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Hérésie de l'apostat Ratzinger conçernant le bouddhisme

Publié le par rémy

Ratzinger-Benoît XVI proclame son « estime » pour le bouddhisme http://www.annso.freesurf.fr/Fleche.jpg HERESIE !


 

L’apostasie de Ratzinger et de l’église conciliaire se poursuit et s’étend lors d’une visite à Rome des ‘évêques’ de Thaïlande le 16 mai 2008.

  Lors d’une visite ‘ad-limina’ des ‘évêques’ de Thaïlande, Ratzinger a dit toute son « estime » pour la fausse religion du bouddhisme !

  Ratzinger est donc un hérétique.

  La sentence fulminée par Saint Pie X sur les modernistes s’applique à lui : Il est excommunié latae sententiae (ipso facto).

  Comme le disait Mgr Lefebvre à ses proches au cours des derniers mois de son existence :

« il n’est pas possible que ces ‘papes’ soient les véritables successeurs de Pierre »

Récit des faits :

« Benoît XVI encourage la collaboration entre catholiques et bouddhistes

Il reçoit les évêques de Thaïlande

ROME, Vendredi 16 mai 2008 (ZENIT.org) - Le pape Benoît XVI a encouragé ce vendredi la collaboration entre catholiques et bouddhistes, dans un discours aux évêques de Thaïlande en visite ad limina.

Analysant la situation de ce pays de 66 millions d'habitants (à majorité bouddhiste, les catholiques représentant 1% de la population), le pape a souligné le « grand respect » et « l'estime » que nourrit l'Eglise, en particulier envers les monastères bouddhistes pour « la contribution qu'ils offrent à la vie sociale et culturelle du peuple thaïlandais ».

La coexistence de communautés religieuses différentes, a-t-il souligné dans son discours en anglais « se fait sur fond de mondialisation ».

« J'ai récemment fait observer, a-t-il ajouté, que les forces de la mondialisation voient l'humanité située entre deux pôles. D'un côté il y a la multitude croissante de liens économiques et culturels qui renforcent un sens de solidarité globale et de responsabilité partagée pour le bien-être de l'humanité. De l'autre il y a des signes inquiétants de fragmentation et un certain individualisme dans lequel s'installe la sécularisation ».

Selon Benoît XVI, les aspects négatifs de ce phénomène culturel montrent « l'importance de la coopération interreligieuse ».

« Ils appellent à un effort concerté pour préserver l'âme spirituelle et morale » du peuple, a-t-il souligné.

« En accord avec les bouddhistes, vous pouvez promouvoir la compréhension mutuelle concernant la transmission des traditions aux générations futures, l'articulation des valeurs éthiques que la raison peut discerner, la révérence pour le transcendant, la prière et la contemplation. De telles pratiques et dispositions contribuent au bien-être commun de la société et nourrissent l'essence de tout être humain », a expliqué le pape. »Zenit, 16 mai 2008

Ratzinger a depuis longtemps une excellente[2] connaissance des fausses religions orientales, tout particulièrement de l’hindouisme. Il agit donc en pleine connaissance de cause.

Virgo-Maria


Ce que dit l'enseignement catholique :


  "Personne n'ignore assurément que St Jean lui-même, l’Apôtre de la Charité, celui qui, en son Évangile, dévoile en quelque sorte, les secrets du Sacré-Cœur de Jésus, celui qui ne cessait de rappeler à ses fidèles le précepte nouveau : "Aimez-vous les uns les autres." (I Jn. IV, 7, 11), interdisait d'une façon absolue toute relation avec ceux qui ne professaient pas la doctrine du Christ entière et pure : "Si quelqu'un vient à vous et n'apporte point cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison et ne le saluez même pas." (Il Jn. 10). Ainsi donc, puisque la charité a pour fondement une foi sincère et intègre, l’unité de foi doit être, par suite, le lien primordial unissant les disciples du Christ... comment imaginer que cet accroissement de la charité se fasse aux dépens de la foi ?... " (Pie XI, Mortalium animos, 6-1-1928)

Bulle "Exurge Domine", 15 juin 1520, de Léon XI, condamnant 41 propositions de Luther :
"Nous condamnons réprouvons et rejetons tout à fait tous et chacun des articles ou erreurs précités, comme respectivement, ainsi qu'il est indiqué, hérétiques ou scandaleux ou faux, ou offensants aux oreilles pies, ou séducteurs des esprits simples, et s'opposant à la vérité catholique." (Dz. N° 741 à 781).

