Sédévacantiste, pour rester CATHOLIQUE !
Afin de lutter
contre les hérétiques modernes (appelés « modernistes »), le pape saint Pie X instaura tout un programme de lutte : surveillance des séminaires, censure des livres et périodiques,
conseils diocésains de vigilance, serment antimoderniste (Saint Pie X: motu proprio Sacrorum antistitum, 1er septembre 1910).La riposte des modernistes ne tarda point: après le décès de ce saint pape, ils répandirent la rumeur que ses prescriptions contre le modernisme n’auraient plus aucune valeur, parce qu’elles n’auraient pas été insérées dans le nouveau code de droit canonique, qui venait d’être promulgué en 1917 par son successeur Benoît XV. Le nouveau pape déjoua la manœuvre déloyale des modernistes, en publiant une mise au point.
« Les prescriptions susdites [de Pascendi et de Sacromm antistitllm], ayant été données à cause des serpents contenus dans les erreurs modernistes, sont, de par leur nature, temporaires et transitoires, et n’ont pas pu, pour cette raison, être intégrées dans le code de droit canonique. D’autre part cependant, tant que le virus du modernisme n’aura pas totalement cessé d’exister, elles devront garder leur pleine force [de loi], jusqu’à ce que le Siège apostolique en décide autrement » (décret du Saint Office sur les conseils de vigilance et le serment antimoderniste, approuvé et confirmé par le pape Benoît XV « en vertu de son autorité suprême », donné à Rome le 22 mars 1918, in: Acta Apostolicae Sedis, Rome 1918, p. 136).
Conformément aux prescriptions de saint Pie X (Sacrorum antistitum) tout homme doit prêter un « serment antimoderniste » avant de pouvoir devenir clerc, ou encore avant d’accéder à
une chaire d’enseignement ou à un office ecclésiastique. Or que dit ce serment ?
« Moi, N..., j’embrasse et reçois fermement toutes et chacune des vérités qui ont été définies, affirmées et déclarées par le magistère infaillible de l’Église, principalement les chefs de doctrine qui sont directement opposés aux erreurs de ce temps ». Tout prêtre est donc censé être au courant des écrits pontificaux dirigés contre le libéralisme: Mirari vos, le Syllabus, et tant d’autres documents aujourd’hui mis sous le boisseau. Entre autres, le futur clerc doit encore jurer: « Je me soumets aussi, avec la révérence voulue, et j’adhère de tout mon cœur à toutes les condamnations, déclarations, prescriptions qui se trouvent dans l’encyclique Pascendi et dans le décret Lamentabili ».
Tout prêtre est donc censé connaître ces deux écrits antimodernistes du saint pape Pie X.
Saint Pie X (motu proprio Sacrorum antistitum, 1er septembre 1910) obligea tous les clercs
à réciter le serment. Et il ajouta cette phrase:
« Cependant, si quelqu’un - ce qu’à Dieu ne plaise! avait l’audace de violer ce
serment, qu’il soit déféré immédiatement (illico) au tribunal du Saint Office ».
Et, comme chacun sait, les inquisiteurs du Saint Office ont pour tâche de débusquer et de punir les hérétiques!
Roncalli, Montini, Luciani, Wojtyla et Ratzinger n’ont pas pu se soustraire à cette obligation de prêter le serment antimoderniste. Cela PROUVE INDUBITABLEMENT qu’ils connaissaient donc tous les textes pontificaux antilibéraux et antimodernistes. C’est donc en pleine connaissance de cause qu’ils désobéirent volontairement et gravement au magistère de l’Église catholique, par toutes leurs réformes entreprises une fois arrivés au pouvoir, et aussi par leur doctrine libérale et moderniste, prêchée du haut de la chaire de saint Pierre, devenue une chaire de pestilence.
