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Concernant les "rallyes dansants" et les danses en général...

Publié le par Clément


 
http://jacques.casari.free.fr/capconcours/prog/2008/102.jpg
  Un nombre important de jeunes de la "Tradition" et de nos chapelles fréquentent, voire organisent (avec l'accord et la participation des parents) des "rallyes dansants" et sortent même en "boîte" le week-end. Cela n'est pas acceptable et surtout, ce n'est pas catholique.

  Voici ce que saint Augustin (photo), Père et Docteur de l'Eglise, écrivait :

 "Les démons,  n'ayant  pas maintenant la liberté d’exercer leur cruauté sur les corps des chrétiens, ils déchirent les âmes par les danses. N'est-ce pas au milieu des danses que les enfants d'Israël oublièrent le vrai Dieu pour se consacrer au culte du veau d'or ?
  N'est-ce pas au milieu d'une danse que la tête de saint Jean-Baptiste fut apportée sur un plat pour récompenser les talents d'une habile danseuse ? Aussi tous les saints Pères regardent le bal comme le triomphe du démon, un sujet de tristesse pour les anges, une occasion de péché pour les chrétiens qui n'en sortent presque jamais sans avoir reçu quelques dangereuses blessures"

 Saint François de Sales déclarait lui aussi :

 "Je dis des danses ce que les médecins disent des champignons : les meilleures ne valent rien. Ces ridicules divertissements apportent toujours de grands dangers à l'âme ; ils dissipent l'esprit de dévotion, affaiblissent les forces de la volonté, refroidissent l'amour de Dieu, et réveillent dans l'âme mille sortes de mauvaises dispositions."


http://musee.societehisto.com/opFichier/olivier_elzear_mathieu_AhaWVyuYjPrz_1289.jpg  Voici donc un petit dossier rédigé par Monseigneur ELZÉAR-OLIVIER (1853-1929), Archevêque de Régina, docteur en philosophie, consacré sur la danse. . Lisez-le car il est vraiment excellent. Et n'hésitez pas à le diffuser à vos connaissances !


  En conclusion, voici ce qu'écrit Mgr Elzear-Oliver : "Prendre part aux bals, se livrer au plaisir de la danse, est donc mettre de côté les autorités des Saintes Ecritures, des Saints Pères, des Conciles, des Théologiens; c'est montrer par là qu'on ne tient aucun compte de tout ce qu'il v a de plus pieux et de plus éclairé dans l'Eglise."



 > Ouvrir-télécharger de dossier (PDF) en cliquant ICI



PS : Certaines danses folkloriques (provençales, bretonnes...) ne sont pas spécialement mauvaises et ne sont pas concernées par les propos cités ci-dessus.

Publié dans Divers

21 janvier 1793 : Assassinat du roi Louis XVI

Publié le par Clément



http://www.nationspresse.info/wp-content/uploads/2009/01/louisxvi-france1.jpg  21 janvier 1793 : Le roi Louis XVI meurt assassiné par la vermine révolutionnaire anti-catholique. Orchestrée par la franc-maçonnerie, la Révolution française restera l’un des pires bains de sang de tous les temps et de toute l’Histoire.

 Extrait du testament de Louis XVI :


"Je meurs dans l'union de notre sainte Mère l'Église Catholique, Apostolique et Romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de Saint Pierre auquel Jésus-Christ les avait confiés. Je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole et les commandements de Dieu et de l'Église, les Sacrements et les Mystères tels que l'Église Catholique les enseigne et les a toujours enseignés.
...
Je finis en déclarant devant Dieu et prêt à paraître devant Lui, que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi"

  Le Pape Pie VI pleure la mort du roi français et dénonce ce régicide

 
Lire la très belle allocution de ce Pape écrite le 17 juin 1793 (fichier PDF) : "Pourquoi notre voix"


 Hommage... d'Albert Camus à Louis XVI !

