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La réforme liturgique de Paul VI est nulle, vaine et invalide !

Publié le par Clément

 

  http://eucharistiemisericor.free.fr/images/120907_card_hoyos_big.jpghttp://assembleepleniere.cef.fr/images/MesseLourdes.jpg


CLIQUEZ SUR LES LIENS :


1. Plus de 50 concordances entre la REFORME PROTESTANTE DE 1549 ET DE LA REFORME DE LA SECTE VATICAN II  par le R.P BARBARA

2. [suite] Concordances entre la REFORME PROTESTANTE DE 1549 et de la REFORME DE LA SECTE VATICAN II

 

> Lire le dossier du R.P BARBARA en fichier PDF ICI

 

3.  Les protestants fêtent la nouvelle "Messe" conciliaire...

4.
Conséquences : rites de Vatican II absolument VAINS et entièrement NULS

(encycliques des papes Paul IV et Léon XIII)


5.  Bref Examen Critique du Nouvel "Ordo Missae"



> Aveu du Cardinal Bugnini :  "Nous devons dépouiller nos prières Catholiques et la Liturgie Catholique de tout ce qui pourrait représenter l'ombre d'une pierre d'achoppement pour nos frères séparés, c'est-à-dire pour les Protestants." (Osservatore Romano du 15 mars 1965)

 

 

>  St. Pie V :   "Les adaptations radicales de la liturgie sont condamnées." (Bulle Quo primum du 14 juillet 1570)

 

> Pie VI :  "Le rituel de la Messe devrait être simplifié : c’est une hérésie !"  (Enchiridion Symbolorum 1533)


> St. Pie X :  "L’Église ne peut toucher à la substance des sacrements." (Lettre Ex quo no no )  

               

> R.P. CARMEL : "Il ne sert à rien de nous voiler la face. Les messes deviennent douteuses ou invalides selon le rythme d'une progression implacable... Les messes indignes, les messes douteuses, les mêmes invalides se multiplient et continueront de se multiplier (Si tu savais le don de Dieu Tome 2)"


 

   Pour plus d'informations sur l'invalidité de la réforme liturgique de Paul VI, se rendre sur le site de Rore-sactifica  

 


Hérésie de Ratzinger : Il écrit qu'il ne croit pas en la présence réelle !

Publié le par Clément

  Joseph Ratzinger nie la présence réelle. Voici ce que l'on peut lire dans son livre "Die Sakramentale Begrundung Christliker Existenz" :

" La dévotion eucharistique, comme celle que l'on remarque dans les visites silencieuses des dévots à l'église, ne doit pas être considérée comme une conversation avec Dieu.

Cela impliquerait en effet que Dieu soit présent là, en quelque sorte confiné. Une telle assertion révèle une incompréhension des mystères christologiques, du concept véritable de Dieu : Elle répugne à la pensée sérieuse de celui qui connaît l'omniprésence divine. Aller à l'Église, pour rencontrer Dieu présent là, est un acte dépourvu de sens, que l'homme moderne rejette avec raison"
.


  Comme négation de la présence réelle de Jésus dans le Saint Sacrement, ça ne peut pas être plus clair : C'est une HERESIE profondément PROTESTANTE !

  1.   Jésus-Christ n'a-t-il pas affirmer que :

    « En vérité, en vérité, je vous le dis, CELUI QUI CROIT EN MOI A LA VIE ETERNELLE ». (Jean 6 :47).

    « Celui qui mange ma chair et qui boit mon sang a la vie éternelle et je le ressusciterai au dernier jour ». (Jean 6 :54).

    « Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’Il vienne ». (1 Corinthiens 11 :26).

    « Celui qui vous a été enlevé, ce même Jésus, viendra de la même manière dont vous l’avez vu s’en aller vers le ciel ».( Actes 1 :11).


      L'Eglise catholique a condamner toutes les personnes  qui refuseraient de croire en la précense réelle :


    « Il y a une seule Église universelle des fidèles, en dehors de laquelle absolument personne  n’est sauvé, et dans laquelle le Christ est lui-même à la fois le prêtre et le sacrifice, lui dont le corps et le sang, dans le sacrement de l’autel, sont vraiment contenus sous les espèces du pain et du vin, le pain étant transsubstantré   au corps et le vin au sang par la puissance divine …  ».
    (4ème
    Concile du Latran, 11-30 novembre 1215).


    « Si quelqu’un dit que le sacrifice de la Messe n’est qu’un sacrifice de louange et d’actions de grâces, ou une simple commémoration du sacrifice accompli à la croix, mais non un sacrifice propitiatoire ou qu’il n’est profitable qu’à ceux qui reçoivent le Christ et qu’on ne doit l’offrir ni pour les vivants ni pour les morts ni pour les péchés, les peines, les satisfactions et autres nécessités, qu’il soit anathème ».
    (Concile de Trente, doctrine sur le saint sacrement de la Messe, session XXII).


EDIT :

  Un moderniste m'accuse de "désinformation" en prétextant que Ratzinger a précisé le contraire dans d'autres écrits. Effectivement, Joseph Ratzinger après avoir écrit l'inverse, exorte aujourd'hui ses fidèles à la pratique de l'adoration eucharistique ("Sacramentum Caritatis"). 
Cependant, cela ne change en rien qu'il a commis une hérésie en écrivant les phrases citées plus haut.  Il suffit de lire les sources citées... De plus,
ce double-langage, relevant typiquement au modernisme, appartient précisément à cette « stratégie » d’endormissement de la masse. C’est la tactique du « deux pas en avant et un pas en arrière » … 

Hérésie de Ratzinger : "Jésus est l'incarnation de Dieu" !!

Publié le par rémy

  Benoît XVI, dimanche 9 mars 2008 :

«Le coeur du Christ est divin et humain : en Lui, Dieu et Homme, se sont parfaitement rencontrés, sans séparation ni confusion. Il est l'image, et même l'incarnation du Dieu
qui est amour, miséricorde, tendresse paternelle et maternelle, du Dieu qui est Vie »
(
source Zénit)

 C'est FAUX et ARCHI-FAUX (bien qu'en tordant un peu les phrases on puisse leur trouver un sens un peu vrai).
  Le Christ n'est pas «l'image de Dieu».
Le Christ EST Dieu. Il EST Dieu par nature. Il est, en tant que Verbe, l'image du Père.

Le Christ n'est pas «l'incarnation du Dieu qui est amour etc.». Il est l'incarnation du Verbe divin, le Verbe étant l'image éternelle du Père.

Ces paroles de Ratzinger sont gravissimes. Jointes à tout ce que cet homme a écrit depuis quatre décennies, il est clair que, pour lui :

-Jésus est un homme. C'est cela le fond de l'être de Jésus.
-Jésus est DIT Dieu parce que, en tant qu'homme parfait, il est devenu dieu !
«En lui, Dieu et Homme se sont parfaitement rencontrés».
-les vérités de foi doivent être interprêtées dans ce sens. Quand la foi dit «Le Verbe de Dieu s'est fait homme», cela signifie (toujours selon Ratzi) : le logos divin a habité dans l'homme Jésus.

D'autres déclarations hérétiques de Ratzinger :


« Le Christ en est venu à coïncider avec Dieu quand sur la croix il a incarné l'être pour les autres. C'est comme homme exemplaire, comme l'homme-type, qu'il transcende la limite de l'humain.

En Jésus-Christ le processus d'hominisation est arrivé véritablement à son terme.»(
J. Ratzinger, Foi chrétienne, hier et aujourd'hui, Ed. Mame et Cerf 1985, p. 158s)

« En conséquence, la Résurrection ne peut pas être un événement historique dans le même sens que la Crucifixion. Elle n'est décrite en tant que telle par aucun récit, et sa réalisation n'est pas déterminée autrement que par l'expression de type eschatologique de : " le troisième jour".» (Joseph, card. Ratzinger, Les principes de la théologie catholique - Esquisse et matériaux, Téqui 1985, p.208)


« La foi voit dans le Christ le commencement d'un mouvement qui fait entrer de plus en plus l'humanité divisée dans l'être d'un unique Adam, d'un unique "corps", dans l'être de l'homme à venir.

Elle voit dans le Christ le mouvement vers cet avenir de l'homme, où celui-ci est totalement "socialisé", incorporé à l'Unique.»
(J. Ratzinger, Foi chrétienne, hier et aujourd'hui, Ed. Mame et Cerf 1985, p. 162s)


« Avons-nous alors encore le droit de résorber la christologie dans la théologie ? Ne devons-nous pas plutôt revendiquer Jésus passionnément comme homme, et faire de la christologie un humanisme, une anthropologie ?

Ou alors l'homme authentique, par le fait même qu'il est entièrement et authentiquement homme, serait-il Dieu, et Dieu serait-il précisément l'homme authentique ?

Serait-il possible que l'humanisme le plus radical et la foi au Dieu de la révélation se rejoignent ici jusqu'à se confondre
(J. Ratzinger, Foi chrétienne, hier et aujourd'hui, Ed. Mame et Cerf 1985, p. 140)


Tout ceci est contraire à la foi catholique, à la foi de Pierre, à la foi de Nicée etc.


Ratzinger n'est pas catholique. Il nie les vérités fondamentales de la Foi.

Ratzinger renie toute la foi christologique de l'Eglise.

