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Le pélerinage du Christ-Roi commença comme chaque année par le chemin de Croix. Cette année, il fut prêché par l'abbé Jacques Laguérie qui
compara le "chemin du Jubilé" initié par les conciliaires au "chemin de Croix" de Sainte Bernadette invitant ainsi les fidèles à effectuer ce "chemin du Jubilé". Ensuite la messe dite par l'abbé Le Roux dans la basilique souterraine Saint
Pie X rassembla autour de 10000 personnes.Le soir a eu lieu la procession aux flambeaux. Pour la première fois donc la FSSPX se joignit à la procession officielle organisée par les conciliaires. Durant ce week-end 3 pélerinages importants se déroulèrent à Lourdes : celui des Guardians qui rassemble chaque année des milliers de pélerins, celui des Domus Christiani (tract ici : http://www.domus-christiani.org/) qui a réunit de nombreux groupes ecclesia dei (FSSP, ICRSP, IBP...) et enfin celui de la FSSPX. Tout ce beau monde (conciliaires ainsi que toutes les tendances de la "Tradition") se retrouva donc le samedi soir pour processionner ensemble. Ce petit "Assise" préfigura ainsi la prochaine intégration de la FSSPX dans l'église conciliaire. C'est un "prêtre" conciliaire qui dirigea la cérémonie du haut des marches du parvis dela basilique du Rosaire. Plusieurs laïcs conciliaires prononcèrent les"méditations" très progressistes du chapelet (mystères joyeux avec des "ave" et des "gloria" très particuliers) où NSJC était bien évidemment tutoyé. Tout le clergé de la FSSPX était présent derrière ses 4 évêques (même Mgr Tissier [ces évêques changent d'avis comme de chemises : la veille, Mgr Tissuer condamnait les hérésies de ratzinger, puis, le jours suivant, va s'unir avec les conciliaires !] Celui-ci avait effectué la veille le fameux "chemin du Jubilé" en s'arrêtant pour prier un moment à genoux devant l'autel latéral de l'église paroissiale, l'autel du pseudo-Saint Sacrement de la messe de Luther !!!). Ils y étaient tous ! Même Avrillé et les soeurs dominicaines ! Tous les Supérieurs de District ! Tous les supérieurs de Séminaires ! Un nombre important de séminaristes (les séminaristes d'Ecône ont du venir à Lourdes par leurs propres moyens. Une dizaine était restée sur place) ! Tous avançaient gaiement, flambeau en main. Plusieurs fidèles de la FSSPX, choqués et se sentant trompés par leurs clercs, quittèrent la procession. Certains d'entre eux se retrouvant à la Grotte décidèrent de réciter le chapelet à voix haute et furent rejoints, peu à peu, par d'autres grossissant ainsi sensiblement leur nombre. Plusieurs personnes s'adressèrent à moi pour me demander ce qui se passait. Devant ce tableau surréaliste, dans la foule compacte présente sur l'esplanade, une dame d'un certainâge, fidèle de la FSSPX et désemparée devant ce qu'elle constatait sous ses yeux, me demanda : "Où sont nos prêtres ?" Je lui répondis : "Mais ici Madame, mélangés aux autres, aux conciliaires et aux ecclesia dei !". "Mais ce n'est pas possible, qu'ils sortent de là. Ils ont perdu la tête" me répliqua-t-elle les larmes aux yeux et prenant ainsi conscience comme d'autres ce soir-là que quelque chose venait de changer. La trahison du combat de Mgr Lefebvre par ses fils dans l'épiscopat en ce vingtième anniversaire des sacres devenait officielle par cet acte public. A la fin de la procession, c'est l'évêque conciliaire accompagnant le pélerinage des Guardians qui donna sa "bénédiction". A genoux ou debout, le clergé ainsi que les religieux et religieuses de la FSSPX se signèrent. Le pseudo-prêtre conciliaire qui avait dirigé au micro la procession aux flambeaux invita alors les prêtres et les fidèles à "échanger un geste de paix" !!! Ce soir-là, ce fut le baiser de Judas. En cette nuit du 25 octobre 2008, en participant à cette cérémonie conciliaire, Mgr Fellay, nouveau