"Vous recevrez la force du Saint-Esprit qui descendra sur vous, et vous serez Mes témoins à Jérusalem, et dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre" (Act 1, 8)
Notre-Seigneur aux Apôtres
Alors que l'internaute "Austremoine"
propage sur les forums et blogs supposés "traditionnalistes" une doctrine clairement pernicieuse contre la foi, nous pensons qu'il est temps de montrer à tous à qui nous avons affaire. En dépit
des fausses apparences, Austremoine est, qu'il en ait conscience ou non, un ennemi de la doctrine de toujours de l'Eglise, de cette doctrine
immuable, découlant de la sainteté de l'Eglise catholique.
Le dernier exemple que nous mettrons ici en valeur est son reniement d'un dogme catholique. Dans un message
posté sur le forum libéral FECIT, il compare le dogme de l'infaillibilité d'un Concile œcuménique approuvé par un Pape à une "ineptie" !
"Un concile œcuménique approuvé par le pape est infaillible de nature ? d'où sortez-vous cette
ineptie ?" (Source : Fecit)
Ce qu'Austremoine nomme ineptie est tout simplement une vérité de foi crue et enseignée par l'Eglise
!
Oui, il est de foi qu'un Concile convoqué et approuvé par un vrai Pape est par le fait-même infaillible ; tout catholique doit adhérer à ce dogme de foi. Car ex se et de jure, tout concile œcuménique
fait partie du Magistère extraordinaire de l'Eglise et est donc infaillible (Concile Vatican 1, Constitution dogmatique Dei Filius, ch. 3).
"L’infaillibilité conciliaire et pontificale sont interreliées mais non identiques. Les décrets d’un concile approuvés par le Pape sont infaillibles par le simple fait de cette approbation, parce que le Pape est également infaillible extra concilium... L’infaillibilité du concile est intrinsèque, i.e. découle de sa nature." (Catholic encyclopedia, 1913, vol. IV, avec Imprimatur du cardinal Mgr John Murphy Farley, archevêque de New-York et Cardinal)
"Tous [les théologiens catholiques] admettent comme positif que le concile œcuménique, confirmé par le pontife romain, est infaillible par lui-même." (Théologie dogmatique, T.6, du R.P Perronne, recteur du collège des jésuites, 1858)
"Les conciles œcuméniques et généraux [approuvés par le Pape] ont par eux-mêmes une autorité suprême et infaillible, tant pour ce qui regarde la foi que pour ce qui regarde les mœurs et certains points généraux de discipline commune à toute l'Église... Cette infaillibilité des conciles œcuméniques leur vient de ce qu'ils représentent tonte l’Église qui est infaillible, selon les promesses de Jésus-Christ." (Dictionnaire de théologie à l'usage des gens du monde de l'abbé Jacquin, 1858)
Il ne peut y avoir place au doute ; un Concile œcuménique, c’est l’Église enseignante dans sa totalité, c’est
l’organe du magistère universel de l’Église. "Les conciles œcuméniques représentent l'Église universelle" disait le Mgr Thomas Gousset (Archevêque-Cardinal de Reims dans sa Théologie dogmatique, 1853) qui ne faisait que de répéter une vérité enseignée depuis des siècles. Au XV° siècle,
lors du Concile de Constance, le Pape Martin V l'affirmait déjà.
Or, l'Eglise ne peut ni se tromper, ni nous tromper, ceci est l'acte de Foi.
L'éminent Mgr Louis-Gaston de Ségur, qui s'est vu maintes fois encouragé et félicité par le Pape Pie IX pour
ses publications, l'écrit de façon suffisamment claire pour que tout doute soit écarté :
"Le Concile [convoqué et approuvé par un Pape] n'est autre chose que l'Eglise enseignante assemblée; et c'est pour cela que le Concile est infaillible, et que tous ses décrets, toutes ses décisions ont un caractère d'autorité souveraine et divine. Tout le monde doit s'y soumettre ; tout le monde, sans exception. Et c'est tout simple : qui a le droit de ne pas se soumettre à Dieu ?" (Le Pape est infaillible, 1870)
Il est donc de foi qu'un Concile est, de par nature, infaillible par le fait qu'il soit approuvé par un Pape. Quiconque refuse de reconnaître ce dogme, promulgué lors du Concile Vatican I, professe l'hérésie. Citons pour finir un extrait d'un Dictionnaire de Théologie :
"Il est certain qu'un Concile auquel ont été invités tous les Pasteurs de l'Eglise universelle , qui est présidé par le Souverain Pontife ou par ses Legats, confirmé par son autorité, est la voix de l'Eglise Catholique, à laquelle tous les fidèles, sans exception, sont obligés de se soumettre. L’Église ne peut professer sa croyance d'une manière plus authentique et plus éclatante que par la voix de ses Pasteurs assemblés et réunis à leur chef. Quiconque refuse de se conformer à cet enseignement est hérétique, cesse d'être membre de l'Eglise de Jésus-Christ." (Dictionnaire de Théologie du Chanoine Berger, 1823)
Nous demandons donc à Austremoine de rétracter son hérésie publique qui le désavoue auprès des lecteurs du forum FECIT et du blog Tradinews. Il est malheureux que des plates-formes internet se proclamant de la Tradition relaient des messages clairement acatholiques.