Ratzinger détruit de fond en comble la foi nicéenne, la foi catholique. 

La FSSPX ralliée avec les conciliaires à Lourdes !

Publié le par clovis

Lettre d'un fidèle ayant participé au pelerinage de Lourdes (25-27 octobre) :


  Le pélerinage du Christ-Roi commença comme chaque année par le chemin de Croix. Cette année, il fut prêché par l'abbé Jacques Laguérie qui compara le "chemin du Jubilé" initié par les conciliaires au "chemin de Croix" de Sainte Bernadette invitant ainsi les fidèles à effectuer ce "chemin du Jubilé". Ensuite la messe dite par l'abbé Le Roux dans la basilique souterraine Saint Pie X rassembla autour de 10000 personnes.

Le
soir a eu lieu la procession aux flambeaux. Pour la première fois donc la FSSPX se joignit à la procession officielle organisée par les conciliaires. Durant ce week-end 3 pélerinages importants se déroulèrent à Lourdes : celui des Guardians qui rassemble chaque année des milliers de pélerins, celui des Domus Christiani (tract ici : http://www.domus-christiani.org/) qui a réunit de nombreux groupes ecclesia dei (FSSP, ICRSP, IBP...) et enfin celui de la FSSPX.

Tout ce beau monde (conciliaires ainsi que toutes les tendances de la "Tradition") se retrouva donc le samedi soir pour processionner ensemble. Ce petit "Assise" préfigura ainsi la prochaine intégration de la FSSPX dans l'église conciliaire.

C'est un "prêtre" conciliaire qui dirigea la cérémonie du haut des marches du parvis dela basilique du Rosaire. Plusieurs laïcs conciliaires prononcèrent les"méditations" très progressistes du chapelet (mystères joyeux avec des "ave" et des "gloria" très particuliers) où NSJC était bien évidemment tutoyé. Tout le clergé de la FSSPX était présent derrière ses 4
évêques (même Mgr Tissier [ces évêques changent d'avis comme de chemises : la veille, Mgr Tissuer condamnait les hérésies de ratzinger, puis, le jours suivant, va s'unir avec les conciliaires !] Celui-ci avait effectué la veille le fameux "chemin du Jubilé" en s'arrêtant pour prier un moment à genoux devant l'autel latéral de l'église paroissiale, l'autel du pseudo-Saint Sacrement de la messe de Luther !!!).
Ils y étaient tous ! Même Avrillé et les soeurs dominicaines ! Tous les Supérieurs de District ! Tous les supérieurs de Séminaires ! Un nombre important de séminaristes (les séminaristes d'Ecône ont du venir à Lourdes par leurs propres moyens. Une dizaine était restée sur place) ! Tous avançaient gaiement, flambeau en main.

Plusieurs fidèles de la FSSPX, choqués et se sentant trompés par leurs clercs, quittèrent la procession. Certains d'entre eux se retrouvant à la Grotte décidèrent de réciter le chapelet à voix haute et furent rejoints, peu à peu, par d'autres grossissant ainsi sensiblement leur nombre.
Plusieurs personnes s'adressèrent à moi pour me demander ce qui se passait. Devant ce tableau surréaliste, dans la foule compacte présente sur l'esplanade, une dame d'un certainâge, fidèle de la FSSPX et désemparée devant ce qu'elle constatait sous
ses yeux, me demanda : "Où sont nos prêtres ?" Je lui répondis : "Mais ici Madame, mélangés aux autres, aux conciliaires et aux ecclesia dei !". "Mais ce n'est pas possible, qu'ils sortent de là. Ils ont perdu la tête" me répliqua-t-elle les larmes aux yeux et prenant ainsi conscience comme d'autres ce soir-là que quelque chose venait de changer. La trahison du combat de Mgr Lefebvre par ses fils dans l'épiscopat en ce vingtième anniversaire des sacres devenait officielle par cet acte public.

  A la fin de la procession, c'est l'évêque conciliaire accompagnant le pélerinage des Guardians qui donna sa "bénédiction". A genoux ou debout, le clergé ainsi que les religieux et religieuses de la FSSPX se signèrent.
Le pseudo-prêtre conciliaire qui avait dirigé au micro la procession aux flambeaux invita alors les prêtres et les fidèles à "échanger un geste de paix" !!!

Ce soir-là,
ce fut le baiser de Judas. En cette nuit du 25 octobre 2008, en participant à cette cérémonie conciliaire, Mgr Fellay, nouveau Judas, livra donc publiquement l'oeuvre de Mgr Lefebvre à l'église conciliaire, cette fausse église qui éclipse, qui combat l'Eglise de NSJC depuis 40 ans !
Par cet acte de haute trahison, Mgr Fellay a bien mérité de l'église conciliaire et de son chef !!

Dans son sermon de dimanche, Mgr Fellay tenta de justifier sa demande de la levée de l'excommunication. Il précisa que les quatre évêques n'avaient aucun désaccord entre eux. Il annonça enfin l'organisation d'une
croisade du Rosaire jusqu'au 25 décembre pour demander la levée de l'excommunication.

PATHETIQUE ! Réciter la messe una cum avec un apostat fusille le cerveau !

> De nombreuses photos témoignent de cette trahison. Si certains en désirent, signalez-vous en postant un commentaire

Hérésies de Vatican II conçernant l'Oecuménisme

Publié le par rémy

http://img404.imageshack.us/img404/4830/infametrahisonos4.jpgL’ŒCUMÉNISME  OU NEO-SYNCRÉTISME enseigné par l'Eglise conciliaire
contre
L’ŒCUMÉNISME  OU NEO-SYNCRÉTISME enseigné par l'Eglise Catholique

(en marron : hérésies des représentants de l'Eglise conciliaire moderniste
en bleu, les réponses catholiques des Pères, des saints et des docteurs de l'Eglise catholiques)


1) Hérésies de Jean-Paul II qui professe que hors de l'Eglise catholique, on peut se sauver : "Dans ce contexte (œcuménique), il est extrêmement important de faire une présentation correcte et loyale des autres églises et communautés ecclésiales dont l'esprit du Christ ne refuse pas de se servir comme des moyens de salut." (Jean.Paul. Il "Catechesi tradendae" n° 32, 16-10-1979)
"Il s'agit avant tout du dialogue entre les deux religions (chrétienne et juive) qui - avec l'islam - ont pu donner au monde la foi en un Dieu unique et ineffable, qui nous parle et que nous voulons servir au nom du monde entier."
(Rencontre de J.P Il avec la Communauté Juive en Allemagne, 17-11-1980)


> CE QUE DIT L'ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE :  1) "Il y a une seule Eglise universelle des fidèles, hors de laquelle absolument personne n’est sauvé". (Innocent III et Profession de foi du 4ème Concile de Latran, Nov. 1215 12è œc.) Dz. 430 -
"La sainte Eglise romaine croit fermement, professe et prêche qu'aucun de ceux qui vivent en dehors de l'Eglise, non seulement les païens mais aussi les juifs ou les héréti-ques et schismatiques, ne peut avoir part à la vie éternelle". (Bulle Cantate Domino Eugène IV, 4-2-1442 - Décret pour les Jacobites) Dz. 714


2) "Dans l'hindouisme les hommes sentent le mystère divin, ils l'expriment avec l’inépuisable fécondité des mythes et par l'effort pénétrant de la philosophie... en s’absorbant dans une méditation profonde ou en se réfugiant en Dieu avec amour et confiance. Dans le Bouddhisme... on enseigne une voie par laquelle les hommes, avec un cœur plein de dévouement et de confiance, pourront, soit acquérir l'état de libération parfaite, soit atteindre l'illumination suprême par leurs propres efforts ou par un secours d'en haut...
“Chers musulmans, mes frères... vous êtes conscients d'être porteurs de certaines qualités spécifiques, parmi lesquelles la culture de l'islam est peut-être la plus évidente... C'est seulement dans ce cadre de religion et dans des promesses de foi partagée que l'on peut réellement parler de respect mutuel, d'ouverture et de collaboration entre chrétiens et musulmans". (Discours de J.P. Il aux musulmans de l’île Mindanao, Philippines, 20-2-1981)
"Le Concile a eu une attention particulière pour la religion judaïque, en rappelant l'important patrimoine spirituel commun aux chrétiens et aux juifs, et il a exprimé son estime pour les croyants de l'Islam dont la foi se réfère aussi à Abraham." (Red. Hom. n° 11 ; Nostra Aetate n° 34).


> ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE : 2) "Mais c'est aussi un dogme catholique des plus connus, que personne ne peut être sauvé en dehors de l'Eglise Romaine Apostolique." (Alloc. Singulari quidam Pie IX, 9-12-1854) Dz. 1677
"Le dogme le plus ferme de notre religion, c'est que hors de l'Eglise personne ne peut être sauvé." (Pie VIII, Litteris altero, 25-3-1830)
"Il nous faut d'abord nous occuper de la foi sans laquelle il est impossible de plaire à Dieu. (Hb. XI, 6)
... car enfin, vous savez comme Nous avec quelle constance nos Pères se sont appliqués à inculquer cet article de foi que ces novateurs osent nier, à savoir la néces-sité de la foi et de l'unité catholique pour obtenir le salut.

