Vendredi 10 octobre 2008 5 10 /10 /Oct /2008 19:57

Plus de 50 concordances stupéfiantes entre la réforme protestante de 1549 et la réforme liturgique de Vatican II !


Concordance troublante
ENTRE LA REFORME PROTESTANTE DE 1549 ET LA REFORME ACTUELLE DE PAUL VI


Ils ont participé à l'élaboration du Concile Vatican II :


Photographie prise le 10 Avril 1970 au Vatican

SIX PROTESTANTS , de gauche à droite :


1) Dr. George;

2) Canon Jasper;

3) Dr. Shephard;

4) Dr. Konneth;

5) Dr. Smith; et,

6)Frère Max Thurian (en blanc), juste à côté de Montini ( en blanc )



La réforme liturgique de la secte Vatican II

Il y aura déjà 35 ans cette année, que ce document venait secouer le milieu des « tradis ». Père Noël Barbara :




Nous nous sommes servis pour cela de l'Histoire de l'Eglise du Chanoine Boulenger, de celle de Dom Poulet, du « Bref Historique de l'Introduction du Protestantisme en Angleterre » par H.R. Williamson et de l'article du R.P. Francis Clark « Les ordinations anglicanes, problème œcuménique ».


1 - Le but du premier « Prayer Book » [réforme protestante] de 1549 était indiqué dans la préface : « Entre autres réformes, la substitution de l'anglais au latin que les fidèles ne comprennent pas.

1 Nous constatons également
la substitution du vernaculaire au latin dans tous les livres liturgiques réformés par Paul VI, et pour le même motif de compréhension.

2 - La modification du bréviaire en l'abrégeant. »

2 Egalement,
modification du bréviaire, en l'abrégeant considérablement et même en le rendant pratiquement facultatif.

3
- Cette préface du « Prayer Book » ne parlait que des changements apportés au Bréviaire. Or il en était d'autres, beaucoup plus graves, mais sur lesquels elle restait muette, sans doute pour ne pas effrayer clergé et fidèles. Nous voulons parler des modifications concernant les sacrements et la messe .( Le « Prayer Book » de 1552 fût protestant sans ambiguïté)

3 - Si la Constitution « De Sacra Liturgia » d'où est sorti tout le bouleversement liturgique actuel, a été moins sobre que le « Prayer Brook », elle n'en a pas été moins précautionneuse ; qu'on en juge :


« Obéissant fidèlement à la Tradition, le saint Concile déclare que la sainte Mère Eglise considère comme égaux en droit et en dignité tous les rites légitimement reconnus, et qu'elle veut, à l'avenir, les conserver et les favoriser de toutes manières ; et il souhaite que, là où il en est besoin, on les révise entièrement avec prudence dans l'esprit d'une saine tradition et qu'on leur rende une nouvelle vitalité en accord avec les circonstances et les nécessités d'aujourd'hui. »

« Pour que le peuple chrétien obtienne plus sûrement des grâces abondantes dans la liturgie, la sainte Mère Eglise veut travailler sérieusement à la restauration générale de la liturgie elle-même. Car celle-ci comporte une partie immuable, celle qui est d'institution divine, et des parties sujettes au changement qui peuvent varier au cours des âges ou même le doivent s'il s'y est introduit des éléments qui correspondent mal à la nature intime de la liturgie elle-même, ou si ces parties sont devenues inadaptées. » (n° 4)

(Mais soyez rassurés) « Le gouvernement de la liturgie dépend uniquement de l'autorité de l'Eglise; il appartient au Siège apostolique et, dans les règles du droit, à l'évêque. » (N° 22 § 1)

« C'est pourquoi absolument personne d'autre, même prêtre, ne peut, de son propre chef, ajouter, enlever ou changer quoi que ce soit dans la liturgie. » (N° 22 § 3)

«... on ne fera des innovations que si l'utilité de l'Église les exige vraiment et certainement, et après s'être bien assuré que les formes nouvelles sortent des formes déjà existantes par un développement en quelque sorte organique. » (N° 23)


4 - L'administration du Baptême, d'après les réformés, comportait, en dehors du rite lui-même, un signe de Croix sur le front et un sur la poitrine de l'enfant, un exorcisme, l'introduction dans l'église, l'onction et le chrémeau.

4 - Également
le nouveau rite du Baptême établi par Paul VI ne comporte plus qu'un seul signe de Croix sur le front du « baptisé » en dehors du rite lui-même qui n'en comporte aucun.

En ce qui concerne les exorcismes,
le nouveau rite n'en comporte absolument pas malgré la dénomination inscrite dans la « note doctrinale » de l'épiscopat français. On ne peut appeler exorcisme la prière qui sert de conclusion à la partie intitulée « célébration de la Parole de Dieu », car à aucun endroit on n'y voit la forme impérative qui ordonne à Satan de sortir de l'âme : « Sors de cet enfant, esprit impur » ou « Je t'adjure, esprit impur, au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, de sortir de cette créature de Dieu ». Il n'y a donc pas d'exorcisme.

