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29 septembre, saint Michel Archange

Publié le par Clément LECUYER

  

 Aujourd'hui, l'Eglise célèbre la fête de saint Michel Archange. Chef des armées célestes, protecteur de l'Eglise et de la France, terreur des démons, saint Michel a une place très importante dans la religion catholique :

Pensons donc à invoquer souvent saint Michel Archange, qu'il défende, protège et restaure la sainte Eglise si attaquée et affaiblie. Prions-le également pour notre patrie, pour nos familles, nos proches et nous-même afin qu'il terrasse Satan qui rode dans le monde en vue de perdre les âmes. Pour cela, l'exorcisme du Pape Léon XIII, qui implore tout spécialement saint Michel, est recommandé.  

Saint Michel Archange, de votre lumière éclairez-nous !
Saint Michel Archange, sous vos ailes,  protégez-nous !

Saint Michel Archange, de votre épée, défendez-nous !
Saint Michel Archange, de votre fidélité, fortifiez-nous !

Publié dans Spiritualité

Ratzinger rend hommage à son maître Luther

Publié le par Clément LECUYER

  L'abbé Ratzinger a rendu hommage vendredi 23 septembre à Luther, un geste fort à l'égard des protestants à Erfurt (Est) où fut pensée la Réforme.
 "Ce qui ne laissait pas (Luther) en paix était la question de Dieu, qui fut la passion profonde et le ressort de sa vie et de son itinéraire tout entier", a-t-il déclaré au couvent des Augustins où le penseur de la Réforme, alors encore catholique, a vécu de 1505 à 1511.
 L'abbé Ratzinger a prononcé ce discours très attendu dans la salle du chapitre, lors d'une rencontre à huis clos, pendant une demi-heure, avec vingt délégués de l'Eglise protestante allemande.
 "La pensée de Luther, sa spiritualité toute entière était complètement centrée sur le Christ."
 "Comment puis-je avoir un Dieu miséricordieux: cette question pénétrait le coeur de Luther et se trouvait derrière chacune de ses recherches théologiques et chaque lutte intérieure", a déclaré Benoît XVI, en exprimant son "émotion" d'être venu sur les traces de celui qui devait fonder la Réforme.
 Il a ensuite concélébré un service oecuménique dans l'église médiévale du couvent où Luther fut ordonné prêtre en 1507 et où il lut sa première messe le 2 mai la même année.
 Dans la matinée, Benoît XVI avait appelé à un meilleur dialogue entre chrétienté et islam, au deuxième jour d'un voyage marathon dans son pays natal.
 "Je pense qu'une collaboration féconde entre chrétiens et musulmans est possible", avait estimé Benoît XVI en recevant à Berlin des représentants de l'islam en Allemagne.
 Après cette rencontre, le Conseil des musulmans en Allemagne a estimé que cette rencontre était une "grande chance" pour stimuler le dialogue chrétien-musulman. "C'était un signe important et bienfaisant", a déclaré le porte-parole du Conseil, Aiman Mazyek.

Source : l'AFP

Mgr Dolan présent en France jusqu'au 4 octobre

Publié le par Clément LECUYER

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 Arrivé en France vendredi, Mgr Daniel L. DOLAN sera présent à Rennes pour aider M. l'abbé Gilles ROGER dans son ministère et son apostolat durant environ deux semaines. Dimanche prochain, l'évêque américain non una cum se rendra célébrer la sainte Messe à Chambéry. Le reste du temps, il restera dans la région rennaise. Il repartira aux Etats-Unis le 4 octobre.   

