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Actualité de l'Eglise conciliaire

Mercredi 1 mai 2013 3 01 /05 /Mai /2013 17:33

Le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, a co-célébré une 'messe', le 19 avril à Rome, avec Jens-Martin Kruse, le pasteur d'une paroisse évangélique allemande.

 

Une cérémonie lourde de signification sur le chemin de la communion ecclésiale. "L'oecuménisme ne peut se développer à grande échelle que lorsqu'il est profondément enraciné", a déclaré Mgr Koch.

 

On peut comparer l'oecuménisme à la relation qu'entretenaient Saint François d'Assise et Sainte Claire, a affirmé Mgr Koch. Les deux se tenaient au bord du même ruisseau, mais sur des rives différentes. François et Claire avaient ensuite remonté le cours d'eau pour arriver à sa source, où ils avaient pu se rejoindre.

 De même, dans le dialogue oecuménique, nous nous trouvons face à une large rivière et nous devons remonter ses rives pour aller à la source afin de se rencontrer", a souligné le président du Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens. (source : News.va)

Par Clément LECUYER - Publié dans : Actualité de l'Eglise conciliaire
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Samedi 23 mars 2013 6 23 /03 /Mars /2013 11:11

Mes bien chers frères, 

 

Vous avez entendu l’Evangile qui nous rapporte une des plus fortes discussions de Notre-Seigneur avec les Pharisiens, avec ses ennemis jurés, les Juifs, la synagogue de Satan ; ces juifs qui avaient déformé les prophéties de l’Ecriture Sainte, en faisant du Messie un roi temporel. Jésus ne s’est pas plié à leurs désirs et pour cela, et surtout pour s’être proclamé Dieu, ils vont l’envoyer à la mort. Les discussions avec les Pharisiens vont être de plus en plus dures, au fur et à mesure qu’on s’approche de la Semaine Sainte, comme vous pouvez le voir dans les textes liturgiques des prochains jours. Les conflits vont monter à leur paroxysme avec le drame de la Passion. Notre-Seigneur va parler aux Pharisiens de façon claire, de façon catégorique. Il leur dit : Vous êtes des menteurs, vous vivez dans le mensonge ; et dans une autre occasion : Vous avez le diable pour père. Par ailleurs, l’Evangile d’aujourd’hui se termine avec la proclamation, de la part de Notre-Seigneur, de sa propre divinité : En vérité je vous le dis, avant qu’Abraham n’existe, je suis. Les Juifs ont bien compris et ils ont pris des pierres pour essayer de le lapider. Mais l’Evangile nous dit que Jésus se cacha et quitta le Temple. Il donnera sa vie librement, quand il le voudra. Jésus se cache, voilà pourquoi, dans le temps de la Passion, on voile les statues des saints, y compris le crucifix, avec un voile violet, comme je pense que vous l’avez remarqué en entrant dans l’église.

 

Cette semaine, nous allons fêter saint Joseph, patron de l’Eglise universelle. Mais on pourrait se demander quel est le lien entre tout cela. Et bien, la semaine dernière, nous avons assisté à des évènements très graves que les moyens de communication ont rapportés. Aux yeux du monde, le collège cardinalice a élu celui qui se fait appeler François. En tant qu’argentin, j’ai honte. Ce François, considéré comme un cardinal primat de l’Argentine et archevêque de Buenos Aires, était vraiment l’ami des ennemis de Notre-Seigneur. On l’a vu, lors des fêtes juives, à la synagogue de Buenos Aires, à coté du rabbin, kippa sur la tête, en train d’allumer le chandelier. Lors d’un “congrès charismatique” à Buenos Aires, en présence du prédicateur des exercices spirituels du Vatican, Bergoglio s’était mis à genoux devant des pasteurs protestants pour recevoir leur soit disant bénédiction. On l’a vu aussi, le soir de son élection, avant de donner la bénédiction à la foule, s’incliner vers elle pour qu’elle prie Dieu de le bénir lui-même ; c’est un geste inouï ! Dans ses premières paroles à la foule, il s’était présenté avec insistance comme “l’évêque de Rome” et il n’a pas prononcé, même pas une fois, le mot “Pape”, dans un autre geste inouï qui va dans le sens, toujours, de la destruction de l’autorité et de la collégialité épiscopale de Vatican II.


