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Mgr Fellay collabore avec le Vatican qui veut "instaurer une religion mondiale"

Publié le par rémy


  En 1999, Mgr Fellay affirmait que le Vatican était occupé par des loges maçonniques et qu'il mettait en place une religion mondiale. Quelques années après, comme si rien n'était, il va collaborer avec cette Rome apostate et souhaite être en pleine communion avec cette église qui instaure, selon ses propres mots, une super-religion mondiale !




 Mgr Fellay : "On ne peut pas directement le démontrer, mais je crois tout de même, que ces actes, que ces actions font partie d'un plan, un plan qui a été élaboré assez tôt, au moins au début du siècle, si ce n'est un peu plus tôt, et notamment l'établissement d'un gouvernement mondial, avec une religion mondiale. Et cela fait partie de la préparation de cette super-religion. C'est simplement tout à fait incompatible avec la religion catholique et la Tradition... Il est très intéressant de remarquer qu'en 92, un haut franc-maçon du Mexique a pu déclarer qu'au Vatican même, quatre loges étaient à l'oeuvre..."



Les variations de Mgr Fellay

La position de la FSSPX en opposition avec l'enseignement de l'Eglise

La FSSPX, voie sans issue entachée d'erreurs et d'hérésies

La position de la FSSPX en opposition avec l'enseignement de l'Eglise

Publié le par rémy


1. Quand la FSSPX veut convertir Rome :


 Mgr Tissier - qui se déclare fervent fidèle et défenseur de Mgr Lefebvre - a déclaré, peu après la levée des "excommunications", que la FSSPX avait comme intention de "convertir Rome" :


http://www.dici.org/dl/fichiers/Mgr-Tissweb.jpg— Si la FSSPX est régularisée, qui confèrerait les ordinations et les confirmations ?

Nos propres évêques. Cela serait contenu dans les documents finaux. Mais je dois faire remarquer que cette solution juridique finale ne se produira pas si Rome ne fait pas une vraie conversion, parce qu'il serait impossible d'obtenir une telle chose si Rome ne se convertit pas. Il ne serait pas possible de vivre une telle régularisation sans la conversion de Rome. Je l’ai dit dans une interview avec La Stampa à Rome, et on a considéré que c’était un scandale. Certains ont dit : « Cet évêque est ridicule ! Quelle prétention de convertir Rome ! » Mais c'est notre intention. C'est clair. Quand nous discuterons avec ces personnes, c’est pour les convertir.

Source



  La FSSPX déclare aux fidèles vouloir, grâce à leurs illusoires « discussions doctrinales », convertir « le pape et la hiérarchie conciliaire » qui, « rongés par les erreurs et hérésies » professent « une autre foi » (p. 33 de l’opuscule, Lettre à nos frères prêtres, janvier 2004), puis au Canon de la Messe ou lors des prières du Vendredi Saint ils demandent à Dieu de protéger et de garder un « tel pontife » (?!) considéré comme « fidèle à la vraie doctrine » (?!) afin de nous permettre de croître en mérite « dans la profession de sa foi » (?!).

 Quelle contradiction ! De plus, un catholique peut-il prétendre convertir celui qu'il considère comme Vicaire du Christ ??! Répondre affirmativement à cette question est très grave ! C'est remettre en cause le charisme d'infaillibilité du Pape ! Un pape ne pouvant jamais dévié de la Foi ne peut pas être sujet à une conversion ! C'est IMPOSSIBLE ! La FSSPX qui s'obstine à tenir des propos contraires à la doctrine de l'Eglise s'enfonce dans l'erreur !


 Mgr Lefebvre disait lui-même que convertir l'Eglise conciliaire était une illusion :

« Se mettre à l’intérieur de l’Église, qu’est-ce que cela veut dire ? Et d’abord de quelle Église parle-t-on ? Si c’est de l’église Conciliaire, il faudrait que nous, qui avons lutté contre elle pendant vingt ans parce que nous voulons l’Église catholique, nous rentrions dans cette église Conciliaire pour soi-disant la rendre catholique ? C’est une illusion totale ! »

           Source : Fideliter n° 70 de juillet-août 1989

 

2. Quant la FSSPX se contredit elle-même :

 

  • Mgr Fellay, dans son communiqué du 10 mars 2009 :

« Loin de vouloir arrêter la Tradition en 1962, nous souhaitons considérer le Concile Vatican II et l’enseignement post-conciliaire à la lumière de cette Tradition que saint Vincent de Lérins a définie comme ‘‘ce qui a été cru toujours, partout et par tous’’ (Commonitorium), sans rupture et dans un développement parfaitement homogène ».


