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Les hérésies de Roncalli-Jean XXIII

Publié le par clovis

http://www.michaeljournal.org/images/John23.jpgRoncalli est un apostat et a commis de trés nombreuses hérésies :

1. Roncalli-Jean XXIII était franc-maçon

Un franc-maçon est excommunié et est hérétique. 


> Léon XIII :  “le Christianisme et la Franc-Maçonnerie sont essentiellement inconciliables, si bien que, s’agréger à l’une, c’est divorcer de l’autre... Aucun catholique, s'il veut rester digne de ce nom et avoir de son salut le souci qu'il mérite, ne peut, sous aucun prétexte, s'affilier à la secte des francs-maçons

Lire toutes les condamnations de la franc-maçonnerie par l'Eglise : La Franc-Maçonnerie, oeuvre de Satan


2. Déjà dans sa jeunesse, on trouve des éléments montrant que Roncalli avait des penchants modernistes. Il fut co-disciple du célèbre moderniste italien Buonaiuti, condamné nommément par la suite. Au séminaire il utilisa comme livre d’histoire celui du professeur Turchi, imprégné de modernisme à tel point qu’il fut rappelé à l’ordre. Puis soupçonné d’orthodoxie douteuse on lui opposa le veto lors de sa nomination à la chaire d’histoire scolastique au séminaire romain. (Lorenzo Bedeschi, Paese Sera, 13.12.1972) .
“De sa jeunesse sacerdotale, dans les années 1910, il (l’abbé Roncalli) avait gardé des relations parti-culières avec les princes italiens, longtemps excommuniés pour spoliation de biens de l’Eglise” (E. Lebec: “Histoire secrète de la diplomatie vaticane”, A. Michel, 1997, p.147).


3. Deux mois après son couronnement  le nouveau  ‘Pape’ a
violé  la Bulle de Sixte-Quint, Postquam Verus permettant ainsi l’enflure sans fin du nombre des Cardinaux. Par la suite, il décida que tous les Cardinaux seraient évêques, portant ainsi atteinte au système hiérarchique du gouvernement de l’Eglise. 

 
4.  En 1962, Jean XXIII a signé avec Moscou, et cela par les soins du Cardinal WILLEBRANDS, un accord selon lequel le Concile devait  faire silence sur  le Communisme alors que Pie IX, Saint Pie X, Benoît XV et Pie XI (encyclique Divini Redemptoris) avaient fermement condamné le communisme . Cet accord avait été préparé entre  le Cardinal TISSERAND et  le re-présentant du K.G.B.,  le patriarche de Moscou, Nicodème. On saisit au passage  la raison de  l’empêchement de  la condamnation du communisme par le Concile. On saisit également pourquoi la véritable consécration de la Russie au Cœur Immaculé de Marie, n’arrive pas à se faire selon la demande expresse de la Vierge de Fatima.  
 
Pie XI  : Toute collaboration avec des non Catholiques est interdite 


5. Jean XXIII a amorcé la déclergification en supprimant le port de la soutane pour les prêtres, innovation réclamée par Luther et par les Loges maçonniques. Le 28 Juin 1962, le Cardinal Feltin a publié une ordonnance dont nous citerons l’article 2 : 
"Dans  le choix du costume ecclésiastique,  le Clergé  tiendra  le plus grand compte de  l’opinion des  fidèles et des nécessités pastorales".  Il faut croire que "l’opinion des fidèles" et les "nécessités pastorales" ont rejoint le secret désir de l’ensemble des prêtres : les soutanes ont disparu et nos rues n’ont plus su reconnaître le passage des "hommes de DIEU".

> Paul III : Personne ne peut changer les rituels approuvés par l’Église 
> Clément V :  Les religieux ne doivent pas porter l’habit du monde 
> Léon le Grand :
Les Religieux devraient être différenciés des laïcs 

  
6. Jean XXIII a fait publier son encyclique Pacem in Terris (on dit qu’elle a été rédigée par quelqu’un d’autre) d’inspiration maçonnique dans le sens de la Déclaration des Droits de l’Homme, de la grande paix universelle, de ce qui est à la base  de  la  civilisation moderne.  L’immense  orchestration  des  réactions  toutes  de  louanges  qui  ont  couru  à  travers  le monde, prouve à elle seule que le "Pape de l’aggiornamento" a parlé dans le sens de la puissance mondiale de la Contre-Eglise :

Roncalli proclama que la déclaration universelle des droits de l’homme (1948) était une « étape et avancée vers l’établissement d’un ordre juridique et politi­que de tous les peuples existant dans le monde ». Il fit une liste in­terminable des droits (vêtement, alimentation, repos etc.), puis ajouta le droit « à la liberté dans la recherche de la vérité et, les exi­gences de l’ordre moral et du bien commun étant sauvegardées, à pouvoir exprimer et diffuser son opinion ». La religion est mention­née tout à la fin, ce qui indique que c’est l’élément le moins impor­tant à ses yeux. Et qui plus est, il ne revendique même pas le droit pour les catholiques de vivre dans un État catholique, mais le droit impie pour les hérétiques de professer leur hérésie. « Il faut compter également parmi les droits de l ‘homme que chacun puisse honorer Dieu suivant la juste règle de la conscience et professer sa religion dans la vie privée et publique » (encyclique Pacem in terris, 11 avril 1963). Roncalli fit remettre un exemplaire de son encyclique à l’O.N.U., en signe de solidarité. Il prit ainsi le contre-pied de la pa­pauté, balayant par ces quelques lignes deux cents ans de mises en garde pontificales contre les principes de la révolution. Quand l’O.N.U. eut adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme (1948), le Vatican avait pourtant protesté (Osservatore ro­mano, 15 octobre 1948). Mais Roncalli vint, et LA FRANC-MAÇONNERIE S’ASSIT SUR LE SIÈGE DE PIERRE. Source : Mystère d'iniquité


Les fondements des droits de l'homme ont toujours été condamné par l'Eglise :

Pie IX : L’État doit interdire les religions non Catholiques
Grégoire XVI : Les méchants pensent que “ la Foi quelle qu’elle soit ” conduit au ciel 
Clément V Les fausses religions sont sacrilèges et implantées par le diable
Léon XIII : Tous les hérétiques sont hors de la Communion Catholique et hostiles à l’Église 
Léon X : Il n’y a absolument aucun Salut en dehors de l’Église 
Grégoire XVI : La liberté religieuse traite la révélation avec mépris 
Clément V :La vraie liberté ne peur être trouvée que dans l’Église Catholique 
Pie IX : Le droit à la liberté religieuse pour tous est une hérésie  


7.  C’est encore le même ‘Pape’ qui a commencé la modification du bréviaire, de la liturgie, des sacrements et des dogmes, et qui a entraîné à plus ou moins longue échéance la diminution, voire la suppression du latin au profit de la langue locale ; et cela, malgré des panégyriques vantant hautement la valeur incommensurable de cet élément d’unité linguistique au sein de l’Eglise.


Hérésies condamnées :


Pie VI  : "Hérésie : La langue vernaculaire devrait être utilisée dans la liturgie"
Pie VI : Introduire à la Messe le langage populaire est démoniaque 
Paul III : Personne ne peut changer les rituels approuvés par l’Église 
St. Pie V :  Nous interdisons à perpétuité tout nouveau rituel à la Messe 
St. Pie V : Quiconque change la Messe encourt la colère Divine 
St. Pie X : L’Église ne peut toucher à la substance des sacrements 
Pie VI : Le rituel de la Messe devrait être simplifié : c’est une hérésie ! 
Paul III :  Quiconque change le Sacrement de Confirmation, qu’il soit anathème 
Paul III : Quiconque change le Sacrement de Baptême, qu’il soit anathème 
Paul III  : Quiconque change le sacrement de Mariage, qu’il soit anathème 
Grégoire XVI : Il est absurde et outrageant de dire que l’Église a besoin de renouveau  
St. Pie X : L’Évolution des Dogmes est une erreur des Modernistes 


8. Un an et demi après son élection, donc en juin 196O, Jean XXIII a nommé comme Secrétaire de la commission liturgique préparatoire au Concile,  le Père Bugnini. Celui-ci avait été  nommé précédemment Secrétaire d’une  commission pour la réforme liturgique, ayant le Père Antonelli comme Directeur. Donc en 1960, on n’était pas à l’aube, mais à l’aurore de la Révolution de la Messe. On sait que le dit Bugnini a passé pour être Franc-Maçon.

Grégoire XVI : Il est absurde et outrageant de dire que l’Église a besoin de renouveau  
St. Pie X : Les Modernistes soutiennent que tout en religion évolue 
St. Pie X : L’Évolution est la doctrine des Modernistes 

 
9. Celui que  l’on a appelé "l’Apôtre de  la Paix" (Joseph Bécaud) a ouvert  la voie à  l’une des plus terribles audaces de Satan : un œcuménisme qui voit l’Esprit-Saint partout dans le monde, qui s’opère à coups de dialogues et non pas à coups de conversions à la Seule Vraie Religion du Christ, un œcuménisme qui a fait dire au Cardinal Ottaviani :  "On ne craint pas de tendre les bras aux nouveaux antéchrists, bien au contraire, on se bouscule pour arriver les premiers à leur serrer la main et à échanger avec eux d’aimables sourires".

Pie XI : L’œcuménisme abandonne la religion divinement révélée 
Pie XI :  Encourager l’œcuménisme, c’est rejeter la vraie religion 
Pie XI : L’œcuménisme ne peut en aucune façon être approuvé par les Catholiques 
Pie XI : L’œcuménisme déforme la véritable idée de la religion et de ce fait la rejette  
 
10. On se souvient des audiences accordées par Jean XXIII aux pires ennemis de  l’Eglise... Pour celui-ci  :  le dialogue œcuménique se réduisait à ceci : "un musulman doit chercher à être un bon musulman, un bouddhiste doit chercher à être un bon bouddhiste". Le bulletin Les Échos du Surnaturel qui a une véritable vénération pour "le Pape de bonté"  (Michel Kercheux), publie ce texte fort suggestif:
"Le Pape Jean XXIII, plus encore par la bonté de son cœur que par sa vaste et perspicace (?) intelligence, a indiqué à l’Eglise une nouvelle méthode de rapprochement. Il a préparé la voie pour la réunion avec les frères séparés et a  poussé  l’humilité  jusqu’à  déclarer  aux Orientaux  séparés  qui  rejettent  sur  l’Occident  la  faute  de  la  séparation  : "Soyez tranquilles, la faute de la séparation, nous la prenons aussi sur nos épaules" ; à dire vrai : Agneau de DIEU qui enlève les péchés séculaires des hérésies et des séparations". (octobre-novembre 1963) 

C’est l’inauguration du "mea culpisme" de l’Eglise catholique qui a fait tache d’huile et qui se trouve fort apprécié des ennemis de l’Eglise du Seigneur Jésus.

Pie XI : Les modernistes disent : L’Église s’est trompée 
Clément V : C’est une grave offense de ne pas exterminer l’hérésie 

 
 
11. C’est toujours Jean XXIII qui a favorisé l’irénisme en raison de sa confiance en l’homme, en la dignité de l’homme, confiance  inaltérable  et  d’inspiration  rousseauiste.  Homme  débonnaire,  homme  de  paix,  il  oublie  le  péché  et  la  déchéance de la nature humaine livrée à elle-même. Écoutons-le : 
"Nous aimerions vous dire et vous répéter que les motifs de confiance dans l’homme et dans les peuples s’accroissent à mesure que ceux-ci se tournent, comme il Nous semble que ce soit le cas maintenant (?) avec une ferveur renouvelée vers la contemplation et la pratique des lois harmonieuses que DIEU a placées comme base de la Société". 
Mieux vaudrait parler au  lieu de "lois harmonieuses", de  lois antichrétiennes (la France est bien pourvue de ces dernières !). Encore ce passage : 
"L’homme qui a en lui-même d’immenses désirs est insatiable dans la recherche de la Vérité". 
Il ne faudrait pas trop le croire, surtout en un temps où nous sommes envahis par tant d’erreurs et tant d’hérésies ! On peut dire sans  risque de se  tromper, que Jean XXIII a  introduit  la  religion du culte de  l’homme, qui n’a cessé par  la suite de se développer, et qui est la religion du néo-judaisme par excellence.
 
