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Les catholiques face à l'euthanasie

Publié le par Clément LECUYER

 

 Abbé Belmont, Quicumque, 26/01/2013 : Les trois mensonges de l'euthanasie

"Dans notre monde pris de folie et de rage autodestructrice, les pays les uns après les autres votent des lois autorisant, promouvant et bientôt rendant obligatoire l’euthanasie. C’est ainsi qu’en Belgique, l’euthanasie des enfants est en passe d’être acceptée par un gouvernement en folie.

Ce qui est étonnant, c’est que souvent les opposants à ces lois homicides ne savent comment argumenter pour faire barrage à ce courant proprement diabolique, ou s’en tiennent au registre sentimental ou subjectif. Il faut leur montrer que la propagande pour l’euthanasie n’est qu’un enchaînement de mensonges, et les en convaincre par des raisons vraies et permanentes.

1.  Mensonge sur le nom et la chose. Euthanasie signifie, selon son étymologie, bonne mort. En langage chrétien, la bonne mort, c’est la coïncidence entre l’état de grâce et la séparation de l’âme et du corps. Car de cette coïncidence dépendent l’éternité tout entière et donc la « réussite » de la vie terrestre. La loi du salut éternel est la même pour tous, depuis Abel jusqu’au dernier homme qui mourra dans la conflagration finale du monde : pour aller au Ciel, il faut mourir en possédant la vertu surnaturelle de charité (et donc nécessairement la foi théologale qui fait appartenir à l’Église catholique, et l’espérance qui en est la première œuvre).

L’euthanasie qu’on nous propose consiste à mourir par suicide (moyen le plus sûr pour aller en enfer, puisqu’il est non seulement un grave péché mais aussi la privation de la possibilité de faire un acte de contrition) ou par assassinat si l’on n’est pas consentant. Ce n’est même pas un assassinat en haine de la foi catholique (qui pourrait constituer un glorieux et salutaire martyre), ce n’est qu’un acte crapuleux perpétré pour des motifs de fausse compassion ou d’intérêts inavouables.

Pis encore, l’euthanasie est le vol de la mort, de cet instant précieux qui est le point d’orgue de la vie, son accomplissement. Soit qu’on vous tue sans votre consentement, soit qu’on vous persuade de vous laisser tuer, soit qu’on vous fasse sombrer dans une inconscience… inconsciente, c’est toujours la dépossession de la mort qu’on induit… elle est pourtant l’événement le plus certain et le plus décisif de la vie, celui par lequel elle prend son sens plénier.

L’honnête homme, celui qui, bien que privé de la lumière de la Révélation divine, veut vivre et mourir selon la droiture naturelle (le peut-on sans la grâce de Dieu ?), l’honnête homme sait que par la seule lumière de la raison il ignore beaucoup de choses de la mort. Mais il sait avec certitude que la mort n’est pas une fin, puisque son âme est spirituelle ; il sait qu’elle est l’accomplissement de la justice puisque sur cette terre la justice des hommes est infirme et partielle, voire partiale. Tout en lui refuse cet homicide programmé qu’on lui vante sous le nom d’euthanasie : il ne peut voir dans les médecins qui la pratiquent que de tueurs à gage, puisque ce sont des gens payés pour assassiner des innocents (et en cela l’euthanasie est comparable à l’avortement).

2.  Mensonge par confusion volontaire. Les partisans de l’euthanasie confondent (font semblant de confondre) laisser mourir selon la nature et provoquer la mort.

Pour conserver la santé et la vie, la (divine) loi naturelle nous oblige à employer les moyens ordinaires. Il y a dans cette notion de moyens ordinaires des éléments qui varient avec les époques et avec les pays ; elle comporte aussi une nécessaire proportion avec les résultats escomptés. C’est un jugement qui relève de la vertu de prudence, et qui requiert donc à son origine une ferme intention droite. Il peut y avoir dans cette notion de moyens ordinaires une zone de flou devant laquelle on reste indécis.

Il ne faut pas non plus négliger le fait que la vie humaine n’est pas un bien absolu : elle est ordonnée à la gloire de Dieu et au bien commun de la société : elle peut être consacrée, elle peut être sacrifiée, elle peut être « réquisitionnée ».

Mais le principe n’en demeure pas moins clair. Qui n’emploie pas les moyens ordinaires pour maintenir sa vie et sa santé se suicide ; qui prive autrui des moyens ordinaires de rester en vie n’est rien d’autre qu’un meurtrier.

Au contraire, personne n’est tenu, ni pour lui-même ni pour son prochain, d’utiliser des moyens extraordinaires : ceux qui sont trop coûteux, trop éloignés, dangereux, laissant des séquelles graves. Là aussi, il faut modifier le jugement selon les époques, les pays, les possibilités. C’est encore la vertu de prudence (et donc l’intention droite qu’elle requiert) qui en décidera.

Quand les moyens médicaux employés pour maintenir quelqu’un en vie deviennent très lourds ; qu’ils empêchent d’autres personnes de bénéficier des soins qu’ils monopolisent ; qu’ils sont une charge excessive et paralysante pour une famille ; qu’ils comportent des risques graves : il n’y a plus d’obligation de persévérer. On peut décider de « laisser faire la nature » sans la moindre faute morale. Et si la poursuite de la maintenance en vie devient vraiment déraisonnable, il peut y avoir nécessité morale de cesser.

La charité chrétienne réclame cependant qu’on laisse au mourant l’occasion de recevoir les derniers sacrements avant de laisser la nature faire son œuvre : c’est une réquisition de l’ordre divin des plus impérieuses.

Mais provoquer directement la mort, soit par un moyen « positif » comme une injection létale, soit par la cessation des moyens ordinaires de maintenir en vie, est un homicide volontaire, un crime qui crie vengeance devant Dieu. Et c’est ce crime que les « euthanasiens » camouflent derrière le refus de l’acharnement thérapeutique : ils le font en semant la confusion, en profitant de quelques cas limites qui se peuvent présenter et dans lesquels il est permis d’hésiter (Note de Clément Lécuyer : ici, on peut penser au cas de V. Lambert).

C’est une forme de mensonge particulièrement exécrable parce qu’elle séduit les ignorants, trouble les esprits faibles et même les autres (c’est le propre du sophisme), et annihile les clairs principes de la morale naturelle.

3.  Mensonge par insinuation calomnieuse. L’euthanasie est réclamée comme le moyen nécessaire d’exercer le « droit à mourir dans la dignité ». Mourir par suicide, mourir assassiné, mourir contre la loi de Dieu, contre la tendance la plus foncière de la nature humaine, mourir en méprisant le Jugement de Dieu… il y a une infamie de prétendre que c’est « mourir dans la dignité ». L’euthanasie est une mort indigne, criminelle, abjecte.

Cette réclamation est en outre l’insinuation que tous ceux qui se consacrent au soin et au soulagement des malades sans s’arroger le droit de vie et de mort sur eux, n’ont pas le souci de la dignité de ceux dont ils ont la charge ou n’y pourvoient pas. C’est renvoyer dans le néant le courage des malades, le dévouement du personnel médical, la sollicitude des familles. Il y a ainsi quelque chose de particulièrement répugnant dans la réclamation de légaliser l’eutha­nasie, une ingratitude fondamentale, le piétinement de toute vertu.