> Mgr Fellay est contredit par... lui-même En effet, le 5 janvier 1996 au IIème Congrès Si si no no à Albano Laziale, il déclarait : « nous pensons qu’un jour l’Église, car cela n’appartient qu’à elle, condamnera ce Concile et le mettra au rang du brigandage d’Éphèse ou du Concile de Pistoie ! ». Puis en octobre 2002, il enfonçait le clou en affirmant : « Vatican II apparaît en rupture radicale avec la Tradition catholique ». (Déclaration finale du premier Symposium organisé par la FSSPX à Paris à l’Institut Universitaire Saint Pie X consacré à « Vatican II : Introduction à une nouvelle religion »)


  • Mgr Tissier de Mallerais, le 30 avril 2006 :

« Je dirais qu’un jour, l’Église devra effacer ce concile. Elle n’en parlera plus. Elle devra l’oublier. L’Église se montrera sage si elle oublie ce concile. L’oublier, oui. En faire table rase ! »The Remnant (revue américaine)


  • Mgr Tissier de Mallerais en février 2009 :
« Plutôt que lire Vatican II à la lumière de la Tradition, nous devons réellement lire et interpréter Vatican II à la lumière de la nouvelle philosophie. Nous devons lire et comprendre le Concile dans sa vraie signification, c'est-à-dire selon la nouvelle philosophie. Puisque tous ces théologiens qui ont produit les textes de Vatican II étaient imprégnés de la nouvelle philosophie. Nous devons le lire de cette façon, non pas pour l'accepter, mais pour le comprendre comme les théologiens modernes qui ont rédigé les documents les comprennent. Lire Vatican II à la lumière de la Tradition n'est pas le lire correctement. C’est tordre les textes. Je ne veux pas tordre les textes Catholic Family News


Mr l’Abbé de Cacqueray, le 25 janvier 2009  :

« L’état où se trouve l’Église, mes bien chers Frères, n’a pas pour origine de mauvaises interprétations du Concile, mais le Concile lui-même » (Le Chardonnet n°246 de mars 2009) 

 

 Quelle cacophonie ! Les évêques se contredisent eux-mêmes, les supérieurs disent aux fidèles un jour blanc, puis le jour suivant noir !

  Ce double-langage appartient précisément à cette « stratégie » d’endormissement de la masse. C’est la tactique du « deux pas en avant et un pas en arrière » …

 

  Saint Pie X : « Et comme une tactique des modernistes, tactique en vérité fort insidieuse,est de ne jamais exposer leurs doctrines méthodiquement et dans leur ensemble, mais de les fragmenter en quelque sorte et de les éparpiller çà et là, ce qui prête à les faire juger ondoyants et indécis, quand leurs idées, au contraire, sont parfaitement arrêtées et consistantes. » Encyclique Pascendi 


« Que votre oui soit oui, que votre non soit non, tout le reste vient du Malin » (Mt V, 37)


 Saint Pie X, dont se réclame la fraternité Saint Pie X, nous demandait de rejeter totalement les œuvres des modernistes. Il ne nous demandait pas de les interpréter « à la lumière de cette Tradition que saint Vincent de Lérins a définie comme ‘‘ce qui a été cru toujours, partout et par tous’’ (Commonitorium), sans rupture et dans un développement parfaitement homogène » !

 

Sany Pie X

« Trêve donc au silence, qui désormais serait un crime ! Il est temps de lever le masque à ces hommes-là et de les montrer à l’Église universelle tels qu’ils sont ! »

(encyclique Pascendi Dominici Gregis)

 

  L’Église a toujours rejeté l’erreur ainsi que les livres ou documents mêlant le vrai et le faux. Elle n’a jamais cherché à en extraire le meilleur ou à modifier le faux qu’ils contiennent pour qu’ils deviennent vrais et acceptables.

  Face aux enseignements des modernistes, l’Église ne nous a jamais prescrit de faire le tri entre le bon et le mauvais , le bon (faisant en soi déjà partie de l’enseignement connu de l’Église) n’étant que le moyen d’introduire, d’inoculer subrepticement le mauvais.

 

 La volonté affichée de la FSSPX d’interpréter ou de réécrire le Concile Vatican II « à la lumière de la Tradition » grâce à ses illusoires « discussions doctrinales » constitue donc une imposture totale, une tromperie profondément malicieuse destinée à pousser, sous une apparence de bien, le plus grand nombre de fidèles et de prêtres à rejoindre petit à petit l’église Conciliaire, c'est-à-dire à quitter l’Église catholique hors de laquelle il ne peut y avoir de Salut.

