Comme les années précédentes, notre confrère Résistance-catholique a de nouveau constaté que l'abbé Ratzinger-Benoît XVI n'a pas embrassé les pieds de Notre Seigneur Jésus-Christ, comme est pourtant tenu de le faire chaque fidèle catholique ce jour là, lors de l'adoration de la Croix du vendredi saint !
Une fois de plus, Ratzinger-Benoît XVI a donc ostensiblement refusé de baiser la croix de Notre Seigneur.
A l'inverse, c'est sans hésitation qu'il a embrassé le reliquaire de son prédécesseur, l'antichrist Jean-Paul II !
L'abbé Ratzinger embrasse le reliquaire de Jean-Paul II lors de la cérémonie de "béatification"
Edition : Sans aucunement nous concerter avec le site ami catholicapedia, nous avons eu, par cet article, la même réaction que ce dernier. En effet, Catholicapedia vient de relayer la même information en reprenant les images ci-dessous publiées par le site sud-amériocain Radio Crisiandad :
Ce à quoi, Catholicapedia ajoute cette remarque que nous souscrivons entièrement :
"Nous aurions pu penser que Ratzinger-Benoît 1er de Vatican d’Eux n’aimait pas embrasser, même par dévotion, quelque chose que des milliers de personnes ont embrassé avant lui…
Mais, voir le visage de Ratzinger devant la croix de Notre Seigneur, et voir le visage de Ratzinger devant la fiole de sang de JPII (ou de liqueur de cassis…). Son visage dit tout !"
Décidemment, cet obscure personnage est très loin d'être "le sauveur de la Tradition" comme
l'affirmait la Fraternité Saint Pie X il y a encore quelques mois... ! Qu'on le veuille ou non, il ne s'agit, ni plus ni moins, d'un loup déguisé en agneau !
Nous publions avec son autorisation la version révisée du sermon de M. l'abbé Roméro donné hier à la chapelle Saint Pie V de Rennes. M. l'abbé Roméro, prêtre argentin non una cum, réagit à la "béatification" de Jean-Paul II.
Les "évêques" modernistes invoquent leur modèle 'Jean-Paul II' !
Extraits du sermon :
"Vouloir béatifier Jean-Paul II, c’est vouloir béatifier Vatican II, c’est vouloir béatifier l’esprit du monde.
On ne peut pas approuver une telle chose [...] La “béatification” d’un tel personnage ne pourrait jamais être considérée comme un acte venant de la légitime Autorité de l’Eglise. [...] Nous
disons “non possumus”, comme les martyrs, quand l’empereur romain voulait les forcer à renier Jésus-Christ, ou à mettre Notre-Seigneur au même niveau que les divinités païennes, sur un autel de
plus parmi les autres." Abbé Roméro
Regarder le document avec
photos de Sodalitium sur Wojtyla (1993)
Suite à la pseudo béatification de Wojtyla, c'est avec une extrême prudence que nous relayons ici la déclaration d'excommunication de Benoît XVI et de Jean-Paul II de Mgr Elijah, patriarche du Patriarcat catholique byzantin, groupe d'évêques (de rite oriental), anciennement prêtres de l'Église grecque-catholique ukrainienne et membres de l' Ordre de Saint Basile le Grand.
Ordonné prêtre en 1972 en République tchèque (sous quel rite ?), Mgr Elijah a
été sacré archevêque par Mgr Mychaljo Osidach, un évêque gréco-catholique. Ne figurant pas dans l'actuel annuaire pontifical, Mgr Mychajlo Osidach, ukrainien, est un ancien prêtre orthodoxe russe qui affirme avoir été consacré clandestinement comme évêque catholique (rite oriental byzantin entièrement valide) le 6 Septembre 1989, par l'archevêque Volodymyr
Sterniuk (1907-1997 ) et l'évêque Filemon Kurchaba (1913-1995), à l'époque de la persécution contre le christianisme menée par
le régime communiste de l'Ukraine [source]. Nous avons aussi appris de source certaine que Mgr Mark Pivarunas, évêque non una cum, aurait connu Mgr Osidach et certifierait la
réalisation et la validité de la consécration épiscopale de ce dernier.
"Déclaration d'excommunication des papes Benoît XVI et Jean-Paul II"
Vidéo avec traduction en français
Texte :
"Le patriarcat catholique byzantin par l'autorité de la charge apostolique et prophétique, au nom de Notre Seigneur Jésus-Christ promulgue et oblige en conscience devant Dieu tous les catholiques à ceci :
1) la béatification du défunt pape Jean-Paul II n'est pas valide.
