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Au cas où quelques uns auraient eu des doutes...

Publié le par Clément LECUYER

  Dans sa lettre du 17 novembre 2012, Mgr Williamson a réitéré sa critique du "sédévacantisme", réaffirmant être en communion avec Benoît XVI, comme le sont Mgr Fellay (FSSPX) et Mgr Rifan (Campos). Nous remercions Mgr Williamson pour ses éclaircissements, nécessaires pour certains.

 Les catholiques antimodernistes ne peuvent en aucun cas suivre et soutenir ces évêques qui veulent rester unis avec les chefs modernistes, qui sont les pires ennemis de l'Église (dixit saint Pie X).

Décès du Père Martin STEPANICH

Publié le par Clément LECUYER

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Requiem æternam dona eis, Domine, et lux perpetua luceat eis 


 Âge de 97 ans et après 70 ans de prêtrise fidèle à l'enseignement de l'Eglise et à la sainte messe, est décédé le 18 novembre 2012 le Père Martin STEPANICH, OFM.

 perefranciscain.jpgNé en 1915, ordonné le 18 mai 1941, ce Père franciscain américain a constamment dénoncé les erreurs du Concile Vatican II, a rejeté le nouveau missel et a refusé de reconnaître l'autorité des nouveaux occupants du Siège Apostolique. Ancien professeur de théologie dans un séminaire franciscain, il était titulaire d'un doctorat en théologie sacrée. Il est à souligner que le Père Martin Stepanich a rendu son âme à Dieu le jour de la la fête de la Dédicace des Basiliques de Saint Pierre et Saint Paul alors qu'il a toujours défendu la vérité selon laquelle la papauté ne peut jamais être entachée d'une quelconque  trace d'erreur, tout comme elle ne peut pas être l'instrument de blasphème, de sacrilège et d'apostasie.  

 Les publications de ce Père mériteraient d'être connues et publiées en France. C'est avec fougue qu'il a défendu la position du sédévacantisme.

  Que par la miséricorde de Dieu,  son âme repose en paix !

Décès de Don VILLA

Publié le par Clément LECUYER

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 Don Luigi VILLA, connu pour son infatigable combat contre l'infiltration de la franc-maçonnerie au sein de l'Eglise, a rendu son âme à Dieu le 18 novembre, âgé de 94 ans.

 Que son âme repose en paix !
 


Requiem æternam dona eis, Domine, et lux perpetua luceat eis

 Don Villa était un fils spirituel de Padre Pio, à partir de duquel, peu de temps avant sa mort, il a eu la tâche de lutter contre les hommes et les idées de la secte infâme (la « Inimica Vis », selon Léon XIII), qui a infiltré la hiérarchie du Vatican.

 Monsieur l’abbé Luigi Villa, était docteur en théologie et Directeur de ‘’Chiesa Viva’’. Né le 3 février 1918, il a été ordonné prêtre en 1942.

 Extrait de sa biographie :

Avant de quitter Bari (1956), l’abbé Berni voulut que l’abbé Villa l’accompagnât à San Giovanni Rotondo. Arrivés sur place, l’abbé Berni lui demanda de l’attendre, tandis qu’il allait à l’hôtel “Santa Maria” commander le déjeuner. L’abbé Villa alla alors prier dans la petite église du Couvent.

L’église était vide et il s’agenouilla dans un des bancs. Tout à coup, il perçut une présence et se retourna. À côté de lui, il y avait un jeune homme, extraordinairement beau qui lui demanda : « Voulez-vous rencontrer Padre Pio ? ». « Non ! » répondit l’abbé Villa, mais l’autre insista : « Allez, allez seulement, Padre Pio vous attend ! ». L’abbé Villa se tourna vers la personne qui venait de lui parler, mais à côté de lui, il n’y avait plus personne. La personne qui avait prononcé ces mots avait disparu !

Alors, il entra dans le couvent et monta vers l’endroit où est la cellule de Padre Pio, il sentit un parfum intense de fleurs et le communiqua à un moine qui passait et qui lui dit : « Bon signe, bon signe ! » ajoutant que Padre Pio serait vite de retour dans sa cellule.

Pendant l’attente, l’abbé Villa écrivit sur un calepin 12 questions qu’il entendait poser au moine. Peu après, il vit s’ouvrir la porte qui était au fond de l’escalier de la sacristie. À peine entré, Padre Pio le regarda (il était au fond du couloir étroit, à une vingtaine de mètres) et dit : « Que faites-vous ici, père Villa ? », puis il s’achemina jusqu’à sa petite chambre, N° 5, où il entra avec les deux médecins qui le suivaient. Mais au bout de quelques minutes, les médecins une fois sortis, Padre Pio appela l’abbé Villa et le fit entrer dans sa cellule. Et là, il répondit aux 12 questions et lui parla pendant plus d’une demi-heure, lui donnant une tâche à accomplir : dédier toute sa vie à défendre l’Église du Christ contre l’œuvre de la Franc-Maçonnerie, surtout ecclésiastique.

