Jean XXIII » ; date de publication : sans date ; déclassifié  le 15 février 1974 ; voir aussi Avro Manhattan, Murder in the Vatican, p. 31. [7] John Cooney, The American Pope, p. 259. [8] Note secrète du Département d’État, « Jean XXIII » ; date de publication : 20 novembre 1958 ; déclassifié  le 11 novembre 1974. [9] Les paroles du journaliste sont reproduites dans le London Tablet du 1er novembre 1958, p. 387. [10] Houston Post, 27 octobre 1958, p. 1 et 7. [11] Note secrète du Département d’État : « Cardinal Siri » ; date de publication : 10 avril 1961 ; déclassifié le 28 février 1994.


 

2. TEMOIGNAGE du Prince Scortesco :

«Dans un de ses écrits, le Prince Scortesco, cousin germain du Prince Borghèse, Président du Conclave ayant élu Montini au Pontificat suprême, donne les renseignements suivants concernant le conclave du 21 juin 1963 (ne concerne pas le conclave de Roncalli) : “Pendant le Conclave, un cardinal sortit de la chapelle Sixtine, rencontra les représentants du B’naï B’rith , leur annonça l’élection du cardinal Siri. Ils répondirent en lui disant que les persécutions contre l’Eglise reprendraient de suite. Retournant au conclave, il fit élire Montini”.

3. TEMOIGNAGE de l'intéressé, le cardinal SIRI :

http://www.thepopeinred.com/Cardinal-Siri-Pope-In-Red-Gregory-XVII-White-Smoke-1958-Conclave.jpgLors d'un entretien (où était présent 3 témoins,  L-H Rémy, le Marquis de la Franquerie et Francis Dallais) avec le cardinal Siri dans le palais épiscopal de Gênes la question "Avez-vous été élu pape ?" lui a été posé. Voici le compte-rendu de cet instant :
 Il (le cardinal Siri) commença par rester longuement silencieux, il éleva les yeux au ciel avec un rictus de douleur et de peine, joignit les mains et dit, pesant chaque mot avec gravité:
“Je suis tenu par le secret”. Puis, après un long silence, lourd pour nous tous, il reprit: “Je suis tenu par le secret. Ce secret est horrible. J’aurais des livres à écrire sur les différents conclaves. Des choses très graves se sont passées. Mais je ne peux rien dire. [...]


En fait, il s’avère que j’ai (L-H Rémy) dans mes proches quelqu’un qui le côtoie de près et qui m’a assuré que
le cardinal leur a dit avoir été élu pape deux fois. La première fois il aurait refusé, la seconde on l’aurait obligé de refuser sous menace de schisme!
Pour les trois témoins que nous fûmes, nous sommes repartis très ébranlés et pratiquement convain-cus de son élection.



4. TEMOIGNAGE INEDIT DU PERE MALACHI MARTIN :


  Le Père Malachi Martin, présent en qualité d’interprète aux derniers conclaves (parlant plusieurs langues), dut traduire un message destiné au cardinal Siri, lequel contenait exactement cette phrase:

«SI VOUS ACCEPTEZ LE PONTIFICAT NOUS ENGAGEONS DES REPRESAILLES CONTRE VOTRE FAMILLE»


Voici le compte-rendu des entretiens passés ensuite :


Premier entretien du 03 juin 1996
à New York


«Malachi Martin vit aux Etats-Unis. Il dit toujours sa messe, confesse et voit des personnes. Il a soixante-quinze ans et toute sa tête. Je [L-H Rémy] me présente comme un ami d’amis du Marquis de la Franquerie. Cela lui suffit à situer les choses. (...) Presque de lui-même, il me parle des Conclaves qu’il a vécus. Je lui pose deux ou trois questions.
Il m’affirme que le cardinal Siri a bien été élu pape à la place de Paul VI et de Jean-Paul II et qu’il a refusé deux fois à cause de menaces faites sur lui et sa famille. Il était d’une grande famille de Gênes. Durant les deux Conclaves, aucun des cardinaux n’est sorti. Ces menaces lui ont été faites par un autre cardinal.


Second entretien du 12 septembre 1996
à New York


Outre les réponses écrites, nous en reprenons quelques-unes de vive voix. Notamment la question du Conclave. Il me décrit à nouveau comment le refus du cardinal Siri s’est passé: “Après avoir été élu Pape et avoir lu un papier qui venait de lui parvenir, dans une enveloppe, par le rang des cardinaux, l’un des trois cardinaux présidant le Conclave s’approche pour lui demander selon les paroles consacrées s’il accepte d’être pape. A ce moment-là, Siri se dresse raide comme un bâton et prononce les phrases latines de refus sur un ton impersonnel et froid comme s’il était contraint. La raison qu’il donne de son refus est ‘propter me-tum’, c’est-à-dire ‘à cause de la peur’”.
A cet instant, Malachi Martin me dit que, canoniquement, cette manière de répondre pourrait être un motif pour invalider le Conclave .

Je lui demande: «De qui émanait ce papier?»

Il me répond: «Il venait des cardinaux, probablement des cardinaux Villot et...  En tout cas c’était l’expression du refus de la Loge spéciale. Cette Loge est réservée à Rome aux cardinaux en liaison étroite avec le Grand-Orient.


Tout ce qui a été dit oralement par Malachi Martin fut écri et signé par ce dernier

 


http://www.effedieffeshop.com/pimages/pict736_164226_small_36.jpg5. TEMOIGNAGE DE FRANCO BELLEGRANDI :


  Franco Bellegrandi, ex-Camérier de Cape et d’Epée de Sa Sainteté et collaborateur de “L’Osservatore Romano”, écrivait en 1977 un livre intitulé “Nichitaroncalli” qui ne fut publié qu’en 1994, et dont la présentation publique à Rome provoqua un certain émoi dans la presse nationale car, parmi les personnalités présentes, il y avait le cardinal Silvio Oddi.