Une accusation contre la sainte Église catholique est souvent en filigrane dans les revendications du « droit à l’euthanasie ». Aurait-on oublié que l’Église a inventé les hôpitaux ; que l’Église a fourni des millions d’âmes consacrées qui se sont dévouées aux malades, aux mourants, aux infirmes, à tous les cas tragiques de la misère humaine (qui par ailleurs sont le fruit des péchés que l’Église est seule à combattre et à absoudre) ; aurait-on oublié que l’Église, en rappelant et en urgeant la loi divine qui interdit de tuer, a été le plus puissant stimulant aux progrès de la médecine. C’est un oubli volontaire, et la raison est que l’Église est la gardienne du droit naturel et le ministre de la charité divine, qui deux réalités que le monde a en horreur.

Pour connaître l’enseignement et la charité de l’Église – aussi incessante qu’ordonnée et délicate – il suffit de lire le discours de Pie XII qui va suivre. Mais en attendant il faut conclure.

* * *

Le mensonge et l’homicide sont la marque distincte du diable : « Vous avez le diable pour père, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été homicide dès le commencement, et il n’est pas demeuré dans la vérité, parce qu’il n’y a pas de vérité en lui. Lorsqu’il profère le mensonge, il parle de son propre fonds, car il est menteur, et père du mensonge » (Jo. VIII, 44).

L’industrie de la perte des âmes est l’œuvre propre du diable, dans sa haine de Dieu et des hommes.

La réduction en esclavage est la marque propre du démon et de ses œuvres. Or, chaque fois que les hommes usurpent un domaine qui n’appartient qu’à Dieu, c’est un esclavage plus sournois et plus fatal qu’ils nous préparent.

La propagande pour l’euthanasie trouve sa source dans des puissances qui ne sont pas de ce monde. Le combat à mener contre elle est, et doit être, un combat essentiellement surnaturel : prière, pénitence, confiance en Dieu, témoignage de la foi catholique. Sans déserter les moyens naturels légitimes, sans mépriser les arguments de raison, sans chasser Dieu de l’ordre naturel (c’est la terrible tentation de nombreux opposants : si on y cède, c’est un anéantissement des fondements de ladite loi et un blasphème), recourons à l’intercession de la sainte Vierge Marie, « forte comme une armée rangée en ordre de bataille ». C’est elle qui vaincra, tant pour la splendeur de l’Église catholique que pour la régénération de la chrétienté."

Publié dans Divers

Mgr Williamson et Mgr Fellay unis dans les mêmes abominations hérétiques

Publié le par Clément LECUYER

  Mgr Williamson jette le masque, ou ce qu'il en reste, pour attaquer les catholiques dits "sédévacantistes". Ce n'est pas nouveau mais voilà qu'il ressort du bois dans sa publication Kyrie Eleison du 25 janvier. Il a toujours été dit qu'il avait la mission, depuis les origines de la F$$PX, de pourchasser et détruire tous les sédévacantistes (c'est ce qu'il a fait en Amérique). Il entreprend l'autre partie du travail que Mgr Fellay ne peut pas faire.

 En lisant les propos de cet évêque, on constate rapidement qu'aucun argument valable est avancé ! Nous avons beau chercher, nous ne voyons pas l'ombre d'un début d'argument sérieux. Cependant, plusieurs erreurs méritent d'être soulignées :

1. Une Eglise sans Papauté, contre le Pape

Mgr Williamson : "La question demeure de savoir si les six Papes Conciliaires (excepté éventuellement Jean-Paul I) peuvent réellement avoir été Vicaires du Christ. La question n’est pas d’une importance primordiale.  S’ils n’ont pas été Papes, de toute manière la Foi catholique et la morale, au moyen desquelles je dois « faire mon salut avec crainte et tremblement » (Filip.II,12) n’ont pas changé d’un iota. Et, s’ils ont été Papes, de toute façon je ne peux leur obéir dans la mesure où ils se sont éloignés de cette Foi et de cette morale, car « nous devons obéir à Dieu avant que d’obéir aux hommes » (Actes V,29)

 Comme nous l'avons répété à de nombreuses reprises, la question de savoir si les "papes conciliaires" sont vraiment des Vicaires du Christ est d'une importance primordiale car "notre salut éternel dépend de notre soumission au Pontife romain" (Encyclique Unam Sanctam - Boniface VIII). Nous ne développerons pas plus longtemps sur ce point ; on peut retrouver l'argumentaire complet en se reportant à l'article de Mgr Sanborn La question du Pape : "juste une opinion ?" ou à notre Réponse publique à l'abbé Rioult.

 Hélas, Mgr Williamson adhère viscéralement à l'hérésie sur laquelle a grandi la Fraternité Saint Pie X, à savoir l'invention d'une nouvelle doctrine consistant à déformer la Papauté : le Vicaire du Christ n'a plus de rôle à jouer dans l'Eglise, il devient un détail secondaire puisqu'il faut lui résister. Pire, le Pape est jugé et critiqué constamment par tous : évêques, prêtres, fidèles. Voilà l'abominable doctrine de Mgr Williamson et de ses anciens amis de la FSSPX ! Doctrine qui a ses fondements chez les ennemis de l'Eglise - protestants, anglicans, gallicans, jansénistes - qui n'ont cessé de s'en prendre à la Papauté.

 Relisons l'excellent témoignage de la foi de Monsieur l'abbé Carandino qui dénonçait en 2002 cette abomination défendue quotidiennement par Mgr Williamson et la FSSPX :

"La Fraternité continue à enseigner, à propos de la Papauté, une nouvelle doctrine qui s’éloigne de la doctrine catholique et qui, inévitablement, prépare une mentalité de “petite église”: c’est-à-dire que le Pape (le Vicaire du Christ sur la terre, celui qui a reçu les clefs du Christ pour lier et délier) peut se tromper en matière de foi, peut enseigner des erreurs doctrinales; que le Pape détruit l’Eglise, qu’un Pape peut promulguer une Messe et des Sacrements mauvais (et dans le cas de la Confirmation, des sacrements même invalides).
 Donc, selon cet enseignement, le fidèle peut désobéir habituellement à ce “pape”, qui n’est plus la règle prochaine de la foi, mais un élément presque secondaire de l’Eglise; pourtant la saine doctrine enseigne qu’un catholique ne peut faire abstraction de l’enseignement et du gouvernement du Pape.
 Dans cette nouvelle doctrine on retrouve la vieille erreur gallicane, déjà condamnée par l’Eglise, qui engendre, surtout dans les nouvelles générations, un concept gravement déformé de l’Eglise et de la Papauté. On arrive au paradoxe de refuser une hérésie, l’hérésie moderniste, au nom d’une autre hérésie, l’hérésie gallicane, au lieu d’embrasser intégralement la Foi catholique, jusqu’à ses extrêmes conséquences. Pour éviter cette situation gravissime, la Fraternité devrait étudier sérieusement le problème de la Papauté et constater que les “papes” du Concile n’ont pas reçu de Dieu l’autorité, et qu’en conséquence les fidèles sont soulagés de tout problème de conscience en refusant le Concile Vatican II et la nouvelle messe.
 En continuant, au contraire, d’affirmer que ces “papes” ont l’autorité mais qu’il faut désobéir habituellement à leur enseignement, on perd le concept de la Papauté, on habitue les fidèles, et surtout les jeunes, à être indifférents sinon hostiles au Pape."