Télécharger en fichier PDF (3 pages) en cliquant ICI
> Pour aller plus loin :
- Infaillibilité du "Concile" Vatican II : réfutation d'un article de La Question
- M. l'abbé BELMONT : Le concile Vatican II est-il infaillible ?
Certains catholiques affirment avec aplomb que Vatican II ne fut pas un Concile infaillible (ceci est exact) bien que convoqué, présidé et confirmé par de vrais "papes" qu'ils estiment tout à fait légitimes : Jean XXIII et Paul VI (ceci n'est pas possible).Ainsi, ils pensent pouvoir justifier leur opposition aux hérésies promulgués à la fin de ce "Concile".
Ce raisonnement, tenu entre autres par la FSSPX et repris récemment par le site Laquestion, est-il valable ? Non ! Nous avons déjà réfuté ces graves erreurs dans notre article Infaillibilité du "Concile" Vatican II : réfutation d'un article de La Question
M. l'abbé BELMONT, prêtre non una cum, est revenu dernièrement sur ce sujet sur son site Quicumque : Le Concile Vatican II est-il infaillible ?
Les lecteurs pourront retrouver et télécharger l'exposé de M. l'abbé Belmont ICI (pdf).
Certains catholiques affirment avec aplomb que Vatican II ne fut pas un Concile infaillible (ceci est exact) bien que convoqué, présidé et confirmé par de vrais "papes" qu'ils estiment tout à fait légitimes : Jean XXIII et Paul VI (ceci n'est pas possible).Ainsi, ils pensent pouvoir justifier leur opposition aux hérésies promulgués à la fin de ce "Concile".
Ce raisonnement, tenu entre autres par la FSSPX et repris dernièrement par le site Laquestion, est-il valable ? Non !
Quand le site Laquestion, vitrine des 'traditionalistes', donne raison à... Luther !
Comme nous le démontrons dans notre dossier, prétendre que l’on peut refuser un concile œcuménique approuvé par un vrai Pape (Montini), c'est donner raison à Luther! En effet, n'est-ce pas Luther qui déclarait que :
"Il nous a été donné de pouvoir infirmer l’autorité des conciles, de contredire librement à leurs actes, de nous faire juge des actes qu’ils ont portés, et d’affirmer avec assurance tout ce qui nous paraît vrai; que cela soit approuvé ou réprouvé par n’importe quel concile" (29e proposition de Martin Luther).
Cette proposition fut réprouvée par le Pape Léon X(bulle Exsurge Domine,16 mai 1520) et Luther fut excommunié. Or n'est-ce pas le raisonnement qu'adoptent objectivement la FSSPX, la FSSP ou encore la C.R.S ?
L'unique raisonnement catholique à tenir est celui-ci :
1. Un concile général est infaillible à condition qu’il soit confirmé par le pontife romain
(Codex iuris canon icide 1917, canon 227). Dans ce cas-là, ex se, ce concile est intrinsèquement
infaillible.
2. Or Vatican II fut un concile général confirmé par un prétendu "Pape". Mais , ce "concile" enseigna des hérésies (telle que la liberté religieuse) et se trompa1.
3. Donc l’homme qui confirma et promulga Vatican II ne fut pas un pontife romain.
Ainsi, Montini n’était pas Pape et Vatican II
n’était pas un "concile", mais un "conciliabule", c’est-à-dire une assemblée hérétique dont les actes sont frappés de
nullité.