2) Le défunt Pape Jean-Paul II s'est lui-même excommunié de l'Eglise du Christ (Gal 1:8-9). La raison en était son geste d'apostasie à Assise par lequel il a ouvert l'Eglise à l'esprit de l'antéchrist.
3) Par la béatification de l'esprit d'Assise - l'esprit de l'antéchrist - le pape Benoît XVI s'est lui-même également excommunié de l'Église du Christ.
Les conséquences de l'apostasie papale sont les suivantes :
À partir du 1 mai 2011, l'Eglise est dans un état de Siège vacant (Sede Vacante). Chaque prêtre est maintenant obligé de se dissocier de l'esprit d'Assise devant les fidèles. Il ne doit plus mentionner le nom de l'apostat Benoît XVI ou de l'évêque apostat dans la liturgie. S'il reste dans l'unité avec l'esprit de l'apostasie, alors, en tant qu'apostat, il célèbre la liturgie invalide.
Le Patriarcat catholique byzantin est maintenant chargé par Dieu de protéger la doctrine orthodoxe de l'Eglise catholique, y compris de l'Église latine. C'est seulement après qu'une hiérarchie orthodoxe [vraiment catholique, ndlr.] catholique et qu'un successeur orthodoxe à la papauté aient été désignés, que le Patriarcat sera relevé de cette affectation donnée par Dieu.
Le Christ est ressuscité! Il est vraiment ressuscité! "
+ Elijah
Patriarch
+ Methodius OSBMr + Timothy OSBMr
Secrétaires du Patriarcat catholique byzantin
Notre position
Concernant cette déclaration, notre position est la suivante :
N'ayant pas, à l'heure actuelle, suffisament d'informations sérieuses confirmant ou non la validité et la légitimité de ces supposés évêques, membres du Patriarcat catholique byzantin,
nous invitons tous nos lecteurs et l'ensemble des catholiques non una cum à la plus grande prudence et
vigilance. Il n'est pas impossible en soit qu'il s'agisse d'une manoeuvre ennemie ou tout simplement d'un "pétard mouillé" (pour reprendre les termes de M. l'abbé Belmont). Quoi qu'il en soit, à
supposer que cette déclaration n'ait aucune valeur juridique et canonique, avec ou sans déclaration canonique, la foi nous indique avec certitude que depuis
Vatican II, ceux qui se succèdent sur la chaire de Pierre se sont objectivement mis en dehors de l'Eglise, ne sont pas Papes et que leurs actes sont, par conséquent, entièrement nuls et
invalides.
> Relire nos articles :
Samedi prochain, le 30 avril, Mgr Stuyver (de l'Institut Mater Boni Consilii) conférera le sous-diaconat à M. l'abbé Nathanaël Steenbergen (hollandais), en sa chapelle Notre-Dame du Bon Conseil (Sint-Gillis Dendermonde en Belgique). M. l'abbé Nathanaël Steenbergen, qui parle couramment plusieurs langues dont le français, fait partie du séminaire Saint Pierre martyr, à Verrua Savoia en Italie.
Nous invitons donc nos lecteurs à bien vouloir s'unir dans leurs prières à la cérémonie du sous-diaconat. Demandons tout spécialement à saint Jean-Marie Vianney (saint curé d'Ars), modèle du sacerdoce, de protéger et d'aider l'abbé Nathanaël Steenbergen.
L'Eglise célèbre aujourd'hui Notre Dame du Bon Conseil. Cette dévotion envers la Sainte Mère de Dieu s'est développée suite à une apparition mariale près de Rome.
Nous profitons de cette fête pour inviter nos lecteurs et leur famille à prier tout spécialement aujourd'hui pour l'Institut Mater Boni Consilii (Institut de la Mère du Bon Conseil). Cette association rassemblant des prêtres catholiques non una cum mérite d'être encouragée dans la lutte courageuse qu'elle mène pour la défense de la doctrine catholique et la sauvegarde des sacrements.