"Sachant parfaitement qu'il est extrêmement rare de rencontrer des hommes absolument dépourvus de sens religieux, ils nourrissent l'espoir qu'on pourrait facilement amener les peuples, en dépit de leurs dissensions religieuses, à s'unir dans la profession de certaines doctrines ad-mises comme un fondement commun de vie spirituelle.
En conséquence ils tiennent des congrès, des réunions, des conférences fréquentées par un nombre assez considérable d'auditeurs ; ils invitent aux discussions tous les hommes indistinctement ; les infidèles, et jusqu’à ceux qui ont le malheur de s’être séparés du Christ ou qui nient âprement et obstinément la divinité de sa nature et de sa mission. De pareils efforts n'ont aucun droit à l'approbation des catholiques, car ils s'appuient sur cette opinion erronée que toutes les religions sont plus au mains bonnes et louables, en ce sens qu'elles révèlent et traduisent toutes également quoique d'une manière différente, le sentiment naturel et inné qui nous porte vers Dieu et nous incline avec respect devant sa puissance. Outre qu'ils s’égarent en pleine erreur, les tenants de cette opinion repoussent du même coup la religion vraie ; ils en faussent la notion et versent peu a peu dans le naturalisme, et l’athéisme. il est donc parfaitement évident que c'est abandonner entièrement la religion divinement révélée que de se joindre aux partisans et aux propagateurs de pareilles doctrines…" (Pie XI, Mortalium Animos)

"... il est évident que le siège apostolique ne peut sous aucun prétexte participer a leurs congrès [des hérétiques] et que les catholiques n'ont, à aucun prix, le droit de les favoriser par leur suffrage ou leur action... Est-ce que Nous pouvons tolérer - ce qui serait le comble de l’iniquité - que la vérité, surtout la vérité révélée, soit ainsi mise en discussion ?..."  (Pie XI, Mortalium animos, 6-1-1928)

Hérésie de l'apostat Ratzinger conçernant la liberté religieuse

Publié le par rémy

http://www.lepoint.fr/content/system/media/1/200804/7162_Une-Pape.jpg


  Lors de la visite (6 juin dernier) des ‘évêques’ de Malaisie, Brunei et Singapour à Rome, l’abbé apostat Benoît XVI-Ratzinger s’est livré à un éloge appuyé de la liberté religieuse puisée dans la pensée d’origine maçonnique des Lumières.

« Le pape explique les aspects positifs et négatifs des Lumières :

 

ROME, Vendredi 6 juin 2008 (ZENIT.org) - La liberté religieuse constitue, selon Benoît XVI, un héritage positif du Siècle des Lumières, la dictature du positivisme, en revanche, un danger réel.
Dans son discours aux évêques de Malaisie, Brunei et Singapour, qu'il a reçus ce vendredi en visite ad limina, Benoît XVI a analysé les aspects positifs et négatifs de ce mouvement philosophique et culturel du XVIIIe siècle qui prône la connaissance rationnelle et les progrès des arts et des sciences.
Le pape a demandé aux évêques de veiller à ce que l'Evangile chrétien ne soit pas confondu, dans l'esprit des gens, avec
« des principes laïcs associés aux Lumières ».
« En ‘disant la vérité avec amour' vous pouvez aider vos compatriotes à distinguer le bon grain de l'Evangile de l'ivraie du matérialisme et du relativisme », a-t-il expliqué.
Benoît XVI a expliqué que le christianisme occidental est familiarisé avec les Lumières depuis plus de deux siècles alors que ce courant « commence seulement à avoir une influence significative dans d'autres régions du monde ».

Le pape invite à s'opposer « à la dictature de la raison positiviste qui tente d'exclure Dieu du débat public » mais aussi à « accueillir les vraies conquêtes des Lumières - spécialement l'accent sur les droits humains, la liberté religieuse et sa pratique ».

« En soulignant le caractère universel des droits humains, fondés sur la dignité de la personne humaine créée à l'image de Dieu, vous accomplissez une importante tâche d'évangélisation, car cet enseignement est un aspect essentiel de l'Evangile », a précisé le pape.

« Vous mettez ainsi vos pas dans ceux de saint Paul, qui sut exprimer l'essence de la foi chrétienne et de la pratique d'une manière qui a pu être assimilée par les communautés des Gentils auprès desquelles il était envoyé », a expliqué Benoît XVI, qui a fortement recommandé aux évêques de prendre saint Paul comme modèle, alors que l'Eglise s'apprête à fêter les deux mille ans de la naissance du saint
L'Année Saint-Paul s'ouvrira le 28 juin prochain.
Jesús Colina

Nous rappelons la déclaration de Dignitatis Humanae à Vatican II :

