Vatican II : Conciliabule non catholique

Jeudi 13 janvier 2011 4 13 /01 /Jan /2011 18:58

http://paris.novopress.info/wp-content/uploads/2010/01/vatican2-procession.jpg

Certains catholiques affirment avec aplomb que Vatican II ne fut pas un Concile infaillible (ceci est exact) bien que convoqué, présidé et confirmé par de vrais "papes" qu'ils estiment tout à fait légitimes : Jean XXIII et Paul VI (ceci n'est pas possible).Ainsi, ils pensent pouvoir justifier leur opposition aux hérésies promulgués à la fin de ce "Concile".

 Ce raisonnement, tenu entre autres par la FSSPX et repris récemment par le site Laquestion, est-il valable ? Non ! Nous avons déjà réfuté ces graves erreurs dans notre article Infaillibilité du "Concile" Vatican II : réfutation d'un article de La Question 

M. l'abbé BELMONT, prêtre non una cum, est revenu dernièrement sur ce sujet sur son site Quicumque : Le concile Vatican II est-il infaillible ?

 

Les lecteurs pourront retrouver et télécharger l'exposé de M. l'abbé Belmont ICI (pdf).

Par Clément - Publié dans : Vatican II : Conciliabule non catholique
Voir les 51 commentaires
Mercredi 29 septembre 2010 3 29 /09 /Sep /2010 19:21

 

 Certains catholiques affirment avec aplomb que Vatican II ne fut pas un Concile infaillible (ceci est exact) bien que convoqué, présidé et confirmé par de vrais "papes" qu'ils estiment tout à fait légitimes : Jean XXIII et Paul VI (ceci n'est pas possible).Ainsi, ils pensent pouvoir justifier leur opposition aux hérésies promulgués à la fin de ce "Concile".

 Ce raisonnement, tenu entre autres par la FSSPX et repris dernièrement par le site Laquestion, est-il valable ? Non !

http://www.abbaye-saint-benoit.ch/Bibliotheque/luther/images/luther.jpg
Quand le site Laquestion, vitrine des 'traditionalistes', donne raison à... Luther !

  Comme nous le démontrons dans notre dossier, prétendre que l’on peut refuser un concile œcuménique approuvé par un vrai Pape (Montini), c'est donner raison à Luther! En effet, n'est-ce pas Luther qui déclarait que :

 

"Il nous a été donné de pouvoir infirmer l’autorité des conciles, de contredire librement à leurs actes, de nous faire juge des actes qu’ils ont portés, et d’affirmer avec assurance tout ce qui nous paraît vrai; que cela soit approuvé ou réprouvé par n’importe quel concile" (29e proposition de Martin Luther).

 

Cette proposition fut réprouvée par le Pape Léon X(bulle Exsurge Domine,16 mai 1520) et Luther  fut excommunié. Or n'est-ce pas le raisonnement qu'adoptent objectivement la FSSPX, la FSSP ou encore la C.R.S ?


 L'unique raisonnement catholique à tenir est celui-ci :

 

1. Un concile général est infaillible à condition qu’il soit confirmé par le pontife romain (Codex iuris canon icide 1917, canon 227). Dans ce cas-là, ex se, ce concile est intrinsèquement infaillible.


2. Or Vatican II fut un concile général confirmé par un prétendu "Pape". Mais , ce "concile" enseigna des hérésies (telle que la liberté religieuse) et se trompa1.

 

3. Donc l’homme qui confirma et promulga Vatican II ne fut pas un pontife romain.



  Ainsi, Montini n’était pas Pape et Vatican II n’était pas un "concile", mais un "conciliabule", c’est-à-dire une assemblée hérétique dont les actes sont frappés de nullité.

 

 Pour lire l'article en entier, (réfutation de l'article de La Question Le concile Vatican II n'est pas dogmatique ; preuves et arguments de notre syllogisme ci-dessus), télécharger le fichier PDF

 

 

Par Clément - Publié dans : Vatican II : Conciliabule non catholique
Voir les 0 commentaires
Mardi 6 avril 2010 2 06 /04 /Avr /2010 19:00

 

 

 


"Au Vatican il y a des membres des sectes sataniques (…) Il y a des prêtres, des prélats et même des cardinaux. "

(Don Amorth, exorciste de Rome)



 Retrouver le dossier PDF du site Virgo-Maria qui a repris les déclaratioons de Don Amorth ICI

 

 


yeahh-benoit-xvi

 

 

 

L'abbé Ratzinger surpris en faisant le signe du Cornuto (code satanique)

 


 "D'après l'enseignement des apôtres, un jour viendra où Satan, plein de rage contre Jésus-Christ et les chrétiens, regagnera le terrain qu'il a perdu, affermira son règne et l'étendra au loin. Alors il se jettera sur Rome, parce qu'elle est sa rivale et le séjour des Pontifes. Il s'en rendra maître, chassera le Vicaire de Jésus-Christ, persécutera les vrais fidèles et égorgera les religieux et les prêtres."

 ( Cornélius a Lapide, Suarez, saint Robert Bellarmin. Cité par Mgr Gaume, La Situation, 1860, page 28 )

 "Le Christ a permis ceci: que l’Antéchrist, tête de tous les schismatiques, siègerait dans le temple de Dieu, que les siens (les vrais chrétiens) seraient exilés, et que ceux qui ne sont pas les siens occuperaient un jour le siège de Pierre."

(Pierre le vénérable, De miraculis libri duo, livre II, ch.16; Bol. T.14, page 473).

Par Clément - Publié dans : Vatican II : Conciliabule non catholique
Voir les 2 commentaires
Lundi 5 avril 2010 1 05 /04 /Avr /2010 14:40


  Dans un acte de nature éminemment religieux, l’abbé Floriano Abrahamowicz a condamné et brûlé sur le bûcher les textes du Concile Vatican II. Revêtu des vêtements sacerdotaux, il a mis en avant cet acte qui, sans doute, scandalisera beaucoup, mais qui est cohérent avec sa ligne  de pensée, lui qui, l’année  dernière, a qualifié de cloaque les textes scandaleux de Vatican II. Déchirez-vous les vêtements comme Caïphe à votre tour !





  La police de Trévise s’est procurée les images montrant la destruction dans un feu de cheminée des documents du Concile Vatican II par l’abbé Floriano Abrahamowicz. Ce prêtre lefebvriste “ultra” a entre-temps été expulsé de la Fraternité sacerdotale St-Pie X en raison de ses positions négationnistes sur l’holocauste des juifs perpétré par les nazis.

   Le prêtre traditionaliste aux cheveux rasés, âgé de 48 ans et originaire de Vienne, a célébré la messe dimanche dans un appartement privé à Paese, près de Trévise, au nord-est de l’Italie. Abrahamowicz est filmé en train de jeter les textes conciliaires dans le feu en prononçant des paroles à l’instar d’un exorciste.   « Nous renonçons à Satan et à son Concile Vatican II, que nous confions aux flammes », lance-t-il, tout en faisant le serment antimoderniste du pape Pie X, annonce le quotidien italien “La Stampa” de mardi 16 mars.

   À la cérémonie étaient présents quelques-uns des ses “fidèles”, une trentaine, venant de la région, mais également des provinces de Vérone, de Padoue et de Venise. “La Tribune de Trévise” relate que pendant cet acte de “purification” où le prêtre ultra a brûlé les textes de Vatican II, la foule chantait en latin.

Floriano Abrahamowicz, qui était alors le chef de la communauté lefebvriste du Nord-Est de l’Italie, avait déjà fait parler de lui en février 2009. Il avait qualifié le Concile Vatican II de “Cloaca maxima” (plus grand cloaque) d’hérésies. Le Concile Vatican II est “pire qu’une hérésie“, avait-il alors affirmé. Plus récemment, Don Floriano Abrahamowicz s’était illustré en déclarant savoir que les chambres à gaz avaient existé “au moins pour désinfecter, mais je ne peux pas dire si elles ont fait des morts ou non, parce que je n’ai pas creusé la question”. Il avait également mis en doute le génocide de six millions de juifs.

 

Source :  radiocristiandad.wordpress et catholicapedia.info

Par Clément - Publié dans : Vatican II : Conciliabule non catholique
Voir les 1 commentaires
Samedi 20 mars 2010 6 20 /03 /Mars /2010 11:40

  Régulièrement revient l’objection que les erreurs enseignées par Vatican II ne disqualifient pas leurs auteurs, sous prétexte que, ce concile s’étant déclaré “pastoral”, ni Paul VI ni les évêques qui l’ont suivi n’entendaient faire de ces enseignements des vérités de foi.

http://www.dici.org/wp-content/uploads/2009/12/gherardinigrand.jpg
   Monsieur J-P Bontemps nous a fait parvenir une petite synthèse où il démontre qu’en toute logique, Vatican II relève du magistère extraordinaire, en dépit des déclarations de Paul VI en sens contraire.

 Lire l'article
 Ouvrir et télécharger en format PDF (4 pages)
  Complément :  Ce qu'est le Magistère Ordinaire Universel (2 pages)

Révérend Père BARBARA : "Il suffit d'en lire les textes officiels, en particulier la formule solennelle qui termine chacun d’eux juste avant la signature du “Pape” et des Pères, pour répondre par l’affirmative et pour se convaincre que l’histoire du “concile pastoral” n’a été dans la réalité qu’un attrape-nigauds ou, si l’on préfère, une habileté de la subversion pour chloroformer les “Pères” et leur faire avaliser toutes ses erreurs." (Infaillibilité du magistère ordinaire du Pape, p. 23)

 

Par Clément - Publié dans : Vatican II : Conciliabule non catholique
Voir les 0 commentaires
Mardi 11 août 2009 2 11 /08 /Août /2009 17:59


http://www.exultet.net/eshop/images/large/E001470_LRG.gif  Certains "catholiques" affirment avec aplomb que Vatican II NE FUT PAS UN CONCILE INFAILLIBLE bien que convonqué, présidé et confirmé par des "papes" qu'ils estiment tout à fait légitimes : Jean XXIII (Roncalli) et Paul VI (Montini).

 Ce raisonnement, tenu entre autres par la FSSPX, est-il valable ? C'est ce que nous allons voir dans cet article où  nous nous sommes basés sur plusieurs extraits d'interventions  faites sur le forum Deo Juvante.

Sommaire :

1. Un Concile Universel et Solennel
2. Un Concile traitant de doctrine
3. Conclusion

4. La position catholique à avoir

Lire la suite de l'article


Par Clément - Publié dans : Vatican II : Conciliabule non catholique
Voir les 1 commentaires
Mercredi 6 mai 2009 3 06 /05 /Mai /2009 09:24

1. Qu’est-ce qui est mauvais dans le Concile Vatican II ?


 Le Concile Vatican II a enseigné des doctrines qui avaient déjà été condamnées par l’Eglise, et a établi des mesures disciplinaires qui sont contraires à l’enseignement et à la pratique constante de l’Eglise.


2. Quelles doctrines a-t-il enseigné qui étaient déjà condamnées ?


Il y a quatre erreurs majeures :

(1) concernant l’unité de l’Eglise;

(2) concernant l’oecumenisme;

(3) concernant la liberté religieuse;

(4) concernant la collégialité.


3. Quelle fausse doctrine enseigne-t-il concernant l’unité de l’Eglise ?


 Vatican II enseigne une hérésie concernant l’unité de l’Eglise, à savoir que l’Eglise du Christ ne s’identifie pas exclusivement avec l’Eglise catholique, mais subsiste simplement en elle. Cette doctrine hérétique est contenue principalement dans Lumen Gentium, et sa signification hérétique est confirmée dans des déclarations de Paul VI et de ses successeurs, en particulier dans le Code de droit canonique de 1983, dans la Déclaration de 1992 sur l’Eglise comme communion, et dans le Directoire œcuménique. Elle est contraire à l’enseignement de l’Eglise catholique, contenu principalement dans Satis Cognitum du Pape Léon XIII, Mortalium Animos du Pape Pie XI, Mystici Corporis du Pape Pie XII, et dans les condamnations de la « Théorie des branches » prononcées par le Saint-Office sous Pie IX.