 

> Lire le dossier de résistance-catholique :


LES POSITIONS A GEOMETRIE VARIABLE DE LA FSSPX ET LA « CHASSE AUX SORCIERES »  CONTRE LES « RECALCITRANTS ».

Télécharger l'article en PDF PDF

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La FSSPX, voie sans issue entachée d'erreurs et d'hérésies

Les variations de Mgr Fellay

La FSSPX déclare qu'il y a "un pape pour deux Eglises" !

 

Il n'existe qu'UNE seule Messe catholique

Publié le par Clément LECUYER

 Le 7 juillet 2007, Ratzinger publiait  un Motu proprio "Summorum Pontificum" énumérant en douze articles les cas et les conditions où le rite 'traditionnel' et irréformable (Pie V : Bulle Prinum Tempore)de la sainte Messe pouvait être toléré. Depuis cette promulgation, beaucoup ont exprimé leur joie et leur satisfaction devant le "bon geste du Saint Pape Benoît XVI" [sic !]. La FSSPX a été la première à s'en féliciter. Mgr Fellay avait même donné l'ordre à ce que soit chanté le Te Deum et avait organisé une campagne de Rosaires.

 

Il n'y a qu'UNE vérité, il n'existe qu'UNE Messe catholique !

 

http://assembleepleniere.cef.fr/images/MesseLourdes.jpghttp://frederic.simon1.free.fr/images/messe-tridentine.JPG

 

« Par notre présente constitution, qui est valable à perpétuité, Nous avons décidé et Nous ordonnons, sous peine de notre malédiction, que jamais rien ne soit ajouté, retranché ou modifié à Notre Missel. Si cependant quelqu’un se permettait une telle altération, qu’il sache qu’il encourrait l’indignation de Dieu tout puissant et de ses bienheureux apôtres Pierre et Paul.» » Bulle "Quo Primum tempore" - 1570

 

 

 Quelle doit être l'attitude d'un fidèle catholique ? La vérité est simple. Inutile de faire des années de théologie pour constater où est l'erreur. Basons-nous sur l'article 1 de cette déclaration :


« Art. 1. Le Missel romain promulgué par Paul VI est l’expression ordinaire  de la « lex orandi» de l’Église catholique de rite latin. Le Missel romain promulgué par S. Pie V et réédité par le B. Jean XXIII doit être considéré comme l’expression extraordinaire de la même « lex orandi » de l’Église et être honoré en raison de son usage vénérable et antique.Ces deux expressions de la « lex orandi » de l’Église n’induisent aucune division de la « lex credendi » de l’Église ; ce sont en effet deux mises en œuvre de l’unique rite romain. ».

 

Que peut-on penser de cet article ?

1. "Le Missel promulgué par Paul VI est l'expression ordinaire" : Cela signifie donc qu'il s'agit de la norme, de la règle universelle. Pour Ratzinger, le rite hérétique et invalide de Paul VI est donc la norme ! Un catholique ne peut pas accepter un tel affront !

2. "Le Missel romain promulgué par S. Pie V doit être considéré comme l’expression extraordinaire" : Cela signifie que le rite irréformable de la Sainte Messe promulgué par Saint Pie V est une exception qui peut être "tolérée" sous certaines conditions ! Depuis quand un catholique peut-il accepter cela ?

 

Conclusion qui s'impose :


 N'est-ce pas proclamer la supériorité de l'erreur sur la Vérité, de la messe de Luther  sur le Saint Sacrifice de la Messe ? Cette coexistence des deux rites est une injure faite à Notre Seigneur Jésus-Christ. Cela est insupportable au regard du témoignage de la Foi car «nul ne peut servir deux maîtres».


> Un catholique doit obligatoirement refuser ce "cadeau" empoisonné ! Il est évident qu'à  cette occasion, Ratzinger a démontré une fois de plus qu'il faisait parti du camp ennemi au catholicisme.

  Qu'elle en soit consciente ou non, la FSSPX, en criant sa joie, insulte Notre Seigneur !et bafoue le Saint Sacrifice de la Messe ! Voici une raison supplémentaire pour n'avoir aucun rapport avec cette Fraternité !

 

Publié dans Motu Proprio

Saint Pie V : Bulle Quo Primum Tempore

Publié le par Clément

  

   Le Missel de saint Pie V, qui ne fut jamais modifié dans son fond, a subi au cours des âges quelques très légères retouches de rubriques par les Brefs des Papes Clément VIII, Urbains VIII et Saint Pie X. Le Canon est inchangé depuis l’âge apostolique. Il est évident que, pour les raisons exposées ICI, le rite de Paul VI n'a aucune valeur. 

