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Saint Pierre et Saint Paul, sauvez l'Eglise !

Publié le par Clément LECUYER

 


 Aujourd'hui, l'Eglise célèbre les Apôtres saint Pierre et saint Paul martyrs. Pensons tout spécialement à prier ces deux grands saints pour l'Eglise catholique si attaquée et si persécutée aujourd'hui. Qu'ils intercèdent du haut du Ciel pour nous auprès de leur Divin Maître pour qu'Il redonne un vrai Pape catholique à son Eglise militante.

 Voici deux belles citations sur ces vaillants défenseurs de la foi qui ont versé leur sang pour Notre Seigneur :

" Saint Pierre est le chef du collège apostolique et la colonne inébranlable du tabernacle de la nouvelle loi. Il veille sur le dépôt de notre foi, soutient l'édifice de l'Eglise, et nous ouvre la porte du ciel."
Saint Grégoire le Grand, Hom. ; Saint Pierre Chrysologue, serm.

" Admirez l'Apôtre saint Paul ; il avait persécuté Jésus, et voilà qu'il L'annonce à haute voix ; il avait semé la zizanie, et voilà qu'il répand partout le bon grain. Du loup rapace il devient pasteur vigilant, et l'édifice qu'il a ruiné tout à l'heure, il s'emploie tout entier maintenant à le reconstruire."
Saint Pierre Chrysologue, hom.

 

Publié dans Spiritualité

Camp en montagne pour jeunes-gens

Publié le par Clément LECUYER

  Comme chaque année, l’Institut Mater Boni Consilii organise un camp en montagne de 10 jours (du 29 juillet au 9 août) pour les jeunes-gens de 14 à 21 ans. Ce camp a comme but de renforcer la Foi des jeunes-gens, de les aider à persévérer et à prendre des habitudes solides de vie chrétienne dans un monde où tout pousse toujours plus à la facilité, au laisser-aller et à l’abandon de la Foi et de la vie chrétienne.

 Le camp se déroule en plein-air. L’activité principale étant la randonnée en montagne, volonté et docilité sont deux qualités nécessaires aux garçons qui suivent notre groupe de montagnards. Cependant, aucun niveau sportif n’est requis, puisque l’encadrement s’adapte - autant que faire se peut - aux forces de chacun.

 La pédagogie de l’encadrement (dont 2 prêtres et un séminariste) s’inspire de celle de S. Jean Bosco qui recommandait l’usage de la charité et de la bienveillance envers les jeunes-gens afin d’instaurer cette confiance indispensable à toute œuvre d’éducation chrétienne et de sanctification des âmes. Les activités sont réparties de façon équilibrée : activités spirituelles (Messes et prières quotidiennes, exposés portant sur la doctrine et la morale de l’Eglise), physiques (randonnées en moyenne montagne et quelques autres sports dans la mesure de nos moyens) et éducatives (aide aux services quotidiens nécessaires à la vie dans un camp, quelques visites culturelles).


Vue aérienne de la terrasse de Pellafol

Le camp de base sera planté sur un joli plateau au pied des montagnes, à 900 m. d’altitude, dans le petit village de Pellafol (à peu près à cheval entre les Alpes du sud et les Alpes du nord, au sud-est de l’Isère, près de Corps). Il bénéficiera à proximité de bâtiments en dur pour les sanitaires et l’intendance et ce qui assure aussi une possibilité de « rapatriement » en cas d’intempérie.

 

Le coût du camp est fixé à 150 € par participant (100 € chacun si deux frères participent).

Pour tout renseignement, écrire à : info@sodalitium.eu, ou téléphoner à l’Institut Mater Boni Consilii qui vous mettra en contact avec les organisateurs : 00 39 0161 839 335.

Publié dans Divers

Quand certains catholiques non una cum se trompent de combat

Publié le par Clément LECUYER

  Alors que chaque jour qui passe voit l'apostasie prospérer à travers le monde et tandis qu'une multitude de péchés, d'abominations et de sacrilèges sont commis quotidiennement, interrogeons-nous sur l'attitude des catholiques restés fidèles à la vraie foi et à la vraie doctrine. Par leurs actions, attitude et prières, consolent-ils Notre-Seigneur ou au contraire, se joignent-ils à la masse de ces semeurs de discorde et de zizanie ? 