L’abbé Villa demeura perplexe et dit : « Mais je ne suis pas préparé pour une telle tâche ; en outre, je devrais être protégé par un évêque. » Padre Pio l’interrompit et lui dit : « Va trouver L’antique petite église de Ste Marie des Grâces du Couvent et l’évêque de Chieti, et il te dira ce qu’il faut faire ». Deux jours plus tard, l’abbé Villa partit de Bari et se rendit chez Mgr Giambattista Bosio. L’évêque lui demanda : « Pourquoi es-tu ici ? ». L’abbé Villa répondit : « Padre Pio m’a dit de venir vous trouver » et lui expliqua les motifs.

À la fin Mgr Bosio lui dit : « C’est impossible parce qu’un évêque n’a d’autorité que dans son diocèse et ton programme est bien plus ample ! De toutes manières, puisque c’est Padre Pio qui te l’a dit, lui que je n’ai jamais vu ni connu, j’irai à Rome pour un éclaircissement ».

En effet, Mgr Bosio se rendit chez le Secrétaire d’État, le cardinal Domenico Tardini pour lui parler de la mission que l’abbé Villa avait reçu de Padre Pio. Le cardinal se montra tout de suite contraire, disant qu’une telle tâche n’était réservée qu’aux hauts niveaux de l’Église et non à un simple prêtre. Toutefois, ayant entendu dire qu’un tel projet venait de Padre Pio, il dit qu’il en parlerait au Saint Père. Ce qu’il fit.

Lorsque Mgr Bosio revint chez le cardinal Tardini, ce dernier lui référa que Pie XII avait approuvé la mission confiée par le Padre Pio à l’abbé Villa, mettant cependant deux conditions : l’abbé Villa devait se licencier en théologie dogmatique et en outre il devait être confié à la direction du card. Alfredo Ottaviani, Préfet du Saint Office, du card. Pietro Parente et du card. Pietro Palazzini.

Ces Cardinaux devaient le guider et le mettre au courant de nombreux secrets de l’Église se rapportant à ce mandat papal. Mgr Bosio transmit à l’abbé Villa les “conditions” de Pie XII, mais pour sa part, il en ajouta une : « J’accepte la charge d’être ton évêque, mais je te dis : n’aie jamais rien à faire avec Montini ! ». Frappé par la dureté de ces paroles, l’abbé Villa demanda : « Mais qui est Montini ? ».

Mgr Bosio répondit : « Je te donne un exemple : je suis de ce côté de la table et toi de l’autre. De ce côté, il y a Mgr Giambattista Montini ; de l’autre, le reste de l’humanité ! ».

Notons que les familles Montini et Bosio étaient toutes les deux résidentes à Concesio (près de Brescia). Donc la famille Bosio connaissait bien Montini.

Après cela, Mgr Bosio, par un décret du 6 mai 1957, incardina secrètement l’abbé Villa dans le diocèse de Chieti.

L’abbé Villa s’inscrivit alors à l’Université de Fribourg en Suisse, où il se “licencia” en théologie en juillet 1963. Par la suite il se licencia à l’Université du Latran, à Rome le 28 avril 1971.

Pendant la seconde moitié de 1963, l’abbé Villa eut la deuxième rencontre avec Padre Pio. À peine il le vit, Padre Pio lui dit :

« Ça fait bien longtemps que je t’attendais ! » et il se plaignit de la lenteur avec laquelle l’abbé Villa procédait dans la mission qui lui avait été confiée. À la fin de la rencontre, Padre Pio embrassa l’abbé Villa et lui dit : « Courage, courage, courage ! parce que l’Église est déjà envahie par la Franc-maçonnerie », ajoutant : « La Franc-maçonnerie est déjà arrivée aux pantoufles du Pape ».

L’abbé Luigi Villa avait ses entrées au Vatican et a été reçu à de nombreuses reprises par Pie XII (puis officieusement disgracié par Paul VI). Pie XII lui fit une totale confiance pour traquer les maçons infiltrés parmi les prélats, mais dès Paul VI tout bascula et la vie de l’abbé Villa devint un parcours du combattant. Paul VI et sa garde rapprochée lui furent totalement hostiles, il dut faire face à des persécutions, calomnies, tentatives d’assassinat…

L’abbé Villa eut toute sa vie l’entier soutien du cardinal Ottaviani, du cardinal de Siri, de Mgr Sorale etc… Les Éditions Saint-Remi ont publié en France certaines ses œuvres.