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Il a pris le nom de François. Il y a une fable, comme les fables dites de La Fontaine, qui nous parle du roi Midas. Tout ce que touchait le roi devenait de l’or. Et bien les modernistes, tout ce qu’ils touchent, ils le salissent, ils le détruisent, et, permettez-moi l’expression, ils le pourrissent. Il a profané le nom d’un très grand saint : saint François d’Assise qui n’a rien à voir avec cette “fraternité universelle” dont il a parlé le soir de son élection, ni avec l’œcuménisme conciliaire, puisque saint François n’a pas hésité à aller dans les terres islamiques pour essayer de convertir le sultan, le roi musulman, en disant devant lui, sans peur et sans respect humain, pendant que les imams, entourant le sultan, serraient les dents de rage, que Jésus est le seul vrai Dieu et que pour sauver son âme, le sultan devait abandonner la fausse religion de l’islam.

 

Ni l’Eglise, ni saint François n’ont rien à voir non plus avec cette pauvreté qui va plus ou moins dans le sens de la Gauche. L’Eglise enseigne l’esprit de pauvreté et la pauvreté volontaire et condamne toute sorte de socialisme, de communisme, qui suppriment ou qui mettent en danger la propriété privée et qui montent les classes les unes contre les autres.

 

Pour tout cela, Jorge Bergoglio, François, n’est pas Pape, tout comme ses prédécesseurs de Vatican II, et ne peut pas être Pape, en vertu de l’assistance divine du Saint-Esprit qui est accordée à l’autorité légitime de l’Eglise. Et le Saint-Esprit, manifestement, n’est pas là, en ayant abandonné le Vatican, mes chers amis, depuis quelques décennies. Et on pourrait ajouter à tout cela, la question de son ordination sacerdotale avec le rit réformé qui est plus que douteux. Ce n’est pas possible d’être en communion avec ces modernistes, avec François, avec la synagogue et les autres religions. Pensez à cela sérieusement. On ne peut pas être en communion avec ces gens-là, à la liturgie, à la messe, puisque la messe c’est tellement important pour nous, catholiques, puisque c’est le centre de notre vie. Du fait d’accorder de l’importance à cette question dépend la conservation de la Foi, pour nous, pour nos enfants, pour les générations futures.

 

En conclusion, prions avec insistance saint Joseph, Patron de l’Eglise universelle pour toutes ces âmes qui se laissent tromper par l’église conciliaire, qui sont dans l’erreur et qui vont suivre ce François en enfer. Que saint Joseph nous aide à garder la Foi dans la Sainte Eglise catholique, apostolique et romaine, Epouse Immaculée du Verbe incarné, et qui n’a rien à voir avec le modernisme. 

 

Abbé Héctor L. Romero Rennes, le 17 mars 2013

Par Clément LECUYER - Publié dans : Actualité de l'Eglise conciliaire
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Jeudi 21 mars 2013 4 21 /03 /Mars /2013 19:54
Par Clément LECUYER - Publié dans : Actualité de l'Eglise conciliaire
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Jeudi 21 mars 2013 4 21 /03 /Mars /2013 11:01

  Le communiqué de notre Institut daté du 11 février se terminait par ces mots : “Seule l’élection d’un vrai successeur de Pierre pourrait mettre fin à cette crise d’autorité, mais la composition du corps électoral laisse présager – à vue humaine – que la nuit sera encore plus profonde, et l’aube lointaine”. Hélas la réalité – avec l’élection du 13 mars dernier – est allée plus loin que les prévisions les plus sombres. Si le Grand Orient d’Italie, et même plus cette organisation maçonnique très particulière qu’est le B’naï B’rith (Fils de l’Alliance), se sont vivement réjouis du choix fait en la personne de Jorge Mario Bergoglio, le monde catholique au contraire pleure non seulement parce qu’il est encore privé d’un vrai, authentique et légitime successeur de Pierre et vicaire du Christ, mais aussi parce que – en châtiment pour nos péchés et pour d’autres motifs insondables – celui qui occupe le Siège Apostolique est un véritable ennemi intérieur de l’Église catholique.

 

   En ce moment historique, et en attendant des actes objectifs qui puissent confirmer ou – plaise à Dieu – démentir les lignes précédentes, dans notre état de simples baptisés, confirmés ou prêtres de l’Église catholique, nous entendons professer la foi catholique, proposer quelques réflexions, et lancer un appel.


   Avant tout, les membres de l’Institut désirent renouveler ici publiquement et personnellement la profession de foi catholique du Concile de Trente et du premier Concile du Vatican (DH 1862-1870) et le serment antimoderniste (DH 3537-3550), et de façon particulière leur foi “dans le primat et le magistère infaillible du pontife romain”, vicaire du Christ et successeur de Pierre, auquel le Christ a confié les clés du Royaume des Cieux, la charge de confirmer ses frères dans la foi et de paître Son troupeau ; primat que le Christ a confié seulement à Pierre, et non pas de façon stable à tout le collège apostolique et encore moins au “collège épiscopal”.


