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Prions pour le repos de l'âme de M. l'abbé Paul Schoonbroodt

Publié le par Clément LECUYER

  M. l'abbé Paul Schoonbroodt, prêtre non una cum, décédé samedi dernier, sera enterré demain ; les obsèques seront finalement célébrées, hélas, par son frère, curé conciliaire, qui a reconnu, selon nos informations, agir contre la volonté de son frère qui aurait refusé bien évidemment qu'un prêtre conciliaire célèbre la cérémonie des obsèques. Dans ces circonstances, il va de soi que les catholiques non una cum ne peuvent s'associer à cette cérémonie. Pas d'acte de présence possible : cela serait se moquer du défunt, de la sainte Église et de Notre Seigneur ; le combat n'a pas changé et nous ne trahirons pas ! 

 Une messe de requiem est donc prévue à Bruxelles par Monsieur l'abbé Seuillot, lundi prochain à 9h00:

Chapelle Notre-Dame-du-Rosaire
DROGENBOS (1620) : Rue Longue n°40.
(Sud de Bruxelles, voir le plan sur Google maps)

 

  Voici l'article paru sur un site belge d'informations (Info BRF : http://brf.be/nachrichten/regional/397176/) :

 

Le curé de la paroisse du Sacré-Cœur à Steffeshausen, prêtre traditionaliste fidèle depuis 54 ans aux engagements de son ordination, est mort à l’âge de 79 ans à l’hôpital de Saint-Vith.

L’abbé Paul Schoonbroodt dans son église de SteffeshausenPaul Schoonbroodt, victime fin avril d’un accident de la circulation près de Schweinfurt en Bavière, fut grièvement blessé.

Il était sur le chemin de la maison depuis la République tchèque, quand sa voiture s’est écrasée, pour une cause inconnue encore, sur une autre voiture. Le prêtre se rendait régulièrement en République tchèque en vue de servir une paroisse.

Après l’accident, ce prêtre de 79 ans a été admis dans un hôpital de Schweinfurt ; plus tard, il a été transféré à l’hôpital de Saint-Vith. Il y mourut dans la nuit de samedi 26 mai des séquelles de ses blessures. Après avoir été opéré de la plèvre jeudi 24 mai, il s’avéra qu’une seconde opération de la vésicule était indispensable. Il put se confesser en toute lucidité et recevoir le sacrement d’extrême-onction entre ces deux opérations. Il devait mourir d’une hémorragie interne dans cette seconde opération.

Né à Eupen, Paul Schoonbroodt a été ordonné prêtre en 1958. En 1970, il devint curé de Steffeshausen. Quand il lui a été demandé par le diocèse de Liège, de célébrer la nouvelle liturgie, il a refusé. Il est alors entré en contact avec Mgr Lefebvre et la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X.

En 1988, Paul Schoonbroodt a été “excommunié” . Sur la périphérie de Steffeshausen il a fondé, avec des dons venant de toute l’Europe, l’église du Sacré-Cœur, où il continuait de célébrer la liturgie dans le rite traditionnel.

Décès de Mr. l'abbé SCHOONBROODT

Publié le par Clément LECUYER

 

 C'est avec une certaine émotion que nous venons d'apprendre que M. l'abbé Schoonbroodt (1933-2012) est décédé hier, samedi 26 mai. Il avait été accidenté de la route le mois dernier et son état de santé était jusque là très préoccupant. Nous n'avons pour le moment pas plus d'informations.

 M. l'abbé Schoonbroodt fut ordonné prêtre à Liège en 1958, quatre ans avant le concile. Il était le curé de sa petite paroisse, Steffeshausen, en Belgique jusqu'en 1988. Il fut un résistant de la première heure face au concile Vatican II. Ami de Mgr Lefebvre, il célébrait la messe non una cum

 Que son âme repose en paix !

> Edit : les obsèques aurient lieu jeudi aux dernières nouvelles.

Le site catholicapedia donne ces précisions suivantes :

Il avait subi une opération de la plèvre jeudi matin et une seconde vendredi.
Entre les deux, il a reçu les derniers sacrements de l’Église Catholique Romaine.
Il est décédé la veille des fêtes de Pentecôte et pendant le mois de mai, mois de la Vierge Marie envers laquelle il avait une grande dévotion.

Un édifice construit sur le sable...

