...
Voilà le cœur du problème: effectivement la Fraternité se trouve dans une impasse, puisqu’elle
continue à vouloir reconnaître Jean-Paul II comme l’autorité légitime de l’Eglise. Or, si réellement Jean-Paul II est la véritable autorité, seules deux positions sont possibles
:
- Pie XII, en 1958 s'exprimait en ces termes :- Question : Quel statut juridique souhaitez-vous pour la Fraternité Saint-Pie X ? Une prélature, une société de vie apostolique, autre chose ?
- Réponse de Mgr Fellay : Cela dépendra évidemment de Rome, qui est l'autorité qui décide de cette structure. Leur perspective est la volonté de respecter au maximum la réalité concrète que nous représentons. Mon espoir est que nous serons suffisamment protégés dans l'exercice de l'apostolat pour pouvoir faire du bien, sans être empêchés dans l'action par des raisons juridiques. Le souhait est une prélature*, même si je n'ai pas de préférence. Sur le timing je ne peux pas m'exprimer, tout dépend de Rome.
* NDLR : Une prélature est une dignité ecclésiastique conférée par le Pape, le plus souvent honorifique mais pouvant comporter une juridiction territoriale ou personnelle (évêché, abbaye, etc)
Q : Pour Williamson, le Concile Vatican II est un gâteau empoisonné qui doit être
jeté à la poubelle, pour Tissier de Mallerais, le Concile doit être annulé, et pour Alfonso de Gallareta il n'y a pas grand chose à sauver du Concile ; y a-t-il une scission au sein de la
Fraternité Saint-Pie X ? Comment pensez-vous la résoudre ? Le Vatican soutient qu'à l'intérieur de la Fraternité, il y a des divisions.
R : Je me permets de dire que je ne vois pas non plus d'union au Vatican. Le problème dans l'Eglise d'aujourd'hui ne vient pas de nous. Nous devenons un problème seulement parce que nous
disons qu'il y a un problème. En outre, même si nous pouvons avoir l'impression de déclarations opposées ou même contradictoires, il n'y a pas de fracture interne chez nous. Par exemple sur le
Concile, nous pouvons dire que presque tout est à rejeter. Mais d'un autre côté, nous pouvons dire qu'on peut essayer de sauver ce qui peut l'être. Mais nous ne pourrons jamais dire tous la
même chose. Le Concile est un mélange : il y a du bon et du mauvais. Le Pape aussi lorsqu'il soutient qu'il faut une herméneutique de la
continuité, qu'il faut pas une rupture, refuse le Concile interprété comme rupture.
L'affirmation des évêques de la FSSPX est condamnée par plusieurs Papes dont Léon XII :
« Est-ce que l’Eglise, qui est la colonne et le soutien de la vérité et qui manifestement reçoit sans cesse du Saint-Esprit l’enseignement de toute vérité, pourrait ordonner, accorder, permettre ce qui tournerait au détriment du salut des âmes, et au mépris et au dommage d’un sacrement institué par le Christ ? » (Quo graviora)
Enfin, le dogme de l'infaillibilité vient anéantir l'hérésie de Mgr Fellay :
« On doit croire de foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans la parole de Dieu, écrite ou transmise, et que l’Église propose à croire comme divinement révélé, soit par un jugement solennel (NDLR : Concile), soit par le magistère ordinaire et universel. » (Constitution dogmatique Dei Filius)
Dans son dernier article, le site Virgo-Maria a
dévoilé et a commenté la lettre (du 28 février 2009) de Mgr Tissier envoyée à Monsieur l'abbé Schoonbroodt. Dans ce courrier, l'évêque admet volontiers qu’il existe un “doute légitime”
sur la “validité d’un pape tel que Benoît XVI“ mais refuse d'aller plus loin et de conclure ce qui est une évidence : un hérétique
public, un ennemi déclaré de l'Eglise catholique ne peut pas être le Vicaire du Christ ! Doctrinalement et théologiquement, c'est impossible ! Outre cette grande erreur, Mgr Tissier en commet une autre qui est aussi grave et scandaleuse. Citons-le
:
Nous reprenons ici un message du site ami
"résistance-catholique". Nous partageons entièrement ce qui y est écrit :
S’obstinant à vouloir reconnaître l’église Conciliaire et sa hiérarchie comme étant l'Église Catholique, la FSSPX en vient à diffuser de véritables hérésies.