 Ce fils des rivages d’Afrique du Nord, malheureusement fort éloigné du christianisme, n’en avait pas moins saisi le sens profond de l’assassinat de Louis XVI, beaucoup mieux que la grande majorité des hommes politiques et même que ces hommes d’Eglise qui rêvent plus que jamais de “baptiser” la Révolution :

 "Le 21 janvier, avec le meurtre du Roi-prêtre, s’achève ce qu’on a appelé significativement la passion de Louis XVI. Certes, c’est un répugnant scandale d’avoir présenté, comme un grand moment de notre histoire, l’assassinat public d’un homme faible et bon. Cet échafaud ne marque pas un sommet, il s’en faut. Il reste au moins que, par ses attendus et ses conséquences, le jugement du roi est à la charnière de notre histoire contemporaine. Il symbolise la désacralisation de cette histoire et la désincarnation du Dieu Chrétien. Dieu, jusqu’ici, se mêlait à l’histoire par les Rois. Mais on tue son représentant historique, il n’y a plus de roi. Il n’y a donc plus qu’une apparence de Dieu relégué dans le ciel des principes.

 Les révolutionnaires peuvent se réclamer de l’Evangile. En fait, ils portent au Christianisme un coup terrible, dont il ne s’est pas encore relevé. Il semble vraiment que l’exécution du Roi, suivie, on le sait, de scènes convulsives, de suicides ou de folie, s’est déroulée tout entière dans la conscience de ce qui s’accomplissait. Louis XVI semble avoir, parfois, douté de son droit divin, quoiqu’il ait refusé systématiquement tous les projets de loi qui portaient atteinte à sa foi. Mais à partir du moment où il soupçonne ou connaît son sort, il semble s’identifier, son langage le montre, à sa mission divine, pour qu’il soit bien dit que l’attentat contre sa personne vise le Roi-Christ, l’incarnation divine, et non la chair effrayée de l’homme. Son livre de chevet, au Temple, est l’Imitation de Jésus-Christ. La douceur, la perfection que cet homme, de sensibilité pourtant moyenne, apporte à ses derniers moments, ses remarques indifférentes sur tout ce qui est du monde extérieur et, pour finir, sa brève défaillance sur l’échafaud solitaire, devant ce terrible tambour qui couvrait sa voix, si loin de ce peuple dont il espérait se faire entendre, tout cela laisse imaginer que ce n’est pas Capet qui meurt mais Louis de droit divin, et avec lui, d’une certaine manière, la Chrétienté temporelle. Pour mieux affirmer encore ce lien sacré, son confesseur le soutient dans sa défaillance, en lui rappelant sa « ressemblance » avec le Dieu de douleur. Et Louis XVI alors se reprend, en reprenant le langage de ce Dieu : « Je boirai, dit-il, le calice jusqu’à la lie ». Puis il se laisse aller, frémissant, aux mains ignobles du bourreau."


Source : Albert Camus, L’homme révolté, La Pléïade, p. 528-529.

 

Publié dans Divers

La FSSPX persiste dans ses impiétés et manœuvres perfides

Publié le par Clément


  Voici le dernier article du site Résistance-catholique que nous relayons :

L’abbé de la Rocque, hilare, brandissant fièrement une bouteille de champagne dans son prieuré à Nantes

 Plus les intentions et manœuvres rallieuses de la FSSPX se confirment et apparaissent au grand jour, plus la FSSPX développe en parallèle de nombreux artifices destinés à faire diversion.

 C’est ainsi que, ces derniers mois, tout en diffusant régulièrement des communiqués, allusions ou articles particulièrement complaisants envers Benoît XVI pour favoriser insidieusement le ralliement, le site officiel de propagande du District de France, La Porte Latine, ainsi que les diverses publications de la FSSPX organisent en continu un très subtil et pervers matraquage médiatique multiforme pour mieux conditionner l’opinion en lui donnant l’illusion que la FSSPX n’a « rien lâché et continue le bon combat ».

 Toute réelle critique envers Ratzinger est aujourd’hui interdite. Il ne doit plus être présenté comme un « ennemi » mais plutôt comme un homme « favorable à la Tradition » qui resterait seulement, nous dit-on, « prisonnier de sa mauvaise formation et de son entourage » (?!).