Judas, livra donc publiquement l'oeuvre de Mgr Lefebvre à l'église conciliaire, cette fausse église qui éclipse, qui combat l'Eglise de NSJC depuis 40 ans ! Par cet acte de haute trahison, Mgr Fellay a bien mérité de l'église conciliaire et de son chef !! Dans son sermon de dimanche, Mgr Fellay tenta de justifier sa demande de la levée de l'excommunication. Il précisa que les quatre évêques n'avaient aucun désaccord entre eux. Il annonça enfin l'organisation d'une croisade du Rosaire jusqu'au 25 décembre pour demander la levée de l'excommunication. PATHETIQUE ! Réciter la messe una cum avec un apostat fusille le cerveau ! > De nombreuses photos témoignent de cette trahison. Si certains en désirent, signalez-vous en postant un commentaire |
L’ŒCUMÉNISME OU NEO-SYNCRÉTISME enseigné par l'Eglise conciliaire
4) "Un lien
indélébile unit tous les êtres humains. Ce lien pour tous les croyants - chrétiens, musulmans et juifs - découle de leur foi au Dieu unique et véritable." (Message de J.P. Il à la
Comm. europ. et à la cour. europ. des droits de l'homme, 2-1980)
> 10) "Rien n'est plus juste : car ceux qui ne prennent de la doctrine chrétienne que ce qu'ils
veulent, s’appuient sur leur propre jugement et non sur la foi, et refusant de "réduire en servitude toute intelligence sous l'obéissance du Christ". (Il Cor. X, 5), ils obéissent à eux-mêmes
plus qu'à Dieu.
>13) "Or quiconque veut examiner avec soin et méditer la condition où se trouvent les diverses sociétés religieuses divisées entre elles et séparées de l'Eglise catholique...
Celui-là devra se convaincre facilement que ni aucune de ces sociétés, ni toutes ensemble ne constituent en aucune façon et ne sont cette Eglise une, catholique, que Notre Seigneur a fondée et
bâtie, et qu'Il a voulu créer. Et l'on ne peut dire non plus en aucune façon que ces sociétés soient ni un membre ni une partie de cette même Eglise, puis-qu'elles sont visiblement séparées de
l’unité catholique." (Pie IX, Jam vos omnes, 13-9-1868) Photo >1. Le sermon
1. À Tübingen, le théologien Josef Ratzinger professait que Jésus était un homme qui avait dépassé ses limites en s’unissant à Dieu. Ce n’était donc pas Dieu qui se faisait homme, c’était l’homme qui se faisait Dieu. (c’est du Renan !)
Par voie de conséquence, Marie n’était pas la mère de Dieu, elle n’était que la mère d’un homme. Or, on est là en présence de l’hérésie nestorienne, condamnée en 431 au concile d’Éphèse.
Il nous faut proclamer la divinité de Jésus-Christ, divinité qui lui confère son sacerdoce et sa royauté sociale. Il est roi, prêtre et sauveur. Il est le Messie Sauveur. Il est SEUL médiateur entre Dieu et les hommes.
Le Cardinal Pie disait que Jésus-Christ était roi « par droit de naissance », et saint Paul l’enseignait déjà, en soulignant que Jésus est l’image du Dieu invisible. Rien ne tient qui n’est pas fondé sur l’unique fondement, à savoir Jésus-Christ.
La loi civile ne reconnaît pas la divinité de Jésus-Christ. Sa laïcité officielle est un blasphème public.
Et Benoît XVI prend cette erreur à son compte en niant la royauté de Jésus-Christ, qui est non seulement Dieu et roi, mais aussi prêtre. C’est le pontife par excellence ; en latin, Pontifexveut dire pont : Jésus-Christ réconcilie les hommes avec Dieu. C’est la réalisation en Jésus-Christ de l’union hypostatique entre la Divinité et l’humanité qui fait de Lui le prêtre suprême.
Jésus nous a libérés du péché, du démon et de la loi mosaïque par son sacrifice expiatoire et propitiatoire.
Dans ses cours de Tübingen, puis dans ses encycliques papales, l’abbé apostat Josef Ratzinger présente le sacrifice du Christ sous un tout autre angle :
1. Ce sacrifice n’est pas expiatoire, ce n’est pas un acte de justice envers Dieu. Jésus s’est borné à aimer pour nous à notre place, afin de compenser notre manque d’amour.