 Il est disponible pour rencontrer, entre autres, les prêtres non una cum de France ou d'ailleurs mais aussi ceux de la Fraternité Saint Pie X qui aimeraient le connaitre et discuter avec lui

 Pour le contacter, veuillez téléphoner au 02.99.30.49.44 ou au 06.22.82.01.35

 N.D.R : Information publiée à la demande de M. l'abbé Roger

Mgr Fellay pactise avec le diable : vers la reconnaissance canonique de la FSSPX par les modernistes

Publié le par Clément LECUYER

  Alors que tout évêque catholique a pour mission de défendre sans compromis la doctrine catholique, Mgr Fellay est loin, très loin, de mettre en pratique ce devoir qu'il a reçu de Dieu lui-même. Le mercredi 14 septembre, il a rencontré pendant environ deux heures et demi le cardinal William Levada (préfet de la Congrégation pour la doctrine de la Foi et président de la commission pontificale Ecclesia Dei).

 On aurait espéré que Mgr Fellay dénonce, comme il se devait, avec fermeté et intransigeance, les hérésies et réformes désastreuses orchestrées par ceux qui occupent les postes d'autorité du Vatican. Hélas, sans surprise, il a montré sa volonté de continuer de dialoguer avec les modernistes en vue de trouver un "consensus". Ainsi, sa Fraternité Saint Pie X pourra probablement bientôt être reconnue canoniquement par ceux que le Pape saint Pie X surnommait "les pires ennemis de l'Eglise" (encyclique Pascendi). 

 Suite à cette réunion qualifiée par l'évêque suisse de "très courtoise et cordiale", Mgr Fellay, plus que jamais mou et libéral, a annoncé en effet qu'un statut canonique de la Fraternité Saint Pie X lui avait été proposé et qu'il allait y réfléchir avec ses confrères :

Dici.org  : Le communiqué officiel commun au Vatican et à la Fraternité annonce qu’un document doctrinal vous a été remis et qu’une solution canonique vous a été proposée. Pouvez-vous nous donner quelques précisions ?

Mgr Fellay : Ce document s’intitule Préambule doctrinal, il nous a été remis pour une étude approfondie. De ce fait, il est confidentiel, et vous comprendrez que je ne vous en dise pas plus. Cependant le terme préambule indique bien que son acceptation constitue une condition préalable à toute reconnaissance canonique de la Fraternité Saint-Pie X de la part du Saint-Siège.

A propos de ce préambule doctrinal, dans la mesure où cela ne touche pas à sa confidentialité, pouvez-nous confirmer qu’il s’y trouve, comme annoncé dans la presse, une distinction entre ce qui est de foi – et à quoi la Fraternité adhère pleinement -, et ce qui relevant d’un concile pastoral, comme Vatican II s’est voulu lui-même, pourrait être soumis à une critique, sans remettre en cause la foi ?

Cette distinction nouvelle n’a pas été annoncée par la presse seulement, je l’ai personnellement entendue de sources diverses. Déjà en 2005, le cardinal Castrillon Hoyos me déclarait après que je lui eus exposé pendant cinq heures toutes les objections que la Fraternité Saint-Pie X formulait contre Vatican II : « Je ne peux pas dire que je sois d’accord avec tout ce que vous avez dit, mais ce que vous avez dit ne fait pas que vous êtes en dehors de l’Eglise. Ecrivez donc au pape pour qu’il enlève l’excommunication ».

Aujourd’hui je dois à l’objectivité de reconnaître qu’on ne trouve pas, dans le préambule doctrinal, une distinction tranchée entre le domaine dogmatique intangible et le domaine pastoral soumis à discussion. La seule chose que je puis déclarer parce que cela figure dans le communiqué de presse, c’est que ce préambule contient « des principes doctrinaux et des critères d’interprétation de la doctrine catholique nécessaires pour garantir la fidélité au Magistère de l’Eglise et au ‘sentire cum Ecclesia’, tout en laissant ouvertes à une légitime discussion l’étude et l’explication théologique d’expressions ou de formulations particulières présentes dans les textes du Concile Vatican II et du Magistère qui a suivi». Voilà, pas plus pas moins.

Au sujet du statut canonique qui serait proposé à la Fraternité Saint-Pie X, sous condition de l’adhésion au préambule doctrinal ? On a parlé de prélature plutôt que d’ordinariat, est-ce exact ?