Publié le par Clément LECUYER

Ci-joint le dernier communiqué de l'Institut Mater Boni Consilii

quatreeveques.jpgLe 9 mai de cette année, a été rendu public un échange de correspondance entre les évêques consacrés par Mgr Lefebvre en 1988, concernant la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X et l’éventualité d’accepter la proposition de reconnaissance canonique, à certaines conditions, de ladite Fraternité par Benoît XVI. Plus précisément, il s’agit d’une lettre du 7 avril 2012, adressée au Conseil général de la FSSPX par les évêques Alfonso de Galarreta, Bernard Tissier de Mallerais et Richard Williamson, et de la réponse du 14 avril signée par les trois membres du Conseil général : Mgr Bernard Fellay, Supérieur Général, et ses deux assistants, Niklaus Pfluger et Marc-Alain Nély. L’authenticité des lettres a été confirmée le 11 mai par le communiqué de la Maison Généralice de la FSSPX, qui a accusé de faute grave le divulgateur anonyme de la correspondance. La première conséquence officielle de la divulgation de la lettre des trois évêques a été prise hier, 16 mai, au cours de l’habituelle réunion de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, qui a décidé que “étant donné la position qu’ils ont prise, les cas des trois autres évêques devront être traités séparément et individuellement” (séparément, de celui de Mgr Fellay).

 À une première lecture, les auteurs de la lettre du 7 avril semblent être – d’un point de vue doctrinal, pastoral et aussi humain – aux antipodes de leur confrère et supérieur Mgr Fellay, et vice versa. Les trois premiers s’opposent vaillamment à la doctrine de Vatican II et à celle “subjectiviste” de Joseph Ratzinger ; ils estiment donc impossible un accord doctrinal et inacceptable un accord pratique avec Benoît XVI, et considèrent que ledit accord conduira la FSSPX à la ruine. À l’opposé, Mgr Fellay et ses assistants pensent que Vatican II doit seulement être interprété selon la Tradition, d’après l’intention manifestée par Benoît XVI, et que refuser la reconnaissance canonique de la FSSPX équivaut de fait à prendre une position schismatique sinon sédévacantiste, refusant l’autorité du Pape. D’où la tentation des catholiques de se ranger du côté de l’une ou de l’autre partie des deux armées en bataille.

 En réalité, les quatre évêques consacrés par Mgr Lefebvre sont moins éloignés entre eux qu’il n’y paraît : ils arrivent ainsi à des conclusions opposées, mais en partant des mêmes principes. Tous les quatre, en effet, ont, au moins de fait, comme première, dernière et suprême référence l’autorité de Mgr Lefebvre – dont ils se proclament les héritiers – plutôt que celle de l’Église. Tous les quatre se disent en communion avec Joseph Ratzinger – Benoît XVI. Tous les quatre considèrent, au moins de fait, que l’Église et son Chef visible, le Pape, sont faillibles et, dans les cinquante dernières années (sinon même constamment, depuis saint Pierre, comme le prétend Roberto De Mattei dans son essai “Apologia della Tradizione”), sont tombés dans l’erreur. Leurs divergences sont attribuables au fait qu’ils mettent en relief l’un ou l’autre aspect de la doctrine et praxis de Mgr Lefebvre : l’existence d’erreurs dans Vatican II, d’un côté ; la légitimité des “Papes” qui ont diffusé et confirmé ces erreurs de l’autre (avec la conséquence, commune à tous deux, que l’Église et le Pape seraient – parfois oui, parfois non – source d’erreurs).

 L’histoire de la Fraternité, dit un jour Mgr Lefebvre, est l’histoire de ses schismes. La cause principale de ces schismes, arrivés désormais aux sommets de cette société, doit être recherchée dans la position existant depuis sa fondation et adoptée ensuite définitivement par la FSSPX entre 1979 et 1981 : attribuer les erreurs “conciliaires”, qui ne sont rien d’autre que la réédition du Modernisme condamné par saint Pie X comme réunion de toutes les hérésies (et donc comme une “super-hérésie”, selon l’expression condamnée par Mgr Fellay), au Pape légitime et à l’Église, et par conséquent, en dernière analyse, au Christ Lui-même qui gouverne Son Église, et à l’Esprit de Vérité.

 Qu’arrivera-t-il, peut-être d’ici peu ? Nous ne sommes pas prophètes. Sans doute, encore une fois, les Modernistes ont habilement réussi à semer la division.

 Quels sont les risques qu’au terme de cette analyse dénonce notre Institut ?

 Le premier : qu’une bonne partie des fidèles, à la suite de Mgr Fellay, continue le processus – commencé déjà depuis longtemps – d’acceptation de la théorie et de la praxis du Modernisme agnostique ratzingerien.

 Le second : qu’une autre partie des fidèles, à la suite des trois autres évêques, ou seulement de l’un d’eux, continue le processus déjà avancé de la constitution d’une petite église gallicane, hostile presque instinctivement à la Papauté et à l’Église Romaine.