Dans cet ouvrage il raconte ce qu’il a vu et entendu au Vatican. C’est ainsi qu’au mois de septembre 1958, peu de temps avant le Conclave, l’auteur recevait ces confidences:
«Je me trouvais en voiture avec un personnage que je savais être une haute autorité maçonnique en contact avec le Vatican. Celui-ci me dit: Le prochain pape ne sera pas Siri, comme le bruit court dans certains cercles romains, parce que c’est un cardinal trop autoritaire. Il sera élu un pape de conciliation. A déjà été choisi, le patriarche de Venise Roncalli. Je répliquais surpris: “Choisi par qui?” “Par nos maçons représentés au Conclave” m’a t-il répondu sereinement. Sur ce, je répliquais: “Y a-t-il des maçons au Conclave?” “Certainement, me dit-il, l’Eglise est entre nos mains”. Je répliquais de nouveau: “Alors, qui commande l’Eglise?” Après un bref silence, mon interlocuteur précisa: “Personne ne peut dire où se trouve la tête. La tête est occulte”.
Le jour suivant, le Comte Sella (d’une famille très connue en Italie, n.d.r.) a écrit dans un document officiel, qui aujourd’hui est conservé dans le coffre-fort d’un notaire, le nom et le prénom de ce personnage ainsi que sa stupéfiante déclaration, complétée par le mois, l’année, le jour et l’heure». (“Nichitaroncalli”” p.62, Ed. Eiles, Roma).

Source :  l'Eglise éclipsée




> Que dit l'enseignement catholique ?



« … Pour être valide, l’abdication du pape doit être un acte libre ; aussi la démission forcée de la papauté serait nulle et non avenue, ainsi que l’ont stipulé maints décrets ecclésiaux. » (L’Encyclopédie Catholique, v. 1, 1907, p. 32 de la version anglaise).

            Autrement dit, l’élection ultérieure de Jean XXIII n’a pas été valide si Siri a été contraint à la démission.

 


CONCLUSION : L'ELECTION DE RONCALLI-Jean XIII EST NULLE ET NON VALIDE. IL N'EST PAS PAPE !


Lire aussi : Roncalli-Jean XXIII était franc-maçon

 

 


Roncalli-Jean XXIII franc-maçon ?

Publié le par Clément LECUYER

  Nous avons de nombreux éléments indiquant que Jean XXIII faisait bien partie de la franc-maçonnerie.

Roncalli aurait été initié dans une secte
de type maçonnique héritière des enseignements rosicruciens en Turquie en 1935 :

http://images.amazon.com/images/P/006065337X.01.LZZZZZZZ.jpg1. Témoignage du Père Malachi Martin (qui a signé ses déclarations), secrétaire du cardinal Bea, présent au Concile). Lors du premier entretien avec L-H Rémy, Monsieur de la Franquerie et Francis Dallais du 03 juin 1996 à New York
 
 A la question "Jean XXIII était-il franc-maçon?", il répondit : «Sur l’appartenance de Jean XXIII à la Franc-Maçonnerie
, toutes les preuves sont dans les archives du Vatican, jalousement gardées par le cardinal Sodano. Lui-même aurait vu des photos prises par son chauffeur dévoilant Jean XXIII fréquentant les loges parisiennes»

 A l'entretien suivant, la question fut reposée :
"Jean XXIII était-il franc-maçon?"
Certains documents l’appellent “frère”. Qu’en pensez-vous?", il répondit de nouveau: "Oui, il fut initié par Vincent Auriol."

Tous ces propos écrits ont été signé par M. Martin




2. Informations reprises par Pier Carpi dans son livre"Les prophéties du pape Jean XXIII," Rome 1976; traduction française Paris 1976, puis 1978). "En 1935, Angelo Roncaldi était nonce apostolique en Turquie. Après une série d'épreuves initiatiques, il entre dans la SOCIETE DU TEMPLE..."
La moitié du livre est pleine de détails similaires.
L'auteur, Pier Carpi, (Les prophéties du pape Jean XXIII) est un "éminent spécialiste de l'ésotérisme, a étudié pendant six ans le texte des prophéties..."
De plus l'auteur s'est fait aider par "des représentants de sociétés initiatiques et ésotériques."


3. Informations confirmées par Jacques Duchaussoy dans son livre "
Mystère et Mission des Rose+Croix ". Les preuves apportées ont dérangé car dans la semaine qui suivit la parution en français du livre, celui-ci disparut de chez tous les libraires et l’éditeur répondit que le titre était "épuisé".

4. On trouve également confirmation dans l'ouvrage intitulé : Enquête sur l'existence des Anges rebelles (de Edward Brasey) ; «Durant la Seconde Guerre mondiale les services secrets britanniques avaient créé une section ap-pelée le “MI 5”, sur l’ordre de Churchill. Cet organisme était chargé de travailler dans le monde de l’occulte afin de déstabiliser le IIIe Reich au moyen d’un rituel magique. “Amado précise que ce rituel eut lieu en pr-sence de personnages tels que Ian Fleming , et avec la bénédiction de l’évêque Angelo Roncalli, INITIE  DE LA SECTE DES ILLUMINATI en Turquie , qui en 1958 deviendra le pape Jean XXIII! Sur sa croix pectorale, il arborait d’ailleurs le signe des Illuminati: un oeil ouvert au centre d’un triangle... Ceci se passait dans une obscure forêt du Sussex, au début de l’année 1941”» (“Enquête sur l’existence des anges rebelles”, de Edouard Brasey, p.259, Filipacci).

