FSSPX : Voie sans issue

Lundi 23 février 2009 1 23 /02 /2009 19:29

Dans le silence général,

un capucin s’oppose au ralliement de Mgr Fellay

Nous vous communiquons aujourd’hui des informations d’une particulière importance et gravité.

Elles témoignent de la terrible bataille qui est en train de se jouer actuellement.


 Néanmoins, avant de les publier et compte tenu de la confusion volontairement entretenue par l’Ennemi, nous tenions à vérifier au préalable tous les renseignements qui nous ont été transmis depuis plusieurs jours sur les faits que nous allons évoquer ici.

 Lors de la réunion des supérieurs des communautés amies, qui eut lieu sur convocation de Mgr Fellay le 5 février dernier à Saint Nicolas du Chardonnet, le Père Jean, Supérieur du Noviciat des capucins de Morgon à Aurenque dans le Gers (32), brisa la loi du silence et le conformisme ambiant imposés depuis des années par les autorités de la FSSPX.

 Le Père Jean se leva pour dire non à la trahison du combat de la foi et aux compromissions avec la Rome moderniste.

 Embourbé dans ses manœuvres impies et ses mensonges, Mgr Fellay ne résista pas à l’ascèse et à la foi du capucin.

 Le plan occulte du Supérieur général de la FSSPX avec la Rome apostate est ainsi aujourd’hui dévoilé !

http://www.laportelatine.org/international/ordres/ordlatin/ordlatin.php#morgon

Père Eugène de Villeurbanne

En digne fils du Père Eugène de Villeurbanne qui sauva l’ordre des capucins du modernisme,

le Père Jean s’oppose aujourd’hui au ralliement de Mgr Fellay et de la FSSPX à la Rome moderniste.

 Dans la désorientation que nous vivons, l’attitude courageuse de ce Père capucin est suffisamment rare pour être aujourd’hui saluée.

 Aussi, devant les terribles difficultés et pressions que le Père Jean va devoir ou est en train déjà sans doute d’affronter, nous appelons vivement tous nos correspondants à prier pour lui et, à travers lui, pour tous les prêtres qui veulent maintenir le combat de la foi.

 Il convient de noter que le Père Jean fut le seul (nous l’avions déjà évoqué l’été dernier) à faire prier ses fidèles et sa communauté contre le ralliement des Rédemptoristes.

 Mgr Fellay qui se vante aujourd’hui, non sans cynisme, de l’efficacité de ses « croisades du rosaire » ne daigna même pas, à ce moment-là, demander aux fidèles de réciter leur chapelet, ne serait-ce qu’une seule journée à cette intention.

 Car, il savait que, lui aussi, quelques mois plus tard, il trahirait...

 Après différents recoupements et les confidences reçues de prêtres, voici ce que nous pouvons donc dire aujourd’hui de l’intervention du Père Jean.

 La réunion avait lieu dans la salle des catéchismes de Saint Nicolas. Mgr Fellay fit un exposé d’illusionniste sur les derniers évènements (« excommunications », discussions avec Rome, propos de Mgr Williamson…). Assis chacun derrière un petit bureau d’écolier, les supérieurs des communautés amies écoutaient attentivement Mgr Fellay tout en prenant docilement des notes.

 Puis, une fois son discours soporifique terminé et alors que tous étaient comme subjugués, le Père Jean prit la parole.

Son intervention fut particulièrement saisissante de par son assurance et son calme.

Une voix du Ciel semblait s’être invitée à ce conciliabule afin de mettre Mgr Fellay devant ses graves responsabilités et l’amener à avouer ses réelles intentions.

Déterminé à obtenir une réponse claire et sans ambiguïté, le Père Jean interrogea Mgr Fellay d’une voix douce mais ferme.

 Il demanda à Mgr Fellay si « oui ou non », il voulait rallier l’église Conciliaire, la Rome moderniste.

 Mgr Fellay, embarrassé par cette question inattendue, tenta de louvoyer : « euh,…je crois qu’il faut, euh… nuancer… ».

Aussitôt, devant l’échappatoire amorcée par Mgr Fellay, le Père Jean renouvela énergiquement son adjuration. Mais, Mgr Fellay esquiva à nouveau obligeant le religieux à poser une troisième fois sa question.

 « Que votre oui soit oui, que votre non soit non ! » lança même le capucin à Mgr Fellay.

 Assis aux côtés du supérieur des bénédictins de Bellaigue, le Père Antoine, supérieur de Morgon, ne parvint pas à se maîtriser. Très vite, il tenta violemment de faire taire le Père Jean avant de lui ordonner de sortir.

 Par trois fois donc, Mgr Fellay se refusa à répondre clairement par un oui ou par un non

 Feignant de demeurer impassible, Mgr Fellay était profondément furieux que ce Père capucin soit parvenu à lui enlever ainsi publiquement son masque…


 Après avoir déclaré qu’il n’y a aucune obligation d’obéissance face à quelqu’un qui contrevient à la foi ou aux mœurs et devant le refus obstiné de Mgr Fellay de répondre clairement à sa légitime question, le Père Jean quitta ceux qui, de toute évidence, étaient pleinement décidés, par aveuglement ou par veulerie, à abandonner le combat de la foi en suivant Mgr Fellay dans sa trahison.