Comme vous le rappelez justement, ce statut canonique est conditionné ; sa modalité exacte ne peut être vue qu’ultérieurement et reste encore objet de discussion.

  Plusieurs remarques :

  1. Mgr Fellay se trompe et égare les fidèles en affirmant que le domaine pastoral, fixé par un Pape ou/et par un Concile, peut être soumis à discussion.

  Le Pape  Pie XI a déclaré que les membres de l'Eglise devaient se plier aux décisions pontificales, qu'elles soient doctrinales ou pastorales :

"Et Nous ne pouvons passer sous silence l’audace de ceux qui, ne supportant pas la saine doctrine, prétendent que : « Quant à ces jugements et à ces décrets du Siège Apostolique dont l’objet regarde manifestement le bien général de l’Église, ses droits et sa discipline, on peut, du moment qu’ils ne touchent pas aux dogmes relatifs à la foi et aux moeurs, leur refuser l’assentiment et l’obéissance, sans péché et sans cesser en rien de professer le catholicisme. »À quel point cela est contraire au dogme catholique sur le plein pouvoir, divinement conféré par le Christ Notre Seigneur lui-même au Pontife Romain, de paître, de régir et de gouverner l’Église universelle. Il s'agit en effet, vénérables frères et bien-aimés fils, d'accorder ou de refuser obéissance au siège apostolique; il s'agit de reconnaître sa suprême autorité même sur vos églises, et non seulement quant à la Foi, mais encore quant à la discipline: celui qui la nie est hérétique; celui qui la reconnaît et qui refuse opiniâtrement de lui obéir est digne d'anathème" (Encyclique Quas Primas)

 

  Le 8 décembre 1864, le Pape Pie IX a également condamné comme souverainement contraire au dogme l'opinion qui prétend :

"qu'on peut, sans péché et sans préjudice de la profession de foi chrétienne, refuser son assentiment et son obéissance aux jugements et aux décrets du Siège Apostolique, dont l'objet avoué ne regarde que le bien général, les droits et la discipline de l'Eglise, pourvu qu'il n'atteigne ni la foi, ni les mœurs"(Encyclique Quanta Cura)

  2. Par ses propos, Mgr Fellay insinue donc que le Concile Vatican II n'a pas voulu engager son infaillibilité, car il aurait voulu être uniquement "pastoral". Là encore, il y a erreur. Non seulement Vatican II a promulgué des constitutions dogmatiques, donc se rapportant directement à la foi et aux moeurs, mais Paul VI a voulu engager son infaillibilité ex cathedra  :

"...le Concile œcuménique Vatican II doit être incontestablement considéré comme l'un des plus grands événements de l'Église.(...) Aussi Nous commandons et enjoignons que tout ce qui a été établi synodalement en ce Concile soit observé religieusement par tous les fidèles du Christà la gloire de Dieu, à l'honneur de la Sainte Église notre Mère et pour la tranquillité et la paix de tous les hommes. Ainsi en avons-Nous décidé et décrété, fixant que ces Lettres demeureront fermes, valides, et efficaces toujours; qu'il faut leur attribuer et qu'elles doivent recevoir leur effet plein et entier; qu'on y recourra, maintenant et à l'avenir de façon complète, pour tous ceux qu'elles concernent ou pourront concerner; qu'il faudra en juger et en conclure ainsi;que dès maintenant est sans valeur et nul ce qui pourrait être attenté contre elles sciemment ou non par quelque individu ou quelque autorité que ce soit.(8 décembre 1965)

"Et Nous, en vertu du pouvoir apostolique que nous tenons du Christ en union avec les vénérables Pères,Nous l'approuvons, arrêtons et décrétons dans le Saint Esprit, et nous ordonnons que, pour la gloire de Dieu, ce qui a été ainsi établi concilairement soit promulgué" Rome, à Saint-Pierre, le 21 novembre 1964. Moi Paul, Evêque de l’Eglise catholique."
(Extrait des Actes du Concile Vatican II, textes intégraux des Constitutions, Décrets et Déclarations promulgués, Ed. du Cerf, Paris 1966).

 Ajoutons par ailleurs que même si ce "Concile" Vatican II avait été uniquement pastoral, ce qui est faux, il devait être infaillible car un Concile représente, ex se, l'Eglise. C'est ce qu'affirme, entre autres, le Pape Martin V :
 

"Tout Concile général, incluant celui de Constance, représente l'Église universelle." (Concile de Constance, Denzinger 657)

Or, l'Eglise ne peut ni se tromper, ni nous tromper ; c'est une vérité de foi :

- Pie VI : "Comme si l’Eglise, qui est régie par l’Esprit de Dieu, pouvait constituer une discipline, non seulement inutile et trop lourde à porter pour la liberté chrétienne, mais encore dangereuse, nuisible, et conduisant à la superstition et au matérialisme." (Constitution Auctorem fidei)
- Grégoire XVI : "Est-ce que l’Eglise qui est la colonne et le soutien de la vérité et qui manifestement reçoit sans cesse du Saint-Esprit l’enseignement de toute vérité, pourrait ordonner, accorder, permettre ce qui tournerait au détriment du salut des âmes, et au mépris et au dommage d’un sacrement institué par le Christ ?" (Lettre apostolique
Quo graviora)

 
3. Mgr Fellay reconnait que les principes doctrinaux promulgués par un Concile peuvent être discutés et sources d'interprétations différentes. Déclarer de tels propos est grave ; c'est purement du libre-examen protestant. Cet état d'esprit a bien évidemment été condamné par l'Eglise et réfuté par les Papes. Ni les fidèles, ni les prêtres, ni même les évêques n'ont à interpréter à leur sauce les déclarations pontificales et les constitutions d'un Concile. Ce ne peut être que le Magistère, par la voix du Pape et/ou d'un Concile, qui peut dire comment on doit interpréter tel ou tel texte du Magistère authentique en supposant que celui de Vatican II fût authentique. Aucun membre de la FSSPX, fût-il évêque (sans juridiction, notons-le) n'a ce pouvoir.


La bulle Benedictus Deus du Pape Pie IV, de l'an 1563, en est l'illustration. Dans cette lettre apostolique,  face aux catholiques qui commentaient à leur escient le Concile de Trente, Pie IV rappela que le pouvoir d'interpréter le Concile était exclusivement réservé au Pontife romain.

 D'ailleurs, Mgr Tissier de Mallerais avouait en 2009 qu'il était absurde de prétendre interpréter un Concile, qui plus est, "à la lumière de la Tradition" :

"Plutôt que lire Vatican II à la lumière de la Tradition, nous devons réellement lire et interpréter Vatican II à la lumière de la nouvelle philosophie. Nous devons lire et comprendre le Concile dans sa vraie signification, c'est-à-dire selon la nouvelle philosophie. Puisque tous ces théologiens qui ont produit les textes de Vatican II étaient imprégnés de la nouvelle philosophie. Nous devons le lire de cette façon, non pas pour l'accepter, mais pour le comprendre comme les théologiens modernes qui ont rédigé les documents les comprennent. Lire Vatican II à la lumière de la Tradition n'est pas le lire correctement. C’est tordre les textes. Je ne veux pas tordre les textes." (Source : Catholic Family News)

  4. Comme l'a écrit le quotidien La Croix, à chaque fois qu'une congrégation a voulu dialoguer avec l'Eglise moderniste, elle a fini par être reconnue et par recevoir un statut juridique :
 

  "Fidélité" au Vatican De même, en 2002, les prêtres de Campos qui ralliaient Rome s'engageaient « à approfondir toutes les questions encore ouvertes, prenant en considération le can 212 du Code de Droit Canonique et avec un sincère esprit d'humilité et de charité fraternelle envers tous ».
Enfin, en 2006, les prêtres de l’Institut du Bon-Pasteur s’engageaient à « respecter le Magistère authentique » du Siège romain, dans « une fidélité entière au Magistère infaillible de l’Église » tout en s’engageant dans une « critique sérieuse et constructive » du concile Vatican II. (La Croix, 14 septembre 2011)

Conclusion

 Saint Pie X, dont se réclame la Fraternité Saint Pie X, nous demandait de rejeter totalement les œuvres des modernistes.


"Trêve donc au silence qui serait désormais un crime ! Il est temps de lever le masque de ces hommes-là et de les montrer tels qu'ils sont" (Encyclique Pascendi)

 L’Église a toujours rejeté entièrement l’erreur. Face aux hérétiques, l’Église ne nous a jamais prescrit de dialoguer avec eux afin de trouver un compromis, un terrain d'entente. Au contraire, elle affirme aux hérétiques qu'ils se trompent, elle leur démontre leurs erreurs, et ce, sans chercher un point d'accord ou une reconnaissance quelconque.

Pie XI : " ... Personne n'ignore assurément que saint Jean lui-même, l’Apôtre de la Charité, celui qui, en son Évangile, dévoile en quelque sorte, les secrets du Sacré-Cœur de Jésus, celui qui ne cessait de rappeler à ses fidèles le précepte nouveau : "Aimez-vous les uns les autres." (I Jn. IV, 7, 11), interdisait d'une façon absolue toute relation avec ceux qui ne professaient pas la doctrine du Christ entière et pure: "Si quelqu'un vient à vous et n'apporte point cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison et ne le saluez même pas." (Il Jn. 10). Ainsi donc, puisque la charité a pour fondement une foi sincère et intègre, l’unité de foi doit être, par suite, le lien primordial unissant les disciples du Christ... comment imaginer que cet accroissement de la charité se fasse aux dépens de la foi ? ..." (Encyclique Mortalium animos, 6-1-1928)

 L'Eglise attend de ses évêques et de ses prêtres qu'ils la défendent énergétiquement, sans compromission avec le modernisme et ses partisans. Notre Seigneur a commandé à ses ministres qu'ils dénoncent et réfutent haut et fort l'erreur qui vient nuire au salut éternel des fidèles.

 En refusant de condamner dans son ensemble Vatican II et ses oeuvres, en voulant pactiser avec les pires ennemis de l'Eglise et en reconnaissant ces derniers comme les vrais Pasteurs légitimes, Mgr Fellay devra rendre compte devant Dieu et devant l'Eglise de son libéralisme et de sa trahison publique de la foi catholique.

 Néanmoins, l'Eglise nous a donné des armes qui sont les sacrements, la prière, le Rosaire sans oublier l'exorcisme contre Satan  et ses anges apostat (celui rédigé pour les fidèles par Léon XIII). En ces temps de guerre contre l'Eglise et contre la Résistance catholique, utilisons ces moyens de défense et de contratattaque afin de rester toujours intégralement fidèles à la foi catholique, sans aucun compromis avec les serviteurs de Satan !


"Redressez-vous et relevez la tête, car votre délivrance approche " (Luc XXI, 27)

12 septembre : fête du Saint nom de Marie

Publié le par Clément LECUYER

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  Le 12 septembre est le jour de la fête du saint Nom de Marie, établie par le Pape Innocent XI en 1683 en souvenir de la miraculeuse victoire remportée par les chrétiens sur les turcs, grâce à la protection et à l'intercession de la Reine du Ciel.

 "Cette fête fut établie en souvenir d'une victoire mémorable remportée par les chrétiens sur les Turcs, avec la protection visible de la Reine du Ciel. Cent cinquante mille Turcs s’étaient avancés jusque sous les murs de Vienne et menaçaient l’Europe entière. Sobieski, roi de Pologne, vint au secours de la ville assiégée dans le temps de l’octave de la Nativité de la Sainte Vierge, et se disposa à livrer, le 12 septembre 1683, une bataille générale.