5. Informations prouvées par J-A Ponce : En 1983 paraissait au Mexique un livre intitulé: “Introduction à la Franc-Maçonnerie”. Son auteur, Jaime Ayala Ponce n’était pas n’importe qui: “Initié du 33ème degré du rite écossais, membre actif du conseil suprême, premier écrivain maçonnique mexicain”, nous dit-on dans la présentation du livre. Voici ce qu’elle dit:

«En 1935, Angelo Roncalli, archevêque de Mesembria est délégué apostolique en Turquie. Pour lui la vie n’est pas facile. C’est la guerre; comme d’autres prêtres ou religieux, il doit porter des vêtements de laïc. C’est précisément à cette époque qu’
il est invité à rentrer dans une société héritière des enseignements Rose-Croix à qui Louis Claude de Saint-Martin, le comte de Saint Germain et le comte de Cagliostro donnèrent tant de force... Pier Carpi, sérieux chercheur journalistique et détracteur de ces types de sociétés secrètes, paradoxalement devait découvrir au cours de ses recherches, les preuves écrites de l’affiliation maçonnique en Turquie de Angelo Roncalli, qui plus tard serait connu sous le nom de Jean XXIII... Ce grand journaliste nous relate dans son livre le procédé d’affiliation et décrit dans le détail le rituel de cette affiliation. Ainsi il raconte que c’est lors d’une des séances dans une loge qu’Angelo Roncalli tombe en transe mystique et c’est précisément le moment où il énonce ses fameuses prophéties... Tous ceux qui veulent aller plus loin dans cette histoire et connaître davantage ces sociétés, peuvent se procurer dans n’importe quelle librairie l’oeuvre “Les prophéties de Jean XXIII” de Pier Carpi aux Editions Martinet Roca (Espagne)». (Pier Carpi -lui-même franc-maçon- “Les prophéties du pape Jean XXIII” -collection “J’ai Lu”).

 Dans l’ouvrage intitulé “Introduction à la Franc-Maçonnerie”, l’auteur, Jaime Ayala Ponce, “initié du 33ème degré du rite écossais, membre actif du conseil suprême” relate: “Il y a quelques années, le célèbre franc-maçon professeur A. Sierra Partida voulut publier dans les journaux nationaux une copie de l’acte d’intronisation dans une loge de Paris, où on laissait entendre que les profanes Angelo Roncalli et Giovani Montini avaient été emmenés ce même jour pour être initiés aux augustes mystères de la confrérie. Bien en-tendu la presse nationale refusa de publier ceci, aussi le professeur fit lui-même faire les copies qui circulè-rent dans les cercles maçonniques du pays.
“Angelo Roncalli et Giovanni Montini , plus connus sous le nom de Jean XXIII et Paul VI, firent de nombreuses réformes dans le culte catholique afin de l’adapter aux temps modernes dans lesquels ils vivaient.
“S’il reste encore quelque doute, nous invitons tous ceux qui le désirent à lire et étudier le Concile Vatican II de Jean XXIII et nous verrons que
beaucoup de fondements se basent sur les principes et postulats de la Franc-Maçonnerie.
“Si quelque fanatique doutait encore de ce que j’avance, je lui demanderais la raison pour laquelle Jean XXIII a décidé l’abolition de la bulle d’excommunication qui existait encore avant qu’il ne fût le successeur de saint Pierre”.


6.  Témoignage de Franco Bellegrandi, ex-Camérier de Cape et d’Epée de Sa Sainteté et collaborateur de “L’Osservatore Romano” (op. cit., p.176) écrit aussi que: “A l’époque du Concile fut répandue chez les Pères une publication circonstanciée qui accusait d’illégitimité l’élection de Jean XXIII parce que voulue par la Franc-Maçonnerie et qui indiquait Roncalli comme appartenant à cette Secte depuis les années de sa nonciature en Turquie”.
Cette publication fit sortir de ses gonds le “bon Pape”, lequel ordonna une perquisition chez les évêques les plus suspects d’intolérance envers le “nouveau cours” (Ibid). Bellegrandi raconte en outre que Roncalli, qui condamnait officiellement le matérialisme marxiste, recevait fréquemment dans ses appartements privés le chef du Parti communiste italien Palmiro Togliatti, et que plus d’une fois il le retint à dîner. A ce sujet notre mémorialiste rapporte, enfin, un épisode qui a pour protagoniste le baron Marsaudon. Pie XII étant encore pape, la nouvelle lui parvint que le ministre de l’Ordre de Malte à Paris, qui était justement Marsaudon, était maçon. L’ecclésiastique chargé de l’enquête, Mgr Rossi-Stockalper, chapelain de l’Ordre de Malte et Chanoine de Sainte Marie Majeure, ayant vérifié que Marsaudon était réellement un degré trente-trois, se rendit à la nonciature pour parler de la chose directement avec le nonce.

«Le gros prêtre de Sotto il Monte -écrit Bellegrandi- entre un sourire et une plaisanterie, renvoya le chapelain de l’Ordre de Malte au secrétaire de la nonciature, Monseigneur Bruno Heim. Ce prêtre, devenu aujourd’hui “apostolic legate” en Grande-Bretagne, finit d’étonner l’envoyé de Rome avec son clergyman et la pipe qu’il fumait et ensuite avec ses ahurissantes affirmations sur la maçonnerie qu’il définissait comme “l’une des dernières forces de conservation sociale qu’il y ait au monde et, donc, une force de conservation religieuse”. Et avec un jugement enthousiaste sur le baron Marsaudon, qui avait eu le mérite de faire com-prendre à la nonciature la valeur transcendante de la maçonnerie. C’est justement pour ce mérite, qui était le sien, que le nonce à Paris, Angelo Giuseppe Roncalli, avait appuyé et fait passer sa nomination comme mi-nistre de l’Ordre de Malte à Paris.
Monseigneur Stockalper avait été ahuri de cette révélation, et il reçut le coup de grâce quand, protestant en disant que
le canon 2335 du Droit Canon prévoyait l’excommunication pour les affiliés à la maçonnerie, il s’entendit répondre par son interlocuteur, entre deux bouffées parfumées de sa grosse pipe, que “la nonciature à Paris travaillait en grand secret à la réconciliation de l’Eglise catholique avec la maçonnerie”. C’était en 1950!» (Docteur Carlo Alberto Agnoli, op. cit.).