Bruegel La parabole des aveugles

La parabole des aveugles de Pieter Bruegel dit l'Ancien

« Ce sont des aveugles qui guident des aveugles ; or, si un aveugle guide un aveugle tous les deux tomberont dans un trou » (Mt, XV, 14)


 Accablé par ce qu’il venait de comprendre, le Père Jean resta ensuite longuement en prière dans l’église.  

 Face à cet aveuglement général, seul contre tous, par des paroles simples mais fortes, ce Père capucin a su faire honneur à son ordre.

Le spectacle affligeant donné ce jour-là par ses pairs, ne peut que nous saisir d’effroi.

 En effet, cette réunion de félons semblait être la répétition (à une moindre échelle) de ce qui se passa lors du Concile Vatican II.

 Plusieurs fidèles présents à Saint Nicolas (un rassemblement de membres du Tiers-Ordre du Carmel avait lieu ce jour-là autour de Mr l’Abbé Dubroeucq) ont été témoins de la « sortie » troublante du Père Jean.

 Nous avons également appris qu’à l’issue de cette réunion à huis-clos, l’abbé de Cacqueray exigea des supérieurs présents le secret le plus absolu sur ce qui venait de se passer et sur tout ce qui avait été dit. 

 Une telle similitude de consignes avec celles données dans les loges maçonniques fait froid dans le dos !

 Par le silence ainsi imposé, le supérieur du District de France cherche donc à cacher la vérité car cela viendrait compromettre le plan occulte de ralliement mené insidieusement depuis des années avec la Rome moderniste. Mais, qu’il sache que nous ne le laisserons pas agir impunément.

« Il n’y a rien de caché qui ne doive être connu. C’est pourquoi, tout ce que vous aurez dit dans les ténèbres on l’entendra au grand jour, et ce que vous aurez dit à l’oreille dans l’intérieur de la maison, sera publié sur les toits (Luc, XII, 2-3).


 Par ailleurs, le soutien apporté par le Père Antoine au processus de ralliement engagé par Mgr Fellay n’a rien de surprenant. En effet, il est notoire que, déjà en 1988, il s’était opposé aux sacres des évêques par Mgr Lefebvre qu’il accepta finalement par obéissance. C’est ce que nous dit à mots couverts Yves Chiron dans le n°29 de son bulletin Aletheia : « En 1988, non sans quelque réticence, cette communauté [capucins de Morgon] a approuvé les sacres épiscopaux accomplis par Mgr Lefebvre et Mgr de Castro Mayer ».

Les capucins de Morgon à Lourdes en octobre 2008

Les capucins de Morgon à Lourdes en octobre 2008

 Par ailleurs, nous savons qu’actuellement des menaces inadmissibles sont exercées contre certains prêtres qui refusent le ralliement-trahison de Mgr Fellay.

Des informations importantes nous sont parvenues ces derniers jours. Nous en reparlerons prochainement.

 Alors, après son acte courageux qui devrait faire pâlir de honte tous ceux qui se taisent (par intérêt ou pleutrerie !), que va devenir aujourd’hui le Père Jean ?

Sera-t-il exclu de l’ordre par son supérieur ?

Sera-t-il démis de ses fonctions de Supérieur du Noviciat des capucins ou sera-t-il, malgré tout, maintenu pour un certain temps à son poste ?

Sera-t-il réduit au silence au fond d’une cellule ? Quels moyens seront utilisés contre lui pour le faire taire ?

La situation est particulièrement inquiétante. Nous vous tiendrons informés.

Dès le lendemain du décret-imposture du Vatican, l’abbé Celier, mentor de l’abbé de Cacqueray, pavoisait dans les colonnes de la revue ralliériste Monde et Vie (n° 806 du 31 janvier 2009) et menaçait : « Je ne pense pas que ceux qui s’opposent aux décisions du Supérieur général appartiennent à la Fraternité Saint Pie X. Ils le prétendent, sans doute, ils essaient de le faire croire, mais ce n’est qu’une tromperie ».

La chasse aux sorcières semble donc être ouverte !

Face aux « récalcitrants » opposés au ralliement et à la trahison du combat de la foi, Mgr Fellay et ses affidés sont bien décidés à faire régner la Terreur et ce, par tous les moyens.

Que Notre Dame nous vienne en aide !

Résistance catholique

http://resistance-catholique.org/

 

 Par ailleurs, selon plusieurs informations, le Père Raffaly, non membre de la FSSPX, présent à cette réunion serait lui aussi sorti.


> EDIT : Cette information semblerait être erronée. Selon plusieurs personnes présentes ce jourl-là, le Père Raffaly, prêtre non una cum, serait sorti tout sourire de cette réunion en compagnie de ses confrères. Attitude de soumission déconcertante ! Le Père Jean serait donc bien le seul à s'être opposé clairement à la politique suicidaire de Mgr Fellay

Témoignage d'Athanase-Alexandre :  ICI

 

 Prions pour tous ces clercs !