En bref, les innovations du successeur du Pape Pie XII ont été faites au nom de ce qu’on a appelé "l’adaptation aux besoins du monde moderne" et qui était le piège tendu par les suppôts de Satan ; elles ont été faites en relation avec ce qu’on a nommé "les signes des temps" lesquels n’étaient autres que les signes des Temps antéchristiques !…

12. Roncalli a trahi son serment anti-moderniste :

Le serment antimoderniste de saint Pie X trahi


 
Ce n’est  là qu’un vol plané sur  les "errements" de Jean XXIII. Et bien sûr, c'est lui qui a organisé et convoqué le concile Vatican II absolument invalide et basé sur une doctrine diamétralement opposée avec la doctrine catholique :

Vatican II invalide : Introduction



Le Concile
«Vatican II a été 1789 dans l’Eglise»
Cardinal Suenens


Conclusion : Il est incontestable que Roncalli était hérétique et a commencé le travail maçonnique de destruction de l'Eglise. Un hérétique n'est pas catholique donc Roncalli ne peut pas être pape

UN NON-CATHOLIQUE NE PEUT PAS ETRE PAPE

Election de Roncalli-Jean XXIII invalide

Publié le par clovis

De nombreuses preuves indépendantes les unes des autres concordent pour dire que les élections de Roncalli (en 1958) puis de de Montini (en 1963) eurent lieu après la rétraction du cardinal Siri alors élu ayant reçu des menaces.

1. REVELATION d'un ancien consultant américain du FBI conçernant l’élection du Cardinal Siri au conclave de 1958 qui a suivi la mort du Pape Pie XII :

Paul L. Williams, ancien consultant du FBI, cite des documents déclassifiés des renseignements américains prouvant que le Cardinal Siri a été élu pape sous le nom de Grégoire XVII lors du conclave qui, deux jours après, devait s’achever par l’avènement de Jean XXIII. En 2003, Paul L. Williams a publié un ouvrage intitulé The Vatican exposed : Money, Murder, and the Mafia[2] (Prometheus Books). William, qui n’est pas catholique, y affirme ceci :

« En 1954, le comte Della Torre, rédacteur en chef du journal du Vatican L’Osservatore Romano, a prévenu [le pape] Pie XII des sympathies communistes de [du cardinal Angelo] Roncalli. D’autres membres de la « noblesse noire » ont exprimé des préoccupations analogues. [5]

« Roncalli [devenu ensuite le « pape Jean XXIII »] n’échappait pas non plus à l’attention du FBI et de la CIA. Ces deux agences ont commencé de constituer d’épais dossiers sur lui et sur les activités discutables d’autres « progressistes » du Vatican, dont Mgr Giovanni Battista Montini (le futur Paul VI). […]

« Pie XII avait fait du Cardinal Giuseppe Siri celui qu’il désirait voir lui succéder. [7] Siri était un anticommuniste acharné, un traditionaliste intransigeant en matière de doctrine de l’Église, ainsi qu’un excellent bureaucrate…

« En 1958 [le 26 octobre], lorsque les cardinaux s’enfermèrent dans la chapelle Sixtine pour élire un nouveau pape, de mystérieux événements commencèrent à se produire. Au troisième tour de scrutin, Siri, selon les sources du FBI, obtint le nombre de voix nécessaire pour être élu pape sous le nom de Grégoire XVII. [8] De la fumée blanche s’échappa de la cheminée de la chapelle pour informer les fidèles qu’un nouveau pape avait été élu. La nouvelle fut joyeusement annoncée à 18 heures par la radio du Vatican. Le journaliste de Radio Vatican déclara : “La fumée est blanche… Il n’y a absolument aucun doute. Un pape a été élu.[9].” A ce moment, il est 18h et les gardes suisses comprennent que le vote a décidé du futur pape. Ces derniers se rassemblent pour la cérémonie rituelle du salut au nouveau pontife. Pourtant, contre toute attente, ils reçoivent l’ordre de suspendre leurs préparatifs. A la stupéfaction générale, il leur est dit que l’élection n’a pas encore eu lieu... annulant l’ordre pourtant reçu il y a quelques instants"

The White Smoke 1958


«  On commença à se demander si la fumée était blanche ou grise. Pour mettre fin à ces doutes, Mgr Santaro, secrétaire du Conclave des cardinaux, informa la presse que la fumée avait bel et bien été blanche et qu’un nouveau pape avait été élu. L’attente se poursuivit. Le soir, Radio Vatican annonça que les résultats restaient incertains. Le 27 octobre 1958, le Houston Post titrait : “Quatre tours de scrutin n’ont pas suffi aux cardinaux pour élire un pape : la confusion autour des signaux de fumée est source de fausses nouvelles”. [10]

« La nouvelle était cependant exacte : au quatrième tour de scrutin, selon les sources du FBI, Siri avait obtenu à nouveau le nombre de voix nécessaire pour être élu pontife suprême. Mais les cardinaux français firent annuler le résultat, en prétendant que cette élection entraînerait partout des émeutes et l’assassinat de plusieurs évêques éminents derrière le Rideau de Fer. [11]

« Les cardinaux choisirent alors d’élire le Cardinal Federico Todeschini comme “pape de transition”, mais Todeschini était trop malade pour accepter le poste.

« Enfin, le troisième jour de scrutin, Roncalli reçut le soutien nécessaire pour devenir le pape Jean XXIII… » (Paul L. Williams, The Vatican Exposed, Amherst, NY: Prometheus Books, 2003, Pages 90 à 92).


Les notes en bas de page ajoutées par Williams sont les suivantes : [5] Biographie confidentielle du Département d’État : « Jean XXIII » ; date de publication : sans date ; déclassifié  le 15 février 1974 ; voir aussi Avro Manhattan, Murder in the Vatican, p. 31. [7] John Cooney, The American Pope, p. 259. [8] Note secrète du Département d’État, « Jean XXIII » ; date de publication : 20 novembre 1958 ; déclassifié  le 11 novembre 1974. [9] Les paroles du journaliste sont reproduites dans le London Tablet du 1er novembre 1958, p. 387. [10] Houston Post, 27 octobre 1958, p. 1 et 7. [11] Note secrète du Département d’État : « Cardinal Siri » ; date de publication : 10 avril 1961 ; déclassifié le 28 février 1994.


 

2. TEMOIGNAGE du Prince Scortesco :

«Dans un de ses écrits, le Prince Scortesco, cousin germain du Prince Borghèse, Président du Conclave ayant élu Montini au Pontificat suprême, donne les renseignements suivants concernant le conclave du 21 juin 1963 (ne concerne pas le conclave de Roncalli) : “Pendant le Conclave, un cardinal sortit de la chapelle Sixtine, rencontra les représentants du B’naï B’rith , leur annonça l’élection du cardinal Siri. Ils répondirent en lui disant que les persécutions contre l’Eglise reprendraient de suite. Retournant au conclave, il fit élire Montini”.

3. TEMOIGNAGE de l'intéressé, le cardinal SIRI :

http://www.thepopeinred.com/Cardinal-Siri-Pope-In-Red-Gregory-XVII-White-Smoke-1958-Conclave.jpgLors d'un entretien (où était présent 3 témoins,  L-H Rémy, le Marquis de la Franquerie et Francis Dallais) avec le cardinal Siri dans le palais épiscopal de Gênes la question "Avez-vous été élu pape ?" lui a été posé. Voici le compte-rendu de cet instant :
 Il (le cardinal Siri) commença par rester longuement silencieux, il éleva les yeux au ciel avec un rictus de douleur et de peine, joignit les mains et dit, pesant chaque mot avec gravité:
“Je suis tenu par le secret”. Puis, après un long silence, lourd pour nous tous, il reprit: “Je suis tenu par le secret. Ce secret est horrible. J’aurais des livres à écrire sur les différents conclaves. Des choses très graves se sont passées. Mais je ne peux rien dire. [...]


En fait, il s’avère que j’ai (L-H Rémy) dans mes proches quelqu’un qui le côtoie de près et qui m’a assuré que
le cardinal leur a dit avoir été élu pape deux fois. La première fois il aurait refusé, la seconde on l’aurait obligé de refuser sous menace de schisme!
Pour les trois témoins que nous fûmes, nous sommes repartis très ébranlés et pratiquement convain-cus de son élection.



4. TEMOIGNAGE INEDIT DU PERE MALACHI MARTIN :


  Le Père Malachi Martin, présent en qualité d’interprète aux derniers conclaves (parlant plusieurs langues), dut traduire un message destiné au cardinal Siri, lequel contenait exactement cette phrase:

«SI VOUS ACCEPTEZ LE PONTIFICAT NOUS ENGAGEONS DES REPRESAILLES CONTRE VOTRE FAMILLE»


Voici le compte-rendu des entretiens passés ensuite :


Premier entretien du 03 juin 1996
à New York


«Malachi Martin vit aux Etats-Unis. Il dit toujours sa messe, confesse et voit des personnes. Il a soixante-quinze ans et toute sa tête. Je [L-H Rémy] me présente comme un ami d’amis du Marquis de la Franquerie. Cela lui suffit à situer les choses. (...) Presque de lui-même, il me parle des Conclaves qu’il a vécus. Je lui pose deux ou trois questions.
Il m’affirme que le cardinal Siri a bien été élu pape à la place de Paul VI et de Jean-Paul II et qu’il a refusé deux fois à cause de menaces faites sur lui et sa famille. Il était d’une grande famille de Gênes. Durant les deux Conclaves, aucun des cardinaux n’est sorti. Ces menaces lui ont été faites par un autre cardinal.


Second entretien du 12 septembre 1996
à New York


Outre les réponses écrites, nous en reprenons quelques-unes de vive voix. Notamment la question du Conclave. Il me décrit à nouveau comment le refus du cardinal Siri s’est passé: “Après avoir été élu Pape et avoir lu un papier qui venait de lui parvenir, dans une enveloppe, par le rang des cardinaux, l’un des trois cardinaux présidant le Conclave s’approche pour lui demander selon les paroles consacrées s’il accepte d’être pape. A ce moment-là, Siri se dresse raide comme un bâton et prononce les phrases latines de refus sur un ton impersonnel et froid comme s’il était contraint. La raison qu’il donne de son refus est ‘propter me-tum’, c’est-à-dire ‘à cause de la peur’”.
A cet instant, Malachi Martin me dit que, canoniquement, cette manière de répondre pourrait être un motif pour invalider le Conclave .

Je lui demande: «De qui émanait ce papier?»

Il me répond: «Il venait des cardinaux, probablement des cardinaux Villot et...  En tout cas c’était l’expression du refus de la Loge spéciale. Cette Loge est réservée à Rome aux cardinaux en liaison étroite avec le Grand-Orient.


Tout ce qui a été dit oralement par Malachi Martin fut écri et signé par ce dernier

 


http://www.effedieffeshop.com/pimages/pict736_164226_small_36.jpg5. TEMOIGNAGE DE FRANCO BELLEGRANDI :


  Franco Bellegrandi, ex-Camérier de Cape et d’Epée de Sa Sainteté et collaborateur de “L’Osservatore Romano”, écrivait en 1977 un livre intitulé “Nichitaroncalli” qui ne fut publié qu’en 1994, et dont la présentation publique à Rome provoqua un certain émoi dans la presse nationale car, parmi les personnalités présentes, il y avait le cardinal Silvio Oddi.