« Le Concile du Vatican déclare que la personne humaine a droit à la liberté religieuse. Cette liberté consiste en ce que tous les hommes doivent être soustraits à toute contrainte de la part soit des individus, soit des groupes sociaux et de quelque pouvoir humain que ce soit, de telle sorte qu'en matière religieuse nul ne soit forcé d'agir contre sa conscience, ni empêché d'agir, dans de justes limites, selon sa conscience, en privé comme en public, seul ou associé à d'autres. Il déclare, en outre, que le droit à la liberté religieuse a son fondement dans la dignité même de la personne humaine telle que l'a fait connaître la Parole de Dieu et la raison elle-même (2). Ce droit de la personne humaine à la liberté religieuse dans l'ordre juridique de la société doit être reconnu de telle manière qu'il constitue un droit civil. »


Condamnations nombreuses de la liberrté religieuse de la liberté religieuse dans l'article suivant :

HERESIES DE VATICAN II CONCERNANT LA LIBERTE RELIGIEUSE ET LES DROITS DE L'HOMME


HERESIES DE VATICAN II CONCERNANT LA LIBERTE RELIGIEUSE ET LES DROITS DE L'HOMME

Publié le par clovis

http://www.liberte.ch/wp-content/uploads/ddhc2.jpghttp://www.fr.josemariaescriva.info/foto/thumb/text06fr.jpg

LES DROITS DE L'HOMME,    CONTRE      LES DROITS INFINIS DE DIEU
        apostasie défendue par Vatican II                                               défendus par la VRAIE religion catholique




HERESIE DE JEAN-PAUL II
: 1) "Qu'il me soit permis d'énumérer quelques-uns des droits inaliénables de l'homme parmi les plus importants…le droit à la liberté de penser, de conscience et de religion, individuellement ou en commun, en privé comme en public … L'ensemble des droits de l'homme correspond à la substance de la dignité de l'être humain... Ils se réfèrent à la satisfaction des nécessités essentielles de l'homme, à l'exercice de ses libertés, à ses relations avec d'autres personnes".(Jean Paul  Il à l'ONU n° 13, 2-10-1979)

"Parmi ces droits de l'homme, on compte à juste titre le droit à la liberté religieuse à côté du droit à la liberté de conscience." (Red. Hom. n° 17).

>
CE QUE DIT L'ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE 1) "De cette source empoisonnée de l'Indifférentisme, découle cette maxime fausse et absurde ou plutôt ce délire: qu'on doit procurer et garantir à chacun la liberté de conscience ; erreur des plus contagieuses, à laquelle aplanit la voie cette liberté absolue et sans freins des opinions qui, pour la ruine de l'Eglise et de l'état, va se répandant de toutes parts, et que certains hommes, par un excès d'impudence, ne craignent pas de représenter, comme avantageuse à la religion. "Quelle mort plus funeste pour les âmes, que la liberté de l'erreur !" disait saint Augustin. (Grégoire XVI, Mirari vos)


HERESIE DE PAUL VI : 2) "Le droit à la liberté religieuse a son fondement dans la dignité même de la personne humaine telle que l'a fait connaître la Parole de Dieu et la raison elle-même. (Dign. Hum. n° 2)... la liberté ou immunité de toute contrainte en matière religieuse qui revient aux individus, doit aussi leur être reconnue lorsqu'ils agissent ensemble...
Dès lors, donc, que les justes exigences de l'ordre public ne sont pas violées, ces groupes sont en droit de jouir de cette immunité afin de pouvoir se régir selon leurs propres normes, honorer d'un culte publie la Divinité suprême...” (ibid. n° 4). Qui plus est, cette doctrine de la liberté a ses racines dans la révélation divine, ce qui, pour les chrétiens, est un titre de plus à lui être saintement fidèles." (Ibid. n° 9)... Ce droit de la personne humaine à la liberté religieuse dans l'ordre juridique de la société doit être reconnu de telle manière qu'il constitue un droit civil." (ibid. n° 2)
"Aux groupes religieux appartient le droit de ne pas être empêchés d'enseigner et de manifester leur foi publiquement, de vive voix ou par écrit. Mais dans la propagation de la foi et l'introduction des pratiques religieuses on doit toujours s'abstenir de toute forme d'agissements ayant un relent de coercition... Une telle manière d'agir doit être regardée comme un abus de son propre droit et une entorse aux droits des autres." (ibid. n° 6)
"Tous et chacun des articles édités dans cette déclaration ont plu aux Pères du Sacro-Saint Concile. Et nous par le pouvoir apostolique que Nous avons reçu du Christ, un avec les Vénérables Pères, Nous l'approuvons dans l'Esprit-Saint, Nous le décrétons et le statuons et Nous ordonnons de promulguer pour la gloire de Dieu ce qui a été ainsi statué synodalement". A Rome près saint Pierre, 7-12-1965, Moi, Paul, Évêque de l'Eglise Catholique..." (in fine)