 Le troisième (mais pas le dernier) : que les uns et les autres persistent dans les principes erronés que Mgr Lefebvre, consciemment ou non, posa à la base de son édifice, et qui ont conduit au désastre actuel. Une petite erreur dans les principes devient grande dans ses conclusions, et un édifice construit sur le sable, ne résistera pas à l’épreuve des faits.

 Notre Institut dénonce les erreurs modernistes qui ont commencé avec Vatican II et les réformes qui s’en sont suivies. Il affirme que ces erreurs ne peuvent venir de l’Église et d’un Pontife légitime.

 Il rappelle que l’on ne peut être en communion avec quiconque ne professe pas intégralement la Foi catholique.

 Il met en garde contre les erreurs professées depuis toujours par la FSSPX et par les communautés amies, soit que ces erreurs portent à un accord avec les Modernistes, soit qu’elles portent au contraire, à la suite d’un ou plusieurs évêques, à une résistance à ceux qui sont considérés comme les autorités légitimes.

Il constate que la thèse théologique sur la situation actuelle de l’Autorité dans l’Église de Mgr Guérard des Lauriers o.p. est aujourd’hui encore, et toujours davantage, la plus adéquate pour fonder solidement la persévérance dans la Foi et donc pouvoir affronter et vaincre, avec la grâce de Dieu et l’intercession de Marie, l’hérésie moderniste qui ruine et perd les âmes.

 Verrua Savoia, 17 mai 2012, Ascension du Seigneur 

Vous pouvez télécharger l'article en PDF ici

Source : www.sodalitium.eu

Dernières nouvelles de la FSSPX : Mgr FELLAY face à ses trois confrères

Publié le par Clément LECUYER

 http://www.laportelatine.org/district/france/bo/RetraitExcom090124/MerciDes4eveques/4eveques.jpg

image laportelatine

 Mgr FELLAY confronté à une mise en garde de ses trois confrères ?

 A en croire le site Riposte catholique, les évêques Mgrs TISSIER, DE GALARETTA et WILLIAMSON auraient adressé collectivement le 7 avril dernier une lettre à Mgr FELLAY dans le but de lui faire connaître leurs inquiétudes quant au ralliement de la Fraternité Saint Pie X.   Cette lettre aurait donc été écrite avant la nouvelle selon laquelle Mgr Fellay acceptait - de part la signature du préambule doctrinal quelque peu modifié - que la FSSPX soit intégré dans l'Eglise concilaire.

> Pour lire et télécharger notre article en PDF, cliquez ICI

Evêques-1

eveques-2

 Le 14 avril, Mgr FELLAY et les abbés PFLUGER et NELY auraient répondu (lire ICI) aux trois évêques que :

- il était important que la FSSPX soit reconnue canoniquement par l'Eglise concilaire,
- les accusations faites contre Vatican II étaient exagérées et amplifiées,

- le concile n'avait pas enseigné des hérésies mais des "erreurs"
- les autorités actuelles n'étaient pas vraiment responsables des maux et des erreurs répandus dans l'Eglise aujourd'hui...

 De tels propos se passent de commentaires ! Bien sûr, nous pouvons nous demander si ces lettres, publiées par le forum traditionaliste anglophone CathInfo, sont bien authentiques ; le blog Rorate Caeli semblerait répondre par l'affirmatif et le site du Figaro, qui vient tout juste de relayer cette information, a vérifié leur authenticité. Cependant, nous préférons rester prudents et relayer donc cette fuite en usant du conditionnel ; certains pourraient peut-être nous reprocher de divulguer des lettres dites privées. Nous leur répondrons qu'en cas de guerre, il n'est pas approprié de se faire des cas de conscience quant aux fuites ayant lieu dans le camp adverse.  Qui plus est, il s'agit d'informations graves démontrant la volonté coûte que coûte de Mgr Fellay à rallier Rome. Combien d'âmes vont-elles devoir subir ce reniement ? Il est donc de notre devoir de dénoncer et dévoiler les trahisons et complots exercés dans le dos des fidèles. 

 Le site La Croix vient d'ailleurs d'en écrire un article.

 Cette information commence à se répandre sur le web : L'abbé de Tanoüarn (Institut du Bon Pasteur) se réjouit de la "magnifique réponse de Mgr Fellay aux trois autres évêques de la Fraternité"qui est selon lui "une bouffée d'air pur".

 Après de nombreuses années pendant lesquels les autorités de la Fraternité Saint Pie X tentaient d'habituer, pas à pas, les fidèles à l'idée d'une "réintégration", ces derniers jours ont vu une montée au front de certains membres éminents de la Fraternité : les déclarations de l'aile lefebvriste la plus favorable au ralliement avec Rome se sont multipliées.