 

 

BULLE "QUO PRIMUM TEMPORE "

du Pape Saint Pie V ( 1570 ), organisant  la célébration du Saint Sacrifice de la Messe.

( Bullarium Romanum )

 

 

 

    Pie, évêque, serviteur des serviteurs de Dieu, pour mémoire à la postérité.

" Quo primum tempore ad Apostolatus apicem assumpti fuimus, ad ea libenter animum… "

 Dès le premier instant de Notre élévation au sommet de la Hiérarchie Apostolique, Nous avons tourné avec amour notre esprit et nos forces, et dirigé toutes nos pensées vers ce qui était de nature à conserver la pureté du culte de l’Eglise, et, avec l’aide de Dieu Lui-même, Nous nous sommes efforcé de le réaliser en plénitude, en y apportant tout notre soin. Comme parmi d’autres décisions du Saint Concile de Trente, il nous incombait de décider de l’édition et de la réforme des livres sacrés, le Catéchisme, le Bréviaire et le Missel ; après avoir déjà, grâce à Dieu, édité le Catéchisme pour l’instruction du peuple, et, pour qu’à Dieu soient rendues les louanges qui Lui sont dues, corrigé complètement le Bréviaire, pour que le Missel répondit au Bréviaire, ce qui est convenable et normal puisqu’il sied qu’il n’y ait dans l’Eglise de Dieu qu’une seule façon de psalmodier et un seul rite pour célébrer la Messe, il Nous apparaissait désormais nécessaire de penser le plus tôt possible à ce qui restait à faire dans ce domaine, à savoir : éditer le Missel lui-même.

 C’est pourquoi Nous avons estimé devoir confier cette charge à des savants choisis ; et, de fait, ce sont eux qui, après avoir soigneusement rassemblé tous les manuscrits, non seulement les anciens de Notre Bibliothèque Vaticane, mais aussi d’autres recherchés de tous les côtés, corrigés et exempts d’altération, ainsi que les décisions des anciens et les écrits d’auteurs estimés qui nous ont laissé des documents relatifs à l’organisation de ces mêmes rites, ont rétabli le Missel lui-même conformément à la règle antique et aux rites des Saints Pères.

 Une fois celui-ci révisé et corrigé, après mûre réflexion, afin que tous profitent de cette disposition et du travail que nous avons entrepris, Nous avons ordonné qu’il fût imprimé à Rome le plus tôt possible, et qu’une fois imprimé, il fût publié, afin que les prêtres sachent quelles prières ils doivent utiliser, quels sont les rites et quelles sont les cérémonies qu’ils doivent conserver dorénavant dans la célébration des messes : pour que tous accueillent partout et observent ce qui leur a été transmis par L’Eglise Romaine, Mère et Maîtresse de toutes les autres églises, et pour que par la suite et dans les temps à venir dans toutes les églises, patriarcales, collégiales, paroissiales de toutes les provinces de la Chrétienté, séculières ou de n’importe quels Ordres monastiques, tant d’hommes que de femmes, même d’Ordres militaires réguliers, et dans les églises et chapelles sans charge d’âmes dans lesquelles la célébration de la messe conventuelle à haute voix avec le Chœur, ou à voix basse suivant le rite de l’Eglise Romaine est de coutume ou d’obligation, on ne chante ou ne récite d’autres formules que celle conforme au Missel que Nous avons publié, même si ces mêmes églises ont obtenu une dispense quelconque, par un indult du Siège Apostolique, par le fait d’une coutume, d’un privilège ou même d’un serment, ou par confirmation apostolique, ou sont dotées d’autres permissions quelconques ; à moins que depuis la première institution approuvée par le Siège Apostolique ou depuis que s’est établie la coutume, et que cette dernière ou l’institution elle-même aient été observées sans interruption dans ces mêmes églises par la célébration de messes pendant plus de deux cents ans. Dans ce cas Nous ne supprimons aucunement à ces églises leur institution ou coutumes de célébrer la messe ; mais, si ce Missel que Nous avons fait publier leur plaisait davantage, de l’avis de l’Evêque ou du Prélat, ou de l’ensemble du Chapitre, Nous permettons que, sans que quoi que ce soit y fasse obstacle, elles puissent célébrer la messe suivant celui-ci.

 Par notre présente constitution qui est valable à perpétuité, nous avons décodé et nous ordonnons, sous peine de notre malédiction, que pour toutes les autres églises précitées l’usage de leurs missels propres soit retiré et absolument et totalement rejeté et que jamais rien ne soit ajouté, retranché ou modifié à notre missel que nous venons d'éditer.