Pour lire l'article en entier, (réfutation de l'article de La Question Le concile Vatican II n'est pas dogmatique ; preuves et arguments de notre syllogisme ci-dessus), télécharger le fichier PDF
1 Lire ce résumé par Mgr Sanborn : http://www.catholique-sedevacantiste.com/article-31062051.html
"Au Vatican il y a des membres des sectes sataniques (…) Il y a des prêtres, des prélats et même des cardinaux. "
(Don Amorth, exorciste de Rome)
Retrouver le dossier PDF du site Virgo-Maria qui a repris les déclaratioons de Don Amorth ICI
L'abbé Ratzinger surpris en faisant le signe du Cornuto (code satanique)
( Cornélius a Lapide, Suarez, saint Robert Bellarmin. Cité par Mgr Gaume, La
Situation, 1860, page 28 )
(Pierre le vénérable, De miraculis libri duo, livre II, ch.16; Bol. T.14, page 473).
Dans un acte de nature éminemment religieux, l’abbé Floriano Abrahamowicz a condamné et brûlé sur le bûcher les textes du Concile Vatican II. Revêtu des vêtements sacerdotaux, il a mis en avant cet acte qui, sans doute, scandalisera beaucoup, mais qui est cohérent avec sa ligne de pensée, lui qui, l’année dernière, a qualifié de cloaque les textes scandaleux de Vatican II. Déchirez-vous les vêtements comme Caïphe à votre tour !
La police de Trévise s’est procurée les images montrant la destruction dans un feu de cheminée des documents du Concile Vatican II par l’abbé Floriano Abrahamowicz. Ce prêtre lefebvriste “ultra” a entre-temps été expulsé de la Fraternité sacerdotale St-Pie X en raison de ses positions négationnistes sur l’holocauste des juifs perpétré par les nazis.
Le prêtre traditionaliste aux cheveux rasés, âgé de 48 ans et originaire de Vienne, a célébré la messe dimanche dans un appartement privé à Paese, près de Trévise, au nord-est de l’Italie. Abrahamowicz est filmé en train de jeter les textes conciliaires dans le feu en prononçant des paroles à l’instar d’un exorciste. « Nous renonçons à Satan et à son Concile Vatican II, que nous confions aux flammes », lance-t-il, tout en faisant le serment antimoderniste du pape Pie X, annonce le quotidien italien “La Stampa” de mardi 16 mars.
À la cérémonie étaient présents quelques-uns des ses “fidèles”, une trentaine, venant de la région, mais également des provinces de Vérone, de Padoue et de Venise. “La Tribune de Trévise” relate que pendant cet acte de “purification” où le prêtre ultra a brûlé les textes de Vatican II, la foule chantait en latin.
Floriano Abrahamowicz, qui était alors le chef de la communauté lefebvriste du Nord-Est de l’Italie, avait déjà fait parler de lui en février 2009. Il avait qualifié le Concile Vatican II de “Cloaca maxima” (plus grand cloaque) d’hérésies. Le Concile Vatican II est “pire qu’une hérésie“, avait-il alors affirmé. Plus récemment, Don Floriano Abrahamowicz s’était illustré en déclarant savoir que les chambres à gaz avaient existé “au moins pour désinfecter, mais je ne peux pas dire si elles ont fait des morts ou non, parce que je n’ai pas creusé la question”. Il avait également mis en doute le génocide de six millions de juifs.
Source : radiocristiandad.wordpress et
catholicapedia.info

Certains "catholiques" affirment avec aplomb que Vatican II NE FUT PAS UN CONCILE INFAILLIBLE bien que convonqué, présidé et confirmé par des "papes" qu'ils estiment tout à fait légitimes : Jean XXIII (Roncalli) et Paul VI (Montini).
Ce raisonnement, tenu entre autres par la FSSPX, est-il valable ? C'est ce que nous allons voir dans cet article où nous nous sommes basés sur plusieurs extraits d'interventions faites sur le forum Deo Juvante.
Sommaire :
4. La position catholique à
avoir
1. Qu’est-ce qui est mauvais dans le Concile Vatican II ?
Le Concile Vatican II a enseigné des doctrines qui avaient déjà été condamnées par l’Eglise, et a établi des mesures disciplinaires qui sont contraires à l’enseignement et à la pratique constante de l’Eglise.
2. Quelles doctrines a-t-il enseigné qui étaient déjà condamnées
?
Il y a quatre erreurs majeures :
(1) concernant l’unité de l’Eglise;
(2) concernant l’oecumenisme;
(3) concernant la liberté religieuse;
(4) concernant la collégialité.