 

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  "On crée, en somme, une Eglise sans Papauté, même une Eglise contre le Pape: mais cette position n’est pas compatible avec la Foi catholique"
Abbé Ugo Carandino

Mgr Williamson va-t-il soutenir que le Pape Léon XIII se trompait quand il s'exclamait avec force que :

"Dans l'Eglise, le docteur suprême est le Pontife Romain. L'union des esprits réclame donc, avec un parfait accord dans la même foi, une parfaite soumission et obéissance des volontés à l'Eglise et au pontife Romain, comme à Dieu lui-même.

L'obéissance doit être parfaite, parce qu'elle appartient à l'essence de la foi, et elle a cela de commun avec la foi qu'elle ne peut pas être partagée. Bien plus, si elle n'est pas absolue et parfaite de tout point, elle peut porter encore le nom d'obéissance, mais elle n'a plus rien de commun avec elle. La tradition chrétienne attache un tel prix à cette perfection de l'obéissance, qu'elle en a toujours fait et en fait toujours le signe caractéristique auquel on peut reconnaître les catholiques. C'est ce que saint Thomas d'Aquin explique d'une manière admirable.

Il faut, en outre, que les chrétiens considèrent comme un devoir de se laisser régir, gouverner et guider par l'autorité du Siège Apostolique. Combien cela est raisonnable, il est facile de le démontrer. En effet, parmi les choses contenues dans les divins oracles, les unes se rapportent à Dieu, principe de la béatitude que nous espérons, et les autres à l'homme lui-même et aux moyens d'arriver à cette béatitude. Il appartient de droit divin à l'Eglise et, dans l'Eglise, au Pontife Romain, de déterminer dans ces deux ordres ce qu'il faut croire et ce qu'il faut faire. Voilà pourquoi le Pontife doit pouvoir juger avec autorité de ce que renferme la parole de Dieu, décider quelles doctrines concordent avec elle et quelles doctrines y contredisent. De même, dans la sphère de la morale, c'est à lui de déterminer ce qui est bien, ce qui est mal, ce qui est nécessaire d'accomplir et d'éviter si l'on veut parvenir au salut éternel ; autrement, il ne pourrait être ni l'interprète infaillible de la parole de Dieu, ni le guide sûr de la vie humaine." (Encyclique Sapientiae christianae, 1890)

 L'évêque anglais tente maladroitement de justifier sa position (désobéir à un Pape) en citant les Actes des Apôtres : "il faut obéir à Dieu avant que d’obéir aux hommes". Lisons Léon XIII qui répète cette mise en garde :  "Dès que le commandement est contraire à la raison, à la vie éternelle, à l'autorité de Dieu, alors il est légitime de désobéir, nous voulons dire aux hommes, afin d'obéir à Dieu."(Encyclique Libertas praestantissimum, 1888). Ces citations ne concernent pas le Pape mais l'attitude des fidèles vis-à-vis d'une autorité civile. D'autant plus que Léon XIII rappelle que tout catholique doit obéir au Souverain Pontife comme à Dieu lui-même (Encyclique Sapientiae christianae)

D'ailleurs, comment un Pape pourrait-il commandé une chose contraire à la raison, à la vie éternelle et à l'autorité de Dieu ? Cela reviendrait à contredire le dogme de l'infaillibilité pontificale et l'enseignement traditionnel et constant des Pères, Docteurs et Papes de l'Eglise.  Mgr Williamson dissocie le Vicaire du Christ d'avec le Christ !

2. Le sédévacantisme : un dogme ?

Mgr Williamson : "il y a des sédévacantistes qui paraissent désirer faire de la vacance du Siège de Rome un dogme que les Catholiques doivent absolument croire. A mon avis ce n’est pas le cas. «Dans les choses douteuses, la liberté » (Saint Augustin). "

La position sédévacantiste n'est pas un dogme en tant que tel mais en découle puisqu'elle prend appuie sur le magistère infaillible  de l'infaillibilité pontificale et de la soumission et obéissance des catholiques au Pape. Il ne peut donc y avoir place au doute. 

Conclusion

Mgr Williamson prétend lutter contre les modernistes mais reconnaît que leur chef, Bergoglio, est le Vicaire de Notre-Seigneur ; étant una cum François, il est un avec  les modernistes ! Il enseigne les mêmes abominations hérétiques que Mgr Fellay et combat ainsi l'Eglise catholique ! 

Chacun des deux évêques a sa mission : le premier celle de canaliser les mécontents de la FSSPX et le second de pactiser avec les autorités du Vatican.

Sur la résistance des catholiques face aux ennemis de l'Eglise

Publié le par Clément LECUYER

http://lebloglaquestion.files.wordpress.com/2013/11/leon-xiii.jpg?w=750

"Il en est qui pensent qu'il n'est pas opportun de résister de front à l'iniquité puissante et dominante, de peur, disent-ils, que la lutte n'exaspère davantage les méchants. De tels hommes sont-ils pour ou contre l'Eglise ? On ne saurait le dire. Car, d'une part, ils prétendent professer la doctrine catholique, mais, en même temps, ils voudraient que l'Eglise laissât libre cours à certaines théories qui lui sont contraires. Ils gémissent de la perte de la foi et de la perversion des moeurs; mais, à de tels maux, ils n'ont aucun souci d'apporter aucun remède, et même il n'est pas rare qu'ils en augmentent l'intensité, soit par une indulgence excessive, soit par une pernicieuse dissimulation. Ils ne permettent à personne d'élever des doutes sur leur dévouement au Siège Apostolique, mais ils ont toujours quelques reproches à formuler contre le Pontife Romain.

La prudence de ces hommes est bien celle que l'apôtre saint Paul appelle sagesse de la chair et mort de l'âme, parce qu'elle n'est pas et ne peut pas être soumise à la loi de Dieu. Rien n'est moins propre à diminuer les maux qu'une semblable prudence. En effet, le dessein arrêté des ennemis, et beaucoup d'entre eux ne craignent pas de s'en expliquer et de s'en glorifier ouvertement, c'est d'opprimer la religion catholique, la seule véritable. Pour réaliser un tel dessein, il n'est rien qu'ils n'osent tenter. Car ils savent très bien que, plus ils feront trembler leurs adversaires, et plus ils auront de facilités pour exécuter leurs perverses entreprises. Par conséquent, ceux qui aiment la prudence de la chair et qui font semblant d'ignorer que tout chrétien doit être un vaillant soldat du Christ, ceux qui prétendent obtenir les récompenses promises aux vainqueurs en vivant comme des lâches et en s'abstenant de prendre part au combat, ceux-là, non seulement ne sont pas capables d'arrêter l'invasion de l'armée des méchants, mais ils secondent ses progrès.