 Nous avons décidé rigoureusement pour l’ensemble et pour chacune des églises énumérées ci-dessus, pour les Patriarches, les Administrateurs et pour toutes autres personnes revêtues de quelque dignité ecclésiastique, fusent-ils même Cardinaux de la Sainte Eglise Romaine ou aient tout autre grade ou prééminence quelconque, qu’ils devront, en vertu de la sainte obéissance, abandonner à l’avenir et rejeter entièrement tous les autres principes et rites, si anciens fusent-ils, provenant des autres missels dont ils avaient jusqu’ici l’habitude de se servir , et qu’ils devront chanter ou dire la Messe suivant le rite, la manière et la règle que Nous enseignons par ce Missel et qu’ils ne pourront se permettre d’ajouter, dans la célébration de la Messe, d’autres cérémonies ou de réciter d’autres prières que celles contenues dans ce Missel.

 Et même, par les dispositions présentes et au nom de notre autorité apostolique, nous concédons et accordons que ce même missel pourra être suivi en totalité dans la Messe chantée ou lue, dans quelque église que ce soit, sans aucun scrupule de conscience et sans recourir aucune punition, condamnation ou censure, et qu'on pourra valablement l'utiliser librement et licitement, et cela, à perpétuité.

 Et, d’une façon analogue, Nous avons décidé et déclarons que les supérieurs, administrateurs, chanoines, chapelains et autres prêtres de quelques nom qu'ils seront désignés, ou les religieux de n'importe quel ordre, ne peuvent être tenus de célébrer la Messe autrement que nous l'avons fixé, et que jamais et en aucun temps, qui que ce soit ne pourra les contraindre et les forcer à laisser ce missel ou à abroger la présente instruction ou la modifier, mais qu'elle demeurera toujours en vigueur et valide, dans toute sa force, nonobstant les décisions antérieures et les Constitutions et Ordonnances Apostoliques, et les Constitutions Générales ou spéciales émanant de Conciles Provinciaux et Généraux, pas plus que l’usage des églises précitées confirmé par une prescription très ancienne et immémoriale, mais ne remontant pas à plus de deux cents ans, ni les décisions ou coutumes contraires quelles qu’elles soient.

 Nous voulons, au contraire, et Nous le décrétons avec la même autorité, qu’après la publication de Notre présente Constitution ainsi que du Missel, tous les prêtres qui sont présents dans la Curie Romaine soient tenus de chanter ou de dire la Messe selon ce Missel dans un délai d’un mois ; ceux qui sont de ce côté des Alpes, au bout de trois mois ; et, enfin, ceux qui habitent de l’autre côté des montagnes, au bout de six mois ou dès que celui-ci leur sera offert à acheter. Et, pour qu’en tout lieu de la terre il soit conservé sans corruption et exempt de fautes et d’erreurs, Nous interdisons par Notre autorité apostolique et par le contenu d’instructions semblables à la présente, à tous les imprimeurs domiciliés dans le domaine soumis directement ou indirectement à Notre autorité et à la Sainte Eglise Romaine, sous peine de confiscation des livres et d’une amende de deux cents ducats d’or à payer au Trésor Apostolique, et aux autres, domiciliés en quelque lieu du monde, sous peine d’excommunication et d’autres sanctions en Notre pouvoir, de se permettre en aucune manière ou de s’arroger le droit de l’imprimer ou de l’offrir, ou de l’accepter sans notre permission ou une permission spéciale d’un Commissaire Apostolique qui doit être chargé par Nous de ce soin, et sans que ce Commissaire n’ait comparé avec le Missel imprimé à Rome, suivant la grande impression, un original destiné au même imprimeur pour lui servir de modèle pour ceux que ledit imprimeur doit imprimer, ni sans qu’on n’ait préalablement bien établi qu’il concorde avec ledit Missel et ne présente absolument aucune divergence par rapport à celui-ci.

 Cependant, comme il serait difficile de transmettre la présente lettre en tous lieux de la Chrétienté et de la porter tout de suite à la connaissance de tous, Nous ordonnons de la publier et de l’afficher, suivant l’usage, à la Basilique du Prince des Apôtres et à la Chancellerie Apostolique, ainsi que sur le Champ de Flore, et d’imprimer aussi des exemplaires de cette même lettre signée de la main d’un notaire public et munis du sceau d’une personnalité revêtue d’une dignité ecclésiastique, auxquels on devra partout, chez tous les peuples et en tous lieux, accorder la même confiance absolument exempte de doute que si l’on montrait ou exposait la présente.