Par rémy - Publié dans : FSSPX : Voie sans issue
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Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /2009 16:49
  Sur le site officiel de la FSSPX, la Porte Latine, Monsieur l'abbé Barrère a déclaré dans un éditorial plusieurs énormités :

1. "Un pape pour deux Eglises"


 "La formule « un pape pour deux Eglises » sans être rigoureusement exacte semble exprimer assez bien la situation présente." 


http://www.laportelatine.org/images/portrait/barrere2.jpg  Cette affirmation démontre encore une fois l'incohérence de la FSSPX :  elle veut  à tous prix reconnaître Ratzinger comme pape et pour cela, elle est obligée à tenir des propos contradictoires, absurdes et hérétiques.  Sa position aujourd'hui est très confuse. Pour la Fraternité Saint Pie X, la secte conciliaire est-elle l'Eglise catholique ? Dans une lettre officielle datant de janvier 2004, les quatre évêques l'estimaient  :

« L’Église catholique n’agit plus en phare de la vérité qui illumine les coeurs et dissipe l’erreur, mais plonge l’humanité dans la brume de l’indifférentisme religieux, et bientôt dans les ténèbres de l’apostasie silencieuse » ! (p. 33 de l’opuscule, Lettre à nos frères prêtres, janvier 2004).



 Déclaration hérétique allant à l'encontre de l'enseignement de Notre Seigneur et contre la note de sainteté de l'Eglise. Les papes Léon XII et Pie XI condamnent cette opinion : L'Eglise éternellement restera pure, intacte et immaculée.

 Aujourd'hui, sa position semble n'être plus la même. Pour la FSSPX, il y a deux Eglises gouvernées par un 'Pape' :  l'Eglise catholique (représentée par eux) et l'église moderniste.

  Il est clair et net qu'un pape ne peut gouverner que l'Eglise catholique. Il est complètement aberrant de vouloir affirmer que le Vicaire de Jésus-Christ peut diriger, en plus de l'Eglise
UNE, sainte, catholique et apostolique, une secte moderniste ! En effet, nul ne peut servir deux maîtres (Matthieu 6 :24).


  De plus, diriger une autre religion que la religion catholique équivaut à s'exclure de l'Eglise puisqu'il s'agirait d'une apostasie. Or, il est évident qu'un schismatique, un non catholique, un apostat
ne peut pas être le Vicaire du Christ : un pape ne peut pas  dévier de la Foi
(Pie IX - Pastor aeternus) ce que refuse de croire la FSSPX !

 

2. "Un pape peut en contredire l'enseignement catholique du passé"


  Outre des accusations évidemment non prouvées contre la position du "sédévacantisme", monsieur l'abbé Barrère en rajoute une couche en écrivant qu'il n'y a rien d'étonnant à ce que des papes soient en contradiction avec l'enseignement catholique du "passé" :

 "ne vous étonnez donc pas chers fidèles si vous trouvez des prêtres contre d’autres prêtres, des évêques contre d’autres évêques et des papes en contradiction avec le passé"

 

 Quelle grave erreur que d'affirmer cela !!! Cela revient à dire que la vérité peut changer, évoluer !!! La vérité est éternelle et ne peut donc pas changer sous peine de n'être plus la vérité !


- Pie XII le 13/05/42 affirmait que : "l'Eglise ne change ni dans son dogme, ni dans sa vigueur. Elle est inexpugnable, indestructible, invincible. Elle est immuable, inaltérable, selon la charte de sa fondatioin, scellée par le sang du Fils de Dieu"

 

  "L'Esprit-Saint n'a pas été promis aux successeurs de Pierre pour dévoiler par son inspiration une nouvelle doctrine, mais pour qu'avec son assistance ils gardent saintement et exposent fidèlement la Révélation transmise par les Apôtres, c'est-à-dire le Dépôt de la Foi." (Constitution pastor Aeternus, Vat.I, Sess.IV Ch. IV, Dz. 1836)


La FSSPX, voie sans issue entachée d'erreurs et d'hérésies

 

Par c.m - Publié dans : FSSPX : Voie sans issue
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Vendredi 20 février 2009 5 20 /02 /2009 16:45
 Ci-joint un texte de l'abbé Benoît LAIGNELOT où est raconté en détails les circonstances du décès de trois de ses confrères séminaristes le jour de la fête de Notre Dame de Lourdes. Cliquez ICI

 

Châtiment ? Trois séminaristes de la FSSPX décédés dans une avalanche

 
Par rémy - Publié dans : FSSPX : Voie sans issue
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Jeudi 12 février 2009 4 12 /02 /2009 22:18
 

 Requiescant in Pace !