Dans son encyclique Satis cognitum, Léon XIII nous dit :
« Celui qui, même sur UN seul point, refuse son assentiment aux vérités divinement révélées, très réellement ABDIQUE TOUT A FAIT LA FOI, puisqu’il refuse de se soumettre à Dieu en tant qu’il est la souveraine vérité et le motif propre de la foi » !
Voici l’intention de prière (validée par le Supérieur du District de France !) que nous pouvons lire dans le bulletin des Foyers adorateurs du mois de mai 2009 qui vient de nous être adressé :
« Qu’au milieu de la tempête, l'Église se rende compte de la gravité de la crise, retrouve la foi et l’enseigne partout et à tous » (?!).
http://www.laportelatine.org/district/oeuvres/foyersad/bulletin/foyers200905.pdf
Déjà, en 2004, la FSSPX déclarait dans sa brochure « De l’œcuménisme à l’apostasie silencieuse » éditée par la « Lettre à nos frères prêtres » dirigée à ce moment-là par l’abbé de la Rocque :
« L’Église catholique n’agit plus en phare de la vérité qui illumine les cœurs et dissipe l’erreur, mais plonge l’humanité dans la brume de l’indifférentisme religieux et bientôt dans les ténèbres de l’apostasie silencieuse » (?!).
« …nous vous supplions de faire tout ce qui est en votre pouvoir pour que le Magistère actuel retrouve bien vite le langage multiséculaire de l'Église… C’est alors que l'Église catholique redeviendra tout à la fois phare de vérité et port de salut… » (?!).
Selon les responsables de la FSSPX, le Magistère aurait donc perdu le langage multiséculaire de l'Église !
Mais le Magistère n’est-il pas précisément le « langage de l'Église » ?
Par ailleurs, comment l'Église pourrait ne plus être « phare de vérité et port de salut pour le monde » ? N’est-ce pas là une hérésie contre l’indéfectibilité de l'Église ?
Lorsqu’elle affirme que, par son Magistère, l'Église peut enseigner l’erreur, la FSSPX ne se détourne-t-elle pas gravement du 9e article du Credo par lequel nous déclarons croire en la « sainte Église catholique » ?
L'Église catholique, l’Épouse mystique de Notre Seigneur Jésus-Christ peut-elle perdre la foi ?
Que nous dit l'Église à ce sujet ?
Saint Pie X
Le catéchisme de Saint Pie X nous enseigne :
« L'Église peut-elle se tromper en ce qu’elle nous propose de croire ?
Non, dans ce qu’elle nous propose de croire, l'Église ne peut pas se tromper, parce que, selon la promesse de Jésus-Christ, elle est toujours assistée du Saint-Esprit ».
Ou encore :
« L'Église catholique est donc infaillible ?
Oui, l’ÉGLISE est infaillible. Aussi, ceux qui rejettent ses définitions perdent la foi et deviennent hérétiques ».
S.S Pie XI
Le Pape Pie XI, dans Mortalium Animos, (1928) déclarait :
« Car, jamais au cours des siècles, l'Épouse mystique du Christ n'a été souillée, et elle ne pourra jamais l'être, au témoignage de Saint Cyprien: ‘L'Épouse du Christ ne peut commettre un adultère : elle est intacte et pure. Elle ne connaît qu'une seule demeure; par sa chaste pudeur, elle garde l'inviolabilité d'un seul foyer’ » (De cath. Ecclesiae unitate, VI).
« Aussi, dans aucun temps, elle ne saurait cesser d'attester et de prêcher la vérité de Dieu, laquelle guérit tout ; elle n'ignore pas qu'il lui la été dit : ‘Mon Esprit, qui est en toi, et mes paroles que j'ai déposées dans ta bouche, ne s'éloigneront jamais de ta bouche depuis ce jour jusqu'à l'éternité’ » (Isaïe LIX, 21).
La FSSPX s’oppose donc au Magistère de l'Église
et, par ses hérésies, fait perdre la foi aux fidèles !
