Sédévacantiste, pour rester CATHOLIQUE !

http://www.michaeljournal.org/images/John23.jpgRoncalli est un apostat et a commis de trés nombreuses hérésies :

1. Roncalli-Jean XXIII était franc-maçon

Un franc-maçon est excommunié et est hérétique. 


> Léon XIII :  “le Christianisme et la Franc-Maçonnerie sont essentiellement inconciliables, si bien que, s’agréger à l’une, c’est divorcer de l’autre... Aucun catholique, s'il veut rester digne de ce nom et avoir de son salut le souci qu'il mérite, ne peut, sous aucun prétexte, s'affilier à la secte des francs-maçons

Lire toutes les condamnations de la franc-maçonnerie par l'Eglise : La Franc-Maçonnerie, oeuvre de Satan


2. Déjà dans sa jeunesse, on trouve des éléments montrant que Roncalli avait des penchants modernistes. Il fut co-disciple du célèbre moderniste italien Buonaiuti, condamné nommément par la suite. Au séminaire il utilisa comme livre d’histoire celui du professeur Turchi, imprégné de modernisme à tel point qu’il fut rappelé à l’ordre. Puis soupçonné d’orthodoxie douteuse on lui opposa le veto lors de sa nomination à la chaire d’histoire scolastique au séminaire romain. (Lorenzo Bedeschi, Paese Sera, 13.12.1972) .
“De sa jeunesse sacerdotale, dans les années 1910, il (l’abbé Roncalli) avait gardé des relations parti-culières avec les princes italiens, longtemps excommuniés pour spoliation de biens de l’Eglise” (E. Lebec: “Histoire secrète de la diplomatie vaticane”, A. Michel, 1997, p.147).


3. Deux mois après son couronnement  le nouveau  ‘Pape’ a
violé  la Bulle de Sixte-Quint, Postquam Verus permettant ainsi l’enflure sans fin du nombre des Cardinaux. Par la suite, il décida que tous les Cardinaux seraient évêques, portant ainsi atteinte au système hiérarchique du gouvernement de l’Eglise. 

 
4.  En 1962, Jean XXIII a signé avec Moscou, et cela par les soins du Cardinal WILLEBRANDS, un accord selon lequel le Concile devait  faire silence sur  le Communisme alors que Pie IX, Saint Pie X, Benoît XV et Pie XI (encyclique Divini Redemptoris) avaient fermement condamné le communisme . Cet accord avait été préparé entre  le Cardinal TISSERAND et  le re-présentant du K.G.B.,  le patriarche de Moscou, Nicodème. On saisit au passage  la raison de  l’empêchement de  la condamnation du communisme par le Concile. On saisit également pourquoi la véritable consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie, n’arrive pas à se faire selon la demande expresse de la Vierge de Fatima.  
 
Pie XI  : Toute collaboration avec des non Catholiques est interdite 


5. Jean XXIII a amorcé la déclergification en supprimant le port de la soutane pour les prêtres, innovation réclamée par Luther et par les Loges maçonniques. Le 28 Juin 1962, le Cardinal Feltin a publié une ordonnance dont nous citerons l’article 2 : 
"Dans  le choix du costume ecclésiastique,  le Clergé  tiendra  le plus grand compte de  l’opinion des  fidèles et des nécessités pastorales".  Il faut croire que "l’opinion des fidèles" et les "nécessités pastorales" ont rejoint le secret désir de l’ensemble des prêtres : les soutanes ont disparu et nos rues n’ont plus su reconnaître le passage des "hommes de DIEU".

> Paul III : Personne ne peut changer les rituels approuvés par l’Église 
> Clément V :  Les religieux ne doivent pas porter l’habit du monde 
> Léon le Grand :
Les Religieux devraient être différenciés des laïcs 

  
6. Jean XXIII a fait publier son encyclique Pacem in Terris (on dit qu’elle a été rédigée par quelqu’un d’autre) d’inspiration maçonnique dans le sens de la Déclaration des Droits de l’Homme, de la grande paix universelle, de ce qui est à la base  de  la  civilisation moderne.  L’immense  orchestration  des  réactions  toutes  de  louanges  qui  ont  couru  à  travers  le monde, prouve à elle seule que le "Pape de l’aggiornamento" a parlé dans le sens de la puissance mondiale de la Contre-Eglise :