 

 L'accident s'est produit mercredi, fête de Notre Dame de Lourdes, au cours d'une randonnée en raquettes dans le Valais suisse. Quatre Séminaristes Français d'Ecône ont été emportés par une avalanche alors qu'ils se trouvaient à 2.200 mètres d'altitude au-dessus du lac de Cleuson. L'un d'eux a trouvé la mort, deux autres sont portés disparus et un quatrième a été blessé, a annoncé la police valaisanne.

 

  Nous pouvons nous interroger sur cet accident troublant se produisant quelques jours après le début du processus de ralliement. Hasard ou non ?


Voici ce que dit Monsieur l'abbé Grossin (prêtre non una cum) qui a fait son séminaire à Ecône :

 "Je peux témoigner que les excursions dangereuses ont toujours été pratiquées à Ecône depuis 38 ans. Ce sont les premiers morts. Il n'y a pas de hasard ... L'irréprochable Justice de Dieu commence à frapper cette Fraternité en train d'apostasier pour la faire réfléchir et la faire réagir. "

 


  De plus, est-ce un hasard que l'accident se soit produit le jour de la fête de Notre Dame de Lourdes ? en effet, c'est  à Lourdes que Mgr Fellay a eu l'impudence de demander  aux fidèles de "réciter un million de chapelets" pour la levée d'une excommunication qui n'existait pas... alors que cette levée était déjà prévue longtemps auparavant selon l'aveu de prêtres de la FSSPX ! Ceci est fort possible et probable puisqu'on apprend que Mgr Fellay s'était rendu à Rome le 29 août 2005 :


  Le 24 janvier 2009, dans son communiqué présentant le décret, la salle de presse du Vatican déclare :

“Sua Santità Benedetto XVI, che ha seguito fin dall’inizio questo processo, ha cercato sempre di ricomporre la frattura con la Fraternità, anche incontrando personalmente S.E. Mons. Bernard Fellay, il 29 agosto 2005. In quell’occasione, il Sommo Pontefice ha manifestato la volontà di procedere per gradi e in tempi ragionevoli in tale cammino ed ora, benignamente, con sollecitudine pastorale e paterna misericordia, mediante Decreto della Congregazione per i Vescovi del 21 gennaio 2009, rimette la scomunica che gravava sui menzionati Presuli. Il Santo Padre è stato ispirato in questa decisione dall’auspicio che si giunga al più presto alla completa riconciliazione e alla piena comunione”

  En résumé cela signifie que lors de la rencontre du 29 août 2005, Mgr Fellay a alors convenu avec Benoît XVI de « procéder par degré et en un temps raisonnable »  pour parvenir à la « complète réconciliation et à la pleine communion »

 Mgr Fellay n'a-t'il pas déclaré lui-même : "Je m’attendais à cette levée depuis novembre 2005" (réponses de Mgr Fellay au quotidien Présent du 31-01-2009)


Mgr Fellay, de Notre Dame, on ne se moque pas ! Mgr Fellay, Notre Dame n'accepte pas votre trahison et votre reniement contre la Foi !


 Rappel :

 Lourdes, le 31 octobre 2008 :

"Le pape lèvera-t-il les excommunications frappant les quatre évêques présents ? Mgr Fellay demande à ses fidèles de réciter un million de chapelets entre le 1er novembre et le 25 décembre pour que cette perspective de paix se concrétise enfin. Pari fou ? Ou au contraire, comme le murmurent certains,
geste purement théâtral de quelqu’un qui a déjà obtenu ce pour quoi il déclare faire prier ? Gageons que la vérité n’est ni d’un côté ni de l’autre.

Source :  Monde et vie


  > Quoi qu'il en soit, prions pour le repos de l'âme de ces trois séminaristes et pour les familles durement affligés par cette épreuve

 



Par c.m - Publié dans : FSSPX : Voie sans issue
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Dimanche 8 février 2009 7 08 /02 /2009 15:43
  Suite à son sermon dénonçant vigoureusement l'attitude lamentable de Mgr Fellay, monsieur l'abbé Guépin lance un appel à tous ces confrères de la FSSPX.

http://www.ouest-france.fr/of-photos/2003/01/06/na10a_20030105_px_470_.jpg


Cher Confrère,


 Pour l’amour de Dieu et pour l’amour de la sainte Église, je vous en supplie, faites le bon choix pour l’honneur de Notre-Seigneur Jésus-Christ.

 Vous ne pouvez servir le Christ-Roi et dans le même temps servir ceux qui l’ont découronné : « qui n’est pas avec moi est contre moi. »

 La vérité et l’erreur sont inconciliables.  Si les premiers chrétiens avaient cherché à s’entendre avec leurs persécuteurs, ou à se faire « reconnaître » par eux, nous n’aurions pas de saints, nous n’aurions pas de martyrs !

Je prie pour vous au saint Autel, pour que vous restiez fidèle à la seule et unique Église de Notre-Seigneur Jésus-Christ.


Abbé Philippe Guépin



  Monsieur l'abbé Belmont sur son site rajoute ceci :

  La note du Vatican en date du 4 février dernier précise bien : « Pour une future reconnaissance de la Fraternité Saint Pie X, la condition indispensable est la pleine reconnaissance du Concile Vatican II... »

 

Il n'y a plus à tergiverser, il faut témoigner de la foi.