4. Quelle fausse doctrine enseigne-t-il concernant l’oecuménisme ?


 L’enseignement de Vatican II concernant l’oecuménisme, qui affirme que les religions non-catholiques sont des moyens de salut, est ouvertement hérétique. Cette doctrine contredit directement l’enseignement de l’Eglise selon lequel il n’y a pas de salut hors de l’Eglise catholique – enseignement que le Pape Pie IX qualifiait de dogme catholique le plus connu. En outre, les pratiques œcuméniques qui ont résulté de cette doctrine hérétique sont directement contraires à Mortalium Animos du Pape Pie XI.


5. Quelle fausse doctrine enseigne-t-il concernant la liberté religieuse ?


 L’enseignement de Vatican II sur la liberté religieuse, contenu dans Dignitatis Humanæ, affirme quasiment mot pour mot la même doctrine que celle qui a été condamnée par le Pape

Pie VII dans Post Tam Diuturnas, par le Pape Grégoire XVI dans Mirari Vos, par le Pape Pie IX dans Quanta Cura, et par le Pape Léon XIII dans Libertas Præstantissimum.

L’enseignement de Vatican II sur la liberté religieuse contredit également la royauté de Jésus-Christ sur la société telle que l’exprimait dans Quas Primas le Pape Pie XI, et l’attitude et la pratique constantes de l’Eglise vis-à-vis de la société civile.

                                                

6. Quelle fausse doctrine enseigne-t-il concernant la collégialité ?


 L’enseignement de Vatican II concernant la collégialité altère la constitution monarchique de l’Eglise catholique, dont elle a été pourvue par le Divin Sauveur. La doctrine de Vatican II, confirmée par le Code de droit canonique de 1983, qui affirme que le sujet (le possesseur) de l’autorité suprême dans l’Eglise est le collège des évêques avec le Pape, est contraire à la doctrine définie par les Conciles de Florence et de Vatican  I.

 

sem_faculty  La traduction de cet extrait d'une étude de Mgr Donald Sanborn (disponible sur le site Traditionalmass.org) a été réalisée par nos soins, avec l'aimable autorisation de l'auteur. Mgr Donald J. Sanborn a été l'un des premiers séminaristes de la Fraternité Saint-Pie X à Ecône, où il est entré en 1971. Il a été ordonné le 29 juin 1975 par Mgr Lefebvre. Après plusieurs années d'apostolat aux Etats-Unis, durant lesquelles il a notamment été recteur de St. Joseph's House of Studies à Armada (Michigan), premier séminaire américain de la Fraternité, il a quitté, en avril 1983, avec huit autres prêtres, la Fraternité Saint-Pie X, dont il rejetait la position théologique concernant la situation actuelle de l'autorité dans l'Eglise. Il a publié de nombreuses études analysant les erreurs de Vatican II et de Jean-Paul II, ainsi qu'un ouvrage intitulé De Papatu materiali (La Papauté matérielle) dans lequel il expose et illustre la thèse de la vacance formelle du Siège Apostolique, élaborée en son temps par Mgr Guérard des Lauriers O.P. (connue sous le nom de "thèse de Cassiciacum"). En 1995, il a fondé le Most Holy Trinity Seminary (Séminaire de la Très Sainte Trinité) dont il est toujours le Recteur. Il a été consacré évêque en juin 2002 par Mgr Robert F. McKenna, O.P

Source : http://profidecatholica.canalblog.com/

Par Administrateur - Publié dans : Vatican II : Conciliabule non catholique
Voir les 0 commentaires
Samedi 2 mai 2009 6 02 /05 /Mai /2009 11:02

VATICAN II 

OUVERTURE A UN NOUVEL ORDRE MONDIAL


par Yves Roussigny


  Le nouvel ordre mondial existe bien, aujourd’hui les acteurs de cette manigance ne ce cachent plus :

"Quelques-uns croient même que nous (la famille Rockefeller) faisons partie d’une cabale secrète travaillant contre les meilleurs intérêts des É-U, caractérisant ma famille et moi en tant qu’internationalistes et conspirant avec d’autres autour de la Terre pour construire une politique globale plus intégrée ainsi qu’une structure économique – un seul monde si vous voulez. Si cela est l'accusation, je suis coupable et fier de l’être."  David Rockefeller, MEMOIRES, page 405

Qu’est-ce que le nouvel ordre mondial ?


  Le nouvel ordre mondial se fonde sur la volonté de créer un empire international et global centré autour d’une seule puissance mondiale. Déjà la guerre-froide et la construction des deux blocs sont une première vision du mondialisme. Jusqu'à aujourd'hui beaucoup de choses ont été entamées, en particulier L'union Européenne (Il ne manque plus que le traité de Lisbonne), une future union des Etat d'Amérique du Nord (É-U, Canada, Mexique) ou encore dans un avenir proche une union des pays asiatiques...
Une monnaie unique… ? Non.

  La volonté d’un peuple unique, une langue unique, Un NOM ! Une nouvelle tour de Babel !!!

Pourquoi ?


  La tour de Babel : Gn. 11, 4. « Allons, bâtissons-nous une ville et une tour dont le sommet atteigne les cieux. Ainsi nous nous ferons un nom… »

Cette volonté d’une grande cité unique est un acte d’orgueil envers Dieu. La volonté de se faire un nom est basée sur la volonté d’avoir une propre identité. Le nom est ce qui structure une chose ce qui lui donne sa forme. L’épisode de la tour de Babel nous montre encore une fois (cf. Gn. 3, 4) que l’homme veut se mettre à l’égal de Dieu. Nous pouvons dire qu’il cherche même à le dominer.

Le nouvel ordre mondial qui est cherché aujourd’hui par les hautes personnalités a le même but. Il faut savoir que ce projet s’est élaboré dans les loges maçonniques, qui rappelons-le ont comme but la destruction de l’Eglise et de la Royauté du Christ sur terre.

Qui sont les acteurs de ce nouvel ordre mondial ?


  Les principaux acteurs sont les chefs d’Etat et les grands personnages du visage politique tels que : Nicolas Sarkozy, Barak Obama, François Hollande, Dominique de Villepin, Ségolène Royale, Bill Clinton, George Bush, Angela Merkel, José Luis Zapatero….

Nous trouvons aussi les lobbies, des sociétés comme : Boeing, Coca-Cola, Michelin, Daimler Chrysler, Bertelsmann…

Et depuis Vatican II, la Rome conciliaire !!!


Rome (Vat. II) et le Nouvel Ordre Mondial

 

« Le catholicisme d’avant Vatican II, c’est le monde qui devait s’adapter à l’Eglise, convertir tout les peuples au catholicisme et faire en sorte que la royauté du Christ soit reconnue. Vatican II a inversé, c’est l’Eglise qui doit s’adapter au monde. »

 Pierre HILLARD, répondant aux questions de WeAreChange le 6 février 2009 (docteur en science politique, spécialiste des affaires européennes, du mondialisme )

http://patrick.delsaut1.club.fr/le_grand_complot_page2_fichiers/entre_les_mains_du_gouvernement_mondial.jpg  Que disait l’Eglise avant Vatican II sur le nouvel ordre mondial ?

 


  « Le nouvel ordre mondial est diabolique »  Pie XI dans l’encyclique Mortalium Animos, 6 janvier 1928 *
  * Note de l'administrateur de catholique-sedevacantiste : On ne retrouve pas une telle phrase dans l'encyclique Mortalium Animos. En fait, cette citation (qui ne se retrouve donc pas dans l'encyclique)  reflète en fait l'esprit que l'on pourrait donner aujourd'hui aux propos de Pie XI qui, dans cette encyclique, condamne clairement toutes les bases sur lesquelles se basent la construction du Nouvel Ordre Mondial, qui prépare manifestement la venue de l'Antéchrist, telle qu'elle nous est annoncée dans l'Ecriture et dans les prophéties.

  Voici quelques extraits de discours ou homélies des " Papes " conciliaires appelant la création de ce nouvel ordre mondial:


  « Le Nouvel Ordre Mondial est la sainte unité »  Jean-Paul II en 1987 pendant un voyage en Amérique


  «Il faut un ordre qui soit en mesure d'assurer des solutions adéquates aux problèmes d'aujourd'hui, fondées sur la dignité de la personne humaine, sur un développement intégral de la société, sur la solidarité entre pays riches et pays pauvres, sur le partage des ressources et des résultats extraordinaires fournis par le progrès scientifique et technique»
Jean-Paul II, 1 janvier 2004



« Homme moderne, adulte pourtant parfois faible dans sa pensée et dans sa volonté, laisse-toi prendre par la main par l’Enfant de Bethléem; ne crains pas, aie confiance en Lui! La force vivifiante de sa lumière t’encourage à t’engager dans l’édification d’un nouvel ordre mondial, fondé sur de justes relations éthiques et économiques. Que son amour guide les peuples et éclaire leur conscience commune d’être une «famille» appelée à construire des relations de confiance et de soutien mutuel. L’humanité unie pourra affronter les problèmes nombreux et préoccupants du moment présent: de la menace terroriste aux conditions d’humiliante pauvreté dans laquelle vivent des millions d’êtres humains, de la prolifération des armes aux pandémies et à la dégradation de l’environnement qui menace l’avenir de la planète. »  Benoît XVI, 26 décembre 2005


FIN


  Paul VI appelait déjà en 1970 à l'établissement d'un Nouvel Ordre Mondial :

 

L'Eglise catholique appelle tous ses fils à entreprendre avec tous les hommes de bonne volonté, de toutes races et de toutes nations, cette croisade pacifique pour le salut de l'homme. Et en quoi consiste ce salut ? En l'établissement d'une communauté mondiale unie et fraternelle... (Sydney, le 3 décembre 1970)

 

Par clément - Publié dans : Vatican II : Conciliabule non catholique
Voir les 4 commentaires
Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /Oct /2008 20:55
http://img404.imageshack.us/img404/4830/infametrahisonos4.jpgL’ŒCUMÉNISME  OU NEO-SYNCRÉTISME enseigné par l'Eglise conciliaire
contre
L’ŒCUMÉNISME  OU NEO-SYNCRÉTISME enseigné par l'Eglise Catholique

(en marron : hérésies des représentants de l'Eglise conciliaire moderniste
en bleu, les réponses catholiques des Pères, des saints et des docteurs de l'Eglise catholiques)


1) Hérésies de Jean-Paul II qui professe que hors de l'Eglise catholique, on peut se sauver : "Dans ce contexte (œcuménique), il est extrêmement important de faire une présentation correcte et loyale des autres églises et communautés ecclésiales dont l'esprit du Christ ne refuse pas de se servir comme des moyens de salut." (Jean.Paul. Il "Catechesi tradendae" n° 32, 16-10-1979)
"Il s'agit avant tout du dialogue entre les deux religions (chrétienne et juive) qui - avec l'islam - ont pu donner au monde la foi en un Dieu unique et ineffable, qui nous parle et que nous voulons servir au nom du monde entier."
(Rencontre de J.P Il avec la Communauté Juive en Allemagne, 17-11-1980)


> CE QUE DIT L'ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE :  1) "Il y a une seule Eglise universelle des fidèles, hors de laquelle absolument personne n’est sauvé". (Innocent III et Profession de foi du 4ème Concile de Latran, Nov. 1215 12è œc.) Dz. 430 -
"La sainte Eglise romaine croit fermement, professe et prêche qu'aucun de ceux qui vivent en dehors de l'Eglise, non seulement les païens mais aussi les juifs ou les héréti-ques et schismatiques, ne peut avoir part à la vie éternelle". (Bulle Cantate Domino Eugène IV, 4-2-1442 - Décret pour les Jacobites) Dz. 714


2) "Dans l'hindouisme les hommes sentent le mystère divin, ils l'expriment avec l’inépuisable fécondité des mythes et par l'effort pénétrant de la philosophie... en s’absorbant dans une méditation profonde ou en se réfugiant en Dieu avec amour et confiance. Dans le Bouddhisme... on enseigne une voie par laquelle les hommes, avec un cœur plein de dévouement et de confiance, pourront, soit acquérir l'état de libération parfaite, soit atteindre l'illumination suprême par leurs propres efforts ou par un secours d'en haut...
“Chers musulmans, mes frères... vous êtes conscients d'être porteurs de certaines qualités spécifiques, parmi lesquelles la culture de l'islam est peut-être la plus évidente... C'est seulement dans ce cadre de religion et dans des promesses de foi partagée que l'on peut réellement parler de respect mutuel, d'ouverture et de collaboration entre chrétiens et musulmans". (Discours de J.P. Il aux musulmans de l’île Mindanao, Philippines, 20-2-1981)
"Le Concile a eu une attention particulière pour la religion judaïque, en rappelant l'important patrimoine spirituel commun aux chrétiens et aux juifs, et il a exprimé son estime pour les croyants de l'Islam dont la foi se réfère aussi à Abraham." (Red. Hom. n° 11 ; Nostra Aetate n° 34).


> ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE : 2) "Mais c'est aussi un dogme catholique des plus connus, que personne ne peut être sauvé en dehors de l'Eglise Romaine Apostolique." (Alloc. Singulari quidam Pie IX, 9-12-1854) Dz. 1677
"Le dogme le plus ferme de notre religion, c'est que hors de l'Eglise personne ne peut être sauvé." (Pie VIII, Litteris altero, 25-3-1830)
"Il nous faut d'abord nous occuper de la foi sans laquelle il est impossible de plaire à Dieu. (Hb. XI, 6)
... car enfin, vous savez comme Nous avec quelle constance nos Pères se sont appliqués à inculquer cet article de foi que ces novateurs osent nier, à savoir la néces-sité de la foi et de l'unité catholique pour obtenir le salut.

C'est ce qu'enseignait un des plus célèbres disciples des Apôtres, saint Ignace martyr, dans son épître aux Philadelplhiens : ne vous trompez pas, leur mandait-il celui qui adhère à l'auteur d'un schisme n'obtiendra pas le royaume de Dieu".
Prenez les mesures requises et vos prêtres avec vous, pour que les fidèles soient portés avec plus d'ardeur que jamais à garder la foi et l'unité catholique comme l'unique moyen de salut, et par conséquent à éviter tout danger de s'en séparer". (Grégoire XVI, Surnmo Jugiter, Encyclique du 27-5-1832)
"Quiconque donc sera séparé de cette Eglise catholi-que n'aura pas la vie…(saint Augustin Ep. 141, 5).


3) "Il fût un temps pas si lointain, où les rapports entre nous étaient dominés par l'ignorance et la défiance réciproques. Nous devons beaucoup de reconnaissance aux pionniers catholiques, orthodoxes et protestants, théologiens ou laïcs, connus et inconnus, qui ont refusé de prendre parti de ces divisions. Nous savons maintenant que, malgré nos divergences, nous sommes tous aimés du même Dieu, liés au même Christ, animés du même esprit. Nous nous découvrons, en dépit des séparations, membres de l'unique peuple des baptisés, appelés à annoncer et à attester au monde un seul et unique salut." (Alloc. de J.P. Il à la ren-contre œcuménique avec catholiques, protestants, orthodoxes, anglicans, vieux catholiques, 15-6-1980)
"La fermeté de la croyance des membres des religions non chrétiennes est-elle aussi effet de l'esprit de vérité opérant au-delà des frontières du corps mystique." (Red. Hom. n° 6)


> 3) REPONSE DES CATHOLIQUES : "Nous croyons de cœur et professons de bouche. Une seule Eglise, non celle des hérétiques, mais la sainte Eglise romaine, catholique et apostolique, hors de laquelle nous croyons que personne n'est sauvé". (profession de foi prescrite aux vaudois sous Innocent III, 18-12-1208)
"... L'esprit auquel ne participent pas ceux qui n’accourt pas à l'Eglise, mais qui, par leurs doctrines mauvaises et leurs actions détestables, s'excluent eux-mêmes de la vie car, là où est l'Eglise, là est l'esprit de dieu ; et là où est l'esprit de Dieu, là est l'Eglise et toute sa grâce, et l'esprit c'est la vérité." (Saint Irénée, Adv. Her. 3, 24 1).
”Seule l'Eglise Catholique est le corps du Christ... en dehors de ce corps, l’Esprit-Saint ne vivifie personne... c'est pourquoi ils n'ont pas l'Esprit-Saint, ceux qui sont en dehors de l'Eglise." (Saint Augustin, Ep. 185, 50)



4) "Un lien indélébile unit tous les êtres humains. Ce lien pour tous les croyants - chrétiens, musulmans et juifs - découle de leur foi au Dieu unique et véritable." (Message de J.P. Il à la Comm. europ. et à la cour. europ. des droits de l'homme, 2-1980)
"En venant vers les peuples d'Asie... je rencontre aujourd'hui... l'héritage local et les anciennes cultures qui contiennent certains éléments louables de croissances spirituelles, indiquant des chemins de vie et de conduite souvent bien proches de ceux de l’évangile du Christ.
Les Hindous pratiquent l'ascétisme et la méditation dans leur ascension vers Dieu. Le bouddhisme enseigne que, par une confiance pleine de piété, l'homme monte vers la liberté et la lumière. D'autres religions suivent des routes semblables. les musulmans adorent le Dieu unique... l'Eglise Catholique accepte la vérité et la bonté qui se trouvent dans ces religions, et elle y voit des reflets de la vérité du Christ..." (discours de J.P. Il à Manille n° 3, 21-2-1981)
"l'Eglise de Jésus-Christ ressent à notre époque un pressant besoin d'entrer en contact avec toutes les religions... Ce qui semble rassembler d'une manière particu-lière, les chrétiens et les croyants d'autres religions, est une reconnaissance du besoin de prières, en tant qu'expression de la spiritualité de l'homme orientée vers un absolu, même lorsque, pour certains, il est le grand inconnu, il n'en reste pas moins toujours en réalité le même Dieu vivant." (Manille n° 4)
"Tous les chrétiens doivent donc s'engager dans le dia-logue avec les croyants de toutes les religions". Ces chré-tiens donneront la main à tous les hommes et à toutes les femmes de bonne volonté qui croient à l'inestimable dignité de chaque personne humaine." (Manille n° 5)



> 4) "Quiconque est séparé de l'Eglise, est uni à l'adul-tère, est séparé des promesses de l'Eglise, et il ne parvien-dra pas aux récompenses du Christ celui qui à abandonné l'Eglise... Il ne peut pas avoir Dieu pour Père, celui qui n'a l'Eglise pour mère...
 Celui qui ne tient pas cette unité... ne tient ni la vie, ni le salut." (Saint Cyprien - "De catholicae Ecclesiae unitate", chap. 6)

16ème et 17ème propositions condamnées par le Syllabus :

"Les hommes peuvent trouver le chemin du salut éternel et obtenir ce salut éternel, dans le culte de n'importe quelle religion."
"Au moins doit-on bien espérer du salut éternel de tous ceux qui ne vivent en aucune façon dans la véritable Eglise du Christ".
 
"Il est nécessaire que d'une façon permanente subsiste, d'une part, la mission constante et immuable d'enseigner tout ce que Jésus Christ a enseigné lui-même ; d'autre part, l'obligation constante et immuable d'accepter et de professer toute la doctrine ainsi enseignée. C'est ce que saint Cyprien exprime excellemment en ces termes : "Lorsque Notre Seigneur Jésus-Christ, dans son Evangile, déclare que ceux qui ne sont pas avec Lui sont Ses ennemis, Il ne désigne pas une hérésie en particulier, mais Il dénonce comme ses adversaires tous ceux qui ne sont pas entièrement avec Lui..." (Ep. 66 ad. Magn.)
Pénétrée à fond de ses principes et soucieuse de son devoir, l'Eglise n'a jamais rien eu plus à cœur, rien poursuivi avec plus d'effort, que de conserver de la façon la plus parfaite l'intégrité de la foi. C'est pourquoi elle a regardé comme des rebelles déclarés, et chassés loin d'elle tous ceux qui ne pensent pas comme elle, sur n'importe quel point de sa doctrine. Les Ariens, les Montanistes, les Novatiens, les Quartodécimans, les Eutychiens n'avaient assurément pas abandonné la doctrine catholique toute entière, mais seulement telle ou telle partie : et pourtant qui ne sait qu'ils ont été déclarés hérétiques et rejetés du sein de l'Eglise ? Et un jugement semblable a condamné tous les fauteurs de doctrines erronées qui ont apparu dans la suite aux différentes époques de l'histoire." (Léon XIII, Satis Cognitum)



5) "Cette année voit le 450ème anniversaire de la Confession d'Augsbourg. Dans notre dialogue avec la fédération luthérienne mondiale nous avons commence à redécouvrir les liens profonds qui nous unissent dans la foi et qui furent masques par les polémiques du passé." (J.P. Il aux membres du secrétariat pour l'unité des chrétiens, 8-2-1980)


> 5) Bulle "Exurge Domine", 15 juin 1520, de Léon XI, condamnant 41 propositions de Luther :
"Nous condamnons réprouvons et rejetons tout à fait tous et chacun des articles ou erreurs précités, comme respectivement, ainsi qu'il est indiqué, hérétiques ou scandaleux ou faux, ou offensants aux oreilles pies, ou séducteurs des esprits simples, et s'opposant à la vérité catholique." (Dz. N° 741 à 781).




6) "Je me souviens de cette heure où Luther vint à Rome, en 1510-1511, visiter les tombeaux des princes des Apôtres, comme pèlerin, mais aussi comme un homme qui s'interrogeait. Aujourd'hui, je viens à vous, vers l’héritage de Martin Luther, je viens comme pèlerin. Par cette rencontre dans un monde qui a changé, je viens poser un signe d'union dans le mystère central de notre foi... (Rencontre de J.P. Il avec le Conseil de l'Eglise Evang. 17-11-1980).

> 6) "Pour faire évanouir aux yeux de la saine raison de fantôme d'une liberté indéfinie, ne suffit-il pas de dire que ce système fut celui des Vaudois et des Béguards, condamnés par Clément V avec l'approbation du concile œcuménique de Vienne ; que dans la suite les Wicléfites et enfin Luther se servirent du même appât d'une liberté effrénée pour accréditer leurs erreurs : "Nous sommes affranchis de toute espèce de joug", criait à ses prosélytes cet hérétique insensé." (Pie VI, Quod aliquantum, 10-3-1791)



7) "Réjouissons-nous de pouvoir constater, non pas un consensus partiel sur quelques vérités mais un accord sur les vérités centrales de la foi..." (Rencontre de J.P. Il avec le Conseil de l'Eglise Evang. 17-11-1980).


> 7)
18ème proposition condamnée par le Syllabus :

"Le protestantisme n'est rien d'autre qu'une forme différente de la même vraie religion chrétienne, forme dans laquelle on peut être agréable à Dieu, aussi bien que dans l'Eglise Catholique" .




8) "Si les difficultés qui subsistent entre nous concernent uniquement "les ordonnances ecclésiastiques d'institution humaine" (cf. Confession d'Augsbourg, VIII) nous pourrons et devrons aussitôt les éliminer." (Rencontre de J.P. Il avec le Conseil de l'Eglise Evang. 17-11-1980).

