Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Neuvaine à l'Immaculée Conception

Publié le par Clément LECUYER

immaculee-conception.jpg

  Le 29 est la date de début de la neuvaine à l'Immaculée Conception.

 Pour bien préparer cette fête et honorer Notre-Dame, le meilleur moyen est de faire cette neuvaine (courte à dire). C'est saint Alphonse de Liguori qui rédigea ce texte de neuvaine qui se trouve dans le pdf que nous publions ICI.

 Source :  le site de l'Institut Mater Boni Consilii

Maledictus XVI

Publié le par Clément LECUYER

 Voici ci-dessous une récente analyse de l'actualité (Benoît XVI et le préservatif) que M. l'abbé BELMONT vient de publier sur son site :

  Personne n’ignore que le prénom Benoît – Benedictus – signifie béni : celui dont on parle bien, celui qui est loué et digne de louanges, celui auquel on souhaite du bien, celui qui est glorifié, celui auquel on attribue le bien, celui qu’on remercie du bien. Le béni par excellence est Dieu. 

  Le contraire est maledictus, le maudit, nom qui convient au démon et à tous ceux qui concourent à son œuvre de perversion des esprits, des âmes et des cœurs. 

  En ces jours de tristesse, celui que le monde entier nomme Benoît XVI n’est plus qu’un maudit. Ce n’est pas moi qui le maudis, c’est lui qui se fait maudire du Dieu trois fois saint parce qu’à la face de ce monde – qui n’attendait que cela – il vient de creuser une brèche dans le dernier rempart qui tenait encore (en gros) contre le flot de l’impiété et de la luxure partout triomphantes. 

  Le dogme est depuis longtemps emporté : l’indifférentisme qui est la suite inéluctable de la prédication de la liberté religieuse a ôté des intelligences toute connaissance de la vérité révélée ; et là où elle est encore connue, on y adhère qu’à titre d’opinion (vénérable, respectable, consolante, roboratrice, préférable, belle, édifiante, émouvante – mais opinion !) 

  La sainte liturgie est depuis longtemps emportée par la désacralisation, la protestantisation, la créativité, la religion de l’homme. Cet écrin dissous, les sacrements qui constituent le trésor de l’Église se sont quasiment évaporés. 

  La révolution conciliaire n’avait pas encore directement touché à la morale sexuelle (qu’on me pardonne ce mot putride, et ceux qui suivront !) et conjugale. Certes, la confusion des fins du mariage organisée par Vatican II a fait des ravages ; certes le doute que Paul VI a laissé planer pendant quatre ans sur l’illicéité fondamentale de la contraception a eu raison des mœurs conjugales ; mais enfin Humanæ vitæ avait marqué une limite qui coïncidait avec la morale naturelle. Certes, ce rappel de la loi morale naturelle avait été rendu inopérant par la licence laissée aux évêques de le contredire, par vingt-cinq ans de puritanisme de Jean-Paul II qui, tout en rappelant la lettre de la loi, la sapait par en dessous par un naturalisme omniprésent.

  Mais enfin, cela tenait encore et le monde qui voit en Benoît XVI le chef de l’Eglise de Jésus-Christ pouvait encore se dire qu’il y avait là un rempart – qu’il s’en réjouisse ou qu’il le déplore. 

  Eh bien, c’est fini. Il n’y a plus rien. 

Comme vous y allez ! Benoît XVI n’a rien renié, n’a rien permis, n’a rien changé. 

— Le monde ne s’y est pas trompé (même s’il aimerait en rajouter !). C’est la première brèche qui est la catastrophe : tout le reste sera emporté tôt ou tard. Et c’est déjà fait dans le monde entier par le tam-tam médiatique. Et cela, ledit Benoît XVI ne pouvait pas l’ignorer. 

Mais enfin, il s’agit d’un entretien avec un journaliste, et non d’un acte magistériel. 

— Et alors ? le résultat est le même, ou pire encore parce qu’un livre est beaucoup plus accessible qu’un acte plus ou moins sibyllin. 

Et puis il ne s’agit pas d’une promotion ou d’une autorisation du préservatif, mais simplement de l’affirmation qu’en certains cas il représente un moindre mal. 

— C’est là que se cache le cœur du scandale. 

D’abord, parce que le justifier en un cas (même si c’est le justifier en disant qu’on ne le justifie pas), c’est le justifier en principe ; et là personne ne s’y trompe. Il ne reste plus qu’à étendre peu à peu ce domaine de justification, et il ne restera pas pierre sur pierre du saint Mariage. 