 



 Espérons que cet appel (un de plus) portera ses fruits et que beaucoup de prêtres de la FSSPX ne tomberont pas dans  le piège qui leur ait tendu.

Par c.m - Publié dans : FSSPX : Voie sans issue
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Samedi 7 février 2009 6 07 /02 /2009 11:38
 Bernie Fellay
 Beaucoup de fidèles et de prêtres à la FSSPX ne digèrent  pas la levée de "l'excommunication". Pour preuve, en Amérique, des membres de la FSSPX créent une Croisade Mondiale du Rosaire pour le remplacement de Mgr Bernard Fellay comme Supérieur Général.


 Ils lancent l'appel à tous les membres de la FSSPX afin de les rejoindre eux et leur fondateur Mgr Lefebvre.

 De: Jesse Gomez Jr., Organisateur de la Croisade Mondiale du Rosaire des membres de la FSSPX pour le remplacement de Mgr Fellay.

 Chers Pères:

 Nous, membres de la FSSPX, organisons une Croisade Mondiale du Rosaire pour remplacer le Supérieur Général, Bernard Fellay, en tant que Supérieur Général pour avoir trahit l'adhésion à la FSSPX. Nous ne reculerons point. Pour avoir retourné sa veste, Fellay a réellement besoin d'être écarté de son office. Nous avons une Foi Catholique a protéger, et les égoïstes visés d'un homme ne sont pas suffisantes pour nous conduire tous à l'adhésion de Vatican II.

 Notre Dame doit souffrir sa Huitième Douleur à tel point qu'un de ses supposé évêque "traditionaliste" s'est vendu au très anti-Catholique modernisme auquel elle nous avait mis en garde dans ses messages de La Salette et de Fatima. Nous sommes tout à fait certain que notre saint Fondateur, Mgr Marcel Lefebvre, serait joyeux d'entendre que nous, membres de la FSSPX, avons réclamé notre Fraternité, la Fraternité Saint-Pie X, et que nous la maintenons séparée et hors du Nouvel Ordre non-catholique.

 Ces membres et clercs de la FSSPX qui, tout comme nous, rejettent cette liquidation de notre Fraternité à la Nouvelle église du Nouvel Ordre de Benoit-Ratzinger par Bernard Fellay et à son rejet des sages principes de notre saint Fondateur, Mgr Marcel Lefebvre, sont invités à rejoindre la Croisade du Rosaire des Membres de la FSSPX afin d'expulser Fellay.

Traduction du site : http://www.traditio.com/comment/com0902.htm

> Commentaire : le meilleur service que ces prêtres et fidèles pourraient faire à Notre Dame, cela serait de quitter définitivement la FSSPX, 'idiot utile' de la secte conciliaire. Depuis le début, la FSSPX a comme cheval de bataille l'éradication des prêtres non  cum. Depuis le début, la FSSPX reste en union avec des antichrists ! La situation actuelle est la suite logique du processus du ralliement.
Par rémy - Publié dans : FSSPX : Voie sans issue
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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /2009 11:29
AVIS EN 10 POINTS SUR LA LEVEE DE “L’EXCOMMUNICATION”
 
MEMENTO POUR LES FIDELES (ET LES PRETRES),
A BUT NON POLEMIQUE MAIS EXCLUSIVEMENT APOLOGETIQUE.

 Vous pouvez le lire en fichier PDF ICI


    5 POINTS HISTORIQUES

  1/ Le point de départ : la suspens a divinis de 1975 pour un an, renouvellée sine die en 1976. Mgr Lefebvre, encore partagé, commence à ériger en système théologique la désobéissance à celui qu’il considère comme vrai Pape (je reconnais Paul VI comme Pape, mais je ne lui obéis plus : l’intention est viciée). L’autorité de Mgr Lefebvre supplante peu-à-peu l’autorité de celui qui est considéré comme Pape. Naissance des erreurs contre l’infaillibilité pontificale, et du mythe de Mgr Lefebvre qui s’apparente à du théologiquement correct : impossibilité de remettre en cause son autorité, son héritage (essentiellement ce dilemme permanent, décrit ici par l’abbé Sanborn en 1995 : “chercher une voie moyenne impossible entre reconnaître en lui [Paul VI et ses successeurs] l’autorité du Christ et résister en lui à l’autorité du Christ” ; “d’un côté travailler avec le Novus Ordo [= chercher un statut canonique pour être reconnu par les “autorités” que par ailleurs on condamne comme modernistes] et de l’autre préserver la Foi catholique”).

  2/ La grande rupture à Noël 1978 entre Mgr Lefebvre et le Père Guérard des Lauriers. Seulement deux mois et demi après l’élection de Jean-Paul II, Mgr Lefebvre demande un accord pour la Messe (à des conditions plus faibles que le motu proprio Summorum Pontificum de Benoît XVI). Le Père Guérard des Lauriers : “Mgr, nous ne voulons pas de cette paix”, il n’y a pas deux Messes dans l’Église de Jésus-Christ, comment mettre à égalité LA Messe et la messe de Luther ?