L'introduction dans l'Église est conservée.

Si l'on compare les deux rites, celui de Paul VI est pire que celui de la Réforme de 1549.

5 - Pour la Confirmation, l'onction avec le Saint Chrême était omise. Luther rejetait ce Sacrement, il le considérait comme un rite purement ecclésiastique. Calvin disait : « Une cérémonie sacrilège, inventée par la superbe des évêques. »

5 - Le nouveau rite de la Confirmation conserve encore l'onction avec le Saint Chrême ; mais
un Saint Chrême qui a été changé ; ce n'est plus le Saint Chrême de la Tradition fait d'huile d'olive et de baume, bénits solennellement par l'évêque le Jeudi saint. C'est une huile quelconque avec, si l'on veut, un parfum de son choix et que n'importe quel prêtre peut bénir n'importe quel jour. De plus, la formule sacramentelle a été changée. Ce n'est plus celle dont s'est toujours servie la Sainte Église et qu'à ce titre on doit conserver (lire Timothée VI, 20) ; c'est une nouvelle forme. Enfin cette onction n'est plus conférée avec le triple signe de Croix au nom de la Très Sainte Trinité.

Les changements sont tels que la validité d'un tel rite est pour le moins douteuse. En effet, n'oublions pas que, si certains gestes extérieurs semblent être ceux du passé, l'ensemble des cérémonies a été tellement bouleversé que l'intention qu'ils expriment ne semble plus du tout être celle de l'Église : marquer d'un caractère indélébile qui donne au chrétien l'audace de confesser publiquement sa Foi.


6 - La confession auriculaire était présentée comme « facultative ».

6 - En ce qui concerne la confession auriculaire, universellement détestée par les hérétiques, Paul VI a procédé avec plus de précaution.

En tant que « Souverain Pontife »,
il lui était impossible de la déclarer publiquement « facultative » ; son dessein de ruiner le Catholicisme aurait été visible pour tous les fidèles et n'aurait pas réussi. Alors, très habilement, la confession auriculaire fut hautement louée par lui, en même temps qu'il « permettait » les absolutions générales. Peu à peu celles-ci supplanteront celles-là. Pendant que les hommes du Père de famille dormaient, l'ivraie a été subrepticement semée. Il suffit d'attendre qu'elle croisse. — Si le Seigneur n'intervient pas, les jours de la confession auriculaire sont comptés.

7 - La Cène est la modification capitale du « Prayer Book ». Le mot « messe » n'y figure plus qu'en sous-titre.

7 - « Le nouvel Ordo Missae » est la modification capitale de la Réforme de Paul VI. Le mot « messe » est remplacé le plus souvent par « célébration », « eucharistie », « table ou repas du Seigneur », etc. On ne dit plus jamais « la sainte Messe » ou « le saint Sacrifice de la Messe » ; ces deux expressions particulièrement catholiques sont absolument éliminées.

8 - La cène anglicane, entièrement en anglais, supprimait les prières au bas de l'autel,

8 - Même caractéristique dans le nouvel Ordo Missae de Paul VI :
les prières au bas de l'autel n'existent plus ;

9 - et faisait une plus grande place aux lectures et commentaires de l'Écriture.

9 - la liturgie de la Parole a été très développée.

10 - L'antienne de l'offertoire, constituée par un verset de l'Ecriture, était conservée mais,

10 - Dans le rite de Paul VI,
l'antienne de l'offertoire n'existe plus.


11 - pour l'offrande du pain et du vin, on avait supprimé toutes les prières qui marquaient leur oblation en tant qu'ils allaient devenir le Corps et le Sang du Seigneur.

11 - Pour l'offrande du pain et du vin, la nouvelle réforme a supprimé toutes les prières et toutes les rubriques qui marquent l'oblation du pain et du vin en tant qu'ils vont devenir le Corps et le Sang de la Victime :

« Suscipe Sancte Pater... », « Offerimus tibi, Domine, calicem salularis... » ; elle a supprimé aussi la déposition de l'hostie sur le corporal (qui rappelle la réalité du Corps) après avoir tracé avec elle un signe de Croix (rappel de l'immolation) et l'appel au Saint-Esprit, pour réaliser le renouvellement du Sacrifice de la Croix, « Veni Sanctificator... ».

  Ces suppressions inouïes manifestent infailliblement l'esprit de Luther, celui de l'hérésie.

12 - On avait conservé la Préface, le Sanctus et le Benedictus.

12 - Ils ont été conservés.

13 - Les prières du Canon étaient fortement réduites et le Canon avait été soigneusement expurgé de tout ce qui pouvait rappeler, même de loin, le côté sacrificiel de l'abominable messe papiste. On reconnaît bien là l'esprit de la Réforme. Luther disait : « cet abominable canon est un confluent de flaques d'eau vaseuse. Ils ont fait de la messe un sacrifice. Ils ont ajouté des offertoires. La messe n'est pas un sacrifice. Elle n'est pas l'acte d'un prêtre sacrificateur. Avec le canon, nous écartons tout ce qui implique une oblation ».