   Les événements récents (renonciation de Joseph Ratzinger, élection de Jorge M. Bergoglio) ont aussi rappelé le rôle de Dieu et celui des hommes durant la vacance du Siège et l’élection d’un nouveau Pontife. Durant la vacance du Siège, l’autorité demeure toujours dans le Christ, chef invisible de l’Église, et seulement “in radice” dans le corps moral qui peut désigner le nouveau Pontife.


   Ce corps moral élit un candidat avec des actes humains propres à chacun des électeurs ; la personne élue doit ensuite accepter, non seulement en parole, mais dans la réalité, le Souverain Pontificat, ce qui exige la volonté objective et habituelle de réaliser la fin même du Pontificat et le bien de l’Église. Cette acceptation et cette intention sont elles aussi des actes humains, soumis à toutes les imperfections comme tout autre acte humain. Ces actes humains – des électeurs et de l’élu – constituent l’aspect matériel de la papauté ; papauté qui cependant ne vient pas des hommes, mais du Christ Lui-même qui gouverne, sanctifie, enseigne l’Église, de façon stable, “avec” son vicaire : “je serai avec vous…” (Matth. XXVIII, 20). Le Christ communique donc, à celui qui a été canoniquement élu et qui a réellement accepté, l’autorité qui le constitue formellement Souverain Pontife.


   C’est par un simple acte volontaire de renonciation que Joseph Ratzinger a refusé l’élection qui avait été faite en sa personne, rendant ainsi le Siège totalement vacant ; il a ainsi rendu explicite l’absence chez lui de la volonté de gouverner réellement “avec le Christ”, absence qui l’empêchait, depuis le début, d’être Pape. Analogiquement, c’est avec un acte de sa volonté que Jorge M. Bergoglio n’a pas objectivement l’intention de gouverner l’Église en acceptant le Souverain Pontificat, au point que le soir de l’élection il s’est lui-même présenté, non comme Pape, mais comme “l’évêque de Rome”, selon la nouvelle doctrine de la collégialité épiscopale. Tous les actes de Jorge M. Bergoglio dans son archevêché de Buenos Aires attestent, sans aucun doute possible, qu’il considère son rôle en référence au dialogue interreligieux, spécialement avec le judaïsme, et à l’œcuménisme (jusqu’à se faire bénir et imposer les mains par les hérétiques), dans l’union fraternelle avec tous les ennemis de l’Église et du Christ, et dans le plus total mépris de la Tradition dogmatique, liturgique et disciplinaire de l’Église catholique. Une telle intention publique et habituelle est incompatible avec le fait d’être Pape, c’est à dire d’être una cum le chef invisible de l’Église, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Voilà l’analyse qu’il nous semble de notre devoir de faire pour comprendre la situation actuelle de l’autorité dans l’Église.


   Adressons donc notre prière à Notre-Seigneur : “Domine, salva nos, perimus” ! (Matth. VIII, 23). Seul le Seigneur, dans la médiation de Marie, peut sauver et sauvera Son Église. Nous en appelons à tous les catholiques qui se sentent encore liés à la tradition de l’Église, afin qu’ils ouvrent les yeux et rompent courageusement la communion avec ceux qui ne peuvent pas représenter Jésus-Christ et son Épouse, l’Église catholique.


   Prions enfin les saints apôtres Pierre et Paul pour qu’ils protègent l’Église romaine, et les pontifes saint Pie V et saint Pie X pour qu’ils soutiennent par leur intercession tous les défenseurs de l’Église de ses ennemis intérieurs et extérieurs.


Verrua Savoia, 15 mars 2013.

 

Lire le communiqué sur le site Sodalitium.eu.

Par Clément LECUYER - Publié dans : Actualité de l'Eglise conciliaire
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Mercredi 20 mars 2013 3 20 /03 /Mars /2013 21:13

 Marc rentre de l'Ecole : "Maman, maman, on a eu ce matin classe d'histoire".

 La Maman de demander : "Et la maîtresse vous a appris des choses intéressantes ?"

"Oh oui ! Il nous a dit que François Ier avait gagné la bataille de Marignan en 1515 et que les révolutionnaires avaient pris la Bastille le 14 juillet 1789"

"Il vous a dit d'autres choses encore ?"

"Il nous a appris aussi que Jeanne d'Arc n'avait jamais existé..."

"Pas possible ! Tu as dû mal comprendre !"

"Mais non, maman... On a fait une dictée... regarde donc mon cahier : Jeanne d'Arc n'a jamais existé"

 

Réflexion logique (?) de la maman : "Quel bon professeur d'histoire vous avez !  Il ne s'est pas trompé pour Marignan, ni pour la prise de la Bastille! C'est formidable !"