   3/ Le point de non-retour : le refus définitif de la voie de la vacance du Siège apostolique. Pour cela, il ira jusqu’à sacrifier les prêtres trop intransigeants : 1° Le 8 novembre 1979 : “En conséquence, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X ne peut pas tolérer dans son sein des membres qui refusent de prier pour le Pape [en tant que Pape, note de Sodalitium] et qui affirment que toutes les Messes du Novus Ordo Missæ sont invalides”. 2° À Jean-Paul II le 8 mars 1980 : “Je n’ai aucune hésitation sur la légitimité et la validité de Votre élection” (…) “j’ai dû déjà sévir et continue de le faire vis-à-vis de quelques séminaristes et quelques prêtres qui se sont laissés influencer par quelques ecclésiastiques, étrangers à la Fraternité”. Jusqu’à Mgr Fellay qui, le 31 janvier 2009, juge froidement que les éventuels désaccords au sein de la FSSPX sur sa situation nouvelle seront “minimes” et “n’auront rien de significatif”.

  4/ Le sommet de la duplicité : le protocole du 5 mai 1988 avec le cardinal Ratzinger
. Mgr Lefebvre signe cinq points doctrinaux, dont a) l’acceptation du code de droit canon (pleins d’erreurs sinon d’hérésies selon lui), b) du n°25 de Lumen Gentium (et donc de la valeur magistérielle de tout ce document), c) de la validité de tous les nouveaux 'sacrements'. En outre, son changement d’avis le lendemain vient, dit-il, des points pratiques (et non pas des 5 points doctrinaux qu’il ne remet pas en cause, ni le 6 mai, ni le 30 juin).

   5/ Le sommet de l’incohérence : les consécrations épiscopales du 30 juin 1988. Selon nous pas de schisme formel puisque Jean-Paul II n’est pas Pape, mais une attitude pratique schismatique puisque l’intention est schismatique : sacrer contre l’avis explicite de celui qu’il considère être le Pape (pratique qui sera, avec le temps, toujours davantage doctrinale).

    5 POINTS DOCTRINAUX

  6/ La consommation de la duplicité : la levée des excommunications obtenues par un principe moderniste. Ou quand le principe oecuménique de la communion imparfaite inventée par Vatican II qui absout les quatre évêques de la FSSPX est fêté avec le Magnificat. La FSSPX voudrait accepter l’offre du moderniste Ratzinger d’une chapelle latérale dans la cathédrale arc-en-ciel qui réunit orthodoxes, anglicans, (luthériens ?), et la FSSPX. Pour plaire aux deux parties, cette offre sera nécessairement un accord ambigu, que chacune pourra lire comme elle l’entend elle-même. Mgr Fellay déclare déjà le 31 janvier 2009 : “Il y a une restauration de l’Eglise qui s’annonce, qui probablement commencera par la discipline (…) plutôt que par la doctrine”.

  7/ Une maladie chronique de la FSSPX : le pragmatisme. Ou la théologie à la remorque des circonstances pratiques (cf enregistrement du sermon prononcé rue Bleue à Paris le 29/06/2008 ; ex : les positions successives – et contradictoires – de Mgr Lefebvre sur l’assistance à la nouvelle messe). Le
remède ? La douce, suave et salvatrice intransigeance de la Vérité et de la Foi : remettre à la première place l’étude théologique de la Révélation et du Magistère à la lumière du thomisme, remettre à la première place les principes, d’où découleront naturellement et pacifiquement les conséquences pratiques réellement catholiques.

  8/ Une complication naturelle due à cette maladie chronique de la FSSPX : l’incohérence. Cherchez l’erreur [d’après un article de l’abbé Belmont, les crochets sont rajoutés] : “jusqu’à présent on se félicitait de Benoît XVI autorisant par son motu proprio un rite [qu’on affirmait] jamais interdit, maintenant on applaudit qu’il lève une excommunication [qu’on affirmait] jamais encourue”. Quant à la situation canonique dans l’Église : soit on a un Pape régnant et il n’y a pas d’état de nécessité [et donc il faut se soumettre à ce Pape, à l’Ordinaire du lieu et au nouveau code de droit canon], soit on n’en a pas [et donc on doit ne pas s’y soumettre] et on est en situation d’exception. L’existence ou non de la suspens a divinis des prêtres “traditionalistes” dépend de la réponse à ce dilemme, tertium non datur.

  9/ La gravité de la position de la FSSPX : l’acte de Foi vicié (et donc la Foi chrétienne viciée à la racine ?) La Foi est la ferme adhésion – à cause de l’autorité de Dieu – à la Révélation, connue par le
moyen du Magistère, à commencer par le Pape régnant
(son infaillibilité sert justement à permettre la
certitude de la Foi !), règle prochaine de ma Foi. Dans la FSSPX, on veut adhérer à la Révélation connue
par le moyen de l’enseignement de la FSSPX qui est supérieur à l’enseignement de celui qu’on considère
comme Pape régnant :
s’agit-il encore d’un véritable acte de Foi ? ou pour combien de temps s’agira-t-il
encore d’un acte de Foi ?