> CE QUE DIT L'ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE : 2) "Et contre la doctrine de la Sainte Ecriture, de l'Eglise et des Saints Pères, ils affirment sans hésitation que : "La meilleure condition de la société est celle où on ne reconnaît pas au pouvoir le devoir de réprimer, par des peines légales, les violations de la loi catholique, si ce n'est dans la mesure où la tranquillité publique le demande". A partir de cette idée tout à fait fausse du gouvernement des sociétés, ils ne craignent pas de soutenir cette opinion erronée, funeste au maximum pour l'Eglise catholique, et le salut des âmes, que Notre prédécesseur Grégoire XVI, d'heureuse mémoire, qualifiait de délire : "La liberté de conscience et des cultes est un droit propre à chaque homme. Ce droit doit être proclamé et garanti par la loi dans toute société bien organisée. Les citoyens ont droit à l'entière liberté de manifester hautement et publiquement leurs opinions quel-les qu'elles soient, par les moyens de la parole, de l'imprimé ou toute autre méthode sans que l'autorité civile ni ecclésiastique puisse lui imposer une limite." (Pie IX - Quanta Cura n° 5)
"Au milieu donc d'une telle perversité d'opinions corrompues, Nous souvenant de Notre charge apostolique, dans notre plus vive sollicitude pour notre très sainte reli-gion, pour la saine doctrine, et pour le salut des âmes à Nous confiées par Dieu, et pour le bien de la Société humaine elle-même, Nous avons jugé bon d'élever à nouveau Notre Voix Apostolique. En conséquence, toutes et cha-cune des opinions déréglées et des doctrines rappelées en détail dans ces Lettres, Nous les réprouvons et condamnons de Notre Autorité Apostolique, et Nous voulons et ordonnons que tous les fils de l'Eglise Catholique les tiennent absolument pour réprouvées, proscrites et condamnées". (Pie IX, Quanta Cura n° 14)



HERESIE DE JEAN-PAUL II : 3) "Le deuxième Concile du Vatican a rappelé solennellement que le droit à la liberté religieuse est sacré pour tous les hommes." (Alloc. de J.P. Il au Sacré-Collège n° 8, 22-12-1979)
"L'Eglise catholique a synthétisé le fruit de la réflexion sur la liberté religieuse dans la déclaration Dignitatis Humanae du Concile œcuménique Vatican II, promulguée le 7-12-1963, document qui a pour le siège apostolique une valeur particulière d'obligation.

> CE QUE DIT L'EGLISE : "L'homme doit nécessairement rester tout entier dans une dépendance réelle et incessante à l'égard de Dieu, et par conséquent, il est absolument impossible de comprendre la liberté de l'homme sans la soumission à Dieu et l'assujettissement à Sa volonté. Nier cette souveraineté de Dieu ou refuser de s’y soumettre, ce n’est pas la liberté, c’est l'abus de la liberté et la révolte ; et c'est précisément d'une telle disposition d'âme que se constitue et que naît le vice capital du Libéralisme". (Léon XIII, Libertas)


HERESIE DE JEAN XXIII : 4) "Cette déclaration a été précédée de l'encyclique Pacem in terris du pape Jean XXIII, datée du 11-4-1963, qui insistait solennellement sur le fait que "chacun a le droit d'honorer Dieu suivant la juste règle de sa conscience."... (La liberté religieuse, Actes de J.P. Il du 1-9-1980, n° 3)
"Chacun a le droit d'honorer Dieu suivant la juste règle de la conscience et de professer sa religion dans la vie privée et publique". (Pacem in terris n° 15)


> CE QUE DIT L'ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE : 4) "Il est libre à chaque homme d'embrasser et de professer la religion qu'à la lumière de la raison, il aura regar-dée comme vraie". (15ème proposition condamnée par le Syllabus).


HERESIES DE JEAN-PAUL II :

5) "La liberté de conscience et de religion, avec les éléments indiques ci-dessous, est un droit primaire et inaliénable de la personne ; bien plus, dans la mesure où elle atteint la sphère la plus intime de l'esprit, on peut même dire qu'elle soutient la raison d'être, intimement ancrée en chaque personne, des autres libertés.” (ibid. n° 5 J.P. Il, 1-9-1980).
Dans l'expression et dans la pratique de la liberté religieuse, on relève la présence d'aspects individuels et communautaires, privés et publics, étroitement liés entre eux, en sorte que la jouissance de la liberté religieuse englobe des dimensions connexes et complémentaires :

a) sur le plan personnel, il faut tenir compte de :
- la liberté d’adhérer ou non à une foi déterminée et à la communauté confessionnelle correspondante :