3. Quelle fausse doctrine enseigne-t-il concernant l’unité de l’Eglise ?
Vatican II enseigne une hérésie concernant l’unité de l’Eglise, à savoir que l’Eglise du Christ ne s’identifie pas exclusivement avec l’Eglise catholique, mais subsiste simplement en elle. Cette doctrine hérétique est contenue principalement dans Lumen Gentium, et sa signification hérétique est confirmée dans des déclarations de Paul VI et de ses successeurs, en particulier dans le Code de droit canonique de 1983, dans la Déclaration de 1992 sur l’Eglise comme communion, et dans le Directoire œcuménique. Elle est contraire à l’enseignement de l’Eglise catholique, contenu principalement dans Satis Cognitum du Pape Léon XIII, Mortalium Animos du Pape Pie XI, Mystici Corporis du Pape Pie XII, et dans les condamnations de la « Théorie des branches » prononcées par le Saint-Office sous Pie IX.
4. Quelle fausse doctrine enseigne-t-il concernant l’oecuménisme
?
L’enseignement de Vatican II concernant l’oecuménisme, qui affirme que les religions non-catholiques sont des moyens de salut, est ouvertement hérétique. Cette doctrine contredit directement l’enseignement de l’Eglise selon lequel il n’y a pas de salut hors de l’Eglise catholique – enseignement que le Pape Pie IX qualifiait de dogme catholique le plus connu. En outre, les pratiques œcuméniques qui ont résulté de cette doctrine hérétique sont directement contraires à Mortalium Animos du Pape Pie XI.
5. Quelle fausse doctrine enseigne-t-il concernant la liberté religieuse
?
L’enseignement de Vatican II sur la liberté religieuse, contenu dans Dignitatis Humanæ, affirme quasiment mot pour mot la même doctrine que celle qui a été condamnée par le Pape
Pie VII dans Post Tam Diuturnas, par le Pape Grégoire XVI dans Mirari Vos, par le Pape Pie IX dans Quanta Cura, et par le Pape Léon XIII dans Libertas Præstantissimum.
L’enseignement de Vatican II sur la liberté religieuse contredit également la royauté de Jésus-Christ sur la société telle que l’exprimait dans Quas Primas le Pape Pie XI, et l’attitude et la pratique constantes de l’Eglise vis-à-vis de la société civile.
6. Quelle fausse doctrine enseigne-t-il concernant la collégialité
?
L’enseignement de Vatican II concernant la collégialité altère la constitution
monarchique de l’Eglise catholique, dont elle a été pourvue par le Divin Sauveur. La doctrine de Vatican II, confirmée par le Code de droit canonique de 1983, qui affirme que le sujet (le
possesseur) de l’autorité suprême dans l’Eglise est le collège des évêques avec le Pape, est contraire à la doctrine définie par les Conciles de Florence et de Vatican
I.
La traduction de cet extrait d'une étude de Mgr
Donald Sanborn (disponible sur le site Traditionalmass.org) a été réalisée par nos soins, avec l'aimable autorisation de l'auteur.
Mgr Donald J. Sanborn a été l'un des premiers séminaristes de la Fraternité Saint-Pie X à Ecône, où il est entré en 1971. Il a été ordonné le 29 juin 1975 par Mgr Lefebvre. Après plusieurs années
d'apostolat aux Etats-Unis, durant lesquelles il a notamment été recteur de St. Joseph's House of Studies à Armada (Michigan), premier séminaire américain de la Fraternité, il a quitté, en avril
1983, avec huit autres prêtres, la Fraternité Saint-Pie X, dont il rejetait la position théologique concernant la situation actuelle de l'autorité dans l'Eglise. Il a publié de nombreuses études
analysant les erreurs de Vatican II et de Jean-Paul II, ainsi qu'un ouvrage intitulé De Papatu materiali (La Papauté matérielle) dans lequel il expose et illustre la thèse de la vacance formelle
du Siège Apostolique, élaborée en son temps par Mgr Guérard des Lauriers O.P. (connue sous le nom de "thèse de Cassiciacum"). En 1995, il a fondé le Most Holy Trinity Seminary (Séminaire de la
Très Sainte Trinité) dont il est toujours le Recteur. Il a été consacré évêque en juin 2002 par Mgr Robert F. McKenna, O.P
VATICAN II
OUVERTURE A UN NOUVEL ORDRE MONDIAL
Le nouvel ordre mondial existe bien, aujourd’hui les acteurs de cette manigance ne ce cachent plus :
"Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une
cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des É-U, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire
une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l'accusation, je suis coupable et fier de l’être."
David Rockefeller, MEMOIRES, page 405
Qu’est-ce
que le nouvel ordre mondial ?