Tout comme l'Institut Mater Boni Consilii , nous défendons le magistère de l'Eglise catholique, si violemment attaqué aujourd'hui par le modernisme, les fausses religions mais aussi - hélas ! - par la Fraternité Saint Pie X. Ce combat de la foi nous amène obligatoirement à rejeter la légitimité, l'enseignement et les réformes de Vatican II et à refuser de reconnaître aujourd'hui 'Benoît XVI' comme Pape1
Ainsi, alors que nous vivons dans un monde apostat où règne l'iniquité, le devoir des catholiques restés fidèles à la foi intégrale et à l'enseignement catholique consiste - en plus de demeurer fermes et intransigeants dans la foi - d'être unis dans la vie de tous les jours et de pratiquer plus particulièrement charité et entraide. Certes, beaucoup savent que quelques divergences d'opinions existent, et continueront probablement d'exister, entre "sédévacantistes complets" (qui est globalement notre position) et partisans de la Thèse de Cassiciacum (thèse tenue entre autres par l'Institut Mater Boni Consilii). Mais ces désaccords, quelquefois mal compris ou injustement caricaturés (de part et d'autre) , touchent des sujets théologiques secondaires ne concernant pas la foi ; d'ailleurs, la Thèse de Cassiassiacum aboutit dans le concret aux mêmes conclusions pratiques que celles émises par "sédévacantistes complets" ! A ce propos, l'histoire de l'Eglise nous offre de nombreux exemples de divergences entre théologiens ou communautés religieuses (Dominicains et Jésuites) concernant des points de vue théologiques différents ; dans ce cas de figure, la position de la hiérarchie de l'Eglise (Papes, évêques...) consistait toujours à relativiser ces "divisions" de théologiens, à rappeler que l'unité dans la foi catholique était l'essentiel et à rappeler à l'ordre, voire blâmer, les esprits belliqueux. Il doit en être de même aujourd'hui. D'autant plus que nous sommes orphelins de Pape puisque les ennemis de l'Eglise "ont posé le trône de leur abomination dans l'impiété ; en sorte que le Pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé." (Mat. XXVI, 31 cité par Léon XIII dans son exorcisme pour les fidèles).
C'est pourquoi nous appelons de nos voeux le développement d'une véritable communication et entraide constructives entre les prêtres et entre les fidèles catholiques non una cum et la politique tenue par notre site consistera toujours de refuser la polémique stérile provoquée et entretenue par certains esprits tombant dans le piège tendu par le chef des ennemis de l'Eglise : Satan, "le séducteur du monde entier" (Ap. XII ,9). Précisons toutefois que le fait de refuser les querelles ne signifie pas pour autant ne pas exposer nos avis et positions quand cela a lieu d'être. Mais dans ce cas là, les principes basés sur la charité chrétienne doivent être bien évidemment de rigueur et il nous apparaît prudent et sage de ne pas débattre indéfinitivement sur les mêmes sujets quand tout a été dit de part et d'autre.
Que Notre Dame du Bon Conseil protège l'Institut Mater Boni Consilii ainsi
que les autres communautés non una cum ! Prions-là aussi pour qu'elle convertisse à la foi intégrale les modernistes, la Fraternité Saint Pie X, la Fraternité Saint Pierre, la CRS...
mais tout simplement le monde entier !
____________________________
Prière à Notre Dame du Bon Conseil de Léon XIII :
"Ô très Glorieuse Vierge Marie, choisie par le Conseil éternel pour être la Mère du
Verbe Incarné, la Trésorière des Grâces Divines et l'Avocate des pécheurs, moi, le plus indigne de Vos serviteurs, je recours à Vous, afin que Vous daigniez être mon guide et mon conseil dans
cette vallée de larmes. Obtenez-moi, par le très Précieux Sang de Votre Divin Fils le pardon de mes péchés, le salut de mon âme et les moyens nécessaires pour l'acquérir. Obtenez à la
Sainte-Église le triomphe sur ses ennemis et la propagation du règne de Jésus-Christ sur la terre. Ainsi soit-il." (Indulgence de 100 jours)
Note :
1 Il en est de même pour 'Jean-Paul II', 'Paul VI' qui ne pouvaient pas détenir l'autorité pontificale du fait de leur adhérence à Vatican II et de leurs hérésies. Concernant Jean XXIII, même si cela est moins net, ce personnage n'est pas Pape non plus car c'était au moins un pape douteux car "papa dubius, papa nullus" (pape douteux, pape nul). Pie XII est, pour le moment, le dernier Pape de l'Eglise catholique.
M. l'abbé Jean-Luc Lafitte de la Fraternité Saint Pie X (ancien prieur de la chapelle de Lille) vient de quitter la FSSPX et adhère maintenant à la position sédévacantiste. Il aide désormais M. l'abbé Guépin dans son apostolat à Nantes. Nous avons personnellement téléphoner à M. l'abbé Guépin qui nous a confirmé cette nouvelle.