   10/ Une invitation providentielle à réfléchir : Cet événement est l’occasion donnée à tous, prêtres et fidèles, de réfléchir aux fondements de notre combat pour la Foi. On ne fondera une résistance solide, durable et victorieuse au modernisme et au libéralisme que sur la Vérité, sur la Foi, et donc la saine théologie. Lisez-bien : cette feuille n’est pas contre la personne de Mgr Lefebvre, qui nous a quitté en 1991, mais veut inviter à remettre sur la table de discussion (et d’étude !) l’héritage laissé par Mgr Lefebvre et imposé aux jeunes générations. Cette feuille veut certainement refuser le carcan du théologiquement correct pour atteindre librement notre but à tous : sauver l’Église, et à travers elle l’honneur de Notre-Seigneur et le salut des âmes.
    Le point de départ essentiel – qui s’impose aux consciences catholiques dès Vatican II comme exigence de cohérence – autour duquel réaliser l’union des forces vives : la vacance du Siège apostolique. Pour l’éclairer, une piste à (ré)étudier : la position théologique (bien comprise !) du théologien dominicain le R.P. Guérard des Lauriers, professeur reconnu à l’université pontificale du Latran. La condition essentielle de notre réussite : notre sanctification personnelle s’épanouissant dans la véritable Charité (notamment sans excès de paroles), et le témoignage courageux et cohérent de la Foi (ne pas avoir recours aux sacrements “una cum famulo tuo Papa nostro Benedicto”). Que Dieu nous garde tous !

Paris le 1er février 2009.

abbé Jocelyn Le Gal, prêtre de l’Institut Mater Boni Consilii.


Sources :

• Communiqué de l’Institut Mater Boni Consilii sur le décret du 21 janvier 2009 qui lève l’excommunication des évêques de la
FSSPX (téléchargeable sur le site www.sodalitium.eu dans la rubrique “documents - communiqués”)
• Article “Réponse à la Tradizione Cattolica” de l’abbé Francesco Ricossa dans Sodalitium en français n°55 (téléchargeable
sur le site www.sodalitium.eu dans la rubrique “revue”), surtout les pages 31 à 47.
• Les 6 documents sur la rupture entre Mgr Lefebvre et le Père Guérard des Lauriers (dont ses lettres parues dans Einsicht)
consultables et téléchargeables sur le site www.sodalitium.eu (rubrique “documents - Mgr Guérard”) :
• Article “Déclaration sur les sacres accomplis par Mgr Lefebvre le 30 juin 1988” dans Sodalitium en français n°17, numéro
épuisé en version papier, mais consultable sur le site www.sodalitium.eu (“rubrique documents - mythe traditionaliste”).
• Article “La Montagne de Gelboé” de l’abbé Donald Sanborn dans Sodalitium en français n°39 pages 33 à 46, consultable et
téléchargeable sur le site www.sodalitium.eu (“rubrique documents – mythe traditionaliste”)
• Article “Une joie indécente” de l’abbé Hervé Belmont (téléchargeable sur le site www.quicumque.com)
• Interview de Mgr Fellay à Oliver Figueiras, parue dans le quotidien Présent du 31/01/2009.
Institut Mater Boni Consilii, 350 Route de Mouchy, 58400 Raveau – revue Sodalitium – info@sodalitium.euwww.sodalitium.eu
Messe à Paris, 17 rue Bleue (Paris 9ème). Si cette page vous a intéressé, soutenez-nous : aidez-nous à acquérir une chapelle à Paris.


NOTA BENE :

Messe non una cum célébrée à PARIS par Monsieur l'abbé J. LE GAL :

Sainte Messe chantée le 1er et 3ème dimanche du mois à 10h30
Confessions à 9h45.
Il y aura une troisième Messe en mars 2009 : le dimanche 29 mars à 10h30.
17 rue Bleue, 75009, métro Cadet (ligne 7)
(code 65B09, chapelle au fond de la cour à gauche, 2ème étage),
Possibilité de déjeûner sur place en réservant,
Pour toute information : Tél. 06 78 37 81 43, e-mail : info@sodalitium.eu

Mise à jour des dates des messes sur le site http://www.sodalitium.eu/
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Vendredi 6 février 2009 5 06 /02 /2009 11:18
 Un sermon didactique pour aider les fidèles (souvent perdus ces derniers jours) à mieux juger.

 Nous nous permettons de vous adresser notre sermon de dimanche dernier, au sujet de la levée de l'excommunication des évêques de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX), par le décret du 21 janvier 2009 de la Congrégation pour les évêques. Vous pourrez le lire en pièce jointe (2 pages format A4 en PDF). Il est présenté en dix points courts, avec un titre clair, et sous forme de tract, en renvoyant le lecteur plus curieux aux sources citées : tout cela pour être facilement compréhensible par les fidèles et diffusables si vous le jugez utile.