Ensuite, justifier ainsi cet accessoire immonde, c’est ôter la crainte du châtiment, c’est favoriser et étendre le mal. La religion conciliaire avait déjà laissé tomber dans l’oubli le Jugement de Dieu et les peines infernales qui sont le châtiment du péché. Le préservatif est une invention pour pécher sans en porter les conséquences, sans craindre cette justice immanente de la maladie du sida (et consorts). Admettre son usage, c’est ouvrir le dernier rempart qui retenait encore les hommes (tout au moins quelques-uns) au bord de l’abîme. 

Pis encore, c’est nier que le péché en lui-même soit le plus grand de tous les maux et, d’une certaine façon, le seul mal. C’est aggraver le mal de Dieu (de l’offense faite à Dieu) pour diminuer (pour prétendre diminuer) le mal de l’homme. C’est une inversion démoniaque. 

Mais enfin, Benoît XVI n’évoque qu’un cas où le préservatif, qui est contre-nature je vous l’accorde, ne peut pas aggraver des actes qui sont déjà contre nature. 

— Je vous l’ai dit, cela favorise ces actes ; et accumuler les conditions contradictoires à la loi divine, c’est s’enfoncer dans l’abjection, c’est multiplier les péchés, c’est blasphémer Dieu. Faut-il qu’on ait perdu le sens chrétien pour ne pas s’en apercevoir. 

Nous allons maintenant entendre le concert des bons apôtres qui vont nous rebattre les oreilles en arguant que ce n’est pas un acte ex cathedra, qu’une exégèse en six volumes démontera qu’il y a un moyen de concilier cela avec la morale chrétienne, et qu’il ne faut pas avoir un esprit chagrin qui voit le mal partout. Nous les avons déjà entendus lors des visites aux synagogues et autres mosquées, au baiser du Coran et aux autres actes qui bafouent la foi et scandalisent les chrétiens – s’il en reste après tout cela. 

Ces arguties ne convainquent personne, ne retirent aucun mal : elles ne font que diluer la vérité et déshonorer Dieu. 

Quant à ceux qui choisissent de participer à la Messe, le sacrifice de la miséricordieuse Rédemption, où l’on déclare solennellement que l’Église catholique est una cum Benoît XVI, et qui lui font ainsi une efficace allégeance, qu’ils examinent donc dans quelle spirale de vilenie ils mettent leur âme et celles de ceux que le Bon Dieu leur a confiés. 

Très douce Vierge Marie, donnez-nous la grâce de pleurer avec vous ! 

----------------------------------------------------------------------------------- 

Voici un  des nombreux communiqués de presse qui révèle l’infamie

  Dans un livre-entretien , le pape Benoît XVI admet, pour la http://multimedia.fnac.com/multimedia/FR/images_produits/FR/Fnac.com/ZoomPE/3/6/4/9782227482463.jpgpremière fois, l'utilisation du préservatif « dans certains cas », « pour réduire les risques de contamination » par le virus du sida. Un virage pour certains, une évolution pour d'autres. Mais que dit - vraiment - le souverain pontife dans ces écrits ?  

  À la question « l'Église catholique n'est-elle pas fondamentalement contre l'utilisation de préservatifs ? » le souverain pontife répond, selon la version originale allemande : « Dans certains cas, quand l'intention est de réduire le risque de contamination, cela peut quand même être un premier pas pour ouvrir la voie à une sexualité plus humaine, vécue autrement. » 

  Pour illustrer son propos, le pape donne un seul exemple, celui d'un « homme prostitué », selon le texte original allemand et ses versions anglaise et française, tandis qu'un extrait en italien cité par le quotidien du Vatican évoque une prostituée. Il considère, dans ce cas précis, que cela peut être « un premier pas vers une moralisation, un début de responsabilité permettant de prendre à nouveau conscience que tout n'est pas permis et que l'on ne peut pas faire tout ce que l'on veut ». Précisant : « Ce n'est pas la façon à proprement parler de venir à bout du mal de l'infection du VIH. La bonne réponse réside forcément dans l'humanisation de la sexualité. » 

  Lumière du Monde, publié mardi [23 novembre 2010] en versions allemande et italienne et, le 3 décembre, en version française aux éditions Bayard Presse.