"Je voudrais surtout vous encourager à chercher et à approfondir, dans une foi sincère, le contact avec vos frères évangéliques. Le mouvement œcuménique des dernières décennies vous a fait clairement voir à quel point les chrétiens évangéliques sont unis à vous dans leurs préoccupations et dans leurs joies, et à quel point vous avez en commun avec eux beaucoup de choses quand, ensemble, vous vivez sincèrement et de façon conséquente la foi en Notre-Seigneur Jésus-Christ... vous avez déjà fait souvent l'heureuse expérience qu'une compréhension et une acceptation mutuelles étaient particulièrement faciles lorsque les deux parties connaissaient bien leur propre foi, la professaient avec joie et estimaient la communion concrète avec leurs propres frères de foi. Je voudrais vous encourager à poursuivre cette route." (Homélie de J.P. Il à Osnabruck, ville des traités de Westphalie, 16-11-1980)


> 8) "Ces éclatants exemples d'une constante soumission envers les princes tiraient nécessairement leur source des préceptes sacrés de la religion chrétienne ; ils condamnent l'orgueil démesuré, détestable de ces hommes déloyaux qui, brûlant d'une passion sans règle et sans frein pour une liberté qui ose tout, s’emploient tout entier à renverser et à détruire tous les droits de l'autorité souveraine, apportant aux peuples. La servitude sous les apparences de la liberté. C'était vers le même but que tendaient de concert les extravagances coupables et les désirs criminels des vaudois, des béguards, des wicléfites et d'autres semblables enfants de Bélial, la honte et l'opprobre du genre humain et pour ce motif ils furent, tant de fois et avec raison, frappés d'anathème par le siège apostolique. Si ces fourbes achevés réunissent toutes leurs forces, c'est sûre-ment uniquement afin de pouvoir dans leur triomphe se féliciter avec Luther, "d'être libres de tout" ; et c'est pour l'atteindre plus facilement et plus promptement, qu'ils com-mettent avec la plus grande audace les plus noirs attentats". (Grégoire XVI, Mirari vos, 15-8-1832)



9) "Le message du Christ exige que nous rendions un témoignage commun. La volonté du Christ et les signes des temps nous poussent à donner, dans une plus grande plénitude de vérité et d'amour, un commun témoignage. (ibid.)
"Dès maintenant... nous devons trouver... les voies qui permettront de témoigner de la foi que nous avons déjà en commun et de la communion incomplète mais réelle qui nous unit déjà dans le Christ et le mystère de son Eglise." (Message de J.P. Il au groupe mixte de travail Eglise Catholique C.O.E., 23-2-1979)
"Je vis très intensément l'anniversaire de la Confession d'Augsbourg, oui profondément. Je le vis d'une manière pour moi incompréhensible, parce que c'est quelqu'un qui le vit en moi." (J.P. Il aux représentants non catholiques en France, 31-5-1980)


> 9) "Unique et perpétuelle est donc l'Eglise du Christ : quiconque se sépare d'elle s'écarte de la volonté et de l'ordre du Christ Seigneur, il quitte le chemin du salut, il va à sa perte." (Léon XIII, Satis Cognitum, 29-6-1896)
"Telle est la nature de la foi que rien n'est plus impossible que de croire ceci et de rejeter cela... celui qui, même sur un seul point, refuse son assentiment aux vérités divinement révélées, très réellement abdique tout à fait la foi, puisqu'il refuse de se soumettre à Dieu en tant qu'Il est la souveraine vérité et le motif propre de foi.
"En beaucoup de points ils sont avec Moi, en quelques-uns seulement ils ne sont pas avec Moi ; mais à cause de ces quelques points dans lesquels ils se séparent de Moi il ne leur sert de rien d'être avec Moi en tout le reste." (Saint Augustin in Ps. 54 n° 19).



10) "Tous les chrétiens doivent découvrir ce qui les unit déjà avant que ne se réalise leur pleine communion. C'est là l'union apostolique et missionnaire, missionnaire et apostolique". (Red. Hom. n° 12)
"J'ai d'autant plus clairement devant les yeux ce qui importe : notre commune profession de Jésus-Christ, sa parole et son œuvre en ce monde et la façon dont nous sommes poussés par l'urgence impérieuse de l'heure à surmonter les différences qui séparent encore nos églises et à rendre un témoignage de notre croissante unité". (Rencontre de J.P. Il avec le conseil de l'église évangélique, 17-11-1980)
"L'activité qui tend au rapprochement des religions non-chrétiennes... s'exprime par le dialogue, les contacts, la prière en commun, la recherche des trésors de la spiritualité humaine, car ceux-ci, nous le savons bien, ne font pas défaut aux membres de ces religions". (Red. Hom. n° 6)
"L'éducation au dialogue avec les disciples des autres religions devrait faire partie de la formation chrétienne, spécialement des jeunes". (J.P. II, 25-4-1979 ; Libre Belgique du 17-10-1980)


http://site.voila.fr/ospneri/Dromeh/leonXIII01.jpg> 10) "Rien n'est plus juste : car ceux qui ne prennent de la doctrine chrétienne que ce qu'ils veulent, s’appuient sur leur propre jugement et non sur la foi, et refusant de "réduire en servitude toute intelligence sous l'obéissance du Christ". (Il Cor. X, 5), ils obéissent à eux-mêmes plus qu'à Dieu.
"Vous qui dans l’Évangile croyez ce qui vous plaît et refusez de croire ce qui vous déplaît, vous croyez à vous-même, beaucoup plus qu'à l'Evangile". (Saint Augustin livr. 17 contr. Faustum Manich. Ch.3)... Saint Augustin remarque que d'autres hérésies peuvent se développer et que, si quelqu'un adhère à une seule d'entre elles, par le fait même, il se sépare de l'unité catholique." Il peut y avoir, il peut surgir d'autres hérésies...quiconque embrasserait l'une d'entre elles cesserait d'être catholique." (Saint Augustin, De Haeresis, n° 88) (Léon Xlll,Satis Cognitum, 29-6-1896)
“... Rien ne saurait être plus dangereux que ces hérétiques qui, conservant en tout le reste l’intégrité de la doctrine, par un seul mot, comme par une goutte de venin, corrompent la pureté et la simplicité de la foi que nous avons reçue de la tradition dominicale, puis apostolique".
"Telle a été la coutume de l'Eglise, appuyée par le jugement unanime des saints Pères, lesquels ont toujours regardé comme exclu de la communion catholique et hors de l'Eglise, quiconque se sépare le moins du monde de la doctrine enseignée par le magistère authentique." (Léon XIII, Satis Cognitum)




11) "Par la grâce de Dieu nous sommes unis dans l'estime et dans l'amour de l'Ecriture Sainte que nous reconnaissons comme la parole inspirée de Dieu." (Rencontre de J.P. Il avec les représentants des diverses églises chrétiennes à Trinity Collège, 17-10-1979)
"Si nous vivons de l'Ecriture Sainte, nous nous rapprocherons toujours davantage de nos frères séparés, en dépit de toutes les différences qui demeurent encore." (Rencontre de J.P. Il avec des théologiens en Allemagne, 18-11-1980)


> 11) "La doctrine céleste de Jésus-Christ, quoiqu'elle soit en grande partie consignée dans des livres inspirés de Dieu, si elle eut été livrée aux pensées des hommes, ne pouvait pas par elle-même unir les esprits... Voici ce qu'écrit saint Irénée en parlant des hérétiques : "Ils confessent les écritures, mais ils en pervertissent l’interprétation." (Adv. Haeres. 1, 3c. 12). Et Saint Augustin : L'origine des hérésies et de ces dogmes pervers qui prennent les âmes au piège et les précipitent dans l’abîme, c'est uniquement que les Ecritures, qui sont bonnes, sont comprises d'une façon qui n'est pas bonne". (In. Ev. Joan tract. 18, c. V) (Léon XIII Satis Cognitum)



12) "Les chrétiens qui veulent être cohérents avec leur vocation et avec leur mission, doivent donc tendre et collaborer à refaire l’unité. Dans ce but, la recherche de l'unité doit devenir une composante nécessaire des programmes pastoraux de l'Eglise Catholique et des autres églises chré-tiennes... L’unité des chrétiens est toujours plus urgente dans notre temps pour que l'Eglise puisse remplir sa mis-sion avec plus d’efficacité et donner son témoignage de pleine fidélité au Seigneur et de proclamation de l’Évangi-le." (J.P. Il à l’Angélus du 20-1-1980)
"La recherche de l’unité doit nous engager tous, car comme l'a affirmé le Concile, le souci de réaliser l'union concerne l'Eglise tout entière, fidèles autant que pasteurs, et touche chacun selon ses possibilités." (Unitatis Redintegratio n° 5)
C'est pourquoi dans mon exhortation apostolique sur la catéchèse il m'a semblé utile de souligner l'importance de la formation à l'œcuménisme, en effet, "la catéchèse ne peut se séparer de la dimension œcuménique, car tous les fidèles, selon leurs capacités et leur position dans l'Eglise, sont appelés a participer au mouvement vers l’unité." (Cathechesi tradendae n° 32)
Ainsi la recherche de l’unité fait partie des préoccupations ordinaires de l’activité pastorale de l'Eglise et elle est destinée à être prioritaire. Le Concile invite tous les fidèles catholiques à reconnaître les signes des temps et a prendre une part active à l'effort œcuménique... L’unité permettra aux chrétiens de témoigner plus efficacement et de proclamer avec une plus grande crédibilité l’avènement du royaume." (Audience générale du 23-1-1980)


>12) "La foi nous oblige instamment à croire et à tenir une Eglise, sainte, catholique et apostolique. Nous y croyons fermement, nous la confessons simplement. Hors d'elle, il n'y a pas de salut ni de rémission des péchés, puisque l'époux proclame dans le cantique des cantiques : "Unique est ma colombe, unique ma parfaite, l'unique de sa mère, préférée de celle qui l'enfanta." (Ct 6 ; 9). En effet, il y a un Seigneur, une foi, un baptême. (Eph. IV, 5.) Unique fut, en effet, l'arche de Noé au temps du déluge ; elle figurait par avance l'unique Eglise." (Bulle Unam sanctam, Bo-niface VIII, 1302)
"Jamais au cours des siècles, l’Épouse mystique du Christ n'a été souillée, et elle ne pourra jamais l'être... Saint Cyprien s'étonnait vivement, et à bon droit, qu'on pût croire "que cette unité provenant de la stabilité divine consolidée par les sacrements célestes pouvait être déchue dans l'Eglise et brisée par le heurt des volontés discordantes." (De Cath. Eccl. Unitate VI) Comme, en effet, le Corps mystique du Christ est un, formé de parties liées et coordonnées (Eph. IV, 18) à l'instar d'un corps physique, il est absurde et ridicule de dire qu'il peut se composer de membres épars et disjoints, par suite, quiconque ne lui est pas uni n'est pas un de ses membres et n'est pas attaché à sa tête qui est le Christ. (cf. Eph. V,30 ; I, 22) (Pie XI Mortalium animos) - Ce siège apostolique n'a jamais permis à ses fidèles d'assister aux congrès des a-catholiques ; l'union des chrétiens ne peut être procurée autrement qu’en favorisant le retour des dissidents à la seule et véritable Eglise du Christ, qu'ils ont eu jadis le malheur d'abandon-ner". (ibid.) "Seule l'Eglise Catholique conserve le culte véritable. Elle est la source de vérité, la demeure de la foi, le temple de Dieu ; qui n'y entre point ou qui en sort perd tout espoir de vie et de salut. Que personne ne se laisse aller à d'opiniâtres contestations. C'est une question de vie et de salut ; si l'on n'y veille attentivement et prudemment, c’est la perte et la mort". (Pie XI, ibid.).