Refuser de combattre pour Jésus-Christ, c'est combattre contre lui. Il l'a nettement proclamé : il reniera aux cieux devant son Père ceux qui auront refusé de le confesser sur la terre."

Extrait de l'encyclique Sapientiae christianae, 1890

"Mariage pour tous" : Le Vatican pourrait revoir sa position

Publié le par Clément LECUYER

Vraiment, nous n'avons rien de commun avec cette nouvelle religion moderniste !

Nicolas Lachance | Le Journal de Montréal | 2014-01-17

http://i55.servimg.com/u/f55/18/11/25/88/image010.jpgLe cardinal Marc Ouellet assouplit pour la première fois sa position sur le « mariage » de couples homosexuels, parlant maintenant « d’un point chaud » qui demandera une attention « pastorale renouvelée ». Lors d’une rare entrevue qu’il a offerte à Radio Vatican en décembre, le préfet de la Congrégation des évêques a discuté de la vie familiale avec la journaliste, tout en abordant la question du « mariage pour tous ». À la fin de l’entretien, la journaliste questionne le cardinal sur le débat entourant le « mariage » homosexuel en France. C’est à cet instant que Mgr Ouellet ouvre la porte à un changement dogmatique de la part de l’Église catholique en parlant de « synthèse » entre les traditions et la modernité. « Exactement, il y a comme une attente. Et des attentes sont créées. Il faudra vraiment faire une synthèse entre la tradition de l’Église et les nouvelles situations qui se sont créées depuis quelques décennies et qui demandent une attention pastorale renouvelée », a exprimé l’homme d’Église. Mgr Ouellet affirme durant l’entrevue que l’Église vivra un chamboulement qui risque de polariser les croyants durant les deux prochaines années.  « Certainement que le dialogue et la participation que le pape souhaite autour des questions anthropologiques, des questions du mariage et de la famille sont, à l’intérieur de l’Église en particulier, un point chaud. »

Changement profond :

 Selon le sociologue des religions Alain Bouchard, les propos du cardinal Marc Ouellet marquent un changement profond de ses idées. « C’est une grande ouverture de sa part. Je pense qu’il y a un vent de changement à l’intérieur de l’Église depuis le conclave qui a élu le pape François, a-t-il souligné. C’est le résultat des échanges des dernières années qui ont mené à l’élection de François. Je pense que des gens comme Mgr Ouellet ont cheminé là-dedans. » 

 Source : Journal de Montréal

Petit résumé de la vie du R.P Noël BARBARA

Publié le par Clément LECUYER

  A la question  "Comment vous appelez-vous?", il répondait avec humour : "Le père Noël". Oui, c’était le Père Noël Barbara au tempérament combatif, jovial et apprécié de tous, né le 25 décembre 1910. Il sera rappelé à Dieu le 10 Octobre 2002, après 64 ans de Sacerdoce. Pensons à prier pour lui...

 D’origine Pied-noir, il fut ordonné le 26 juin 1938. Il fut un des pionniers de la vraie Résistance catholique contre le tsunami du modernisme conciliaire.

 Dans ce dossier PDF  de sept pages, nous vous proposons de retrouver le résumé de sa vie consacrée à la défense de la religion catholique, pure et vierge de toute souillure. Vaillant pourfendeur de l'hérésie et du libéralisme, avocat de la sainte Messe traditionnelle, il tenta vainement de convaincre Mgr Lefebvre à déclarer publiquement la position Sede Vacante.

 Il a vécu dans une période apocalyptique pour l'Eglise où les justifications théologiques de la défense de la Foi se mettaient en place. Par sa persévérance et son humilité il est arrivé à trouver les bons arguments, et avec saint Paul, il aurait pu dire "j’ai combattu le bon combat, j’ai gardé la Foi" (II. Timothée, 4) 

 Dans ce grand combat de l’Eglise qui se prolonge encore, le Père Barbara est pour nous un exemple, il nous montre que l’étude est une force, les arguments de la foi une épée, l’intransigeance un bouclier, et que la charité et l’humilité mènent à la victoire.

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http://www.the-pope.com/Barbara2.gif
 

"Dès lors, tous comprendront qu'ils s'appliquent à nous les termes de l'Apôtre : "Tenus pour imposteurs, et pourtant véridiques ; pour gens obscurs nous pourtant si connus ; pour gens qui vont mourir, nous qui sommes vivants... pour affligés, nous qui sommes toujours joyeux... comme ne possédant rien, nous qui possédons tout" ( II Cor I, 9-10). Et en effet, nous sommes véridiques, puisque nous ne voulons d'autre doctrine que celle de l'Eglise sainte, la seule vraie par excellence. Nous sommes vivants, car malgré la dépense d'efforts de tous ceux qui nous haïssent, nous existons encore, nous tenons, par la grâce de Dieu. Nous sommes joyeux, parce que notre conscience est dans la paix, et que notre intelligence est comblée : plus nous allons, plus nous voyons que ce que nous professons est bien conforme à la vérité définie. Pour nous tout est simple. Pour eux, tout est compliqué, obligés qu'ils sont aux acrobaties de l'esprit par lesquelles ils se trompent eux-mêmes. Nous possédons tout, parce qu'en servant le Seigneur et son Eglise, nous avons déjà notre récompense." (Extrait de Ecône point final

Paul VI doit-il revenir ? Ce que nous pouvons penser du "survivantisme"

Publié le par Clément LECUYER

Depuis plus d'une trentaine d'années, il se raconte dans certains "milieux traditionalistes" que Paul VI aurait été remplacé par un sosie, installé dans le Vatican par les Franc-maçons (par intermittence à partir de 1972, puis en permanence à partir de 1974-1975).

 Souvent, ce sujet est rapidement écarté par les catholiques en quelques mots lapidaires : "au fou !". Cependant, dans le siècle de mensonge dans lequel nous vivons, Dieu sait combien de manipulations sont orchestrées par les partisans du camp maléfique ! C'est pourquoi un nombre non négligeable de personnes continuent de soutenir cette théorie sans que personne ne vienne leur démontrer leurs erreurs.

 Les personnes adhérant à cette rumeur se nomment catholiques "survivantistes". Interprétant à leur sauce quelques révélations privées ainsi que des propos de démons (recueillis lors d'exorcisme), ils soutiennent que Paul VI - le grand Pontife martyr - reviendra lors de la restauration de l'Eglise et chassera les modernistes. Mais où est-il donc depuis 1974 ? "Dans les caves du Vatican, gardé prisonnier" répondent certains survivantistes, d'autres vous diront qu'il s'est réfugié depuis sur l'île de Crête !