Resurrexi, et adhuc tecum sum, alleluia
Je suis ressuscité et me voici encore avec vous, alleluia !
(Introït de la messe de Pâques)
Salve festa dies !
Salut, jour solennel, vénérable dans tous les âges ! Jour où un Dieu triomphe du tombeau, et prend possession des cieux.
La terre, qui reprend son éclat et sa beauté, annonce que toute créature renaît aujourd'hui avec son auteur.
Pour applaudir au triomphe du Christ sortant du tombeau, les forêts se couvrent de feuillage, les plantes étalent leur floraison.
La lumière, les cieux, les campagnes, les mers, célèbrent de concert le Dieu qui s'élève au-dessus des astres, vainqueur de la loi du trépas.
Le Dieu crucifié naguère règne maintenant sur l'univers; la création entière adresse d'humbles vœux à son auteur.
En ce vendredi saint, nous publions l'article Le Déicide de M. l'abbé Nitoglia, publié en 1992 dans la revue Sodalitium.
Sommaire :
1. La responsabilité des Juifs dans la mort de Notre-Seigneur selon les Pères de l'Eglise
2. Le meurtre du Christ selon Saint Thomas
3. Le déicide selon un Juif converti
4. La culpabilité de la foule
5. L'opinion de Maritain
6. L'opinion de Mgr Spadafora
7. L'opinion de Mgr Carli
8. Peut-on appeler les Juifs "réprouvés" de Dieu ?
9. Peut-on appeler les Juifs "maudits" de Dieu ?
10. Le déicide et le Concile de Vatican II
11. L'opinion d'un Juif converti sur 'Nostra Aetate'
12. Conclusion
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Introduction
Pour tous les Pères, unanimement, le judaïsme religieux dans son ensemble est responsable de la mort de Notre-Seigneur Jésus-Christ.
"Les Pères se placent dans une perspective... religieuse, et aucunement raciale. …Il faut d'abord distinguer entre la réalité naturelle qu'est le peuple juif et le judaïsme religieux : celui-ci ne représente qu'une branche de ce peuple. Dans la mise à mort du Christ, c'est la communauté religieuse d'Israël qui est impliquée, et non le peuple juif qui... par cet événement... s'est trouvé scindé en deux. La branche fidèle d'Israël, le "petit reste" a donné naissance à l'Eglise. (…). Au contraire, certains chefs religieux ont voulu la condamnation de Jésus, ...[on ne peut donc] rendre tous les Juifs responsables d'un péché commis jadis par certains de leurs ancêtres. Seuls sont coupables devant Dieu ceux qui renouvellent la faute originelle par leur refus personnel. Toutefois, il ne s'agit pas d'innocenter en bloc tous les Juifs... Les Juifs conservent encore une certaine forme de culpabilité dans la mesure où ils adoptent l'attitude de leurs ancêtres (…) Le judaïsme religieux... s'oppose à l'Eglise exactement comme il s'est opposé, dans la personne de ses chefs... au message du Christ" (D. Judant, judaïsme et Christianisme, Les Editions du Cèdre, Paris 1969, pp. 88-91).
Suite de l'article - lire le dossier PDF
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Le mensonge de l'abbé Ratzinger
Dans le second tome de son livre Jésus de Nazareth, l'abbé Ratzinger, qui se prétend être le Vicaire de Celui qui a été mis à mort par les "juifs talmudiques" (!), s'attache à démonter le concept selon lequel le peuple juif serait collectivement responsable de la mort du Christ. Ainsi, l'Eglise catholique n'aurait jamais parlé de la communauté religieuse juive comme étant déicide. Ceci est entièrement faux : en lisant le document mis en ligne ci-dessus, les lecteurs pourront constater ce mensonge. L'Eglise, par la voix unanime des Pères de l'Eglise, de Saint Thomas d'Aquin et des Papes, enseigne avec raison que le judaïsme religieux (à ne pas confondre avec le peuple juif) est coupable de tentative de déicide :
Saint Thomas : "On se pose alors une objection : si les Juifs n'ont pas tué la Divinité
(qui dans le Christ ne meurt pas), ils sont seulement coupables de simple homicide (et non de DEICIDE, ndr). A cela je réponds : Si quelqu'un salit volontairement le vêtement du Roi, n'est-il pas
considéré comme aussi coupable que s'il avait souillé la personne elle-même? Pour cette raison, bien qu'ils n'aient pas tué la nature divine du Christ (chose impossible), les auteurs moraux de la
mort ont mérité, à cause de leurs intentions, une très grave condamnation. … Qui lacère un décret royal attente à la majesté royale elle-même ; et donc LE PECHE DES JUIFS EST UN PECHE DE
TENTATIVE DE DEICIDE" ( In Symb. Ap., a. 4, n° 912, Opuscula theologica ; De re spirituali, Marietti, Torino 1954).