Dans cet ouvrage il raconte ce qu’il a vu et entendu au Vatican. C’est ainsi qu’au mois de septembre 1958, peu de temps avant le Conclave, l’auteur recevait ces confidences:
«Je me trouvais en voiture avec un personnage que je savais être une haute autorité maçonnique en contact avec le Vatican. Celui-ci me dit: Le prochain pape ne sera pas Siri, comme le bruit court dans certains cercles romains, parce que c’est un cardinal trop autoritaire. Il sera élu un pape de conciliation. A déjà été choisi, le patriarche de Venise Roncalli. Je répliquais surpris: “Choisi par qui?” “Par nos maçons représentés au Conclave” m’a t-il répondu sereinement. Sur ce, je répliquais: “Y a-t-il des maçons au Conclave?” “Certainement, me dit-il, l’Eglise est entre nos mains”. Je répliquais de nouveau: “Alors, qui commande l’Eglise?” Après un bref silence, mon interlocuteur précisa: “Personne ne peut dire où se trouve la tête. La tête est occulte”.
Le jour suivant, le Comte Sella (d’une famille très connue en Italie, n.d.r.) a écrit dans un document officiel, qui aujourd’hui est conservé dans le coffre-fort d’un notaire, le nom et le prénom de ce personnage ainsi que sa stupéfiante déclaration, complétée par le mois, l’année, le jour et l’heure». (“Nichitaroncalli”” p.62, Ed. Eiles, Roma).

Source :  l'Eglise éclipsée




> Que dit l'enseignement catholique ?



« … Pour être valide, l’abdication du pape doit être un acte libre ; aussi la démission forcée de la papauté serait nulle et non avenue, ainsi que l’ont stipulé maints décrets ecclésiaux. » (L’Encyclopédie Catholique, v. 1, 1907, p. 32 de la version anglaise).

            Autrement dit, l’élection ultérieure de Jean XXIII n’a pas été valide si Siri a été contraint à la démission.

 


CONCLUSION : L'ELECTION DE RONCALLI-Jean XIII EST NULLE ET NON VALIDE. IL N'EST PAS PAPE !


Lire aussi : Roncalli-Jean XXIII était franc-maçon

 

 


Roncalli-Jean XXIII franc-maçon ?

Publié le par Clément LECUYER

  Nous avons de nombreux éléments indiquant que Jean XXIII faisait bien partie de la franc-maçonnerie.

Roncalli aurait été initié dans une secte
de type maçonnique héritière des enseignements rosicruciens en Turquie en 1935 :

http://images.amazon.com/images/P/006065337X.01.LZZZZZZZ.jpg1. Témoignage du Père Malachi Martin (qui a signé ses déclarations), secrétaire du cardinal Bea, présent au Concile). Lors du premier entretien avec L-H Rémy, Monsieur de la Franquerie et Francis Dallais du 03 juin 1996 à New York
 
 A la question "Jean XXIII était-il franc-maçon?", il répondit : «Sur l’appartenance de Jean XXIII à la Franc-Maçonnerie
, toutes les preuves sont dans les archives du Vatican, jalousement gardées par le cardinal Sodano. Lui-même aurait vu des photos prises par son chauffeur dévoilant Jean XXIII fréquentant les loges parisiennes»

 A l'entretien suivant, la question fut reposée :
"Jean XXIII était-il franc-maçon?"
Certains documents l’appellent “frère”. Qu’en pensez-vous?", il répondit de nouveau: "Oui, il fut initié par Vincent Auriol."

Tous ces propos écrits ont été signé par M. Martin




2. Informations reprises par Pier Carpi dans son livre"Les prophéties du pape Jean XXIII," Rome 1976; traduction française Paris 1976, puis 1978). "En 1935, Angelo Roncaldi était nonce apostolique en Turquie. Après une série d'épreuves initiatiques, il entre dans la SOCIETE DU TEMPLE..."
La moitié du livre est pleine de détails similaires.
L'auteur, Pier Carpi, (Les prophéties du pape Jean XXIII) est un "éminent spécialiste de l'ésotérisme, a étudié pendant six ans le texte des prophéties..."
De plus l'auteur s'est fait aider par "des représentants de sociétés initiatiques et ésotériques."


3. Informations confirmées par Jacques Duchaussoy dans son livre "
Mystère et Mission des Rose+Croix ". Les preuves apportées ont dérangé car dans la semaine qui suivit la parution en français du livre, celui-ci disparut de chez tous les libraires et l’éditeur répondit que le titre était "épuisé".

4. On trouve également confirmation dans l'ouvrage intitulé : Enquête sur l'existence des Anges rebelles (de Edward Brasey) ; «Durant la Seconde Guerre mondiale les services secrets britanniques avaient créé une section ap-pelée le “MI 5”, sur l’ordre de Churchill. Cet organisme était chargé de travailler dans le monde de l’occulte afin de déstabiliser le IIIe Reich au moyen d’un rituel magique. “Amado précise que ce rituel eut lieu en pr-sence de personnages tels que Ian Fleming , et avec la bénédiction de l’évêque Angelo Roncalli, INITIE  DE LA SECTE DES ILLUMINATI en Turquie , qui en 1958 deviendra le pape Jean XXIII! Sur sa croix pectorale, il arborait d’ailleurs le signe des Illuminati: un oeil ouvert au centre d’un triangle... Ceci se passait dans une obscure forêt du Sussex, au début de l’année 1941”» (“Enquête sur l’existence des anges rebelles”, de Edouard Brasey, p.259, Filipacci).

5. Informations prouvées par J-A Ponce : En 1983 paraissait au Mexique un livre intitulé: “Introduction à la Franc-Maçonnerie”. Son auteur, Jaime Ayala Ponce n’était pas n’importe qui: “Initié du 33ème degré du rite écossais, membre actif du conseil suprême, premier écrivain maçonnique mexicain”, nous dit-on dans la présentation du livre. Voici ce qu’elle dit:

«En 1935, Angelo Roncalli, archevêque de Mesembria est délégué apostolique en Turquie. Pour lui la vie n’est pas facile. C’est la guerre; comme d’autres prêtres ou religieux, il doit porter des vêtements de laïc. C’est précisément à cette époque qu’
il est invité à rentrer dans une société héritière des enseignements Rose-Croix à qui Louis Claude de Saint-Martin, le comte de Saint Germain et le comte de Cagliostro donnèrent tant de force... Pier Carpi, sérieux chercheur journalistique et détracteur de ces types de sociétés secrètes, paradoxalement devait découvrir au cours de ses recherches, les preuves écrites de l’affiliation maçonnique en Turquie de Angelo Roncalli, qui plus tard serait connu sous le nom de Jean XXIII... Ce grand journaliste nous relate dans son livre le procédé d’affiliation et décrit dans le détail le rituel de cette affiliation. Ainsi il raconte que c’est lors d’une des séances dans une loge qu’Angelo Roncalli tombe en transe mystique et c’est précisément le moment où il énonce ses fameuses prophéties... Tous ceux qui veulent aller plus loin dans cette histoire et connaître davantage ces sociétés, peuvent se procurer dans n’importe quelle librairie l’oeuvre “Les prophéties de Jean XXIII” de Pier Carpi aux Editions Martinet Roca (Espagne)». (Pier Carpi -lui-même franc-maçon- “Les prophéties du pape Jean XXIII” -collection “J’ai Lu”).

 Dans l’ouvrage intitulé “Introduction à la Franc-Maçonnerie”, l’auteur, Jaime Ayala Ponce, “initié du 33ème degré du rite écossais, membre actif du conseil suprême” relate: “Il y a quelques années, le célèbre franc-maçon professeur A. Sierra Partida voulut publier dans les journaux nationaux une copie de l’acte d’intronisation dans une loge de Paris, où on laissait entendre que les profanes Angelo Roncalli et Giovani Montini avaient été emmenés ce même jour pour être initiés aux augustes mystères de la confrérie. Bien en-tendu la presse nationale refusa de publier ceci, aussi le professeur fit lui-même faire les copies qui circulè-rent dans les cercles maçonniques du pays.
“Angelo Roncalli et Giovanni Montini , plus connus sous le nom de Jean XXIII et Paul VI, firent de nombreuses réformes dans le culte catholique afin de l’adapter aux temps modernes dans lesquels ils vivaient.
“S’il reste encore quelque doute, nous invitons tous ceux qui le désirent à lire et étudier le Concile Vatican II de Jean XXIII et nous verrons que
beaucoup de fondements se basent sur les principes et postulats de la Franc-Maçonnerie.
“Si quelque fanatique doutait encore de ce que j’avance, je lui demanderais la raison pour laquelle Jean XXIII a décidé l’abolition de la bulle d’excommunication qui existait encore avant qu’il ne fût le successeur de saint Pierre”.


6.  Témoignage de Franco Bellegrandi, ex-Camérier de Cape et d’Epée de Sa Sainteté et collaborateur de “L’Osservatore Romano” (op. cit., p.176) écrit aussi que: “A l’époque du Concile fut répandue chez les Pères une publication circonstanciée qui accusait d’illégitimité l’élection de Jean XXIII parce que voulue par la Franc-Maçonnerie et qui indiquait Roncalli comme appartenant à cette Secte depuis les années de sa nonciature en Turquie”.
Cette publication fit sortir de ses gonds le “bon Pape”, lequel ordonna une perquisition chez les évêques les plus suspects d’intolérance envers le “nouveau cours” (Ibid). Bellegrandi raconte en outre que Roncalli, qui condamnait officiellement le matérialisme marxiste, recevait fréquemment dans ses appartements privés le chef du Parti communiste italien Palmiro Togliatti, et que plus d’une fois il le retint à dîner. A ce sujet notre mémorialiste rapporte, enfin, un épisode qui a pour protagoniste le baron Marsaudon. Pie XII étant encore pape, la nouvelle lui parvint que le ministre de l’Ordre de Malte à Paris, qui était justement Marsaudon, était maçon. L’ecclésiastique chargé de l’enquête, Mgr Rossi-Stockalper, chapelain de l’Ordre de Malte et Chanoine de Sainte Marie Majeure, ayant vérifié que Marsaudon était réellement un degré trente-trois, se rendit à la nonciature pour parler de la chose directement avec le nonce.

«Le gros prêtre de Sotto il Monte -écrit Bellegrandi- entre un sourire et une plaisanterie, renvoya le chapelain de l’Ordre de Malte au secrétaire de la nonciature, Monseigneur Bruno Heim. Ce prêtre, devenu aujourd’hui “apostolic legate” en Grande-Bretagne, finit d’étonner l’envoyé de Rome avec son clergyman et la pipe qu’il fumait et ensuite avec ses ahurissantes affirmations sur la maçonnerie qu’il définissait comme “l’une des dernières forces de conservation sociale qu’il y ait au monde et, donc, une force de conservation religieuse”. Et avec un jugement enthousiaste sur le baron Marsaudon, qui avait eu le mérite de faire com-prendre à la nonciature la valeur transcendante de la maçonnerie. C’est justement pour ce mérite, qui était le sien, que le nonce à Paris, Angelo Giuseppe Roncalli, avait appuyé et fait passer sa nomination comme mi-nistre de l’Ordre de Malte à Paris.
Monseigneur Stockalper avait été ahuri de cette révélation, et il reçut le coup de grâce quand, protestant en disant que
le canon 2335 du Droit Canon prévoyait l’excommunication pour les affiliés à la maçonnerie, il s’entendit répondre par son interlocuteur, entre deux bouffées parfumées de sa grosse pipe, que “la nonciature à Paris travaillait en grand secret à la réconciliation de l’Eglise catholique avec la maçonnerie”. C’était en 1950!» (Docteur Carlo Alberto Agnoli, op. cit.).