13 - Comme son nom l'indique, le « Canon » était la partie « invariable » de la Messe ; il était réputé « intouchable » bien plus que l'Offertoire. Aussi la réforme de Paul VI a-t-elle été opérée avec beaucoup plus de précaution que celle de Cranmer.
Les nouveaux réformateurs ont préféré dénaturer le Canon : d'une part, à l'aide de « traductions nouvelles » qui, dans bien des cas, ne sont que des falsifications, et, d'autre part, en dénaturant le rite par des changements de rubriques ou des suppressions de gestes, apparemment insignifiants ; mais comme, en fait, ces rubriques exprimaient ou soulignaient le caractère sacrificiel de la Messe, leur suppression fait que les paroles conservées ne signifient plus le caractère sacrificiel de la Messe.

Ce double procédé a permis d'opérer plus astucieusement la réforme souhaitée par les novateurs en éliminant au maximum « tout ce qui sent l'oblation » (Luther) de la victime, c'est-à-dire le renouvellement du sacrifice propitiatoire.

Trois nouvelles prières eucharistiques, neutres a souhait, fabriquées par des spécialistes de l'hérésie, pour supplanter ce Canon dit « Romain » encore insupportable aux protestants malgré les falsifications introduites, complétèrent le système qui, de soi, tend à détruire la Messe catholique.


14 - La Vierge et les Saints étaient encore nommés, mais on n'implorait plus leur intercession.

14 - L'intercession de la Vierge et des Saints n'est pas demandée non plus dans deux des nouvelles « prières eucharistiques » ; la troisième parle d'intercession sans la demander ; une astuce de plus.


15 - Les « Mementos » des vivants et des morts étaient fondus en un seul après les paroles de l'institution.

15 -
Même caractéristique dans les trois nouvelles « prières eucharistiques » de la nouvelle réforme.

16 - Toutes les paroles, tous les gestes (rubriques), indiquant que la messe n'est pas seulement un mémorial, mais qu'elle est un vrai Sacrifice propitiatoire renouvelant le Sacrifice de la Croix et pouvant être offert pour les vivants et pour les morts, étaient absolument supprimés.

16 - Le nouvel Ordo de Paul VI
supprime lui aussi toutes les paroles et tous les gestes (rubriques) qui indiquent si clairement et le côté sacrificiel de la Messe qui renouvelle vraiment sur l'autel le Sacrifice de la Croix, et la réalité de la Présence Corporelle de Notre-Seigneur Jésus-Christ qui est là dans son état de Victime immolée et offerte.

Ces suppressions par escamotages et à l'aide de « fausses traductions » sont innombrables. Indiquons-en quelques-unes :

1) Elimination quasi complète des signes de Croix destinés à montrer visiblement que la Victime est la même que Celle du Calvaire : Ainsi, par exemple, dans la prière « Unde et memores » qui suit la consécration du Calice, en récitant la formule : « offerimus præclaræ Majestati tuæ », le prêtre traçait cinq signes de Croix qui n'étaient pas des bénédictions mais des signes démons-tratifs. Chacun d'eux précisait, en la désignant, la Victime + pure, la Victime + sainte, la Victime + immaculée, le Pain + sacré et le Calice du + salut éternel présent là sur l'autel.

Pourquoi tous ces signes riches de sens ont-ils été supprimés dans le Nouvel Ordo ? Serait-ce qu'on ne croit plus à la Réalité mystérieuse opérée par la Transsubstantiation ?

Sur plus de trente signes de Croix, que comportait le rite traditionnel, celui de Paul VI en conserve un seul... et il ne signifie plus qu'une simple bénédiction.


2) Même remarque au sujet des génuflexions (ce qui est logique, quand on veut faire croire qu'il n'y a qu'une présence virtuelle) : deux sont conservées au lieu d'une dizaine. A ce sujet, la suppression la plus révélatrice est celle qui suit la double consécration. En tolérant la suppression de l'adoration qui suivait immédiatement chacune des consécrations accomplies par le prêtre, le rite de Paul VI accrédite l'hérésie protestante qui nie l'efficacité de la consécration (voir plus loin, n° 37).

3) Tous les mots marquant l'Oblation sacrificielle sont supprimés, ou faussement traduits. Entre autres : « haec Sancta sacrificia illibata » sont escamotés ; « offerimus » est traduit par « présentons » ; « adscriptam, ratam, rationabilem, acceptabi-lemque » sont également escamotés ; le (mot « hostiam » qui signifie « victime » et qui désigne précisément Notre-Seigneur Jésus-Christ immolé à nouveau sur l'autel, n'est jamais traduit fidèlement. Cette façon de taire la foi quand on doit l'affirmer ne cache-t-elle pas le reniement ?

Apparemment, pour les nouveaux « réformateurs » comme pour les anciens, la Messe n'est pas le « vrai et propre sacrifice de la Loi nouvelle », mais seulement son mémorial. Le « Nouveau Missel des Dimanches » ne dit-il pas en clair, qu'à la messe « il s'agit simplement de faire mémoire de l'unique sacrifice déjà accompli » ? (Edition 1972, p. 332 ; édit. 1973, p. 383.)