 Ce religieux prince commença par faire célébrer la Messe, qu’il voulut servir lui-même, ayant les bras en croix. Après y avoir communié avec ferveur, il se leva à la fin du Sacrifice et s’écria : « Marchons avec confiance sous la protection du Ciel et avec l’assistance de la Très Sainte Vierge. » Son espoir ne fut pas trompé : les Turcs, frappés d’une terreur panique, prirent la fuite en désordre. C’est depuis cette époque mémorable que la fête du saint Nom de Marie se célèbre dans l’octave de Sa Nativité. "

'Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année.’

Quelques citations :

"Au nom de Marie, dit le Bienheureux Pierre de Blois, l’Église fléchit le genou, les vœux et les prières des peuples retentissent de toutes parts."

 "Que Votre nom est glorieux, ô sainte Mère de Dieu ! Qu’il est glorieux, ce nom qui a été la source de tant de merveilles !" (saint Bonaventure)

  "O nom plein de suavité ! O Marie ! Qui êtes-Vous donc Vous-même, si Votre nom seul est déjà si aimable et si rempli de charmes ?" (bienheureux Henri Suzo)

  "Votre nom, ô Marie,  est un baume délicieux qui répand l’odeur de la grâce !" (saint Ambroise)

  "Le nom seul de Marie met en fuite tous les démons… " (saint Bernard)

Publié dans Spiritualité

15° anniversaire de la mort de M. l'abbé Gustave DELMASURE

Publié le par Clément LECUYER

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   L'abbé Gustave Delmasure (1911-1996), prêtre non una cum, fut un zélé défenseur de la foi et de la doctrine catholique et du Saint Sacrifice de la Messe. Il a longtemps célébré la messe traditionnelle non una cum à la chapelle Notre Dame des Victoires, à Cannes. Depuis sa disparition, la chapelle Notre Dame des Victoires est desservie par les prêtres de l'Institut Mater Boni Consilii.

  Prions pour le repos de son âme.

8 septembre : Nativité de notre Très Sainte Mère

Publié le par Clément LECUYER

  De même que la naissance du Sauveur (25 décembre) est fêtée 9 mois exactement après l'Annonciation (25 mars), de même la Nativité de Notre-Dame (8 septembre) est fêtée exactement 9 mois après son Immaculée Conception (8 décembre). Aujourd'hui, l'Eglise célèbre donc la naissance terrestre de la Très Sainte Vierge Marie.

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« O quels trésors apporte au Ciel et à la terre la naissance de Marie !

Le démon frémit de rage et de désespoir, parce que, dans Marie,
il voit Celle qui doit l'écraser et le confondre. Au contraire, les anges
et les bienheureux font retentir la voûte des cieux de chants d'allégresse
en voyant naître une Reine » (Sermon du Saint Curé d'Ars)

 

"Marie, cette âme sainte et divine, est en l'Église ce que l'aurore est au firmament ; elle précède immédiatement le soleil.

Mais elle est plus que l'aurore : car elle ne le précède pas seulement, elle le doit porter et enfanter au monde, donner la Vie, le Salut, la Lumière à l'univers, et y produire un Soleil Orient, un Soleil levant, dont celui qui nous éclaire n'est que l'ombre et la figure.

La terre, qui méconnaît Dieu, méconnaît aussi cet ouvrage de Dieu en la terre.

Marie naît à petit bruit, sans que le monde en parle et sans qu'Israël même y pense, bien qu'elle soit la fleur d'Israël et la plus éminente de la terre.

