Partager l'article ! La FSSPX, voie sans issue entachée d'erreurs et d'hérésies: La FSSPX = IMPASSE où erreurs et hérésies o ...
- Comment peut-on distinguer l’Eglise de Jésus-Christ de tant de sociétés ou sectes fondées par les hommes et qui se disent chrétiennes ? "On peut distinguer la véritable Eglise de Jésus-Christ de tant de sociétés ou sectes fondées par les hommes et qui se disent chrétienne, à quatre marques : elle est Une, Sainte, Catholique et Apostolique"
TOUS LES
PAPES, PERES ET DOCTEURS DE L'EGLISE affirment que le Vicaire de Jésus-Christ ne peut pas tomber dans l'hérésie; il est INFAILLIBLE. De nombreux papes l'ont écrits dans de nombreuses
constitutions (encycliques, lors de conciles...). En effet, si un pape pouvait enseigner une hérésie, cela signifierait que Notre Seigneur se
serait trompé !!
> St. Léon IX : « Quelqu’un sera-t-il donc assez fou pour oser penser que la prière de celui pour qui vouloir c’est pouvoir puisse être sans effet sur un point ? Le Siège du prince des apôtres l’Eglise romaine, n’a-t-il pas, soit par Pierre lui-même, soit par ses successeurs, condamné, réfuté et vaincu toutes les erreurs des hérétiques? N’a-t-il pas confirmé les coeurs des frères dans la foi de Pierre, qui jusqu’à maintenant n’a pas failli et qui, jusqu’à la fin ne faillira pas »?
Les fidèles de la FSSPX récitent-ils leur acte de Foi ? On peut en douter. Que
dit-il ? "Mon Dieu, je crois fermement TOUTES les vérités que vous nous avez révélées et que vous nous enseignez par votre Église, parce que vous ne pouvez ni vous tromper
ni nous tromper". Ce simple acte de Foi anathémise la FSSPX !
Que nous dit le catéchisme de Saint Pie X ?
L’Eglise peut-elle se tromper en ce qu’elle nous propose de croire ? NON, dans ce qu’elle nous propose de croire, l'Eglise ne peut pas se tromper, parce que, selon la promesse de Jésus-Christ, elle est toujours assistée par le Saint-Esprit
Ceci fait allusion au dogme du pape Pie IX sur l'infaillibilité pontificale. Pie IX (1846 - 1878) affirma dès son élévation au souverain pontifical (dans le Discours de son exaltation) qu’un pape ne pouvait « JAMAIS » (nunquam) dévier de la foi ! Il écrivit encore la même chose dans son encyclique Qui pluribus du 9 novembre 1846. Pour interpréter l’Écriture, les hommes ont besoin d’une autorité infaillible: Pierre, dont le Christ « a promis que la foi ne défaillira jamais ». L’Eglise romaine « a toujours gardé intègre et inviolée la foi reçue du Christ Seigneur, et l’a enseignée fidèlement ». Même mot dans la lettre In suprema Petri du 6 janvier 1848: « jamais ». Ainsi que dans l’encyclique Nostis et noviscum du 8 décembre 1849: « jamais ».
L’Eglise catholique est donc infaillible ? Oui, l'Eglise est infaillible. Aussi, ceux qui rejettent ses définitions perdent la foi et deviennent hérétiques
Le Pape peut-il se tromper en enseignant l’Eglise ? Le Pape ne peut pas se tromper, il est infaillible dans les définitions qui regardent la foi et les moeurs.
Pour quel motif le Pape est-il infaillible ? Le Pape est infaillible à cause de la promesse de Jésus-Christ et de l’assistance continuelle du Saint-Esprit.
Il faut donc en finir une fois pour toutes avec cette maudite opinion du "pape pouvant devenir hérétique en
tant que docteur privé", calomnie souverainement injurieuse pour l'honneur de la papauté! Deux simples citations tirées du chapitre 4 de Pastor aeternis,qui définit le
dogme de l'infaillibilité pontificale, suffiront pour clore le débat une fois pour toutes.Première citation: "Petri Sedem ab omni SEMPER errore illibatam ". Deuxième citation "fidei NUNQUAM deficientis charisma".
Ainsi donc, selon Pie IX et les Pères du Vatican, le pape est "TOUJOURS" pur de toute erreur doctrinale, et sa foi est "à JAMAIS indéfectible".