Plusieurs positions de la FSSPX vont directement à l’encontre des enseignements continuels de la sainte Église, en particulier de ceux du sixième Concile Œcuménique tenu en 681 :
« Fidèle à ce qu'elle a reçu de ses fondateurs les Princes des Apôtres, l'Église de Rome demeure sans tache jusqu'à la fin, depuis le commencement de la foi chrétienne ; et cela, en vertu de la divine promesse du Seigneur et Sauveur, lorsqu'il a dit, dans les saints Évangiles, au Chef de ses disciples : ‘Pierre, Pierre, voici que Satan a demandé à vous passer tous au crible comme le froment ; mais Moi j'ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille pas. Et toi, quand tu seras converti, confirme tes frères.’
Considérez donc que c'est le Sauveur du monde, le Seigneur de qui vient la foi, qui a promis que la foi de Pierre ne défaillirait pas, et qui lui a recommandé d'y affermir ses frères ».
« Pierre, J'ai prié pour toi afin que ta foi ne défaille pas » (Luc XXII, 32).
« Quelqu’un sera-t-il donc assez fou pour oser penser que la prière de celui pour qui vouloir c’est pouvoir puisse être sans effet sur un point ?
Le Siège du prince des apôtres de l'Église romaine, n’a-t-il pas, soit par Pierre lui-même, soit par ses successeurs, condamné, réfuté et vaincu toutes les erreurs des hérétiques ? N’a-t-il pas confirmé les cœurs des frères dans la foi de Pierre, qui jusqu’à maintenant n’a pas failli et qui, jusqu’à la fin ne faillira pas ? »
(Lettre In terra pax du 2 septembre 1053 de Léon XI)
Si l'Église a perdu la foi, comment la FSSPX peut-elle encore croire la promesse de Notre Seigneur faite à Saint Pierre par laquelle Il nous assure que « les portes de l’enfer ne prévaudront pas » contre Son Église ?
Par ses positions absolument contraires à la foi (sur lesquelles nous reviendrons prochainement) et sous une apparence de bien (la prière), la FSSPX corrompt non seulement ses œuvres mais également les âmes qui s’y dévouent !
Nous avions récemment été alertés par plusieurs de nos correspondants sur le fait que les retraites de Saint Ignace (à Gastines, Caussade mais aussi au Pointet) étaient devenues, depuis quelques temps, l’occasion pour la FSSPX de conditionner les fidèles à son « processus » de ralliement, notamment en louant mensongèrement le texte impie du Motu Proprio de 2007 et en présentant Ratzinger-Benoît XVI comme un « restaurateur de l'Église » (?!).
Aujourd’hui, ce sont les Foyers adorateurs qui deviennent un nouveau vecteur des erreurs de la FSSPX.
Devant le peu de réaction suscitée par la répétition d’erreurs aussi évidentes enseignées publiquement par les clercs de la FSSPX, nous nous demandons combien de fidèles et de prêtres connaissent encore ou comprennent seulement leur Acte de foi qui dit :
« Mon Dieu, je crois fermement toutes les vérités que Vous nous avez révélées et que Vous nous enseignez par Votre Église, parce que Vous ne pouvez ni Vous tromper ni nous tromper ».
Ce simple Acte de Foi anathémise la FSSPX !
Prions afin de garder la Foi (qui nous procure la vie éternelle). Méditons et récitons très souvent l’acte de Foi, et surtout ne suivons pas la FSSPX dans de telles hérésies.
In Christo Rege.
Résistance catholique
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— Nos propres évêques. Cela serait contenu dans les documents finaux. Mais je dois faire remarquer que cette solution juridique finale ne se produira pas si Rome ne fait pas une vraie conversion, parce qu'il serait impossible d'obtenir une telle chose si Rome ne se convertit pas. Il ne serait pas possible de vivre une telle régularisation sans la conversion de Rome. Je l’ai dit dans une interview avec La Stampa à Rome, et on a considéré que c’était un scandale. Certains ont dit : « Cet évêque est ridicule ! Quelle prétention de convertir Rome ! » Mais c'est notre intention. C'est clair. Quand nous discuterons avec ces personnes, c’est pour les convertir. |
La FSSPX déclare aux fidèles vouloir, grâce à leurs illusoires
« discussions doctrinales », convertir « le pape et la hiérarchie conciliaire » qui, « rongés par les erreurs et
hérésies » professent « une autre foi » (p. 33 de l’opuscule, Lettre à nos
frères prêtres, janvier 2004), puis au Canon de la Messe ou lors des prières du Vendredi
Saint ils demandent à Dieu de protéger et de garder un « tel pontife » (?!) considéré comme « fidèle à la vraie
doctrine » (?!) afin de nous permettre de croître en mérite « dans la profession de sa foi »
(?!).