C'est ce qu'enseignait un des plus célèbres disciples des Apôtres, saint Ignace martyr, dans son épître aux Philadelplhiens : ne vous trompez pas, leur mandait-il celui qui adhère à l'auteur d'un schisme n'obtiendra pas le royaume de Dieu".
Prenez les mesures requises et vos prêtres avec vous, pour que les fidèles soient portés avec plus d'ardeur que jamais à garder la foi et l'unité catholique comme l'unique moyen de salut, et par conséquent à éviter tout danger de s'en séparer". (Grégoire XVI, Surnmo Jugiter, Encyclique du 27-5-1832)
"Quiconque donc sera séparé de cette Eglise catholi-que n'aura pas la vie…(saint Augustin Ep. 141, 5).


3) "Il fût un temps pas si lointain, où les rapports entre nous étaient dominés par l'ignorance et la défiance réciproques. Nous devons beaucoup de reconnaissance aux pionniers catholiques, orthodoxes et protestants, théologiens ou laïcs, connus et inconnus, qui ont refusé de prendre parti de ces divisions. Nous savons maintenant que, malgré nos divergences, nous sommes tous aimés du même Dieu, liés au même Christ, animés du même esprit. Nous nous découvrons, en dépit des séparations, membres de l'unique peuple des baptisés, appelés à annoncer et à attester au monde un seul et unique salut." (Alloc. de J.P. Il à la ren-contre œcuménique avec catholiques, protestants, orthodoxes, anglicans, vieux catholiques, 15-6-1980)
"La fermeté de la croyance des membres des religions non chrétiennes est-elle aussi effet de l'esprit de vérité opérant au-delà des frontières du corps mystique." (Red. Hom. n° 6)


> 3) REPONSE DES CATHOLIQUES : "Nous croyons de cœur et professons de bouche. Une seule Eglise, non celle des hérétiques, mais la sainte Eglise romaine, catholique et apostolique, hors de laquelle nous croyons que personne n'est sauvé". (profession de foi prescrite aux vaudois sous Innocent III, 18-12-1208)
"... L'esprit auquel ne participent pas ceux qui n’accourt pas à l'Eglise, mais qui, par leurs doctrines mauvaises et leurs actions détestables, s'excluent eux-mêmes de la vie car, là où est l'Eglise, là est l'esprit de dieu ; et là où est l'esprit de Dieu, là est l'Eglise et toute sa grâce, et l'esprit c'est la vérité." (Saint Irénée, Adv. Her. 3, 24 1).
”Seule l'Eglise Catholique est le corps du Christ... en dehors de ce corps, l’Esprit-Saint ne vivifie personne... c'est pourquoi ils n'ont pas l'Esprit-Saint, ceux qui sont en dehors de l'Eglise." (Saint Augustin, Ep. 185, 50)



4) "Un lien indélébile unit tous les êtres humains. Ce lien pour tous les croyants - chrétiens, musulmans et juifs - découle de leur foi au Dieu unique et véritable." (Message de J.P. Il à la Comm. europ. et à la cour. europ. des droits de l'homme, 2-1980)
"En venant vers les peuples d'Asie... je rencontre aujourd'hui... l'héritage local et les anciennes cultures qui contiennent certains éléments louables de croissances spirituelles, indiquant des chemins de vie et de conduite souvent bien proches de ceux de l’évangile du Christ.
Les Hindous pratiquent l'ascétisme et la méditation dans leur ascension vers Dieu. Le bouddhisme enseigne que, par une confiance pleine de piété, l'homme monte vers la liberté et la lumière. D'autres religions suivent des routes semblables. les musulmans adorent le Dieu unique... l'Eglise Catholique accepte la vérité et la bonté qui se trouvent dans ces religions, et elle y voit des reflets de la vérité du Christ..." (discours de J.P. Il à Manille n° 3, 21-2-1981)
"l'Eglise de Jésus-Christ ressent à notre époque un pressant besoin d'entrer en contact avec toutes les religions... Ce qui semble rassembler d'une manière particu-lière, les chrétiens et les croyants d'autres religions, est une reconnaissance du besoin de prières, en tant qu'expression de la spiritualité de l'homme orientée vers un absolu, même lorsque, pour certains, il est le grand inconnu, il n'en reste pas moins toujours en réalité le même Dieu vivant." (Manille n° 4)
"Tous les chrétiens doivent donc s'engager dans le dia-logue avec les croyants de toutes les religions". Ces chré-tiens donneront la main à tous les hommes et à toutes les femmes de bonne volonté qui croient à l'inestimable dignité de chaque personne humaine." (Manille n° 5)



> 4) "Quiconque est séparé de l'Eglise, est uni à l'adul-tère, est séparé des promesses de l'Eglise, et il ne parvien-dra pas aux récompenses du Christ celui qui à abandonné l'Eglise... Il ne peut pas avoir Dieu pour Père, celui qui n'a l'Eglise pour mère...
 Celui qui ne tient pas cette unité... ne tient ni la vie, ni le salut." (Saint Cyprien - "De catholicae Ecclesiae unitate", chap. 6)

16ème et 17ème propositions condamnées par le Syllabus :

"Les hommes peuvent trouver le chemin du salut éternel et obtenir ce salut éternel, dans le culte de n'importe quelle religion."
"Au moins doit-on bien espérer du salut éternel de tous ceux qui ne vivent en aucune façon dans la véritable Eglise du Christ".
 
"Il est nécessaire que d'une façon permanente subsiste, d'une part, la mission constante et immuable d'enseigner tout ce que Jésus Christ a enseigné lui-même ; d'autre part, l'obligation constante et immuable d'accepter et de professer toute la doctrine ainsi enseignée. C'est ce que saint Cyprien exprime excellemment en ces termes : "Lorsque Notre Seigneur Jésus-Christ, dans son Evangile, déclare que ceux qui ne sont pas avec Lui sont Ses ennemis, Il ne désigne pas une hérésie en particulier, mais Il dénonce comme ses adversaires tous ceux qui ne sont pas entièrement avec Lui..." (Ep. 66 ad. Magn.)
Pénétrée à fond de ses principes et soucieuse de son devoir, l'Eglise n'a jamais rien eu plus à cœur, rien poursuivi avec plus d'effort, que de conserver de la façon la plus parfaite l'intégrité de la foi. C'est pourquoi elle a regardé comme des rebelles déclarés, et chassés loin d'elle tous ceux qui ne pensent pas comme elle, sur n'importe quel point de sa doctrine. Les Ariens, les Montanistes, les Novatiens, les Quartodécimans, les Eutychiens n'avaient assurément pas abandonné la doctrine catholique toute entière, mais seulement telle ou telle partie : et pourtant qui ne sait qu'ils ont été déclarés hérétiques et rejetés du sein de l'Eglise ? Et un jugement semblable a condamné tous les fauteurs de doctrines erronées qui ont apparu dans la suite aux différentes époques de l'histoire." (Léon XIII, Satis Cognitum)



5) "Cette année voit le 450ème anniversaire de la Confession d'Augsbourg. Dans notre dialogue avec la fédération luthérienne mondiale nous avons commence à redécouvrir les liens profonds qui nous unissent dans la foi et qui furent masques par les polémiques du passé." (J.P. Il aux membres du secrétariat pour l'unité des chrétiens, 8-2-1980)


> 5) Bulle "Exurge Domine", 15 juin 1520, de Léon XI, condamnant 41 propositions de Luther :
"Nous condamnons réprouvons et rejetons tout à fait tous et chacun des articles ou erreurs précités, comme respectivement, ainsi qu'il est indiqué, hérétiques ou scandaleux ou faux, ou offensants aux oreilles pies, ou séducteurs des esprits simples, et s'opposant à la vérité catholique." (Dz. N° 741 à 781).




6) "Je me souviens de cette heure où Luther vint à Rome, en 1510-1511, visiter les tombeaux des princes des Apôtres, comme pèlerin, mais aussi comme un homme qui s'interrogeait. Aujourd'hui, je viens à vous, vers l’héritage de Martin Luther, je viens comme pèlerin. Par cette rencontre dans un monde qui a changé, je viens poser un signe d'union dans le mystère central de notre foi... (Rencontre de J.P. Il avec le Conseil de l'Eglise Evang. 17-11-1980).

> 6) "Pour faire évanouir aux yeux de la saine raison de fantôme d'une liberté indéfinie, ne suffit-il pas de dire que ce système fut celui des Vaudois et des Béguards, condamnés par Clément V avec l'approbation du concile œcuménique de Vienne ; que dans la suite les Wicléfites et enfin Luther se servirent du même appât d'une liberté effrénée pour accréditer leurs erreurs : "Nous sommes affranchis de toute espèce de joug", criait à ses prosélytes cet hérétique insensé." (Pie VI, Quod aliquantum, 10-3-1791)



7) "Réjouissons-nous de pouvoir constater, non pas un consensus partiel sur quelques vérités mais un accord sur les vérités centrales de la foi..." (Rencontre de J.P. Il avec le Conseil de l'Eglise Evang. 17-11-1980).


> 7)
18ème proposition condamnée par le Syllabus :

"Le protestantisme n'est rien d'autre qu'une forme différente de la même vraie religion chrétienne, forme dans laquelle on peut être agréable à Dieu, aussi bien que dans l'Eglise Catholique" .