«En 1949, Mgr Roncalli a dit, entre autres, au sujet de la Franc-Maçonnerie: “Qu’est-ce qui nous sépare en réalité? Nos idées? C’est vraiment peu de choses”» (Baresch, “Eglise catholique et franc-maçonnerie”, conclusion).



7. Roncalli entra aussi en franc-maçonnerie à Paris : Information fournie par l’abbé Mouraux dans sa revue Bonum certamen; l’abbé Mou­raux avait un paroissien, dont le frère était inscrit dans la même loge que Roncalli. De plus, on peut lire dans le  "Bonum Certamen 122" ( p.7):  «Nonce à Paris, Mgr Roncalli recevait à table ouverte Edouard Herriot et Vincent Auriol, francs-maçons notoires et politiciens qui menaient une action persécutrice de l’Eglise. Dans la chaleur d’un banquet, il leur dit un jour: “Ce qui nous sépare est de peu d’importance”. Tout son bonheur semblait être celui de la table où il voulait avant tout plaire»

8. Aveu du chef de la franc-maçonnerie italienne, le Grand Maître du Grand Orient d’Italie (en 1994) :
« Quant à cela, il semble que Jean XXIII ait été initié dans une loge maçonnique parisienne et qu’il ait participé aux travaux des ateliers d’Istanbul. » (Giovanni Cubeddu, 30 Days, n° 2-1994, p. 25.)

«En 1949, Mgr Roncalli a dit, entre autres, au sujet de la Franc-Maçonnerie: “Qu’est-ce qui nous sépare en réalité? Nos idées? C’est vraiment peu de choses”» (Baresch, “Eglise catholique et franc-maçonnerie”, conclusion).


9. Dans le livre du Père paulinien Rosario Esposito “Les grandes concordances entre Eglise et maçonnerie” nous lisons le texte d’une interview accordée par le baron Yves Marsaudon, 33ème grade le plus élevé du Rite Ecossais Ancien et Accepté, dans son livre “L’oecuménisme vu par un Franc-Maçon de Tradition”. Nous citons ci-après quelques extraits de cette interview publiée par le journal “Le Juvénal” du 25-9-1964 et accordée à André Faucher:

Marsaudon: “J’étais très lié à Mgr Roncalli, nonce apostolique à Paris. Il m’a reçu plusieurs fois à la Nonciature et à diverses occasions, il est venu à mon domicile de Bellevue en Seine-et-Oise. Quand j’ai été nommé ministre de l’Ordre de Malte, j’ai manifesté au Nonce mes perplexités à cause de mon appartenance à la maçonnerie.
Mgr Roncalli m’a conseillé formellement de rester dans la maçonnerie”.

-”Vous a-t-il reçu après son élévation à la tiare?”

Marsaudon: “Oui, il m’a reçu à Castelgandolfo en ma qualité de ministre émérite de l’Ordre de Malte, et il m’a donné sa bénédiction en me renouvelant son encouragement pour une oeuvre de rapprochement entre les Eglises, comme aussi entre l’Eglise et la maçonnerie de Tradition”» (Docteur Carlo Alberto Agnoli, op. cit.).


10. Le 18 décembre 1993, l’avocat napolitain Virgilio Gaito était élu Grand Maître du Grand Orient d’Italie, Obédience maçonnique dite de Palazzo Giustiniani. Peu après, le Grand Maître accordait deux entrevues significatives, la première à Fabio Andriola, journaliste de L’Italia Settimanale, la seconde à Giovani Cubeddu, correspondant de Trenta Giorni, mensuel, dirigé par Giulio Andreotti, du mouvement Communion et Libéra-tion. Lors de ces deux entrevues, Gaito fit une allusion à Jean XXIII. Nous rapportons ici les questions et les réponses significatives.

Andriola demanda à Gaito: “Croyez-vous qu’il y ait des prêtres dans les loges du Grand-Orient, on dit que certains cardinaux ont été des frères...”? Le Grand Maître répondit: “Probablement. Moi, je n’en ai pas connaissance.
On dit que Jean XXIII a été initié à la maçonnerie lorsqu’il était nonce à Paris. Je rapporte ce qui m’a été dit. D’ailleurs dans ses messages j’ai saisi de nombreux aspects proprement maçonniques. Lui entendre dire qu’il faut mettre l’accent sur l’homme m’a beaucoup plu” (“La Loggia è una casa di vetro”, Inter-view de Virgilo Gaito par Fabio Andriola, publiée dans L’Italia settimanale du 26 janvier 1994, n°3, p.74).
A propos des rapports entre Eglise catholique et maçonnerie, le Grand Maître répond: “Nous ac-cueillons tous les hommes libres, tous les esprits libres. D’ailleurs, il semblerait que
le pape Jean XXIII ait été initié à Paris et qu’il ait participé aux travaux des Ateliers à Istanbul(“Giuliano il Teista”. Interview de Virgilo Gaito par Giovani Cubeddu, publiée dans Trenta Giorni, n°2, février 1994, p.29)» (Sodalitium, n°42, “Le Pape du Concile”, XIXème partie, p.33).
Ces contacts avec la Franc-Maçonnerie ne sont pas sans conséquence. En effet c’est Jean XXIII qui amorcera le processus de levée de l’excommunication des francs-maçons; ce qu’achèvera Jean-Paul II dans le Nouveau Code de Droit Canon de 1983. L’appartenance à la Franc-Maçonnerie comme l’adhésion au mo-dernisme ou au communisme ne figurent plus dans la liste des positions sanctionnées par l’excommunication.




L'élection de Roncalli programmé par les réseaux francs-maçons 
:

1. Dès avant son élection, Roncalli reçut du pouvoir oc­culte l’annonce qu’il serait pape ainsi que les instructions pour gouverner l’Église selon les vues des loges, et notamment en convoquant un concile. Le bulletin occultiste Les échos du surnaturel publia, en effet, le témoignage de Gaston Bardet, auteur de plusieurs ouvrages pseudo-mystiques, pour ne pas dire lucifériens. Son nom d’initiation est « Jean de la joie ». Il est martiniste. Saint-Martin, franc-maçon du XVIIIe siècle, finança la Révolution française et fonda sa propre secte luciférienne, celle des « martinistes ». Voici donc le témoignage de Gaston Bardet.

« En ce qui concerne le concile, j’ai écrit au cardinal Roncalli (ancien nonce à Paris dont j’étais le conseiller) à la date du 14 août 1954, pour lui annoncer son élection future [à la papauté] et lui demander un rendez-vous pendant les vacances à son pays natal en vue d’étudier son premier travail [...]: le Concile. Et je précisais: «Voudriez-vous réfléchir sur tout cela, car il n’y aura pas de temps à tergiverser. Dès l’ascension au trône pontifical, le plan doit se dérouler instantanément et surprendre tous les politiques» » (Les échos du surnaturel, décembre 1961 / janvier 1962, in: Latour, Loubier et Alexandre: Qui occupe le siège de Pierre?, Villegenon 1984, p. 17).



2. Franco Bellegrandi, ex-Camérier de Cape et d’Epée de Sa Sainteté et collaborateur de “L’Osservatore Romano”, écrivait en 1977 un livre intitulé “Nichitaroncalli” qui ne fut publié qu’en 1994, et dont la présentation publique à Rome provoqua un certain émoi dans la presse nationale car, parmi les personnalités présentes, il y avait le cardinal Silvio Oddi.
Dans cet ouvrage il raconte ce qu’il a vu et entendu au Vatican. C’est ainsi qu’au mois de septembre 1958, peu de temps avant le Conclave, l’auteur recevait ces confidences:
«Je me trouvais en voiture avec un personnage que je savais être une haute autorité maçonnique en contact avec le Vatican. Celui-ci me dit: Le prochain pape ne sera pas Siri, comme le bruit court dans certains cercles romains, parce que c’est un cardinal trop autoritaire. Il sera élu un pape de conciliation. A déjà été choisi, le patriarche de Venise Roncalli. Je répliquais surpris: “Choisi par qui?” “Par nos maçons représentés au Conclave” m’a t-il répondu sereinement. Sur ce, je répliquais: “Y a-t-il des maçons au Conclave?” “Certainement, me dit-il, l’Eglise est entre nos mains”. Je répliquais de nouveau: “Alors, qui commande l’Eglise?” Après un bref silence, mon interlocuteur précisa: “Personne ne peut dire où se trouve la tête. La tête est occulte”.
Le jour suivant, le Comte Sella (d’une famille très connue en Italie, n.d.r.) a écrit dans un document officiel, qui aujourd’hui est conservé dans le coffre-fort d’un notaire, le nom et le prénom de ce personnage ainsi que sa stupéfiante déclaration, complétée par le mois, l’année, le jour et l’heure». (“Nichitaroncalli”” p.62, Ed. Eiles, Roma).


L’élection de Roncalli rassure les Loges


  Angelo Giuseppe Roncalli fut élu, à soixante-dix-sept ans, l’après-midi du 28 octobre 1958, au onzième scrutin et il devint Jean XXIII !

Cette élection plut au vieil ami de Mgr Roncalli,
le franc-maçon Marsaudon, qui écrivit: “Nous eûmes tout d’abord la très grande joie de recevoir dans les 48 heures un accusé de réception à nos respectueuses félicitations. Pour nous c’était une grande émotion, mais pour beaucoup de nos amis ce fut un signe” (Yves Marsaudon: “L’oecuménisme vu par un franc-maçon de tradition”, Ed. Vitiano Paris, 1964, p.4).

«A peine élu, Jean XXIII reçut les plus vives félicitations du grand rabbin d’Israël Isaac Herzog, de “l’archevêque” anglican Geoffroy Fischer , et de Paul Robinson, président des Eglises fédérées, ainsi que du chef de l’“Eglise Orthodoxe russe”, le Patriarche Alexis.

Le protestant américain souhaitait que la 'papauté'  (de Jean XXIII) mène à une meilleure entente entre les chrétiens et tous les hommes de bonne volonté» (Sodalitium, n°34: “Le Pape du Concile”, XIème partie -le début du pontificat de Jean XXIII-, p55).

«Apprenant l’élection au souverain Pontificat de son ancien collègue à Paris, Burkardt écrivit à un intime, Marx Richter, la lettre suivante dont voici quelques extraits significatifs: «...L’aptitude (de Roncalli) à croire aux miracles, le respect du Sacré, ne sont pas son fait.
C’est un déiste et un rationaliste, avec la meilleure tendance à se mettre au service de la justice sociale... Il changera beaucoup de choses; après lui, l’Eglise ne sera plus la même» (Bonum Certamen n°122, revue de l’abbé Mouraux, p.7).

Dans son livre “Christianisme et Franc-Maçonnerie”, Léon de Poncins écrit: «Avec l’avènement de Jean XXIII et les nouvelles conceptions d’oecuménisme, il y eut brusquement comme une explosion.
On vit surgir une floraison d’ouvrages consacrés à la Franc-Maçonnerie et une collection d’écrivains, historiens, philosophes, journalistes, politiciens, conférenciers, oeuvrèrent chacun dans sa spécialité en faveur d’une réconciliation de l’Eglise catholique et de la Franc-Maçonnerie. On avait nettement l’impression d’une campagne internationale, méthodiquement orchestrée dont le centre d’impulsion était en France» (pp.14-15).