 
Venit Jesus, et stetit in medio , et dixit eis : Pax vobis.
Jésus vint, et se tint au milieu d'eux, et leur dit : La paix soit avec vous. (Joan. xx , 19).

 Naturellement, tout esprit dicté par le bon sens pourrait supposer qu'ils sont plus que jamais unis les uns et les autres dans cet esprit de foi et de charité. Pour quelles raisons ?

a/ Tout d'abord parce qu'il s'agit d'un ordre divin émis par Notre-Seigneur lui-même :   "Voici mon commandement : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés" (Jn 15,12)

C'est ainsi que saint Paul exhorte les chrétiens unis dans la foi de vivre entre eux dans un esprit de patience, d'entraide et de charité : 

"Quand j'aurais la plénitude de la foi, une foi à transporter des montagnes, si je n'ai pas la charité, je ne suis rien." (Première lettre aux Corinthiens)

"En toute humilité, douceur et patience, supportez-vous les uns les autres ; appliquez-vous à conserver l'unité de l'Esprit par ce lien qu'est la paix." "Pour toi, homme de Dieu, fuis tout cela (tentations, convoistises). Poursuis la justice, la piété, la foi, la charité, la constance, la douceur" (1 Tm 6,11) "Que votre charité soit sans feinte, détestant le mal, solidement attachée au bien ; que l'amour fraternel vous lie d'affection entre vous, chacun regardant les autres comme plus méritants, d'un zèle sans nonchalence, dans la ferveur de l'esprit, au service du Seigneur" (12, 6-12)

b/ Ensuite, n'est-il pas logique et naturel que les catholiques des (probables) derniers temps soient, comme aux temps antiques de l'Eglise, de vrais frères ; ne devons-nous par être uns face aux terribles assauts démoniaques ?

 N'est-ce donc pas un devoir sacré que les catholiques restés fidèles à la foi intégrale et à l'enseignement catholique soient unis comme des frères en pratiquer plus particulièrement la vertu de charité ?

 Hélas, ce n'est peu le cas. Que de querelles, que de polémiques inutiles et de divisions çà et là ! Il suffit de le voir sur internet. Certaines personnes sur des blogs (Catholicapedia en tête) - loin de favoriser l'esprit de charité qui devrait régner entre catholiques - se complaisent à semer constamment la zizanie entres prêtres et fidèles non una cum. Comment procèdent-ils ? Tout simplement en agitant quelques points de désaccords touchant des sujets théologiques secondaires,  à savoir la Thèse de Cassiciacum. De telles disputes publiques sont non seulement lassantes mais sont surtout clairement un contre-témoignage et font le jeu du malin. Est-ce là le devoir d'état des fidèles que d'entretenir des polémiques inutiles, d'intervenir sur des sujets pointus de théologie alors qu'ils ignorent les principes théologiques/philosophiques pour le faire, n'ayant donc aucune  compétence en ces domaines ? Et pourtant, certains fidèles s'obstinent à en faire leur cheval de bataille : que de temps et d'ardeur perdus ! Les plus farouches en viennent même à anathémiser ceux qui ne suivent pas leur point de vue.  

 Mais ce n'est pas nouveau. L'histoire de l'Eglise nous offre de nombreux exemples de divergences entre théologiens ou communautés religieuses concernant des points de vue théologiques différents ; la controverse la plus célèbre reste la confrontation musclée entre dominicains et jésuites concernant la grâce. D'ailleurs, cela ne venait pas à l'esprit des fidèles d'intervenir dans de telles questions, contrairement à aujourd'hui ! Quelle fut la position de la hiérarchie de l'Eglise (Papes, évêques...) dans ces cas de figure ? Tout en rappelant que l'unité dans la foi était l'essentiel, l'autorité de l'Eglise a toujours relativisé ces "divisions" de théologiens et a même parfois rappelé à l'ordre les esprits belliqueux. C'est ainsi par exemple que dans la controverse entre dominicains et jésuites, le Pape Paul V le 31 août 1607 rendit un décret de non lieu dans lequel il ordonna que cesse la poursuite du débat entre dominicains et jésuites et leur défendit de se traiter mutuellement d'hérétiques.