Et ses livres sont consultables ici en plusieurs langues, dont le français pour certains :
http://chiesaviva.com/

Aux Éditions Saint-Remi :

http://www.saint-remi.fr/details-catalogues.php?id=%201355
http://www.saint-remi.fr/recherche.php?Liste1=1&Liste2=&Liste3=&mot=&aut=VILLA&rechercher.x=33&rechercher.y=12


Source : Radio Cristiandad via catholicapedia

> Communiqué de l'Institut Mater Boni Consilii sur son site : http://www.sodalitium.eu/index.php?pid=141

Les corridas s'accordent-elles avec la doctrine catholique ?

Publié le par Clément LECUYER

 

Alors que le Conseil des sages vient d'affirmer en septembre que la corrida est compatible avec la loi française, nous pensons qu'il est intéressant et utile de préciser ce qu'enseigne l'Eglise catholique concernant ce genre de spectacle. Quelle doit être la position d'un catholique aujourd'hui face à la pratique de la corrida ?   

Sommaire

1. Rapports de l'homme avec les animaux
2. L'Eglise face aux corridas
3. L'exemple des saints
4. Réponse à diverses objections

 Lire notre dossier PDF (10 pages)

Publié dans Divers

Un catholique peut désobéir au Pape mais pas à Mgr Fellay : telle est la nouvelle doctrine de la FSSPX

Publié le par Clément LECUYER

 

  Lors de son homélie prononcée le 11 novembre à l'église saint Nicolas du Chardonnet, Mgr Fellay a justifié l 'exclusion de Mgr Williamson par sa désobéissance envers l'autorité de la FSSPX. Il a dénoncé "un problème de discipline interne qui dure depuis longtemps. qui s'est manifesté à la fin par une sorte de rébellion ouverte contre l'autorité sous, disons, un faux prétexte".

 Ainsi, suivant la nouvelle doctrine de la Fraternité Saint Pie X, il est défendu de désobéir à un simple évêque sans juridiction, en l'occurrence Mgr Fellay, supérieur de ladite fraternité, mais il est possible de résister à l'autorité d'un Pape, Vicaire du Christ... !

 Doit-on rappeler une fois de plus que le Pape est la règle de la foi et qu'il est nécessaire pour se sauver d'être soumis à ses décisions touchant la doctrine, la morale et la discipline ?

"Tous ceux qui résistent obstinément aux Prélats légitimes de l’Eglise, spécialement au Souverain Pontife de tous, et refusent d’exécuter leurs ordres, ne reconnaissant pas leur dignité, ont toujours été reconnus comme schismatiques par l’Eglise catholique." (Encyclique Quartus supra)

 Si la foi nous commande de résister aux ordres et réformes des "papes" de Vatican II, c'est une preuve de plus que ces derniers ne détiennent pas l'autorité pontificale et sont des usurpateurs. Refusant de reconnaître ce fait, la Fraternité Saint Pie X défend sa position intenable en prétextant qu'il est possible de désobéir à l'autorité suprême de l'Eglise catholique.  Cet esprit schismatique, pierre angulaire de "l'édifice FSSPX" ne pose pas soucis à Mgr Fellay, bien au contraire. Par contre, le fait que certains au sein de la FSSPX osent, peu importe ici le motif valable ou non, contrevenir à ses décisions et à ses compromissions avec les modernistes est bel et bien un crime pour cet évêque libéral.

 Il va sans dire que notre but ici n'est pas de défendre Mgr Williamson ou de dénoncer son exclusion (concernant ce dernier, nous partageons les commentaires du site ami Catholicapedia).  Il s'agit de dévoiler la grave contradiction de Mgr Fellay ; nous pouvons encore une fois constater la fausse doctrine de ce clerc qui s'obstine dans l'erreur et dans sa volonté de ralliement.

  A ce jour, du fait des circonstances et des remous au sein de sa FSSPX, il joue au dur, allant jusqu'à citer abruptement Notre Dame de la Salette ("Rome deviendra le siège de l'Antéchrist, Rome perdra la foi") lors de son sermon à Ecône, à l'occasion de la Toussaint. Il ne s'agit que d'une leurre ; cette tactique, bien connue chez lui, du "deux pas en avant, un pas en arrière" est périmée. Mais hélas, les esprits étant si confus et troublés, il est à craindre que ceux qui restent encore fidèles à la FSSPX, tombent une fois de plus dans le piège tendu par Mgr Fellay, que l'on pourrait surnommé, en raison des faits, un véritable renard sournois et rusé...