«En 1949, Mgr Roncalli a dit, entre autres, au sujet de la Franc-Maçonnerie: “Qu’est-ce qui nous sépare en réalité? Nos idées? C’est vraiment peu de choses”» (Baresch, “Eglise catholique et franc-maçonnerie”, conclusion).



7. Roncalli entra aussi en franc-maçonnerie à Paris : Information fournie par l’abbé Mouraux dans sa revue Bonum certamen; l’abbé Mou­raux avait un paroissien, dont le frère était inscrit dans la même loge que Roncalli. De plus, on peut lire dans le  "Bonum Certamen 122" ( p.7):  «Nonce à Paris, Mgr Roncalli recevait à table ouverte Edouard Herriot et Vincent Auriol, francs-maçons notoires et politiciens qui menaient une action persécutrice de l’Eglise. Dans la chaleur d’un banquet, il leur dit un jour: “Ce qui nous sépare est de peu d’importance”. Tout son bonheur semblait être celui de la table où il voulait avant tout plaire»

8. Aveu du chef de la franc-maçonnerie italienne, le Grand Maître du Grand Orient d’Italie (en 1994) :
« Quant à cela, il semble que Jean XXIII ait été initié dans une loge maçonnique parisienne et qu’il ait participé aux travaux des ateliers d’Istanbul. » (Giovanni Cubeddu, 30 Days, n° 2-1994, p. 25.)

«En 1949, Mgr Roncalli a dit, entre autres, au sujet de la Franc-Maçonnerie: “Qu’est-ce qui nous sépare en réalité? Nos idées? C’est vraiment peu de choses”» (Baresch, “Eglise catholique et franc-maçonnerie”, conclusion).


9. Dans le livre du Père paulinien Rosario Esposito “Les grandes concordances entre Eglise et maçonnerie” nous lisons le texte d’une interview accordée par le baron Yves Marsaudon, 33ème grade le plus élevé du Rite Ecossais Ancien et Accepté, dans son livre “L’oecuménisme vu par un Franc-Maçon de Tradition”. Nous citons ci-après quelques extraits de cette interview publiée par le journal “Le Juvénal” du 25-9-1964 et accordée à André Faucher:

Marsaudon: “J’étais très lié à Mgr Roncalli, nonce apostolique à Paris. Il m’a reçu plusieurs fois à la Nonciature et à diverses occasions, il est venu à mon domicile de Bellevue en Seine-et-Oise. Quand j’ai été nommé ministre de l’Ordre de Malte, j’ai manifesté au Nonce mes perplexités à cause de mon appartenance à la maçonnerie.
Mgr Roncalli m’a conseillé formellement de rester dans la maçonnerie”.

-”Vous a-t-il reçu après son élévation à la tiare?”

Marsaudon: “Oui, il m’a reçu à Castelgandolfo en ma qualité de ministre émérite de l’Ordre de Malte, et il m’a donné sa bénédiction en me renouvelant son encouragement pour une oeuvre de rapprochement entre les Eglises, comme aussi entre l’Eglise et la maçonnerie de Tradition”» (Docteur Carlo Alberto Agnoli, op. cit.).


10. Le 18 décembre 1993, l’avocat napolitain Virgilio Gaito était élu Grand Maître du Grand Orient d’Italie, Obédience maçonnique dite de Palazzo Giustiniani. Peu après, le Grand Maître accordait deux entrevues significatives, la première à Fabio Andriola, journaliste de L’Italia Settimanale, la seconde à Giovani Cubeddu, correspondant de Trenta Giorni, mensuel, dirigé par Giulio Andreotti, du mouvement Communion et Libéra-tion. Lors de ces deux entrevues, Gaito fit une allusion à Jean XXIII. Nous rapportons ici les questions et les réponses significatives.

Andriola demanda à Gaito: “Croyez-vous qu’il y ait des prêtres dans les loges du Grand-Orient, on dit que certains cardinaux ont été des frères...”? Le Grand Maître répondit: “Probablement. Moi, je n’en ai pas connaissance.
On dit que Jean XXIII a été initié à la maçonnerie lorsqu’il était nonce à Paris. Je rapporte ce qui m’a été dit. D’ailleurs dans ses messages j’ai saisi de nombreux aspects proprement maçonniques. Lui entendre dire qu’il faut mettre l’accent sur l’homme m’a beaucoup plu” (“La Loggia è una casa di vetro”, Inter-view de Virgilo Gaito par Fabio Andriola, publiée dans L’Italia settimanale du 26 janvier 1994, n°3, p.74).
A propos des rapports entre Eglise catholique et maçonnerie, le Grand Maître répond: “Nous ac-cueillons tous les hommes libres, tous les esprits libres. D’ailleurs, il semblerait que
le pape Jean XXIII ait été initié à Paris et qu’il ait participé aux travaux des Ateliers à Istanbul(“Giuliano il Teista”. Interview de Virgilo Gaito par Giovani Cubeddu, publiée dans Trenta Giorni, n°2, février 1994, p.29)» (Sodalitium, n°42, “Le Pape du Concile”, XIXème partie, p.33).
Ces contacts avec la Franc-Maçonnerie ne sont pas sans conséquence. En effet c’est Jean XXIII qui amorcera le processus de levée de l’excommunication des francs-maçons; ce qu’achèvera Jean-Paul II dans le Nouveau Code de Droit Canon de 1983. L’appartenance à la Franc-Maçonnerie comme l’adhésion au mo-dernisme ou au communisme ne figurent plus dans la liste des positions sanctionnées par l’excommunication.