8) "Si les difficultés qui subsistent entre nous concernent uniquement "les ordonnances ecclésiastiques d'institution humaine" (cf. Confession d'Augsbourg, VIII) nous pourrons et devrons aussitôt les éliminer." (Rencontre de J.P. Il avec le Conseil de l'Eglise Evang. 17-11-1980).

"Je voudrais surtout vous encourager à chercher et à approfondir, dans une foi sincère, le contact avec vos frères évangéliques. Le mouvement œcuménique des dernières décennies vous a fait clairement voir à quel point les chrétiens évangéliques sont unis à vous dans leurs préoccupations et dans leurs joies, et à quel point vous avez en commun avec eux beaucoup de choses quand, ensemble, vous vivez sincèrement et de façon conséquente la foi en Notre-Seigneur Jésus-Christ... vous avez déjà fait souvent l'heureuse expérience qu'une compréhension et une acceptation mutuelles étaient particulièrement faciles lorsque les deux parties connaissaient bien leur propre foi, la professaient avec joie et estimaient la communion concrète avec leurs propres frères de foi. Je voudrais vous encourager à poursuivre cette route." (Homélie de J.P. Il à Osnabruck, ville des traités de Westphalie, 16-11-1980)


> 8) "Ces éclatants exemples d'une constante soumission envers les princes tiraient nécessairement leur source des préceptes sacrés de la religion chrétienne ; ils condamnent l'orgueil démesuré, détestable de ces hommes déloyaux qui, brûlant d'une passion sans règle et sans frein pour une liberté qui ose tout, s’emploient tout entier à renverser et à détruire tous les droits de l'autorité souveraine, apportant aux peuples. La servitude sous les apparences de la liberté. C'était vers le même but que tendaient de concert les extravagances coupables et les désirs criminels des vaudois, des béguards, des wicléfites et d'autres semblables enfants de Bélial, la honte et l'opprobre du genre humain et pour ce motif ils furent, tant de fois et avec raison, frappés d'anathème par le siège apostolique. Si ces fourbes achevés réunissent toutes leurs forces, c'est sûre-ment uniquement afin de pouvoir dans leur triomphe se féliciter avec Luther, "d'être libres de tout" ; et c'est pour l'atteindre plus facilement et plus promptement, qu'ils com-mettent avec la plus grande audace les plus noirs attentats". (Grégoire XVI, Mirari vos, 15-8-1832)



9) "Le message du Christ exige que nous rendions un témoignage commun. La volonté du Christ et les signes des temps nous poussent à donner, dans une plus grande plénitude de vérité et d'amour, un commun témoignage. (ibid.)
"Dès maintenant... nous devons trouver... les voies qui permettront de témoigner de la foi que nous avons déjà en commun et de la communion incomplète mais réelle qui nous unit déjà dans le Christ et le mystère de son Eglise." (Message de J.P. Il au groupe mixte de travail Eglise Catholique C.O.E., 23-2-1979)
"Je vis très intensément l'anniversaire de la Confession d'Augsbourg, oui profondément. Je le vis d'une manière pour moi incompréhensible, parce que c'est quelqu'un qui le vit en moi." (J.P. Il aux représentants non catholiques en France, 31-5-1980)


> 9) "Unique et perpétuelle est donc l'Eglise du Christ : quiconque se sépare d'elle s'écarte de la volonté et de l'ordre du Christ Seigneur, il quitte le chemin du salut, il va à sa perte." (Léon XIII, Satis Cognitum, 29-6-1896)
"Telle est la nature de la foi que rien n'est plus impossible que de croire ceci et de rejeter cela... celui qui, même sur un seul point, refuse son assentiment aux vérités divinement révélées, très réellement abdique tout à fait la foi, puisqu'il refuse de se soumettre à Dieu en tant qu'Il est la souveraine vérité et le motif propre de foi.
"En beaucoup de points ils sont avec Moi, en quelques-uns seulement ils ne sont pas avec Moi ; mais à cause de ces quelques points dans lesquels ils se séparent de Moi il ne leur sert de rien d'être avec Moi en tout le reste." (Saint Augustin in Ps. 54 n° 19).



10) "Tous les chrétiens doivent découvrir ce qui les unit déjà avant que ne se réalise leur pleine communion. C'est là l'union apostolique et missionnaire, missionnaire et apostolique". (Red. Hom. n° 12)
"J'ai d'autant plus clairement devant les yeux ce qui importe : notre commune profession de Jésus-Christ, sa parole et son œuvre en ce monde et la façon dont nous sommes poussés par l'urgence impérieuse de l'heure à surmonter les différences qui séparent encore nos églises et à rendre un témoignage de notre croissante unité". (Rencontre de J.P. Il avec le conseil de l'église évangélique, 17-11-1980)
"L'activité qui tend au rapprochement des religions non-chrétiennes... s'exprime par le dialogue, les contacts, la prière en commun, la recherche des trésors de la spiritualité humaine, car ceux-ci, nous le savons bien, ne font pas défaut aux membres de ces religions". (Red. Hom. n° 6)
"L'éducation au dialogue avec les disciples des autres religions devrait faire partie de la formation chrétienne, spécialement des jeunes". (J.P. II, 25-4-1979 ; Libre Belgique du 17-10-1980)


http://site.voila.fr/ospneri/Dromeh/leonXIII01.jpg> 10) "Rien n'est plus juste : car ceux qui ne prennent de la doctrine chrétienne que ce qu'ils veulent, s’appuient sur leur propre jugement et non sur la foi, et refusant de "réduire en servitude toute intelligence sous l'obéissance du Christ". (Il Cor. X, 5), ils obéissent à eux-mêmes plus qu'à Dieu.
"Vous qui dans l’Évangile croyez ce qui vous plaît et refusez de croire ce qui vous déplaît, vous croyez à vous-même, beaucoup plus qu'à l'Evangile". (Saint Augustin livr. 17 contr. Faustum Manich. Ch.3)... Saint Augustin remarque que d'autres hérésies peuvent se développer et que, si quelqu'un adhère à une seule d'entre elles, par le fait même, il se sépare de l'unité catholique." Il peut y avoir, il peut surgir d'autres hérésies...quiconque embrasserait l'une d'entre elles cesserait d'être catholique." (Saint Augustin, De Haeresis, n° 88) (Léon Xlll,Satis Cognitum, 29-6-1896)
“... Rien ne saurait être plus dangereux que ces hérétiques qui, conservant en tout le reste l’intégrité de la doctrine, par un seul mot, comme par une goutte de venin, corrompent la pureté et la simplicité de la foi que nous avons reçue de la tradition dominicale, puis apostolique".
"Telle a été la coutume de l'Eglise, appuyée par le jugement unanime des saints Pères, lesquels ont toujours regardé comme exclu de la communion catholique et hors de l'Eglise, quiconque se sépare le moins du monde de la doctrine enseignée par le magistère authentique." (Léon XIII, Satis Cognitum)




11) "Par la grâce de Dieu nous sommes unis dans l'estime et dans l'amour de l'Ecriture Sainte que nous reconnaissons comme la parole inspirée de Dieu." (Rencontre de J.P. Il avec les représentants des diverses églises chrétiennes à Trinity Collège, 17-10-1979)
"Si nous vivons de l'Ecriture Sainte, nous nous rapprocherons toujours davantage de nos frères séparés, en dépit de toutes les différences qui demeurent encore." (Rencontre de J.P. Il avec des théologiens en Allemagne, 18-11-1980)


> 11) "La doctrine céleste de Jésus-Christ, quoiqu'elle soit en grande partie consignée dans des livres inspirés de Dieu, si elle eut été livrée aux pensées des hommes, ne pouvait pas par elle-même unir les esprits... Voici ce qu'écrit saint Irénée en parlant des hérétiques : "Ils confessent les écritures, mais ils en pervertissent l’interprétation." (Adv. Haeres. 1, 3c. 12). Et Saint Augustin : L'origine des hérésies et de ces dogmes pervers qui prennent les âmes au piège et les précipitent dans l’abîme, c'est uniquement que les Ecritures, qui sont bonnes, sont comprises d'une façon qui n'est pas bonne". (In. Ev. Joan tract. 18, c. V) (Léon XIII Satis Cognitum)



12) "Les chrétiens qui veulent être cohérents avec leur vocation et avec leur mission, doivent donc tendre et collaborer à refaire l’unité. Dans ce but, la recherche de l'unité doit devenir une composante nécessaire des programmes pastoraux de l'Eglise Catholique et des autres églises chré-tiennes... L’unité des chrétiens est toujours plus urgente dans notre temps pour que l'Eglise puisse remplir sa mis-sion avec plus d’efficacité et donner son témoignage de pleine fidélité au Seigneur et de proclamation de l’Évangi-le." (J.P. Il à l’Angélus du 20-1-1980)
"La recherche de l’unité doit nous engager tous, car comme l'a affirmé le Concile, le souci de réaliser l'union concerne l'Eglise tout entière, fidèles autant que pasteurs, et touche chacun selon ses possibilités." (Unitatis Redintegratio n° 5)
C'est pourquoi dans mon exhortation apostolique sur la catéchèse il m'a semblé utile de souligner l'importance de la formation à l'œcuménisme, en effet, "la catéchèse ne peut se séparer de la dimension œcuménique, car tous les fidèles, selon leurs capacités et leur position dans l'Eglise, sont appelés a participer au mouvement vers l’unité." (Cathechesi tradendae n° 32)
Ainsi la recherche de l’unité fait partie des préoccupations ordinaires de l’activité pastorale de l'Eglise et elle est destinée à être prioritaire. Le Concile invite tous les fidèles catholiques à reconnaître les signes des temps et a prendre une part active à l'effort œcuménique... L’unité permettra aux chrétiens de témoigner plus efficacement et de proclamer avec une plus grande crédibilité l’avènement du royaume." (Audience générale du 23-1-1980)