13) "J'éprouve une joie toute particulière à pouvoir souhaiter la bienvenue à un si grand nombre d'évêques et de prêtres qui se sont réunis afin de promouvoir la grande œuvre de l’unité chrétienne dans de nombreuses parties du monde... Vous êtes ici pour parler d’oecuménisme... A cet égard il importe de poursuivre le dialogue théologique et la collaboration avec d'autres églises et communautés.


http://www.herodote.net/Images/PieIX.jpg>13) "Or quiconque veut examiner avec soin et méditer la condition où se trouvent les diverses sociétés religieuses divisées entre elles et séparées de l'Eglise catholique... Celui-là devra se convaincre facilement que ni aucune de ces sociétés, ni toutes ensemble ne constituent en aucune façon et ne sont cette Eglise une, catholique, que Notre Seigneur a fondée et bâtie, et qu'Il a voulu créer. Et l'on ne peut dire non plus en aucune façon que ces sociétés soient ni un membre ni une partie de cette même Eglise, puis-qu'elles sont visiblement séparées de l’unité catholique." (Pie IX, Jam vos omnes, 13-9-1868) Photo >


14) D'ailleurs, il n'est guère des régions où l'Eglise Catholique [sic] ne collabore pas avec d'autres chrétiens dans les domaines de la justice sociale, des droits de l'homme, du développement et de l’assistance. "La collaboration de tous les chrétiens exprime vivement l'union déjà existante entre eux et elle met en plus lumineuse évidence le visage du Christ serviteur." (Directoire Œc. N° 5). Votre œuvre a encore un autre aspect, d'ailleurs tout aussi vital : "le souci de parvenir à l'union concerne l'Eglise tout entière, fidèles autant que pasteurs". (ibid. n° 5).
Une des principales tâches à tous les niveaux des commissions œcuméniques est de promouvoir l'unité en faisant connaître aux catholiques les objectifs de l'œcuménisme et les aider à répondre à cet urgent appel qu'ils doivent considérer comme faisant un tout avec leur vocation baptismale... c'est pour cette raison qu’il faut considérer la tâche de promouvoir l’unité comme une tache essentiellement pastorale... en ce sens que tous ceux qui se sont dans cette tâche doivent considérer avant tout qu’il faut l'orienter vers l’édification du corps du Christ et le salut du monde...
Et cette très réelle tâche pastorale a un caractère hautement prioritaire. Le concile Vatican Il a très clairement établi l'urgence de la tache œcuménique. Le manque d’unité est un scandale, un obstacle à la propagation de l'Evangile: nous avons le devoir de lutter, aidés par la grâce de Dieu, pour surmonter autant que possible cette situation.


>14) "Sachant parfaitement qu'il est extrêmement rare de rencontrer des hommes absolument dépourvus de sens religieux, ils nourrissent l'espoir qu'on pourrait facilement amener les peuples, en dépit de leurs dissensions religieuses, à s'unir dans la profession de certaines doctrines admises comme un fondement commun de vie spirituelle.
En conséquence ils tiennent des congrès, des réunions, des conférences fréquentées par un nombre assez considérable d'auditeurs ; ils invitent aux discussions tous les hommes indistinctement ; les infidèles, et jusqu’à ceux qui ont le malheur de s’être séparés du Christ ou qui nient âprement et obstinément la divinité de sa nature et de sa mission. De pareils efforts n'ont aucun droit à l'approbation des catholiques, car ils s'appuient sur cette opinion erronée que toutes les religions sont plus au mains bonnes et louables, en ce sens qu'elles révèlent et traduisent toutes également quoique d'une manière différente, le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous incline avec respect devant sa puissance. Outre qu'ils s’égarent en pleine erreur, les tenants de cette opinion repoussent du même coup la religion vraie ; ils en faussent la notion et versent peu a peu dans le naturalisme, et l’athéisme. il est donc parfaitement évident que c'est abandonner entière-ment la religion divinement révélée que de se joindre aux partisans et aux propagateurs de pareilles doctrines…" (Pie XI, Mortalium Animos)


15) Le renouvellement intérieur de l'Eglise Catholique est une contribution indispensable à l'œuvre de l’unité des chrétiens...

> 15) "Il est donc nécessaire que non seulement l'Eglise du Christ existe aujourd'hui comme en tout temps, mais encore qu'elle demeure identique à celle des temps apostoliques, sinon il faudrait dire - ce qui est inadmissible - ou bien que Notre Seigneur Jésus-Christ n'a pu accomplir son dessein, ou bien qu'Il s'est trompé en affirmant que les portes de l'enfer ne prévaudraient jamais contre elle. (Mt. XVI, 18) (Pie XI, ibid.)


16) "Vous donc qui, dans vos propres pays êtes chargés d'une responsabilité particulière dans l'oeuvre œcuménique de l'Eglise, vous devez toujours considérer celle-ci comme une des priorités essentielles de la mission de l'Eglise. Car cela, c'est la tâche de l'Eglise, la mission que le Concile Vatican Il a confié à l'Eglise - œuvrer en faveur de l'œcuménisme a été fréquemment réaffirmé tant par Paul VI que par moi même". (J.P. Il aux délégués des commissions œcuméniques nationales, 23-11-1979, Congrès pour l'unité des chrétiens)
Nous ne voulons pas nous juger mutuellement". (Rom. II, 23). Nous voulons au contraire reconnaître ensemble notre faute. Cela vaut également pour la grâce de l’unité : "tous ont péché" (Rom. III, 23). Cela nous devons le voir et le dire avec le plus grand sérieux et en tirer les conséquences." (Rencontre de J.P. Il avec le conseil de l'église évangélique, 17-11-1980)



> 16) "Une fausse apparence du bien peut plus facilement, alors qu'il s'agit de favoriser l'union de tous les chrétiens, entraîner quelques âmes. N'est-il pas juste a-t-on l'habitude de dire - n'est-ce pas même un devoir pour tous ceux qui invoquent le nom du Christ, d’éviter les accusations réciproques et de s'unir enfin, de temps à autre, par les liens d'une mutuelle charité ? Quelqu'un oserait-il affirmer qu'il aime le Christ s'il ne cherche de toutes ses forces à réaliser le vœu du Christ lui-même demandant à son Père que ses disciples soient un (Jn. XVII, 21) ? Et le Christ n'a-t-il pas encore voulu que ses disciples fussent marqués et ainsi distingués du reste des hommes par le signe de l'amour mutuel : "C'est à cela que tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples si vous avez de l'amour les uns pour les autres" (Jn. XIII, 35).



17) "La seconde raison de mes précédentes considérations c’est le fait d'avoir compris l'invitation qui m'a été adressée d'abord par Monsieur le Cardinal de Cologne, et ensuite par tous les cardinaux et évêques, non seulement comme un appel du passé lointain et proche, mais également comme une exigence pour l'avenir, dont le sens a été tracé par la doctrine et par l'esprit du Concile Vatican Il. C'est précisément dans votre pays, où Martin Luther est né, et où a été proclamée, il y a quatre cent cinquante ans, la confession augustana, que cette exigence pour l’avenir me semble extrêmement importante et décisive.
(L'adieu de J.P. Il à l'Allemagne, 19-11-1980)


> 17) "Plaise à Dieu - ajoute-t-on - que tous les chrétiens soient "un" car, de la sorte, ils rejetteraient avec une efficacité beaucoup plus grande ce venin de l’impiété qui, s'insinuant et se diffusant chaque jour davantage prépare la ruine de l’Évangile. Telles sont, parmi d'autres du même genre, les raisons que font valoir les pan-chrétiens, ainsi qu'on les appelle, mais sous les séductions de la pensée et la caresse de ces mots se glisse une erreur incontestablement des plus graves et capable de ruiner de fond en comble les assises de la foi catholique. La conscience de notre charge apostolique Nous interdit de permettre que des erreurs pernicieuses viennent égarer le troupeau du Se-gneur.
L'Eglise visible n’est pas autre chose, à leur sens, qu'une fédération des différentes communautés chrétiennes, attachées à des doctrines différentes, parfois même contradictoires..."(Pie XI, Mortalium animos)


18) De quel avenir s'agit-il ?
Il s'agit de l'avenir qui naît de la prière faite par Jésus pour nous comme pour ses disciples le soir de la dernière cène, de la prière : "Je te prie, Père, pour que nous soyons tous un" (Jn. XVII, 21). Cette prière du Seigneur devient pour nous source d'une nouvelle vie et d'une nouvelle aspiration. Comme évêque de Rome et comme Successeur de saint Pierre, je me mets totalement et absolument dans le courant de cette aspiration, je reconnais en elle la voix de l'Esprit-Saint et la volonté du Christ à qui je voudrais être fidèle et obéissant jusqu’à la fin. Je veux servir l’unité... c'est pour cela que j'ai souhaité faire cette visite précisé-ment en cette année jubilaire si importante du point de vue œcuménique. Je voudrais pour cela remercier cordialement le conseil de l'église évangélique d'Allemagne et le groupe de travail des églises chrétiennes d'avoir participé à la rencontre avec le pape et d'avoir accepté le dialogue avec lui dans leur pays." (L'adieu de J.P. Il à l'Allemagne, 19-11-1980)



> 18) "C'est le moment d'exposer et de réfuter une erreur qui est à la base de toute cette question et d'où procèdent l'activité et les multiples efforts des catholiques pour confédérer, comme Nous l'avons dit, les églises chrétiennes. Les auteurs de ce projet ont en effet pris l'habitude de citer à tout propos cette parole du Christ : "que tous soient un... il n'y aura qu'un seul bercail et qu'un seul pasteur." (Jn. XVII, 21 ; X, 16). Comme si, à leur avis, la prière et le vœu du Christ, étaient demeurés jusqu'ici lettre morte...
Il faut donc, concluent-ils, oublier et écarter les controverses même les plus anciennes et les divergences de doctrine, qui continuent encore à les diviser aujourd'hui et, avec les autres vérités doctrinales proposer et établir une certaine règle de foi commune ; dans cette profession de foi, bien plus qu'ils ne le seront , ils se sentiront de véritables frères ; puis les diverses églises ou communautés une fois unies en une sorte de fédération universelle, il deviendra possible de lutter énergiquement et victorieusement contre les progrès de l'impiété...


19) "Comme vos représentants l'ont mentionné, c’est le Concile Vatican Il qui, avec sa Déclaration Nostra Aetate a marqué le point de départ de cette phase nouvelle et prometteuse dans les relations entre l'Eglise catholique et les communautés religieuses juives. En effet, scrutant le mystère de l'Eglise", le Concile a mis lumineusement en évidence "le lien qui relie spirituellement le peuple du Nouveau Testament avec la lignée d'Abraham." (Nostra Aetate n° 4).
Il signifiait ainsi que nos deux communautés religieuses sont liées et étroitement apparentes au niveau réel de leurs respectives identités religieuses...
(J.P. Il aux représentants des organisa-tions mondiales juives, 12-3-1979)

> 19) "Dans ces conditions, il est évident que le siège apostolique ne peut sous aucun prétexte participer a leurs congrès et que les catholiques n'ont, à aucun prix, le droit de les favoriser par leur suffrage ou leur action... Est-ce que Nous pouvons tolérer - ce qui serait le comble de l’iniquité - que la vérité, surtout la vérité révélée, soit ainsi mise en discussion ?...
(Pie XI, Mortalium animos, 6-1-1928)


20) Vous avez très justement souligné un point d'importance capitale : "Les chrétiens s'efforceront, en conséquence, d'acquérir une meilleure connaissance des éléments fondamentaux de la tradition religieuse du judaïsme, ils doivent essayer de savoir par quels traits essentiels les Juifs se définissent eux-mêmes à la lumière de leur propre expérience religieuse." (Directive, prologue). Voici une autre réflexion importante : "En vertu de sa mission divine et de sa vraie nature, l'Eglise doit annoncer Jésus-Christ au monde". (Ad. Gentes n° 2) Pour éviter que ce témoignage à Jésus-Christ apparaisse aux juifs comme une offense, les catholiques devront avoir le souci de vivre et d'annoncer leur foi dans le respect le plus rigoureux de la liberté religieuse tel que l'a enseigné le Concile Vatican Il (Déclaration Dign. Hum.)... Ces recommandations s’adressent évidemment aux fidèles catholiques, mais je ne pense pas qu'il soit superflu de les mentionner ici... (J.P. Il aux représentants des organisa-tions mondiales juives, 12-3-1979)