 C’est ainsi qu’insidieusement, par cette subtilité perverse et mensongère, Ratzinger est passé du statut d’« antichrist » et d’« ennemi de l’Église » condamné comme tel par Mgr Lefebvre à celui de « conservateur » de « bonne volonté » devenu l’ami de la « Tradition » et de Mgr Fellay !

L’abbé Petrucci (FSSPX) discutant avec l’abbé Joseph Kramer (FSSP) au 2e congrès sur le Motu proprio organisé à Rome  Dans cette course folle au ralliement, ces tromperies instillées régulièrement depuis ces dernières années permettent aujourd’hui à la FSSPX, pour masquer son ralliement, de faire croire à la légitimité de ses « discussions doctrinales » engagées avec la Rome apostate sous le fallacieux et impie prétexte de faire retrouver la foi à celui qu’elle considère pourtant comme le « Pape » (c'est-à-dire, par définition, celui qui est la règle même de la foi dans l’Église !!) et ainsi « aider l’Église à retrouver sa Tradition » (?!). Comme si l’Église de Notre Seigneur Jésus-Christ pouvait se séparer un seul instant de sa Tradition !

Le très subversif et indéboulonnable locataire de Suresnes : l’abbé Loïc Cocault-Duverger  L’œil de Moscou-Suresnes veille donc et dissuade les abbés qui seraient tentés d’émettre le plus petit doute sur les manœuvres de ralliement de Mgr Fellay ou sur l’imposture sacrilège de ses « croisades du rosaire » destinées à persuader les fidèles qu’ils ont obtenu par leurs prières ce qui a été, depuis longtemps, conclu en coulisse entre Rome et Menzingen pour faciliter et justifier le ralliement de la FSSPX.

  

  1. Lire le message…
  2. Télécharger le message en PDF PDF

Saint Jean est bien mort

Publié le par Clément


 Suite à notre dossier où nous exposions plusieurs arguments en faveur de la survivance de saint Jean qui serait revenu avec Elie et Enoch à la fin du monde, plusieurs réactions sur le web ont eu lieu. Nous publions ici l'exposé d'un fidèle catholique qui a démontré que l'Eglise catholique romaine enseigne et croit à la mort de saint Jean. Nous tenons à publier cette synthèse très documentée afin de clore le débat que nous avions soulevé. 

http://3.bp.blogspot.com/_gMbt5kXYdG0/SQY_eCyaZyI/AAAAAAAABCQ/ndWd_Vi8Mbg/s400/Saint+jean+tableau.jpg

 1. Preuves tirées de l'interprétation de la Sainte-Écriture
 2. Preuves tirées de la sainte Liturgie catholique romaine
3. De la liturgie de l'Église grecque, de la supériorité de la sainte Église Romaine sur toutes les autres Églises et de l'autorité suprême du Pape infaillible

Ouvrir/Télécharger le dossier (PDF)

Publié dans Divers

Benoît XVI pour un dialogue "irrévocable" avec les juifs

Publié le par Clément


 Extrait de l'article du Figaro "Benoît XVI pour un dialogue «irrévocable» avec les juifs"  :

Le pape Benoît XVI et le rabbin Riccardo Di Segni, dimanche à la grande synagogue de Rome. 

Aucun pape n'aura visité autant de synagogues
. Après Cologne en 2005, New York en 2008, Benoît XVI s'est recueilli, dimanche, à la synagogue de Rome. Il avait prié, le 12 mai dernier, au mur occidental de Jérusalem. Malgré le contexte orageux lié à l'affaire Williamson et à l'aval donné à la béatification de Pie XII il y a un mois, c'est en ami du judaïsme que Benoît XVI a voulu rencontrer - comme la première historique de Jean-Paul II en 1986 - la plus ancienne communauté juive d'Europe établie au bord du Tibre depuis vingt-deux siècles…

Benoît XVI a plutôt choisi de construire son discours en forme de plaidoyer visant à prouver que le rapprochement entre l'Église catholique et le judaïsme commencé avec le concile Vatican II est «irrévocable».