Quelle contradiction
! De plus, un catholique peut-il prétendre convertir celui qu'il considère comme Vicaire du Christ ??! Répondre affirmativement à cette question est très
grave ! C'est remettre en cause le charisme d'infaillibilité du Pape ! Un pape ne pouvant jamais dévié de la Foi ne peut pas être sujet à une conversion ! C'est IMPOSSIBLE ! La FSSPX qui s'obstine à tenir des propos
contraires à la doctrine de l'Eglise s'enfonce dans l'erreur !
Mgr Lefebvre disait lui-même que convertir
l'Eglise conciliaire était une illusion :
« Se mettre à l’intérieur de l’Église, qu’est-ce que cela veut dire ? Et d’abord de quelle Église parle-t-on ? Si c’est de l’église Conciliaire, il faudrait que nous, qui avons lutté contre elle pendant vingt ans parce que nous voulons l’Église catholique, nous rentrions dans cette église Conciliaire pour soi-disant la rendre catholique ? C’est une illusion totale ! »
Source : Fideliter n° 70 de juillet-août 1989
2. Quant la FSSPX se contredit elle-même :
« Loin de vouloir arrêter la Tradition en 1962, nous souhaitons considérer le Concile Vatican II et l’enseignement post-conciliaire à la lumière de cette Tradition que saint Vincent de Lérins a définie comme ‘‘ce qui a été cru toujours, partout et par tous’’ (Commonitorium), sans rupture et dans un développement parfaitement homogène ».
> Mgr Fellay est contredit par... lui-même ! En effet, le 5 janvier 1996 au IIème Congrès Si si no no à Albano Laziale, il déclarait : « nous pensons qu’un jour l’Église, car cela n’appartient qu’à elle, condamnera ce Concile et le mettra au rang du brigandage d’Éphèse ou du Concile de Pistoie ! ». Puis en octobre 2002, il enfonçait le clou en affirmant : « Vatican II apparaît en rupture radicale avec la Tradition catholique ». (Déclaration finale du premier Symposium organisé par la FSSPX à Paris à l’Institut Universitaire Saint Pie X consacré à « Vatican II : Introduction à une nouvelle religion »)
« Je dirais qu’un jour, l’Église devra effacer ce concile. Elle n’en parlera plus. Elle devra l’oublier. L’Église se montrera sage si elle oublie ce concile. L’oublier, oui. En faire table rase ! »The Remnant (revue américaine)
« Plutôt que lire Vatican II à la lumière de la Tradition, nous devons réellement lire et interpréter Vatican II à la lumière de la nouvelle philosophie. Nous devons lire et comprendre le Concile dans sa vraie signification, c'est-à-dire selon la nouvelle philosophie. Puisque tous ces théologiens qui ont produit les textes de Vatican II étaient imprégnés de la nouvelle philosophie. Nous devons le lire de cette façon, non pas pour l'accepter, mais pour le comprendre comme les théologiens modernes qui ont rédigé les documents les comprennent. Lire Vatican II à la lumière de la Tradition n'est pas le lire correctement. C’est tordre les textes. Je ne veux pas tordre les textes.» Catholic Family News
Mr l’Abbé de Cacqueray, le 25 janvier 2009 :
« L’état où se trouve l’Église, mes bien chers Frères, n’a pas pour origine de mauvaises interprétations du Concile, mais le Concile lui-même » (Le Chardonnet n°246 de mars 2009)
Quelle cacophonie ! Les évêques se contredisent eux-mêmes, les supérieurs disent aux fidèles un jour blanc, puis le jour suivant noir !