> Autre excellent article de M. l'abbé Belmont sur le même sujet d'actualité à lire absolulent : Les « braves gens » volent au secours de l’innommable

L'abbé Ratzinger remet en question un principe fondamental de la morale chrétienne

Publié le par Clément LECUYER

  L'abbé Ratzinger  vient de légitimer l'utilisation du préservatif qui est désormais tolérée, si ce n'est permise, "dans certains cas". 

 http://www.ouest-france.fr/photos/2010/11/20/101120181632494_66_000_apx_470_.jpgExtrait de ses propos :  "...Il peut y avoir des cas individuels justifiés, par exemple quand un prostitué utilise un préservatif, cela peut être un premier pas vers une moralisation, un premier acte de responsabilité pour développer de nouveau la conscience du fait que tout n'est pas permis et que l'on ne peut pas faire tout ce que l'on veut."

 Peu importe les motifs, cela est absolument contraire à la morale chrétienne. Rappelons d'ailleurs que le SIDA est, cela nous semble évident, un chatiment divin ou du moins une permission divine : l'humanité paye ainsi sa débauche et son immoralité toujours grandissantes. Ce n'est pas en tentant d'utiliser des moyens dits de contraception que ce fléau pourra se résorber, non ! C'est en adoptant une vie basée sur la chasteté,  sur la fidélité et sur le respect des bonnes moeurs ; cela passe bien évidemment par le refus de modes de vie déréglés basés sur le concubinage, l'adultère, le pacs, etc.

 Notons que le virus du SIDA ne s'est pas propagé à travers les couples catholiques, bien au contraire, mais à cause d'individus menant une vie scandaleuse au regard de la morale chrétienne. 

 Voici deux extraits de déclarations faites par de vrais Papes catholiques, Pie XI et Pie XII :

- Pie XI : "L'Eglise catholique, investie par Dieu même de la mission d'enseigner et de défendre l'intégrité des moeurs et l'honnêteté, l'Eglise catholique, debout au milieu de ces ruines morales, élève bien haut la voix par notre bouche, en signe de sa divine mission et elle promulgue de nouveau : que tout usage du mariage, quel qu'il soit, dans l'exercice duquel l'acte est privé, par l'artifice des hommes, de sa puissance naturelle de procréer la vie, offense la loi de Dieu et la loi naturelle, et que ceux qui auront commis quelque chose de pareil se sont souillés d'une faute grave". (Encyclique Casti Connubii 1930)

- Pie XII : "Notre prédécesseur Pie XI, dans son encyclique Casti Connubii, du 31 décembre 1930, proclama de nouveau solennellement la loi fondamentale de l'acte et des rapports conjugaux, à savoir : que tout attentat des époux dans l'accomplissement de l'acte conjugal ou dans le développement de ses conséquences naturelles, attentat ayant pour but de le priver de l'énergie qui lui est inhérente et d'empêcher la procréation d'une nouvelle existence, est immoral, et qu'aucune "indication" ou nécessité ne peut transformer une action intrinsèquement immorale en un acte moral et licite. Cette prescription est en pleine vigueur aujourd'hui comme hier, et elle le sera encore telle demain et toujours, parce qu'elle n'est pas un simple précepte de droit humain, mais l'expression d'une loi naturelle et divine." (Discours aux Sages-Femmes, 29 octobre 1951)

L’Euthanasie, culture de mort

Publié le par Clément LECUYER

 Alors que le Parlement est entrain de réviser la loi de bioéthique et pourrait légaliser l'euthanasie dans notre pays, c'est bien volontiers que nous reprenons une petite synthèse de France Jeunesse Civitas de Bordeaux que nous a envoyée un lecteur. 

Consulter le document PDF

 NDLR : Dans ce présent document est cité Jean-Paul II. Il va de soi que nous ne reconnaissons pas ce funeste personnage comme Vicaire du Christ.

Le Nouvel Ordre Mondial, souhaité par Ratzinger, dénoncé par le Pape Benoît XV en 1920