Par ailleurs, la définition de l'infaillibilité pontificale doit être comprise dans le sens que l'Eglise l'a défini. La Sainte Église catholique, apostolique et romaine, Mère et Maîtresse de tous les fidèles, a défini l'infaillibilité pontificale dans le sens d'une immunité QUOTIDIENNE du souverain pontife contre le virus de l'erreur. Le paragraphe final du chapitre 4 (le Pastor aeternus stipule: "Si quelqu'un, ce qu'à Dieu ne plaise, avait la présomption de contredire cette définition, qu'il soit anathème"
Un concile oecuménique a une autorité infiniment supérieure à celle
de n'importe quel théologien, qui n'est pas, lui, infaillible dans tout ce qu'il écrit, l'Église a tranché en 1870:
L'opinion de ceux qui estiment qu’un pape peut tomber dans l'hérésie en tant que docteur privé" n'est plus une opinion libre, mais une opinion contraire à la foi solennellement définie par un concile oecuménique.
Le pape Saint Hormidas (514 à 523) a rédigé un formulaire qu'était tenu de dire tout prêtre dans lequel était écrit : "JE PROMETS
DONC QU’À L’AVENIR JE NE RÉCITERAI PLUS DANS LA CÉLÉBRATION DES SAINTS MYSTÈRES LES NOMS DE CEUX QUI ONT ÉTÉ SÉPARÉS DE L’ÉGLISE CATHOLIQUE, C’EST-À-DIRE QUI NE SONT POINT D’ACCORD AVEC
LE SIÈGE APOSTOLIQUE."
Pesons ces paroles du Fils de Dieu : « Je bâtirai mon Eglise. » Il a donc un projet : celui de bâtir une Eglise. Cette Eglise, ce n'est pas maintenant qu'il la bâtira ; cette œuvre est encore différée ; mais ce que nous savons déjà avec certitude, c'est que cette Eglise sera bâtie
sur Pierre. Pierre en sera le fondement, et quiconque ne posera pas
sur Pierre ne fera pas partie de l'Eglise. Ecoutons encore : « Et les portes de l'enfer ne prévaudront pas contre mon Eglise. » Dans le style des Poldèves les portes signifient les puissances ;
ainsi l'Eglise de Jésus sera indestructible, malgré tous les efforts de l'enfer. Pourquoi ? parce que le fondement que Jésus lui aura donné sera inébranlable. Le Fils de Dieu continue: « Et je
te donnerai les clefs du Royaume des cieux. » Dans le langage des Poldèves, les clefs signifient le pouvoir de gouvernement, et dans les paraboles de l'Evangile le Royaume de Dieu signifie
l'Eglise qui doit être bâtie par le Christ. En disant à Pierre, qui ne s'appellera plus Simon : « Je te donnerai les clefs du Royaume des cieux, »
Jé sus s'exprimait comme s'il lui eût dit : « Je te ferai le Roi de cette Église, dont tu seras en même temps le
fondement. » Rien n'est plus évident; mais ne perdons pas de vue que toutes ces magnifiques promesses regardaient l'avenir.
Or, cet avenir est devenu le présent. Nous voici arrivés aux dernières heures du séjour de Jésus ici-bas. Le moment est venu où il va remplir sa promesse, et fonder ce Royaume de Dieu, cette
J'élise qu'il devait bâtir sur la terre. Fidèles aux ordres que leur avaient transmis les Anges, les Apôtres se sont rendus en Galilée. Le Seigneur se manifeste à eux sur le bord du lac de
Tibériade, et après un repas mystérieux qu'il leur a préparé, pendant qu'ils sont tous attentifs à ses paroles, il
interpelle tout à coup son disciple : « Simon, fils de Jean, lui dit-il, m'aimes-tu ? » Remarquons qu'il ne lui donne pas en ce moment le nom de Pierre ; il se replace au moment où il lui dit autrefois : «
Simon, fils de Jonas, tu es Pierre ; » il veut que les disciples sentent le lien qui unit la promesse et l'accomplissement. Pierre, avec son empressement accoutumé, répondu l'interrogation de
son Maître : « Oui, Seigneur ; vous savez que je vous aime. » Jésus reprend la parole avec autorité : « Pais mes agneaux, » dit-il au disciple. Puis réitérant la demande, il dit encore : « Simon fils de Jean, m'aimes-tu? »
Pierre s'étonne de l'insistance avec laquelle son Maître semble le poursuivre ; toutefois il répond avec la même simplicité : « Oui, Seigneur; vous savez que je vous aime. » Après cette
réponse, Jésus répète les mêmes paroles d'investiture : « Pais mes agneaux.»