 

 capture_installation_françois_homélie Est-il nécessaire d'en faire l'application pratique... pour ceux qui ne comprendraient pas ? François (l'usurpateur) est-il un vrai Pape parce qu'il a (plus ou moins) condamné l'avortement en 2007 et qu'il s'est dit opposé au "mariage" homosexuel en 2010 ? On entend ça et là certains sentimentaux, ayant perdus tout bon sens catholique et tout esprit de résistance, qui déclarent : "C'est magnifique ! Le Pape a parlé pendant son sermon de la Croix et a même mentionner le nom du démon! Et en plus, il est proche des pauvres !"

 

  Ce libéralisme, on le retrouve par exemple sur le blog Semper-fidelis (toujours fidèles ? On peut en douter !) qui se réjouit de "l'excellente homélie, un très beau prêche" du supposé "pape" François. Ce dernier aurait-il condamné le modernisme, Vatican II ? Aurait-il dénoncé la franc-maçonnerie occupant la place au Vatican ou encore confesserait-il qu'il n'est qu'un laïc  au service jusque là de la contre-Eglise révolutionnaire ? Bien sûr que non ! Mais alors, pour quelles raisons se réjouir de l'homélie de François de dimanche ? Tout simplement parce que le "pape" a cité dans son homélie les mots "diable" et "croix" (sic !). Quel exploit ! Qui plus est, il s'agissait ici d'une citation du très trouble Léon Bloy.

 

  En revanche, que "François" - tout laïc qu'il est - célèbre la "messe" sacrilège de Luther, qu'il appelle au renforcement du dialogue avec les juifs, qu'il s'inscrive dans la lignée la plus progressiste de Vatican II, cela, plus personne dans la pseudo Tradition ne veut, non seulement le remarquer, mais le condamner... !


  La résistance - viciée à l'origine par l'obstination à reconnaître, à tort, l'autorité des chefs modernistes - n'existe quasiment plus dans les rangs de ces faux "traditionalistes".  Nous devons donner raison à saint Augustin : "A force de tout voir l’on finit par tout supporter… A force de tout supporter l’on finit par tout tolérer… A force de tout tolérer l’on finit par tout accepter… A force de tout accepter l’on finit par tout approuver !". Que Dieu nous en garde !

 

 

Par Clément LECUYER - Publié dans : Actualité de l'Eglise conciliaire
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Jeudi 14 mars 2013 4 14 /03 /Mars /2013 20:21

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(Ratzinger, Bergoglio, Wojtyla)

 

 

Tout comme ses prédecesseurs, l'intrus François Ier est un ami :

 

- de la fausse religion juive talmudique, "peuple [au niveau religieux et non racial] perfide et ingrat, après avoir, d'une façon indigne, ôté la vie à son Rédempter" (Saint Pie V, Pape)

 

"Le pape François est le bienvenu dans notre pays, il sera reçu ici avec amour, accueilli par tout le monde, Juifs, Musulmans et Chrétiens. Je lui souhaite bonne chance dans sa nouvelle mission et serai ravi de le voir ici" (président d'Israël Shimon Pérès)

 

 

- de la secte maçonnique des francs-maçons, "association criminelle" (Pape Léon XIII, Humanum Genus, 1884)

 

 "Nous nous félicitons Pape François Ier dans son nouveau rôle de chef de file de l'Eglise catholique," (Président du B'rith International,  Allan J. Jacobs). "Les relations catholiques-juifs sont restées un objectifs du Pape Benoît XVI et nous sommes impatients de poursuivre le dialogue interreligieux sur le fondement solide qui existe déjà."  (B’nai B’rith, secte internationnale franc-maçonne)

 

- des sectes protestantes, ennemies déclarées de la Très Sainte Vierge Marie

 

"Nous ferons certainement de nouveaux pas ensemble... La simplicité et l’humilité qui ont marqué les premiers gestes de ce pape nous remplissent d’espérance" (La Fédération protestante de France)

 

 En revanche, François Ier est, comme ses prédecesseurs, un ennemi de :

 

- de la sainte Messe

 

"Ennemi juré de la Messe Traditionnelle, il a seulement autorisé des imitations de celle-ci et l’a mise entre les mains d’ennemis de l’ancienne liturgie. Il a persécuté tout prêtre qui faisait un effort pour porter la soutane, prêcher avec fermeté, ou qui était simplement intéressé par Summorum Pontificum." (Marcelo Gonzalez, journaliste argentin du Panorama Catolico Internacional)

 

- de la sainte doctrine catholique, poursuivant l'héritage de Vatican II

 

 

Vraiment, rien n'a changé !