 Qu'absolument personne, donc, ne puisse déroger à cette page qui exprime notre permission, notre décisions, notre ordonnance, notre commandement, notre précepte, notre concession, notre indult, notre déclaration, notre décret et notre interdiction, ou n'ose aller témérairement à l'encontre de ces dispositions. Si cependant, quelqu'un se permettait une telle altération, qu'il sache qu'il encourrait l'indignation de Dieu tout puissant et de ses bienheureux apôtres Pierre et Paul.

 

 Donné à Rome, à Saint-Pierre, l’an mil cinq cent soixante dix de l’Incarnation du Seigneur, en la cinquième année de Notre pontificat.
 

Sa Sainteté le Pape Pie V

À propos de la Lettre aux fidèles de Mgr Fellay du 24 janvier 2009.

Publié le par rémy

Article d'un site ami :  Résistance-catholique


A propos de la Lettre aux fidèles de Mgr Fellay

du 24 janvier 2009


 Cette lettre a été lue docilement en chaire dès le lendemain de sa publication (le dimanche 25 janvier 2009) et diffusée aussitôt dans tous les bulletins des prieurés et sites internet liés à la FSSPX (1ère version : annexe 1).

 Mgr Fellay y écrivait : « Nous acceptons et faisons nôtres tous les conciles jusqu’à Vatican II au sujet duquel nous émettons des réserves » (sic !).

 Cette lettre ne suscita aucune réaction de la plupart des prêtres et des fidèles, anesthésiés qu’ils sont depuis des années.

 Cependant, la contestation (pourtant relativement faible…) de quelques autres obligea Mgr Fellay à opérer une subite volte-face en faisant modifier discrètement cette phrase afin que ce nouvel aveu de sa trahison, laissant deviner le pacte occulte conclu avec le Vatican, passe un peu plus inaperçu.

Bernard Fellay

 En voici la correction telle que nous pouvions la lire quelques jours après sur le site Dici de la FSSPX, encore consultable sur http://www.dici.org/actualite_read.php?id=1839 (2ème version : annexe 2).

« Nous acceptons et faisons nôtres tous les conciles jusqu’à Vatican I. Mais nous ne pouvons qu’émettre des réserves au sujet du Concile Vatican II, qui s’est voulu un concile ‘différent des autres’ (cf. discours des Papes Jean XXIII et Paul VI) ».

Le sens est sensiblement équivalent, mais l’important de la correction était de ne plus faire apparaître le Concile Vatican II en complément d’objet du « acceptons et faisons nôtres ».
C’est là tout l’art de dire plus ou moins la même chose sous une forme plus conciliante pour tous mais en évitant de changer le fond…
Certains ont ensuite laissé entendre – le Secrétaire Général de la FSSPX a même osé prétendre – qu’il s’agissait là d’une « erreur de transcription » (sic !).

Surprenante erreur de transcription, non ?

En effet, si l’erreur avait été une faute de frappe, d’orthographe ou, à la rigueur, l’utilisation d’un mot à la place d’un autre, l’ « erreur de transcription » aurait été plausible. Mais invoquer ici une « erreur de transcription » pour expliquer le changement de deux phrases entières n’est absolument pas crédible.

 
Présent du 31-01- 2009

Présent du 31-01- 2009

 Par ailleurs, il faut noter que cette phrase qui aurait été mal retranscrite est, en fait, un extrait de la lettre que Mgr Fellay a adressé au « cardinal » Castrillon Hoyos le 15 décembre 2008 pour demander la grotesque « levée des excommunications ».

 Cette lettre que Mgr Fellay refuse, étrangement, de publier…

 Une telle « erreur de transcription » apparaît donc encore moins vraisemblable.

 Car, à moins que Menzingen ait engagé de très mauvaises et pernicieuses secrétaires, une erreur de cette importance sur une banale transcription est impossible.

 D’autant plus que ce type de communiqué est au préalable étudié avec attention, préparé minutieusement. Tous les mots y sont pesés.

 Mgr Fellay espérait ne susciter aucune réaction. Mais aussi minimes qu’elles aient été, il ne voulait surtout pas prendre le risque de voir se former une quelconque opposition qui puisse venir enrayer sa « stratégie » occulte avec le Vatican.

 Il a donc fait rectifier son texte en invoquant une « erreur de transcription ».

 Depuis, voulant éviter un nouveau discrédit, les autorités de la FSSPX et quelques prêtres godillots multiplient les textes insistant encore davantage sur le devoir d’obéissance et la confiance que tous doivent manifester envers les supérieurs.

 Mgr Fellay l’a dit clairement dans Présent du 31 janvier 2009. Cette lettre « ne sera pas rendue publique » même si « avec le temps, des bribes en sortiront peut-être ». 