Saint Pie X, dans son encyclique Pascendi du 8 septembre 1907, dénonça avec véhémence les
hérétiques modernistes et leur programme de réforme:
« Que l’on relègue la philosophie scolastique [..,] parmi les systèmes périmés, et
que l’on enseigne aux jeunes séminaristes la philosophie moderne, la seule vraie, la seule qui convienne à notre temps [...]. Que dans les catéchismes on n’insère plus, en fait de dogmes, que
ceux qui auront été réformés et qui seront à la portée du vulgaire. En ce qui regarde le culte, que l’on diminue le nombre des dévotions extérieures [...]. Que le gouvernement ecclésiastique
soit réformé dans toutes ses branches, surtout la disciplinaire et la dogmatique. Que son esprit, que ses procédés extérieurs soient mis en harmonie avec la conscience, qui tourne à la
démocratie [...]. Réforme des congrégations romaines, surtout celles du Saint Office et de l’Index. Que le pouvoir ecclésiastique change « de ligne de conduite sur le terrain social et
politique ».
Tout ce programme de démolition des modernistes, dénoncé par saint Pie X, fut néanmoins réalisé un demi-siècle plus tard, par les hérésiarques conciliaires. Montini eut même l’outrecuidance, [ce qui n'est pas un hasard] en 1967, de supprimer le serment!
Ces paroles de saint Pie X sont plus actuelles que jamais: « Nous n’avons plus à lutter, comme au début, avec des sophistes s’avançant couverts de peaux de brebis, mais avec des ennemis déclarés et cruels, ennemis du dedans, qui, ayant fait un pacte avec les pires ennemis de l’Église, se proposent la destruction de la foi. Nous parlons de ces hommes qui, chaque jour, s’élèvent audacieusement contre la sagesse qui nous vient du ciel: ils s’arrogent le droit de la réformer, comme si elle était corrompue; ils prétendent la renouveler, comme si le temps l’avait rendue hors d’usage; ils veulent en augmenter le développement et l’adapter aux caprices, au progrès et aux commodités du siècle, comme si elle était opposée non pas à la légèreté de quelques-uns, mais au bien même de la société » (Sacrorum antistitum).
Selon saint Pie X (Pascendi), les modernistes sont « les pires ennemis de l’Église ». Toujours selon ce même saint pape, le modernisme est « l’égout collecteur de toutes les hérésies » (motu proprio Praestantia, 18 novembre 1907).
Roncalli, Montini, Luciani, Wojtyla et Ratzinger pataugent jusqu’au cou dans cette cloaca maxima qu’est le modernisme. Ils sont bel et bien des hérétiques en bonne et due forme, vu qu’ils ont parjuré leur serment. Leur programme de démolition de l’Église catholique est hérétique de A à Z. Vu qu’ils ont prêté le serment antimoderniste, il est absolument certain qu’ils connaissent la doctrine catholique. Leur pertinacité[1] est ainsi prouvée. Ils sont donc incontestablement des hérétiques formels. En tant que parjures ayant violé leur serment antimoderniste, ils auraient dû être traduits devant le Saint Office de l’Inquisition de la perversité hérétique, conformément aux directives de saint Pie X. Qu’aucun clerc ait eu l’idée (ou le courage) de les dénoncer au Saint Office fait partie du « mystère d’iniquité ».
Quoi qu’il en soit, retenons ceci: Roncalli, Montini, Luciani ,Wojtyla et Ratzinger sont des modernistes, c’est-à-dire des hérétiques de la pire espèce. Or un pape (cela a été surabondamment prouvé en première partie) ne tombera jamais dans l’hérésie.
- UN PAPE NE PEUT PAS DEVIER DE LA FOI
- UN PAPE NE PEUT ENSEIGNER UNE ERREUR
- UN PAPE EN TANT QUE DOCTEUR PRIVE
Donc ils n’ont jamais été papes depuis le début. Leur élection dut être invalide, car s’ils avaient été élus validement, le charisme de l’infaillibilité les aurait préservés de choir dans les égouts de l‘hérésie moderniste.
Ce raisonnement est confirmé par les faits: il suffit de creuser un peu la
biographie de ces parjures pour découvrir qu’ils avaient déjà dévié de la foi avant leur élection au (pseudo )souverain pontificat.
Extrait du livre Mystère d'iniquité, à lire absolument !
Pas plus que la sainte Inquisition ne s'est occupé de quelques dimensions sociales.
Cette institution a toujours eu pour préoccupation le soin de âmes et leur salut en s'occupant autant que possible des hérésiarques et des hérésies.