2. Il permet à Jésus de partager notre souffrance afin de la détruire ; la partageant ainsi, il nous offre un moment de rédemption ; c’est d’ordre uniquement psychologique ; le Christ n’expie pas pour nos péchés.
3. Par sa Résurrection, Jésus fait triompher l’amour sur la mort, alors qu’en réalité, c’est la vie qu’il fait triompher de la mort. On est donc bien là en présence d’un acte de justice non envers Dieu, mais envers l’homme.
Ce sont trois hérésies. On nie la valeur de la souffrance, on escamote la souffrance. On fait de la religion quelque chose de désincarné, de gnostique, on décrucifie Jésus, on est en pleine gnose.
Venons-en à Marie.
Elle serait donc selon Ratzinger simplement mère d’un homme ? Non, évidemment, elle est Mère de Dieu tout en étant Mère des hommes. Elle est Mère de la grâce, parce que Mère de l’Auteur de la grâce. Elle a mis au monde non seulement la Tête, mais aussi le Corps de l’Église.
Elle est notre mère par la naissance de Jésus, et aussi par sa compassion avec Lui au calvaire, où elle est en communion intime avec les souffrances de son divin Fils.
Tout ce que Jésus nous a mérité en justice, Marie nous l’a mérité en convenance. On peut citer à cet égard saint Pie X et saint Louis-Marie Grignon de Montfort, qui a écrit que Marie était « trésorière et dispensatrice des grâces de son Fils ». C’est le principe de l’« invention » d’un trésor, en vertu duquel quiconque découvre un trésor en mérite la moitié : Marie a gagné tous nos mérites en communion avec Jésus crucifié. Or, en faisant volontairement (pour complaire aux hérétiques Protestants par « œcuménisme ») l’impasse sur cela, le Concile s’est tu, s’est tué, s’est stérilisé.
Il est regrettable d’avoir à le dire, mais notre espérance ne réside pas dans des discussions avec Rome, dans des discussions avec l’« actuel successeur de Pierre ». Elle réside dans la prière et l’attente de jours meilleurs. La dernière encyclique contient des choses abominables…
Les Macchabées[6], ayant vaincu les païens, rentrent à Jérusalem pour y trouver le Temple dans un état affligeant : les portes sont renversées et brûlées, des mauvaises herbes poussent partout. De douleur, ils pleurent et déchirent leurs vêtements pour faire pénitence, car ils se sentent coupables, eux aussi. Puis ils décident que les prêtres reconstruiront le Temple et le remettront en ordre, tandis que les laïcs mèneront une rigoureuse action politique.
Enfin, ils reconstruisent un autel identique au précédent, qui a été souillé par les sacrifices impies des païens. Nous sommes dans une situation semblable à celle des Macchabées : les païens d’aujourd’hui, ce sont les modernistes, mais nous aussi sommes coupables, nous aussi devons faire pénitence.
Prions la très Sainte Vierge, et en particulier le Rosaire, qui est un « dogme en action ». Nous tenons le bon bout. Il s’agit seulement de persévérer.
2. La conférence
(après visionnement du film des sacres)
Les consécrations épiscopales de 1988 ont été la réplique à une série de scandales au sommet.
1. Jean-Paul II a publiéRedemptor Hominis, qui proclame la rédemption universelle, c’est-à-dire – en quelque sorte – l’inutilité du baptême et du Credo.
2. Dans son message aux chrétiens des Philippines, il énonce la même hérésie.
3. Il publie le nouveau code de droit canonique :
a. ce document met en cause l’unicité de la direction de l’Église, dès lors composée du pape et du collège des évêques : la théorie de la collégialité est née ;
b. L’Église devient une « communion », on lui dénie son caractère hiérarchique : la démocratie s’y met en marche.
c. L’ « œcuménisme » est proclamé : les mariages avec des protestants ou même des non-chrétiens ne posent plus de problèmes.
Selon Mgr Lefebvre, l’adoption du nouveau code de droit canonique a été « encore plus grave que le Concile », et pourtant… Il envisage donc, dès lors, de s’engager dans la voie des consécrations épiscopales.