 Dans le très subversif Forum catholique Mr J.R DC alias Ennemond, porte-parole officieux du District de France et de l’abbé Celier, tient lui-même, laconiquement, à le faire savoir.

 Cette lettre « ne risque pas » d’être publiée dit-il, sûr de lui !

 Voici sa réponse à une question parfaitement légitime :

La lettre de Mgr Fellay a-t-elle été publiée ? par OmniaVanitas (2009-01-27 21:36:43)

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Cette lettre du 15/12/2008 mentionnée au début du récent décret ?

« Dans une lettre adressée, le 15 décembre 2008, à son Eminence le cardinal Dario Castrillon Hoyos, président de la commission pontificale Ecclesia Dei, Monseigneur Bernard Fellay, au nom des trois autres évêques consacrés le 30 juin 1988, sollicitait de nouveau la levée de l'excommunication latae sententiae déclarée officiellement par le Décret du Préfet de la Congrégation pour les évêques publié le 1er juillet 1988 [...]

Si oui, merci pour les sources que vous pourrez m'indiquer, c'est un document qui doit probablement être intéressant à consulter dans son intégralité.

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=461746

Non par Ennemond (2009-01-27 21:46:23)

Imprimer

Elle ne risque pas de l'être.

http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=461754

Mais, pourquoi donc ne pas rendre publique cette lettre ?

Pourquoi garder une telle opacité sur une lettre qui engage l’avenir de toute la Fraternité dans son entier (prêtres et fidèles) ?

Que contient-elle de si dérangeant ?

L’argument spécieux de Mgr Fellay selon lequel cette lettre contiendrait « des éléments qui concernent certaines personnes » est un peu facile !

Au contraire, au regard de sa volte-face après la diffusion de celle-ci, il est légitime de s’interroger. Son engagement (au nom de toute la Fraternité !) d’« interpréter le Concile Vatican II à la lumière de la Tradition » au sujet duquel nous devrions, désormais, n’émettre que des « réserves » (?!), ne constituerait-il pas, précisément, un de ces accords inavouables concédé à la Rome moderniste dans cette lettre ?

 D’autant plus qu’un mois et demi après, Mgr Fellay a publié, le 10 mars 2009, un communiqué (cf. messages précédents) dans lequel il renouvelle et même accentue sa veulerie envers l’église de Vatican II en réaffirmant encore plus explicitement ce qu’il a tenté de rectifier furtivement dans la 2e version de sa Lettre aux fidèles.

Et, on voudrait nous faire croire qu’il n’y a eu « aucune contrepartie » à cette fallacieuse « levée des excommunications » ?

 Ces quelques faits nous montrent que des clercs n’hésitent plus à utiliser publiquement le mensonge comme moyen de manipulation de l’opinion.

 Mais le plus tragique est de constater que de tels mensonges ne suscitent plus aucune réaction. Conditionnés depuis des années, la plupart des prêtres et des fidèles s’en accommodent.

 Devant de telles méthodes subversives, nous n’avons plus le droit de nous taire !

 Nous ne pouvons plus faire confiance à Mgr Fellay qui se comporte désormais en pleutre valet des chefs de la secte Conciliaire.

Résistance catholique

N.B. : Les deux annexes jointes sont des documents PDF extraits du site Dici comme l’indique la référence à ce site en bas de page à gauche.

Prophétie de Notre Dame à Quito

Publié le par rémy




 Le 2 février 1634, à Quito, capitale de l'Equateur, la Mère Marie-Anne de Jésus Torres, de l'Ordre de l'Immaculée Conception, priait devant le Saint Sacrement quand, subitement, la lampe qui brillait devant l'autel s'éteignit. Comme elle essayait de la rallumer, une lumière surnaturelle inonda l'église : « Fille chérie de mon coeur, je suis Marie du Bon Suceso, etc. ». Après ces paroles, Notre-Dame s'est mise à parler de l'Ordre de l'Immaculée Conception et spécialement de la Conception de Quito.