> REPONSE DE L'EGLISE 5) "C'est dans cette vue qu'on établit, comme un droit de l'homme en société, cette liberté absolue, qui non seulement assure le droit de n'être pas inquiété sur ses opinions religieuses mais qui accorde encore cette licence de penser, de dire, d'écrire et même de faire imprimer impu-nément en matière de religion tout ce que peut suggérer l'imagination la plus déréglée ; droit monstrueux qui parait cependant résulter, à l'assemblée, de l'égalité et de la liberté naturelles à tous les hommes. mais que pouvait-il y avoir de plus insensé que d'établir parmi les hommes cette égalité et cette liberté effrénées qui semblent étouffer la raison, le don le plus précieux que la nature ait fait à l'homme et qui le distingue des animaux ?...ou donc est cette liberté de penser et d'agir que l'Assemblée Nationale accorde à l'homme social comme un droit imprescriptible de la nature ? Ce droit chimérique n'est-il pas contraire aux droits du créateur suprême a qui nous devons l'existence et tout ce que nous possédons ?...cette égalité, cette liberté, si vantées ne sont donc pour lui, dès le moment de sa nais-sance, que des chimères et des mots vides de sens."(Pie VI, Quod aliquantum , 10-3-1791)


6) La liberté d'accomplir, individuellement et collective-ment, en privé et en public, des actes de prière et de culte, et d'avoir des églises ou des lieux de culte autant que le requiert les besoins des croyants ;

> 6) "A propos des individus, examinons cette liberté si contraire à la vertu de religion, la liberté des cultes, comme on l'appelle, qui repose sur ce principe qu'il est loisible à chacun de professer telle religion qui lui plaît ou même de n'en professer aucune..." (Léon XIII, Libertas)


7) "La liberté de ne pas subir pour des raisons de foi religieuse, des limitations et des discriminations par rapport à d'autres citoyens...

b) sur le plan communautaire :


> 7) "A notre époque, il n'y a plus intérêt à ce que la religion catholique soit considérée comme l'unique religion de l'Etat, à l'exclusion de tous les autres cultes". (77ème propo-sition condamnée par le Syllabus).


8) Il faut considérer que les confessions religieuses, réunissant les croyants d'une foi déterminée, existent en agissant comme corps sociaux qui s'organisent selon des principes doctrinaux qui leur sont propres.
L'Eglise, comme telle, et les communautés confessionnelles en général ont besoin, pour leur vie et pour la pour-suite de leurs propres fins, de jouir de libertés déterminées parmi lesquelles il faut citer en particulier :

> 8) "Par cela même qu'on établit la liberté de tous les cultes sans distinction, on confond la vérité avec l'erreur et l'on met au rang des sectes hérétiques et même de la perfidie judaïque, l’épouse sainte et immaculée du Christ, l'Eglise hors de laquelle il n'y a pas de salut. En outre, en promettant faveur et appui aux sectes des hérétiques et à leurs ministres, on tolère et on favorise non seulement leurs personnes, mais encore leurs erreurs. C'est implicitement la désastreuse et à jamais déplorable hérésie que saint Augustin mentionne en ces termes : "Elle affirme que tous les hérétiques sont dans la bonne voie et disent vrai, absurdité si monstrueuse que je ne puis croire qu'une secte la professe réellement." (Pie VII, Post tam diuturnas , 29-4-1814)


9) - La liberté d'avoir ses propres instituts de formation religieuse et d'études théologiques.
- la liberté d'annoncer et de communiquer l'enseignement de la foi par la parole et par l'écrit, même en dehors des lieux de culte...


> 9) "Quant à ce qu'on appelle liberté d'enseignement, il n’en faut pas juger d'une façon différente, il n'y a que la vérité, on n'en saurait douter, qui doit entrer dans les âmes... C'est pour ce motif que le devoir de quiconque se livre à l'enseignement est, sans contredit, d'extirper l'erreur des esprits et d'opposer des protections sûres à l'envahissement des fausses opinions. Il est donc évident que la liberté dont Nous traitons, en s’arrogeant le droit de tout enseigner à sa guise, est en contradiction flagrante avec la raison et qu'elle est née pour produire un renversement complet dans les esprits ; le pouvoir public ne peut accorder une pareille licence dans la société qu'au mépris de son devoir." (Léon XIII, Libertas )


10) - la liberté de recevoir et de publier des livres reli-gieux touchant la foi et le culte et d'en faire librement usage;
- la liberté d'utiliser dans le même but des moyens de communication sociale (presse, radio, télévision).