4. Jean-Paul II adopte en 1983 la déclaration conjointe de la Commission internationale catholique-luthérienne en avouant que Vatican II a accueilli une partie des idées de Luther.
5. Le 18 février 1984, il signe avec l’Italie un nouveau concordat inaugurant la séparation de l’Église et de l’État italien et approuvant ainsi le laïcisme.
6. Le 11 décembre 1984, il se déclare pour l’union « symphonique » entre les deux Églises sœurs que seraient l’Église catholique et l’Église orthodoxe : on va donc continuer à chanter deux airs différents, mais ce sera très joli.
7. En Corée, il salue les membres de la Tradition bouddhiste.
8. Le 11 mai 1985, il récidive en Thaïlande en s’asseyant avec des bonzes aux pieds d’une statue de Bouddha.
9. Dans une interview, le cardinal Ratzinger déclare que Vatican II a recueilli les meilleures valeurs de deux siècles de doctrine libérale, approuvant ainsi la Révolution française et ses suites. Mgr Lefebvre souligne que les traditionalistes ne peuvent se placer sous une autorité dont les idées et leurs conséquences sont libérales.
10. En 1986, Jean-Paul II va fumer le calumet de la paix avec les Indiens d’Amérique et leur Grand Esprit.
11. Toujours en 1986, c’est le scandale d’Assise…
Dès 1974, soit quatre ans seulement après la fondation de la Fraternité Saint-Pie X, le Père Calmel disait à Monseigneur Lefebvre que celui serait amené un jour à consacrer, bien avant que l’intéressé ne commence à y songer. De 1982 à 1984, Monseigneur Lefebvre a pris des consultations en vue d’éventuelles consécrations, d’abord sur le plan théologique, mais aussi en se référant à des faits historiques tels que la résistance à l’arianisme, avec saint Eusèbe de Samosate et saint Eusèbe de Verceil.
Le 14 juillet 1987 (date intéressante…), Mgr Lefebvre est convoqué à Rome après avoir annoncé son intention de consacrer « au cas où », prise comme une menace inquiétante par les autorités romaines. Son entretien avec le cardinal abbé apostat Ratzinger tourne court, car Monseigneur Lefebvre rejette les conditions qu’on entend lui imposer pour lui faire « cadeau » d’un évêque.
Le 30 juin 1988, constatant qu’il n’y a plus d’autre solution pour sauver le sacerdoce et la Foi, Mgr Lefebvre consacre lui-même quatre évêques à Écône, avec les suites qu’on connaît.
Vingt ans après, où en est-on ? « Faut-il un accord avec Rome ? N’en est-il pas temps ? ».
NON. Car il y a les hérésies de Benoît XVI, qui – entre autres – ne croit plus en la Rédemption et qui présente la messe dite du Motu propriocomme une « tolérance ». Or, on ne tolère que ce qui est foncièrement mauvais… Quel accord est possible dans ce cas ?
La religion conciliaire est une religion gnostique, sublimée. Elle ne veut plus entendre parler de souffrance et de sacrifice. Elle ne veut plus parler que d’amour, d’amour, d’amour… C’EST UNE VRAIE GNOSE.
Benoît XVI voit dans tout cela une « révolution dans l’idée d’expiation ». Selon la Documentation Catholique du 20 octobre 1969, la « messe de Paul VI » relève d’une nouvelle orientation. Or, cette nouvelle messe n’est autre que la réalisation expresse d’une hérésie. Avec elle, son auteur – Bugnini – a dépassé ce que voulait Vatican II.
Vingt ans après, la crise dure encore. Des erreurs continuent d’être proférées à Rome. Il n’y a pas d’accord en vue. Le combat est de longue haleine. Mais un jour, dans des décennies peut-être, tout redeviendra comme avant. PERSÉVÉRONS et organisons-nous pour durer. Sous l’égide de Marie et du Rosaire.
Commentaire : Pourquoi Mgr Tissier de Mallerais s'obstine-t-il à reconnaître un hérétique comme Vicaire du Christ ?