Afin que le peuple, lui plus particulièrement, ne soit pas contaminé par ces hérésiarques qui malgré la soutane étaient de la même famille que ces gras capitalistes qui eux ont été dans l'anti-social autant que de profit.
Les descendants desquels ont eux, et c'est avéré, financé le national socialisme naissant dont vous essayez dans un minable réductio ad hitlerum bien connu de nous coller une parenté.
La technique est classique, godwin est toujours bien (mal) employé.
Demandez vous donc pourquoi les usa ont financés les nazis au commencement, avant de les lâcher pour financer les communistes contre les nazis, puis en récupérer certains éléments afin d'à nouveau lutter contre le communisme... au gré des vents.
Notre religion ne s'est jamais compromis le jour même avec son ennemi de la veille et futur ennemi le lendemain.
Notre religion a toujours veiller autant que possible par son Pape, ses évêques, ses prêtres, ses religieux(ses) au soin du corps et de l'âme.
Trouvez autre chose pour cracher contre l'Eglise ou instruisez vous. C'est pénible.
Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un cardinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les cardinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, n'ont pas le moindre effet juridique, et ne confèrent à personne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées serait, par le fait même, sans qu'il faille quelque autre déclaration ultérieure, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."
(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus )
Votre position de sédévacantistes n'a jamais su prouver que les Papes dont vous réfutez leur validité ont tenu des positions contraire à la foi avant leur promotion ou eur élévation au cardinalat.
J'ai recopié la Constitution "Cum ex apostolatus" provenant de votre propre site. Le texte est dépourvu de couleur et de majuscule pour mettre en évidence les VRAIS critères qui auraient pu fonder votre propre théologie. Franchement, souligner, mettre des couleurs sur tout ce qui vous arrange en essayant de démontrer par illusion, avec la tentative de masquer la vérité soit en utilisant des subterfuges d'imprimeries c'est franchement chaotique. C'est même très mal fait.
La Consitution citée le dit explicitement : il faut que la personne ait dévié de la foi avant son pontificat, et pas après son pontificat. Puisque, évidemment, elle ne peut pas avoir dévié après.
Tous les propos, tous les textes, toutes les citations que les sédévacantistes reprennent à leur compte sont des textes de Jean-Paul II après élection au Souverain pontificat.
Pour appliquer correctement la Constitution revendiquée par vous mes chers frères, il aurait fallu prouver que Jean-Paul II ait dévié de la foi en tant que Karol Wojtila.
L'application de la Constitution apostolique "Cum ex apostolatus" ne peut en aucun cas s'appliquer dès lors qu'il n'a pas été prouvé qu'un Pape aurait, avant sa souveraineté pontificale, dévié de sa foi ou tenu des propos hérétiques.
Les sédévacantistes mettent en avant, et à juste titre, diverses citations de docteurs d'Eglise, de Papes mêmes, qui ont pu en apparence tenir des propos contraires aux vérités de foi enseignées. Au lieu de se borner à dire que A n'est pas égal à B, il faut comprendre l'évolution de la foi, et donc, l'évolution de la vérité. Plus particulièrement l'évolution de la présentation de la vérité qui peut être mal perçue par des personnes qui n'ont visiblement aucun sens de la réflexion mais sont plutôt maître de la division gratuite, même en bonne conscience.
A titre d'exemple, dans les citations faites par les sédévacantistes dans un document du 15 janvier 2011 en page 22 et 23, Jean-Paul II dit :
"Jésus n'a pas proclamé formellement la maternité universelle de Marie".
Ce n'est pas contraire à l'affirmation de Léon XIII : "Jésus l'a proclamée du haut de la Croix".
Ni contraire à l'affirmation du Pape Pie XI : "Le Rédempteur l'a proclamée notre Mère, la Mère de tous".
Evidemment pour les sédévacantistes c'est un peu dur de réfléchir. Pour cela, vous avez un point commun avec les pharisiens qui pensent - quand cela leur arrive de penser - devoir recopier pour se justifier. Réfléchir incite à l'analysted'un texte, pas à son attachement littéral qui est un attachement simpliste et ridicule.