>12) "La foi nous oblige instamment à croire et à tenir une Eglise, sainte, catholique et apostolique. Nous y croyons fermement, nous la confessons simplement. Hors d'elle, il n'y a pas de salut ni de rémission des péchés, puisque l'époux proclame dans le cantique des cantiques : "Unique est ma colombe, unique ma parfaite, l'unique de sa mère, préférée de celle qui l'enfanta." (Ct 6 ; 9). En effet, il y a un Seigneur, une foi, un baptême. (Eph. IV, 5.) Unique fut, en effet, l'arche de Noé au temps du déluge ; elle figurait par avance l'unique Eglise." (Bulle Unam sanctam, Bo-niface VIII, 1302)
"Jamais au cours des siècles, l’Épouse mystique du Christ n'a été souillée, et elle ne pourra jamais l'être... Saint Cyprien s'étonnait vivement, et à bon droit, qu'on pût croire "que cette unité provenant de la stabilité divine consolidée par les sacrements célestes pouvait être déchue dans l'Eglise et brisée par le heurt des volontés discordantes." (De Cath. Eccl. Unitate VI) Comme, en effet, le Corps mystique du Christ est un, formé de parties liées et coordonnées (Eph. IV, 18) à l'instar d'un corps physique, il est absurde et ridicule de dire qu'il peut se composer de membres épars et disjoints, par suite, quiconque ne lui est pas uni n'est pas un de ses membres et n'est pas attaché à sa tête qui est le Christ. (cf. Eph. V,30 ; I, 22) (Pie XI Mortalium animos) - Ce siège apostolique n'a jamais permis à ses fidèles d'assister aux congrès des a-catholiques ; l'union des chrétiens ne peut être procurée autrement qu’en favorisant le retour des dissidents à la seule et véritable Eglise du Christ, qu'ils ont eu jadis le malheur d'abandon-ner". (ibid.) "Seule l'Eglise Catholique conserve le culte véritable. Elle est la source de vérité, la demeure de la foi, le temple de Dieu ; qui n'y entre point ou qui en sort perd tout espoir de vie et de salut. Que personne ne se laisse aller à d'opiniâtres contestations. C'est une question de vie et de salut ; si l'on n'y veille attentivement et prudemment, c’est la perte et la mort". (Pie XI, ibid.).



13) "J'éprouve une joie toute particulière à pouvoir souhaiter la bienvenue à un si grand nombre d'évêques et de prêtres qui se sont réunis afin de promouvoir la grande œuvre de l’unité chrétienne dans de nombreuses parties du monde... Vous êtes ici pour parler d’oecuménisme... A cet égard il importe de poursuivre le dialogue théologique et la collaboration avec d'autres églises et communautés.


http://www.herodote.net/Images/PieIX.jpg>13) "Or quiconque veut examiner avec soin et méditer la condition où se trouvent les diverses sociétés religieuses divisées entre elles et séparées de l'Eglise catholique... Celui-là devra se convaincre facilement que ni aucune de ces sociétés, ni toutes ensemble ne constituent en aucune façon et ne sont cette Eglise une, catholique, que Notre Seigneur a fondée et bâtie, et qu'Il a voulu créer. Et l'on ne peut dire non plus en aucune façon que ces sociétés soient ni un membre ni une partie de cette même Eglise, puis-qu'elles sont visiblement séparées de l’unité catholique." (Pie IX, Jam vos omnes, 13-9-1868) Photo >


14) D'ailleurs, il n'est guère des régions où l'Eglise Catholique [sic] ne collabore pas avec d'autres chrétiens dans les domaines de la justice sociale, des droits de l'homme, du développement et de l’assistance. "La collaboration de tous les chrétiens exprime vivement l'union déjà existante entre eux et elle met en plus lumineuse évidence le visage du Christ serviteur." (Directoire Œc. N° 5). Votre œuvre a encore un autre aspect, d'ailleurs tout aussi vital : "le souci de parvenir à l'union concerne l'Eglise tout entière, fidèles autant que pasteurs". (ibid. n° 5).
Une des principales tâches à tous les niveaux des commissions œcuméniques est de promouvoir l'unité en faisant connaître aux catholiques les objectifs de l'œcuménisme et les aider à répondre à cet urgent appel qu'ils doivent considérer comme faisant un tout avec leur vocation baptismale... c'est pour cette raison qu’il faut considérer la tâche de promouvoir l’unité comme une tache essentiellement pastorale... en ce sens que tous ceux qui se sont dans cette tâche doivent considérer avant tout qu’il faut l'orienter vers l’édification du corps du Christ et le salut du monde...
Et cette très réelle tâche pastorale a un caractère hautement prioritaire. Le concile Vatican Il a très clairement établi l'urgence de la tache œcuménique. Le manque d’unité est un scandale, un obstacle à la propagation de l'Evangile: nous avons le devoir de lutter, aidés par la grâce de Dieu, pour surmonter autant que possible cette situation.


>14) "Sachant parfaitement qu'il est extrêmement rare de rencontrer des hommes absolument dépourvus de sens religieux, ils nourrissent l'espoir qu'on pourrait facilement amener les peuples, en dépit de leurs dissensions religieuses, à s'unir dans la profession de certaines doctrines admises comme un fondement commun de vie spirituelle.
En conséquence ils tiennent des congrès, des réunions, des conférences fréquentées par un nombre assez considérable d'auditeurs ; ils invitent aux discussions tous les hommes indistinctement ; les infidèles, et jusqu’à ceux qui ont le malheur de s’être séparés du Christ ou qui nient âprement et obstinément la divinité de sa nature et de sa mission. De pareils efforts n'ont aucun droit à l'approbation des catholiques, car ils s'appuient sur cette opinion erronée que toutes les religions sont plus au mains bonnes et louables, en ce sens qu'elles révèlent et traduisent toutes également quoique d'une manière différente, le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous incline avec respect devant sa puissance. Outre qu'ils s’égarent en pleine erreur, les tenants de cette opinion repoussent du même coup la religion vraie ; ils en faussent la notion et versent peu a peu dans le naturalisme, et l’athéisme. il est donc parfaitement évident que c'est abandonner entière-ment la religion divinement révélée que de se joindre aux partisans et aux propagateurs de pareilles doctrines…" (Pie XI, Mortalium Animos)


15) Le renouvellement intérieur de l'Eglise Catholique est une contribution indispensable à l'œuvre de l’unité des chrétiens...

> 15) "Il est donc nécessaire que non seulement l'Eglise du Christ existe aujourd'hui comme en tout temps, mais encore qu'elle demeure identique à celle des temps apostoliques, sinon il faudrait dire - ce qui est inadmissible - ou bien que Notre Seigneur Jésus-Christ n'a pu accomplir son dessein, ou bien qu'Il s'est trompé en affirmant que les portes de l'enfer ne prévaudraient jamais contre elle. (Mt. XVI, 18) (Pie XI, ibid.)


16) "Vous donc qui, dans vos propres pays êtes chargés d'une responsabilité particulière dans l'oeuvre œcuménique de l'Eglise, vous devez toujours considérer celle-ci comme une des priorités essentielles de la mission de l'Eglise. Car cela, c'est la tâche de l'Eglise, la mission que le Concile Vatican Il a confié à l'Eglise - œuvrer en faveur de l'œcuménisme a été fréquemment réaffirmé tant par Paul VI que par moi même". (J.P. Il aux délégués des commissions œcuméniques nationales, 23-11-1979, Congrès pour l'unité des chrétiens)
Nous ne voulons pas nous juger mutuellement". (Rom. II, 23). Nous voulons au contraire reconnaître ensemble notre faute. Cela vaut également pour la grâce de l’unité : "tous ont péché" (Rom. III, 23). Cela nous devons le voir et le dire avec le plus grand sérieux et en tirer les conséquences." (Rencontre de J.P. Il avec le conseil de l'église évangélique, 17-11-1980)



> 16) "Une fausse apparence du bien peut plus facilement, alors qu'il s'agit de favoriser l'union de tous les chrétiens, entraîner quelques âmes. N'est-il pas juste a-t-on l'habitude de dire - n'est-ce pas même un devoir pour tous ceux qui invoquent le nom du Christ, d’éviter les accusations réciproques et de s'unir enfin, de temps à autre, par les liens d'une mutuelle charité ? Quelqu'un oserait-il affirmer qu'il aime le Christ s'il ne cherche de toutes ses forces à réaliser le vœu du Christ lui-même demandant à son Père que ses disciples soient un (Jn. XVII, 21) ? Et le Christ n'a-t-il pas encore voulu que ses disciples fussent marqués et ainsi distingués du reste des hommes par le signe de l'amour mutuel : "C'est à cela que tous reconnaîtront que vous êtes mes disciples si vous avez de l'amour les uns pour les autres" (Jn. XIII, 35).