Les hommages de la Franc-Maçonnerie au “bon pape Jean”

  N’est-il donc pas tout naturel qu’à la mort de Jean XXIII (dès le lendemain), on puisse lire ceci sur une affiche des francs-maçons mexicains: “La Grande Loge occidentale mexicaine et ses confrères, à l’occasion de la mort du Pape Jean XXIII, annoncent officiellement leur peine pour la disparition de ce grand homme qui a révolutionné les idées, pensées et formes d’agir de la liturgie catholique romaine. Les encycliques “Mater et Magistra” et “Pacem in Terris” ont révolutionné les concepts en faveur des droits de l’homme et de sa liberté. L’humanité a perdu un grand homme et nous, francs-maçons, reconnaissons en lui ses principes élevés, son humanitarisme et ses qualités de grand libéral” (Guadalajara 3.6.63 Lic. José Guadalupe Zuno Journal mexi-cain “El Informador”).


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Quatre ans avant le décès de Pie XII, la franc-maçonnerie avait donc déjà désigné son successeur et lui avait assigné son premier travail: convoquer un conciliabule révolutionnaire, téléguidé par les loges !




> Ce qu'il faut en tirer : La
Franc-maçonnerie est le réseau qui a été le plus condamné par l'Eglise. Or, un catholique franc-maçon est excommunié ipso facto. Il n'est plus, en tant que tel, membre de l'Eglise catholique. Or, un non catholique ne peut pas être pape. Donc, Roncalli, qui était très probablement franc-maçon, est pour le moins un "pape" douteux ; il ne pouvait pas détenir l'autorité pontificale (mais pas seulement pour cette raison).



La Franc-Maçonnerie, oeuvre de Satan

Publié le par clovis

  La franc-maçonnerie a toujours été dénoncée par les papes comme une entreprise travaillant à la destruction du catholicisme.


http://www.camer.be/UserFiles/Image/Franc_Macon170608275.jpg

 

  La franc-maçonnerie a notamment été dénoncée par :

  • Clément XII, encyclique In Eminenti, 1738 (« constitution valable à perpétuité »),
  • Benoît XIV, encyclique Providas,
  • Pie VII, Ecclesiam a Jesu Christo, 1821
  • Léon XII, Lettre apostolique Quo graviora, 1826
  • Pie VIII, Traditi,
  • Pie IX, Qui pluribus
  • et Léon XIII, Humanum genus, 1884 


Dans un ancien livre de catéchisme on pouvait lire ceci:

«Au début du XVIIIème, toutes les forces anticatholiques (déistes, matérialistes, libres penseurs) se groupèrent en une puissante association qui prit le nom de Franc-Maçonnerie. D’abord société philanthropi-que et politique, la Franc-Maçonnerie devint, après la fondation de la grande loge de Londres en 1717, le centre de la libre-pensée et comme l’armée de l’incrédulité.
D’Angleterre, elle se répandit en France où elle eut sa première loge à Dunkerque en 1721. Le Grand-Orient de France qui a son siège à Paris fut fondé en 1772.

Par son aspect philanthropique la Franc-Maçonnerie fut ce qu’elle est toujours: l’Ange des ténèbres déguisé en lumière. Elle séduisit ainsi de nombreuses nobles âmes, des prêtres,... Ces gens n’avaient pas discerné le but caché de la Franc-Maçonnerie.

Plus clairvoyants, les papes s’aperçurent qu’ils avaient en face d’eux les plus graves ennemis de l’Eglise. Elle fut condamnée assez vite par Clément XII en 1738, par Benoît XIV en 1751, par Pie VII en 1821, par Pie IX en 1865, par Léon XIII en 1884 dans son encyclique “Humanum genus”»

En 1738, année où fut publiée la seconde édition des Constitutions d’Anderson, le pape Clément XII (1730-1740) mit en garde pour la première fois contre la nouvelle société secrète des francs-maçons
dans sa bulle “In Eminenti”, du 28 avril 1738.



Conscient du danger de la Secte, le 14 janvier 1739, Clément XII l’interdisait dans les Etats pontificaux, tandis qu’en France, la bulle pontificale ne fut jamais présentée à l’enregistrement du Parlement par le roi Louis XV. Aussi le gallicanisme fut-il un des plus sûrs alliés de la Franc-Maçonnerie.

La bulle donnait un bon aperçu de la Secte. Le pontife avait ajouté qu’il condamnait les francs-maçons encore “pour d’autres causes justes et raisonnables à nous connues”. Or R. Peyrefitte eut connaissance à la Bibliothèque Vaticane d’une Lettre secrète de Clément XII, de dix-huit pages, annexée à la bulle “In Eminenti” dont il publia de larges extraits: l’Eglise n’en contesta pas une phrase.
Cette lettre commence par poser le principe que le devoir d’un catholique, dans les choses de la con-science et de la foi, est d’éviter le risque de tomber en tentation et d’adopter des idées dont il ne sait pas exactement la nature.

Benoît XIV (1740-1758) qui succède à Clément XII réitère la condamnation. Afin de lever toute ambiguïté, il confirma l’excommunication dans sa constitution apostolique sous forme de bulle, “Providas romano-rum pontificum”, du 18 mai 1751.

Le 6 juillet 1758 le cardinal Rezzonico lui succède et devient Clément XIII (1758-1769). Son pontificat s’ouvre sur une époque où les idées philosophiques sont à la mode, l’incrédulité en expansion. Le Pape lutta surtout contre les écrits pernicieux que la Secte répandait de toutes parts.
Citons la vigoureuse exhortation du Souverain Pontife dans l’encyclique “Christianae reipublicae salus” du 25 novembre 1766 hélas sans effet: “Il faut combattre avec courage... et exterminer de toutes ses forces le fléau de livres funestes; jamais on ne fera disparaître la matière de l’erreur, si les criminels éléments de la corruption ne périssent consumés par les flammes” (cité par Grégoire XVI dans son encyclique “Mirari vos”).

Le 25 décembre 1775, Pie VI (1775-1799) condamne les “sectes de perdition”. Même constance avec Pie VII (1800-1823) qui jugea nécessaire de dénoncer les sociétés secrètes, “gémissant de ce que le zèle du Saint-Siège n’ait pas obtenu les effets qu’il attendait et de ce que ces hommes pervers ne s’étaient pas dé-sistés de leur entreprise” (“Ecclesiam a Jesu Christo”, du 13 septembre 1821).
Dans cette même encyclique le pape révéla l’existence d’une nouvelle secte, encore plus dangereuse que les précédentes, désignée sous le nom de “carboneria” (charbonnerie).

Pour Léon XII (1823-1829) il est “absolument certain” qu’existe malgré la diversité de leurs noms, une unité “de toutes les sectes pour un projet infâme”. Selon lui ces hommes “sont les mêmes que nos pères n’hésitèrent point à appeler les premiers nés du diable”.
Le carbonarisme et les autres sociétés secrètes prirent une extension telle que Léon XII dut revenir à la charge dans sa constitution apostolique “Quo graviora” du 13 mars 1825.

Les avertissements de Léon XII ne portèrent pas les fruits espérés. Aussi Pie VIII (1829-1830) mit-il à nouveau en garde contre la corruption de la jeunesse dans son encyclique “Traditi humiliati” du 24 mai 1829.
“Au Consistoire” du 9 décembre 1854, Pie IX (1846-1878) applique aux membres des sociétés secrè-tes ces paroles du Christ: “Vous êtes les enfants du diable, et vous voulez faire les oeuvres de votre père” (...) “sectes abominables de perdition / peste / enfants du démon / synagogue de Satan”. La lutte contre la Franc-Maçonnerie et le libéralisme, qui sont intimement liés , fut le souci principal de son pontificat.
En témoignent ses documents: encyclique “Qui pluribus” du 9 novembre 1846, allocution “Quibus quantisque” du 20 avril 1849, encyclique “Noscitis et nobiscum” du 8 décembre 1854, encyclique “Quanto conficiamur moerore” du 10 août 1863, “Syllabus” (mot qui signifie “recueil” des erreurs modernes) du 8 dé-cembre 1864, allocution consistoriale “In ista” du 29 avril 1876, bref “Ex epistolae” du 26 octobre 1865, bref “Quamquam” du 29 mai 1873, encyclique “Etsi multa luctuosa” du 21 novembre 1873.
Dans cette dernière Pie IX rappela: “Si quelques-uns pensent que les constitutions apostoliques pu-bliées sous peine d’anathème contre les sectes occultes et leurs adeptes et fauteurs n’ont aucune force dans les pays où ces sectes sont tolérées par l’autorité civile, assurément ils sont dans une bien grande erreur”.
Peu avant de mourir Pie IX précisera pour les futurs prélats: ceux “qui s’efforcent d’établir une alliance entre la lumière et les ténèbres sont plus dangereux que les ennemis déclarés”.
Voilà des propos bien acerbes pour les prélats conciliaires et ceux qui prétendent faire l’expérience d’un mariage impossible de la lumière avec les ténèbres, de la Tradition avec le progressisme au Concile Vatican II.

Léon XIII (1878-1903) précisera les buts de la secte des francs-maçons dans son encyclique “Humanum genus”. Il enjoindra aux catholiques d’“arracher à la Franc-Maçonnerie le masque dont elle se couvre”. Il souligne que “le Christianisme et la Franc-Maçonnerie sont essentiellement inconciliables, si bien que, s’agréger à l’une, c’est divorcer de l’autre”.
Tout au long de son pontificat Léon XIII, comme auparavant Pie IX, multiplia les mises en garde contre la Franc-Maçonnerie: encyclique “Etsi nos” du 15 février 1882, encyclique “Humanum genus” du 20 avril 1884, allocution “Dall’alto” du 15 octobre 1890, allocution “Spesse volte” du 5 août 1898, encyclique “Inimica vis” du 8 décembre 1892, lettre “Custodi” du 8 décembre 1892, encyclique “Praeclara” du 20 juin 1894, allo-cution “Parvenu à la 25ème année” du 19 mars 1902, allocution “Nobis quidem” du 22 juin 1903.

Saint Pie X (1903-1914) combat l’esprit maçonnique qui s’infiltre dans le sein de l’Eglise. Le Pape écrit la célèbre encyclique “Pascendi” du 8 septembre 1907 qui condamne le modernisme, en le définissant “égoût collecteur de toutes les hérésies” puis impose au clergé, en septembre 1910, le serment anti-moderniste.
Dans son encyclique “Maximum illud” du 30 novembre 1919, Benoît XV (1914-1922) reste fidèle à l’enseignement de ses prédécesseurs.

Puis Pie XI (1922-1939) condamne, le 19 mars 1937, avec l’encyclique “Divini Redemptoris” le communisme, fils de la Franc-Maçonnerie.
Enfin Pie XII (1939-1958) qui dira par exemple le 24 juillet 1958: “Les racines de l’apostasie moderne sont: l’athéisme scientifique, le matérialisme dialectique, le rationalisme, le laïcisme et leur mère commune: La Maçonnerie” (Doc. cath., 1958, p.918).
Pour tous ces Papes, le Siècle des Lumières et les idées dévastatrices contenant le venin de l’apostasie ont donc une seule et même origine: la Franc-Maçonnerie.


Le juge Agnoli rappelle: “La maçonnerie est l’institution la plus anathématisée et exécrée par l’Eglise au cours de son existence bimillénaire (le Père Esposito a compté environ 590 condamnations disséminées dans de nombreux documents)” .