L'élection de Roncalli programmé par les réseaux francs-maçons 
:

1. Dès avant son élection, Roncalli reçut du pouvoir oc­culte l’annonce qu’il serait pape ainsi que les instructions pour gouverner l’Église selon les vues des loges, et notamment en convoquant un concile. Le bulletin occultiste Les échos du surnaturel publia, en effet, le témoignage de Gaston Bardet, auteur de plusieurs ouvrages pseudo-mystiques, pour ne pas dire lucifériens. Son nom d’initiation est « Jean de la joie ». Il est martiniste. Saint-Martin, franc-maçon du XVIIIe siècle, finança la Révolution française et fonda sa propre secte luciférienne, celle des « martinistes ». Voici donc le témoignage de Gaston Bardet.

« En ce qui concerne le concile, j’ai écrit au cardinal Roncalli (ancien nonce à Paris dont j’étais le conseiller) à la date du 14 août 1954, pour lui annoncer son élection future [à la papauté] et lui demander un rendez-vous pendant les vacances à son pays natal en vue d’étudier son premier travail [...]: le Concile. Et je précisais: «Voudriez-vous réfléchir sur tout cela, car il n’y aura pas de temps à tergiverser. Dès l’ascension au trône pontifical, le plan doit se dérouler instantanément et surprendre tous les politiques» » (Les échos du surnaturel, décembre 1961 / janvier 1962, in: Latour, Loubier et Alexandre: Qui occupe le siège de Pierre?, Villegenon 1984, p. 17).



2. Franco Bellegrandi, ex-Camérier de Cape et d’Epée de Sa Sainteté et collaborateur de “L’Osservatore Romano”, écrivait en 1977 un livre intitulé “Nichitaroncalli” qui ne fut publié qu’en 1994, et dont la présentation publique à Rome provoqua un certain émoi dans la presse nationale car, parmi les personnalités présentes, il y avait le cardinal Silvio Oddi.
Dans cet ouvrage il raconte ce qu’il a vu et entendu au Vatican. C’est ainsi qu’au mois de septembre 1958, peu de temps avant le Conclave, l’auteur recevait ces confidences:
«Je me trouvais en voiture avec un personnage que je savais être une haute autorité maçonnique en contact avec le Vatican. Celui-ci me dit: Le prochain pape ne sera pas Siri, comme le bruit court dans certains cercles romains, parce que c’est un cardinal trop autoritaire. Il sera élu un pape de conciliation. A déjà été choisi, le patriarche de Venise Roncalli. Je répliquais surpris: “Choisi par qui?” “Par nos maçons représentés au Conclave” m’a t-il répondu sereinement. Sur ce, je répliquais: “Y a-t-il des maçons au Conclave?” “Certainement, me dit-il, l’Eglise est entre nos mains”. Je répliquais de nouveau: “Alors, qui commande l’Eglise?” Après un bref silence, mon interlocuteur précisa: “Personne ne peut dire où se trouve la tête. La tête est occulte”.
Le jour suivant, le Comte Sella (d’une famille très connue en Italie, n.d.r.) a écrit dans un document officiel, qui aujourd’hui est conservé dans le coffre-fort d’un notaire, le nom et le prénom de ce personnage ainsi que sa stupéfiante déclaration, complétée par le mois, l’année, le jour et l’heure». (“Nichitaroncalli”” p.62, Ed. Eiles, Roma).


L’élection de Roncalli rassure les Loges


  Angelo Giuseppe Roncalli fut élu, à soixante-dix-sept ans, l’après-midi du 28 octobre 1958, au onzième scrutin et il devint Jean XXIII !

Cette élection plut au vieil ami de Mgr Roncalli,
le franc-maçon Marsaudon, qui écrivit: “Nous eûmes tout d’abord la très grande joie de recevoir dans les 48 heures un accusé de réception à nos respectueuses félicitations. Pour nous c’était une grande émotion, mais pour beaucoup de nos amis ce fut un signe” (Yves Marsaudon: “L’oecuménisme vu par un franc-maçon de tradition”, Ed. Vitiano Paris, 1964, p.4).

«A peine élu, Jean XXIII reçut les plus vives félicitations du grand rabbin d’Israël Isaac Herzog, de “l’archevêque” anglican Geoffroy Fischer , et de Paul Robinson, président des Eglises fédérées, ainsi que du chef de l’“Eglise Orthodoxe russe”, le Patriarche Alexis.

Le protestant américain souhaitait que la 'papauté'  (de Jean XXIII) mène à une meilleure entente entre les chrétiens et tous les hommes de bonne volonté» (Sodalitium, n°34: “Le Pape du Concile”, XIème partie -le début du pontificat de Jean XXIII-, p55).

«Apprenant l’élection au souverain Pontificat de son ancien collègue à Paris, Burkardt écrivit à un intime, Marx Richter, la lettre suivante dont voici quelques extraits significatifs: «...L’aptitude (de Roncalli) à croire aux miracles, le respect du Sacré, ne sont pas son fait.
C’est un déiste et un rationaliste, avec la meilleure tendance à se mettre au service de la justice sociale... Il changera beaucoup de choses; après lui, l’Eglise ne sera plus la même» (Bonum Certamen n°122, revue de l’abbé Mouraux, p.7).