> 20) Personne n'ignore assurément que St Jean lui-même, l’Apôtre de la Charité, celui qui, en son Évangile, dévoile en quelque sorte, les secrets du Sacré-Cœur de Jésus, celui qui ne cessait de rappeler à ses fidèles le précepte nouveau : "Aimez-vous les uns les autres." (I Jn. IV, 7, 11), interdisait d'une façon absolue toute relation avec ceux qui ne professaient pas la doctrine du Christ entière et pure : "Si quelqu'un vient à vous et n'apporte point cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison et ne le saluez même pas." (Il Jn. 10). Ainsi donc, puisque la charité a pour fondement une foi sincère et intègre, l’unité de foi doit être, par suite, le lien primordial unissant les disciples du Christ... comment imaginer que cet accroissement de la charité se fasse aux dépens de la foi ?...
(Pie XI, Mortalium animos, 6-1-1928)


21) Je suis certain de trouver en vous et dans les communautés que vous représentez, une réelle et profonde disposition à comprendre le christianisme et l'Eglise Catholique dans leur propre identité actuelle, de sorte que nous puissions de part et d'autre travailler ensemble à l'objectif commun qui est de surmonter toute espèce de préjugé et de discrimination... Tous, juifs et chrétiens, nous nous adressons à Dieu avec les mêmes prières, puisées dans le Livre que nous considérons, les uns et les autres, comme Parole de Dieu. C'est en Son nom que nous sommes appelés à donner aux deux communautés religieuses, si proches l'une de l'autre, cette réconciliation et cet amour effectif qui sont en même temps Son commandement et Son don. (Lev. XIX, 10 ; Mc. XII, 30)... La paix soit avec vous ! Shalom, Shalom !" (J.P. Il aux représentants des organisa-tions mondiales juives, 12-3-1979)


> 20) En présence de ces profondes divergences d’opinions, Nous n'apercevons guère l'unité de l'Eglise, quand cette unité ne peut résulter que d'une règle unique de foi et d'une même croyance de tous les chrétiens. Par contre, nous savons très bien que l'on aboutit par là à la négligence de la religion, c’est-à-dire à l’indifférentisme et à ce qu'on dénomme le modernisme." (Pie XI, Mortalium animos, 6-1-1928)




  Il est maintenant EVIDENT que l'enseignement de l'Eglise conciliaire via l'apostat Jean-Paul II conçernant l'ŒCUMÉNISME est le CONTRAIRE de l'enseignement infaillible des Saints Pères de l'Eglise qui suivent la voie de Jésus-Christ. L'Eglise conciliaire enseigne les mensonges et  les erreurs condamnés par les PAPES, les SAINTS, les  DOCTEURS ET LES THEOLOGIENS DE L'EGLISE CATHOLIQUE depuis plus de 1900 ans !

PEUVENT-ILS CHANGER L'ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE ?

« L’Esprit-Saint, en effet, n’a pas été promis aux successeurs de Pierre pour dévoiler, par son inspiration, une nouvelle doctrine, mais pour qu’avec son assistance ils gardent saintement et exposent fidèlement la Révélation transmise par les Apôtres, c’est-à-­dire le Dépôt de la Foi.» (Constitution Pastor Aeternus, Vat.I, Sess.IV Ch. IV, Dz. 1836)

- « Le dogme chrétien n'admet aucune altération, aucune atteinte à ses caractères spécifiques, aucune variation dans ce qu'il a de défini.» (Commonitorium Ve Siècle)

-
« La Foi catholique est d’une nature telle qu’on ne peut rien lui ajouter, rien lui retrancher : ou on la possède tout entière, ou on ne la possède pas du tout.Telle est la foi catholique : quiconque n’y adhère pas avec fermeté ne pourrait être sauvé.» (Symbole de saint Athanase)


-
«
Si quelqu'un dit, qu'il pourrait se faire que, selon le progrès de la science, on pourrait attribuer aux dogmes proposés par l'Eglise un autre sens que celui que l'Eglise lui donne et lui a donné, qu'il soit anathème.» (Vatican I, Canons sur la foi catholique : Ch. 4, Dentzinger 1818).

1. HERESIES DE VATICAN II CONCERNANT LA LIBERTE RELIGIEUSE ET LES DROITS DE L'HOMME


Par rémy - Publié dans : Vatican II : Conciliabule non catholique
Voir les 0 commentaires
Vendredi 29 août 2008 5 29 /08 /Août /2008 21:47
http://www.liberte.ch/wp-content/uploads/ddhc2.jpghttp://www.fr.josemariaescriva.info/foto/thumb/text06fr.jpg

LES DROITS DE L'HOMME,    CONTRE      LES DROITS INFINIS DE DIEU
        apostasie défendue par Vatican II                                               défendus par la VRAIE religion catholique




HERESIE DE JEAN-PAUL II
: 1) "Qu'il me soit permis d'énumérer quelques-uns des droits inaliénables de l'homme parmi les plus importants…le droit à la liberté de penser, de conscience et de religion, individuellement ou en commun, en privé comme en public … L'ensemble des droits de l'homme correspond à la substance de la dignité de l'être humain... Ils se réfèrent à la satisfaction des nécessités essentielles de l'homme, à l'exercice de ses libertés, à ses relations avec d'autres personnes".(Jean Paul  Il à l'ONU n° 13, 2-10-1979)

"Parmi ces droits de l'homme, on compte à juste titre le droit à la liberté religieuse à côté du droit à la liberté de conscience." (Red. Hom. n° 17).

>
CE QUE DIT L'ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE 1) "De cette source empoisonnée de l'Indifférentisme, découle cette maxime fausse et absurde ou plutôt ce délire: qu'on doit procurer et garantir à chacun la liberté de conscience ; erreur des plus contagieuses, à laquelle aplanit la voie cette liberté absolue et sans freins des opinions qui, pour la ruine de l'Eglise et de l'état, va se répandant de toutes parts, et que certains hommes, par un excès d'impudence, ne craignent pas de représenter, comme avantageuse à la religion. "Quelle mort plus funeste pour les âmes, que la liberté de l'erreur !" disait saint Augustin. (Grégoire XVI, Mirari vos)


HERESIE DE PAUL VI : 2) "Le droit à la liberté religieuse a son fondement dans la dignité même de la personne humaine telle que l'a fait connaître la Parole de Dieu et la raison elle-même. (Dign. Hum. n° 2)... la liberté ou immunité de toute contrainte en matière religieuse qui revient aux individus, doit aussi leur être reconnue lorsqu'ils agissent ensemble...
Dès lors, donc, que les justes exigences de l'ordre public ne sont pas violées, ces groupes sont en droit de jouir de cette immunité afin de pouvoir se régir selon leurs propres normes, honorer d'un culte publie la Divinité suprême...” (ibid. n° 4). Qui plus est, cette doctrine de la liberté a ses racines dans la révélation divine, ce qui, pour les chrétiens, est un titre de plus à lui être saintement fidèles." (Ibid. n° 9)... Ce droit de la personne humaine à la liberté religieuse dans l'ordre juridique de la société doit être reconnu de telle manière qu'il constitue un droit civil." (ibid. n° 2)
"Aux groupes religieux appartient le droit de ne pas être empêchés d'enseigner et de manifester leur foi publiquement, de vive voix ou par écrit. Mais dans la propagation de la foi et l'introduction des pratiques religieuses on doit toujours s'abstenir de toute forme d'agissements ayant un relent de coercition... Une telle manière d'agir doit être regardée comme un abus de son propre droit et une entorse aux droits des autres." (ibid. n° 6)
"Tous et chacun des articles édités dans cette déclaration ont plu aux Pères du Sacro-Saint Concile. Et nous par le pouvoir apostolique que Nous avons reçu du Christ, un avec les Vénérables Pères, Nous l'approuvons dans l'Esprit-Saint, Nous le décrétons et le statuons et Nous ordonnons de promulguer pour la gloire de Dieu ce qui a été ainsi statué synodalement". A Rome près saint Pierre, 7-12-1965, Moi, Paul, Évêque de l'Eglise Catholique..." (in fine)


> CE QUE DIT L'ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE : 2) "Et contre la doctrine de la Sainte Ecriture, de l'Eglise et des Saints Pères, ils affirment sans hésitation que : "La meilleure condition de la société est celle où on ne reconnaît pas au pouvoir le devoir de réprimer, par des peines légales, les violations de la loi catholique, si ce n'est dans la mesure où la tranquillité publique le demande". A partir de cette idée tout à fait fausse du gouvernement des sociétés, ils ne craignent pas de soutenir cette opinion erronée, funeste au maximum pour l'Eglise catholique, et le salut des âmes, que Notre prédécesseur Grégoire XVI, d'heureuse mémoire, qualifiait de délire : "La liberté de conscience et des cultes est un droit propre à chaque homme. Ce droit doit être proclamé et garanti par la loi dans toute société bien organisée. Les citoyens ont droit à l'entière liberté de manifester hautement et publiquement leurs opinions quel-les qu'elles soient, par les moyens de la parole, de l'imprimé ou toute autre méthode sans que l'autorité civile ni ecclésiastique puisse lui imposer une limite." (Pie IX - Quanta Cura n° 5)
"Au milieu donc d'une telle perversité d'opinions corrompues, Nous souvenant de Notre charge apostolique, dans notre plus vive sollicitude pour notre très sainte reli-gion, pour la saine doctrine, et pour le salut des âmes à Nous confiées par Dieu, et pour le bien de la Société humaine elle-même, Nous avons jugé bon d'élever à nouveau Notre Voix Apostolique. En conséquence, toutes et cha-cune des opinions déréglées et des doctrines rappelées en détail dans ces Lettres, Nous les réprouvons et condamnons de Notre Autorité Apostolique, et Nous voulons et ordonnons que tous les fils de l'Eglise Catholique les tiennent absolument pour réprouvées, proscrites et condamnées". (Pie IX, Quanta Cura n° 14)



HERESIE DE JEAN-PAUL II : 3) "Le deuxième Concile du Vatican a rappelé solennellement que le droit à la liberté religieuse est sacré pour tous les hommes." (Alloc. de J.P. Il au Sacré-Collège n° 8, 22-12-1979)
"L'Eglise catholique a synthétisé le fruit de la réflexion sur la liberté religieuse dans la déclaration Dignitatis Humanae du Concile œcuménique Vatican II, promulguée le 7-12-1963, document qui a pour le siège apostolique une valeur particulière d'obligation.

> CE QUE DIT L'EGLISE : "L'homme doit nécessairement rester tout entier dans une dépendance réelle et incessante à l'égard de Dieu, et par conséquent, il est absolument impossible de comprendre la liberté de l'homme sans la soumission à Dieu et l'assujettissement à Sa volonté. Nier cette souveraineté de Dieu ou refuser de s’y soumettre, ce n’est pas la liberté, c’est l'abus de la liberté et la révolte ; et c'est précisément d'une telle disposition d'âme que se constitue et que naît le vice capital du Libéralisme". (Léon XIII, Libertas)


HERESIE DE JEAN XXIII : 4) "Cette déclaration a été précédée de l'encyclique Pacem in terris du pape Jean XXIII, datée du 11-4-1963, qui insistait solennellement sur le fait que "chacun a le droit d'honorer Dieu suivant la juste règle de sa conscience."... (La liberté religieuse, Actes de J.P. Il du 1-9-1980, n° 3)
"Chacun a le droit d'honorer Dieu suivant la juste règle de la conscience et de professer sa religion dans la vie privée et publique". (Pacem in terris n° 15)


> CE QUE DIT L'ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE : 4) "Il est libre à chaque homme d'embrasser et de professer la religion qu'à la lumière de la raison, il aura regar-dée comme vraie". (15ème proposition condamnée par le Syllabus).


