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Publié le par Clément



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 A partir d'aujourd'hui jusqu'au dimanche de Pâques, aucun article ne sera publié. Profitons de ces quinze jours de pause pour méditer la Passion de Notre Seigneur afin de bien préparer la sainte fête de Pâques.

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Il y a 73 ans, Pie XI condamnait le communisme et le nazisme

Publié le par Clément


http://www.linternaute.com/histoire/magazine/magazine/dossier/10-papes-qui-ont-marque-l-histoire/images/pie-xi.jpg    Le 19 mars 1937 (jour de la Saint-Joseph) paraissait l’encyclique Divini Redemptoris, condamnant le communisme “bolchevique et athée”, que Pie XI qualifie d’ “intrinsèquement pervers”.


   Le surlendemain, le 21 mars, le Pape rendit publique une autre encyclique, Mit brennender Sorge, datée du dimanche 14 mars (fête de la Passion du Christ), écrite directement en langue allemande, et portant condamnation du nazisme.


   Nous profitons que ce soit aujourd'hui le dimanche de la Passion pour mettre en ligne les deux encycliques du Pape Pie XI :


- Lettre ENCYCLIQUE du 19 mars 1937 :
Divini Redemptoris : condamnation du communisme et dénonciation de ses persécutions.

- Lettre ENCYCLIQUE du 14 mars 1937 - rendue publique le 21 mars :
Mit brennender Sorge : critique du nazisme - condamnation de ses erreurs :   racisme, culte de l'Etat et du chef, paganisme, persécution du clergé allemand, etc.

L'Eglise vit elle aussi sa Passion

Publié le par Clément



De la Passion, de la résurrection et du triomphe final de JÉSUS-CHRIST en son Église
par Mgr L.G. de Ségur

http://www.aidez-moi.org/images/crucifiement_50.jpg
  JÉSUS-CHRIST et l'Église forment un tout indivisible; le sort de l'un, c'est le sort de l'autre; et de même que là où est la tête, là également doit se trouver le corps, de même les mystères qui se sont acomplis en JÉSUS-CHRIST durant sa vie terrestre et mortelle doivent se parachever en son Église durant sa vie militante d'ici-bas. JÉSUS-CHRIST a eu sa Passion et son crucifiement : l'Église doit avoir, elle aussi, et sa Passion, et son crucifiement final. JÉSUS-CHRIST est ressuscité et a triomphé miraculeusement de la mort : l'Église ressuscitera, elle aussi, et triomphera de Satan et du monde, par le plus grand et le plus prodigieux de tous les miracles : celui de la résurrection instantanée de tous les élus, au moment même où Notre-Seigneur JÉSUS-CHRIST, entr'ouvrant les cieux, en redescendra plein de gloire avec sa sainte Mère et tous ses Anges. Enfin, JÉSUS-CHRIST, Chef de l'Église, est monté corporellement au ciel le jour de l'Ascension : à son tour, l'Église ressuscitée et triomphante montera au ciel avec Jésus, pour jouir avec lui, dans le sein de DIEU, de la béatitude éternelle.

 Nous ne connaissons d'une manière certaine "ni le jour ni l'heure (Ev.Matth., XXV, 13.)" oû se passeront ces grandes choses. Ce que nous savons, d'une manière générale mais infaillible, parce que cela est révélé de DIEU, c'est que "la consommation viendra lorsque l'Évangile aura été prêché dans le monde entier, à la face de tous les peuples (Ibid., XXIV. 14.)" Ce que nous savons, c'est qu'avant ces suprêmes et épouvantables secousses qui constitueront la Passion de l'Église et le règne de l'Antechrist, il y aura, dit saint Paul, l'apostasie (II ad Thess., II, 3.), l'apostasie générale ou quasi-générale de la foi de la sainte Église Romaine (Corn. a Lap., in loc.cit.). Enfin, ce que nous savons, c'est qu'à cette redoutable époque le caractère général de la maladie des âmes sera "l'affaiblissement universel de la foi et le refroidissement de l'amour divin, par suite de la surabondance des iniquités (Ev.Matth., XXIV, 12)."

  Les Apôtres ayant demandé un jour à Notre-Seigneur à quels signes les fidèles pourraient reconnaître l'approche des derniers temps, il leur répondit : d'abord qu'il y aurait de grandes séductions, et que beaucoup de faux docteurs, beaucoup de semeurs de fausses doctrines rempliraient le monde d'erreurs et en séduiraient un grand nombre (Ibid., 10, 11.); - puis, qu'il y aurait de grandes guerres et qu'on n'entendrait parler que de combats; que les peuples se jetteraient les uns sur les autres, et que les royaumes s'élèveraient contre les royaumes (Ibid., 6, 7.); - qu'il y aurait de tous côtés des fléaux extraordinaires, des maladies contagieuses, des pestes, des famines, et de grandes tremblements de terre (Ibid., 7.). "Et tout cela, ajouta le Sauveur, ce ne sera encore que le commencement des douleurs (Ibid., 8.)" Satan et tous les démons en seront la cause. Sachant qu'il ne leur reste plus que peu de temps, ils redoubleront de fureur contre la sainte Église; ils feront un dernier effort pour l'anéantir, pour détruire la foi et toute l'oeuvre de DIEU. La rage de leur chute ébranlera la nature (Apoc., XII, 9, 12.), dont les éléments, comme nous l'avons dit, resteront jusqu' à la fin sous les influences malfaisantes des mauvaises esprits.

  Alors commencera la plus terrible persécution que l'Église ait jamais connue; digne pendant des atroces souffrances que son divin Chef eut à souffrir en son corps très-sacré, à partir de la trahison de Judas. Dans l'Église aussi il y aura des trahisons scandaleuses, de lamentables et immenses défections; devant l'astuce des persécuteurs et l'horreur des supplices, beaucoup tomberont, même des prêtres, même des Évêques; "les étoiles des cieux tomberont", dit l'Évangile. Et les catholiques fidèles seront haïs de tous, à cause de cette fidélité même (Ev. Matth., XXIV, 5, 9.).
  Alors celui que saint Paul appelle "l'homme du péché et le fils de perdition (II ad Thess., II, 3.)," l'Antechrist commencera son règne satanique et dominera tout l'univers. Il sera investi de la puissance et de la malice de Satan (Apoc. XIII. 2.). Il se fera passer pour le Christ, pour le Fils de DIEU; il se fera adorer comme DIEU, et sa religion, qui ne sera autre chose que le culte de Satan et des sens, s'élèvera sur les ruines de l'Église et sur les débris de toutes les fausses religions qui couvriront alors la terre (II ad Thess. II, 4.).

  L'Antechrist sera une sorte de César universel, qui étendra son empire sur tous les rois, sur tous les peuples de la terre; ce sera une infâme parodie du royaume universel de JÉSUS-CHRIST. Satan lui suscitera un grand-prêtre, parodie sacrilège du Pape; et ce grand-prêtre fera prêcher et adorer l'Antechrist par toute la terre. Par la vertu de Satan, il fera de grands prodigues, jusqu'à faire descendre le feu du ciel en présence des hommes; et, au moyen de ces prestiges, il séduira l'univers. Il fera adorer, sous peine de mort, l'image de l'Antechrist; et cette image paraîtra vivre et parler; également sous peine de mort, il commandera que tous, sans exception, portent au front ou sur la main droite le signe de la bête, c'est-à-dire le caractère de l'Antechrist. Quiconque ne portera point ce signe, ne pourra ni vendre ni acheter quoique ce soit (Apoc. XIII, II-17.). Autour des images de l'Antechrist, les prestiges de Satan seront tels, que presque tout le monde les prendra pour de vrais miracles; et les élus eux-mêmes auraient pu être séduits à la longue; mais, à cause d'eux, le Seigneur abrégera ces jours (Ev. Matth., XXIV, 22, 24.).

  "L'abomination de la désolation régnera dans le lieu saint (Ibid., 15.)", pendant "trois ans et demi, pendant quarante-deux mois (Apoc., XIII, 5.)", correspondant aux quarante-deux heures qui se sont écoulées, comme nous l'avons dit déjà, depuis le commencement des ténèbres du crucifiement de JÉSUS, le Vendredi-Saint, jusqu'à l'heure de la résurrection, le dimanche de Pâques, au lever du soleil.


  Quoique toujours visible et composée de ses éléments essentiels, l'Église sera pendant tout ce temps-là comme crucifiée, comme morte et ensevelie.

  Il sera donné à l'Antechrist de vaincre les serviteurs de Dieu, et de faire plier sous son joug tous les peuples, et toutes les nations de la terre; et, sauf un petit nombre d'élus, tous les habitants de la terre l'adoreront, en même temps qu'ils adoreront Satan, auteur de sa puissance (Ibid., 7, 8, 4.). Si jadis le féroce Dioclétien a pu croire un instant qu'il avait définitivement détruit le nom chrétien, que sera-ce en ces temps-là, dont ceux de Dioclétien de de Néron n'ont été qu'un pâle symbole? L'Antechrist proclamera orgueilleusement la déchéance du christianisme, et Satan, maître du monde, se croira un instant vainqueur.

  Mais en ces temps-là, comme nous l'apprennent et l'Écriture et la Tradition, s'élèveront contre l'Antechrist "les deux grands témoins (Ibid., XI, 3.)" de JÉSUS-CHRIST, réservés pour ces derniers jours, à savoir le Patriarche Hénoch et le Prophète Élie, qui ne sont pas morts, comme l'enseigne expressément l'Écriture. Ils viendront prêcher les voies du Seigneur. Ils prêcheront JÉSUS-CHRIST et le règne de DIEU pendant douze cent soixante jours, c'est-à-dire pendant la durée presque entière du règne de l'Antechrist. La vertu de DIEU les protégera et les gardera. Ils auront le pouvoir de fermer le ciel et d"arrêter la pluie pendant tout le temps de leur mission. Ils auront le pouvoir de changer les eaux en sang et de frapper la terre de toutes sortes de plaies (Ibid., 3, 4, 5, 6.). Ils feront des miracles sans nombres, semblables à ceux de Moïse et d'Aaron ("On peut en voir le récit prophétique en plusieurs passages de l'Apocalypse, laquelle comme chacun sait, est la grande prophétie des derniers temps de l'Église"), lorsque ceux-ci combattirent en Égypte l'impie Pharaon et préparèrent la délivrance du peuple de DIEU. Comme Moïse et Aaron, les deux témoins de JÉSUS-CHRIST ébranleront l'empire et le prestige du Maudit.
Celui-ci néanmoins parviendra à s'emparer d'eux, et ils subiront le martyre, "là où leur Seigneur a été crucifié (Apoc., XI, 8.)", c'est-à-dire à Jérusalem; ou bien peut-être à Rome, où le dernier Pape aura été crucifié par l'Antechrist, suivant une tradition immémoriale.

  Après trois jours et demie, les deux grands précurseurs du Roi de gloire ressusciteront à la face de tout le peuple; et ils monteront au ciel, sur une nuée, pendant qu'un terrible tremblement de terre jettera partout l'épouvante (Ibid., 11, 12, 13.).

  Pour relever sa puissance, l'Antechrist, singeant la triomphale ascension du Fils de DIEU et des deux grands Prophètes, tentera, lui aussi, de monter au ciel, en présence de l'élite de ses adeptes. Et c'est alors que Notre-Seigneur JÉSUS-CHRIST, "semblable à la foudre qui de l'orient à l'occident déchire le ciel, apparaîtra tout à coup sur les nuées, dans toute la majesté de sa puissance (Ev. Matth., XXIV, 27, 30.)", frappant de son souffle et l'Antechrist (II ad Thess., II, 8.) et Satan et les pécheurs. Tout ceci est prédit en termes formels (I ad Thess., IV, 15.). Comme nous l'avons dit, l'Archange Michel, le Prince de la milice céleste, fera retentir toute la terre du cri de triomphe qui ressuscitera tous les élus (Ev. Matth., XXIV. 31.). Ce sera le Consummatum est de l'Église militante, entrant pour toujours dans la joie du Seigneur.

  Cette "voix de l'Archange" sera accompagnée d'une combustion universelle, qui purifiera et renouvellera toutes les créatures profanées par Satan, par le monde et par les pécheurs. La foi nous apprend, en effet, qu'au dernier jour, JÉSUS-CHRIST doit venir juger le monde par le feu (Rit.Rom.). Ce feu vengeur et sanctificateur renouvellera la face de la terre et fera "une nouvelle terre et des nouveaux cieux (Psal., CIII, 30.), (Apoc. XXI, 1.)". Comme au Sinaï, comme au Cénacle, l'Esprit-Saint se manifestera ainsi par le feu, en ce jour redoutable entre tous.

  Telle sera la fin terrible et glorieuse de l'Église militante; telle sera, autant du moins que la lumière toujours un peu voilée des prophéties nous permet de l'entrevoir, telle sera la Passion de l'Église; telle sera sa résurrection suivie de son triomphe. Corps mystique du Fils de DIEU, elle aura suivi son divin Chef jusqu'au Calvaire, jusqu'au sépulcre, et par cette fidélité elle aura mérité de partager sa gloire à tout jam
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is. »

Qualification de Vatican II

Publié le par Clément


  Régulièrement revient l’objection que les erreurs enseignées par Vatican II ne disqualifient pas leurs auteurs, sous prétexte que, ce concile s’étant déclaré “pastoral”, ni Paul VI ni les évêques qui l’ont suivi n’entendaient faire de ces enseignements des vérités de foi.

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   Monsieur J-P Bontemps nous a fait parvenir une petite synthèse où il démontre qu’en toute logique, Vatican II relève du magistère extraordinaire, en dépit des déclarations de Paul VI en sens contraire.

 Lire l'article
 Ouvrir et télécharger en format PDF (4 pages)
  Complément :  Ce qu'est le Magistère Ordinaire Universel (2 pages)

Révérend Père BARBARA : "Il suffit d'en lire les textes officiels, en particulier la formule solennelle qui termine chacun d’eux juste avant la signature du “Pape” et des Pères, pour répondre par l’affirmative et pour se convaincre que l’histoire du “concile pastoral” n’a été dans la réalité qu’un attrape-nigauds ou, si l’on préfère, une habileté de la subversion pour chloroformer les “Pères” et leur faire avaliser toutes ses erreurs." (Infaillibilité du magistère ordinaire du Pape, p. 23)

 

L'abbé Ratzinger a participé au culte des luthériens

Publié le par Clément


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 Le dimanche 14 mars 2010, à 17h30, Benoît XVI s’est rendu au temple luthérien de Rome. Cette visite, à l’invitation du Pasteur Jens-Martin Kruse, se situait dans la ligne de celle que Jean-Paul II avait faite le 11 décembre 1983, à l’occasion des 500 ans de la naissance de Luther ; elle entendait également célébrer le 10e anniversaire de la « Déclaration conjointe sur la doctrine de la justification » signée par les représentants de l’Eglise catholique et ceux de la Fédération luthérienne mondiale, le 31 octobre 1999, à Augsbourg.


http://www.dici.org/wp-content/uploads/2010/03/pape_lutheriens.jpg

   Au cours de l’Angélus du dimanche 1er novembre 2009, Benoît XVI avait affirmé que le 10e anniversaire de cette Déclaration conjointe était « une occasion de rappeler la vérité sur la justification de l’homme, témoignée ensemble », pour que luthériens et catholiques se réunissent « dans des célébrations œcuméniques » et approfondissent « ultérieurement cette thématique et les autres qui sont objet du dialogue œcuménique ». Sa participation au culte luthérien du 14 mars réalisait cet œcuménisme de la prière qui doit être suivi, selon lui, d’un œcuménisme théologique, – une certaine pratique liturgique commune précédant le dialogue œcuménique doctrinal.

    Revêtu d’un surplis blanc, d’une mozette rouge et d’une étole pastorale, Benoît XVI a participé à la célébration luthérienne de la Parole. Priant et chantant avec les membres de la communauté,  Benoît XVI a succédé au Pasteur Kruse dans la chaire du temple pour l'homélie

  Contrairement aux évêques de la FSSPX qui se taisent, Mgr Lefebvre aurait très probablement dénoncé cette nouvelle quasie apostasie ; en 1986, suite à la visite de Wojtyla (J-P II) à la synagogue de Rome, il avait réagi très vivement. Même si Mgr Lefebvre s'est lourdement trompé en continuant  à reconnaître officiellement J-P II comme Pape, cela ne doit pas nous empêcher de citer un extrait de sa déclaration, déclaration qui s'applique très bien à la situation actuelle :


http://www.la-question.net/media/01/00/293975705.JPG " Que disent ces textes à propos de ce que l'on appelle la communicatio in sacris, c.à.d. la participation à un culte non catholique ou chez les non-catholiques ?  Je crois que c'est bien là ce qui nous occupe quand nous voyons le Pape et des évêques participer à des cultes non catholiques.

Qu'est-ce que dit l'Eglise de la communicatio in sacris ?  Elle est interdite avec les non-catholiques par le Canon 1258,1 qui dit : 
" Il est absolument interdit aux fidèles d'assister ou de prendre part activement aux cultes des acatholiques (c.à.d. des non-catholiques) de quelque manière que ce soit. "  Et voici comment ce commentaire officiel de la doctrine de l'Eglise l'explique et que je n'ai fait que copier :  " La participation est active et formelle quand un catholique participe à un culte hétérodoxe, c.à.d. non catholique, avec l'intention d'honorer Dieu par ce moyen, à la manière des non-catholiques."

 C'est exactement ce devant quoi nous nous trouvons. Je pense réellement que les évêques et que le Pape ont l'intention d'honorer Dieu par le culte non catholique auquel ils participent. Je pense ne pas me tromper.

" Une telle participation est interdite sous n'importe quelle forme - quovis modo - parce qu'elle implique profession d'une fausse religion et par conséquent reniement de la Foi catholique."

Et le Saint Siège décrétait en 1889 :

" Il est interdit de prier, de chanter, de jouer de l'orgue dans un temple hérétique ou schismatique, en s'associant aux fidèles qui y célèbrent leur culte, même si les termes du chant et des prières sont orthodoxes."

 Ce n'est pas moi qui ai écrit cela. C'est en toutes lettres dans le traité de Droit canonique du chanoine Naz qui fait autorité et qui a toujours été considéré dans l'Eglise comme un commentaire tout à fait officiel et valable.  Ceux qui participent ainsi activement et formellement au culte de non catholiques sont présumés adhérer aux croyances de ces derniers.

C'est pourquoi le Canon 2316 les déclare
" suspects d'hérésie " et s'ils persévèrent ils sont " considérés comme hérétiques. "

Je ne fais que citer ce texte. Pourquoi cette législation de l'Eglise ? 
Pour nous aider à pratiquer le premier commandement qui est de professer notre Foi catholique.  Si nous la professons, il nous est impossible, il est inconcevable de professer une autre foi et de participer à un autre culte.  En priant dans un autre culte nous faisons profession d'honorer le dieu qui est invoqué par ce culte : celui d'une fausse religion.  Un dieu qui est une construction de l'esprit ou qui est une idole quelconque, mais qui n'est pas le vrai Dieu.»  (Mgr L., Sermon du 30/04/1986, Fideliter n° 51. p. 9-12)



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Mgr Lefebvre, le 30 mars 1986, se demandait si J-P II pouvait être Pape :

 "Quelle conclusion devrons-nous peut-être tirer dans quelques mois devant ces actes répétés de communication à de faux cultes ? Je ne sais pas. Je me le demande. Mais il est possible que nous soyons dans l'obligation de croire que ce pape n'est pas pape. Je ne veux pas encore le dire d'une manière solennelle et formelle, mais il semble bien, à première vue, qu'il soit impossible qu'un pape soit hérétique publiquement et formellement. Notre Seigneur lui a promis d'être avec lui, de le garder dans la Foi et sans qu'il puisse errer dans la Foi, mais peut-il en même temps être hérétique publiquement et quasiment apostasier ? Voilà un problème qui ne me concerne pas seulement moi, mais qui vous concerne tous."

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 Dans son encyclique Mortalium Animos, le Pape Pie XI écrivait :


 "... Il est donc parfaitement évident que c'est abandonner la religion divinement révélée que de se joindre aux partisans et propagateurs de pareilles doctrines. Une fausse apparence de bien peut plus facilement, alors qu'il s'agit de favoriser l'union de tous les chrétiens, entraîner quelques âmes... Il est évident que le Siège apostolique ne peut sous aucun prétexte participer à leur congrès et que les catholiques n'ont, à aucun prix, le droit de les favoriser par leur suffrage ou leur action..."

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> Lire : Benoît XVI chez les luthériens - le silence de Mgr Fellay et de la FSSPX

L'Eglise catholique face au danger nazi

Publié le par Clément


   Soixante cinq ans sont passés depuis la terrible et meurtrière seconde guerre mondiale  où les trois grands Axes du Mal (communisme-nazisme-américanisme) se sont entredéchirés le pouvoir, causant la mort de millions d'êtres humains innocents.

   Malheureusement, dans certains milieux, il existe  des catholiques (leur nombre est infime et très marginal) qui, pour une raison ou pour une autre, sont des nostalgiques du régime nazi et des admirateurs du triste et célèbre Adolph Hitler.


Hitler face aux papes

  Voici donc un petit récapitulatif des paroles et actions de  l'Eglise catholique concernant le régime national-socialiste. Nous verrons aussi l'attitude des dirigeants nazis envers les catholiques allemands.

 Les nations retrouveront leur splendeur, leur catholicisme grâce au règne du Christ-Roi et non à travers un régime politique belliqueux, criminel et injurieux envers Notre Seigneur et notre Sainte Mère l'Eglise catholique.

- Pie XI :  "Le Christ-Roi est l'unique source du salut, de celui des sociétés comme de celui des individus: Il n'existe de salut en aucun autre; aucun autre nom ici-bas n'a été donné aux hommes qu'il leur faille invoquer pour être sauvés. Il est l'unique auteur, pour l'Etat comme pour chaque citoyen, de la prospérité et du vrai bonheur"(Encyclique Quas Primas)

 

Sommaire :

 

1. Actions et paroles des évêques allemands avant la guerre

2. Condamnation du Vatican

3. La haine et la persécution des nazis contre l'Eglise catholique

4. Concernant le Concordat

5. Concernant le Cardinal Innitzer


Lire l'article en entier
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Annexe :  Sermon de Mgr Von Gallen contre le nazisme - 1941

Publié dans Divers

La Lettre Serviam : Benoît XVI à la synagogue de Rome

Publié le par Clément


  Après les visites de la synagogue de Cologne (19 août 2005), du camp d’Auschwitz (28 mai 2006) et de la synagogue de New York (19 avril 2008), sans oublier son passage au Mur des Lamentations (12 mai 2009), Ratzinger-Benoît XVI vient de visiter une nouvelle synagogue, celle de Rome, le dimanche 17 janvier 2010, renouvelant ainsi la visite “historique” de son prédécesseur, Wojtyla-Jean-Paul II, dans cette même synagogue, le 13 avril 1986.


Notre Dame de Paris

 

  Ratzinger-Benoît XVI fut accueilli par l’actuel grand rabbin de Rome, Riccardo Di Segni. Di Segni est comme tous les rabbins orthodoxes, un promoteur de la religion noachide, comme en témoigne sa conférence intitulée “Noé marchait avec Dieu : l’universalisme juif” donnée le 17 janvier 2002, à Rome, dans la salle de conférences du Grand Séminaire Romain Pontifical et disponible sur le site internet du SIDIC (Service International de Documentation Judéo-Chrétienne). Dans cette conférence où il est fait la promotion des deux voies de salut (celle des juifs, dont le prototype est Abraham, et celles des noachides dont le prototype est Noé), Di Segni avoue cependant que le noachisme est une tradition rabbinique, chose qu’il est utile de rappeler, beaucoup pouvant croire que le noachisme et ses sept fameuses lois pouvant être aussi contenus dans la tradition chrétienne. L’abbé Ricossa, dans le numéro 53 de la revue Sodalitium, consacre quelques pages très intéressantes sur cette fameuse conférence de Di Segni, rappelant au passage que Di Segni a publié, en 1985, les fameux Toledot Yeshu, sous le titre Il vangelo del ghetto (l’Évangile du ghetto), livre contenant les traditions rabbiniques les plus infâmes sur Notre Seigneur Jésus-Christ.

  Autres rabbins importants présents à la synagogue de Rome pour recevoir leur ami Ratzinger-Benoît XVI, les rabbins Shear Yashuv CohenDavid Rosen. Shear Yashuv Cohen, rabbin très engagé dans le dialogue interreligieux était le rabbin présent au synode romain de 2008 pour y présenter la vision juive de l’Ancien Testament. Fâché avec Ratzinger-Benoît XVI à propos de la levée de l’excommunication de l’évêque négationniste Richard Williamson, ils se sont depuis réconciliés (à quel prix ?).... et

Ostension du Saint-Suaire : pèlerinage à Turin et conférence à Paris

Publié le par Clément



Saint-Suaire  Une ostension extraordinaire du Saint-Suaire aura lieu du 10 avril au 23 mai 2010. Renseignez-vous auprès du Centre de Messe de l'Institut le plus proche de chez vous pour connaître la date éventuelle du pèlerinage au Saint-Suaire de Turin. Pour ceux qui viennent de plus loin, prenez contact avec l'abbé Jocelyn Le Gal.

 En préparation des pèlerinages, l'Institut Mater Boni Consilii organise une conférence sur le Saint-Suaire à Paris (6ème arrondissement) le samedi 20 mars 2010 de 14h30 à 18h30 : les principales énigmes de l'histoire du Linceul, la lecture de la Passion de Notre-Seigneur à partir des traces de ses plaies, et les dernières découvertes sur l'image corporelle. Entrée libre.



 Source : Sodalitium


Publié dans Divers