Dans son livre “Christianisme et Franc-Maçonnerie”, Léon de Poncins écrit: «Avec l’avènement de Jean XXIII et les nouvelles conceptions d’oecuménisme, il y eut brusquement comme une explosion.
On vit surgir une floraison d’ouvrages consacrés à la Franc-Maçonnerie et une collection d’écrivains, historiens, philosophes, journalistes, politiciens, conférenciers, oeuvrèrent chacun dans sa spécialité en faveur d’une réconciliation de l’Eglise catholique et de la Franc-Maçonnerie. On avait nettement l’impression d’une campagne internationale, méthodiquement orchestrée dont le centre d’impulsion était en France» (pp.14-15).


Les hommages de la Franc-Maçonnerie au “bon pape Jean”

  N’est-il donc pas tout naturel qu’à la mort de Jean XXIII (dès le lendemain), on puisse lire ceci sur une affiche des francs-maçons mexicains: “La Grande Loge occidentale mexicaine et ses confrères, à l’occasion de la mort du Pape Jean XXIII, annoncent officiellement leur peine pour la disparition de ce grand homme qui a révolutionné les idées, pensées et formes d’agir de la liturgie catholique romaine. Les encycliques “Mater et Magistra” et “Pacem in Terris” ont révolutionné les concepts en faveur des droits de l’homme et de sa liberté. L’humanité a perdu un grand homme et nous, francs-maçons, reconnaissons en lui ses principes élevés, son humanitarisme et ses qualités de grand libéral” (Guadalajara 3.6.63 Lic. José Guadalupe Zuno Journal mexi-cain “El Informador”).


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Quatre ans avant le décès de Pie XII, la franc-maçonnerie avait donc déjà désigné son successeur et lui avait assigné son premier travail: convoquer un conciliabule révolutionnaire, téléguidé par les loges !




> Ce qu'il faut en tirer : La
Franc-maçonnerie est le réseau qui a été le plus condamné par l'Eglise. Or, un catholique franc-maçon est excommunié ipso facto. Il n'est plus, en tant que tel, membre de l'Eglise catholique. Or, un non catholique ne peut pas être pape. Donc, Roncalli, qui était très probablement franc-maçon, est pour le moins un "pape" douteux ; il ne pouvait pas détenir l'autorité pontificale (mais pas seulement pour cette raison).



La Franc-Maçonnerie, oeuvre de Satan

Publié le par clovis

  La franc-maçonnerie a toujours été dénoncée par les papes comme une entreprise travaillant à la destruction du catholicisme.


http://www.camer.be/UserFiles/Image/Franc_Macon170608275.jpg

 

  La franc-maçonnerie a notamment été dénoncée par :

  • Clément XII, encyclique In Eminenti, 1738 (« constitution valable à perpétuité »),
  • Benoît XIV, encyclique Providas,
  • Pie VII, Ecclesiam a Jesu Christo, 1821
  • Léon XII, Lettre apostolique Quo graviora, 1826
  • Pie VIII, Traditi,
  • Pie IX, Qui pluribus
  • et Léon XIII, Humanum genus, 1884 


Dans un ancien livre de catéchisme on pouvait lire ceci:

«Au début du XVIIIème, toutes les forces anticatholiques (déistes, matérialistes, libres penseurs) se groupèrent en une puissante association qui prit le nom de Franc-Maçonnerie. D’abord société philanthropi-que et politique, la Franc-Maçonnerie devint, après la fondation de la grande loge de Londres en 1717, le centre de la libre-pensée et comme l’armée de l’incrédulité.
D’Angleterre, elle se répandit en France où elle eut sa première loge à Dunkerque en 1721. Le Grand-Orient de France qui a son siège à Paris fut fondé en 1772.

Par son aspect philanthropique la Franc-Maçonnerie fut ce qu’elle est toujours: l’Ange des ténèbres déguisé en lumière. Elle séduisit ainsi de nombreuses nobles âmes, des prêtres,... Ces gens n’avaient pas discerné le but caché de la Franc-Maçonnerie.

Plus clairvoyants, les papes s’aperçurent qu’ils avaient en face d’eux les plus graves ennemis de l’Eglise. Elle fut condamnée assez vite par Clément XII en 1738, par Benoît XIV en 1751, par Pie VII en 1821, par Pie IX en 1865, par Léon XIII en 1884 dans son encyclique “Humanum genus”»

En 1738, année où fut publiée la seconde édition des Constitutions d’Anderson, le pape Clément XII (1730-1740) mit en garde pour la première fois contre la nouvelle société secrète des francs-maçons
dans sa bulle “In Eminenti”, du 28 avril 1738.



Conscient du danger de la Secte, le 14 janvier 1739, Clément XII l’interdisait dans les Etats pontificaux, tandis qu’en France, la bulle pontificale ne fut jamais présentée à l’enregistrement du Parlement par le roi Louis XV. Aussi le gallicanisme fut-il un des plus sûrs alliés de la Franc-Maçonnerie.

La bulle donnait un bon aperçu de la Secte. Le pontife avait ajouté qu’il condamnait les francs-maçons encore “pour d’autres causes justes et raisonnables à nous connues”. Or R. Peyrefitte eut connaissance à la Bibliothèque Vaticane d’une Lettre secrète de Clément XII, de dix-huit pages, annexée à la bulle “In Eminenti” dont il publia de larges extraits: l’Eglise n’en contesta pas une phrase.
Cette lettre commence par poser le principe que le devoir d’un catholique, dans les choses de la con-science et de la foi, est d’éviter le risque de tomber en tentation et d’adopter des idées dont il ne sait pas exactement la nature.

Benoît XIV (1740-1758) qui succède à Clément XII réitère la condamnation. Afin de lever toute ambiguïté, il confirma l’excommunication dans sa constitution apostolique sous forme de bulle, “Providas romano-rum pontificum”, du 18 mai 1751.