Roncalli proclama que la déclaration universelle des droits de l’homme (1948) était une « étape et avancée vers l’établissement d’un ordre juridique et politi­que de tous les peuples existant dans le monde ». Il fit une liste in­terminable des droits (vêtement, alimentation, repos etc.), puis ajouta le droit « à la liberté dans la recherche de la vérité et, les exi­gences de l’ordre moral et du bien commun étant sauvegardées, à pouvoir exprimer et diffuser son opinion ». La religion est mention­née tout à la fin, ce qui indique que c’est l’élément le moins impor­tant à ses yeux. Et qui plus est, il ne revendique même pas le droit pour les catholiques de vivre dans un État catholique, mais le droit impie pour les hérétiques de professer leur hérésie. « Il faut compter également parmi les droits de l ‘homme que chacun puisse honorer Dieu suivant la juste règle de la conscience et professer sa religion dans la vie privée et publique » (encyclique Pacem in terris, 11 avril 1963). Roncalli fit remettre un exemplaire de son encyclique à l’O.N.U., en signe de solidarité. Il prit ainsi le contre-pied de la pa­pauté, balayant par ces quelques lignes deux cents ans de mises en garde pontificales contre les principes de la révolution. Quand l’O.N.U. eut adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme (1948), le Vatican avait pourtant protesté (Osservatore ro­mano, 15 octobre 1948). Mais Roncalli vint, et LA FRANC-MAÇONNERIE S’ASSIT SUR LE SIÈGE DE PIERRE. Source : Mystère d'iniquité


Les fondements des droits de l'homme ont toujours été condamné par l'Eglise :

Pie IX : L’État doit interdire les religions non Catholiques
Grégoire XVI : Les méchants pensent que “ la Foi quelle qu’elle soit ” conduit au ciel 
Clément V Les fausses religions sont sacrilèges et implantées par le diable
Léon XIII : Tous les hérétiques sont hors de la Communion Catholique et hostiles à l’Église 
Léon X : Il n’y a absolument aucun Salut en dehors de l’Église 
Grégoire XVI : La liberté religieuse traite la révélation avec mépris 
Clément V :La vraie liberté ne peur être trouvée que dans l’Église Catholique 
Pie IX : Le droit à la liberté religieuse pour tous est une hérésie  


7.  C’est encore le même ‘Pape’ qui a commencé la modification du bréviaire, de la liturgie, des sacrements et des dogmes, et qui a entraîné à plus ou moins longue échéance la diminution, voire la suppression du latin au profit de la langue locale ; et cela, malgré des panégyriques vantant hautement la valeur incommensurable de cet élément d’unité linguistique au sein de l’Eglise.


Hérésies condamnées :


Pie VI  : "Hérésie : La langue vernaculaire devrait être utilisée dans la liturgie"
Pie VI : Introduire à la Messe le langage populaire est démoniaque 
Paul III : Personne ne peut changer les rituels approuvés par l’Église 
St. Pie V :  Nous interdisons à perpétuité tout nouveau rituel à la Messe 
St. Pie V : Quiconque change la Messe encourt la colère Divine 
St. Pie X : L’Église ne peut toucher à la substance des sacrements 
Pie VI : Le rituel de la Messe devrait être simplifié : c’est une hérésie ! 
Paul III :  Quiconque change le Sacrement de Confirmation, qu’il soit anathème 
Paul III : Quiconque change le Sacrement de Baptême, qu’il soit anathème 
Paul III  : Quiconque change le sacrement de Mariage, qu’il soit anathème 
Grégoire XVI : Il est absurde et outrageant de dire que l’Église a besoin de renouveau  
St. Pie X : L’Évolution des Dogmes est une erreur des Modernistes 


8. Un an et demi après son élection, donc en juin 196O, Jean XXIII a nommé comme Secrétaire de la commission liturgique préparatoire au Concile,  le Père Bugnini. Celui-ci avait été  nommé précédemment Secrétaire d’une  commission pour la réforme liturgique, ayant le Père Antonelli comme Directeur. Donc en 1960, on n’était pas à l’aube, mais à l’aurore de la Révolution de la Messe. On sait que le dit Bugnini a passé pour être Franc-Maçon.

Grégoire XVI : Il est absurde et outrageant de dire que l’Église a besoin de renouveau  
St. Pie X : Les Modernistes soutiennent que tout en religion évolue 
St. Pie X : L’Évolution est la doctrine des Modernistes 

 
9. Celui que  l’on a appelé "l’Apôtre de  la Paix" (Joseph Bécaud) a ouvert  la voie à  l’une des plus terribles audaces de Satan : un œcuménisme qui voit l’Esprit-Saint partout dans le monde, qui s’opère à coups de dialogues et non pas à coups de conversions à la Seule Vraie Religion du Christ, un œcuménisme qui a fait dire au Cardinal Ottaviani :  "On ne craint pas de tendre les bras aux nouveaux antéchrists, bien au contraire, on se bouscule pour arriver les premiers à leur serrer la main et à échanger avec eux d’aimables sourires".