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Dom Gérard, Mgr Lefebvre et le Père Guérard des Lauriers o.p. à Bédoin dans les années 1970… avant qu'ils ne se séparent. |


Une litanie de protestants de toutes dénominations ont salué la nouvelle "messe"
de Montini avec une joie triomphante. Voici quelques exemples :
- Université protestante : « Rien dans la messe maintenant
renouvelée ne peut gêner vraiment le chrétien évangélique.» (M. Siegvalt, professeur de
dogmatique à la faculté protestante de Strasbourg. Lettre à évêque de Strasbourg, citée in "Le Monde" du 22 novembre 1969)
- Communauté protestante de Taizé : « …les communautés non-catholiques pourront célébrer la sainte Cène avec les mêmes prières que l’Église Catholique. Théologiquement c’est possible ». (Max Thurian, pasteur protestant à Taizé. Cité dans "La Croix" du 30 mai 1969)
- Une grande revue protestante : « Les nouvelles prières eucharistiques catholiques ont laissé tomber la fausse perspective d’un sacrifice offert à Dieu ». ("une des plus grandes revues protestantes", citée par Jean Guitton in "la Croix" du 10 décembre 1969)
-Consistoire supérieur de l’Église d’Augsbourg, d’Alsace et Lorraine : « … il devrait être possible à un protestant de reconnaître dans la célébration Eucharistique Catholique, la Cène instituée par le Seigneur…nous tenons à l’utilisation des nouvelles prières eucharistiques ». (Consistoire supérieur de la confession d'Augsbourg et de Lorraine. Déclaration du 8 décembre 1973, publiée dans "L'Eglise en Alsace", janvier 1974, publication de l'Office diocésain d'information. - Cité dans "La nouvelle Messe", Louis Salleron, 2ème édition p.193)
- Pasteur Viot, président de la communauté luthérienne de Paris, louange la nouvelle messe et dit: « Nos ancêtres ont préféré aller au bûcher plutôt que d’accepter la messe Tridentine ». (Pasteur Viot, président du Consistoire luthérien de Paris - Cité dans "Una Voce" de juillet 1985)
- Julien Green : «La première fois que j'entendit la messe en français, j'eus peine à croire qu'il s'agissait d'une messe catholique, et ne m'y retrouvais plus. Seule me rassura la consécration, bien qu'elle fut mot pour mot pareille à la consécration anglicane.» (Julien Green, de l'Académie française, converti de l'Anglicanisme en 1916, dans "Ce qu'il faut d'Amour à l'homme", Plon 1978 p.135)
« Un jour que j'étais à la campagne avec ma soeur Anne, nous assistâmes à une messe télévisée... Ce que je reconnus, comme Anne de son côté, était une imitation assez grossière du service anglican qui nous était familier dans notre enfance.» (Id, in id. p.138)
- Roger Mehl : «Si l'on tient compte de l'évolution décisive de la liturgie catholique, de la possibilité de substituer au canon de la messe d'autres prières liturgiques, de l'effacement de l'idée selon laquelle la messe constituerait un sacrifice, de la possibilité de communier sous les deux espèces, il n'y a plus de raisons pour les Eglises de la Réforme d'interdire à leurs fidèles de prendre part à l'Eucharistie dans l'Eglise Romaine. » (Roger Mehl, protestant, dans "Le Monde" du 10 septembre 1970)
- Mgr Bugnini (conciliaire) : « Il ne faut pas que la prière soit un objet de scandale pour nos frères séparés; c’est pourquoi nous allons enlever de la messe tout ce qui peut paraître être l’ombre d’un achoppement pour nos frères séparés ». (Osservatore Romano (journal officiel du Vatican), 15 mars 1965)


"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un cardinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les cardinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, N’ONT PAS LE MOINDRE EFFET JURIDIQUE, et ne confèrent à personne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées serait, par le fait même, SANS QU’IL FAILLE QUELQUE AUTRE DÉCLARATION ULTÉRIEURE, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."
(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus)


- Saint Alphonse de Liguori : "Ceux-là sont la peste et la ruine de l’Église qui prétendent et veulent que le Pasteur suprême puisse errer dans ses jugements en matière de foi."