Jean-Paul II a-t-il tort lorsqu'il dit de Jésus qu'il n'a pas formellement proclamé Marie Mère des hommes. Retour sur les textes : "Voici ton fils", dit Jésus. Formellement, et je dis bien formellement, littéralement, vous, sédévacantistes qui avez pour habitude de ressortir des textes en revendiquant des positions au mot près, comment nier que le Christ n'a pas formellement proclamé Mère des hommes. Jésus a-t-il écrit : "Voici tes fils" ? ou, "Te voici mère des hommes" ?
En fait, par ses paroles "Voici ton fils", Jésus proclame effectivement Marie mère de tous les hommes, sans le proclamer formellement. Ni Jean-Paul II, ni Léon XIII, ni Pie XII sont en contradiction. Tout est question de nuance dans les mots choisis.
Jésus a toujours été un bon pédagogue en sachant sous-communiquer des messages. Ici il est clair que le Christ sous-communiquait, de manière non formelle, la proclamation de Marie Mère de tous les hommes.
Sur ce point, les sédévacantistes sont donc dans l'erreur en pensant que Jean-Paul II aurait affirmé une position contraire à la foi, et je l'ai démontré.
Je vais pas m'amuser à démont
Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un cardinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les cardinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, n'ont pas le moindre effet juridique, et ne confèrent à personne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées serait, par le fait même, sans qu'il faille quelque autre déclaration ultérieure, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."
(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus )
Votre position de sédévacantistes n'a jamais su prouver que les Papes dont vous réfutez leur validité ont tenu des positions contraire à la foi avant leur promotion ou eur élévation au cardinalat.
J'ai recopié la Constitution "Cum ex apostolatus" provenant de votre propre site. Le texte est dépourvu de couleur et de majuscule pour mettre en évidence les VRAIS critères qui auraient pu fonder votre propre théologie. Franchement, souligner, mettre des couleurs sur tout ce qui vous arrange en essayant de démontrer par illusion, avec la tentative de masquer la vérité soit en utilisant des subterfuges d'imprimeries c'est franchement chaotique. C'est même très mal fait.
La Consitution citée le dit explicitement : il faut que la personne ait dévié de la foi avant son pontificat, et pas après son pontificat. Puisque, évidemment, elle ne peut pas avoir dévié après.
Tous les propos, tous les textes, toutes les citations que les sédévacantistes reprennent à leur compte sont des textes de Jean-Paul II après élection au Souverain pontificat.
Pour appliquer correctement la Constitution revendiquée par vous mes chers frères, il aurait fallu prouver que Jean-Paul II ait dévié de la foi en tant que Karol Wojtila.
L'application de la Constitution apostolique "Cum ex apostolatus" ne peut en aucun cas s'appliquer dès lors qu'il n'a pas été prouvé qu'un Pape aurait, avant sa souveraineté pontificale, dévié de sa foi ou tenu des propos hérétiques.
Les sédévacantistes mettent en avant, et à juste titre, diverses citations de docteurs d'Eglise, de Papes mêmes, qui ont pu en apparence tenir des propos contraires aux vérités de foi enseignées. Au lieu de se borner à dire que A n'est pas égal à B, il faut comprendre l'évolution de la foi, et donc, l'évolution de la vérité. Plus particulièrement l'évolution de la présentation de la vérité qui peut être mal perçue par des personnes qui n'ont visiblement aucun sens de la réflexion mais sont plutôt maître de la division gratuite, même en bonne conscience.
A titre d'exemple, dans les citations faites par les sédévacantistes dans un document du 15 janvier 2011 en page 22 et 23, Jean-Paul II dit :
"Jésus n'a pas proclamé formellement la maternité universelle de Marie".
Ce n'est pas contraire à l'affirmation de Léon XIII : "Jésus l'a proclamée du haut de la Croix".
Ni contraire à l'affirmation du Pape Pie XI : "Le Rédempteur l'a proclamée notre Mère, la Mère de tous".
Evidemment pour les sédévacantistes c'est un peu dur de réfléchir. Pour cela, vous avez un point commun avec les pharisiens qui pensent - quand cela leur arrive de penser - devoir recopier pour se justifier. Réfléchir incite à l'analysted'un texte, pas à son attachement littéral qui est un attachement simpliste et ridicule.