Par Clément LECUYER - Publié dans : Actualité de l'Eglise conciliaire
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Jeudi 14 mars 2013 4 14 /03 /Mars /2013 18:07

 

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"Qui n'est pas avec moi est contre moi" (Luc XI, 23)


"Le péché des juifs est un péché de tentative de déicide" (St Thomas d'Aquin)

(In Symb. Ap., a. 4, n° 912, Opuscula theologica ; De re spirituali, Marietti, Torino 1954)

 

 

 

Le Congrès Juif Mondial, dans un communiqué officiel signé par son Président Lauder, félicite le nouveau "Pape" qui “a participé a de nombreuses réunions interconfessionnelles avec les juifs”. (Source)

 

De son côté, "le pape François a exprimé son souhait de contribuer au "progrès des relations entre juifs et catholiques", dans une lettre adressée au chef de la communauté hébraïque de Rome publiée jeudi.

 

"J'espère vivement pouvoir contribuer au progrès que les relations entre juifs et catholiques ont connu à partir du concile Vatican II, dans un esprit de collaboration rénovée et au service d'un monde qui puisse être toujours plus en harmonie avec la volonté du Créateur", écrit-il dans cette lettre, publiée sur le site de la communauté hébraïque de Rome.   (Source)

 

 Son ami juif, Baruj Tenembaum se félicitait de l'élection : 

 

"C’est un homme très simple, très humble et spirituel. Il a participé comme personne à toutes les rencontres interreligieuses. Il a de nombreux amis rabbins et a publié des livres avec des rabbins. Il s’est rendu dans de nombreuses synagogues. Et je ne dis pas cela parce que je suis juif, mais parce que c’est un homme animé d’un profond respect pour toutes les personnes, qui ont droit à la différence, du moment qu’elles sont intègres."

 

 

  Dans la vidéo ci-dessous, on peut aperçevoir le faux archevêque Jorge Mario Bergoglio participer activement à une célébration oecuménique judéo-chrétienne en 2012, en l'occasion de la fête talmudique d'Hanukkah :

 

 

Ci-dessous lors d'une "messe" :

 

 

 

Par Clément LECUYER - Publié dans : Actualité de l'Eglise conciliaire
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Mercredi 13 mars 2013 3 13 /03 /Mars /2013 20:59

Dans une curie touchée par le scandale, l'austérité du cardinal argentin séduit.

 

HABENT 'PAPAM' !  Ils ont un 'pape' ! 

 

 

L'Argentin Jorge Maria Bergoglio a été désigné par le conclave de l'Eglise conciliaire. Ordonné en décembre 1969, il n'est donc, jusqu'à preuve du contraire, pas prêtre*, le nouveau rite d'ordination et de sacre ayant vu le jour en 1968 par le faux Pape Paul VI.

 

* Excepté si l'évêque l'ayant ordonné en 1969 a utilisé le rite traditionnel, ce qui reste à vérifier...

 


 

Par Clément LECUYER - Publié dans : Actualité de l'Eglise conciliaire
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Lundi 11 mars 2013 1 11 /03 /Mars /2013 18:41

 

Nous publions ci-dessous une interview de Mr l'abbé Ricossa parue sur des blogs italiens d'informations. Elle a été réalisée par le site wakeupnews et une partie par le site "Il secolo d'Italia".

 

 Nous remercions ici notre traducteur !

 

 

Vers le conclave 2013: la voix des sédévacantistes

 

 

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– Les jours du conclave 2013 approchent ; jeudi soir (28/02) le siège sera vacant et les préparatifs s’accéléreront alors. Ce ne sont pas seulement les cardinaux qui s’activent ces jours-ci, mais c’est bien l’ensemble de la chrétienté qui participe à un instant particulier durant lequel chacun est amené à analyser l’actuelle situation [de l’Eglise] et à en faire une projection dans l’avenir.

 

 Un de ces milieux ecclésiastiques est l’Institut Mater Boni Consilii, principal représentant du sédévacantisme italien. Les sédévacantistes - comme  ils l’expliquent sur leur site, décelant des erreurs incontestables [dans les définitions de leur doctrine] aussi bien dans les propositions que dans les réalisations des documents du Concile Vatican II - soutiennent que Paul VI et tous les papes qui lui succédèrent ne possèd(ai)ent pas la véritable autorité pontificale. Ils considèrent donc comme étant vacant le siège apostolique et attendent que cessent d’être enseignées des erreurs et des hérésies, par une rétractation de celles-ci et par un retour aux précédents enseignements du catholicisme. Pour eux, le conclave 2013 est une bonne opportunité de faire entendre leur voix concernant l’avenir de l’Eglise.

 

 Wakeup News a interviewé Don Francesco Ricossa, supérieur de "Mater Boni Consilii" et directeur de Sodalitium, revue théologique de cet institut.

 

> Sur votre site est rapportée une position très dure envers la renonciation de Benoît XVI, dans la continuité de votre position de critique des pontificats et de l’Eglise post-Concile [Vatican II]. Pourquoi croyez-vous inopportun cette approche des systèmes séculaires ?

 

 Je dois dire avant tout que nous ne critiquons pas l’Eglise Catholique, mais les modernistes qui veulent La détruire de l’intérieur. Ceci étant dit, une des clés de lecture de Vatican II est justement cette ouverture au monde et cette attaque de la primauté du Pape (avec la nouvelle doctrine de la collégialité épiscopale) promue par les évêques et théologiens du Nord de l’Europe. Le théologien Ratzinger, partisan convaincu de la collégialité, se considère comme un évêque qui, tout comme les autres évêques d’après le Concile, doit démissionner. Déjà, beaucoup de cardinaux ont souhaité que ses successeurs l’imitent et que ce choix personnel devienne une nouvelle procédure moralement obligatoire, en vue d’un ultérieur “revirement“ de la Papauté.   

 

> L’occasion du Conclave 2013 peut être un moment pour repenser aux motifs qui vous ont poussé à faire votre choix et, si possible, de dévier les obstacles. Quels sont ces obstacles et, d’une autre part, les signes positifs du Collège des cardinaux ?

 

 Les obstacles, ce sont les erreurs contre la Foi et la morale catholique enseignées abondamment, impunément et à tous les niveaux, depuis 50 ans. Je ne vois aucun programme qui aurait pour but d’extirper les erreurs, bien au contraire : beaucoup voudraient en ajouter de nouvelles…   

 

>  Pour le nouveau pape nombreux sont les défis qui l’attendent ; quels sont les priorités que vous identifiez pour l’Eglise du proche futur et comment les affronteriez-vous ?

 

  Un vrai et authentique successeur de Pierre et Vicaire du Christ a le devoir de conserver intact le dépôt de la vérité divinement révélée, pour la gloire de Dieu et le salut des âmes : « Allez, enseignez, baptisez […] celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, celui qui ne croira pas sera condamné ». La faillite de Vatican II, de ce point de vue, est visible aux yeux de tous : il faut avoir le courage de l’admettre. Si on s’engage dans une voix sans issue, il ne reste plus qu’à faire marche arrière. 

 

>  Entre les cardinaux de l’Eglise catholique, voyez-vous à ce moment une quelconque figure ouverte au dialogue et qui, si elle était élue au pontificat, pourrait conduire correctement l’Eglise et vous donner un moyen de reconnaître pleinement l’autorité ?

 

  Humainement parlant, je ne vois personne ! Mais ce qui est impossible aux hommes est possible à Dieu. La grâce de Jésus-Christ a transformé en un instant le pharisien Saul, persécuteur des chrétiens, au grand Saint Paul, apôtre des Gentils. Il ne reste qu’à prier et à faire pénitence.

 

>  Ratzinger, souvent considéré comme «orthodoxe» par rapport au mondialiste Wojtyla, était-il, au contraire, un fervent partisan du Concile Vatican II, qui est encore une autre "démocratisation" de l'Eglise»?

 

  Tous les successeurs de Paul VI ont conçu leur mission dans un seul but : appliquer les innovations du Concile Vatican II. Et ils l'ont fait d'une manière évidente, portant l'Eglise à la ruine. Benoît XVI, en particulier, était très sensible à la question de la "collégialité épiscopale" : l'Eglise ne doit pas être une monarchie (avec la primauté du pape), comme l'a voulu Jésus-Christ, mais un organe collégial permanent. Lors du Concile, le jeune théologien Ratzinger s'opposa même à la “nota praevia”, qui modérait la collégialité enseignée par Lumen gentium et que Paul VI avait voulu pour obtenir les votes même des Pères conciliaires, lesquels, fidèles à la Tradition et à la Papauté, s'opposaient à la nouvelle doctrine de la collégialité épiscopale

 

>   Quel genre de pape serait en mesure d'enrayer le grave déclin ecclésiastique dans l'Eglise?

 

 Un vrai Pape, digne vicaire du Christ et digne successeur de Saint Pierre. Et par conséquent un pontife qui, se rendant compte que la voie ouverte par Vatican II mène à la ruine, ait le courage de revenir à la tradition. Un tel un Pontife serait un miracle de Dieu et trouverait devant lui un ennemi terrible. Je crains que, avant cet évènement salvateur, nous ne touchions le fond.

 

>  Le schisme dans l'Eglise entre catholiques traditionalistes et modernistes, est profond et semble irrémédiable. "Toute maison divisée contre elle-même périra" ?

 

 L'Eglise n'est pas divisée, Elle est une et Elle ne peut périr parce que "les portes de l'enfer ne prévaudront pas." Les modernistes ne sont pas catholiques. Ils sont "dans les entrailles de l'Eglise", en paraphrasant le Pape saint Pie X, comme une tumeur qui se cache dans le corps malade. Le modernisme n'édifie pas, il démolit et s'autodétruit. L'Eglise va survivre, mais il nous faut éradiquer le modernisme agnostique. Ensuite l'Église réapparaîtra comme un grand arbre ou au contraire, comme un petit troupeau: mais cela n'a pas d'importance, car Elle sera en tous cas le troupeau du Christ.

Par Clément LECUYER - Publié dans : Actualité de l'Eglise conciliaire
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Dimanche 24 février 2013 7 24 /02 /Fév /2013 15:37

 

 Voici, en ce début de carême fort troublé par les actualités, une lettre-sermon de M. l’abbé Guépin pour rappeler les principes de notre combat afin de rester fidèles à Notre-Seigneur Jésus-Christ.

 

Lire la lettre

 

 

 

Quelques extraits :

 

 

"Benoît XVI a annoncé le 11 février 2013, fête de Notre-Dame de Lourdes, qu’il présentait sa démission pour le 28 février prochain.
Dès cette nouvelle, l’émotion s’est largement répandue, et les vibrants hommages sont venus de tous les horizons, particulièrement des ennemis de la sainte Église.

[...]

Cette démission-événement ne concerne pas l’Église catholique, elle concerne l’église moderniste. Aussi dois-je vous dire combien je suis scandalisé par les propos pitoyables de Mgr Fellay [...]Mgr Fellay exprime sa gratitude au moderniste Benoît XVI qui a osé mettre le saint Sacrifice de la messe au rang des antiquités et l’a placé au-dessous du « rite ordinaire » où « il s’agit seulement de faire mémoire ».

 

Il attend du prochain conclave un Pape ! Comment peut-on attendre du bien de la part de ces prévaricateurs qui oeuvrent depuis 50 ans à la destruction de l’Église ?


Mes bien chers Frères, la charité de la vérité nous commande avec force de faire remarquer combien tout au long des 8 années qu’il a passées à occuper le trône pontifical, Benoît XVI s’est comporté en ennemi de la foi catholique en enseignant des doctrines modernistes condamnées par la sainte Église, et particulièrement par Pie IX (Quanta cura, Syllabus), Léon XIII, et saint Pie X (Pascendi).

 

Cette inimitié pour la foi catholique s’estmanifestée par une prolongation sans faille de Vatican II et par des pratiques permanentes qui s’opposent à la foi catholique :
– célébration habituelle du Novus ordo missae (la messe de Luther) ;
– visites de synagogues ;
– visites de mosquées ;
– prédication dans les temples protestants ;
– réception en grande pompe au Vatican de la secte des francs-maçons ;
– réunion syncrétiste d’Assise ;
– etc.

[...]

 

Benoît XVI a participé activement à la corruption de la foi catholique. Un Pape digne de ce nom et vrai successeur de Pierre ne peut pas agir contre la foi et les moeurs parce qu’il est assisté par l’infaillibilité dans ce domaine.

[...]

 

Nous sommes actuellement orphelins d’autorité légitime dans l’Église,mais la sainte Église a les paroles de la vie éternelle [Jo. vi, 68]. Et c’est pourquoi nous nous appliquons à rester fidèles à l’enseignement constant des papes et des docteurs de l’Église, et nous refusons les nouvelles doctrines issues de Vatican II.

 

Pour l’amour de l’Église notre mère, nous continuons le combat de la foi. Nous resterons fidèles dans la mesure où nous nous appliquerons à la prière et à la pénitence.

Au milieu de la décadence religieuse et morale de la société, soyons des soldats du Christ! Que Notre-Dame nous garde forts dans la Foi jusqu’à notre dernier soupir !


Potius mori quam foedari !"

Par Clément LECUYER - Publié dans : Actualité de l'Eglise conciliaire
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ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE

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catholique.sedevacantiste@laposte.net



http://www.umass.edu/wsp/images/pauliv.jpg
Le pape Paul IV affirme qu'un prélat tombé dans l'hérésie ne peut pas être pape :

 

"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un car­dinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les car­dinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, N’ONT PAS LE MOINDRE EFFET JURIDIQUE, et ne confèrent à per­sonne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées se­rait, par le fait même, SANS QU’IL FAILLE QUELQUE AU­TRE DÉCLARATION ULTÉRIEURE, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."