  Il doit en être de même aujourd'hui.  D'autant plus que, contrairement aux siècles précédents, nous sommes orphelins de Pape, les ennemis de l'Eglise ayant   "posé le trône de leur abomination dans l'impiété ; en sorte que le Pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé." (Mat. XXVI, 31 cité par Léon XIII dans son exorcisme pour les fidèles).

 
"Et il fut précipité, le grand dragon, l'antique serpent, celui qui est appelé le diable ou Satan, le séducteur du monde entier, il fut précipité sur la terre et ses anges avec lui. (Ap12.9 )

  Comme nous l'avons déjà écrit, la "politique" tenue par notre site consistera donc toujours à refuser la polémique stérile provoquée et entretenue par certains esprits tombant dans le piège tendu par le chef des ennemis de l'Eglise, Satan, "le séducteur du monde entier" (Ap. XII ,9).

 Unis dans la même foi, rejetant tous les doctrines modernistes, refusant de reconnaître une quelconque autorité aux ennemis de l'Eglise siégeant à Rome, luttant contre cette nouvelle religion oecuménique, soyons forts dans la foi et faisons en sorte que ces paroles adressées aux premiers puissent nous être adressées : "Voyez comme ils s'aiment, voyez comme ils sont prêts à mourir les uns pour les autres" (Tertullien, Apologeticum 39).

Prochaine "canonisation" de Jean-Paul II : La FSSPX au pied du mur

Publié le par Clément LECUYER

 Karol Wojtyla pourrait être"canonisé" en octobre par "François" si on en croit la presse.

 Ceux qui s'obstinent à défendre l'indéfendable, à savoir que François détient l'autorité pontificale, devront faire un choix : soit reconnaître par conséquent la [pseudo] validité d'une telle canonisation, soit la rejeter en adhérant par conséquent à la position sédévacantiste... à moins qu'ils en viennent à soutenir l'hérésie selon laquelle l'Eglise et le Pape ne sont pas infaillibles lors d'une canonisation.

 En effet, "si l’Eglise n’est pas garantie de l’erreur, quand elle élève un de ses serviteurs au nombre des bienheureux, car alors elle ne porte pas une sentence définitive, elle l’est quand elle canonise un saint" (Nicolas Iung dans Le magistère de l’Eglise, p. 175-176).
 


"Tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux "
(Notre Seigneur à St Pierre et à ses successeurs)

  Face à ce fait qui ne laisse aucunement place au doute ou à l'incertitude, la Fraternité Saint Pie X, qui est bien évidemment opposée à toute béatifiation et canonisation de Jean-Paul II, a tenté d'anticiper il y a quelques années en prétextant que les canonisations n'engagent pas vraiment l'infaillibilité pontificale, opinion qui légitimerait alors la non reconnaissance du "saint Jean-Paul II"  tout en professant à tort que François détient l'autorité pontificale :

32. Si la canonisation engage l’infaillibilité pontificale, peut-on refuser les nouveaux saints canonisés par le pape ?
Mgr Fellay : "C'est vrai qu'il y a un problème sur la question des canonisations actuelles. Cependant on peut se demander s'il y a une véritable volonté d'engager l’infaillibilité dans les termes utilisés par le souverain pontife. On a changé ces termes pour la canonisation, ils sont devenus beaucoup moins forts qu’auparavant. Je pense que cela va de pair avec la mentalité nouvelle qui ne veut pas définir dogmatiquement en engageant l'infaillibilité. Cependant reconnaissons qu’on reste là sur des pistes… Il n'y a pas de réponse satisfaisante, si ce n’est celle de l’intention de l’autorité suprême d’engager ou non son infaillibilité." (Entretien accordé par Mgr Bernard Fellay au District des Etats-Unis le 2 février 2011)