Le 6 juillet 1758 le cardinal Rezzonico lui succède et devient Clément XIII (1758-1769). Son pontificat s’ouvre sur une époque où les idées philosophiques sont à la mode, l’incrédulité en expansion. Le Pape lutta surtout contre les écrits pernicieux que la Secte répandait de toutes parts.
Citons la vigoureuse exhortation du Souverain Pontife dans l’encyclique “Christianae reipublicae salus” du 25 novembre 1766 hélas sans effet: “Il faut combattre avec courage... et exterminer de toutes ses forces le fléau de livres funestes; jamais on ne fera disparaître la matière de l’erreur, si les criminels éléments de la corruption ne périssent consumés par les flammes” (cité par Grégoire XVI dans son encyclique “Mirari vos”).

Le 25 décembre 1775, Pie VI (1775-1799) condamne les “sectes de perdition”. Même constance avec Pie VII (1800-1823) qui jugea nécessaire de dénoncer les sociétés secrètes, “gémissant de ce que le zèle du Saint-Siège n’ait pas obtenu les effets qu’il attendait et de ce que ces hommes pervers ne s’étaient pas dé-sistés de leur entreprise” (“Ecclesiam a Jesu Christo”, du 13 septembre 1821).
Dans cette même encyclique le pape révéla l’existence d’une nouvelle secte, encore plus dangereuse que les précédentes, désignée sous le nom de “carboneria” (charbonnerie).

Pour Léon XII (1823-1829) il est “absolument certain” qu’existe malgré la diversité de leurs noms, une unité “de toutes les sectes pour un projet infâme”. Selon lui ces hommes “sont les mêmes que nos pères n’hésitèrent point à appeler les premiers nés du diable”.
Le carbonarisme et les autres sociétés secrètes prirent une extension telle que Léon XII dut revenir à la charge dans sa constitution apostolique “Quo graviora” du 13 mars 1825.

Les avertissements de Léon XII ne portèrent pas les fruits espérés. Aussi Pie VIII (1829-1830) mit-il à nouveau en garde contre la corruption de la jeunesse dans son encyclique “Traditi humiliati” du 24 mai 1829.
“Au Consistoire” du 9 décembre 1854, Pie IX (1846-1878) applique aux membres des sociétés secrè-tes ces paroles du Christ: “Vous êtes les enfants du diable, et vous voulez faire les oeuvres de votre père” (...) “sectes abominables de perdition / peste / enfants du démon / synagogue de Satan”. La lutte contre la Franc-Maçonnerie et le libéralisme, qui sont intimement liés , fut le souci principal de son pontificat.
En témoignent ses documents: encyclique “Qui pluribus” du 9 novembre 1846, allocution “Quibus quantisque” du 20 avril 1849, encyclique “Noscitis et nobiscum” du 8 décembre 1854, encyclique “Quanto conficiamur moerore” du 10 août 1863, “Syllabus” (mot qui signifie “recueil” des erreurs modernes) du 8 dé-cembre 1864, allocution consistoriale “In ista” du 29 avril 1876, bref “Ex epistolae” du 26 octobre 1865, bref “Quamquam” du 29 mai 1873, encyclique “Etsi multa luctuosa” du 21 novembre 1873.
Dans cette dernière Pie IX rappela: “Si quelques-uns pensent que les constitutions apostoliques pu-bliées sous peine d’anathème contre les sectes occultes et leurs adeptes et fauteurs n’ont aucune force dans les pays où ces sectes sont tolérées par l’autorité civile, assurément ils sont dans une bien grande erreur”.
Peu avant de mourir Pie IX précisera pour les futurs prélats: ceux “qui s’efforcent d’établir une alliance entre la lumière et les ténèbres sont plus dangereux que les ennemis déclarés”.
Voilà des propos bien acerbes pour les prélats conciliaires et ceux qui prétendent faire l’expérience d’un mariage impossible de la lumière avec les ténèbres, de la Tradition avec le progressisme au Concile Vatican II.

Léon XIII (1878-1903) précisera les buts de la secte des francs-maçons dans son encyclique “Humanum genus”. Il enjoindra aux catholiques d’“arracher à la Franc-Maçonnerie le masque dont elle se couvre”. Il souligne que “le Christianisme et la Franc-Maçonnerie sont essentiellement inconciliables, si bien que, s’agréger à l’une, c’est divorcer de l’autre”.
Tout au long de son pontificat Léon XIII, comme auparavant Pie IX, multiplia les mises en garde contre la Franc-Maçonnerie: encyclique “Etsi nos” du 15 février 1882, encyclique “Humanum genus” du 20 avril 1884, allocution “Dall’alto” du 15 octobre 1890, allocution “Spesse volte” du 5 août 1898, encyclique “Inimica vis” du 8 décembre 1892, lettre “Custodi” du 8 décembre 1892, encyclique “Praeclara” du 20 juin 1894, allo-cution “Parvenu à la 25ème année” du 19 mars 1902, allocution “Nobis quidem” du 22 juin 1903.

Saint Pie X (1903-1914) combat l’esprit maçonnique qui s’infiltre dans le sein de l’Eglise. Le Pape écrit la célèbre encyclique “Pascendi” du 8 septembre 1907 qui condamne le modernisme, en le définissant “égoût collecteur de toutes les hérésies” puis impose au clergé, en septembre 1910, le serment anti-moderniste.
Dans son encyclique “Maximum illud” du 30 novembre 1919, Benoît XV (1914-1922) reste fidèle à l’enseignement de ses prédécesseurs.

Puis Pie XI (1922-1939) condamne, le 19 mars 1937, avec l’encyclique “Divini Redemptoris” le communisme, fils de la Franc-Maçonnerie.
Enfin Pie XII (1939-1958) qui dira par exemple le 24 juillet 1958: “Les racines de l’apostasie moderne sont: l’athéisme scientifique, le matérialisme dialectique, le rationalisme, le laïcisme et leur mère commune: La Maçonnerie” (Doc. cath., 1958, p.918).
Pour tous ces Papes, le Siècle des Lumières et les idées dévastatrices contenant le venin de l’apostasie ont donc une seule et même origine: la Franc-Maçonnerie.