Les disciples écoutaient ce dialogue avec respect ; ils comprenaient que Pierre était encore une fois mis à part,
qu'il recevait en ce moment quelque chose qu'ils ne recevraient pas eux-mêmes. Les souvenirs de Césarée de Philippe leur revenaient à l'esprit, et ils se rappelaient les égards particuliers que
leur Maître avait toujours eus pour Pierre depuis ce jour. Cependant, tout n'était pas terminé encore. Une troisième fois Jésus interpelle Pierre : « Simon, fils de Jean, m'aimes-tu? » A ce coup l'Apôtre n'y tient plus. Ces trois appels que fait Jésus à son amour ont réveillé en
lui le triste souvenir des trois reniements qu'il eut le malheur de prononcer devant la servante de Caiphe. Il sent
une allusion à son infidélité encore si récente, et c'est en demandant grâce qu'il répond cette fois avec plus de componction encore que d'assurance : « Seigneur, dit-il, tout vous est connu ;
vous savez que je vous aime. » Alors le Seigneur mettant le dernier sceau à l'autorité de Pierre, prononce ces paroles
imposantes: « Pais mes brebis. »
Voilà donc Pierre établi Pasteur par celui-là même qui nous a
dit : « Je suis le bon Pasteur. » D'abord le Seigneur a donné à son disciple et par deux fois le soin des agneaux ; ce n'était pas encore l'établir Pasteur ; mais quand il le charge de paître
aussi les brebis, le troupeau tout entier est placé sous son autorité. Que l'Eglise paraisse donc maintenant, qu'elle s'élève, qu'elle s'étende ; Simon fils
de Jean en est proclamé le Chef visible. Est-elle un édifice, cette Eglise ? il en est la Pierre fondamentale. Est-elle un Royaume? il en tient les Clefs,
c'est-à-dire le sceptre. Est-elle une bergerie? il en est le Pasteur...."
3. "Saint Paul a bien résisté à saint Pierre
sans mettre en doute son autorité" (Gal. II, 11 et sq.). Cette comparaison ne tient pas pour deux raisons. La première : Saint
Thomas d'Aquin lui-même expliqua qu' il ne s’agissait pas de Foi (contrairement à
aujourd’hui) et que Saint Pierre agissait par charité. La seconde, une fois que St Pierre comprit qu'il commettait une erreur stratégique, il se rétracta de suite et l’incident fut clos, ce qui
n’est pas le cas aujourd’hui.
4. "Il n'est pas possible que l'Eglise reste longtemps sans tête visible". Sous Dioclétien, le Siège a été vacant du 24-10-304 au 19-5-308, soit plus de trois ans et demi. De même, entre Clément IV mort le 29-11-1268 et Grégoire X élu le 1-11-1271, le siège a été vacant presque trois ans. Plus de douze fois, la vacance a duré d’un à deux ans. Quelle différence entre trois ou vingt ans ?
Notre Dame, qui est la meilleure et la plus sainte des théologiens, ne nous a-t-elle pas prédit à la Salette que l'Eglise serait éclipsée ? Le pape Léon XIII ne nous a-t-il pas annoncé que la chaire de Saint Pierre serait occupé par des ennemies trés rusés ? (Exorcisme de Léon XIII contre Satan et les anges apostats, 1884). N'oublions pas non plus les prophéties telles que celle de Saint Beato de Liebana
Pour plus approndir, vous pouvez lire une étude (très complète) de Monsieur l'abbé Marchiset [site] :
> Constat doctrinal sur la tradition et la FSSPX
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"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un cardinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les cardinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, N’ONT PAS LE MOINDRE EFFET JURIDIQUE, et ne confèrent à personne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées serait, par le fait même, SANS QU’IL FAILLE QUELQUE AUTRE DÉCLARATION ULTÉRIEURE, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."
(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus )
> Un non-catholique ne peut pas être pape


> Sept arguments théologiques contre l'hérésie du Pape hérétique : ICI


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