- Saint Thomas d'Aquin : " L’Eglise universelle ne peut errer, car Celui qui est exaucé en tout au titre de sa dignité a dit à Pierre, sur la profession de foi duquel est fondée l’Église: J’ai prié pour toi pour que ta foi ne défaille point" (Somme théologique, supplément de la IIIe partie, q. 25, a. 1)
> Sept arguments théologiques contre l'hérésie du Pape hérétique : ICI
> Ecrits de l'Eglise qui réfutent les calomnies historiques faites contre certains Papes : ICI

Mystère
d'iniquité
A LIRE ABSOLUMENT
Ce livre peut être commandé à Monsieur l'abbé Paul Schoonbroodt / Steffeshausen, B4790 Reuland, Belgique
Prix 25 Euros + frais de port.
Peut être consulté sur internet ICI
L'Eglise éclipsée
?
Pour le commander
:
Auteur collectif, les Amis du Christ Roi, éditions Delacroix, B.P. 18, 35430 Chateauneuf, 298
pages.
Quarante ans d'erreurs concernant l'infaillibilité de
l'Eglise
Un livre IMPORTANT pour comprendre le fond du problème
à commander chez M. l'abbé Marchiset,
6 rue du Chapité, 25920 Mouthier Haute-Pierre
Le pape est INFAILLIBLE
de Mgr de Ségur ayant reçu un bref pontifical de Pie IX.
Pour mettre définitivement fin aux erreurs concernant l'infaillibilité
Disponible pour 4 € aux éditions saint
Rémi
Le vrai visage de Joseph Ratzinger
de Monsieur l'abbé GROSSIN
Un livret intéressant pour ne pas se laisser séduire par les faux semblants de l' imposteur Ratzinger !
Pour se le procurer, envoyer un email à l'abbé
Grossin : xavier.grossin@free.fr.
Prix 11 euros +port
QUELQUES
ENCYCLIQUES ET BULLES DES PAPES :
- Pie IV :
Bulle du 13 novembre 1564
Iniunctum nobis : PROFESSION DE FOI TRIDENTINE.
- Saint Pie V :
Bulle du 14 juillet 1570
Quo Primum tempore : organisant définitivement la
célébration du Saint Sacrifice de la Messe.
- Pie IX :
Allocution consistoriale du 25 septembre 1845
Multiplices inter : condamnation des sociétés
secrètes et de la Franc-Maçonnerie.
Lettre ENCYCLIQUE du 9 novembre 1846
Qui pluribus : enseignement sur l'Eglise et condamnation du
rationalisme.
Lettre ENCYCLIQUE du 8 décembre 1864
Quanta Cura : condamnation les principales erreurs
politico-religieuses du XIX° siècle.
Syllabus du 8 décembre 1864 : catalogue des erreurs
modernes.
- Léon XIII :
Lettre ENCYCLIQUE du 20 avril 1884
Humanum genus : condamnation des sectes occultes
principalement celle de la franc-maçonnerie.
Lettre ENCYCLIQUE du 1° novembre 1885
Immortali Dei : mission de l'Eglise et condamnation
d'erreurs modernes principalement de la liberté religieuse.
Lettre ENCYCLIQUE du 20 juin 1888
Libertas praestantissimum : sur la liberté
humaine.
- Saint Pie X :
Lettre ENCYCLIQUE du 4 octobre 1903
Supremi apostolatus : sur la charge de Souverain
Pontife.
Décret signé et approuvé par Saint Pie X du 3 juillet 1907
Lamentabili : condamnation des erreurs du modernisme.
Lettre du 6 septembre 1907 à la France
Une fois encore : commentaires de la situation de la
France en 1907 (notament sur la séparation de l'Etat et de l'Eglise)
Lettre ENCYCLIQUE du 8 septembre 1907
Pascendi dominici gregis : condamnation du
modernisme.
Serment antimoderniste, promulgué le 1er septembre 1910
Motu Proprio Sacrorum antistitum
- Pie XI :
Lettre ENCYCLIQUE du 6 janvier 1928
Mortalium animos : dénonciation et condamnation de
l'oecuménisme moderne.
Lettre ENCYCLIQUE du 19 mars 1937
Divini Redemptoris : condamnation du communisme -
dénonciation des persécutions communistes.
Lettre ENCYCLIQUE du 14
mars 1937 - lue le 21 mars
Mit brennender Sorge : critique du nazisme - condamnation de ses
erreurs : racisme, culte de l'Etat et du chef, paganisme, persécutions, etc.
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