Ce double-langage appartient précisément à cette « stratégie » d’endormissement de la masse. C’est la tactique du « deux pas en avant et un pas en arrière » …
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Saint Pie X : « Et comme une
tactique des modernistes, tactique
en vérité fort insidieuse,est de ne jamais exposer leurs doctrines méthodiquement et dans leur ensemble,
mais de les fragmenter en quelque sorte et de les éparpiller çà et là, ce qui prête à les faire juger ondoyants et indécis, quand leurs idées, au contraire, sont parfaitement arrêtées
et consistantes. » Encyclique
Pascendi
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« Que votre oui soit oui, que votre non soit non, tout le reste vient du Malin » (Mt V, 37)
Saint Pie X, dont se réclame la fraternité Saint Pie X, nous demandait de rejeter totalement les œuvres des modernistes. Il ne nous demandait pas de les interpréter « à la lumière de cette Tradition que saint Vincent de Lérins a définie comme ‘‘ce qui a été cru toujours, partout et par tous’’ (Commonitorium), sans rupture et dans un développement parfaitement homogène » !
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« Trêve donc au silence, qui désormais serait un crime ! Il
est temps de lever le masque à ces hommes-là et de les montrer à l’Église universelle tels qu’ils sont ! »
(encyclique
Pascendi Dominici Gregis)
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L’Église a toujours rejeté l’erreur ainsi que les livres ou documents mêlant le vrai et le faux. Elle n’a jamais cherché à en extraire le meilleur ou à modifier le faux qu’ils contiennent pour qu’ils deviennent vrais et acceptables.
Face aux enseignements des modernistes, l’Église ne nous a jamais prescrit de faire le tri entre le bon et le mauvais , le bon (faisant en soi déjà partie de l’enseignement connu de l’Église) n’étant que le moyen d’introduire, d’inoculer subrepticement le mauvais.
La volonté affichée de la FSSPX d’interpréter ou de réécrire le Concile Vatican II « à la lumière de la Tradition » grâce à ses illusoires « discussions doctrinales » constitue donc une imposture totale, une tromperie profondément malicieuse destinée à pousser, sous une apparence de bien, le plus grand nombre de fidèles et de prêtres à rejoindre petit à petit l’église Conciliaire, c'est-à-dire à quitter l’Église catholique hors de laquelle il ne peut y avoir de Salut.
> Lire le dossier de résistance-catholique :
La FSSPX, voie sans issue entachée d'erreurs et d'hérésies
Article d'un site ami : Résistance-catholique
A propos de la Lettre aux fidèles de Mgr Fellay
du 24 janvier 2009
Cette lettre a été lue docilement en chaire dès le lendemain de sa publication (le dimanche 25 janvier 2009) et diffusée aussitôt dans tous les bulletins des prieurés et sites internet liés à la FSSPX (1ère version : annexe 1).
Mgr Fellay y écrivait : « Nous acceptons et faisons nôtres tous les conciles jusqu’à Vatican II au sujet duquel nous émettons des réserves » (sic !).
Cette lettre ne suscita aucune réaction de la plupart des prêtres et des fidèles, anesthésiés qu’ils sont depuis des années.
Cependant, la contestation (pourtant relativement faible…) de quelques autres obligea Mgr Fellay à opérer une subite volte-face en faisant modifier discrètement cette phrase afin que ce nouvel aveu de sa trahison, laissant deviner le pacte occulte conclu avec le Vatican, passe un peu plus inaperçu.
En voici la correction telle que nous pouvions la lire quelques jours après sur le site Dici de la FSSPX, encore consultable sur http://www.dici.org/actualite_read.php?id=1839 (2ème version : annexe 2).
« Nous acceptons et faisons nôtres tous les conciles jusqu’à Vatican I. Mais nous ne pouvons qu’émettre des réserves au sujet du Concile Vatican II, qui s’est voulu un concile ‘différent des autres’ (cf. discours des Papes Jean XXIII et Paul VI) ».
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Présent du 31-01- 2009 |
Par ailleurs, il faut noter que cette phrase qui aurait été mal retranscrite est, en fait, un extrait de la lettre que Mgr Fellay a adressé au « cardinal » Castrillon Hoyos le 15 décembre 2008 pour demander la grotesque « levée des excommunications ».