  Comme à son habitude, Mgr Fellay adopte ici un discours volontairement flou et incertain.  Le supérieur de la Fraternité est décidemment loin d'appliquer le précepte divin de Notre Seigneur "que votre oui soit oui, que votre non soit non (Matthieu,  5 - 37). Un Pape engage-t-il son infaillibilité quand il promulgue une canonision ? A cette question, Mgr Fellay ne répond ni par l'affirmatif, ni par la négation... Il laisse planer le doute, tout comme le faisait M. l'abbé de Cacqueray en 2008 : 

Abbé de Cacqueray : "On risque donc de se retrouver, avec les canonisations récentes, devant des interrogations graves: s’agit-il d’un saint au sens classique, ou s’agit-il d’un parangon des « nouvelles vertus » issues du Concile ? [...]  Que faire dans une telle situation embrouillée et confuse ?  Rejeter tous les saints proclamés depuis le Concile? Ce serait sot et bien imprudent. Pourrait-on impunément mépriser Frédéric Ozanam, le père Brottier, le père Miguel Pro, le padre Pio, le pape Pie IX, le père Cormier, Mgr Moreno y Diaz, don Michele Rua, le cardinal Schuster, dom Marmion, par exemple?
Accepter ces nouveaux saints en bloc ? Ce serait risquer d’avaler l’erreur au milieu de la vertu la plus héroïque.
Sélectionner les saints qui nous plaisent, qui nous conviennent, en rejetant ceux que nous estimons indignes d’être saints? Ce serait nous substituer au Magistère, seul compétent.

La Fraternité Saint-Pie X a choisi de ne pas choisir, et d’attendre les décisions d’un Magistère redevenu clair." (Fideliter n° 182)

  Avant d'entrer dans le vif du sujet, force est de constater que l'abbé de Cacqueray se contredit en quelques lignes. En effet, il commence par affirmer qu'on ne peut pas accepter la plupart des nouvelles canonisations car cela reviendrait à "avaler l'erreur au milieu de la vertu la plus héroïque" (chose impossible comme nous le verrons plus loin) puis il vient à nous expliquer qu'on ne peut pas "sélectionner" les saints sans risque de se substituer au Magistère.

http://www.christ-roi.net/images/8/86/Beno%C3%AEt_XIV_(Pape_1740-1758).jpg  Il est faux d'affirmer que le Magistère catholique n'a pas rendu un avis sur la question. Le Pape Benoît XIV dans son œuvre monumentale intitulée De servorum Dei beatificatione et beatorum canonization déclare que le Pape est infaillible dans la canonisation des Saints et que cela est objet de foi divine de telle façon que celui qui le nierait serait hérétique. Comme nous pouvons le lire sous la plume de M. l'abbé Ricossa dans les revues n°53 et 54 de Sodalitium, pour Benoît XIV, le fait que le Pape soit infaillible dans la canonisation des Saints est une vérité de foi divine, comme l’est le fait que tel canonisé soit réellement un Saint. Mais il admet comme licite l’opinion de ceux qui pensent au contraire qu’il s’agit d’une vérité de foi ecclésiastique (c’est-à-dire à croire non à cause de l’autorité divine mais à cause de l’autorité de l’Eglise infaillible); dans ce dernier cas, celui qui nierait les vérités susdites serait seulement… suspect d’hérésie et défenseur d’une proposition erronée méritant les plus graves censures. Au final, par respect pour les autres écoles qui ont une opinion différente, il conclut (Livre I, chap. 45, n° 28) que ce sur quoi tout le monde s’accorde et qu’il faut tenir au minimum est ceci :

"Quiconque oserait prétendre que le Pape s’est trompé dans telle ou telle canonisation, ou que tel ou tel saint canonisé par le Pape ne doit pas être vénéré par un culte de dulie, celui-là, disons-nous, s’il n’est hérétique, [comme le pense notre auteur le Pape Benoît XIV] doit être considéré [comme l’admettent même ceux qui enseignent qu’il n’est pas de foi que le Pape soit infaillible dans la canonisation des Saints ou qu’il n’est pas de foi que tel ou tel autre canonisé est un Saint] comme un téméraire qui scandalise toute l’Eglise, outrage les Saints, favorise les hérétiques qui nient l’autorité de l’Eglise dans la canonisation des Saints, sent une odeur d’hérésie en ce qu’il donne aux incrédules occasion de se moquer des fidèles, soutient une proposition erronée et mérite les plus graves censures."