17 - Le canon était suivi du Pater, puis de quelques prières, de la confession générale ;

17 - La réforme de Paul VI supprime la Confession générale avant la communion.

18 - et de la communion sous les deux espèces avec cette formule : « Que le Corps, que le Sang du Christ gardent ton âme pour l'Eternité. »

18 - La communion sous les deux espèces se répand plus lentement ; cela semble assez secondaire pour les novateurs contemporains.

Par contre, pour la Communion, le nouveau rite dit seulement : « Le Corps du Christ ». C'est plus bref, et surtout « l'âme » et « l'éternité » sont ainsi escamotées ; ainsi les nouveaux « réformateurs » se montrent plus hérétiques que les anciens.


19 - Par ces changements, il était visible que les auteurs des prières et des cérémonies de la nouvelle « eucharistie » anglicane avaient cherché à écarter le plus possible tout ce qui aurait pu suggérer la doctrine de la transsubstantiation.

19 - Comme nous l'avons déjà souligné, les nouveaux « réformateurs », par leurs changements et leurs nouveautés, manifestent qu'eux aussi ont voulu écarter, ou au moins ne plus signifier, la doctrine catholique de la Messe-Sacrifice ni celle de la Présence réelle physique effet de la Transsubstantiation.


20 - Par ailleurs, Cranmer, le grand inspirateur de ce « Prayer Book », tout comme Calvin, ne croyait pas à la Présence réelle corporelle. Pour eux, il n'y avait qu'une présence virtuelle du Christ. Mais comme les fidèles réformés comptaient des partisans de la Présence par consubstantiation (hérésie de Luther) et des partisans de la Transsubstantiation (réformés qui, sur ce point, conservaient la doctrine catholique), Cranmer et les autres auteurs du « Prayer Book » prirent soin d'exposer avec beaucoup de réserve leurs doctrines luthériennes ou calvinistes pour ne pas choquer trop vivement le clergé et les fidèles. Là où ils avaient pu le faire sans trop de danger, ils étaient allés aussi loin que possible dans la voie des innovations et des suppressions : au contraire, lorsqu'ils craignaient de soulever l'opposition des catholiques et même de certains réformés, ils avaient eu recours à des réticences, à des formules imprécises, équivoques, que chacun pouvait interpréter dans son sens, sachant très bien que le temps ferait le reste. C'était une œuvre de rouerie.

20 - Comme leurs grands ancêtres, ils ont rallié la doctrine protestante en prenant soin de ne pas éveiller la résistance catholique. Dans ce but, ils ont adopté eux aussi des termes équivoques quiqu'on admet toujours cette réalité qui, en fait, tend à être éliminée.

Exemple : La « traduction » falsifiée du Canon Romain, au lieu de « nous (Vous) offrons la Victime pure, la Victime sainte, la Victime sans tache... Hostiam puram, Hostiam sanctam, Hostiam immaculatam » fait dire au prêtre : « nous te présentons... cette offrande prélevée sur les biens que tu nous donnes, le sacrifice pur et saint, le sacrifice parfait ».

Le texte latin du Canon est ainsi non seulement trahi, mais on lui substitue une habile équivoque. En effet, les cathodiques penseront que « le sacrifice pur et saint, le sacrifice parfait » dont il est question est celui qui s'accomplit sur l'autel selon la doctrine catholique ; et dans le même temps les protestants penseront, selon leur doctrine, que ce « sacrifice pur et saint » qui est présenté, est celui du Calvaire qui s'est accompli une fois pour toutes, en l'an 33, et dont le ministre fait actuellement le souvenir, le Mémorial et non le Renouvellement. Du reste, cette doctrine hérétique se trouve enseignée en toutes lettres dans le « Nouveau Missel » à la page 383 qui avoue : « Il s'agit simplement de faire mémoire de l'unique Sacrifice déjà accompli. » ( ! )

Nous venons de parler de trahison du texte latin par la version française. En réalité nous pensons qu'il s'agit d'une connivence préméditée, car la trahison est purement matérielle puisque la version française fautive est tout à fait dans l'esprit des « fabricants » du N.O.M. Nous ne donnerons que deux preuves de notre affirmation :
peuvent faire croire aux catholiques

a) Au courant de cette trahison, l'Autorité l'accepte et la couvre par son silence. Or « qui tacet consentire videtur ». En effet, pourquoi ce silence de l'Autorité ? Sinon parce que l'Autorité reconnaît dans cette traduction ce qu'elle voulait pratiquement enseigner ?