> 10) "La liberté de la presse, liberté qui menace la foi et les mœurs des plus grands périls et d'une ruine certaine." (Pie VII, Post tam diuturnas, 29-4-1814)
“L’expérience nous l'atteste et l'antiquité la plus reculée nous l'apprend : pour amener la destruction des états les plus riches, les plus puissants, les plus glorieux, les plus florissants, il n'a fallu que cette liberté sans frein des opinions, cette licence des discours publics, cette ardeur pour les innovations. A cela se rattache la liberté de presse, liberté la plus funeste, liberté exécrable, pour laquelle on n'aura jamais assez d'horreur, et que certains hommes osent avec tant de bruit et tant d'insistance, demander et étendre partout... Nous frémissons, vénérables Frères, en considérant de quels monstres de doctrine, ou plutôt de quels prodiges d’erreurs nous sommes accablés"(Grégoire XVI Mirari vos, 15-8-1832)

11) - Pour tout ce qui concerne les communautés religieuses qui, comme l'Eglise catholique, ont une autorité suprême possédant au plan universel, comme le prescrit leur foi, la responsabilité, par le magistère et la juridiction, l’unité de la communion qui lie tous les pasteurs et les croyants dans la même confession ; la liberté d'avoir des rapports réciproques de communication entre cette autorité et les pasteurs et les communautés religieuses locales, la liberté de diffuser les actes et les textes du magistère (en-cycliques, instructions)...
- Au plan international également, la liberté d'échanger, entre les communautés religieuses, des informations et des contributions de caractère théologique ou religieux." (n° 4) (La liberté religieuse, J.P. Il, 1-9-1980)


> 11) "L'Eglise n'a pas le droit de définir dogmatiquement que la religion de l'Eglise catholique est la seule vraie religion". (2lème proposition condamnée par le Syllabus)
"Relativement à la religion, penser qu'il est indifférent qu'elle ait des formes disparates et contraires équivaut simplement à n'en vouloir ni choisir, ni suivre aucune. C'est l'athéisme moins le nom... Il n'est donc pas permis de mettre au jour et d'exposer aux yeux des hommes ce qui est contraire à la vertu et à la vérité, et bien moins encore de placer cette licence sous la tutelle et la protection des lois." (Léon XIII, Immortale Dei)
"Accordez à chacun la liberté illimitée de parler et d'écrire, rien ne demeure sacré et inviolable, rien ne sera épargné, pas même ces vérités premières, ces grands principes naturels... Tout ce que la licence y gagne, la liberté le perd ; car on verra toujours la liberté grandir et se raffermir à mesure que la licence sentira davantage le frein." (Léon XIII, Libertas)



12) "Le devoir de respecter la foi de chacun est, en même temps, corrélatif au droit naturel et civil de la liberté de conscience et de religion." (Lettre de J.P. Il sur l'Eucha-ristie n° 8).
"Protéger et promouvoir les droits inviolables de l'homme est du devoir essentiel de tout pouvoir civil. Celui-ci doit donc, par de justes lois et autres moyens appropriés, assumer efficacement la protection de la liberté religieuse... Si en raison des circonstances particulières dans lesquelles se trouvent des peuples, une reconnaissance civile spéciale est accordée dans l'ordre juridique d'une cité à une com-munauté religieuse donnée, il est nécessaire qu'en même temps le droit a la liberté religieuse soit reconnu et respecté, par tous les citoyens et toutes les communautés religieuses.

> 12) "Une liberté de ce genre est ce qui porte le plus de préjudice à la liberté véritable, soit des gouvernants, soit des gouvernés. C'est pourquoi offrir à l'homme la liberté dont nous parlons, c'est lui donner le pouvoir de dénaturer impunément le plus saint des devoirs, de le déserter, abandonnant le bien immuable pour se tourner vers le mal : ce qui, Nous l'avons dit, n'est plus la liberté, mais une dépravation de la liberté et une servitude de l'âme dans l'abjection du péché." (Léon XIII, Libertas)


13) "Enfin, le pouvoir civil doit veiller à ce que l’égalité ju-ridique des citoyens, qui relève en elle-même, du bien commun de la société, ne soit jamais lésée, de manière ouverte ou larvée, pour des motifs religieux et qu'entre eux aucune discrimination ne soit faite." (Dign. Hum. n° 6)
"L'Eglise déplore les différences de traitement que cer-taines autorités civiles établissent injustement entre croyants et incroyants, au mépris des droits fondamentaux de la personne.
L'Eglise réprouve donc comme contraire à l'esprit du Christ toute espèce de discrimination ou de vexations af-fectant des hommes en raison de leur religion". (Nostra Aetate n° 5)
"On sait la place que l’idée de liberté, d’égalité et de fraternité tient dans votre culture, dans votre histoire. Au fond ce sont la des idées chrétiennes." (J.P.II au Bourget, 1-6-1980)

