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L'infaillibilité de l'Eglise dans les canonisations des saints et la conséquence sur notre présente situation

Publié le par Clément LECUYER

 Alors que la prochaine béatification de l'antichrist Wotjyla par les siens approche, ceux qui reconnaissent Benoît XVI comme vrai Pape ne peuvent pas dissimuler leur gêne. En effet, "si l’Eglise n’est pas garantie de l’erreur, quand elle élève un de ses serviteurs au nombre des bienheureux, car alors elle ne porte pas une sentence définitive, elle l’est quand elle canonise un saint" (Nicolas Iung dans Le magistère de l’Eglise, p. 175-176).
 


"Tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux "
(Notre Seigneur à St Pierre et à ses successeurs)

 Or, la béatification de Wojtyla préfigure très probablement une prochaine canonisation. Face à cela, la Fraternité Saint Pie X, qui est bien évidemment opposée à la béatifiation puis à la canonisation de Jean-Paul II, tente d'anticiper en prétextant que les canonisations n'engagent pas vraiment l'infaillibilité pontificale, opinion qui légitimerait alors la non reconnaissance du "saint Jean-Paul II".

32. Si la canonisation engage l’infaillibilité pontificale, peut-on refuser les nouveaux saints canonisés par le pape ?

Mgr Fellay : "C'est vrai qu'il y a un problème sur la question des canonisations actuelles. Cependant on peut se demander s'il y a une véritable volonté d'engager l’infaillibilité dans les termes utilisés par le souverain pontife. On a changé ces termes pour la canonisation, ils sont devenus beaucoup moins forts qu’auparavant. Je pense que cela va de pair avec la mentalité nouvelle qui ne veut pas définir dogmatiquement en engageant l'infaillibilité. Cependant reconnaissons qu’on reste là sur des pistes… Il n'y a pas de réponse satisfaisante, si ce n’est celle de l’intention de l’autorité suprême d’engager ou non son infaillibilité." (Entretien accordé par Mgr Bernard Fellay au District des Etats-Unis le 2 février 2011)

  Encore une fois, Mgr Fellay adopte un discours flou et incertain.  Le supérieur de la Fraternité est décidemment loin d'appliquer le commandement de Notre Seigneur "que votre oui soit oui, que votre non soit non (Matthieu,  5 - 37). Un Pape engage-t-il son infaillibilité quand il promulgue une canonision ? A cette question, Mgr Fellay ne répond ni par l'affirmatif, ni par la négation... Il laisse planer le doute, tout comme le faisait M. l'abbé de Cacqueray en 2008 : 

Abbé de Cacqueray : "On risque donc de se retrouver, avec les canonisations récentes, devant des interrogations graves: s’agit-il d’un saint au sens classique, ou s’agit-il d’un parangon des « nouvelles vertus » issues du Concile ? [...]  Que faire dans une telle situation embrouillée et confuse ?  Rejeter tous les saints proclamés depuis le Concile? Ce serait sot et bien imprudent. Pourrait-on impunément mépriser Frédéric Ozanam, le père Brottier, le père Miguel Pro, le padre Pio, le pape Pie IX, le père Cormier, Mgr Moreno y Diaz, don Michele Rua, le cardinal Schuster, dom Marmion, par exemple?
Accepter ces nouveaux saints en bloc ? Ce serait risquer d’avaler l’erreur au milieu de la vertu la plus héroïque.
Sélectionner les saints qui nous plaisent, qui nous conviennent, en rejetant ceux que nous estimons indignes d’être saints? Ce serait nous substituer au Magistère, seul compétent.

La Fraternité Saint-Pie X a choisi de ne pas choisir, et d’attendre les décisions d’un Magistère redevenu clair." (Fideliter n° 182)

  Avant d'entrer dans le vif du sujet, force est de constater que l'abbé de Cacqueray se contredit en quelques lignes. En effet, il commence par affirmer qu'on ne peut pas accepter la plupart des nouvelles canonisations car cela reviendrait à "avaler l'erreur au milieu de la vertu la plus héroïque" (chose impossible comme nous le verrons plus loin) puis il vient à nous expliquer qu'on ne peut pas "sélectionner" les saints sans risque de se substituer au Magistère.

http://www.christ-roi.net/images/8/86/Beno%C3%AEt_XIV_(Pape_1740-1758).jpg  Il est faux d'affirmer que le Magistère catholique n'a pas rendu un avis sur la question. Le Pape Benoît XIV dans son œuvre monumentale intitulée De servorum Dei beatificatione et beatorum canonization déclare que le Pape est infaillible dans la canonisation des Saints et que cela est objet de foi divine de telle façon que celui qui le nierait serait hérétique. Comme nous pouvons le lire sous la plume de M. l'abbé Ricossa dans les revues n°53 et 54 de Sodalitium, pour Benoît XIV, le fait que le Pape soit infaillible dans la canonisation des Saints est une vérité de foi divine, comme l’est le fait que tel canonisé soit réellement un Saint. Mais il admet comme licite l’opinion de ceux qui pensent au contraire qu’il s’agit d’une vérité de foi ecclésiastique (c’est-à-dire à croire non à cause de l’autorité divine mais à cause de l’autorité de l’Eglise infaillible); dans ce dernier cas, celui qui nierait les vérités susdites serait seulement… suspect d’hérésie et défenseur d’une proposition erronée méritant les plus graves censures. Au final, par respect pour les autres écoles qui ont une opinion différente, il conclut (Livre I, chap. 45, n° 28) que ce sur quoi tout le monde s’accorde et qu’il faut tenir au minimum est ceci :

"quiconque oserait prétendre que le Pape s’est trompé dans telle ou telle canonisation, ou que tel ou tel saint canonisé par le Pape ne doit pas être vénéré par un culte de dulie, celui-là, disons-nous, s’il n’est hérétique, [comme le pense notre auteur le Pape Benoît XIV] doit être considéré [comme l’admettent même ceux qui enseignent qu’il n’est pas de foi que le Pape soit infaillible dans la canonisation des Saints ou qu’il n’est pas de foi que tel ou tel autre canonisé est un Saint] comme un téméraire qui scandalise toute l’Eglise, outrage les Saints, favorise les hérétiques qui nient l’autorité de l’Eglise dans la canonisation des Saints, sent une odeur d’hérésie en ce qu’il donne aux incrédules occasion de se moquer des fidèles, soutient une proposition erronée et mérite les plus graves censures."

 Tout au long de l'histoire de l'Eglise, à notre connaissance, aucun théologien catholique n'a soutenu que l’on puisse impunément enseigner que le Pape peut errer en matière de canonisation des Saints.

 C'est ce que nous pouvons lire dans l’Enciclopedia Cattolica à la rubrique Canonisation :

"C’est cependant la doctrine commune des théologiens que le Pape est vraiment infaillible dans la canonisation, puisqu’il s’agit d’un acte très important relatif à la vie morale de l’Eglise universelle, en ce sens que le saint n’est pas seulement proposé à la vénération parce qu’il jouit de la gloire céleste mais aussi en tant que modèle des vertus et de la sainteté réelle de l’Eglise. Or il serait intolérable que, dans cette déclaration qui implique toute l’Eglise, le Pape ne soit pas infaillible. Cette doctrine ressort d’un grand nombre de bulles de canonisation, même du Moyen-Age, des déductions des canonistes, depuis le Moyen-Age, des théologiens depuis saint Thomas d’Aquin. Benoît XIV enseigne qu’il est certainement hérétique et téméraire de soutenir le contraire."

 En résumé, trois arguments incontestables peuvent être mentionnés :

  "L'Eglise est infaillible dans la canonisation des Saints. [...] La thèse se prouve : 1° Par la nature même de la canonisation. L'Eglise est infaillible dans tous ceux qui se rapportent à la Foi et aux Moeurs. Or la canonisation se rapporte à la Foi et aux Moeurs : à la Foi, "parce que l'honneur que nous rendons aux Saints est une certaine profession de foi par laquelle nous croyons en la gloire des Saints" (Saint Thomas, Quodl. 9. 6) ; aux Moeurs, car par la canonisation les Saints nous sont proposés comme des exemples de la vie parfaite.

Ergo. 2° Par la manière d'agir des Pontifes. Parfois, les Pontifes affirment cette infaillibilité dans les Bulles mêmes de canonisation (cf. Sixte IV, pour la canonisation de Saint Bonaventure), mais toujours, dans l'acte même de la canonisation, ils emploient les paroles solennelles : "De par l'autorité de Notre Seigneur Jésus-Christ, Nous décrétons, déclarons, définissons...", par l'usage desquelles ils imposent à chaque fois la vérité qui doit être fermement tenue par les fidèles (quotiescumque veritatem firmiter tenendam fidelibus imponunt). Or l'Eglise ne pourrait pas obliger de la sorte les fidèles à croire absolument les canonisés parmi les Saints, si Elle ne jugeait pas de cela infailliblement. Ergo.

3° En raison de la sentence quasi unanime des théologiens qui enseignent que l'on ne pourrait pas nier l'infaillibilité de l'Eglise dans la canonisation des Saints, ou sans hérésie, ou au moins sans témérité, scandale et impiété. (Hervé, Man. Théol. Dogm. 1927, p. 460s)" (
Source:  Le grand Catalogue de l'Abbé Zins. pages 523,525)

  Il est donc frappant de remarquer qu'encore une fois, la Fraternité Saint Pie X, afin d'essayer de justifier ses positions, adopte  de faux principes objectivement hétérodoxes. Si Benoît XVI est Pape de l'Eglise catholique, il est donc inenvisageable de rejeter ses "canonisations". Ainsi, le fait que notre foi nous commande de refuser et de dénoncer la prochaine béatification, mais surtout canonisation de Wojtyla équivaut par le fait même à rejeter une fois de plus la papauté de Benoît XVI.

>  NOUVEAU : Complément : les "papes" de Vatican II refusent-ils d'engager leur supposée infaillibilité lors des canonisations comme l'affirme la FSSPX ? Comparaison entre la canonisatin de saint Jean de Dieu par le Pape Pie XI et la "canonisation" de Josémaria Escriva de Balaguer par le non Pape "Jean-Paul II"

 A lire :  L'Eglise est infaillible dans la canonisation des saints par le R.P Goupil, 1941

Sept évêques (?) uniates prêts à déclarer le Siège Apostolique vacant

Publié le par Clément LECUYER

  C'est avec une grande prudence que nous annonçons à nos lecteurs que sept évêques du Synode "grec-catholique" d'Ukraine (leur consécration épiscopale ayant été faite visiblement suivant le rite catholique traditionnel oriental) seraient prêts à déclarer Benoît XVI dépourvu de l'infaillibilité pontificale, donc le Siège Apostolique vacant, si ce dernier procédait à la "béatification" de Jean-Paul II et à la réitération de la rencontre interreligieuse d'Assise  

 Il est possible d'écouter la déclaration de l'Archevêque Elia Dohnal,  porte-parole de ses confrères ICI ou  bien sur Gloria.tv (page italienne) ICI  .

   Voici quelques extraits - traduits en français par nos soins - du texte de la missive envoyée à Benoît XVI   : 

" Au premier jour de cette nouvelle année  s'est répandu dans le monde entier une nouvelle choquante. Cette nouvelle  a confirmé le geste apostat d'Assise I. Vous voulez renouveler et canoniser votre prédécesseur. [...] Saint-Père, comprendrez-vous qu'avec l'approbation et le renouvellement de l'acte d'Assise, vous allez contre le Christ et son Corps Mystique, l'Eglise  . Ce soi-disant geste historique est une totale trahison contre le Christianisme. Inviter à Assise les païens, qui adorent Satan, pour les engager à vivre leur foi religieuse, est absurde. Placer ainsi l'idolâtrie païenne et l'Évangile sur un même pied d'égalité est la plus grande hérésie qui soit. Ce faisant,  on nie l'Évangile et toute la tradition missionnaire de l'Église ! 

1. Vous avez publiquement déclaré une hérésie.
2. Vous avez fixé la date précise de la béatification d'un apostat.

3. Vous avez même décidé d'accomplir un geste apostat, avec une nouvelle réunion à Assise.

 Ces deux dernières années du Synode des évêques d'Ukraine, vous nous avez demandé à plusieurs reprises d'entamer la réforme de l'Eglise. Nous vous avons souligné que la réforme ne peut être effectuée sans un geste public de repentance pour apostasie de Jean-Paul II à Assise. Il est ironique de constater qu'au début de cette année, vous avez tout à fait tout le contraire en annoncant la date précise de la béatification d'un pape apostat, le 1° mai 2011.

   Le jour où vous béatifierez un apostat sera le jour de votre auto-excommunication du Corps mystique du Christ !  Suivant Galates 1:8-9, Vous tomberez sous l'anathème et la malédiction de Dieu. Si vous créez ensuite l'unité avec l'esprit de l'antéchrist à Assise, vous deviendrez un fossoyeur de l'Église. [...] Sauf si vous vous repentez, vous serez responsable de l'auto-destruction de l'Eglise catholique. [...] "

Mgr Basile. Dohnal Anthony Elias
Mgr Basile. Hitiuk Marciano Basile
Mgr Basile. Méthode Richard Spirik
Mgr Basile. Timothy Sojka
Mgr Monaco. Kolodi Basile Basile
Mgr  Oberhauser Robert Samuel

Lvov, 26 Janvier 2011

Sources :

http://www.agerecontra.it/public/press/?p=9151
http://www.pontifex.roma.it/index.php/

La résistance au Pape est contraire au dogme catholique

Publié le par Clément LECUYER

http://leblogdumesnil.unblog.fr/2010/11/03/files/2010/11/tiaredepieixcopie.jpg  Depuis les années 1970, de nombreux auteurs "traditionalistes" reconnaissent Paul VI, Jean-Paul II et maintenant Benoit XVI comme Papes mais rejettent les enseignements de Vatican II, la nouvelle "messe", leur œcuménisme, leurs hérésies et leurs réformes. Pour se justifier, ils affirment donc qu'il est permis de désobéir et de résister à un Pape? Mais qu'en dit la doctrine catholique ? 

  Comme nous le démontrons dans notre dossier, l'enseignement catholique est clair et net : chaque fois qu'un Pape est dans son domaine, l'obéissance de tous les fidèles lui est due ; cette obéissance prompte n'admet aucune contestation.

  Il est évident que nous ne pouvons pas reconnaître et accepter la nouvelle "messe", les hérésies de Vatican II et celles des "papes" Paul VI, Jean-Paul II et Benoit XVI. Nous devons refuser d'obéir à leurs ordres, de suivre leur enseignement et leurs réformes opposés au magistère, pour garder la foi. Par conséquent, si la foi nous commande de résister et de désobéir à ces "papes", la foi nous assure qu'ils sont démunis de l'Autorité pontificale. Paul VI, Jean-Paul II ne pouvaient donc pas être de vrais Papes et Benoit XVI n'est pas le Vicaire du Christ. La 'prophétie'  de Léon XIII s'applique tout aussi bien à votre situation : "Là où fut institué le siège du bienheureux Pierre, et la chaire de Vérité, là (des ennemis très rusés) ils ont posé le trône de leur abomination dans l'impiété ; en sorte que le Pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé."


"Tous ceux qui résistent obstinément aux Prélats légitimes de l'Eglise, spécialement au Souverain Pontife de tous, et refusent d'exécuter leurs ordres, ne reconnaissant pas leur dignité, ont toujours été reconnus comme schismatiques par l'Eglise catholique."
(Pie IX - Encyclique Quartus supra) 

>  Lire notre dossier (4 pages) : Peut-on résister au Pape ?
>   Rappel : L'esprit schismatique de la FSSPX

Sur la musique sacrée

Publié le par Clément LECUYER

http://www.musicologie.org/sites/g/fr152f187.jpg
"Que la parole du Christ habite en vous abondamment, en toute sagesse; instruisez-vous et exhortez-vous les uns les autres par des psaumes, des hymnes et des cantiques spirituels, chantant à Dieu dans vos coeurs, par l'action de la grâce." [Saint Paul - Col 3, 16]

  "Sous l'impulsion et l'inpiration de l'Eglise, la science de la musique sacrée a parcouru au cours des siècles un long chemin qui l'a conduite cependant, parfois lentement et non sans peine, peu à peu de perfection en perfection : à savoir des simples et pures, mais en leur genre très parfaites, mélodies grégoriennes jusqu'aux grandes et magnifiques oeuvres d'art que non seulement les voix humaines mais les orgues et les autres instruments de musique ennoblissent, embellissent et amplifient sans limite. Ce progrès de l'art de la musique, de même qu'il démontre clairement à quel point l'Eglise a eu à coeur de rendre le culte divin de jour en jour plus splendide et plus agréable au peuple chrétien, de même manifeste-t-il encore pourquoi l'Eglise a dû à plusieurs reprises s'opposer à ce qu'on dépasse de justes limites et qu'en même temps qu'un vrai progrès s'infiltrent dans la musique sacrée des éléments profanes et étrangers au culte divin qui la dépraveraient." [Pie XII, Musicae sacrae disciplina, 25 décembre 1955]

  "Afin que la Maison de Dieu paraisse et soit en fait vraiment une maison de prière, on écartera totalement des églises ces musiques, soit à l'orgue soit au chant, où se mêle quelque chose de lascif ou d'impur, et de même toutes les actions mondaines, les paroles vaines et profanes, les déambulations, les agitations et les cris." [Concile de Trente, session XXII (17 septembre 1562). Texte dans Fiorenzo Romita, Ius musicae liturgicae, Torino 1936, p.60]

Publié dans Divers

Sermon de Mgr Sanborn à Rennes

Publié le par Clément LECUYER

  Nous invitons vivement nos lecteurs à écouter le sermon de Mgr Sanbor, en visite en France, donné hier à la chapelle Saint Pie V de Rennes :
 


 "Mgr Sanborn explique pourquoi il faut lutter contre Vatican II et pourquoi il faut refuser toute idée de compromis avec les occupants du Vatican actuel. Les changements n'ont pas été de simples mutations accidentelles ordonnées à un progrès homogène du dogme, de la liturgie, de la morale et de la discipline de l'Eglise; les changements ont été substantiels et ont entraîné une véritable corruption de l'essence, de l'identité même de l'Eglise. Quand on a compris cela, on ne recherche pas quelque entente avec les chefs de la religion syncrétiste de Vatican II; on fait la guerre, on combat jusqu'au martyre..." (Abbé Gilles Roger)

 Nous apprécions et souscrivons particulièrement les propos remplis de bon sens de Mgr Sanborn qui relativise les divergences d'opinion sur des questions théologiques secondaires qui peuvent "diviser" les prêtres et fidèles catholiques non una cum Ratzinger. Ces paroles viennent conforter la politique de notre site. Nous retiendrons l'affirmation claire et nette de cet évêque américain non una cum :  la chaire de Pierre est actuellement vacante de Pape. Dire le contraire est objectivement un blasphème contre l'Eglise et Notre Seigneur. Enfin, Mgr Sanborn appelle les jeunes catholiques à combattre pour l'Eglise et encourage vivement les vocations.