 Tout au long de l'histoire de l'Eglise, à notre connaissance, aucun théologien catholique n'a soutenu que l’on puisse impunément enseigner que le Pape peut errer en matière de canonisation des Saints.

 C'est ce que nous pouvons lire dans l’Enciclopedia Cattolica à la rubrique Canonisation :

"C’est cependant la doctrine commune des théologiens que le Pape est vraiment infaillible dans la canonisation, puisqu’il s’agit d’un acte très important relatif à la vie morale de l’Eglise universelle, en ce sens que le saint n’est pas seulement proposé à la vénération parce qu’il jouit de la gloire céleste mais aussi en tant que modèle des vertus et de la sainteté réelle de l’Eglise. Or il serait intolérable que, dans cette déclaration qui implique toute l’Eglise, le Pape ne soit pas infaillible. Cette doctrine ressort d’un grand nombre de bulles de canonisation, même du Moyen-Age, des déductions des canonistes, depuis le Moyen-Age, des théologiens depuis saint Thomas d’Aquin. Benoît XIV enseigne qu’il est certainement hérétique et téméraire de soutenir le contraire."

 En résumé, trois arguments incontestables peuvent être mentionnés :

  "L'Eglise est infaillible dans la canonisation des Saints. [...] La thèse se prouve :

Par la nature même de la canonisation. L'Eglise est infaillible dans tous ceux qui se rapportent à la Foi et aux Moeurs. Or la canonisation se rapporte à la Foi et aux Moeurs : à la Foi, "parce que l'honneur que nous rendons aux Saints est une certaine profession de foi par laquelle nous croyons en la gloire des Saints" (Saint Thomas, Quodl. 9. 6) ; aux Moeurs, car par la canonisation les Saints nous sont proposés comme des exemples de la vie parfaite.

2° Par la manière d'agir des Pontifes. Parfois, les Pontifes affirment cette infaillibilité dans les Bulles mêmes de canonisation (cf. Sixte IV, pour la canonisation de Saint Bonaventure), mais toujours, dans l'acte même de la canonisation, ils emploient les paroles solennelles : "De par l'autorité de Notre Seigneur Jésus-Christ, Nous décrétons, déclarons, définissons...", par l'usage desquelles ils imposent à chaque fois la vérité qui doit être fermement tenue par les fidèles (quotiescumque veritatem firmiter tenendam fidelibus imponunt). Or l'Eglise ne pourrait pas obliger de la sorte les fidèles à croire absolument les canonisés parmi les Saints, si Elle ne jugeait pas de cela infailliblement.

3° En raison de la sentence quasi unanime des théologiens qui enseignent que l'on ne pourrait pas nier l'infaillibilité de l'Eglise dans la canonisation des Saints, ou sans hérésie, ou au moins sans témérité, scandale et impiété. (Hervé, Man. Théol. Dogm. 1927, p. 460s)" (Source:  Le grand Catalogue de l'Abbé Zins. pages 523,525)

  Ainsi, le fait que notre foi nous commande de refuser et de dénoncer la prochaine canonisation de Wojtyla équivaut par le fait même à rejeter une fois de plus la supposée papauté de François.

Complément : les "papes" de Vatican II refusent-ils d'engager leur supposée infaillibilité lors des canonisations comme l'affirme la FSSPX ? Comparaison entre la canonisatin de saint Jean de Dieu par le Pape Pie XI et la "canonisation" de Josémaria Escriva de Balaguer par le non Pape "Jean-Paul II"

 A lire :  L'Eglise est infaillible dans la canonisation des saints par le R.P Goupil, 1941

> Jean-Paul II, un antichrist béatifié par les siens