 Ne partageant pas cette thèse, il convient de rappeler rapidement quelques points :
 

1. Le Montini qui fut élu "pape" était un ennemi acharné de l'Eglise, un fervent défenseur de l'hérésie moderniste et ce, bien longtemps avant son "intronisation" au "pontificat". Il suffit de lire le dossier très complet du défunt abbé Luigi Villa.  Le sosie aurait remplacé Montini en 1974. Or, qui a promulgué le Concile Vatican II ? Qui a promulgué et signé en 1965 la déclaration hérétique Dignitatis Humanae sur la liberté religieuse ? Qui a promulgué en 1969 la nouvelle "messe" ? Pas le supposé sosie, mais bel et bien Montini. Certains rétorqueront qu'il a été influencé et manipulé par ses conseillers (on peut penser à Villot, Bugnini) ; même si cela pourrait se révéler exact, c'est bien lui qui a signé les documents hérétiques du faux concile Vatican II. Pour les avoir signés, il en est responsable personnellement. Par conséquent, parce que le Vicaire du Christ est doué du charisme de l'infaillibilité, Montini-Paul VI ne pouvait être Pape.

 En faire un Pape martyr prisonnier dans des cachots souterrains au Vatican est donc inconcevable au regard de la doctrine.
 

2. De plus, cette théorie est difficilement admissible au regard de la raison humaine ; né en 1897, Montini aurait bientôt 118 ans et serait donc l'homme le plus âgé du monde !
 

3. Il est surprenant que la thèse des survivantistes prenne (en partie) appuie sur des paroles des démons. En effet, l'Eglise, dans sa sagesse, a toujours conseillé à ses prêtres de ne jamais dialoguer avec les esprits mauvais lors des exorcismes car Satan est "menteur et le père du mensonge" (Jean 8 :44). L'Eglise tolère uniquement à ce que leur soit demandé le nombre et les noms des démons habitant la personne possédé.
 Etant des (mauvais) anges, les démons connaissent notre passé, notre présent mais ils ignorent l'avenir. Comment peuvent-ils nous prédire les évènements futurs ? Il est particulièrement étrange et dangereux de se fier aux maîtres du mensonge ; d'ailleurs, dans l'histoire de l'Eglise, a-t-on connaissance de cas similaires, où les catholiques ont pris appuie sur des discours maléfiques pour justifier une idée ? 
 

4. Concernant les révélations privées citées par les survivantistes, nous soulignerons trois points :

a/ Ces révélations ont-elles été toutes reconnues par l'Eglise ? Non.
b/ Tout ce qui y est dit ne peut-il prêter qu’à une seule interprétation ? Non. Tout s’est-il réalisé ou se réalisera-t-il à la lettre ? Non plus.

c/ La plupart du temps, les prophéties (autres que celles qui traitaient de notre Divin Sauveur), restent conditionnelles, conditionnées aux réactions de ceux à qui elles sont destinées en fonction de la manière avec laquelle ils les recevront. Dans l'Ancien Testament, un exemple frappant est celui du prophète Jonas qui prédit à Ninive la destruction de la ville, destruction qui n’eut pas lieu malgré cette prophétie car les Ninivites, frappés de la prédication de Jonas, firent pénitence et désarmèrent ainsi le bras vengeur de Dieu tout puissant.


5. Mais des faits sont là : des différences manifestes existent entre Montini et celui qui nous est présenté comme ayant été son soie. Les photos mises en avant sont effectivement troublantes.

 

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"Paul VI avait les yeux bleus. Son sosie, les avait marron vert et portait des lunettes à double foyer." Sans oublier les nombreuses autres distinctions de visage. Par ailleurs, il y a l'argument des empruntes vocales totalement différentes entre les deux hommes.

 Aucun argument ne peut faire poids face à un fait, c'est pourquoi nous concluons qu'en effet, il n'est pas exclu que Montini ait été remplacé mais nous rejetons le reste des affirmations des survivantistes selon lesquelles "Paul VI, Pape est toujours en vie, exilé, attendant l'heure de Dieu pour retrouver le siège de Pierre". Mais pourquoi Montini aurait-il été changé par un sosie ? Bonne question... diverses hypothèses peuvent être avancées. Il faut savoir  qu'à notre époque, il devient pratique courante de se faire remplacer par un sosie, ce qui est depuis longtemps une méthode des services secrets.

 Bref, relativisons tout cela car, comme nous l'avons écrit, que Montini ait été remplacé par un sosie n'a pas grand intérêt dans notre situation puisque ce lugubre personnage n'a jamais pu détenir l'autorité pontificale. 

21 janvier : assassinat de Louis XVI par la Révolution maçonnique

Publié le par Clément LECUYER

Le 21 janvier 1793, le roi Louis XVI rendait l'âme, assassiné par la vermine révolutionnaire anti-catholique. Orchestrée par la franc-maçonnerie, la Révolution française restera l’un des pires bains de sang de l’histoire française.

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"En coupant la tête à son Roi, la France a commis un suicide" (Mgr Delassus)


 Extrait du testament de Louis XVI
"Je meurs dans l'union de notre sainte Mère l'Église Catholique, Apostolique et Romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de Saint Pierre auquel Jésus-Christ les avait confiés. Je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole et les commandements de Dieu et de l'Église, les Sacrements et les Mystères tels que l'Église Catholique les enseigne et les a toujours enseignés.... Je finis en déclarant devant Dieu et prêt à paraître devant Lui, que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi."
  Lire en entier le testament ICI


 Le Pape Pie VI pleure la mort du roi français et dénonce fermement ce régicide

 
Lire la très belle allocution que ce Pape déclara le 17 juin 1793 (fichier PDF) :  "Pourquoi notre voix"

La Révolution française est satanique dans son essence

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"La révolution a pour but de façonner un homme nouveau, en détruisant la constitution chrétienne de la France" (Constitution de 1792)

C'est ce qu'affirma le Cardinal Pie et les auteurs catholiques tels que :

- Le Papie Pie IX : "La Révolution est inspirée par Satan lui-même; son but est de détruire de fond en comble l’édifice du christianisme et de reconstruire sur ses ruines l’ordre social du paganisme." (Encyclique Noscitis et Nobiscum).

- Le pape Pie XI : "Effrayante et regrettable sédition, total renversement du régime social qui, à la fin du XVIII° siècle, sévit en France et persécuta haineusement les choses divines et humaines... En ce temps-là, des hommes ignobles s'emparèrent hardiment du pouvoir, masquant la haine qui les agitait à l'endroit de la religion catholique sous le fallacieux prétexte de philosophie, tendant de toutes leurs forces à abolir le nom chrétien" (Pie XI, Actes, Bonne Presse, t. 12, p. 132, cité in Jean Ousset, ibid.,, p. 123).

- Le Pape Benoît XV: "C'est sous l'effet de la folle philosophie issue de l'hérésie des Novateurs et de leur trahison que, les esprits déraisonnant en masse, éclata la Révolution dont l'extension fut telle qu'elle ébranla les bases chrétiennes de la société, non seulement en France, mais peu à peu dans toutes les nations" (Benoît XV, A.A.S. 7 mars 1917).