Ainsi a-t-il repris et reformulé publiquement, une à une, toutes les grandes étapes franchies depuis le concile. Dont l'acte officiel de l'Église catholique en 1998, qui, «déplorant les manques de ses fils et filles, demandait pardon pour tout ce qui a pu favoriser d'une certaine manière les plaies de l'antisémitisme et de l'antijudaïsme».

Dont la prière de Jean-Paul II au mur occidental de Jérusalem en mars 2000 que son successeur a relu entièrement hier «Nous sommes profondément blessés par le comportement de ceux qui, au cours de l'histoire, vous ont fait souffrir et nous demandons pardon (…).». Ou encore l'évocation de ce qu'il avait dit à Auschwitz, «drame singulier et bouleversant de la Shoah» qui voulait «éradiquer le peuple juif dans sa totalité».


Estimant au fond que juifs et catholiques « se connaissent peu les uns, les autres », il a salué ses hôtes avec «la volonté commune de continuer un dialogue ouvert et sincère », en leur manifestant son « estime et son affection » en vue de « renforcer » ces liens.

Peu avant de quitter le Vatican, Benoît XVI avait publiquement confié lors de la prière de l'Angélus, l'esprit de sa visite : «Accomplir une nouvelle étape sur le chemin de la concorde et de l'amitié entre catholiques et juifs.»

18 janvier. Chaire de saint Pierre à Rome.

Publié le par Clément


Retable de la chaire de saint Pierre. Le Bernin. Rome. XVIIe.



" Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Eglise, et les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle. Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux : tout ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et tout ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux."
Notre Seigneur Jésus-Christ à saint Pierre. Saint Matthieu, XVI, 18-19.

Lire le dossier du site Hodiemecum consacré à la fête de la Chaire de saint Pierre ICI

Un rabbin va prêcher à Notre-Dame de Paris

Publié le par Clément



http://www.imamsrabbis.org/public/deposit/image/Krygier.jpg  Comme chaque année, des conférences de carême sont organisées à Notre Dame de Paris. Ces 6 conférences se dérouleront du dimanche 21 février au 28 mars sur le thème «Vatican II, une boussole pour notre temps - Plus de quarante ans après qu'est devenu le Concile ?». Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris - et président de la conférence des évêques de France -, a choisi pour thème le Concile Vatican II, de façon à mettre en évidence «la perspective historique dans laquelle il s'inscrit, l'actualité et la force de ses principaux documents, le sens de la réforme liturgique qui lui est lié et le renouvellement qu'il permet dans l'œcuménisme et dans les rapports de l'Eglise au peuple d'Israël et aux autres religions».

  Parmi les 6 conférenciers, on remarque le Rabbin Rivon Krygier. Selon la présentation qu'en fait Zenit, "les Déclarations de Vatican II sur la permanence d'Israël, sur l'œcuménisme, sur le dialogue interreligieux, sur la liberté civile de religion sont le fruit d'un nouvel enracinement et d'une ouverture. La reconnaissance d'Israël comme partie intégrante du dessein de salut a permis de renouer les liens spirituels de l'Église catholique avec le peuple juif après la Shoah. Ce renouveau est inséparable de l'ouverture à l'œcuménisme, des rencontres interreligieuses comme celle d'Assise et du dialogue avec les humanismes séculiers."

  On lit dans la déclaration conciliaire Nostra Aetate :

 "Au témoignage de l'Ecriture sainte, Jérusalem n'a pas reconnu le temps où elle fut visitée ; les Juifs, en grande partie, n'acceptèrent pas l'Evangile, et même nombreux furent ceux qui s'opposèrent à sa diffusion. Néanmoins, selon l'Apôtre, les Juifs restent encore, à cause de leurs pères, très chers à Dieu, dont les dons et l'appel sont sans repentance. Avec les prophètes et le même Apôtre,  l'Eglise attend le jour, connu de Dieu seul, où tous les peuples invoqueront le Seigneur d'une seule voix et "le serviront sous un même joug" (Sophonie, 3, 9). [...] S'il est vrai que l'Eglise est le nouveau peuple de Dieu, les Juifs ne doivent pas, pour autant, être présentés comme réprouvés par Dieu ni maudits, comme si cela découlait de la Sainte Ecriture."