17) "La seconde raison de mes précédentes considérations c’est le fait d'avoir compris l'invitation qui m'a été adressée d'abord par Monsieur le Cardinal de Cologne, et ensuite par tous les cardinaux et évêques, non seulement comme un appel du passé lointain et proche, mais également comme une exigence pour l'avenir, dont le sens a été tracé par la doctrine et par l'esprit du Concile Vatican Il. C'est précisément dans votre pays, où Martin Luther est né, et où a été proclamée, il y a quatre cent cinquante ans, la confession augustana, que cette exigence pour l’avenir me semble extrêmement importante et décisive.
(L'adieu de J.P. Il à l'Allemagne, 19-11-1980)


> 17) "Plaise à Dieu - ajoute-t-on - que tous les chrétiens soient "un" car, de la sorte, ils rejetteraient avec une efficacité beaucoup plus grande ce venin de l’impiété qui, s'insinuant et se diffusant chaque jour davantage prépare la ruine de l’Évangile. Telles sont, parmi d'autres du même genre, les raisons que font valoir les pan-chrétiens, ainsi qu'on les appelle, mais sous les séductions de la pensée et la caresse de ces mots se glisse une erreur incontestablement des plus graves et capable de ruiner de fond en comble les assises de la foi catholique. La conscience de notre charge apostolique Nous interdit de permettre que des erreurs pernicieuses viennent égarer le troupeau du Se-gneur.
L'Eglise visible n’est pas autre chose, à leur sens, qu'une fédération des différentes communautés chrétiennes, attachées à des doctrines différentes, parfois même contradictoires..."(Pie XI, Mortalium animos)


18) De quel avenir s'agit-il ?
Il s'agit de l'avenir qui naît de la prière faite par Jésus pour nous comme pour ses disciples le soir de la dernière cène, de la prière : "Je te prie, Père, pour que nous soyons tous un" (Jn. XVII, 21). Cette prière du Seigneur devient pour nous source d'une nouvelle vie et d'une nouvelle aspiration. Comme évêque de Rome et comme Successeur de saint Pierre, je me mets totalement et absolument dans le courant de cette aspiration, je reconnais en elle la voix de l'Esprit-Saint et la volonté du Christ à qui je voudrais être fidèle et obéissant jusqu’à la fin. Je veux servir l’unité... c'est pour cela que j'ai souhaité faire cette visite précisé-ment en cette année jubilaire si importante du point de vue œcuménique. Je voudrais pour cela remercier cordialement le conseil de l'église évangélique d'Allemagne et le groupe de travail des églises chrétiennes d'avoir participé à la rencontre avec le pape et d'avoir accepté le dialogue avec lui dans leur pays." (L'adieu de J.P. Il à l'Allemagne, 19-11-1980)



> 18) "C'est le moment d'exposer et de réfuter une erreur qui est à la base de toute cette question et d'où procèdent l'activité et les multiples efforts des catholiques pour confédérer, comme Nous l'avons dit, les églises chrétiennes. Les auteurs de ce projet ont en effet pris l'habitude de citer à tout propos cette parole du Christ : "que tous soient un... il n'y aura qu'un seul bercail et qu'un seul pasteur." (Jn. XVII, 21 ; X, 16). Comme si, à leur avis, la prière et le vœu du Christ, étaient demeurés jusqu'ici lettre morte...
Il faut donc, concluent-ils, oublier et écarter les controverses même les plus anciennes et les divergences de doctrine, qui continuent encore à les diviser aujourd'hui et, avec les autres vérités doctrinales proposer et établir une certaine règle de foi commune ; dans cette profession de foi, bien plus qu'ils ne le seront , ils se sentiront de véritables frères ; puis les diverses églises ou communautés une fois unies en une sorte de fédération universelle, il deviendra possible de lutter énergiquement et victorieusement contre les progrès de l'impiété...


19) "Comme vos représentants l'ont mentionné, c’est le Concile Vatican Il qui, avec sa Déclaration Nostra Aetate a marqué le point de départ de cette phase nouvelle et prometteuse dans les relations entre l'Eglise catholique et les communautés religieuses juives. En effet, scrutant le mystère de l'Eglise", le Concile a mis lumineusement en évidence "le lien qui relie spirituellement le peuple du Nouveau Testament avec la lignée d'Abraham." (Nostra Aetate n° 4).
Il signifiait ainsi que nos deux communautés religieuses sont liées et étroitement apparentes au niveau réel de leurs respectives identités religieuses...
(J.P. Il aux représentants des organisa-tions mondiales juives, 12-3-1979)

> 19) "Dans ces conditions, il est évident que le siège apostolique ne peut sous aucun prétexte participer a leurs congrès et que les catholiques n'ont, à aucun prix, le droit de les favoriser par leur suffrage ou leur action... Est-ce que Nous pouvons tolérer - ce qui serait le comble de l’iniquité - que la vérité, surtout la vérité révélée, soit ainsi mise en discussion ?...
(Pie XI, Mortalium animos, 6-1-1928)


20) Vous avez très justement souligné un point d'importance capitale : "Les chrétiens s'efforceront, en conséquence, d'acquérir une meilleure connaissance des éléments fondamentaux de la tradition religieuse du judaïsme, ils doivent essayer de savoir par quels traits essentiels les Juifs se définissent eux-mêmes à la lumière de leur propre expérience religieuse." (Directive, prologue). Voici une autre réflexion importante : "En vertu de sa mission divine et de sa vraie nature, l'Eglise doit annoncer Jésus-Christ au monde". (Ad. Gentes n° 2) Pour éviter que ce témoignage à Jésus-Christ apparaisse aux juifs comme une offense, les catholiques devront avoir le souci de vivre et d'annoncer leur foi dans le respect le plus rigoureux de la liberté religieuse tel que l'a enseigné le Concile Vatican Il (Déclaration Dign. Hum.)... Ces recommandations s’adressent évidemment aux fidèles catholiques, mais je ne pense pas qu'il soit superflu de les mentionner ici... (J.P. Il aux représentants des organisa-tions mondiales juives, 12-3-1979)


> 20) Personne n'ignore assurément que St Jean lui-même, l’Apôtre de la Charité, celui qui, en son Évangile, dévoile en quelque sorte, les secrets du Sacré-Cœur de Jésus, celui qui ne cessait de rappeler à ses fidèles le précepte nouveau : "Aimez-vous les uns les autres." (I Jn. IV, 7, 11), interdisait d'une façon absolue toute relation avec ceux qui ne professaient pas la doctrine du Christ entière et pure : "Si quelqu'un vient à vous et n'apporte point cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison et ne le saluez même pas." (Il Jn. 10). Ainsi donc, puisque la charité a pour fondement une foi sincère et intègre, l’unité de foi doit être, par suite, le lien primordial unissant les disciples du Christ... comment imaginer que cet accroissement de la charité se fasse aux dépens de la foi ?...
(Pie XI, Mortalium animos, 6-1-1928)


21) Je suis certain de trouver en vous et dans les communautés que vous représentez, une réelle et profonde disposition à comprendre le christianisme et l'Eglise Catholique dans leur propre identité actuelle, de sorte que nous puissions de part et d'autre travailler ensemble à l'objectif commun qui est de surmonter toute espèce de préjugé et de discrimination... Tous, juifs et chrétiens, nous nous adressons à Dieu avec les mêmes prières, puisées dans le Livre que nous considérons, les uns et les autres, comme Parole de Dieu. C'est en Son nom que nous sommes appelés à donner aux deux communautés religieuses, si proches l'une de l'autre, cette réconciliation et cet amour effectif qui sont en même temps Son commandement et Son don. (Lev. XIX, 10 ; Mc. XII, 30)... La paix soit avec vous ! Shalom, Shalom !" (J.P. Il aux représentants des organisa-tions mondiales juives, 12-3-1979)


> 20) En présence de ces profondes divergences d’opinions, Nous n'apercevons guère l'unité de l'Eglise, quand cette unité ne peut résulter que d'une règle unique de foi et d'une même croyance de tous les chrétiens. Par contre, nous savons très bien que l'on aboutit par là à la négligence de la religion, c’est-à-dire à l’indifférentisme et à ce qu'on dénomme le modernisme." (Pie XI, Mortalium animos, 6-1-1928)




  Il est maintenant EVIDENT que l'enseignement de l'Eglise conciliaire via l'apostat Jean-Paul II conçernant l'ŒCUMÉNISME est le CONTRAIRE de l'enseignement infaillible des Saints Pères de l'Eglise qui suivent la voie de Jésus-Christ. L'Eglise conciliaire enseigne les mensonges et  les erreurs condamnés par les PAPES, les SAINTS, les  DOCTEURS ET LES THEOLOGIENS DE L'EGLISE CATHOLIQUE depuis plus de 1900 ans !

PEUVENT-ILS CHANGER L'ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE ?