«L’idée fondamentale du Christianisme, c’est que la morale et tout l’ordre social reposent sur la vérité révélée, sur Dieu et son Christ: Omnia instaurare in Christo. Or cette base est dès l’abord renversée par l’article des statuts qui considère la morale et la vertu comme indépendantes de toutes les religions. L’Eglise a donc justement frappé d’excommunication les francs-maçons dès leur entrée dans l’ordre. Elle ne peut pas, sous peine de trahir le dépôt de son divin Maître, renoncer à être la seule et infaillible directrice des hommes dans la route qui doit les conduire à la vie future» (Père Deschamps, op. cit., p.LXIV).


http://hiram.canalblog.com/images/Synagogue_de_Satan.jpgLes francs-maçons eux-mêmes reconnaissent en la papauté leur pire ennemi. Gustave Bord dans “La Franc-Maçonnerie en France” écrit: “La Papauté fut le seul pouvoir qui se rendit nettement compte du péril que présentait la Maçonnerie et cela presque dès le début. La Papauté avait bien vu le péril; en temps utile elle l’avait signalé. Elle ne fut pas crue; en France elle ne fut même pas écoutée. Les parlements refusèrent d’enregistrer les bulles pontificales, qui, n’étant pas fulminées, ne pouvaient avoir aucun effet utile. Un monde allait disparaître”.


"[...] Aucun catholique, s'il veut rester digne de ce nom et avoir de son salut le souci qu'il mérite, ne peut, sous aucun prétexte, s'affilier à la secte des francs-maçons. Que personne donc ne se laisse tromper par de fausses apparences d'honnêteté. Quelques personnes peuvent en effet croire que, dans les projets des francs-maçons, il n'y a rien de formellement contraire à la sainteté de la religion et des moeurs. Toutefois, le principe fondamental qui est comme l'âme de la secte, étant condamné par la morale, il ne saurait être permis de se joindre à elle ni de lui venir en aide d'aucune façon."

(Léon XIII, Humanum genus, 1884)



Pie IX (1846-1878) applique aux membres des sociétés secrètes ces paroles du Christ aux juifs: “Vous êtes les enfants du diable, et vous voulez faire les oeuvres de votre père” (Jean, VIII).

Il dira le 15 septembre 1865 au sujet des sociétés secrètes:
“Parmi les nombreuses machinations et les artifices par lesquels les enfants du nom de chrétien ont osé s’attaquer à l’Eglise de Dieu et ont essayé, quoique en vain, de l’abattre et de la détruire, il faut sans nul doute compter cette société perverse d’hommes vulgairement appelée maçonnique...”
Pie IX dira encore le 20 septembre 1874: “Qu’ils sachent les ennemis de l’Eglise qui, pleins de confiance, sont dans l’enthousiasme de tout ce qui arrive et qui comptent sur certains événements, proches ou lointains, Dieu seul le sait, qu’ils sachent bien que les Pharisiens aussi et leurs amis étaient dans l’enthousiasme pour la mort du Christ comme s’ils avaient obtenu un triomphe; ils ne s’apercevaient pas que cette mort était l’origine de leur défaite complète”.

En juillet 1873, dans l’encyclique “Scite pro facto”, Pie IX démasque le chef d’orchestre secret qui n’est autre que Satan, cause première du développement et du triomphe politique de la Franc-Maçonnerie.

«Léon XIII dénonça la Maçonnerie comme étant l’agent de la guerre faite de toutes parts à la Sainte Eglise. Le Bulletin de la Grande Loge symbolique écossaise exprima en ces termes la pensée de la Secte: “La Franc-Maçonnerie ne peut moins faire que de remercier le Souverain Pontife de sa dernière encyclique. Léon XIII, avec une autorité incontestable et un grand luxe de preuves, vient de démontrer une fois de plus, qu’il existe un abîme infranchissable entre l’Eglise, dont il est le représentant, et la Révolution, dont la Franc-Maçonnerie est le bras droit. L’heure est venue d’opter entre l’ordre ancien, qui s’appuie sur la Révélation, et l’ordre nouveau, qui ne reconnaît d’autres fondements que la science et la raison humaine, entre l’esprit d’autorité et l’esprit de liberté” (cité par Don Sarda y Salvany: “Le Mal social, ses causes, ses remèdes”).
Cette pensée a été exprimée de nouveau au Convent de 1902, par l’orateur chargé de prononcer le discours de clôture: “... Ce qui nous sépare? C’est un abîme, abîme qui ne sera comblé qu’au jour où triom-phera la Maçonnerie...”


Le 29 août 1896, le futur saint Pie X écrivait ceci au professeur don Antonio De Angelo, délégué du comité diocésain à la sous-commission antimaçonnique:
«Combattre la maçonnerie est une oeuvre religieuse et éminemment sociale, parce que cette secte est hostile, non seulement à notre sainte religion dans toutes ses manifestations, mais s’applique à ruiner aussi la tranquillité de l’ordre. Je recommande aux membres de cette ligue de s’intéresser tout spécialement à ces pauvres jeunes gens qui, séduits par d’adroites paroles, se font gloire d’être affiliés à la secte anticléricale, laquelle, sous prétexte de raison et de science, combat directement la foi».

 

 

 

Le serment antimoderniste de saint Pie X trahi

Publié le par Clément LECUYER

D'après le livre Mystère d'iniquité :

 

   Afin de lutter contre les hérétiques modernes (appelés « modernistes »), le pape saint Pie X instaura tout un programme de lutte: surveillance des séminaires, censure des livres et périodiques, conseils diocésains de vigilance, serment antimoderniste (Saint Pie X: motu proprio Sacrorum antistitum, 1er septembre 1910).

    La riposte des modernistes ne tarda point: après le dé­cès de ce saint pape, ils répandirent la rumeur que ses prescriptions contre le modernisme n’auraient plus aucune valeur, parce qu’elles n’auraient pas été insérées dans le nouveau code de droit canonique, qui venait d’être promulgué en 1917 par son successeur Benoît XV. Le nouveau pape déjoua la manœuvre déloyale des modernistes, en publiant une mise au point.

    « Les prescriptions susdites [de Pascendi et de Sacro­mm antistitllm], ayant été données à cause des serpents contenus dans les erreurs modernistes, sont, de par leur nature, temporaires et transitoires, et n’ont pas pu, pour cette raison, être intégrées dans le code de droit canonique. D’autre part cependant, tant que le virus du modernisme n’aura pas totalement cessé d’exister, elles devront gar­der leur pleine force [de loi], jusqu’à ce que le Siège apostolique en décide autrement » (décret du Saint Office sur les conseils de vigi­lance et le serment antimoderniste, approuvé et confirmé par le pape Benoît XV « en vertu de son autorité suprême », donné à Rome le 22 mars 1918, in: Acta Apostolicae Sedis, Rome 1918, p. 136).

    Conformément aux prescriptions de saint Pie X (Sacrorum antistitum) tout homme doit prêter un « serment antimo­derniste » avant de pouvoir devenir clerc, ou encore avant d’accéder à une chaire d’enseignement ou à un office ecclésiastique. Or que dit ce serment ?

« Moi, N..., j’embrasse et reçois fermement toutes et chacune des vérités qui ont été définies, affirmées et déclarées par le magistère infaillible de l’Église, principalement les chefs de doctrine qui sont directement opposés aux erreurs de ce temps ». Tout prêtre est donc censé être au courant des écrits pontificaux dirigés contre le libéralisme: Mirari vos, le Syllabus, et tant d’autres documents au­jourd’hui mis sous le boisseau. Entre autres, le futur clerc doit en­core jurer: « Je me soumets aussi, avec la révérence voulue, et j’adhère de tout mon cœur à toutes les condamnations, déclarations, prescriptions qui se trouvent dans l’encyclique Pascendi et dans le décret Lamentabili ».

  Tout prêtre est donc censé connaître ces deux écrits antimodernistes du saint pape Pie X.

    Saint Pie X (Motu proprio Sacrorum antistitum, 1er sep­tembre 1910) obligea tous les clercs à réciter le serment. Et il ajouta cette phrase: « Cependant, si quelqu’un - ce qu’à Dieu ne plaise! ­avait l’audace de violer ce serment, qu’il soit déféré immédiatement (illico) au tribunal du Saint Office ». Et, comme chacun sait, les in­quisiteurs du Saint Office ont pour tâche de débusquer et de punir les hérétiques!

    Roncalli (JeanXXIII), Montini (Paul VI), Luciani (Jean-Paul I), Wojtyla (Jean-Paul II) et Ratzinger (Benoît XVI)  n’ont pas pu se soustraire à cette obligation de prêter le serment antimoderniste. Cela PROUVE INDUBITABLEMENT qu’ils connaissaient donc tous les textes pontificaux antilibéraux et antimodernistes. C’est donc en pleine connaissance de cause qu’ils désobéirent volontai­rement et gravement au magistère de l’Église catholique, par toutes leurs réformes entreprises une fois arrivés au pouvoir, et aussi par leur doctrine libérale et moderniste, prêchée du haut de la chaire de saint Pierre, devenue une chaire de pestilence.

    Saint Pie X, dans son encyclique Pascendi du 8 septembre 1907, dénonça avec véhémence les hérétiques modernistes et leur programme de réforme: « Que l’on relègue la philosophie scolastique [..,] parmi les systèmes périmés, et que l’on enseigne aux jeunes séminaristes la philosophie moderne, la seule vraie, la seule qui convienne à notre temps [...]. Que dans les catéchismes on n’insère plus, en fait de dogmes, que ceux qui auront été réformés et qui se­ront à la portée du vulgaire. En ce qui regarde le culte, que l’on di­minue le nombre des dévotions extérieures [...]. Que le gouverne­ment ecclésiastique soit réformé dans toutes ses branches, surtout la disciplinaire et la dogmatique. Que son esprit, que ses procédés ex­térieurs soient mis en harmonie avec la conscience, qui tourne à la démocratie [...]. Réforme des congrégations romaines, surtout celles du Saint Office et de l’Index. Que le pouvoir ecclésiastique change « de ligne de conduite sur le terrain social et politique ». Tout ce pro­gramme de démolition des modernistes, dénoncé par saint Pie X, fut néanmoins réalisé un demi-siècle plus tard, par les hérésiarques conciliaires. Montini eut même l’outrecuidance, en 1967, de sup­primer le serment!

    Ces paroles de saint Pie X sont plus actuelles que jamais: « Nous n’avons plus à lutter, comme au début, avec des sophistes s’avançant couverts de peaux de brebis, mais avec des ennemis dé­clarés et cruels, ennemis du dedans, qui, ayant fait un pacte avec les pires ennemis de l’Église, se proposent la destruction de la foi. Nous parlons de ces hommes qui, chaque jour, s’élèvent audacieusement contre la sagesse qui nous vient du ciel: ils s’arrogent le droit de la réformer, comme si elle était corrompue; ils prétendent la renouve­ler, comme si le temps l’avait rendue hors d’usage; ils veulent en augmenter le développement et l’adapter aux caprices, au progrès et aux commodités du siècle, comme si elle était opposée non pas à la légèreté de quelques-uns, mais au bien même de la société » (Sacrorum antistitum).

    Selon saint Pie X (Pascendi), les modernistes sont « les pires ennemis de l’Église ». Toujours selon ce même saint pape, le modernisme est « l’égout collecteur de toutes les hérésies » (motu proprio Praestantia, 18 novembre 1907).

    Roncalli, Montini, Luciani et Wojtyla pataugent jusqu’au cou dans cette cloaca maxima qu’est le modernisme. Ils sont bel et bien des hérétiques en bonne et due forme, vu qu’ils ont parjuré leur serment. Leur programme de démolition de l’Église ca­tholique est hérétique de A à Z. Vu qu’ils ont prêté le serment anti­moderniste, il est absolument certain qu’ils connaissent la doctrine catholique. Leur pertinacité est ainsi prouvée. Ils sont donc in­contestablement des hérétiques formels. En tant que parjures ayant violé leur serment antimoderniste, ils auraient dû être traduits devant le Saint Office de l’Inquisition de la perversité hérétique, confor­mément aux directives de saint Pie X. Qu’aucun clerc ait eu l’idée (ou le courage) de les dénoncer au Saint Office fait partie du « mystère d’iniquité ».