HERESIES DE JEAN-PAUL II :

5) "La liberté de conscience et de religion, avec les éléments indiques ci-dessous, est un droit primaire et inaliénable de la personne ; bien plus, dans la mesure où elle atteint la sphère la plus intime de l'esprit, on peut même dire qu'elle soutient la raison d'être, intimement ancrée en chaque personne, des autres libertés.” (ibid. n° 5 J.P. Il, 1-9-1980).
Dans l'expression et dans la pratique de la liberté religieuse, on relève la présence d'aspects individuels et communautaires, privés et publics, étroitement liés entre eux, en sorte que la jouissance de la liberté religieuse englobe des dimensions connexes et complémentaires :

a) sur le plan personnel, il faut tenir compte de :
- la liberté d’adhérer ou non à une foi déterminée et à la communauté confessionnelle correspondante :


> REPONSE DE L'EGLISE 5) "C'est dans cette vue qu'on établit, comme un droit de l'homme en société, cette liberté absolue, qui non seulement assure le droit de n'être pas inquiété sur ses opinions religieuses mais qui accorde encore cette licence de penser, de dire, d'écrire et même de faire imprimer impu-nément en matière de religion tout ce que peut suggérer l'imagination la plus déréglée ; droit monstrueux qui parait cependant résulter, à l'assemblée, de l'égalité et de la liberté naturelles à tous les hommes. mais que pouvait-il y avoir de plus insensé que d'établir parmi les hommes cette égalité et cette liberté effrénées qui semblent étouffer la raison, le don le plus précieux que la nature ait fait à l'homme et qui le distingue des animaux ?...ou donc est cette liberté de penser et d'agir que l'Assemblée Nationale accorde à l'homme social comme un droit imprescriptible de la nature ? Ce droit chimérique n'est-il pas contraire aux droits du créateur suprême a qui nous devons l'existence et tout ce que nous possédons ?...cette égalité, cette liberté, si vantées ne sont donc pour lui, dès le moment de sa nais-sance, que des chimères et des mots vides de sens."(Pie VI, Quod aliquantum , 10-3-1791)


6) La liberté d'accomplir, individuellement et collective-ment, en privé et en public, des actes de prière et de culte, et d'avoir des églises ou des lieux de culte autant que le requiert les besoins des croyants ;

> 6) "A propos des individus, examinons cette liberté si contraire à la vertu de religion, la liberté des cultes, comme on l'appelle, qui repose sur ce principe qu'il est loisible à chacun de professer telle religion qui lui plaît ou même de n'en professer aucune..." (Léon XIII, Libertas)


7) "La liberté de ne pas subir pour des raisons de foi religieuse, des limitations et des discriminations par rapport à d'autres citoyens...

b) sur le plan communautaire :


> 7) "A notre époque, il n'y a plus intérêt à ce que la religion catholique soit considérée comme l'unique religion de l'Etat, à l'exclusion de tous les autres cultes". (77ème propo-sition condamnée par le Syllabus).


8) Il faut considérer que les confessions religieuses, réunissant les croyants d'une foi déterminée, existent en agissant comme corps sociaux qui s'organisent selon des principes doctrinaux qui leur sont propres.
L'Eglise, comme telle, et les communautés confessionnelles en général ont besoin, pour leur vie et pour la pour-suite de leurs propres fins, de jouir de libertés déterminées parmi lesquelles il faut citer en particulier :

> 8) "Par cela même qu'on établit la liberté de tous les cultes sans distinction, on confond la vérité avec l'erreur et l'on met au rang des sectes hérétiques et même de la perfidie judaïque, l’épouse sainte et immaculée du Christ, l'Eglise hors de laquelle il n'y a pas de salut. En outre, en promettant faveur et appui aux sectes des hérétiques et à leurs ministres, on tolère et on favorise non seulement leurs personnes, mais encore leurs erreurs. C'est implicitement la désastreuse et à jamais déplorable hérésie que saint Augustin mentionne en ces termes : "Elle affirme que tous les hérétiques sont dans la bonne voie et disent vrai, absurdité si monstrueuse que je ne puis croire qu'une secte la professe réellement." (Pie VII, Post tam diuturnas , 29-4-1814)


9) - La liberté d'avoir ses propres instituts de formation religieuse et d'études théologiques.
- la liberté d'annoncer et de communiquer l'enseignement de la foi par la parole et par l'écrit, même en dehors des lieux de culte...


> 9) "Quant à ce qu'on appelle liberté d'enseignement, il n’en faut pas juger d'une façon différente, il n'y a que la vérité, on n'en saurait douter, qui doit entrer dans les âmes... C'est pour ce motif que le devoir de quiconque se livre à l'enseignement est, sans contredit, d'extirper l'erreur des esprits et d'opposer des protections sûres à l'envahissement des fausses opinions. Il est donc évident que la liberté dont Nous traitons, en s’arrogeant le droit de tout enseigner à sa guise, est en contradiction flagrante avec la raison et qu'elle est née pour produire un renversement complet dans les esprits ; le pouvoir public ne peut accorder une pareille licence dans la société qu'au mépris de son devoir." (Léon XIII, Libertas )


10) - la liberté de recevoir et de publier des livres reli-gieux touchant la foi et le culte et d'en faire librement usage;
- la liberté d'utiliser dans le même but des moyens de communication sociale (presse, radio, télévision).


> 10) "La liberté de la presse, liberté qui menace la foi et les mœurs des plus grands périls et d'une ruine certaine." (Pie VII, Post tam diuturnas, 29-4-1814)
“L’expérience nous l'atteste et l'antiquité la plus reculée nous l'apprend : pour amener la destruction des états les plus riches, les plus puissants, les plus glorieux, les plus florissants, il n'a fallu que cette liberté sans frein des opinions, cette licence des discours publics, cette ardeur pour les innovations. A cela se rattache la liberté de presse, liberté la plus funeste, liberté exécrable, pour laquelle on n'aura jamais assez d'horreur, et que certains hommes osent avec tant de bruit et tant d'insistance, demander et étendre partout... Nous frémissons, vénérables Frères, en considérant de quels monstres de doctrine, ou plutôt de quels prodiges d’erreurs nous sommes accablés"(Grégoire XVI Mirari vos, 15-8-1832)

11) - Pour tout ce qui concerne les communautés religieuses qui, comme l'Eglise catholique, ont une autorité suprême possédant au plan universel, comme le prescrit leur foi, la responsabilité, par le magistère et la juridiction, l’unité de la communion qui lie tous les pasteurs et les croyants dans la même confession ; la liberté d'avoir des rapports réciproques de communication entre cette autorité et les pasteurs et les communautés religieuses locales, la liberté de diffuser les actes et les textes du magistère (en-cycliques, instructions)...
- Au plan international également, la liberté d'échanger, entre les communautés religieuses, des informations et des contributions de caractère théologique ou religieux." (n° 4) (La liberté religieuse, J.P. Il, 1-9-1980)


> 11) "L'Eglise n'a pas le droit de définir dogmatiquement que la religion de l'Eglise catholique est la seule vraie religion". (2lème proposition condamnée par le Syllabus)
"Relativement à la religion, penser qu'il est indifférent qu'elle ait des formes disparates et contraires équivaut simplement à n'en vouloir ni choisir, ni suivre aucune. C'est l'athéisme moins le nom... Il n'est donc pas permis de mettre au jour et d'exposer aux yeux des hommes ce qui est contraire à la vertu et à la vérité, et bien moins encore de placer cette licence sous la tutelle et la protection des lois." (Léon XIII, Immortale Dei)
"Accordez à chacun la liberté illimitée de parler et d'écrire, rien ne demeure sacré et inviolable, rien ne sera épargné, pas même ces vérités premières, ces grands principes naturels... Tout ce que la licence y gagne, la liberté le perd ; car on verra toujours la liberté grandir et se raffermir à mesure que la licence sentira davantage le frein." (Léon XIII, Libertas)



12) "Le devoir de respecter la foi de chacun est, en même temps, corrélatif au droit naturel et civil de la liberté de conscience et de religion." (Lettre de J.P. Il sur l'Eucha-ristie n° 8).
"Protéger et promouvoir les droits inviolables de l'homme est du devoir essentiel de tout pouvoir civil. Celui-ci doit donc, par de justes lois et autres moyens appropriés, assumer efficacement la protection de la liberté religieuse... Si en raison des circonstances particulières dans lesquelles se trouvent des peuples, une reconnaissance civile spéciale est accordée dans l'ordre juridique d'une cité à une com-munauté religieuse donnée, il est nécessaire qu'en même temps le droit a la liberté religieuse soit reconnu et respecté, par tous les citoyens et toutes les communautés religieuses.

> 12) "Une liberté de ce genre est ce qui porte le plus de préjudice à la liberté véritable, soit des gouvernants, soit des gouvernés. C'est pourquoi offrir à l'homme la liberté dont nous parlons, c'est lui donner le pouvoir de dénaturer impunément le plus saint des devoirs, de le déserter, abandonnant le bien immuable pour se tourner vers le mal : ce qui, Nous l'avons dit, n'est plus la liberté, mais une dépravation de la liberté et une servitude de l'âme dans l'abjection du péché." (Léon XIII, Libertas)


13) "Enfin, le pouvoir civil doit veiller à ce que l’égalité ju-ridique des citoyens, qui relève en elle-même, du bien commun de la société, ne soit jamais lésée, de manière ouverte ou larvée, pour des motifs religieux et qu'entre eux aucune discrimination ne soit faite." (Dign. Hum. n° 6)
"L'Eglise déplore les différences de traitement que cer-taines autorités civiles établissent injustement entre croyants et incroyants, au mépris des droits fondamentaux de la personne.
L'Eglise réprouve donc comme contraire à l'esprit du Christ toute espèce de discrimination ou de vexations af-fectant des hommes en raison de leur religion". (Nostra Aetate n° 5)
"On sait la place que l’idée de liberté, d’égalité et de fraternité tient dans votre culture, dans votre histoire. Au fond ce sont la des idées chrétiennes." (J.P.II au Bourget, 1-6-1980)

> 13) Envisagé au point de vue social, cette même liberté veut que l’Etat ne rende aucun culte à Dieu ou n'autorise aucun culte public ; que nulle religion soit préférée à l'autre, que toutes soient considérées comme ayant les mêmes droits sans même avoir égard au peuple, lors même que ce peuple fait profession de catholicisme. Mais, pour qu'il en fût ainsi, il faudrait que vraiment la communauté civile n’eût aucun devoir envers Dieu ; ou qu'en ayant, elle put impunément s'en affranchir, ce qui est également et manifestement faux... C'est pourquoi la société civile, en tant que société, doit nécessairement reconnaître Dieu comme son principe et son auteur, et, par conséquent, rendre à sa puissance et à son autorité l'hommage de son culte... Puis-qu'il est donc nécessaire de professer une religion dans la société, il faut professer celle qui est la seule vraie et que reconnaît sans peine, surtout dans les pays catholiques, aux signes de vérité dont elle porte en elle l'éclatant caractère. Cette religion, les chefs de l'état doivent donc la conserver et la protéger, S'ils veulent, comme ils en ont l'obligation, pourvoir prudemment et utilement aux intérêts de la communauté." (Léon XIII, Libertas)
"On doit des éloges à certains pays de nom catholique, où la loi a pourvu à ce que les étrangers qui viennent s'établir puissent jouir de l'exercice public de leurs cultes parti-culiers." (78ème proposition condamnée par le Syllabus)
"En effet, il est faux que la liberté civile de tous les cul-tes, et que le plein pouvoir attribué à tous de manifester ouvertement et publiquement n'importe quelles opinions et n'importe quelles pensées, conduisent plus facilement les peuples à la corruption des mœurs et des esprits, et propagent la peste de l'indifférentisme." (79ème proposition condamnée par le Syllabus).
C'est bien là véritablement cette liberté philosophique qui tend à corrompre les esprits, déprave les mœurs, renverser toutes les lois et les institutions reçues... Ces avocats tant vantés du genre humain ont ajouté au mot faux et trompeur de liberté, un autre mot qui ne l'est pas moins, celui d'égalité ; comme si, entre des hommes réunis en société et pourvus de facultés intellectuelles si différentes, ayant des goûts si opposés et une activité si déréglée, si dépendante de leur convoitise individuelle, il ne devait y avoir personne qui réunit la force et l'autorité nécessaires pour contraindre, réprimer, ramener au devoir ceux qui s'en écartent, afin que la société, bouleversée par tant de passions diverses et désordonnées, ne soit pas précitée dans l'anarchie et ne tombe entièrement en dissolution." (Pie VI Alloc. au Consist, 17-6-1793)