Source : http://www.perepiscopus.org/

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- Saint Pie V : "Le peuple juif, autrefois élu par Dieu, puis abandonné pour son incrédulité, mérita d’être réprouvé, parce qu’il a avec impiété repoussé son Rédempteur et l’a tué d’une mort honteuse. Son impiété a atteint un tel niveau que, pour notre salut, il faut repousser la force d’une telle méchanceté, qui, par des sortilèges, incantations, magie et maléfices conduit aux tromperies de Satan un grand nombre de personnes imprudentes et simples." (Habreorum)

-
Grégoire XIII (1581) : "Les juifs, devenus pire que leurs pères, loin d’être calmés, renonçant aucunement à leur passé déicide, s’acharnent maintenant aussi dans les synagogues contre N.-S. Jésus- Christ et, extrêmement hostiles aux chrétiens, accomplissent des crimes horribles contre la religion du Christ." (Antiqua judeorum)

-
Notre Seigneur aux pharisiens : "Vous avez le diable pour Père !"
(Saint Jean, 8.44)

- Saint Athanase : "Les juifs ne sont plus le peuple de Dieu, mais les chefs de Sodome et Gomorrhe" (
Traité De Incarnazione, 40, 7).

- Saint Jean l'évangéliste :  "Ils se disent juifs et ne le sont pas; ils sont la synagogue de Satan." (Ap.II, 9)

Enseignements pontificaux sur l'avortement

Publié le par Clément


  Alors que prochainement se déroulera la marche pour la Vie à Paris, voici, en information, ce qu'enseigne  notre sainte Mère l'Eglise sur l'avortement :


  - Canon 2350 : Ceux qui produisent un avortement, sans excepter la mère, encourent, si l'effet a été obtenu, une excommunication 'latae sententiae' réservée à l'Ordinaire; de plus s'ils sont clercs, on doit les déposer. (Droit canon de 1917)

http://1.bp.blogspot.com/_ZXWkrppnQQ0/StqTCa_XIfI/AAAAAAAADJM/aexoFCz0PhY/s400/foetus02.png- Pie XI le 31 décembre 1930 :  "Mais il faut encore, Vénérables Frères, mentionner un autre crime extrêmement grave par lequel il est attenté à la vie de l'enfant encore caché dans le sein de sa mère. Les uns veulent que ce soit là chose permise, et laissée au bon plaisir de la mère ou du père ; d'autres reconnaissent qu'elle est illicite, à moins de causes exceptionnellement graves auxquelles ils donnent le nom d'indication médicale, sociale, eugénique. Pour ce qui regarde les lois pénales de l'Etat, qui interdisent de tuer l'enfant engendré mais non encore né, tous exigent que les lois de l'Etat reconnaissent l'indication que chacun d'eux préconise, indication différente, d'ailleurs, selon ses différents défenseurs ; ils réclament qu'elle soit affranchie de toute pénalité. Il s'en trouve même qui font appel, pour ces opérations meurtrières, à la coopération directe des magistrats ; et il est notoire, hélas ! qu'il y a des endroits où cela arrive très fréquemment. Quant à « l'indication médicale ou thérapeutique », pour employer leur langage, nous avons déjà dit, Vénérables Frères, combien nous ressentons de pitié pour la mère que l'accomplissement du devoir naturel expose à de graves périls pour sa santé, voire pour sa vie même : mais quelle cause pourrait jamais suffire à excuser en aucune façon le meurtre direct d'un innocent ? Car c'est de cela qu'il s'agit ici. Que la mort soit donnée à la mère, ou qu'elle soit donnée à l'enfant, on va contre le précepte de Dieu et contre la voix de la nature : « Tu ne tueras pas ! » La vie de l'un et de l'autre est chose pareillement sacrée ; personne, pas même les pouvoirs publics, ne pourra jamais avoir le droit d'y attenter. C'est sans l'ombre de raison qu'on fera dériver ce droit du ius gladii, qui ne vaut que contre les coupables ; il est absolument vain aussi d'alléguer ici le droit de se défendre jusqu'au sang contre un injuste agresseur (car, qui pourrait donner ce nom d'injuste agresseur à un enfant innocent ?) : il n’y a pas non plus ici ce qu'on appelle le « droit de nécessité extrême », qui puisse arriver jusqu'au meurtre direct d'un innocent. Pour protéger par conséquent et sauvegarder chacune des deux vies, celle de la mère et celle de l'enfant, les médecins probes et habiles font de louables efforts : par contre, ils se montreraient fort indignes de leur noble profession médicale, ceux qui, sous l'apparence de remèdes, ou poussés par une fausse compassion, se livreraient à des interventions meurtrières.