Cette lettre que Mgr Fellay refuse, étrangement, de publier…
Une telle « erreur de transcription » apparaît donc encore moins vraisemblable.
Car, à moins que Menzingen ait engagé de très mauvaises et pernicieuses secrétaires, une erreur de cette importance sur une banale transcription est impossible.
D’autant plus que ce type de communiqué est au préalable étudié avec attention, préparé minutieusement. Tous les mots y sont pesés.
Mgr Fellay espérait ne susciter aucune réaction. Mais aussi minimes qu’elles aient été, il ne voulait surtout pas prendre le risque de voir se former une quelconque opposition qui puisse venir enrayer sa « stratégie » occulte avec le Vatican.
Il a donc fait rectifier son texte en invoquant une « erreur de transcription ».
Depuis, voulant éviter un nouveau discrédit, les autorités de la FSSPX et quelques prêtres godillots multiplient les textes insistant encore davantage sur le devoir d’obéissance et la confiance que tous doivent manifester envers les supérieurs.
Mgr Fellay l’a dit clairement dans Présent du 31 janvier 2009. Cette lettre « ne sera pas rendue publique » même si « avec le temps, des bribes en sortiront peut-être ».
Dans le très subversif Forum catholique Mr J.R DC alias Ennemond, porte-parole officieux du District de France et de l’abbé Celier, tient lui-même, laconiquement, à le faire savoir.
Cette lettre « ne risque pas » d’être publiée dit-il, sûr de lui !
Voici sa réponse à une question parfaitement légitime :
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http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=461746
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http://www.leforumcatholique.org/message.php?num=461754
Mais, pourquoi donc ne pas rendre publique cette lettre ?
Pourquoi garder une telle opacité sur une lettre qui engage l’avenir de toute la Fraternité dans son entier (prêtres et fidèles) ?
Que contient-elle de si dérangeant ?
L’argument spécieux de Mgr Fellay selon lequel cette lettre contiendrait « des éléments qui concernent certaines personnes » est un peu facile !
Au contraire, au regard de sa volte-face après la diffusion de celle-ci, il est légitime de s’interroger. Son engagement (au nom de toute la Fraternité !) d’« interpréter le Concile Vatican II à la lumière de la Tradition » au sujet duquel nous devrions, désormais, n’émettre que des « réserves » (?!), ne constituerait-il pas, précisément, un de ces accords inavouables concédé à la Rome moderniste dans cette lettre ?
D’autant plus qu’un mois et demi après, Mgr Fellay a publié, le 10 mars 2009, un communiqué (cf. messages précédents) dans lequel il renouvelle et même accentue sa veulerie envers l’église de Vatican II en réaffirmant encore plus explicitement ce qu’il a tenté de rectifier furtivement dans la 2e version de sa Lettre aux fidèles.
Et, on voudrait nous faire croire qu’il n’y a eu « aucune contrepartie » à cette fallacieuse « levée des excommunications » ?
Ces quelques faits nous montrent que des clercs n’hésitent plus à utiliser publiquement le mensonge comme moyen de manipulation de l’opinion.
Mais le plus tragique est de constater que de tels mensonges ne suscitent plus aucune réaction. Conditionnés depuis des années, la plupart des prêtres et des fidèles s’en accommodent.
Devant de telles méthodes subversives, nous n’avons plus le droit de nous taire !
Nous ne pouvons plus faire confiance à Mgr Fellay qui se comporte désormais en pleutre valet des chefs de la secte Conciliaire.
Résistance catholique
N.B. : Les deux annexes jointes sont des documents PDF extraits du site Dici comme l’indique la référence à ce site en bas de page à gauche.

"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un cardinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les cardinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, N’ONT PAS LE MOINDRE EFFET JURIDIQUE, et ne confèrent à personne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées serait, par le fait même, SANS QU’IL FAILLE QUELQUE AUTRE DÉCLARATION ULTÉRIEURE, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."
(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus )
> Un non-catholique ne peut pas être pape


> Sept arguments théologiques contre l'hérésie du Pape hérétique : ICI


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