    Quoi qu’il en soit, retenons ceci: Roncalli, Montini, Luciani et Wojtyla sont des modernistes, c’est-à-dire des héréti­ques (au moins materialiter) de la pire espèce. Or un pape ne tombera jamais dans l’hérésie. Donc ils n’ont jamais été papes depuis le début. Leur élection dut être invalide, car s’ils avaient été élus validement, le charisme de l’infaillibilité les aurait préservés de choir dans les égouts de l‘hérésie moderniste.

    Ce raisonnement est confirmé par les faits: il suffit de creuser un peu la biographie de ces parjures pour découvrir qu’ils avaient déjà dévié de la foi avant leur élection au (pseudo )souverain pontificat.

 

Le modernisme, hérésie qui est à la base de Vatican II

Publié le par rémy

Saint Pie X
Saint Pie X condamne solennellement le modernisme :

« Les modernistes sont les pires ennemis de l'Église » (Pascendi dominici gregis, 8 septembre 1907)

« Le modernisme est « l'égout collecteur de toutes les hérésies » (Motu proprio Praestantia,  18 novembre)

 En outre, voulant réprimer l'audace de jour en jour croissante de nombreux modernistes - qui, par toutes sortes de sophismes et d'artifices, s'efforcent de ruiner la valeur et l'efficacité non seulement du décret Lamentabili sane exitu  rendu, sur Notre ordre, le 3 juillet de l'année courante, par la sainte Inquisition romaine et universelle, mais encore de Notre Encyclique Pascendi dominici gregis , du 8 septembre de cette même année, - Nous réitérons et confirmons, de Notre Autorité apostolique, tant le Décret le cette sainte Congrégation suprême que Notre Encyclique,

et nous ajoutons la peine d'excommunication contre les contradicteurs.
 

" Nous déclarons et décrétons que si quelqu'un - ce qu'à Dieu ne plaise - avait assez de témérité pour défendre n'importe laquelle des Propositions, des opinions et des doctrines réprouvées dans l'un ou l'autre des documents mentionnés plus haut, il encourrait ipso facto la censure portée par le chapitre Docentes , de la Constitution Apostolicæ Sedis , laquelle censure est la première des excommunications latæ sententiæ simplement réservées au Pontife romain. Et il doit être entendu que cette excommunication ne supprime pas les peines que peuvent encourir ceux qui se seront opposés en quelque manière aux susdits documents en tant que propagateurs et fauteurs d'hérésies, lorsque leurs propositions, opinions ou doctrines seront hérétiques, ce qui, à la vérité, est arrivé plus d'une fois aux adversaires de ces deux documents, surtout lorsqu'ils se sont faits les champions du modernisme, c'est-à-dire du rendez-vous de tontes les hérésies."Motu proprio Praestantia"




- « Et il s’élèvera plusieurs faux prophètes qui en séduiront un grand nombre. » (Mt 24, 11)

- « Vous qui, dans l’Évangile, croyez en ce qui vous plaît et ne croyez pas en ce qui vous déplaît, vous croyez plus en vous-mêmes qu’en l’Évangile. » (St Augustin)

- « Lorsqu’il pourrait y avoir un danger pour la foi, les sujets seraient tenus à réprimander leurs prélats, même publiquement. » St Thomas d’Aquin

- « La vérité, surtout lorsqu’un danger la menace, doit être prêchée publiquement, et il ne faut pas faire le contraire, par le fait que quelques-uns s’en scandalisent. » (St Thomas d’Aquin).

- « Soyez forts ! On ne doit pas céder là où il ne faut pas céder… On doit combattre, et pas à moitié, mais avec courage ; pas en cachette, mais en public ; pas à huis clos, mais à ciel ouvert ! » (St Pie X).

- « Ils éprouvent de la haine envers tout ce qui est traditionnel et sacré. » (St Pie X) - « Les artisans d’erreurs, ne les cherchons pas parmi les ennemis déclarés. Ils se cachent au sein même de l’Église. » (St Pie X).

- « L’erreur à laquelle on ne résiste pas est approuvée ; la vérité qu’on ne défend pas, est opprimée. » (Le pape Félix III)

- « Que l’on fasse bien attention à ne rien ôter de la doctrine reçue de Dieu, à ne rien omettre, quel qu’en soit le motif, car si quelqu’un le faisait, il tendrait à séparer les catholiques de l’Église, plutôt qu’à y reconduire ceux qui sont séparés. » (Léon XIII).


La Foi catholique est d’une nature telle qu’on ne peut rien lui ajouter, rien lui retrancher ;

ou on la possède tout entière, ou on ne la possède pas du tout.

Telle est la foi catholique : quiconque n’y adhère pas avec fermeté ne pourrait être sauvé.

Symbole de saint Athanase.


Publié dans Hérésies

Un non catholique ne peut pas être pape

Publié le par clovis

Les non-catholiques ne peuvent pas être pape pour 5 raisons :


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St Pierre

  •  Il existe une « loi divine », c’est-à-dire enracinée dans l’Écriture. D’après l’Écriture, aucun non-catholique ne peut devenir (Matthieu XVI, 15) ou demeurer (Tite III, 10 - 1l et 2. Jean 10 - 1l) le chef des catholiques. Une loi de droit divin oblige indépendam­ment du droit ecclésiastique (comme le précise le canon 6, no 6).  Article détaillé : 1. Une loi de droit divin

Celui qui dévie de la foi n’est pas papabile: telle est la loi catholique. Faisons maintenant l’application pratique de cette loi.

Résumé: ceux qui ont dévié de la foi catholique avant leur élection ne sont pas papabiles.

1. Une loi de droit divin

Publié le par clovis

http://www.virgo-maria.org/mystere-iniquite/documents/chapters/documents_published/image1/Chaire-de-st-Pierre.jpg CHAPITRE : UN NON-CATHOLIQUE, UN HERETIQUE, NE PEUT PAS ÊTRE PAPE !



   Qui est éligible au conclave ?


    « Sont éligibles tous ceux qui, de droit divin ou ecclé­siastique, ne sont pas exclus. Sont exclus les femmes, les enfants, les déments, les non-baptisés, les hérétiques et les schismatiques » (Raoul Naz: Traité de droit canonique, Paris 1954, t. 1, p. 375, repris par le Dictionnaire de théologie catholique, article « élection »).

    « C’est une opinion commune que l’élection d’une femme, d’un enfant, d’un dément ou d’un non-membre de l’Église (non-baptisé, hérétique, apostat, schismatique) serait nulle par loi divine ».[1]

    L’opinion selon laquelle un homme hérétique occupant le Siège de Pierre puisse néanmoins être pape est rejeté pratique­ment à l’unanimité par tous les docteurs et théologiens de toutes les époques. « Cette opinion est défendue par un seul théologien, parmi les 136 anciens et modernes dont nous avons pu vérifier la position sur ce sujet. Nous parlons du canoniste français D. Bouix (mort en 1870) » (Arnaldo Xavier da Silveira: La nouvelle messe de Paul VI: Qu’en penser?, p. 246).

    Même les protestants savent que les conclaves sont ré­gis par le principe, de catholicité des candidats à la tiare. « Est éligible tout chrétien (même un laïc) mâle, catholique, non tombé dans 1 ‘hérésie » (Realencyclopädie fiir protestantische Theologie und Kir­che, troisième édition, Leipzig 1904, article « Papstwahf »).


    La clause de catholicité régissant les conclaves est une loi de droit divin. Notre Seigneur a donné l’exemple: avant de mettre saint Pierre à la tête de l’Église, il lui a demandé d’abord de faire sa profession de foi. Ce n’est qu’après s’être as­suré de l’orthodoxie du « papabile » que le Christ le désigne comme pierre de fondement de l’Église. « «Et pour vous», leur dit-il, «qui suis-je?». Simon-Pierre prit la parole: «Tu es le Christ », dit-il, «le Fils du Dieu vivant!». Alors Jésus prit la parole à son tour et lui dit: «Tu es heureux, Simon, fils de Jonas, car ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux. Et moi, je te déclare: Tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle» » (Matthieu XVI, 15 - 18).

    Que la clause de catholicité des candidats à la tiare soit une loi de droit divin fut bien mis en valeur par le jésuite espagnol Francisco Suarez (1548 - 1617). Suarez était célèbre comme philo­sophe, théologien et juriste. Après avoir montré, en se basant sur des passages de l’Écriture, que la foi est le fondement de l’Église, Sua­rez écrit: « C’est pourquoi, si la foi est le fondement de l’Église, elle est aussi le fondement du pontificat et de l’ordre hiérarchique de l’Église. Cela est confirmé par le fait que telle est la raison qu’on donne pour expliquer pourquoi le Christ avait demandé à Saint Pierre une profession de foi avant de lui promettre la papauté (Matthieu XVI, 13 - 20) » (Francisco Suarez: De fide, disputatio X, section VI, no 2, in: Opera omnia, Paris 1858, t. XII, p. 316).

    Parmi les théologiens catholiques, le plus célèbre est sans conteste le docteur angélique. Son ouvrage majeur, la Somme théologique, fut mise sur l’autel lors du concile de Trente. Or dans cette Somme, on trouve deux passages particulièrement intéressants:

    Saint Thomas enseigne que l’élection d’un candidat mauvais (et tout hérétique est mauvais!) est juridiquement contestable: « D’après le droit (in Glos. in ch. Custos) il suffit de choisir ce qui est bon, mais il n’est pas nécessaire qu’on se décide pour ce qu’il y a de mieux. [...] Pour qu’on ne puisse pas attaquer une élection devant le tribunal ecclésiastique, il suffit que celui qui a été élu soit homme de bien, mais il n’est pas nécessaire qu’il soit le meilleur, parce que dans ce cas toute élection pourrait être contes­tée » (Somme théologique, II-II, q. 63, a. 2).

    Ailleurs, le docteur angélique enseigne que ni les schismatiques, ni les hérétiques ne peuvent gouverner l’Église: « Saint Cyprien (Lettre 52) dit que celui qui n’observe ni l’unité de l’esprit, ni l’union de la paix, et qui se sépare de l’Église et de l’assemblée des prêtres, ne peut avoir ni lâ puissance, ni la dignité épiscopale. Quoique les schismatiques puissent avoir le pouvoir d’ordre, ils sont néanmoins privés de celui de juridiction. [...] La puissance de juri­diction [..,] ne s’attache pas d’une manière immuable à celui qui la reçoit. Elle n’existe donc pas chez les schismatiques et les héréti­ques; par conséquent, ils ne peuvent ni absoudre, ni excommunier, ni accorder des indulgences, ni rien faire de semblable. S’ils font ces choses, elles sont nulles. Ainsi, quand on dit que les schismatiques et les hérétiques n’ont pas de puissance spirituelle, on doit entendre par là la puissance de juridiction » (Somme théologique II-II, q. 39, a. 3).

* * *

    Nos ancêtres dans la foi ont parfois contesté l’élection de tel ou tel faux pape. L’histoire ecclésiastique est si riche en en­seignements!

    À l’époque paléochrétienne, les Pères de l’Église sont unanimes au sujet de l’incompatibilité radicale entre l’hérésie et le souverain pontificat. Exemple: l’antipape Novatien, qui était schis­matique et hérétique, fut déclaré déchu de la cléricature par saint Cy­prien. « Il ne peut avoir l’épiscopat, et s’il a été d’abord évêque, il s’est séparé [par son hérésie] du corps épiscopal de ses confrères et de l’unité de l’Église » (Saint Cyprien: livre IV, épître 2).