Le nouvel ordre mondial se fonde sur la volonté de créer un empire international et global centré autour d’une seule puissance mondiale. Déjà la
guerre-froide et la construction des deux blocs sont une première vision du mondialisme. Jusqu'à aujourd'hui beaucoup de choses ont été entamées, en particulier L'union Européenne (Il ne manque
plus que le traité de Lisbonne), une future union des Etat d'Amérique du Nord (É-U, Canada, Mexique) ou encore dans un avenir proche une union des pays asiatiques...
Une monnaie unique… ? Non.
La volonté d’un peuple unique, une langue unique, Un NOM ! Une nouvelle
tour de Babel !!!
Pourquoi ?
La tour de Babel : Gn. 11, 4. « Allons, bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet atteigne les cieux. Ainsi nous nous ferons un nom…
»
Cette volonté d’une grande cité unique est un acte d’orgueil envers Dieu. La volonté de se faire un nom est basée sur la volonté d’avoir une propre identité. Le nom est ce qui structure une chose ce qui lui donne sa forme. L’épisode de la tour de Babel nous montre encore une fois (cf. Gn. 3, 4) que l’homme veut se mettre à l’égal de Dieu. Nous pouvons dire qu’il cherche même à le dominer.
Le nouvel ordre mondial qui est cherché aujourd’hui par les hautes personnalités a le
même but. Il faut savoir que ce projet s’est élaboré dans les loges maçonniques, qui rappelons-le ont comme but la destruction de l’Eglise et de la
Royauté du Christ sur terre.
Qui sont les acteurs de ce nouvel ordre mondial ?
Les principaux acteurs sont les chefs d’Etat et les grands personnages du visage politique tels que : Nicolas Sarkozy, Barak Obama, François Hollande,
Dominique de Villepin, Ségolène Royale, Bill Clinton, George Bush, Angela Merkel, José Luis Zapatero….
Nous trouvons aussi les lobbies, des sociétés comme : Boeing, Coca-Cola, Michelin,
Daimler Chrysler, Bertelsmann…
Et depuis Vatican II, la Rome conciliaire !!!
Rome (Vat. II) et le Nouvel Ordre Mondial
|
« Le catholicisme d’avant Vatican II, c’est le monde qui devait s’adapter à l’Eglise, convertir tout les peuples au catholicisme et faire en sorte que la royauté du Christ soit reconnue. Vatican II a inversé, c’est l’Eglise qui doit s’adapter au monde. » |
Pierre HILLARD, répondant aux questions de WeAreChange le 6 février
2009 (docteur en science politique, spécialiste des
affaires européennes, du mondialisme )
Que disait l’Eglise avant Vatican II sur le nouvel
ordre mondial ?
FIN
Paul VI appelait déjà en 1970 à l'établissement d'un Nouvel Ordre Mondial :
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L’ŒCUMÉNISME OU NEO-SYNCRÉTISME enseigné par l'Eglise conciliaire
4) "Un lien
indélébile unit tous les êtres humains. Ce lien pour tous les croyants - chrétiens, musulmans et juifs - découle de leur foi au Dieu unique et véritable." (Message de J.P. Il à la
Comm. europ. et à la cour. europ. des droits de l'homme, 2-1980)
> 10) "Rien n'est plus juste : car ceux qui ne prennent de la doctrine chrétienne que ce qu'ils
veulent, s’appuient sur leur propre jugement et non sur la foi, et refusant de "réduire en servitude toute intelligence sous l'obéissance du Christ". (Il Cor. X, 5), ils obéissent à eux-mêmes
plus qu'à Dieu.
>13) "Or quiconque veut examiner avec soin et méditer la condition où se trouvent les diverses sociétés religieuses divisées entre elles et séparées de l'Eglise catholique...
Celui-là devra se convaincre facilement que ni aucune de ces sociétés, ni toutes ensemble ne constituent en aucune façon et ne sont cette Eglise une, catholique, que Notre Seigneur a fondée et
bâtie, et qu'Il a voulu créer. Et l'on ne peut dire non plus en aucune façon que ces sociétés soient ni un membre ni une partie de cette même Eglise, puis-qu'elles sont visiblement séparées de
l’unité catholique." (Pie IX, Jam vos omnes, 13-9-1868) Photo >
"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un cardinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les cardinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, N’ONT PAS LE MOINDRE EFFET JURIDIQUE, et ne confèrent à personne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées serait, par le fait même, SANS QU’IL FAILLE QUELQUE AUTRE DÉCLARATION ULTÉRIEURE, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."
(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus )
> Un non-catholique ne peut pas être pape


> Sept arguments théologiques contre l'hérésie du Pape hérétique : ICI