Comme le montre l'abbé Nitoglian Saint Thomas [S. Th. III, q. 47, a. 5, ad 3um] démontre que "les Juifs ont pêché pour avoir crucifié le Christ non seulement comme homme, mais aussi comme Dieu" (Et ideo Judaei peccaverunt, non solum hominis Chrisit, sed tamquam Dei Crucifixores).
Le faux argument de Vatican II repris par l'abbé Ratzinger
Le Conciliabule de Vatican II déclare que la mort de Notre-Seigneur est "DUE AUX PECHES DE TOUS LES HOMMES" (Nostra Aetate, 4) "ce qui n'est aucunement contesté si l'on veut parler de la cause éloignée ; mais par contre ce furent les juifs la CAUSE PROCHAINE de la mort de Jésus (Judas, les princes des prêtres et la foule), comme on l'a démontré 'ad abundantiam' pour le DEICIDE." (abbé Nitoglia).
Nous finirons en citant un extrait d'un écrit du Père Isidoro da Alatri (Qui a tué Jésus-Christ) :
"... Alléguant ce que dit Jésus dans le jardin de Gethsémani: "C'est assez, l'heure est venue; voici que le
Fils de l'Homme va être livré aux mains des pécheurs" (Mc XIV, 41), nos adversaires croient pouvoir s'en tirer en affirmant: "Puisque nous sommes tous pécheurs, nous L'avons tous
tué". Voilà qui est passer ici brutalement de l'ordre historique à l'ordre moral et mystique. Il est vrai que tous nous sommes pécheurs et que, comme tels, nous avons participé à la
mort du Christ venu sur la terre justement pour sauver les pécheurs et mort pour les pécheurs; cela ne fait aucun doute. Mais on ne peut néanmoins affirmer que tous les pécheurs L'ont
tué de leurs propres mains, L'ont conduit à Pilate et ont demandé Sa mort avec instance. Et en effet dire que le Christ est mort pour sauver tous les pécheurs est une chose; une autre est
d'affirmer que tous les pécheurs L'ont tué en insistant comme des forcenés pour que Pilate Le condamne à mort, Le remette entre leurs mains et à la merci de leur volonté perverse, tyrannique et
sanguinaire exigeant à plusieurs reprises le supplice de la croix... Qu'Il soit mort pour les pécheurs est une vérité si rebattue dans la Foi des chrétiens que cela ne vaut même pas la
peine de le prouver; en font foi les textes bibliques bien connus du prophète Isaïe (Is. LIII, 4-5), l'autorité de saint Paul (Rom. V, 5-8), et tant d'autres témoignages qui abondent dans les
Livres Saints et toute la littérature chrétienne dogmatique, morale, ascétique et mystique. [...] Qui donc a tué le Christ? Les paroles de saint Pierre, de saint Paul et de saint Etienne
sont unanimes et devraient suffire, il me semble, à convaincre quiconque le veut bien ou a cru le contraire: le Christ a été trahi, tué et crucifié par le peuple juif et ses chefs."
Il nous reste plus qu'à prier pour la conversion des juifs qui ont refusé de suivre la nouvelle Alliance :
“Prions aussi pour les perfides juifs, afin que Dieu notre Seigneur enlève le voile de leurs cœurs et qu’ils reconnaissent avec nous Jésus-Christ Notre Seigneur” (prière pour la conversion des juifs de l'office du Vendredi saint)


"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un cardinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les cardinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, N’ONT PAS LE MOINDRE EFFET JURIDIQUE, et ne confèrent à personne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées serait, par le fait même, SANS QU’IL FAILLE QUELQUE AUTRE DÉCLARATION ULTÉRIEURE, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."
(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus)


- Saint Alphonse de Liguori : "Ceux-là sont la peste et la ruine de l’Église qui prétendent et veulent que le Pasteur suprême puisse errer dans ses jugements en matière de foi."