    Au Moyen Âge, la voie suivie par les catholiques fut la suivante: non pas déposer un pape, mais contester la validité de l’élection d’un antipape intrus. L’historien allemand Zimmer­mann, après avoir analysé une à une les dépositions des antipapes successifs, résume ainsi les principes du procédé: « Il apparaissait comme parfaitement légitime d’éloigner un tel hérétique de sa posi­tion usurpée et de faire abstraction, dans ce cas, de la maxime juri­dique «le premier Siège n’est jugé par personne». Ce que l’on pre­nait à un tel pape, on ne le lui enlevait qu’en apparence, car il ne l’avait en réalité jamais possédé; c’est pourquoi son pontificat était illégitime dès le début et lui-même n’était à considérer que comme un envahisseur [invasor] du Saint-Siège. Dans les sources sur les dépositions de papes, on peut lire - encore plus fréquemment que le soupçon de simonie, et sans doute pas par hasard - le reproche de l’usurpation [invasio], ce qui mettait en doute un pontificat dans sa racine, puisque l’on exprimait ainsi que ledit accusé n’avait ja­mais été occupant légitime du «premier Siège» ou n’aurait jamais eu le droit de se considérer comme tel. C’est pourquoi le mot «invasio» revient régulièrement dans les sources, en tant que terme technique pour un pontificat qu’il faut considérer comme illégitime » (Harald Zimmermann: Papstabsetzungen des Mittelalters, Graz, Vienne et Cologne 1968, p. 175).

    La même remarque est faite dans le Dictionnaire de théologie catholique (article « déposition »): quand on privait des an­tipapes schismatiques de leur office, on ne les déposait pas du pon­tificat, mais, nuance importante, on leur enlevait un pontificat qu’ils n’avaient jamais possédé depuis le début. « En fait, les papes schis­matiques ont été simplement traités comme usurpateurs et dépossé­dés d’un siège qu’ils ne possédaient pas légitimement (cf. le décret contre les simoniaques du concile de Rome de 1059, Hardouin, t. VI, col. 1064; Gratien, dist. LXXIX, c. 9; Grégoire XV: constitution Aeterni Patris (1621), sect. XIX, Bullarium romanum, t. III, p. 446). Les conciles qui les ont frappés n’ont fait qu’examiner leurs titres à la tiare. Ce ne sont pas les papes qu’ils ont jugés, mais l’élection et l’acte des électeurs ».

2. Un principe constant de la législation apostolique bimillénaire

Publié le par clovis

CHAPITRE : UN NON-CATHOLIQUE, UN HERETIQUE, NE PEUT PAS ÊTRE PAPE !

1. Une loi de droit divin


2. Un principe constant de la législation apostolique bimillénaire :


Les non-catholiques sont « irréguliers »
, ce qui les exclut non seulement du souverain pontificat, mais encore de la cléricature tout court. « Les irrégularités sont des défauts contraires aux règles canoniques, par lesquels on est éloigné des ordres ou de leurs fonc­tions » (Louis Thomassin: Ancienne et nouvelle discipline de l’Église, Bar-le-duc 1864 - 1867, 1. VII, p. 564). Les défauts se divi­sent en:

·        irrégularités ex defectu (défaut corporel: épilepsie, débilité mentale, etc.) et en

·        irrégularités ex delicto (délit: hérésie, homicide, avortement, bigamie, etc.).


    Le droit ecclésiastique en vigueur jusqu’à Saint Pie X frappait d’irrégularité les apostats et les hérétiques (canon Qui in aliquo, distique 51 et canon Qui bis. de consecratione, distique 4). Cette disposition fut reprise par saint Pie XSont irréguliers ex delicto: les hérétiques, les apos­tats de la foi et les schismatiques » (Codex iuris canon ici, 1917, canon 985, nO 1). dans son nouveau code de droit canonique: « 

    Que les non-catholiques soient irréguliers est un prin­cipe constant de la législation ecclésiastique bimillénaire. Celui qui n’est pas catholique ne peut devenir ni prêtre, ni évêque, ni pape. Cette règle est absolue et ne souffre aucune exception. Citons quel­ques documents législatifs à ce sujet:

    Le premier document provient d’un pape ayant connu personnellement saint Pierre. Le pape saint Clément 1erConstitu­tions apostoliques. Un chapitre, intitulé « Comment doivent être ceux qui seront ordonnés », énumère les critères de recrutement du clergé. « Choisissez des évêques, prêtres et diacres dignes du Seigneur, à sa­voir des hommes pieux, justes, doux, pas avares, amis de la vérité, ayant fait leurs preuves, saints, qui ne font pas acception de person­nes, qui sont forts pour enseigner le langage de la piété, ET QUI SE MONTRENT D’UNE PARFAITE RECTITUDE (« qui coupent droit ») À L’ÉGARD DES DOGMES DU SEI­GNEUR » (Saint Clément 1er: Constitution es apostolicae, livre VII, ch. 31). (mort en l’an 90) mit par écrit les règles de l’Église catholique dans ses

    Les Statua Ecc/esiae Antiqua (milieu ou fin du Ve siè­cle) prescrivent un examen de la foi avant le sacre épiscopal. « Celui qui doit être ordonné évêque sera examiné auparavant pour savoir [...] s’il affirme avec des mots simples les enseignements de la foi. [... suit une énumération des nombreux points de doctrine sur les­quels il faut interroger le candidat]. Lorsque, ayant été examiné sur tous ces points, il aura été trouvé pleinement instruit, alors [...] qu’il soit ordonné évêque ».

    Saint Yves de Chartres (1040 - 1116, évêque de Chartres; à ne pas confondre avec le patron des gens de loi Saint Yves (1253 ­1303» participa à l’élaboration du droit canon. On lui doit une vaste collection de lois, intitulée Décrets. Il y cite une loi du pape Saint Léon IV (IXe siècle): « L’élection et la consécration du futur pontife ro­main doivent être faites conformément à la justice ET AUX LOIS CANONIQUES » (Decreti, cinquième partie, ch. 14, dist. 63, ch. In­ter nos). Et la toute première et principale loi canonique est - évi­demment - que le candidat soit catholique! C’est bien la moindre des choses...

    Cette loi est citée également par Gratien (Décret, pre­mière partie, dist. 63, ch. 31). Le moine italien Gratien recueillit les lois éparses et les réunit en une collection juridique connue sous le nom de Décret (1140). Il posa ainsi les fondements de la science du droit canonique. Sa collection de lois fit autorité dès le XIIe siècle; au XVIe siècle, le pape Grégoire XIII en ordonna une publication officielle au nom de l’Église. « Gratien (Dist. LXXXI) refuse l’entrée de la c1éricature aux hérétiques et aux apostats. Aussi sont-ils encore présentement irréguliers » (Thomassin, t. III, p. 591).

http://jesusmarie.free.fr/thomas_d_aquin_colombe.jpg    Saint Thomas d’Aquin, qui cite souvent les lois compul­sées par Gratien, enseigne: « Ceux qui sont irréguliers en vertu du droit de l’Église ne sont pas autorisés à s’élever aux ordres sacrés » (Somme théologique, II-II, q. 187, a. 1; cf. aussi II-II, q. 185, a. 2).

    Le célèbre XIXe concile œcuménique, réuni à Trente de 1545 à 1563, prescrit un examen de l’orthodoxie des candidats au sacerdoce en ces termes: « Lorsque l’évêque voudra donner les or­dres, il fera appeler à la ville, le mercredi d’auparavant ou tel jour qu’il voudra, tous ceux qui désireront les recevoir; et assisté d’hommes versés dans les Saintes Lettres et bien instruits des or­donnances ecclésiastiques, il les examinera soigneusement sur leur famille, leur personne, leur âge, leur éducation, leurs mœurs, leur doctrine et leur foi » (concile de Trente: Décret de réformation, ch. 7, 23e session, 15 juillet 1563).

    La discipline bimillénaire se retrouve dans le pontifical romain. D’après ce vénérable livre, en usage depuis des temps im­mémoriaux, il faut examiner la rectitude doctrinale des candidats à l’épiscopat avant leur sacre. L’examinateur s’adresse ainsi au candi­dat: « L’antique institution des Pères enseigne et prescrit que celui qui est choisi pour l’ordre de l’épiscopat soit auparavant examiné avec le plus grand empressement ». Parmi les questions sur la foi et les mœurs posées au candidat figure celle-ci: « Veux-tu accueillir avec vénération, enseigner et servir les traditions des Pères ortho­doxes, ainsi que les décrétales et les constitutions du Saint-Siège apostolique? » (Pontificale romanum summorum pontificum iussu editum a Benedicto XIV et Leone XIII pontificibus maximis recogni­tum et castigatum, Mechliniae [Malines, Belgique] 1958, cérémonie « De consecratione electi in episcopum », rubrique « Examen »).

    D’après la Tradition bimilténaire, les non-catholiques ne sont admis ni à la prêtrise, ni au gouvernement de l’Église.

    Le non-catholique, avons-nous dit, ne saurait en aucun cas être admis à la cléricature. Mieux encore: l’Église est extrême­ment sévère, puisqu’elle se méfie même des hérétiques convertis: « Ceux qui, quittant l’hérésie ou le schisme, viennent à l’Église ca­tholique ne sont pas admis à la cléricature » (Saint Augustin: De unice Baptismo, ch. 12).

    Depuis le début du christianisme jusqu’à nos jours, en effet, même les hérétiques convertis au catholicisme (!) sont irrégu­liers. L’un des premiers conciles, celui d’Elvire en Espagne (v. 300­303), avait déclaré cette irrégularité d’un air si affirmatif et si sévère, que c’est une marque qu’elle était très ancienne. « Si quelqu’un, ve­nant de n’importe quelle hérésie, nous rejoint en tant que fidèle (laïc), il ne devra pas du tout être promu clerc. Quant à ceux qui ont été ordonnés auparavant [lorsqu’ils étaient encore dans la secte hé­rétique], ils doivent assurément être radiés de la cléricature » (concile d’Elvire, canon 51).

    Le pape saint Innocent 1er (401 - 417) statue: « La loi de notre Église catholique est d’imposer les mains et d’accorder seule­ment la communion laïque [ne pas admettre dans les rangs du clergé] aux baptisés qui viennent à nous après avoir quitté les héré­tiques et de ne pas choisir quelqu’un parmi eux pour lui conférer les honneurs de la cléricature ». Et le pape de préciser que cette manière d’agir est conforme à la Tradition, à savoir « les anciennes règles, transmises (traditas) soit par les apôtres, soit par les hommes apos­toliques, que l’Église romaine garde et commande de garder » (Saint Innocent 1er: lettre Magna me gratulatio, 18 décembre 414, adressée aux évêques de la Macédoine).

    Celui qui est né dans une secte hérétique, mais se convertit plus tard, ne saurait donc être admis à la cléricature. Le catholique qui devient hérétique, mais se rétracte ensuite, ne saurait pas non plus devenir prêtre. « Quant à celui qui passe de la foi catho­lique à l’hérésie ou à l’apostasie », poursuit Saint Innocent 1er (ibidem), « mais qui, [ensuite] se repent et veut revenir [à l’Église catholique], est-ce qu’il pourrait être autorisé à être admis dans les rangs du clergé? Lui, dont le crime ne pourra être effacé, à moins qu’il ne fasse une longue pénitence? Après sa pénitence, il ne lui sera pas permis de devenir clerc, en vertu des lois ecclésiastiques (canones) qui font autorité ».

    Si déjà les anciens hérétiques convertis au catholicisme sont, par principe, non admis à la prêtrise, on comprendra aisément que les hérétiques qui persistent dans leur hérésie ne pourront, en aucun cas et sous aucun prétexte, être admis à la cléricature, voire au souverain pontificat!!!

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