- Mgr Freppel : "la Révolution française est une doctrine et une doctrine radicale, une doctrine qui est l’antithèse absolue du christianisme. La Révolution, c'est la société déchristianisée; c'est le Christ refoulé au fond de la conscience individuelle, banni de tout ce qui est public, de tout ce qui est social; banni de l'État, qui ne cherche plus dans son autorité la consécration de la sienne propre; banni des lois, dont sa loi n'est plus la règle souveraine; banni de la famille, constituée en dehors de sa bénédiction; banni de l'école, où son enseignement n'est plus l'âme de l'éducation; banni de la science, où il n'obtient plus pour tout hommage qu'une sorte de neutralité non moins injurieuse que la contradiction; banni de partout, si ce n'est peut-être d'un coin de l'âme où l'on consent à lui laisser un reste de domination. La Révolution, c'est la nation chrétienne débaptisée, répudiant sa foi historique, traditionnelle, et cherchant à se reconstruire, en dehors de l'Évangile, sur les bases de la raison pure, devenue la source unique du droit et la seule règle du devoir." (La Révolution française. A propos du centenaire de 1789, Éditions du Trident, 1997)

- Mgr de Ségur : "la Révolution est, ou plutôt serait la destruction totale de l’ordre divin sur la terre, le règne parfait de Satan dans le monde. C'est la grande révolte de la société contre l'Eglise, de l'homme contre le Fils de l'homme, de la terre contre le Ciel." (La Révolution expliquée aux jeunes gens, 1862, Éditions du Trident, 1997)

- Joseph de Maistre : "Il y a dans la Révolution française un caractère satanique qui la distingue de tout ce qu'on a vu, et peut-être de tout ce qu'on verra." (Considérations sur la France, chap. V., cité in Marquis de la Franquerie, Louis XVI le roi-martyr)

- Abbé Augustin BARRUEL : "Dans cette révolution française, tout, jusqu’à ses forfaits les plus épouvantables, tout a été prévu, médité, combiné, résolu, statué ; tout a été l’effet de la plus profonde scélératesse, puisque tout a été amené par des hommes qui avoient seuls le fil des conspirations longtemps ourdies dans les sociétés secrètes, & qui ont su choisir & hâter les moments propices aux complots." (Mémoires pour servir à l’histoire du jacobinisme, Paris, 1796-1797)

 

La Révolution française : l'Eglise persécutée

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  Mgr Freppel : "Assurément la destruction du catholicisme en France, par la constitution civile du clergé d'abord, par la persécution violente, dans la suite, n'a cessé d'être le principal objectif des chefs de la Révolution.."    

- les ordres religieux sont abolis et supprimés.
- les églises sont fermées et deviennent propriétés de l'Etat.

- de véritables profanations et sacrilèges sont perpétrés par les révolutionnaires.
- les prêtres et les évêques doivent être élus par les électeurs de leur paroisse ou de leur diocèse, que ces électeurs soient catholiques, athées, protestants... Le Pape n'a plus le droit de donner son avis.
- les curés et les évêques doivent prêter serment à la nation républicaine sous peine d'être bannis ou condamnés à mort.
- les biens de l'Eglise (statues, ornements, calices, objets sacrés...) sont détruits ou bien vendus au profit de la révolution  les couvents sont vendus et souvent pillés.
- le dimanche, jour du Seigneur est aboli.
- de nombreuses tombes sont profanées.

 Le Pape Pie VI, qui mourut alors qu'il était prisonnier par la République, dénonça toutes ses lois anti-catholiques. Il les condamna comme étant hérétiques, sacrilèges, schismatiques et profondément injurieuses contre Dieu (cf. le Bref Quod Aliquantum et la Lettre apostolique Caritas). Il demanda aux membres du clergé de ne pas prêter le serment à la République.   Pratiquement tous les évêques et le trois quarts des prêtres refusèrent de signer. On les appelle le clergé réfractaire. Tous ces religieux durent se cacher. Beaucoup furent arrêtés, exilés, torturés et/ou condamnés à mort.

La Révolution française, véritable massacre

 > La Guerre de Vendée : premier génocide des temps modernes 

 Le Général révolutionnaire Westerman, chef des colonnes infernales se félicite : "Il n'y a plus de Vendée, elle est morte sous notre sabre avec ses femmes et ses enfants. Je viens de l'enterrer. Suivant les ordres que vous m'avez donnés, j'ai écrasé les enfants sous les pieds de mes chevaux, massacré les femmes qui n'enfanteront plus de brigands. Je n'ai pas un prisonnier à me reprocher. J'ai tout exterminé... Les routes sont semées de cadavres. Il y en a tant que sur plusieurs points, ils font des pyramides." 

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  "la Vendée doit être un cimetière national" (Première loi de Carnot du 1° août 1793)

 Les procédés les plus barbares d'extermination furent mis en oeuvre par les colonnes infernales. Des généraux révolutionnaires mirent en place des fours crématoires où sont jetés vivants enfants, femmes et vieillards :

"Voici les témoignages des Commissaires républicains Morel et Carpenty à la Convention le 24 mars 1794 :

A Montournais, aux Epesses et dans plusieurs autres lieux, le général Amey fait allumer les fours et, lorsqu'ils sont bien chauffés, il y jette les femmes et les enfants. » (Jean Dumont, Pourquoi nous ne célébrerons pas 1789). A qui ose le lui reprocher, il répond que "c'est ainsi que la République veut cuire son pain". (Charles Vaugeois,  l'Extermination des Vendéens: les colonnes infernales)

 D'autres témoignages nous apprennent de nombreux faits similaires. Noyades collectives à Nantes, massacres de villages entiers (Cf. les enfants martyrs de Lucs-sur-Boulogne), pillages... le sang coula à flot.

  Selon les historiens, entre 200 000 et 600 000 français ont été tués lors de cette guerre de Vendée (dont environ 30 000 soldats révolutionnaires)

> La Révolution déclare la guerre à l'Europe

  La première République française déclara rapidement la guerre à de nombreux pays européens, entre 1792 et 1802. Les français furent obligés sous peine de mort de rentrer dans l'armée révolutionnaire. Le bilan est terrible : entre 400 000 et 600 000 français morts.  Brissot, un important chef révolutionnaire déclarait en 1991 : "La guerre serait actuellement un bienfait national et la seule calamité serait de n'avoir pas la guerre." (Histoire critique et militaire des guerres de la révolution, T. 1, par Antoine Henri Jomini, 1837)

> La Terreur : la France entière ensanglantée

 

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Saint Noël Pinot, prêtre, guillotiné tout comme des milliers de français
 

 A partir de 1792, les chefs révolutionnaires imposèrent un régime de terreur. Environ 17 000 personnesfurent guillotinées, 25 000 furent victimes d’exécutions sommaires et environ 500 000 emprisonnées.  

 La Révolution française est une œuvre criminelle de bout en bout. Les crimes y ont été perpétrés à ciel ouvert, publiquement. Les prisonniers sont livrés aux brutes, égorgés et dépecés sans aucun pitié.

 Laissons désormais la parole à M. l'abbé J. Olivier :

"Après ces destructions, il fallait rebâtir :

Les révolutionnaires donnèrent pour fondement à la nouvelle société le principe de "l’homme bon par nature"(Rousseau). Là-dessus fut élevé la trilogie maçonnique : Liberté, Egalité, Fraternité.