Mais si la terre n'y pense pas, le ciel la regarde et la révère comme celle que Dieu a fait naître pour un si grand sujet, et pour rendre un si grand service à sa propre personne, c'est-à-dire pour le revêtir un jour d'une nouvelle nature. Et ce Dieu même qui veut naître d'elle l'aime et la regarde en cette qualité. Son regard n'est pas alors sur les grands, sur les monarques que la terre adore ; mais le premier et le plus doux regard de Dieu en la terre est vers cette humble Vierge que le monde ne connaît pas." Cardinal Pierre de Bérulle.

"Il convenait que le miracle des miracles, l'enfantement d'une vierge, fût préparé par un miracle qui y eut quelque ressemblance. J'en donnerai une raison plus élevée et plus divine : il faut que dans cette conception la nature ne devance pas la grâce, qu'elle ne produise pas son fruit avant que la grâce ne donne le sien. Dans cette naissance nous voyons fleurir le désert." Saint Jean Damascène.

"Elle eut pour parents Joachim et Anne, Joachim signifie la préparation du Seigneur, et en effet il prépara la venue sur terre du Fils de Dieu. Anne signifie grâce : la fille qu'ils obtinrent de Dieu dans un âge avancé était une grâce précieuse. Cette trinité terrestre rendait hommage ici-bas à la Trinité céleste." Saint Epiphane.

Prière

O Marie, Vierge heureuse et bénie, permettez-moi de m'approcher de votre berceau, et de joindre mes louanges à celles que vous rendent les anges qui vous entourent, heureux d'être les témoins des merveilles de votre naissance. Agenouillé devant vous, je vous fais l'offrande de mon coeur ; Reine du ciel et de la terre, recevez-moi et gardez-moi. Je vous salue, Marie, O fruit de pureté ! La terre maudite s'étonne d'avoir pu vous produire. O Marie, pleine de grâces, vous relevez l'espoir des enfants d'Eve chassé du paradis et vous ranimez leur confiance. Au jour de votre entrée dans le monde, nous avons relevés nos fronts abattus : votre naissance annonce celle du Rédempteur, comme l'aurore annonce la venue du jour. Je vous salue, Marie, O étoile de Jacob ! Le soleil de justice va se lever, le jour de la grâce va luire, et c'est vous qui avez hâté sa venue. Vos désirs, plus ardents que ceux des patriarches et des prophètes, attirent le véritable Emmanuel dans votre sein, et c'est à vous qu'il appartiendra de nous donner le Verbe fait chair. Que vos saintes mains, O Marie, répandent dans mon coeur avec profusion l'humilité, l'innocence, la simplicité, la douceur et la charité : que ces vertus de votre coeur saisissent le mien pour que j'appartienne avec vous au Christ, mon Seigneur, et qu'en lui je sache offrir le bien que je fais et le mal que je souffre pour la plus grande gloire de Dieu qui est le salut des pécheurs.

 

O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous !

Publié dans Spiritualité

La FSSPX bientôt reconnue canoniquement par les autorités modernistes ?

Publié le par Clément LECUYER

Annonce du site Catho.be :
 

http://info.catho.be/wp-content/uploads/2011/08/mgr_fellay_FSPX.gif

 Le supérieur de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X, avec laquelle le Vatican mène des discussions doctrinales depuis 2009, sera reçu à Rome le 14 septembre 2011. La tenue de cette rencontre, annoncée par le supérieur du district d’Allemagne de la Fraternité, a été confirmée le 23 août par le Bureau de presse du Saint-Siège.

Au cours de cette visite, si les difficultés doctrinales venaient à être surmontées, le Vatican pourrait proposer à la Fraternité « l’institution d’un ordinariat », selon le site internet « Vatican Insider ». Mgr Bernard Fellay avait annoncé dès le mois de juin qu’il avait été invité à rencontrer le cardinal William Levada, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi (CDF). Il sera accompagné de ses deux assistants, les abbés Niklaus Pfluger et Alain-Marc Nely [photo].