b) On retrouve généralement la même trahison de textes dans les différentes versions anglaise, allemande, espagnole, etc. Comment admettre, en effet, qu'une telle uniformité dans la trahison du texte ne soit pas voulue et commandée ? Nous aurions donc là une rouerie supplémentaire : rédiger en latin un texte passable derrière lequel l'Autorité attaquée pourra toujours se retrancher pour esquiver l'accusation d'hérésie et la faire retomber sur les traducteurs, pendant que les fidèles traditionnels se tranquillisent en se disant : après tout, le seul texte officiel est le texte latin et il est acceptable ; refusant de voir que par son silence obstiné, c'est l'Autorité qui est responsable de la circulation des traductions erronées qui font pratiquement le travail de l'hérésie en changeant la foi des fidèles sur ces points. En d'autres termes, les nouveaux « réformateurs » expriment encore la doctrine dans des formules qui, pratiquement, ne servent pas (1) et permettent que les fidèles aient à leur disposition des traductions erronées qui véhiculent l'erreur et, par la pratique, changent le contenu de la foi et par conséquent la ruinent.

La similitude de la réforme de Cranmer et de celle de Paul VI se retrouve jusque dans des faits pratiques qui manifestent bien qu'elles sont inspirées, l'une et l'autre, par le même esprit qui est bien loin d'être le Saint-Esprit.

A l'égal de l'œuvre de Cranmer, la réforme de Paul VI est une œuvre de rouerie, mais en plus hypocrite


21 - Le nouveau Régent, Warwick, caractère sans scrupule et dissimulé, en même temps que résolu et énergique jusqu'à la violence, ne manifesta un certain attachement au catholicisme que pour mieux le détruire.

21 - Les traits de caractère de Warwick, hormis la violence, semblent se retrouver intégralement dans les auteurs de la « réforme » actuelle.

Aucune violence de cette sorte ne semble nécessaire aux « réformateurs » actuels, la réforme marchant en « chape et en tiare », « avec la Croix et la Bannière ».


22 - Sous sa régence, une loi ordonna la destruction de tous les anciens livres liturgiques : Missels, Bréviaires, Antiphonaires.

22 -
Mêmes destructions dans tous les couvents et monastères. Les éditeurs pontificaux ont été indemnisés pour détruire leurs stocks de Missels, Bréviaires, Antiphonaires.

23 - En mars de la même année (1550) paraissait l'Ordinal ou Pontifical anglican. Sous prétexte de restituer la liturgie primitive, on supprimait ordres mineurs et sous-diaconat.

23 - Paul VI, le 15 août 1972, supprimait également les ordres mineurs et le sous-diaconat.

24 - Sous une forme ou sous une autre, les attaques contre la Messe se multiplièrent.

24 - Les attaques contre la Messe proliférèrent également depuis la mort de Pie XII ; ce sont toutes ces célébrations plus ou moins scandaleuses, « gospel night » ou autres « créativités » encouragées par la Hiérarchie. Seule est interdite la Sainte Messe de la Tradition pourtant fixée à jamais par Saint Pie V.


25 - Après la répression des émeutes populaires qui suivirent l'imposition de la nouvelle forme de culte, la révolution religieuse avança à grands pas. Les autels furent profanés et détruits, ces autels qui, dans toutes les églises du pays, étaient les témoins éloquents, bien que muets, de la croyance immémoriale au sacrifice de la Messe. Ils furent remplacés par de simples tables.

25 - Pour éviter quelque soulèvement du peuple fidèle, la nouvelle réforme procéda avec beaucoup plus de précaution. « Pourquoi la Messe change-t-elle tout le temps ? » se demande le cardinal Heenan, dans une lettre pastorale du 12 octobre 1969. Voici sa réponse
:
« Cela aurait été téméraire d'introduire tout de suite tous les changements. C'était évidemment sage de changer progressivement et doucement. Si tous les changements avaient été introduits ensemble, vous auriez été scandalisés. »

  Malgré ces précautions la haine hérétique contre l'autel du sacrifice se retrouve aussi chez les nouveaux « réformateurs » qui se sont glissés jusqu'aux plus hauts sommets de l'Eglise. Les autels ont été également remplacés par des tables dans le but d'abolir chez les catholiques l'idée de Sacrifice. Mesure qui cadre parfaitement avec le nouvel ordo qui abolit lui-même toute la doctrine du Saint Sacrifice de la Messe par ses suppressions et omissions, le réduisant (p. 383 des Nouveaux Missels) à un simple repas commémoratif avec une simple Présence spirituelle comme toute réunion de prière peut en comporter. « Là où deux ou trois sont réunis en Mon Nom, Je suis au milieu d'eux. » (Matth. XVIII, 19.)

26 - L'évêque Ridley, à Londres, fut un des premiers à introduire cette innovation dans son diocèse. A peine installé, il envoya à ses curés une ordonnance dans laquelle il les exhortait à « dresser la table du Seigneur sous la forme d'une table commune ». Et lui-même, donnant l'exemple, faisait détruire dans la nuit du 11 juin 1550 l'autel de la cathédrale Saint-Paul et le remplaçait par une table au pied des marches conduisant au chœur. Quelques mois après, un décret royal enjoignait aux évêques de détruire les autels qui subsistaient et de les remplacer par des tables.

« Tant que resteront les autels, prêchait Hooper, le peuple ignorant et les prêtres ignares rêveront toujours de sacrifice. »

Ici il nous paraît important de rappeler une précision que donnait Cranmer. Elle aidera à comprendre que les expressions orthodoxes conservées par les réformateurs n'ont pas nécessairement un sens catholique.

Dans son nouveau Prayer Book, Crammer avait conservé quelques fois le mot « autel ». Voici comment il s'en expliquait : « La table où la sainte communion est distribuée peut être appelée un AUTEL parce que là s'offre NOTRE sacrifice de louange et d'action de grâces. »

26 - Avec la même frénésie hérétique,
les autels ont été supprimés, détruits ou recouverts d'une tenture lorsque les Beaux Arts s'opposaient à leur destruction.

Pas une seule cathédrale n'a conservé l'usage du sien et la plupart des églises paroissiales et des chapelles de maisons religieuses ont détruit ou relégué le leur.


  Partout, à l'entrée du chœur comme chez les protestants, une simple table fait oublier l'idée du Sacrifice.

27 - Les évêques et les ecclésiastiques de mentalité catholique, qui prirent la défense de la Messe et de l'ancienne foi, furent déposés et remplacés par de zélés partisans de la nouvelle croyance.

Les Capucins de Wutenberg continuant à célébrer la Messe, Luther obtint du Grand Electeur de Saxe un édit leur défendant de célébrer en public. S'ils conservaient la Messe, ils la devaient dire seuls, sans aucun assistant.

27 - Même acharnement pour la destruction de la Messe traditionnelle chez les néo-réformateurs qui ne peuvent supporter que même les vieux prêtres qui ont obtenu le droit de la dire puissent la dire en public et avec des assistants.

De même : qu'un prêtre en fonction (curé, vicaire, aumônier, prédicateur) se permette de conserver le rite traditionnel, que les Pères de Vatican II avaient promis solennellement « de conserver et de favoriser de toutes manières » (De Sacra Liturgia :n° 4), ou qu'il enseigne le catéchisme traditionnel, il est jugé « un obstacle pour la pastorale d'ensemble » et nécessairement « remplacé par un zélé partisan de la nouvelle religion » et réduit à la misère.


28 - Le « Prayer Book » de 1552 apporte encore des modifications.

28 -
Paul VI a, lui aussi, réformé tous les autres Sacrements.

29 - Au baptême disparaissent l'exorcisme, l'onction et le chrémeau.

29 - Comme on l'a vu, le nouveau rite du baptême de Paul VI a supprimé d'emblée tous les exorcismes ; l'onction est gardée ou non : c'est au choix du célébrant ! Si l'onction est faite, ce sera « sans rien dire » (!), de même que pour l'unique signe de Croix qui est fait sur le front en dehors du rite lui-même, toujours « sans rien dire ».

Cette rubrique « sans rien dire » répétée à plusieurs reprises est révélatrice : ce sont des signes qui ne signifient plus rien du fait de la suppression de la formule qui leur donnait tout leur sens. C'est une astuce typiquement moderniste : conserver l'apparence extérieure des signes, faire disparaître la forme catholique et les vider ainsi de leur contenu. Lénine, dont ils rappellent la mémoire dans leur nouveau calendrier, n'a-t-il pas donné, comme moyen efficace de lutter contre la religion : « Conserver la coque (l'apparence), mais la vider de sa substance. »


30 - Disparaissent également, à la « visite des malades » (nouveau nom par lequel les protestants désignaient d'Extrême Onction), les onctions et par conséquents le sacrement même.

30 - Bien entendu l'a nouvelle Réforme n'a pas épargné l'Extrême Onction qui est devenue « l'Onction des malades » ; cette appellation s'étant donnée aux premiers siècles, le changement paraît anodin. Cependant, nous devons souligner que cette appellation est préférée par les Novateurs car elle leur permet de faire prévaloir, à la doctrine catholique, qui ne confère ce sacrement qu'à ceux « que la maladie ou le grand âge mettent en danger de mort » (d'où le nom d'Extrême Onction), l'hérésie protestante qui prétend que ce rite est pour tous les malades « en danger de mort ou non ». Et c'est bien ce que nous voyons se pratiquer partout, dans les lieux de pèlerinage surtout, avec les cérémonies d'administration collective de l'Onction des malades.

Là encore, la forme et surtout la matière ont été changées. Sous prétexte que « l'huile d'olive fait défaut ou est fort difficile à trouver en certaines régions » (le Pape aurait-il oublié que nous sommes à l'époque du « Concorde » ?) on peut désormais utiliser n'importe quelle huile, bénite par n'importe quel prêtre, n'importe quel jour. « en cas de vraie nécessité », bien sûr (il faut bien sauver les apparences).


31 - Les restes du vieux Canon de la Messe du rite catholique avaient subi d'importantes mutations ; Cranmer avait supprimé la commémoraison de la Vierge et des saints.

31 - Il faut remarquer que le nouvel ordo nomme encore la Vierge et les Saints, d'une façon beaucoup moins catholique et pleine de réticences verbales, mais apparemment on en fait toujours mémoire.


32 - Il avait supprimé aussi les prières qui précédaient la Consécration et par lesquelles le prêtre demandait à Dieu de « bénir et de sanctifier ces dons et créatures de pain et de vin, afin qu'ils deviennent pour nous le Corps et le Sang de son Fils Jésus-Christ », suppression qui revenait à écarter la doctrine de la Transsubstantiation, et du caractère sacrificiel de la Messe que les, protestants ont toujours rejetée.

32 - Nous découvrons la même volonté de supprimer tout ce qui pouvait exprimer sans équivoque la doctrine concernant le caractère sacrificiel et propitiatoire de la Messe, l'efficacité des paroles de la Consécration et la Présence réelle, corporelle du Christ.

Ici une remarque importante s'impose. Tous ces changements, ne l'oubliions pas, sont réalisés par des néo-modernistes lesquels, suivant la juste définition du R.P. Calmel O.p., sont des
hérétiques doublés de traîtres. Tout en étant aussi profonds que ceux des protestants, les changements opérés par les néo-réformateurs sont beaucoup plus camouflés. Appliquant la consigne de Lénine, ils conservent la coque mais vidée de sa substance.

Ainsi, nous les voyons : parfois changeant le contenu ou le sens des expressions traditionnelles qu'ils conservent; parfois, supprimant des gestes dans le but de supprimer la doctrine que ces gestes exprimaient. L'expression « qu'ils deviennent pour nous le Corps et le Sang de Jésus-Christ » exprimait dans la Tradition catholique l'efficacité des paroles de la Consécration prononcée par le prêtre ; elle exprimait le mystère de la Transsubstantiation et la réalité de la Présence substantielle du Christ qui va être là, sur l'autel, en l'état de Victime immolée et offerte sous la forme sacramentelle, avec son Corps, son Sang, son Ame et sa Divinité.

Pour les fabricants du nouvel ordo missae, cette expression peut avoir un autre sens. « Qu'ils deviennent pour nous », sous-entendez : par la foi et non par le ministère du prêtre, « le Corps et le Sang de Jésus-Christ... » d'une façon virtuelle, spirituelle car, pour les nouveaux réformateurs, comme pour leurs devanciers, il semble bien qu'il n'y a aucun changement de substance, aucun miracle. Le pain reste du pain, le vin, du vin. Il ne s'y ajoute qu'une présence virtuelle, spirituelle, réalisée par la seule foi des fidèles réunis au nom de Jésus-Christ, suivant sa promesse : « Là où deux ou trois sont réunis en Mon Nom, Je suis au milieu d'eux. »

C'est dans ce même souci de ne pas professer la doctrine traditionnelle que les auteurs du nouvel ordo ont supprimé la génuflexion que faisait le prêtre aussitôt après avoir prononcé les paroles de la Consécration. Cette adoration, commandée par la Foi en la Présence réelle corporelle réalisée par les paroles de la Consécration, manifestait l'efficacité du rite catholique ; sa suppression exprime à sa façon (camouflée mais efficace) que les paroles de la Consécration n'ont opéré aucun changement. Le pain que le Président présente semble n'être que du pain et dans le calice qu'il élève, il semble qu'il n'y ait toujours que du vin.

Ce nouveau rite est donc bien hérétique, mais il l'est à la façon moderniste, hypocritement, par omission calculée. Aux catholiques de s'en rendre compte et de ne pas nier l'évidence.

Nous rappelons à ces catholiques timorés, paralysés à la seule pensée que tous ces changements sont promulgués par le Pape, qu'avant de chercher à sauvegarder la réputation d'un homme, fût-il Pape, il faut sauvegarder l'honneur de Jésus-Christ et le dépôt de la Foi. Et de cela, chacun à sa place, aura à rendre compte au jour du Jugement.


33 - Il supprima également l'invocation au Saint-Esprit avant la Consécration (Veni Sanctificator...)

33 -
En supprimant l'Offertoire Romain, Paul VI a, lui aussi, fait disparaître cette prière qui ne se prête à aucune équivoque. S'adressant directement et clairement au Saint-Esprit, elle lui demandait de réaliser le miracle de la Transsubstantiation qui, à chaque fois, fait de la Messe un vrai et propre sacrifice propitiatoire puisqu'elle rend présent le Christ dans son état de Victime (Hostia) immolée et offerte sous la forme sacramentelle. Cette suppression est une manifestation supplémentaire de l'intention suspecte des auteurs du nouveau rite, qui se comportent comme s'ils ne croyaient pas que la Messe soit un vrai Sacrifice propitiatoire.

Lire, pour s'en convaincre, la définition de la Messe qu'ils ont donnée dans le fameux article 7 :
« qui s'éloigne de façon impressionnante, dans l'ensemble comme dans le détail, de la théologie catholique de la Sainte Messe, telle qu'elle a été formulée à la XXe session du Concile de Trente. » (Cardinaux Bacci et Ottaviani - Bref examen critique.)

34 - En un mot, tout ce qui pouvait donner à croire que la Cène comportait une Présence Réelle et Corporelle de Notre-Seigneur dans son état de Victime immolée et offerte avait été impitoyablement éliminé.

34 - Même caractéristique pour le nouveau rite : l'analyse des « traductions » nouvelles et des rubriques ainsi que des nouveaux textes montre cette obstination à éliminer les dogmes catholiques de la Messe-Sacrifice.

C'est pour expliquer ce même esprit hérétique, niant le caractère sacrificiel de la Messe, que les auteurs du nouveau rite: ont apporté deux autres changements : 


Après l'offrande du pain et du vin, le prêtre, avec la patène et avec le calice, traçait un large signe de croix. Ce rite, cette croix, qui rappelait si clairement l'immolation de la Victime, a été supprimé.

Après avoir tracé le signe de la Croix avec la patène, le prêtre ne laissait pas le pain sur la patène, il le déposait sur le corporal qui symbolisait le linceul dans lequel fut mis le Corps de Jésus. Désormais, le Président doit laisser l'hostie sur la patène et ne pas la déposer sur le corporal, ce dernier pouvant maintenir dans son esprit ce dont on veut qu'il se défasse : la réalité du Corps du Seigneur. « Corporal = qui reçoit le corps ».

Cette pratique de l'équivoque et du camouflage, qui tranquillise les catholiques et paralyse la résistance, rend la nouvelle réforme plus perverse que celle de 1549.

Par clovis - Publié dans : Réformes liturgiques de Paul VI invalides
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ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE

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Le pape Paul IV affirme qu'un prélat tombé dans l'hérésie ne peut pas être pape :

 

"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un car­dinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les car­dinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, N’ONT PAS LE MOINDRE EFFET JURIDIQUE, et ne confèrent à per­sonne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées se­rait, par le fait même, SANS QU’IL FAILLE QUELQUE AU­TRE DÉCLARATION ULTÉRIEURE, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."

(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus )

 

> Un non-catholique ne peut pas être pape


 

Saint Pie X

Le pape Saint Pie X condamne solennellement le modernisme et excommunie ses partisans :

Les modernistes sont les pires ennemis de l'Eglise (Pascendi dominici gregis)
- Le modernisme est l'égoût collecteur de toutes les hérésies (Motu proprio Praestantia)


INFAILLIBILITE PONTIFICALE

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> Le pape Pie IX condamne ceux qui ne croient pas à l'infaillibilité extraordinaire ET ordinaire du Pape


- "Le pape est TOUJOURS pur de toute erreur doctrinale et sa foi est à JAMAIS indéfectible" (Pie IX - Pastor aeternus)

- "On doit croire d'une foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans les saintes Ecritures et dans la tradition, et tout ce qui est proposé par l'Eglise comme vérité divinement révélée, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel." (Pie IX- Dei Filius)

Lire ICI


> Les Papes, les Pères et les docteurs de l'Eglise affirment qu'un Pape ne peut pas enseigner des hérésies. Il est la règle de la foi sur terre. 


- Saint Léon I : "Aucune hérésie ne peut souiller celui qui est assis sur la chaire de Pierre, car c’est le Saint-Esprit qui l'enseigne"  (Sermon 98)

 

- Saint Cyprien : "La chaire de Pierre est cette Église principale d’où est sortie l’unité sacerdotale auprès de laquelle l’erreur ne peut avoir d’accès (Lettre 40 et 55)

- Saint Thomas d'Aquin : " L’Eglise universelle ne peut errer, car Celui qui est exaucé en tout au titre de sa dignité a dit à Pierre, sur la profession de foi duquel est fondée l’Église: J’ai prié pour toi pour que ta foi ne défaille point" (Somme théologique, supplément de la IIIe partie, q. 25, a. 1)

Lire ICI


> Sept arguments théologiques contre l'hérésie du Pape hérétiqueICI

 



La vacance du Siège de Pierre, la crise de l'Eglise : événements prédits


- Notre Seigneur : "L'abomination de la désolation régnera dans le lieu saint"
(Matthieu 24, 15)


http://a10.idata.over-blog.com/1/13/94/95//Notre-Dame-Salette.jpg


- Notre Dame à la Salette (1848)   :

"Rome perdra la foi et deviendra le siège de l'antéchrist... L'Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation."

- Le pape Léon XIII prédit l'occupation du chaire de Saint Pierre par des imposteurs :

http://www.oblatesbethanie.org/Images%204/LeonXIII.jpg

"L'Eglise, épouse de l'Agneau Immaculé, la voici saturée d'amertume et abreuvée de poison, par des ennemis très rusés ; ils ont porté leurs mains impies sur tout ce qu'elle désire de plus sacré. Là où fut institué le siège du bienheureux Pierre, et la chaire de la Vérité, là ils ont posé le trône de leur abomination dans l'impiété ; en sorte que le pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé. (Exorcisme de Léon XIII contre Satan et les anges apostats, 1884)



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