14) "Si l'Eglise revendique en effet pour elle-même la liberté religieuse... il est normal qu'elle respecte aussi les conventions des autres." (Réponse de J.P. Il à Giscard, 30-5-1980)
"L'Eglise ne revendique aucun privilège, elle veut sim-plement être libre". (J.P. Il - Message aux peuples d'Asie n° 13, 21-2-1981 à Manille)
"L'Eglise ne demande rien d'autre que de pouvoir coopérer avec tous les régimes et tous les peuples, quelles que soient leurs tendances et leurs idéologies, pour la constante élévation de l’humanité." (Alloc. de J.P. Il au Sacré Collège, 22-12-1979 n° 5)

> 14) "De fait, la société du genre humain a été constituée par Dieu, auteur de la nature. De Lui, comme principe et comme source, découlent dans leur force et dans leur pérennité les bienfaits innombrables dont elle nous enrichit. Aussi, de même que la voix de la nature rappelle à chaque homme en particulier l'obligation où il est d'offrir à Dieu le culte d'une pieuse reconnaissance, parce que c’est à Lui que nous sommes redevables de la vie et des biens qui l'accompagnent, un devoir semblable s'impose, pour la même raison, aux peuples et aux sociétés." (Léon XIII, Humanum Genus, 20-4-1884)
"Les chefs d'Etat doivent donc tenir pour saint le nom de Dieu et mettre au nombre de leurs principaux devoirs celui de favoriser la religion, de la protéger de leur bienveillance, de la couvrir de l'autorité tutélaire des lois, et ne rien statuer ou décider qui soit contraire à son intégrité." (Léon XIII, Immortale Dei, 1-11-1885)
"Le socialisme... repose sur une théorie de la société qui lui est propre et qui est inconciliable avec le christianisme authentique... personne ne peut être en même temps bon catholique et vrai socialiste." (Pie XI, Quadragesimo Anno, 15-5-1931)
"Le communisme est intrinsèquement pervers et l'on ne peut admettre sur aucun terrain la collaboration avec lui de la part de quiconque veut sauver la civilisation chrétienne." (Pie XI, Divini Redemptoris, 19-3-1937)

15) "L'Eglise sent le besoin d'élever sa voix pour la défense des droits de l'homme." (ibid. n° 6)
"En définitive la paix se réduit au respect des droits inviolables de l'homme." (Red. Hom. n° 17)
"La déclaration universelle des droits de l'homme est une pierre milliaire placée sur la route longue et difficile du genre humain". (J.P.II à l'O.N.U., n° 7)
"La volonté du peuple est la base de l'autorité du pouvoir public." (Déclaration des droits de l'homme, Art. 21, par. 3)
"Que peut-on souhaiter de plus à chaque peuple et à toute l'humanité, à tous les enfants du monde, sinon cet avenir meilleur, où le respect des droits de l'homme de-viennent une pleine réalité, dans le cadre de l'an 2000 qui approche ?" (J.P. Il à l'O.N.U., n° 21).


> 15) "Il Nous suffit de rappeler les 17 articles sur les droits de l'homme qui ne sont qu'une répétition fidèle de la déclaration faite par l'Assemblée Nationale de France de ces mêmes droits, si contraires à la religion et à la société."(Pie VI, Encyclique Adeo Nota, 23-4-1791)
"On voit donc clairement pourquoi certains hommes, ne tenant aucun compte des principes les plus certains de la saine raison, osent publier que : la volonté du peuple manifestée par ce qu'on dit être l'opinion publique ou autrement, constitue la loi suprême, indépendante de tout droit divin et humain." (Pie IX, Quanta Cura)
"Bon nombre de nos contemporains, marchant sur les traces de ceux qui, au siècle dernier se sont décernés le titre de philosophes, prétendent que tout pouvoir vient du peuple... C'est en quoi les Catholiques se séparent de ces nouveaux maîtres ; ils vont chercher en Dieu, le droit de commander, et le font dériver de là, comme de sa source naturelle et de son nécessaire principe.
C'est de cette hérésie que naquirent au siècle dernier, la fausse philosophie et ce qu'on appelle le droit moderne, la souveraineté du peuple, et cette licence sans frein en dehors de laquelle beaucoup ne savent plus voir de vraie liberté. De là on s'est avancé jusqu'aux dernières erreurs, le communisme, le socialisme, le nihilisme, monstres effroyables qui sont la honte de la société et qui menacent d'être sa mort." (Léon XIII, Diuturnum illud, 29-6-1881).


16) "La liberté est le principe suprême de l'ordre politi-que et social, dans les rapports entre le gouvernement et le peuple, dans les rapports entre les personnes." (J.P. Il à Philadelphie. La déclaration d'indépendance n° 5, 30-10-1979)
"Le devoir s'impose alors nécessairement de soumettre ces programmes et systèmes modernes à une continuelle révision à partir des droits objectifs et inviolables de l'homme... à partir de ce point de vue fondamental et uni-que qu'est le bien de l'homme". (Red. Nom. N° 17)


> 16) "Le salut, cependant, n'est pas ailleurs que dans le Christ : Car il n'est pas sous le soleil, d'autre nom qui ait été donné aux hommes, dans lequel nous devions être. Il est donc nécessaire de revenir à Lui, de se prosterner à Ses pieds, de cueillir de Sa bouche divine les paroles de la vie éternelle : car seul Il peut indiquer le chemin capable de nous ramener au salut, seul Il peut enseigner le vrai, seul rappeler à la vie, Lui qui a dit de Lui-même : “Je suis la Voie, la Vérité et la Vie". (Jn XVI, 6). On a tenté à nouveau de traiter les affaires du monde en dehors du Christ ; on a commencé à bâtir en rejetant la pierre angulaire. Pierre le reprochait à ceux qui crucifièrent Jésus. Et voici qu'une seconde fois la masse de l'édifice s'écroule en brisant la tête des constructeurs. Jésus reste malgré tout la pierre angulaire de la société humaine, et de nouveau se justifie la maxime : "Il n'est de salut qu'en Lui". (Act. IV, 11-12). (Pie X, Jucunda Sane, 12-3-1904)


Source : Face à face

RAPPEL :

L'Eglise catholique peut-elle être réformer ? NON

UN PAPE NE PEUT PAS DEVIER DE LA FOI
UN PAPE NE PEUT ENSEIGNER UNE ERREUR
UN NON-CATHOLIQUE NE PEUT PAS ETRE PAPE

Par clovis - Publié dans : Vatican II : Conciliabule non catholique
Voir les 0 commentaires

ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE

Pour CONTACTER le webmaster, envoyez un email à
catholique.sedevacantiste@laposte.net



http://www.umass.edu/wsp/images/pauliv.jpg
Le pape Paul IV affirme qu'un prélat tombé dans l'hérésie ne peut pas être pape :

 

"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un car­dinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les car­dinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, N’ONT PAS LE MOINDRE EFFET JURIDIQUE, et ne confèrent à per­sonne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées se­rait, par le fait même, SANS QU’IL FAILLE QUELQUE AU­TRE DÉCLARATION ULTÉRIEURE, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."

(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus )

 

> Un non-catholique ne peut pas être pape


 

Saint Pie X

Le pape Saint Pie X condamne solennellement le modernisme et excommunie ses partisans :

Les modernistes sont les pires ennemis de l'Eglise (Pascendi dominici gregis)
- Le modernisme est l'égoût collecteur de toutes les hérésies (Motu proprio Praestantia)


INFAILLIBILITE PONTIFICALE

http://1.bp.blogspot.com/_Xw7IH8jXqWQ/SyRmy9c3FcI/AAAAAAAAB84/-GhnFgI43KI/s320/Pie+IX+vignette+g.png

> Le pape Pie IX condamne ceux qui ne croient pas à l'infaillibilité extraordinaire ET ordinaire du Pape


- "Le pape est TOUJOURS pur de toute erreur doctrinale et sa foi est à JAMAIS indéfectible" (Pie IX - Pastor aeternus)

- "On doit croire d'une foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans les saintes Ecritures et dans la tradition, et tout ce qui est proposé par l'Eglise comme vérité divinement révélée, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel." (Pie IX- Dei Filius)

Lire ICI


> Les Papes, les Pères et les docteurs de l'Eglise affirment qu'un Pape ne peut pas enseigner des hérésies. Il est la règle de la foi sur terre. 


- Saint Léon I : "Aucune hérésie ne peut souiller celui qui est assis sur la chaire de Pierre, car c’est le Saint-Esprit qui l'enseigne"  (Sermon 98)

 

- Saint Cyprien : "La chaire de Pierre est cette Église principale d’où est sortie l’unité sacerdotale auprès de laquelle l’erreur ne peut avoir d’accès (Lettre 40 et 55)

- Saint Thomas d'Aquin : " L’Eglise universelle ne peut errer, car Celui qui est exaucé en tout au titre de sa dignité a dit à Pierre, sur la profession de foi duquel est fondée l’Église: J’ai prié pour toi pour que ta foi ne défaille point" (Somme théologique, supplément de la IIIe partie, q. 25, a. 1)

Lire ICI


> Sept arguments théologiques contre l'hérésie du Pape hérétiqueICI

 



La vacance du Siège de Pierre, la crise de l'Eglise : événements prédits


- Notre Seigneur : "L'abomination de la désolation régnera dans le lieu saint"
(Matthieu 24, 15)


http://a10.idata.over-blog.com/1/13/94/95//Notre-Dame-Salette.jpg


- Notre Dame à la Salette (1848)   :

"Rome perdra la foi et deviendra le siège de l'antéchrist... L'Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation."

- Le pape Léon XIII prédit l'occupation du chaire de Saint Pierre par des imposteurs :

http://www.oblatesbethanie.org/Images%204/LeonXIII.jpg

"L'Eglise, épouse de l'Agneau Immaculé, la voici saturée d'amertume et abreuvée de poison, par des ennemis très rusés ; ils ont porté leurs mains impies sur tout ce qu'elle désire de plus sacré. Là où fut institué le siège du bienheureux Pierre, et la chaire de la Vérité, là ils ont posé le trône de leur abomination dans l'impiété ; en sorte que le pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé. (Exorcisme de Léon XIII contre Satan et les anges apostats, 1884)



L'ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE PEUT-IL ÊTRE CHANGE ?

NON !


- "L'Esprit-Saint n'a pas été promis aux successeurs de Pierre pour dévoiler par son inspiration une nouvelle doctrine, mis pour qu'avec son assistance ils gardent saintement et exposent fidèlement la Révélation transmise par les Apôtres, c'est-à-dire le Dépôt de la Foi." (Constitution Pastor Aeternus)


- "Le dogme chrétien n'admet aucune altération, aucune atteinte à ses caractères spécifiques, aucun variation dans ce qu'il a de défini." (Commonitorium V° Siècle)


- "La Foi catholique est d'une nature telle qu'on ne peut rien lui ajouter, rien lui retrancher :  ou on la possède toute entière, ou on ne la possède pas du tout. Telle est la Foi catholique : quiconque n'y adhère pas avec fermeté ne pourrait être sauvé." (Symbole de Saint Athanase)



Vatican II :  Concile INVALIDE car HERETIQUE


Le dossier ICI

La Réforme liturgique Vatican II absolument NULLE, VAINE et INVALIDE


Le dossier ICI



Aujourd'hui, les sacres sans mandat romain explicite sont valides et licites

Le dossier ICI

Concernant la juridiction à notre époque

Le dossier ICI


Où trouver des centres de Messes catholiques non una cum ?


 cliquez ICI


 


CONCERNANT LA FSSPX

Voie sans issue entachée d'erreurs et d'hérésies

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Recherche

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés