Partager l'article ! 27 juin 2010 - 27 juin 2011 : un an de Sacerdoce pour M. l'abbé Hecquard: Il y a un an, le 27 juin 2010, était ordonné prêtre M. l'abb ...
Il y a un an, le 27 juin 2010, était ordonné prêtre M. l'abbé Guillaume HECQUART par Mgr Dolan. Profitons de cette date d'anniversaire pour prier pour ce prêtre. Par son ministère, M. l'abbé Hecquart aide toujours efficacement M. l'abbé Gilles ROGER à Rennes et dans quelques autres centres de Messes de l'Ouest.
A l'heure où un certain nombre de personnes dans la "Tradition" se complaisent à critiquer, accuser, calomnier et/ou juger sans cesse les prêtres, nous profitons de cette occasion pour rappeler rapidement à nos lecteurs le profond respect que nous devons avoir envers les ministres de Notre Seigneur :
Saint Ignace Martyr dit que le Sacerdoce est la plus grande de toutes les dignités créées. Saint Ephrem l’appelle une dignité infinie : « La dignité du Sacerdoce est un miracle merveilleux, grand, immense, infini ». Saint Chrysostome dit que, quoique le Sacerdoce soit exercé sur la terre, il doit néanmoins être rangé parmi les choses célestes. Cassien disait que le prêtre est placé plus haut que toutes les puissances de la terre et que toutes les hauteurs des cieux, et qu’il n’est inférieur qu’à Dieu seul. Et Innocent III ajoute que le prêtre est « un médiateur entre Dieu et l’homme, inférieur à Dieu, mais plus grand que l’homme ». Saint Denis appelle le prêtre un homme divin ; « qui dit prêtre, dit homme divin ». D’où le saint concluait que le Sacerdoce est une dignité divine. Aussi saint Ephrem croit que « le Sacerdoce excède toute pensée ». Et c’est assez de savoir que Jésus-Christ a dit que les prêtres doivent être traités comme sa personne elle-même : « Qui vos audit, me audit ; et qui vos spernit, me spernit » (Luc X, 16). Ce qui fait dire à saint Jean Chrysostome : « Qui honore le prêtre, honore le Christ ; et qui offense le prêtre, offense le Christ ». (Extrait de l'article La dignité du sacerdoce)

"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un cardinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les cardinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, N’ONT PAS LE MOINDRE EFFET JURIDIQUE, et ne confèrent à personne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées serait, par le fait même, SANS QU’IL FAILLE QUELQUE AUTRE DÉCLARATION ULTÉRIEURE, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."
(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus )
> Un non-catholique ne peut pas être pape


> Sept arguments théologiques contre l'hérésie du Pape hérétique : ICI