« L’Esprit-Saint, en effet, n’a pas été promis aux successeurs de Pierre pour dévoiler, par son inspiration, une nouvelle doctrine, mais pour qu’avec son assistance ils gardent saintement et exposent fidèlement la Révélation transmise par les Apôtres, c’est-à-­dire le Dépôt de la Foi.» (Constitution Pastor Aeternus, Vat.I, Sess.IV Ch. IV, Dz. 1836)

- « Le dogme chrétien n'admet aucune altération, aucune atteinte à ses caractères spécifiques, aucune variation dans ce qu'il a de défini.» (Commonitorium Ve Siècle)

-
« La Foi catholique est d’une nature telle qu’on ne peut rien lui ajouter, rien lui retrancher : ou on la possède tout entière, ou on ne la possède pas du tout.Telle est la foi catholique : quiconque n’y adhère pas avec fermeté ne pourrait être sauvé.» (Symbole de saint Athanase)


-
«
Si quelqu'un dit, qu'il pourrait se faire que, selon le progrès de la science, on pourrait attribuer aux dogmes proposés par l'Eglise un autre sens que celui que l'Eglise lui donne et lui a donné, qu'il soit anathème.» (Vatican I, Canons sur la foi catholique : Ch. 4, Dentzinger 1818).

1. HERESIES DE VATICAN II CONCERNANT LA LIBERTE RELIGIEUSE ET LES DROITS DE L'HOMME


Mgr Tissier (FSSPX) dénonce les hérésies de Ratzinger

Publié le par rémy

 Censuré par supérieur du district de France de la Fraternité Saint Pie X, Mr l'abbé de Cacqueray (qui n'en est pas à sa première), lors de son sermon à Colmar, le 12 octobre 2008, Mgr Tissier a dressé un tableau impressionnant des hérésies de l’apostat Ratzinger-Benoît XVI, de sa Gnose, car l’abbé apostat, chef de l’église conciliaire, ne croit plus depuis longtemps à la Rédemption et se fait le promoteur d’une « révolution dans l’idée d’expiation ».  Mgr Tissier de Mallerais rejette tout accord avec Ratzinger-Benoît XVI et appelle les fidèles à combattre longtemps. L'information nous est parvenue grâce au site internet Virgo-maria :


1. Le sermon


1. À Tübingen, le théologien Josef Ratzinger professait que Jésus était un homme qui avait dépassé ses limites en s’unissant à Dieu. Ce n’était donc pas Dieu qui se faisait homme, c’était l’homme qui se faisait Dieu. (c’est du Renan !)

  Par voie de conséquence, Marie n’était pas la mère de Dieu, elle n’était que la mère d’un homme. Or, on est là en présence de l’hérésie nestorienne, condamnée en 431 au concile d’Éphèse

  Il nous faut proclamer la divinité de Jésus-Christ, divinité qui lui confère son sacerdoce et sa royauté sociale. Il est roi, prêtre et sauveur. Il est le Messie Sauveur. Il est SEUL médiateur entre Dieu et les hommes.

  Le Cardinal Pie disait que Jésus-Christ était roi « par droit de naissance », et saint Paul l’enseignait déjà, en soulignant que Jésus est l’image du Dieu invisible. Rien ne tient qui n’est pas fondé sur l’unique fondement, à savoir Jésus-Christ.

  La loi civile ne reconnaît pas la divinité de Jésus-Christ. Sa laïcité officielle est un blasphème public.

  Et Benoît XVI prend cette erreur à son compte en niant la royauté de Jésus-Christ, qui est non seulement Dieu et roi, mais aussi prêtre. C’est le pontife par excellence ; en latin, Pontifexveut dire pont : Jésus-Christ réconcilie les hommes avec Dieu. C’est la réalisation en Jésus-Christ de l’union hypostatique entre la Divinité et l’humanité qui fait de Lui le prêtre suprême.

  Jésus nous a libérés du péché, du démon et de la loi mosaïque par son sacrifice expiatoire et propitiatoire.

  Dans ses cours de Tübingen, puis dans ses encycliques papales, l’abbé apostat Josef Ratzinger présente le sacrifice du Christ sous un tout autre angle :

1.    Ce sacrifice n’est pas expiatoire, ce n’est pas un acte de justice envers Dieu. Jésus s’est borné à aimer pour nous à notre place, afin de compenser notre manque d’amour.

2.    Il permet à Jésus de partager notre souffrance afin de la détruire ; la partageant ainsi, il nous offre un moment de rédemption ; c’est d’ordre uniquement psychologique ; le Christ n’expie pas pour nos péchés.

3.    Par sa Résurrection, Jésus fait triompher l’amour sur la mort, alors qu’en réalité, c’est la vie qu’il fait triompher de la mort. On est donc bien là en présence d’un acte de justice non envers Dieu, mais envers l’homme.

Ce sont trois hérésies. On nie la valeur de la souffrance, on escamote la souffrance. On fait de la religion quelque chose de désincarné, de gnostique, on décrucifie Jésus, on est en pleine gnose.

Venons-en à Marie.

  Elle serait donc selon Ratzinger simplement mère d’un homme ? Non, évidemment, elle est Mère de Dieu tout en étant Mère des hommes. Elle est Mère de la grâce, parce que Mère de l’Auteur de la grâce. Elle a mis au monde non seulement la Tête, mais aussi le Corps de l’Église.

Elle est notre mère par la naissance de Jésus, et aussi par sa compassion avec Lui au calvaire, où elle est en communion intime avec les souffrances de son divin Fils.

Tout ce que Jésus nous a mérité en justice, Marie nous l’a mérité en convenance. On peut citer à cet égard saint Pie X et saint Louis-Marie Grignon de Montfort, qui a écrit que Marie était « trésorière et dispensatrice des grâces de son Fils ». C’est le principe de l’« invention » d’un trésor, en vertu duquel quiconque découvre un trésor en mérite la moitié : Marie a gagné tous nos mérites en communion avec Jésus crucifié. Or, en faisant volontairement (pour complaire aux hérétiques Protestants par « œcuménisme ») l’impasse sur cela, le Concile s’est tu, s’est tué, s’est stérilisé.

  Il est regrettable d’avoir à le dire, mais notre espérance ne réside pas dans des discussions avec Rome, dans des discussions avec l’« actuel successeur de Pierre ». Elle réside dans la prière et l’attente de jours meilleurs. La dernière encyclique contient des choses abominables…

Les Macchabées[6], ayant vaincu les païens, rentrent à Jérusalem pour y trouver le Temple dans un état affligeant : les portes sont renversées et brûlées, des mauvaises herbes poussent partout. De douleur, ils pleurent et déchirent leurs vêtements pour faire pénitence, car ils se sentent coupables, eux aussi. Puis ils décident que les prêtres reconstruiront le Temple et le remettront en ordre, tandis que les laïcs mèneront une rigoureuse action politique.

Enfin, ils reconstruisent un autel identique au précédent, qui a été souillé par les sacrifices impies des païens. Nous sommes dans une situation semblable à celle des Macchabées : les païens d’aujourd’hui, ce sont les modernistes, mais nous aussi sommes coupables, nous aussi devons faire pénitence.

            Prions la très Sainte Vierge, et en particulier le Rosaire, qui est un « dogme en action ». Nous tenons le bon bout. Il s’agit seulement de persévérer.


Bernard Tissier de Mallerais

2. La conférence


(après visionnement du film des sacres)

 

  Les consécrations épiscopales de 1988 ont été la réplique à une série de scandales au sommet.

1.  Jean-Paul II a publiéRedemptor Hominis, qui proclame la rédemption universelle, c’est-à-dire – en quelque sorte – l’inutilité du baptême et du Credo.

2.   Dans son message aux chrétiens des Philippines, il énonce la même hérésie.

3.  Il publie le nouveau code de droit canonique :

a.       ce document met en cause l’unicité de la direction de l’Église, dès lors composée du pape et du collège des évêques : la théorie de la collégialité est née ;

b.      L’Église devient une « communion », on lui dénie son caractère hiérarchique : la démocratie s’y met en marche.

c.       L’ « œcuménisme » est proclamé : les mariages avec des protestants ou même des non-chrétiens ne posent plus de problèmes.

Selon Mgr Lefebvre, l’adoption du nouveau code de droit canonique a été « encore plus grave que le Concile », et pourtant… Il envisage donc, dès lors, de s’engager dans la voie des consécrations épiscopales.

4.  Jean-Paul II adopte en 1983 la déclaration conjointe de la Commission internationale catholique-luthérienne en avouant que Vatican II a accueilli une partie des idées de Luther.

5. Le 18 février 1984, il signe avec l’Italie un nouveau concordat inaugurant la séparation de l’Église et de l’État italien et approuvant ainsi le laïcisme.

6.  Le 11 décembre 1984, il se déclare pour l’union « symphonique » entre les deux Églises sœurs que seraient l’Église catholique et l’Église orthodoxe : on va donc continuer à chanter deux airs différents, mais ce sera très joli.

7.  En Corée, il salue les membres de la Tradition bouddhiste.

8.  Le 11 mai 1985, il récidive en Thaïlande en s’asseyant avec des bonzes aux pieds d’une statue de Bouddha.

9. Dans une interview, le cardinal Ratzinger déclare que Vatican II a recueilli les meilleures valeurs de deux siècles de doctrine libérale, approuvant ainsi la Révolution française et ses suites. Mgr Lefebvre souligne que les traditionalistes ne peuvent se placer sous une autorité dont les idées et leurs conséquences sont libérales.