> 13) Envisagé au point de vue social, cette même liberté veut que l’Etat ne rende aucun culte à Dieu ou n'autorise aucun culte public ; que nulle religion soit préférée à l'autre, que toutes soient considérées comme ayant les mêmes droits sans même avoir égard au peuple, lors même que ce peuple fait profession de catholicisme. Mais, pour qu'il en fût ainsi, il faudrait que vraiment la communauté civile n’eût aucun devoir envers Dieu ; ou qu'en ayant, elle put impunément s'en affranchir, ce qui est également et manifestement faux... C'est pourquoi la société civile, en tant que société, doit nécessairement reconnaître Dieu comme son principe et son auteur, et, par conséquent, rendre à sa puissance et à son autorité l'hommage de son culte... Puis-qu'il est donc nécessaire de professer une religion dans la société, il faut professer celle qui est la seule vraie et que reconnaît sans peine, surtout dans les pays catholiques, aux signes de vérité dont elle porte en elle l'éclatant caractère. Cette religion, les chefs de l'état doivent donc la conserver et la protéger, S'ils veulent, comme ils en ont l'obligation, pourvoir prudemment et utilement aux intérêts de la communauté." (Léon XIII, Libertas)
"On doit des éloges à certains pays de nom catholique, où la loi a pourvu à ce que les étrangers qui viennent s'établir puissent jouir de l'exercice public de leurs cultes parti-culiers." (78ème proposition condamnée par le Syllabus)
"En effet, il est faux que la liberté civile de tous les cul-tes, et que le plein pouvoir attribué à tous de manifester ouvertement et publiquement n'importe quelles opinions et n'importe quelles pensées, conduisent plus facilement les peuples à la corruption des mœurs et des esprits, et propagent la peste de l'indifférentisme." (79ème proposition condamnée par le Syllabus).
C'est bien là véritablement cette liberté philosophique qui tend à corrompre les esprits, déprave les mœurs, renverser toutes les lois et les institutions reçues... Ces avocats tant vantés du genre humain ont ajouté au mot faux et trompeur de liberté, un autre mot qui ne l'est pas moins, celui d'égalité ; comme si, entre des hommes réunis en société et pourvus de facultés intellectuelles si différentes, ayant des goûts si opposés et une activité si déréglée, si dépendante de leur convoitise individuelle, il ne devait y avoir personne qui réunit la force et l'autorité nécessaires pour contraindre, réprimer, ramener au devoir ceux qui s'en écartent, afin que la société, bouleversée par tant de passions diverses et désordonnées, ne soit pas précitée dans l'anarchie et ne tombe entièrement en dissolution." (Pie VI Alloc. au Consist, 17-6-1793)


14) "Si l'Eglise revendique en effet pour elle-même la liberté religieuse... il est normal qu'elle respecte aussi les conventions des autres." (Réponse de J.P. Il à Giscard, 30-5-1980)
"L'Eglise ne revendique aucun privilège, elle veut sim-plement être libre". (J.P. Il - Message aux peuples d'Asie n° 13, 21-2-1981 à Manille)
"L'Eglise ne demande rien d'autre que de pouvoir coopérer avec tous les régimes et tous les peuples, quelles que soient leurs tendances et leurs idéologies, pour la constante élévation de l’humanité." (Alloc. de J.P. Il au Sacré Collège, 22-12-1979 n° 5)

> 14) "De fait, la société du genre humain a été constituée par Dieu, auteur de la nature. De Lui, comme principe et comme source, découlent dans leur force et dans leur pérennité les bienfaits innombrables dont elle nous enrichit. Aussi, de même que la voix de la nature rappelle à chaque homme en particulier l'obligation où il est d'offrir à Dieu le culte d'une pieuse reconnaissance, parce que c’est à Lui que nous sommes redevables de la vie et des biens qui l'accompagnent, un devoir semblable s'impose, pour la même raison, aux peuples et aux sociétés." (Léon XIII, Humanum Genus, 20-4-1884)
"Les chefs d'Etat doivent donc tenir pour saint le nom de Dieu et mettre au nombre de leurs principaux devoirs celui de favoriser la religion, de la protéger de leur bienveillance, de la couvrir de l'autorité tutélaire des lois, et ne rien statuer ou décider qui soit contraire à son intégrité." (Léon XIII, Immortale Dei, 1-11-1885)
"Le socialisme... repose sur une théorie de la société qui lui est propre et qui est inconciliable avec le christianisme authentique... personne ne peut être en même temps bon catholique et vrai socialiste." (Pie XI, Quadragesimo Anno, 15-5-1931)
"Le communisme est intrinsèquement pervers et l'on ne peut admettre sur aucun terrain la collaboration avec lui de la part de quiconque veut sauver la civilisation chrétienne." (Pie XI, Divini Redemptoris, 19-3-1937)