Le juge Agnoli rappelle: “La maçonnerie est l’institution la plus anathématisée et exécrée par l’Eglise au cours de son existence bimillénaire (le Père Esposito a compté environ 590 condamnations disséminées dans de nombreux documents)” .

«L’idée fondamentale du Christianisme, c’est que la morale et tout l’ordre social reposent sur la vérité révélée, sur Dieu et son Christ: Omnia instaurare in Christo. Or cette base est dès l’abord renversée par l’article des statuts qui considère la morale et la vertu comme indépendantes de toutes les religions. L’Eglise a donc justement frappé d’excommunication les francs-maçons dès leur entrée dans l’ordre. Elle ne peut pas, sous peine de trahir le dépôt de son divin Maître, renoncer à être la seule et infaillible directrice des hommes dans la route qui doit les conduire à la vie future» (Père Deschamps, op. cit., p.LXIV).


http://hiram.canalblog.com/images/Synagogue_de_Satan.jpgLes francs-maçons eux-mêmes reconnaissent en la papauté leur pire ennemi. Gustave Bord dans “La Franc-Maçonnerie en France” écrit: “La Papauté fut le seul pouvoir qui se rendit nettement compte du péril que présentait la Maçonnerie et cela presque dès le début. La Papauté avait bien vu le péril; en temps utile elle l’avait signalé. Elle ne fut pas crue; en France elle ne fut même pas écoutée. Les parlements refusèrent d’enregistrer les bulles pontificales, qui, n’étant pas fulminées, ne pouvaient avoir aucun effet utile. Un monde allait disparaître”.


"[...] Aucun catholique, s'il veut rester digne de ce nom et avoir de son salut le souci qu'il mérite, ne peut, sous aucun prétexte, s'affilier à la secte des francs-maçons. Que personne donc ne se laisse tromper par de fausses apparences d'honnêteté. Quelques personnes peuvent en effet croire que, dans les projets des francs-maçons, il n'y a rien de formellement contraire à la sainteté de la religion et des moeurs. Toutefois, le principe fondamental qui est comme l'âme de la secte, étant condamné par la morale, il ne saurait être permis de se joindre à elle ni de lui venir en aide d'aucune façon."

(Léon XIII, Humanum genus, 1884)



Pie IX (1846-1878) applique aux membres des sociétés secrètes ces paroles du Christ aux juifs: “Vous êtes les enfants du diable, et vous voulez faire les oeuvres de votre père” (Jean, VIII).

Il dira le 15 septembre 1865 au sujet des sociétés secrètes:
“Parmi les nombreuses machinations et les artifices par lesquels les enfants du nom de chrétien ont osé s’attaquer à l’Eglise de Dieu et ont essayé, quoique en vain, de l’abattre et de la détruire, il faut sans nul doute compter cette société perverse d’hommes vulgairement appelée maçonnique...”
Pie IX dira encore le 20 septembre 1874: “Qu’ils sachent les ennemis de l’Eglise qui, pleins de confiance, sont dans l’enthousiasme de tout ce qui arrive et qui comptent sur certains événements, proches ou lointains, Dieu seul le sait, qu’ils sachent bien que les Pharisiens aussi et leurs amis étaient dans l’enthousiasme pour la mort du Christ comme s’ils avaient obtenu un triomphe; ils ne s’apercevaient pas que cette mort était l’origine de leur défaite complète”.

En juillet 1873, dans l’encyclique “Scite pro facto”, Pie IX démasque le chef d’orchestre secret qui n’est autre que Satan, cause première du développement et du triomphe politique de la Franc-Maçonnerie.

«Léon XIII dénonça la Maçonnerie comme étant l’agent de la guerre faite de toutes parts à la Sainte Eglise. Le Bulletin de la Grande Loge symbolique écossaise exprima en ces termes la pensée de la Secte: “La Franc-Maçonnerie ne peut moins faire que de remercier le Souverain Pontife de sa dernière encyclique. Léon XIII, avec une autorité incontestable et un grand luxe de preuves, vient de démontrer une fois de plus, qu’il existe un abîme infranchissable entre l’Eglise, dont il est le représentant, et la Révolution, dont la Franc-Maçonnerie est le bras droit. L’heure est venue d’opter entre l’ordre ancien, qui s’appuie sur la Révélation, et l’ordre nouveau, qui ne reconnaît d’autres fondements que la science et la raison humaine, entre l’esprit d’autorité et l’esprit de liberté” (cité par Don Sarda y Salvany: “Le Mal social, ses causes, ses remèdes”).
Cette pensée a été exprimée de nouveau au Convent de 1902, par l’orateur chargé de prononcer le discours de clôture: “... Ce qui nous sépare? C’est un abîme, abîme qui ne sera comblé qu’au jour où triom-phera la Maçonnerie...”


Le 29 août 1896, le futur saint Pie X écrivait ceci au professeur don Antonio De Angelo, délégué du comité diocésain à la sous-commission antimaçonnique:
«Combattre la maçonnerie est une oeuvre religieuse et éminemment sociale, parce que cette secte est hostile, non seulement à notre sainte religion dans toutes ses manifestations, mais s’applique à ruiner aussi la tranquillité de l’ordre. Je recommande aux membres de cette ligue de s’intéresser tout spécialement à ces pauvres jeunes gens qui, séduits par d’adroites paroles, se font gloire d’être affiliés à la secte anticléricale, laquelle, sous prétexte de raison et de science, combat directement la foi».

 

 

 

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