- Saint Thomas d'Aquin : " L’Eglise universelle ne peut errer, car Celui qui est exaucé en tout au titre de sa dignité a dit à Pierre, sur la profession de foi duquel est fondée l’Église: J’ai prié pour toi pour que ta foi ne défaille point" (Somme théologique, supplément de la IIIe partie, q. 25, a. 1)
> Sept arguments théologiques contre l'hérésie du Pape hérétique : ICI
> Ecrits de l'Eglise qui réfutent les calomnies historiques faites contre certains Papes : ICI

Mystère
d'iniquité
A LIRE ABSOLUMENT
Ce livre peut être commandé à Monsieur l'abbé Paul Schoonbroodt / Steffeshausen, B4790 Reuland, Belgique
Prix 25 Euros + frais de port.
Peut être consulté sur internet ICI
L'Eglise éclipsée
?
Pour le commander
:
Auteur collectif, les Amis du Christ Roi, éditions Delacroix, B.P. 18, 35430 Chateauneuf, 298
pages.
Quarante ans d'erreurs concernant l'infaillibilité de
l'Eglise
Un livre IMPORTANT pour comprendre le fond du problème
à commander chez M. l'abbé Marchiset,
6 rue du Chapité, 25920 Mouthier Haute-Pierre
Le pape est INFAILLIBLE
de Mgr de Ségur ayant reçu un bref pontifical de Pie IX.
Pour mettre définitivement fin aux erreurs concernant l'infaillibilité
Disponible pour 4 € aux éditions saint
Rémi
Le vrai visage de Joseph Ratzinger
de Monsieur l'abbé GROSSIN
Un livret intéressant pour ne pas se laisser séduire par les faux semblants de l' imposteur Ratzinger !
Pour se le procurer, envoyer un email à l'abbé
Grossin : xavier.grossin@free.fr.
Prix 11 euros +port
QUELQUES
ENCYCLIQUES ET BULLES DES PAPES :
- Pie IV :
Bulle du 13 novembre 1564
Iniunctum nobis : PROFESSION DE FOI TRIDENTINE.
- Saint Pie V :
Bulle du 14 juillet 1570
Quo Primum tempore : organisant définitivement la
célébration du Saint Sacrifice de la Messe.
- Pie IX :
Allocution consistoriale du 25 septembre 1845
Multiplices inter : condamnation des sociétés
secrètes et de la Franc-Maçonnerie.
Lettre ENCYCLIQUE du 9 novembre 1846
Qui pluribus : enseignement sur l'Eglise et condamnation du
rationalisme.
Lettre ENCYCLIQUE du 8 décembre 1864
Quanta Cura : condamnation les principales erreurs
politico-religieuses du XIX° siècle.
Syllabus du 8 décembre 1864 : catalogue des erreurs
modernes.
- Léon XIII :
Lettre ENCYCLIQUE du 20 avril 1884
Humanum genus : condamnation des sectes occultes
principalement celle de la franc-maçonnerie.
Lettre ENCYCLIQUE du 1° novembre 1885
Immortali Dei : mission de l'Eglise et condamnation
d'erreurs modernes principalement de la liberté religieuse.
Lettre ENCYCLIQUE du 20 juin 1888
Libertas praestantissimum : sur la liberté
humaine.
- Saint Pie X :
Lettre ENCYCLIQUE du 4 octobre 1903
Supremi apostolatus : sur la charge de Souverain
Pontife.
Décret signé et approuvé par Saint Pie X du 3 juillet 1907
Lamentabili : condamnation des erreurs du modernisme.
Lettre du 6 septembre 1907 à la France
Une fois encore : commentaires de la situation de la
France en 1907 (notament sur la séparation de l'Etat et de l'Eglise)
Lettre ENCYCLIQUE du 8 septembre 1907
Pascendi dominici gregis : condamnation du
modernisme.
Serment antimoderniste, promulgué le 1er septembre 1910
Motu Proprio Sacrorum antistitum
- Pie XI :
Lettre ENCYCLIQUE du 6 janvier 1928
Mortalium animos : dénonciation et condamnation de
l'oecuménisme moderne.
Lettre ENCYCLIQUE du 19 mars 1937
Divini Redemptoris : condamnation du communisme -
dénonciation des persécutions communistes.
Lettre ENCYCLIQUE du 14
mars 1937 - lue le 21 mars
Mit brennender Sorge : critique du nazisme - condamnation de ses
erreurs : racisme, culte de l'Etat et du chef, paganisme, persécutions, etc.