[...]

Enfin, ceux qui dans les nations, tiennent le pouvoir ou élaborent les lois n'ont pas le droit d'oublier qu'il appartient aux pouvoirs publics de défendre la vie des innocents par des lois et des pénalités appropriées, et cela d'autant plus que ceux dont la vie est en péril et menacée ne peuvent se défendre eux-mêmes, et c'est assurément le cas, entre tous, des enfants cachés dans le sein de leur mère. Que si les autorités de l'Etat n'omettent pas seulement de protéger ces petits, mais que, par leurs lois et leurs décrets, ils les abandonnent et les livrent même aux mains de médecins ou d'autres, pour que ceux-ci les tuent, qu'ils se souviennent que « Dieu est juge et vengeur du sang innocent qui, de la terre, crie vers le ciel » (Genèse IV, 10)."

Encyclique Casti Connubii : texte intégral de l'Encyclique

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Ratzinger continue son dialogue avec l'islam

Publié le par Clément


http://www.alterinfo.net/photo/1041912-1312782.jpg Benoît XVI a réaffirmé hier l'engagement de l'Eglise pour le dialogue avec l'Islam, dans son discours du jeudi 7 janvier au nouvel ambassadeur de Turquie près le Saint-Siège, M. Kenan Gürsoy, qui lui a présenté ses lettres de créance.

Source et suite sur Zenit


Rappel de ce qu'enseigne l'Eglise :

- Saint Pie X : "Si Jésus a été bon pour les égarés et les pécheurs, il n'a pas respecté leurs convictions erronées, quelques sincères qu'elles parussent ; il les a tous aimés pour les instruire, les convertir et les sauver." 
(Lettre de Notre Charge Apostolique, 25 août 1910)

> Ainsi, le rôle premier du Pape, Vicaire du Christ, est d'instruire et convertir les infidèles, les païens et les hérétiques. C'est ce que faisaient tous les Papes de saint Pierre à Pie XII. Ratzingerentreprend tout le contraire !


- Saint Paul : "Ne faites pas avec les infidèles d'assemblage disparate sous un même joug. Quel rapport peut-il en effet y avoir entre la justice et l'iniquité ? Qu'y-a-t'il de commun entre la lumière et les ténèbres ? Quel accord y-a-t'il entre le Christ et Bélial ? Quelle part le croyant peut-il avoir avec l'incroyant ? Comment concilier le temple de Dieu avec les idoles ?"
(II Corinthiens, IV, 14-16)

- Saint Jean : "Si quelqu'un vient à vous et n'apporte point cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison et ne le saluez même pas." (Il Jn. 10)

Dossier : Saint Jean et le second Avènement de Notre Seigneur

Publié le par Clément

 Suite à notre article Saint Jean est-il mort ? Reviendra-t-il combattre l'Antéchrist avec Elie et Enoch ? et aux diverses réactions qu'il a suscitées, nous publions un dossier plus complet sur la question.

PRÉSENTATION
CE QUE NOUS DIT L'EVANGILE
CE QUE NOUS RAPPORTE LA TRADITION
L'EGLISE GRECQUE DIT QU'IL S'AGIT D'UN FAIT
CONCLUSION
Annexe 1 : D'AUTRES ARGUMENTS RAPPORTÉS DANS LE LIVRE "VIE INTÉRIEURE DE LA TRÈS-SAINTE VIERGE"
Annexe 2 : COMMENTAIRE DE SAINT THOMAS D'AQUIN, Docteur de l'Eglise

Le dossier en PDF (13 pages)

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