10.  En 1986, Jean-Paul II va fumer le calumet de la paix avec les Indiens d’Amérique et leur Grand Esprit.

11. Toujours en 1986, c’est le scandale d’Assise

  Dès 1974, soit quatre ans seulement après la fondation de la Fraternité Saint-Pie X, le Père Calmel disait à Monseigneur Lefebvre que celui serait amené un jour à consacrer, bien avant que l’intéressé ne commence à y songer. De 1982 à 1984, Monseigneur Lefebvre a pris des consultations en vue d’éventuelles consécrations, d’abord sur le plan théologique, mais aussi en se référant à des faits historiques tels que la résistance à l’arianisme, avec saint Eusèbe de Samosate et saint Eusèbe de Verceil.

  Le 14 juillet 1987 (date intéressante…), Mgr Lefebvre est convoqué à Rome après avoir annoncé son intention de consacrer « au cas où », prise comme une menace inquiétante par les autorités romaines. Son entretien avec le cardinal abbé apostat Ratzinger tourne court, car Monseigneur Lefebvre rejette les conditions qu’on entend lui imposer pour lui faire « cadeau » d’un évêque.

  Le 30 juin 1988, constatant qu’il n’y a plus d’autre solution pour sauver le sacerdoce et la Foi, Mgr Lefebvre consacre lui-même quatre évêques à Écône, avec les suites qu’on connaît.

  Vingt ans après, où en est-on ? « Faut-il un accord avec Rome ? N’en est-il pas temps ? ».

NON. Car il y a les hérésies de Benoît XVI, qui – entre autres – ne croit plus en la Rédemption et qui présente la messe dite du Motu propriocomme une « tolérance ». Or, on ne tolère que ce qui est foncièrement mauvais… Quel accord est possible dans ce cas ?

            La religion conciliaire est une religion gnostique, sublimée. Elle ne veut plus entendre parler de souffrance et de sacrifice. Elle ne veut plus parler que d’amour, d’amour, d’amour… C’EST UNE VRAIE GNOSE.

  Benoît XVI voit dans tout cela une « révolution dans l’idée d’expiation ». Selon la Documentation Catholique du 20 octobre 1969, la « messe de Paul VI » relève d’une nouvelle orientation. Or, cette nouvelle messe n’est autre que la réalisation expresse d’une hérésie. Avec elle, son auteur – Bugnini – a dépassé ce que voulait Vatican II.

Conclusion

            Vingt ans après, la crise dure encore. Des erreurs continuent d’être proférées à Rome. Il n’y a pas d’accord en vue. Le combat est de longue haleine. Mais un jour, dans des décennies peut-être, tout redeviendra comme avant. PERSÉVÉRONS et organisons-nous pour durer. Sous l’égide de Marie et du Rosaire.




 

Commentaire : Pourquoi Mgr Tissier de Mallerais s'obstine-t-il à reconnaître un hérétique comme Vicaire du Christ ?

 

Montini-Paul VI avoue l'origine satanique du Concile Vatican II

Publié le par clovis


«La fumée de Satan s’était répandue dans le Temple de Dieu à la suite du Concile Vatican II.
On croyait qu’après le concile le soleil aurait brillé sur l’histoire de l’Église.
Mais au lieu de soleil, nous avons eu les nuages, la tempête,
les ténèbres, la recherche, l’incertitude ».

(Paul VI,
Homélie du 29 juin 1972)




IMPORTANT : Conférences à Paris sur Mgr Guérard des Lauriers

Publié le par Clément LECUYER

SODALITIUM

20ème anniversaire du décès de Mgr Guérard des Lauriers

Hommage de l’Institut Mater Boni Consilii au
grand théologien dominicain


Mgr Guérard à Bédouin
Dom Gérard, Mgr Lefebvre et
le Père Guérard des Lauriers o.p.
à Bédoin dans les années 1970…
avant qu'ils ne se séparent.
Journée spéciale de conférences le samedi 25 octobre 2008 à Paris de 9h00 à 18h00 : “Mgr Guérard des Lauriers, un théologien pour notre temps”, par les abbés Ricossa et Murro.


A l'Asiem, 6
rue Albert de Lapparent, 75007 Paris.

Entrée libre, participation libre aux frais, assistance à tout ou partie de la journée. 4 conférences (temps libre entre toutes les conférences), diaporama, buffet sur place (10€, pour ce buffet réserver à l’avance, svp), table de presse.

Programme :
9h00 – Présentation par l’abbé Jocelyn Le Gal
9h15 – Mgr Guérard des Lauriers, sa vie et ses écrits.
11h00 – Le combat de Mgr Guérard des Lauriers pour sauver la vraie Messe, et la nécessité de l’épiscopat pour le Sacrifice et le Sacerdoce.
14h00 – Diaporama sur Mgr Guérard des Lauriers
Père Guérard jeune
14h45 – Le Concile Vatican II : le problème posé à la conscience des catholiques et la thèse de Cassiciacum.
16h30 – La pensée de Mgr Guérard des Lauriers aujourd’hui: actualité de la thèse de Cassiciacum et perspectives futures.
18h00 – fin de la journée.



Télécharger ici le tract de la journée, le programme, etc.
À diffuser très largement !


Quelques brefs rappels sur Mgr Guérard des Lauriers o.p.

Inédite sur internet : son homélie prononcée à Saint-Nicolas du Chardonnet (Paris) en juillet 1977. Elle annonce déjà sa position théologique… Bonne lecture !

 

Publié dans Divers

Quand Ratzinger écrivait dans une revue maçonnique...

Publié le par rémy

Rappel sur le "rat Zinger" :

En 1979, Josef Ratzinger était cardinal, archevêque de Munich et Freising. Or, voilà que l'on découvre qu'il écrit dans une revue maçonnique en octobre de cette même année. ceci peut  être vérifié en cliquant sur le lien internet de la revue maçonnique en question :


http://www.renaissance-traditionnelle.org/Sommaires/tome-010.htm :
- n°40 - octobre 1979 :
- Joseph Ratzinger - Problèmes théologiques de la musique religieuse - p.264




  Comment un cardinal et archevêque catholique peut-il publier un article dans un journal Franc-maçon, voué au règne de Satan, celui qui est le pire ennemi de l'Eglise catholique ?????? Tout simplement, parce que ce ratzinger appartient lui aussi à cette secte anti-catholique. D'ailleurs, affirmer ceci concorde parfaitement avec les actes et paroles du loup déguisé en agneau. celui qui milite pour la laïcité pourtant fermenent condamnée et réprouvée par les papes Saint Pie X, Pie XI et Pie XII, celui qui collabore étroitement avec les rabbins et qui cite le Talmud, celui qui proclame et commet de nombreuses apostasies, n'est pas catholique et ne peut pas être le Vicaire du Christ. RATZINGER EST UN VALET DE SATAN !


 

Mgr Guérard des Lauriers, évêque catholique

Publié le par clovis

  Michel Louis Guérard des Lauriers, né à Suresnes le 25 octobre 1898 et mort le 27 février 1988, était un dominicain, un théologien et un évêque qui refusa de reconnaître Paul VI et Jean-Paul II comme Papes. Elève doué et intelligent, il fit des études brillantes ( il obtint la mention Très-Bien au bac). Il dénonça les hérésies de Montini-Paul VI et explique que par conséquent, ce dernier n'était pas  Pape. Il développe sa "thèse (assez complexe) de Cassiciacum" (comme quoi Paul VI n'était pas Pape "formaliter" mais était susceptible de le devenir s'il abjurait ses erreurs et professait la foi catholique entière et intégrale), et met en doute la validité du nouveau rite d'ordination promulgée par ce dernier. Il est aussi à l'origine du texte signé par les cardinaux Ottaviani (préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi) et Bacci : Le   Bref Examen Critique du Nouvel "Ordo Missae".Certains catholiques "sédévacantistes" ne suivent pas sa Thèse car ils affirment que Montini-paul VI comme ses successeurs, ne sont papes ni "materaliter", ni "formaliter". Mais peu importe... Le principal est que Mgr Guérard des lauriers ne reconnaissait pas Montini comme Vicaire du Christ. L'Institut Mater Bonii Consilii, association de fidèles et de prêtres, suit les positions du regretté Mgr Guérard des Lauriers.

 Le Père Guérard des Lauriers a reçu la Consécration épiscopale, le 7 mai 1981, de Mgr Pierre-Martin Ngô-dinh-Thuc (évêque "sédévacantiste"), ancien Archevêque de Hué.


 


Mgr Guérard des lauriers

Pour dire vrai, il faut vivre vrai. On ne peut sentir comment la vérité
mesure les choses et les vies, que si l'on vit soi-même dans la vérité
”.
Extrait de La Charité de la vérité
du P. Guérard des Lauriers o.p


“Efforçons-nous discrètement mais  fermement,
de porter  le  jugement que nous avons à porter
sur  la  situation,  dans  la  lumière  de  la  très
sainte  Foi. Efforçons-nous,  avec  intrépidité,
avec  courage,  avec  simplicité,  et  en  allant
jusqu’au  bout  de  nous-mêmes,  jusqu’au  bout
de  nos  forces,  ‘usque  ad  mortem’  si  le  Bon
Dieu nous le demande, de joindre le témoignage
de l’action à la profondeur de la conviction”.

(Extrait  de  l’homélie  prononcée  par  le  R.P.
Guérard des Lauriers  en  l’église St-Nicolas-du-
Chardonnet  le  17  juillet  1977. C’est  suite  à  ce
sermon  historique  que  le R.P. Guérard  ne  fut
plus invité à prêcher à St-Nicolas).

Publié dans Divers

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