- Liberté, à tous et pour tout, puisqu’il n’y a en l’homme que de bons instincts...

- Egalité, parce que tous sont également bons, donc ont des droits égaux en tout...

- Fraternité, en rupture de toute barrière entre les individus, familles ou nations, pour laisser le genre humain s’embrasser dans une république universelle...

A la religion catholique fut substitué le culte de la Nature. Elle avait un dieu : l’Etre Suprême, et une déesse, la Raison ; elle avait des dogmes : la liberté, la volupté, la loi et la nation.

Ainsi, "l’homme put revenir à la pureté et à la simplicité de la Nature." (Talleyrand)

A la royauté fut substitué la démocratie révolutionnaire, pour perpétuer les réformes. Tout ce qui pouvait rappeler l’ancien temps fut proscrit (jusqu’au calendrier)...

Les résultats furent épouvantables. L’Homme retourna à l’état d’animal, et au bout de dix ans, la France était retournée aux temps les plus barbares de son histoire. Réalisme chrétien et utopisme révolutionnaire...

Alors arriva fort opportunément Napoléon, qui sauva la révolution de sa propre ruine en l’endiguant. Il rétablit l’Eglise de France par le concordat, mais ne rétablit point la civilisation chrétienne... Les institutions révolutionnaires perdurèrent. Et au fil du temps, la révolution continua et continue toujours à saper le règne du Christ pour instaurer toujours davantage celui de Satan.

Et notre siècle n’est que la continuation du précédent, fondé sur les mêmes idées, qui progressent sans cesse. Les racines de notre mal sont profondes..."

 Le régicide vu par Albert Camus
 Ce fils des rivages d’Afrique du Nord, malheureusement fort éloigné du christianisme, n’en avait pas moins saisi le sens profond de l’assassinat de Louis XVI, beaucoup mieux que la grande majorité des hommes politiques :

"Le 21 janvier, avec le meurtre du Roi-prêtre, s’achève ce qu’on a appelé significativement la passion de Louis XVI. Certes, c’est un répugnant scandale d’avoir présenté, comme un grand moment de notre histoire, l’assassinat public d’un homme faible et bon. Cet échafaud ne marque pas un sommet, il s’en faut. Il reste au moins que, par ses attendus et ses conséquences, le jugement du roi est à la charnière de notre histoire contemporaine. Il symbolise la désacralisation de cette histoire et la désincarnation du Dieu Chrétien. Dieu, jusqu’ici, se mêlait à l’histoire par les Rois. Mais on tue son représentant historique, il n’y a plus de roi. Il n’y a donc plus qu’une apparence de Dieu relégué dans le ciel des principes.

Les révolutionnaires peuvent se réclamer de l’Evangile. En fait, ils portent au Christianisme un coup terrible, dont il ne s’est pas encore relevé. Il semble vraiment que l’exécution du Roi, suivie, on le sait, de scènes convulsives, de suicides ou de folie, s’est déroulée tout entière dans la conscience de ce qui s’accomplissait. Louis XVI semble avoir, parfois, douté de son droit divin, quoiqu’il ait refusé systématiquement tous les projets de loi qui portaient atteinte à sa foi. Mais à partir du moment où il soupçonne ou connaît son sort, il semble s’identifier, son langage le montre, à sa mission divine, pour qu’il soit bien dit que l’attentat contre sa personne vise le Roi-Christ, l’incarnation divine, et non la chair effrayée de l’homme. Son livre de chevet, au Temple, est l’Imitation de Jésus-Christ. La douceur, la perfection que cet homme, de sensibilité pourtant moyenne, apporte à ses derniers moments, ses remarques indifférentes sur tout ce qui est du monde extérieur et, pour finir, sa brève défaillance sur l’échafaud solitaire, devant ce terrible tambour qui couvrait sa voix, si loin de ce peuple dont il espérait se faire entendre, tout cela laisse imaginer que ce n’est pas Capet qui meurt mais Louis de droit divin, et avec lui, d’une certaine manière, la Chrétienté temporelle. Pour mieux affirmer encore ce lien sacré, son confesseur le soutient dans sa défaillance, en lui rappelant sa « ressemblance » avec le Dieu de douleur. Et Louis XVI alors se reprend, en reprenant le langage de ce Dieu : « Je boirai, dit-il, le calice jusqu’à la lie ». Puis il se laisse aller, frémissant, aux mains ignobles du bourreau."  (L’homme révolté, La Pléïade)

  Conclusion

 En tant que français et catholique, nous nous devons  d'avoir une sainte horreur de ce régime républicain français qui a pour fondement :

- un attentat contre l'ordre voulu par Dieu,
- l'assassinat d'un Roi et d'une Reine, certes loin d'être de saints dirigeants, mais qui tenaient leur pouvoir directement de Dieu et qui aimaient leur patrie,

- une persécution violente contre l'Eglise catholique,
- des sacrilèges et profanations inouïs,
- le génocide de tout un peuple qui a voulu défendre sa foi,
- des crimes innombrables de milliers d'innocents.

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Je ne chanterai pas votre révolution.
Elle a fait trop coulé de sang, de pleurs, de larmes.
De notre vieux royaume elle a rompu le charme
Et fait perdre, au pays, sa noble vocation.

Aujourd’hui nous pouvons vous juger à vos faits.
Votre révolution a incendié notre terre.
Elle a porté, partout, la misère et la guerre,
Quand le monde a jamais plus désiré la paix…
Je ne peux pas fêter votre révolution.
On ne célèbre pas le vol, le viol, le crime.
Je porterai le deuil de toutes ses victimes.
Elles seules ont droit à ma vénération.

(extrait d'un poème consultable ICI)

Publié dans Politique

Les dominicains d'Avrillé et plusieurs prêtres de la FSSPX se rebellent contre Mgr Fellay

Publié le par Clément LECUYER

importantLa grogne s'amplifie au sein de la Fraternité Saint Pie X ; de nombreux prêtres, en France et ailleurs, ont lu une déclaration publique venant dénoncer la politique libérale et ambigüe de Mgr Fellay en faveur de la Rome moderniste et apostate. Nous relayons donc cette information importante du site La Sapinière. A noter également que les dominicains d'Avrillé n'hésitent plus à exposer publiquement leur opposition à Mgr Fellay qui, selon plusieurs témoignages, demande maintenant aux prêtres de refuser les sacrements aux fidèles réfracaires trop "bruyants".

Malheureusement, la plupart ces prêtres et religieux restent toujours enfermés dans leurs faux principes hérétiques à l'encontre de l'infaillibilité pontificale. Nous attendons et espérons qu'ils aillent jusqu'au bout ; se proclamant comme faisant partie de la Résistance contre le modernisme, la logique voudrait qu'ils adhèrent à la position dite "sédévacantiste", position conforme, dans ses conclusions, à la doctrine traditionnelle de l'Eglise. Espérons et prions !

Communiqué du site La Sapinière :

Une Adresse aux fidèles a été signée par 45 prêtres et lue ce dimanche 19 janvier 2014 dans leur chapelle respective.