Publié le par Clément LECUYER

     Alors que l'abbé Ratzinger appelle de ses vœux à l’établissement d’un Nouvel Ordre Mondial (discours du 25 décembre 2005) et à la mise en place "urgente" d’une "véritable Autorité politique mondiale reconnue par tous" et à laquelle  ("encyclique Caritas in veritate" du 29 juin 2009), le Pape Benoît XV dénonçait dès 1920 la volonté de la franc-maçonnerie de créer une république universelle :

http://www.marie-julie-jahenny.fr/image/pape_benoit15.gif"Voici, en effet, que mûrit l'idée que tous les plus dangereux fauteurs de désordre appellent de leurs vœux et dont ils escomptent la réalisation, l'avènement d'une république universelle, basée sur les principes d'égalité absolue des hommes et de communauté des biens, d'où serait bannie toute distinction de nationalités et qui ne reconnaîtrait ni l'autorité du père sur ses enfants, ni celle des pouvoirs publics sur les citoyens, ni celle de Dieu sur la société humaine. Mises en pratique, ces théories doivent fatalement déclencher un régime de terreur inouïe, et dès aujourd’hui une partie notable de l'Europe en fait la douloureuse expérience. "

 In Motu Proprio "Bonum sane" (25 juillet 1920), à propos des solennités  du cinquantenaire de la proclamation de saint Joseph, époux de la Bienheureuse Vierge Marie, comme patron de l'Eglise catholique.

Merci au lecteur qui nous a envoyé ce texte de Benoît XV !

Un premier groupe d'"évêques" anglicans se rallie à la Rome moderniste

Publié le par Clément LECUYER

 Ratzinger avec Rowan Williams, archevêque Canterbury

Cinq "évêques" anglicans viennent de rejoindre officiellement l'Eglise mondiale moderniste. Il est intéressant de noter, mais ceci n'a rien de surprenant, que l'invalidité des ordres anglicans - déclarés comme absolument vains et entièrement nuls par le Pape Léon XIII (bulle apostolique Apostolicae Curae) - ne perturbe aucunement l'abbé Ratzinger. (cf photo avec le chef de l'eglise anglicane lors d'une de leurs cérémonies).

 Ce ralliement a pu se produire en vertu de la "Constitution apostolique" Anglicanorum Coetibus. Ce texte permet depuis novembre 2009 la création de structures pouvant accueillir les anglicans dans l'Eglise mondiale tout en les autorisant à garder une partie de leur héritage, et en particulier de rester mariés. Ainsi, la religion mondiale antichristique prend peu à peu forme... 

Pie XII aux jeunes : "Ne soyez donc pas une jeunesse molle"

Publié le par Clément LECUYER

http://www.aid97400.lautre.net/IMG/jpg/PapePieXIIMesseBasiliqueSaintPierreRome19560311.jpg

 Voici un extrait du discours du Pape Pie XII adressé aux jeunes catholiques en 1957  : 

"Un dernier mot, chers fils. Faites que la vérité connue et possédée devienne une règle de vie et d'action. Rendez-vous par elle libres de passions et de préjugés. Par elle croissez dans le Christ. Veritatem facientes in caritate, crescamus in illo per omnia qui est caput Christus (Eph. iv, 15).

 Le monde entend passer une voix de renaissance, un cri de réveil : ce sera le réveil chrétien. Vous voulez — Nous le disions au début — construire du nouveau sur les ruines accumulées par ceux qui préférèrent l'erreur à la vérité. Le monde devra être reconstruit en Jésus.

 Que ceux qui rêvent d'une décadence inexistante et prévoient d'impossibles déclins de l'Eglise jettent un regard en arrière dans l'histoire ; qu'ils réfléchissent sur le présent et imaginent — car ce n'est pas impossible — l'avenir. Qu'ils se rappellent ce qu'il advint de ceux qui tentèrent de détruire l'Epouse du Christ ; qu'ils regardent ce qu'il arrive à ceux qui s'obstinent dans ce dessein insensé. Celui qui se dressera contre l'Eglise se brisera contre la pierre sur laquelle le Christ, son divin Fondateur, a voulu l'édifier.

 Jeunes gens ! Voulez-vous coopérer à la gigantesque entreprise de reconstruction?

 La victoire appartiendra au Christ : voulez-vous combattre avec Lui ? souffrir avec Lui?

 Ne soyez donc pas une jeunesse molle et veule. Soyez plutôt une jeunesse enflammée, une jeunesse ardente. Allumez et faites se répandre le feu que Jésus vint apporter dans le monde."

Anniversaire d'ordinations

Publié le par Clément LECUYER

 Il y a tout juste cinq ans,  le 5 novembre 2005, M. l'abbé Joscelin LE GAL et le Père Joseph-Marie étaient ordonnés prêtres par Mgr Stuyver (lignée de Mgr Guerard des Lauriers). Cette journée est donc l'occasion de prier pour ces prêtres de l'Institut Mater Boni Consilii, et de nous unir à leurs intentions.