Pie XI : L’œcuménisme abandonne la religion divinement révélée 
Pie XI :  Encourager l’œcuménisme, c’est rejeter la vraie religion 
Pie XI : L’œcuménisme ne peut en aucune façon être approuvé par les Catholiques 
Pie XI : L’œcuménisme déforme la véritable idée de la religion et de ce fait la rejette  
 
10. On se souvient des audiences accordées par Jean XXIII aux pires ennemis de  l’Eglise... Pour celui-ci  :  le dialogue œcuménique se réduisait à ceci : "un musulman doit chercher à être un bon musulman, un bouddhiste doit chercher à être un bon bouddhiste". Le bulletin Les Échos du Surnaturel qui a une véritable vénération pour "le Pape de bonté"  (Michel Kercheux), publie ce texte fort suggestif:
"Le Pape Jean XXIII, plus encore par la bonté de son cœur que par sa vaste et perspicace (?) intelligence, a indiqué à l’Eglise une nouvelle méthode de rapprochement. Il a préparé la voie pour la réunion avec les frères séparés et a  poussé  l’humilité  jusqu’à  déclarer  aux Orientaux  séparés  qui  rejettent  sur  l’Occident  la  faute  de  la  séparation  : "Soyez tranquilles, la faute de la séparation, nous la prenons aussi sur nos épaules" ; à dire vrai : Agneau de DIEU qui enlève les péchés séculaires des hérésies et des séparations". (octobre-novembre 1963) 

C’est l’inauguration du "mea culpisme" de l’Eglise catholique qui a fait tache d’huile et qui se trouve fort apprécié des ennemis de l’Eglise du Seigneur Jésus.

Pie XI : Les modernistes disent : L’Église s’est trompée 
Clément V : C’est une grave offense de ne pas exterminer l’hérésie 

 
 
11. C’est toujours Jean XXIII qui a favorisé l’irénisme en raison de sa confiance en l’homme, en la dignité de l’homme, confiance  inaltérable  et  d’inspiration  rousseauiste.  Homme  débonnaire,  homme  de  paix,  il  oublie  le  péché  et  la  déchéance de la nature humaine livrée à elle-même. Écoutons-le : 
"Nous aimerions vous dire et vous répéter que les motifs de confiance dans l’homme et dans les peuples s’accroissent à mesure que ceux-ci se tournent, comme il Nous semble que ce soit le cas maintenant (?) avec une ferveur renouvelée vers la contemplation et la pratique des lois harmonieuses que DIEU a placées comme base de la Société". 
Mieux vaudrait parler au  lieu de "lois harmonieuses", de  lois antichrétiennes (la France est bien pourvue de ces dernières !). Encore ce passage : 
"L’homme qui a en lui-même d’immenses désirs est insatiable dans la recherche de la Vérité". 
Il ne faudrait pas trop le croire, surtout en un temps où nous sommes envahis par tant d’erreurs et tant d’hérésies ! On peut dire sans  risque de se  tromper, que Jean XXIII a  introduit  la  religion du culte de  l’homme, qui n’a cessé par  la suite de se développer, et qui est la religion du néo-judaisme par excellence.
 
En bref, les innovations du successeur du Pape Pie XII ont été faites au nom de ce qu’on a appelé "l’adaptation aux besoins du monde moderne" et qui était le piège tendu par les suppôts de Satan ; elles ont été faites en relation avec ce qu’on a nommé "les signes des temps" lesquels n’étaient autres que les signes des Temps antéchristiques !…

12. Roncalli a trahi son serment anti-moderniste :

Le serment antimoderniste de saint Pie X trahi
 
Ce n’est  là qu’un vol plané sur  les "errements" de Jean XXIII. Et bien sûr, c'est lui qui a organisé et convoqué le concile Vatican II absolument invalide et basé sur une doctrine diamétralement opposée avec la doctrine catholique :
Vatican II invalide : Introduction

Le Concile
«Vatican II a été 1789 dans l’Eglise»
Cardinal Suenens


Conclusion : Il est incontestable que Roncalli était hérétique et a commencé le travail maçonnique de destruction de l'Eglise. Un hérétique n'est pas catholique donc Roncalli ne peut pas être pape

UN NON-CATHOLIQUE NE PEUT PAS ETRE PAPE

Ven 27 jun 2008 1 commentaire
Pacem in terris, de Jean XXIII, contre La Révolution expliquée aux jeunes gens de Mgr de Ségur :

Jean XXIII :
Un des actes les plus importants accomplis par l'O. N. U. a été la Déclaration universelle des droits de l'homme, approuvée le 10 décembre 1948 par l'Assemblée générale des Nations Unies. Son préambule proclame comme objectif commun à promouvoir par tous les peuples et toutes les nations la reconnaissance et le respect effectifs de tous les droits et libertés énumérés dans la Déclaration.