Nombres de confrères ont hésité à s’y joindre, soit sous l’effet de pressions, soit arrêtés par l’intention de M. l’abbé de Cacqueray de faire lui-même une action décisive auprès de Menzingen. Mais M. l’abbé de Cacqueray a abandonné son courageux projet pour se contenter d’un énième texte qui brille une fois de plus par l’ambiguïté.

Le 16 janvier, Mgr Fellay expliquait dans un document interne de trois pages que les trous qu’il faisait dans le bateau étaient bien fait dans les règles de l’art… Et quinze jours auparavant, M. l’abbé Pfluger déclarait aux frères en récollection que la Fraternité devait être « purifiée »…

Déjà, suite à la déclaration des trois évêques du 27 juin 2013 et ce malgré ses ambiguïtés, M. l’abbé de Cacqueray avait renoncé à un ultimatum qu’il avait lancé à Mgr Fellay. Quant à Mgr Tissier, il regrette, aujourd’hui et en privée, d’avoir apposé sa signature sur cette déclaration dangereuse. Mais le mal est fait… Le temps approche où nombre de confrères, fatigués de ces subtilités typiquement libérales, quitteront leur hésitant silence pour retrouver une liberté de parole toute apostolique, et ce pour le plus grand bien des âmes et la gloire de Dieu.

L’Adresse aux fidèles est suivie de la liste des signataires et d’une explication du père Bruno.

ADRESSE AUX FIDÈLES

Fidèles à l’héritage de Mgr Marcel Lefebvre, et en particulier à sa mémorable « Déclaration » du 21 novembre 1974, nous adhérons de tout notre coeur, de toute notre âme, à la Rome catholique, gardienne de la foi catholique et des traditions nécessaires au maintien de cette foi, à la Rome éternelle, maîtresse de sagesse et de vérité.

Selon l’exemple de ce grand prélat, intrépide défenseur de l’Eglise et du Siège apostolique, nous refusons par contre et avons toujours refusé de suivre la Rome néo-moderniste et néo-protestante qui s’est manifestée clairement dans le Concile Vatican II, et, après le Concile, dans toutes les réformes et orientations qui en sont issues.

Depuis l’an 2000 et surtout à partir de 2012 les autorités de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X font le chemin inverse en se rapprochant de la Rome moderniste.

La déclaration doctrinale du 15 avril 2012, suivie de l’exclusion d’un évêque et de nombreux prêtres et confirmée par la condamnation du livre ‘Mgr Lefebvre Nos rapports avec Rome’, tout cela montre la pertinacité dans cette voie qui conduit à la mort.

Aucune autorité, même la plus élevée dans la hiérarchie, ne peut nous contraindre à abandonner ou à diminuer notre foi catholique clairement exprimée et professée par le magistère de l’Eglise depuis vingt siècles.

Sous la protection de Notre-Dame gardienne de la foi, nous entendons poursuivre l’opération survie commencée par Mgr Lefebvre.

En conséquence, dans les circonstances tragiques où nous nous trouvons, nous mettons notre sacerdoce à la disposition de tous ceux qui veulent demeurer fidèles au combat de la foi. C’est pourquoi, dès maintenant, nous nous engageons à répondre aux demandes qui nous seront faites pour soutenir vos familles dans leurs tâches éducatives, offrir la formation sacerdotale aux jeunes gens qui le désireront, et assurer la messe, les sacrements et la formation doctrinale partout où il le faudra.

Quant à vous, nous vous exhortons à être des apôtres zélés pour le règne du Christ-Roi et de Marie-Reine.

Vive le Christ-Roi !

Notre-Dame gardienne de la foi, protégez-nous !

Saint Pie X, priez pour nous !

Le sept janvier deux mille quatorze.

Nous sommes à la disposition de nos confrères prêtres : certains n’ont pas pu ou pas souhaité, dans un premier temps du moins, s’associer à notre démarche. Qu’ils n’hésitent pas à prendre contact avec l’un d’entre nous (discrétion assurée).

Contact : adresse.fidele@gmail.com

Nous sommes de même à la disposition des religieux et religieuses de la Tradition qui comprennent l’extrême gravité de la situation actuelle.

Liste de signataires

1. Abbé de Mérode (prieur, France)

2. Abbé Koller (prieur, France)

3. Abbé Vignalou (France)

4. Abbé Hubert de Sainte-Marie d’Agneau (France)

5. Abbé Nicolas Pinaud (France)

6. Abbé Matthieu Salenave (France)

7. Abbé Olivier Rioult (France)

8. Père Pierre-Marie OP et les 10 autres pères d’Avrillé (France)

19. Père Bruno OSB (France)

20. Père Avril, fondateur de l’œuvre de Notre-Dame de Salérans (France)

21. Père Raffali et sa communauté des Stellamarins (France)

22. Abbé Picot (Kenya)

23. Abbé Jean-Michel Faure (Amérique du sud, Membre du chapitre de 2012)

24. Abbé Chazal (Asie)

25. Abbé Florian Abrahamowicz (Italie)

26. Abbé Brühwiller (Suisse)

27. Abbé Fuchs Martin (Autriche)

28. Abbé Girouard (Canada)

29. Abbé David Hewko (USA)

30. Abbé Pierre-Célestin Ndong Ondo (Gabon)

31. Abbé Ernesto Cardozo (Brésil)

32. Abbé Arturo Vargas (Mexique)

33. Abbé Fernando Altamira (Colombie)

34. Abbé Hugo Ruiz (Mexique)

35. Abbé Juan-Carlos Ortiz (Australie)

36. Abbé Frank Sauer (Allemagne)

37. Abbé Eduardo Suelo (Asie)

38. Abbé Richard Voigt (USA)

39. Abbé Arnold Trauner (Autriche)

40. Abbé Trincado (Mexique)

41. Abbé Valan Rajkunan (Asie)

42. Père Raphaël Arizaga OSB (Mexique)

43. Père Thomas d’Aquin Ferreira da Costa OSB (Brésil)

44. Père Jahir Brito, FMBV (Brésil)

45. Père Joaquim Daniel Maria de Sant’ana, FMBV (Brésil)

Mgr Williamson va-t-il bientôt sacrer évêque l'abbé Jean-Michel Faure ?

Publié le par Clément LECUYER

  Selon une information qui nous est parvenue, il est fort possible (nous préférons rester prudent en parlant de probabilité) que Mgr Williamson annonce prochainement le sacre épiscopal d'un de ses lieutenants, en l'occurence l'abbé Jean Michel Faure. Ce prêtre, qui a rejoint Mgr Williamson l'année dernière, a été le supérieur de district d'Amérique du sud de la FSSPX et directeur du séminaire de la Reja pendant plusieurs années. 

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 Cette information est d'autant plus crédible que Mr l’abbé Faure avait été désigné par Mgr Lefebvre comme futur évêque pour les sacres de 1988 mais ne fut finalement pas sacré.

 Même si cela ne nous concerne pas puisque nous ne sommes pas du tout proches de Mgr Williamson, il est toujours intéressant d'être au courant de ce qui se passe dans le milieu dit "traditionaliste".