15) "L'Eglise sent le besoin d'élever sa voix pour la défense des droits de l'homme." (ibid. n° 6)
"En définitive la paix se réduit au respect des droits inviolables de l'homme." (Red. Hom. n° 17)
"La déclaration universelle des droits de l'homme est une pierre milliaire placée sur la route longue et difficile du genre humain". (J.P.II à l'O.N.U., n° 7)
"La volonté du peuple est la base de l'autorité du pouvoir public." (Déclaration des droits de l'homme, Art. 21, par. 3)
"Que peut-on souhaiter de plus à chaque peuple et à toute l'humanité, à tous les enfants du monde, sinon cet avenir meilleur, où le respect des droits de l'homme de-viennent une pleine réalité, dans le cadre de l'an 2000 qui approche ?" (J.P. Il à l'O.N.U., n° 21).


> 15) "Il Nous suffit de rappeler les 17 articles sur les droits de l'homme qui ne sont qu'une répétition fidèle de la déclaration faite par l'Assemblée Nationale de France de ces mêmes droits, si contraires à la religion et à la société."(Pie VI, Encyclique Adeo Nota, 23-4-1791)
"On voit donc clairement pourquoi certains hommes, ne tenant aucun compte des principes les plus certains de la saine raison, osent publier que : la volonté du peuple manifestée par ce qu'on dit être l'opinion publique ou autrement, constitue la loi suprême, indépendante de tout droit divin et humain." (Pie IX, Quanta Cura)
"Bon nombre de nos contemporains, marchant sur les traces de ceux qui, au siècle dernier se sont décernés le titre de philosophes, prétendent que tout pouvoir vient du peuple... C'est en quoi les Catholiques se séparent de ces nouveaux maîtres ; ils vont chercher en Dieu, le droit de commander, et le font dériver de là, comme de sa source naturelle et de son nécessaire principe.
C'est de cette hérésie que naquirent au siècle dernier, la fausse philosophie et ce qu'on appelle le droit moderne, la souveraineté du peuple, et cette licence sans frein en dehors de laquelle beaucoup ne savent plus voir de vraie liberté. De là on s'est avancé jusqu'aux dernières erreurs, le communisme, le socialisme, le nihilisme, monstres effroyables qui sont la honte de la société et qui menacent d'être sa mort." (Léon XIII, Diuturnum illud, 29-6-1881).


16) "La liberté est le principe suprême de l'ordre politi-que et social, dans les rapports entre le gouvernement et le peuple, dans les rapports entre les personnes." (J.P. Il à Philadelphie. La déclaration d'indépendance n° 5, 30-10-1979)
"Le devoir s'impose alors nécessairement de soumettre ces programmes et systèmes modernes à une continuelle révision à partir des droits objectifs et inviolables de l'homme... à partir de ce point de vue fondamental et uni-que qu'est le bien de l'homme". (Red. Nom. N° 17)


> 16) "Le salut, cependant, n'est pas ailleurs que dans le Christ : Car il n'est pas sous le soleil, d'autre nom qui ait été donné aux hommes, dans lequel nous devions être. Il est donc nécessaire de revenir à Lui, de se prosterner à Ses pieds, de cueillir de Sa bouche divine les paroles de la vie éternelle : car seul Il peut indiquer le chemin capable de nous ramener au salut, seul Il peut enseigner le vrai, seul rappeler à la vie, Lui qui a dit de Lui-même : “Je suis la Voie, la Vérité et la Vie". (Jn XVI, 6). On a tenté à nouveau de traiter les affaires du monde en dehors du Christ ; on a commencé à bâtir en rejetant la pierre angulaire. Pierre le reprochait à ceux qui crucifièrent Jésus. Et voici qu'une seconde fois la masse de l'édifice s'écroule en brisant la tête des constructeurs. Jésus reste malgré tout la pierre angulaire de la société humaine, et de nouveau se justifie la maxime : "Il n'est de salut qu'en Lui". (Act. IV, 11-12). (Pie X, Jucunda Sane, 12-3-1904)


Source : Face à face

RAPPEL :

L'Eglise catholique peut-elle être réformer ? NON

UN PAPE NE PEUT PAS DEVIER DE LA FOI
UN PAPE NE PEUT ENSEIGNER UNE ERREUR
UN NON-CATHOLIQUE NE PEUT PAS ETRE PAPE