Jean-Paul II a-t-il tort lorsqu'il dit de Jésus qu'il n'a pas formellement proclamé Marie Mère des hommes. Retour sur les textes : "Voici ton fils", dit Jésus. Formellement, et je dis bien formellement, littéralement, vous, sédévacantistes qui avez pour habitude de ressortir des textes en revendiquant des positions au mot près, comment nier que le Christ n'a pas formellement proclamé Mère des hommes. Jésus a-t-il écrit : "Voici tes fils" ? ou, "Te voici mère des hommes" ?
En fait, par ses paroles "Voici ton fils", Jésus proclame effectivement Marie mère de tous les hommes, sans le proclamer formellement. Ni Jean-Paul II, ni Léon XIII, ni Pie XII sont en contradiction. Tout est question de nuance dans les mots choisis.
Jésus a toujours été un bon pédagogue en sachant sous-communiquer des messages. Ici il est clair que le Christ sous-communiquait, de manière non formelle, la proclamation de Marie Mère de tous les hommes.
Sur ce point, les sédévacantistes sont donc dans l'erreur en pensant que Jean-Paul II aurait affirmé une position contraire à la foi, et je l'ai démontré.
Je vais pas m'amuser à démonter point par point tous les autres arguments, je prie pour que leur orgueil ne prive pas les sédévacantistes de la miséricorde de Dieu. Leur assurant que l'Eglise est conduite par de valide et licite Pasteur, je les confie à la Vierge Marie, Mère de tous les hommes, et à notre Christ, qui nous rassemble tous en un seul Corps. Amen.
Jacquou met tous les sédévacantistes, sans distinction, dans le même panier !
Eh bien ! moi, je le mets, sans distinction, dans le même panier que les modernistes dont St Pie X a dit, dans Pascendi Dominici gregis : "à dire qu'il n'y a pas de pires ennemis de l'Eglise, on ne s'écarte pas de la vérité"...
Cher Jean-Paul,
je met personne dans aucun panier coco. Je dis juste que aucun sédévacantiste n'a à ce jour pu prouver qu'un Souverain pontife a affirmé une hérésie avant son qu'il ne soit élu Pape. Condition selon la Constitution citée dans mon précédent message, et dont vous vous prévalez pour votre propre théologie, pour déclarer non valide ses actes en tant que Pape.
Puis la phrase de St- Pie V montre que tu ne sais pas du tout penser par toi-même. Est-ce que toi-même tu as compris ce qui étais écrit ptet ?
Je comprends que ca t'embête de pas pouvoir prouver que Jean-Paul II aurait dévié de sa foi avant d'être Pape, c'est le fond de commerce des sédévacantistes que de déclarer nul certains Papes.
Jacquou devrait arrêter de ramer : il attaque la falaise !
...
Je veux dire par là qu'il est complètement à côté de la plaque quand il pense que je me base sur Cum ex Apostolatus pour dire que nous n'avons plus de Pape en acte : je me base sur ceci.
Quant à la Bulle, valant Constitution Apostolique, Cum ex Apostolatus, voici ce que j'en pense :
Avec Monsieur l’abbé Bernard Lucien, du temps où il était dans nos rangs, dans son ouvrage incontournable de 1985, La situation actuelle de l’Autorité dans l’Église, au bas de la page 94 et en page 108, je reconnais le fait que la Bulle ne soit plus en vigueur mais je le suis également quand il ajoute en page 108, ceci :
"Mais les données dogmatiques qu'elle comporte demeurent. Il reste donc que le Magistère de l’Église a, par cette Constitution [Cum ex Apostolatus], reconnu officiellement la non-impossibilité de l’adhésion de toute l’Église à un faux pape.
" Il est donc absolument faux de prétendre que notre conclusion [selon laquelle nous n’avons pas aujourd’hui de Pape formaliter] serait irrecevable, parce que décrivant une situation en droit impossible. "
Bonjour Jacques,
J-P II et B. XVI ont objectivement soutenu l'hérésie avant leur "élection" au conclave en ayant approuvé publiquement Vatican II et notamment la doctrine hérétique sur la liberté religieuse.
Bonjour Clément,
"J-P II et B. XVI ont objectivement soutenu l'hérésie avant leur "élection" au conclave en ayant approuvé publiquement Vatican II et notamment la doctrine hérétique sur la liberté religieuse."