Cette rencontre aura pour but d’évaluer la portée des discussions à huis clos entamées en octobre 2009 au siège de la CDF, qui abrite les locaux de la Commission pontificale « Ecclesia Dei ». Ces discussions portent sur l’interprétation du Concile Vatican II (1962-1965) mais aussi sur le concept de Tradition, le Missel de Paul VI, l’unité de l’Eglise, l’œcuménisme et le rapport entre le christianisme et les religions non chrétiennes, ainsi que sur la liberté religieuse.

Selon « Vatican Insider », le Vatican devrait soumettre à Mgr Fellay des protocoles d’accord sur l’interprétation du Concile Vatican II selon l’herméneutique de la continuité, un point sur lequel Benoît XVI a insisté dès le début de son pontificat.

Dans le cas où les difficultés doctrinales seraient surmontées, Rome pourrait proposer à la Fraternité sacerdotale Saint-Pie X l’institution d’un ordinariat semblable à celui créé à l’intention des anglicans désirant rentrer en communion avec Rome. De cette manière, la Fraternité dépendrait du Saint-Siège, et plus particulièrement de la Commission « Ecclesia Dei », et pourrait conserver ses caractéristiques propres sans devoir en répondre devant les évêques diocésains.

Confirmation par le site La Porte latine

Communiqué : Qui offense le prêtre offense le Christ

Publié le par Clément LECUYER

  C'est avec tristesse que nous avons lu les dernières publications profondément irrespectueuses contre certains prêtres intégralement catholiques de sites "sédévacantistes" [sic!]. Nous ne pouvons pas ne pas réagir face à une telle attitude. Il est absolument ahurissant de constater de quelle façon des fidèles osent parler à des prêtres. Une chose est d'exprimer, avec calme, humilité et charité, son désaccord à un prêtre, une autre est de lui adresser la parole de façon véhémente, insolente, méprisante et calomnieuse. Nous dénonçons bien évidemment ces procédés indignes et  nous appelons encore une fois les auteurs de tels articles, et les personnes qui les reprennent sur le web, à réfléchir sur leur comportement.   

 Rappels :

  Saint Ignace Martyr dit que le Sacerdoce est la plus grande de toutes les dignités créées. Saint Ephrem l’appelle une dignité infinie : « La dignité du Sacerdoce est un miracle merveilleux, grand, immense, infini». Saint Chrysostome dit que, quoique le Sacerdoce soit exercé sur la terre, il doit néanmoins être rangé parmi les choses célestes. Cassien disait que le prêtre est placé plus haut que toutes les puissances de la terre et que toutes les hauteurs des cieux, et qu’il n’est inférieur qu’à Dieu seul. Et Innocent III ajoute que le prêtre est « un médiateur entre Dieu et l’homme, inférieur à Dieu, mais plus grand que l’homme ». Saint Denis appelle le prêtre un homme divin ; « qui dit prêtre, dit homme divin ». D’où le saint concluait que le Sacerdoce est une dignité divine. Aussi saint Ephrem croit que « le Sacerdoce excède toute pensée ». Et c’est assez de savoir que Jésus-Christ a dit que les prêtres doivent être traités comme sa personne elle-même : « Qui vos audit, me audit ; et qui vos spernit, me spernit » (Luc X, 16). Ce qui fait dire à saint Jean Chrysostome : « Qui honore le prêtre, honore le Christ ; et qui offense le prêtre, offense le Christ ».    (Extrait de l'article La dignité du sacerdoce)

"Tous les fidèles doivent aux clercs le respect, dans la mesure qu’exigent le grade et la fonction qu’ils occupent; et ils commettent un sacrilège s’ils ont à leur égard des voies de fait." (Can. 119 du Code de Droit Canon de 1917)

823. Est-ce un péché de mépriser les prêtres?
C’est un péché très grave, parce que le mépris et les injures qui s’adressent au prêtre, atteignent Jésus-Christ lui-même qui a dit à ses apôtres: «Qui vous méprise me méprise». (Grand catéchisme de Saint Pie X)

 

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