(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus )

 

> Un non-catholique ne peut pas être pape


 

Saint Pie X

Le pape Saint Pie X condamne solennellement le modernisme et excommunie ses partisans :

Les modernistes sont les pires ennemis de l'Eglise (Pascendi dominici gregis)
- Le modernisme est l'égoût collecteur de toutes les hérésies (Motu proprio Praestantia)


INFAILLIBILITE PONTIFICALE

http://1.bp.blogspot.com/_Xw7IH8jXqWQ/SyRmy9c3FcI/AAAAAAAAB84/-GhnFgI43KI/s320/Pie+IX+vignette+g.png

> Le pape Pie IX condamne ceux qui ne croient pas à l'infaillibilité extraordinaire ET ordinaire du Pape


- "Le pape est TOUJOURS pur de toute erreur doctrinale et sa foi est à JAMAIS indéfectible" (Pie IX - Pastor aeternus)

- "On doit croire d'une foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans les saintes Ecritures et dans la tradition, et tout ce qui est proposé par l'Eglise comme vérité divinement révélée, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel." (Pie IX- Dei Filius)

Lire ICI


> Les Papes, les Pères et les docteurs de l'Eglise affirment qu'un Pape ne peut pas enseigner des hérésies. Il est la règle de la foi sur terre. 


- Saint Léon I : "Aucune hérésie ne peut souiller celui qui est assis sur la chaire de Pierre, car c’est le Saint-Esprit qui l'enseigne"  (Sermon 98)

 

- Saint Cyprien : "La chaire de Pierre est cette Église principale d’où est sortie l’unité sacerdotale auprès de laquelle l’erreur ne peut avoir d’accès (Lettre 40 et 55)

- Saint Thomas d'Aquin : " L’Eglise universelle ne peut errer, car Celui qui est exaucé en tout au titre de sa dignité a dit à Pierre, sur la profession de foi duquel est fondée l’Église: J’ai prié pour toi pour que ta foi ne défaille point" (Somme théologique, supplément de la IIIe partie, q. 25, a. 1)

Lire ICI


> Sept arguments théologiques contre l'hérésie du Pape hérétiqueICI

 



La vacance du Siège de Pierre, la crise de l'Eglise : événements prédits


- Notre Seigneur : "L'abomination de la désolation régnera dans le lieu saint"
(Matthieu 24, 15)


http://a10.idata.over-blog.com/1/13/94/95//Notre-Dame-Salette.jpg


- Notre Dame à la Salette (1848)   :

"Rome perdra la foi et deviendra le siège de l'antéchrist... L'Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation."

- Le pape Léon XIII prédit l'occupation du chaire de Saint Pierre par des imposteurs :

http://www.oblatesbethanie.org/Images%204/LeonXIII.jpg

"L'Eglise, épouse de l'Agneau Immaculé, la voici saturée d'amertume et abreuvée de poison, par des ennemis très rusés ; ils ont porté leurs mains impies sur tout ce qu'elle désire de plus sacré. Là où fut institué le siège du bienheureux Pierre, et la chaire de la Vérité, là ils ont posé le trône de leur abomination dans l'impiété ; en sorte que le pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé. (Exorcisme de Léon XIII contre Satan et les anges apostats, 1884)



L'ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE PEUT-IL ÊTRE CHANGE ?

NON !


- "L'Esprit-Saint n'a pas été promis aux successeurs de Pierre pour dévoiler par son inspiration une nouvelle doctrine, mis pour qu'avec son assistance ils gardent saintement et exposent fidèlement la Révélation transmise par les Apôtres, c'est-à-dire le Dépôt de la Foi." (Constitution Pastor Aeternus)


- "Le dogme chrétien n'admet aucune altération, aucune atteinte à ses caractères spécifiques, aucun variation dans ce qu'il a de défini." (Commonitorium V° Siècle)


- "La Foi catholique est d'une nature telle qu'on ne peut rien lui ajouter, rien lui retrancher :  ou on la possède toute entière, ou on ne la possède pas du tout. Telle est la Foi catholique : quiconque n'y adhère pas avec fermeté ne pourrait être sauvé." (Symbole de Saint Athanase)



Vatican II :  Concile INVALIDE car HERETIQUE


Le dossier ICI

La Réforme liturgique Vatican II absolument NULLE, VAINE et INVALIDE


Le dossier ICI



Aujourd'hui, les sacres sans mandat romain explicite sont valides et licites

Le dossier ICI

Concernant la juridiction à notre époque

Le dossier ICI


Où trouver des centres de Messes catholiques non una cum ?


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