Selon vous, sédévacantistes, vous considérez qu'à partir de Jean XXIII tous les Papes, y compris ce dernier, ne sont pas Papes pour leur doctrine, "notamment la doctrine hérétique sur la liberté religieuse".
Sur la question de la liberté religieuse, je vous renvoie aux accords du Latran (1929) et l'Encyclique de Léon XIII, Libertas. Dans cette Encyclique :
"Envisagée au point de vue social, cette même liberté veut que l'Etat ne rende aucun culte à Dieu, ou n'autorise aucun culte public; que nulle religion ne soit préférée à l'autre, que toutes soient considérées comme ayant les mêmes droits, sans même avoir égard au peuple, lors même que ce peuple fait profession de catholicisme. Mais pour qu'il en fût ainsi, il faudrait que vraiment la communauté civile n'eût aucun devoir envers Dieu, ou qu'en ayant, elle pût impunément s'en affranchir; ce qui est également et manifestement faux.
Selon ce qui précède, tout Etat qui autorise un autre culte que celui du culte catholique est clairement condamnée. Or, éttonnemment vous ne placez pas le Pape Pie XI dans votre liste noire lors de la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Le Pape Pie XI se met en contradiction avec le Pape Léon XIII par accord de la séparation de l'Eglise et de l'Etat. En pratique ce serait donc hérétique également selon votre propre logique, et pourtant ce n'est pas le cas.
Plus loin encore, en 1905, la séparation de l'Eglise et de l'Etat en France sous le pontificat de Pie X. Ce dernier Pape ne figure pas non plus sur votre liste noire.
Ce défaut de cohérence entraîne de sérieux doutes sur la validité de vos arguments. Quant à la liberté religieuse défendue par Jean-Paul II et Benoît XVI, elle n'est pas différente que celle que
vous défendez. Là encore, leur position, leur affirmation doctrinale est consécutive à une volonté qui ne date pas du Concile Vatican II, mais qui consiste à admettre la séparation de l'Eglise et
de l'Etat, une volonté qui est le corollaire inéluctable et la conséquence directe de cette séparation. C'est une réalité qui ne peut être niée.
Les sédévacantistes n'ont à ma connaissance jamais contesté la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Or, si l'on pourfend la liberté religieuse cela va de pair avec la la contestation de la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Encore que dans de nombreux pays, y compris d'Europe, on peut se demander si cette séparation existe encore. Beaucoup d'Etat civils accordent encore des subventions aux Eglises catholiques.
Pour conclure, Jean-Paul II et Benoît XVI ne peuvent à avoir "objectivement" défendu un Concile sans qu'il soit complètement achevé. Pour savoir de quoi on parle, il faudrait examiner, sur dossier, ce qu'ils auraient exactement déclaré et sur quel point doctrinal avant élection pontificale.
Je persiste à dire, considérant ce qui précede, que les sédévacantistes, quoique admirables, et agissant en bonne conscience, n'ont apporté aucune preuve objective de leur fondement "sédévacantiste", bien au contraire, des contradictions demeurent inexpliquées (rappelées ci-dessus), non justifiées parce qu'injustifiables et inexplicable selon les textes même du magistère.
Petite précision sur l'extrait cité de l'Encyclique Libertas :
Ce n'est pas seulement l'égalité entre toutes les religions qui est condamnée, le Pape va plus loin. Il condamne toute communauté - soit tout Etat - ou toute communauté qui n'ait aucun devoir envers Dieu - soit envers l'Eglise qui est le Christ qui est Dieu -.
Il ajoute :
"Puisqu'il est donc nécessaire de professer une religion dans la société, il faut professer celle qui est la seule vraie et que l'on reconnaît sans peine, au moins dans les pays catholiques, aux signes de vérité dont elle porte en elle l'éclatant caractère. Cette religion, les chefs de l'Etat doivent donc la conserver et la protéger"
Et pourtant, la séparation de l'Eglise et l'Etat est ratifiée d'un commun accord avec le Pape (accords du Latran). Cette ratification permet à tout Etat de choisir librement la religion qu'il entend puisqu'il n'est plus soumis aux lois catholiques.