  D'abord l'abbé Niklaus PFLUGER, premier assistant de Mgr FELLAY, au court d'une conférence publique à Hattersheim en Allemagne , a déclaré que le Supérieur de la Fraternité dans les circonstances actuelles "ne peut considérer comme possible de rejeter la proposition du pape", précisant que vouloir ignorer le désir du pape serait "tomber dans le sédévacantisme".

  Très significatif est également l'éditorial du suspect abbé Franz SCHMIDBERGER, ancien supérieur de la FSSPX, qui, dans le numéro de mai du mensuel du district allemand écrit:

"Si Rome nous rappelle aujourd'hui de l'exil où nous avons été forcés en 1975 avec l'abrogation de l'approbation canonique de la Fraternité,... et encore plus en 1988 avec le décret d'excommunication des évêques consacrant et consacrés", alors"il s'agit d'un acte de justice et sans aucun doute d'un acte de soucis pastoral authentique du pape Benoît XVI".

   Cette déclaration de l'abbé SCHMIDBERGER, proche de l'abbé RATZINGER (selon le témoignage de l'abbé MERAMO qui cite d'ailleurs Mgr LEFEBVRE : "Vous savez, chaque fois qu’il va à Rome, l’abbé Schmidberger rencontre le Cardinal Ratzinger et comme ils parlent allemand entre eux et se comprennent, je ne sais pas ce qu’ils se disent"),   n'a rien de surprenante ; c'est ce même prêtre qui avait affirmé qu'il valait mieux vaut "être Novus Ordo [moderniste] que sédévacantiste !" (conférence de janvier 2006, aux Etats-Unis)

 Comme l'a dernièrement communiqué le site ami catholicapedia, l’abbé Arnaud ROSTAND - FSSPX États-Unis - prépare lui aussi ses ouailles au ralliement suite à la nouvelle imposture de "la Croisade du Rosaire qui se terminera le dimanche de la Pentecôte (27 mai 2012)" !

 Encore plus significatif est l'éditorial d'un autre membre clé de la FSSPX, l'abbé Michel  SIMOULIN (directeur du séminaire Ecône de 1988 à 1996), publié dans le numéro de mai du bulletin Seignadou du prieuré de Saint-Joseph-des-Carmes (voir ici www.fecit-forum.org/): lui aussi parle en faveur d'une intégration de ladite Fraternité à Rome.

  La décision de Benoît XVI concernant le retour de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX) dans la pleine communion de l’Eglise interviendra d’ici la fin du mois de mai 2012, selon des sources vaticanes proches du dossier.  Le ralliement officiel de la FSSPX ne fait plus de doute pour beaucoup puisqu'il ne subsiste plus d’obstacle majeur à la réconciliation totale entre Rome et Menzingen ; en effet, selon le secrétaire du Conseil pontifical pour l’interprétation des textes législatifs, "Mgr" Juan Ignacio Arrieta, il n'y a plus de problèmes doctrinaux

 A noter que le journal protestant Réforme voit finalement d'un bon oeil le ralliement de la Fraternité :
 

"Les lefebvristes ne vont pas imposer la fin du dialogue avec les protestants. Ils demandent juste à pouvoir exercer leur culte tranquillement. Ils en ont marre de faire de la résistance et ils veulent revenir dans l’Église. Et c’est très bien pour eux.
Ils pourront venir faire leurs études à la Catho et découvrir la patristique grecque qui a donné l’Orthodoxie, et les protestants. Cela va les ouvrir.
Ce n’est pas l’Église qui va se fermer, ce sont les lefebvristes qui vont s’ouvrir. Cela les sortira de leur Saint-Thomas d’Aquin du XIXe siècle, que nous, les protestants, nous aimons beaucoup par ailleurs.
Je pense que les protestants ne doivent pas s’inquiéter. Au contraire, les lefebvristes vont nous découvrir. Aujourd’hui, ils n’ont pas le droit de lire les ouvrages de théologie conciliaire. Là, ils pourront lire et découvrir.
Les lefebvristes seront moins dangereux une fois qu’ils sont dans l’Église que s’ils restent en dehors. Je ne pense pas qu’il faille s’inquiéter. Ce sont des êtres humains comme les autres. Les relations avec les protestants ne vont pas changer, au contraire, les lefebvristes verront que les protestants ont produit des choses remarquables sur le plan intellectuel au XXème siècle. Les textes parleront d’eux-mêmes."


 nd-fatima.jpg

  Que dire ? Faisons confiance en Notre Dame et en son divin Fils quant au dénouement de cette terrible crise ; prions, nous obtiendrons la victoire finale !