« La lampe qui brûle devant l'amour prisonnier et que tu as vue s'éteindre a beaucoup de signification. La première : à la fin du XIX° siècle et durant une grande partie du XX° siècle, diverses hérésies foisonneront sur cette terre alors république libre. La lumière précieuse de la foi s'éteindra dans les âmes en raison de la corruption presque totale des mours [...]. La seconde : Mes communautés seront désertées [...]. Combien de vraies vocations périront par manque de direction adroite, prudente pour les former [...]. Le troisième motif pour lequel la lampe s'est éteinte, c'est qu'en ce temps-là l'atmosphère sera remplie de l'esprit d'impureté qui, telle une mer immonde, inondera les rues, les places et endroits publics. Cette liberté sera telle qu'il n'y aura plus au monde d'âme vierge. Un quatrième motif est que, s'étant emparé de toutes les classes sociales, les sectes tendront, avec une grande habilité, de pénétrer dans les familles pour perdre jusqu'aux enfants. Le démon se glorifiera de se nourrir d'une manière perfide du cour des enfants. C'est à peine si l'innocence enfantine subsistera. Ainsi les vocations sacerdotales se perdront [...]. Les prêtres s'écarteront de leurs devoirs sacrés et dévieront du chemin tracé par Dieu. Alors, l'Eglise subira la nuit obscure à cause de l'absence d'un prélat et d'un Père qui veille avec amour, douceur, force et prudence, et beaucoup d'entre eux perdront l'esprit de Dieu, mettant en grand danger leur âme. Prie avec insistance, crie sans te fatiguer et pleure sans cesse avec des larmes amères dans le secret de ton cour, demandant à Notre Père du Ciel que, par amour pour le Cour Eucharistique de mon très saint Fils, pour son Précieux Sang versé avec tant de générosité et pour les profondes amertumes et douleurs de sa Passion et de sa mort, il prenne en pitié ses ministres et qu'il mette fin à des temps si funestes, envoyant à l'Eglise le prélat qui devra restaurer l'esprit de ses prêtres. Ce fils que je chéris, celui que mon divin Fils et moi aimons d'un amour de prédilection, nous le comblerons de beaucoup de dons, de l'humilité de cour, de la docilité aux diverses inspirations, de force pour défendre les droits de l'Eglise [...] Il conduira avec une douceur toute divine les âmes consacrées au service divin [...]. Il tiendra en sa main la balance du sanctuaire pour que tout se fasse avec poids et mesure en sorte que Dieu soit glorifié. Ce prélat et père, sera le contrepoids de la tiédeur des âmes consacrées dans le sacerdoce et la religion. [...] Il y aura une guerre affreuse où coulera le sang des religieux [...]. Alors arrivera mon heure : de façon stupéfiante, je détruirai l'orgueil de Satan, le mettant sous mes pieds, l'enchaînant dans l'abîme infernal [...]. Le cinquième motif pour lequel la lampe s'est éteinte est que [...] le peuple deviendra indifférent aux choses du bon Dieu, prenant l'esprit du mal et se laissant entraîner à tous les vices et passions. [...] Ma chère fille, s'il t'était donné de vivre en ces temps funestes, tu mourrais de douleur en voyant se réaliser tout ce que je t'ai annoncé. »

Cité dans Fideliter N°66, de novembre-décembre 1988, p. 66 à 69.

Messe non una cum : Prieuré Notre-Dame de Faverney (Franche-Compté)

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 Un centre de messe non una cum a été rajouté à la liste de messes non una cum en France.  Il s'agit du Prieuré Notre-Dame de Faverney (Franche-Compté). Un site internet existe avec les horaires des messes, un plan d'accès, les sermons audio...

> http://prieure2bethleem.free.fr/


http://prieure2bethleem.free.fr/wp-content/themes/Scribus%202/images/titre.png

 
 Excellent sermon du Père Mercier sur la levée des "excommunications" : Sermon pour le 3ème dimanche après l’Epiphanie (25 jan. 2009) : Le Vatican et la Fraternité Saint-Pie X.

 Le Père Mercier a été ordonné à Verrua (Institut Mater Boni Consilii) par Mgr Stuyver.

Le vrai visage de Ratzinger

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  "Le vrai visage de Joseph Ratzinger" : tel est le titre d'une brochure (50 pages), écrite par monsieur l'abbé GROSSIN (prêtre non una cum) peu après l'élection de l'abbé Ratzinger en 2005. De nombreuses informations sont données (concernant notamment son progressisme, ses relations avec les juifs, ses hérésies, son action importante lors du Concile Vatican II, son influence auprès de son prédecesseur Wojtila., etc).

 Un livret intéressant pour ne pas se laisser séduire par les faux semblants de cet imposteur !

  > Pour se le procurer, envoyer un email
à monsieur l'abbé Grossinxavier.grossin@free.fr.
 Prix 11 euros +port  




Le peuple déicide

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Extrait du film la Passion :

 


 Vous remarquerez :
- que la phrase : "Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants" n'a pas été sous-titré en français !

- l'affirmation au début de la vidéo "Pilate défenseur de Jésus" est erronée. Ponce Pilate avait le pouvoir, comme il le dit lui-même, de relâcher Notre Seigneur. Or, il ne l'a pas fait  cause de la pression des juifs...


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