144 - Nous n'ignorons pas que certains points de cette Déclaration ont soulevé des objections et fait l'objet de réserves justifiées. Cependant, Nous considérons cette Déclaration comme un pas vers l'établissement d'une organisation juridico-politique de la communauté mondiale. Cette Déclaration reconnaît solennellement à tous les hommes, sans exception, leur dignité de personne ; elle affirme pour chaque individu ses droits de rechercher librement la vérité, de suivre les normes de la moralité, de pratiquer les devoirs de justice, d'exiger des conditions de vie conformes à la dignité humaine, ainsi que d'autres droits liés à ceux-ci.

Mgr de Ségur :
CHAPITRE XII
Texte et discussion de ces principes au point de vue religieux
Voici les dix-sept articles de cette déclaration révolutionnaire des droits de l’homme :
Après un préambule creux et vague, dans le style emphatique de Rousseau, les Constituants déclarent qu’ils émettent leurs principes "en présence et sous les auspices de l’Etre suprême." On sait ce qu’était l’Etre suprême de ces voltairiens ; c’était la négation directe et personnelle du Dieu vivant, du seul Dieu véritable, du Dieu des chrétiens, Notre-Seigneur Jésus-Christ, vivant et régnant dans le monde par son Eglise et par le pape, son vicaire. Je garantis que ce n’est pas en présence de Notre-Seigneur, et bien moins encore sous ses auspices, que les Constituants ont élaboré leur fameuse Déclaration.
Je souligne les articles scabreux, les phrases à double sens, les pièges ; me réservant de les discuter le plus brièvement possible pour bien discerner, dans cette terre nouvelle, l’ivraie et le bon grain.
Article I . – Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l’utilité commune.
Art. II . – Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et impres-criptibles de l’homme. Ces droits sont la liberté, la sûreté et la résistance à l’oppression.
Art. III . – Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation ; nul corps, nul individu, ne peut exercer d’autorité qui n’en émane expressément.
Art. VI . – La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui.
Art. V . – La loi n’a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n’est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu’elle n’ordonne pas.
Art. VI . – La loi est l’expression de la volonté générale. Tous les citoyens ont droit de concourir personnellement ou par leurs représentants à sa formation. Elle doit être la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. Tous les citoyens, étant égaux à ses yeux, sont également admissibles à toute dignité, places et emplois publics, selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
Art. VII . – Nul homme ne peut être accusé, arrêté ni détenu que dans les cas déterminés par la loi et selon les formes qu’elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires, doivent être punis : mais tout citoyen appelé ou saisi en vertu de la loi doit obéir à l’instant ; il se rend coupable par la résistance.
Art. VIII . – La loi ne doit établir que des peines strictement et évidemment nécessaires, et nul ne peut être puni qu’en vertu d’une loi établie et promulguée antérieurement au délit et légalement appliquée.
Art. IX . – Tout homme étant présumé innocent jusqu’à ce qu’il ait été déclaré coupable, s’il est jugé indispensable de l’arrêter, toute rigueur qui ne serait pas nécessaire pour s’assurer de sa personne doit être sévèrement réprimée par la loi.
Art. X . – Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi.
Art. XI . – La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme ; tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi.
Art. XII . – La garantie des droits de l’homme et du citoyen nécessite une force publique ; cette force est donc instituée pour l’avantage de tous, et non pour l’utilité particulière de ceux auxquels elle est confiée.
Art. XIII . – Pour l’entretien de la force publique et pour les dépenses d’administration, une contribution commune est indispensable ; elle doit être également répartie entre tous les citoyens, en raison de leurs facultés.
Art. XIV . – Tous les citoyens ont le droit de constater par eux-mêmes ou par leurs représentants la nécessité de la contribution publique, de la consentir librement, d’en suivre l’emploi, d’en déterminer la qualité, l’assiette, le recouvrement et la durée.
Art. XV . – La société a le droit de demander compte à tout agent public de son administration.
Art. XVI . – Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de constitution.
Art. XVII . – La propriété étant un droit inviolable et sacré, nul ne peut en être privé, si ce n’est lorsque la nécessité publique l’exige évidemment, et sous la condition d’une juste et préalable indemnité.
"Mais, me direz-vous, vous avez tout souligné, ou presque tout ? " Sans doute ; et ce n’est que justice. Indifférents en apparence à la religion et à l’Eglise, tous ces articles couvrent une vaste conspiration destinée à bouleverser tout l’ordre chrétien. C’est la conspiration du silence, qui étouffe sans frapper, et qui, s’il est permis de s’exprimer ainsi, escamote le christianisme.
Ces principes hypocrites se résument en cinq ou six idées principales, qui sont la base de ce qu’on appelle le monde moderne, et que nous allons analyser brièvement.
Séparation totale de l’Eglise et de l’Etat ; souveraineté du peuple ; absolutisme de la loi humaine ; liberté ; égalité. Tel est le résumé de ces principes, qui méritent chacun une discussion très attentive. On va bientôt juger de l’importance pratique de ces graves questions.
Lucie - le 09/12/2009 à 16h36