 Le point principal est le point n°6 sur le décret du 21 janvier et les discussions annoncées tant par le Vatican que par la FSSPX. Mais ce point exige les rappels historiques des points précédents : on ne peut juger exactement du décret du 21 janvier 2009 qu'en ayant en tête les événements qui l'ont préparé, comme le rappelait de son côté le communiqué de l'Institut Mater Boni Consilii le 31 janvier dernier. Parmi ces rappels, citons simplement : d'une part le fait que le 5 mai 1988 Mgr Lefebvre avait signé, parmi les points doctrinaux, la reconnaissance de la validité de tous les nouveaux sacrements, d'autre part que lorsqu'il a retiré sa signature le lendemain, il a déclaré avoir changé d'avis pour des motifs pratiques (sur le statut canonique de la FSSPX), sans même évoquer les motifs doctrinaux. Cela en dit long sur l'état d'esprit de Mgr Lefebvre : c'est le même état d'esprit qui dirige la FSSPX depuis, et qui hélas dicte à la majorité des fidèles tous leurs jugements, on le voit particulièrement ces jours-ci. Le point n°9 souligne que l'erreur de la FSSPX sur l'autorité pontificale n'est pas une erreur comme une autre, mais une erreur qui peut avoir des conséquences dramatiques pour les âmes, même à leur insu.

 Ce sermon ne veut pas être polémique mais didactique, en invitant les catholiques à accepter de remettre en cause l'héritage de Mgr Lefebvre (non pas pour juger Mgr Lefebvre mais bien pour réfléchir à la direction que nous prenons : il ne s'agit pas de nous tourner stérilement vers le passé, mais bien de construire l'avenir de l'Eglise). Ce sermon vous invite notamment à connaître l'histoire du "traditionalisme" (parce que l'histoire est maîtresse de vie) et à fonder d'abord votre jugement sur la théologie catholique (et non pas sur des sentiments personnels et subjectifs, ni sur des considérations pragmatiques ou contingentes) : connaissance de l'histoire de la FSSPX depuis sa naissance, et recours aux principes de théologie sont les deux grands absents de toutes les opinions manifestées, depuis 10 jours, par les fidèles et par presque tous les prêtres.

 Le sermon présenté ici en pièce jointe n'est pas un communiqué de l'Institut Mater Boni Consilii, il n'engage que son auteur. Vous pouvez lire et télécharger le communiqué de l'Institut Mater Boni Consilii sur notre site www.sodalitium.eu

 Au même moment, l'actualité vient conforter l'analyse de l'Institut Mater Boni Consilii : Mgr Fellay a accordé une interview à Famille Chrétienne. Dans un jeu dangereux où il veut s'approcher le plus possible de la position de Vatican II sans abandonner son propre camp (c'est déjà l'esprit des discussions en vue d'un accord...), il y déclare notamment que "les juifs sont "nos frères aînés" dans le sens où nous avons quelque chose de commun, à savoir l'ancienne alliance". C'est aller trop loin, et la ligne de l'erreur doctrinale est déjà franchie : nous aurons l'occasion d'en reparler. Etrangement, cette interview était sur le site de la porte latine hier mardi (un prêtre de l'Institut a pu l'imprimer depuis ce site) jusqu'à ce qu'on l'en retire : quand j'y suis allé hier soir à 20h30, elle n'y était déjà plus...
On pourra en voir la version italienne ici.
Lisez le communiqué de l'Insitut (www.sodalitium.eu), faites-le lire. Lisez le sermon ci-joint, et s'il vous semble utile, faites-le lire.
Abbé Jocelyn Le Gal.
PS : La version du sermon ci-joint a été légèrement modifiée par rapport à celle distribuée aux fidèles rue Bleue le dimanche 1er février 2009 : des corrections de détail pour essayer de l'améliorer ou de le préciser.
Par c.m - Publié dans : FSSPX : Voie sans issue
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Mercredi 4 février 2009 3 04 /02 /2009 14:01

TRÈS IMPORTANT ET TRÈS URGENT

Appel public et général de la part de l’abbé Cériani (FSSPX)

auprès de ses confrères prêtres et évêques de la FSSPX

Mgr Marcel Lefebvre

Au nom de Mgr Lefebvre : rejet du décret du 21 janvier 2009

«Je conteste et j'estime nuls et sans valeur, tant de droit que de fait, les prétendues excommunications, le

décret qui essaie de les déclarer et le décret qui tente de les lever, laissant accroire qu’elles n’étaient pas nulles. »

« Je demande aux quatre Évêques de la Fraternité de reconsidérer devant Dieu la situation actuelle et, à l’exemple de Mgr Lefebvre, de revenir sur leurs pas. Dans des circonstances aussi ambiguës les prêtres et les fidèles ont besoin d’être encouragés dans le bon combat pour la Rome Éternelle contre l’église Conciliaire. » Abbé Cériani, 29 janvier 2009

Nous recevons cet appel de l’abbé Cériani (FSSPX) qui circule sur internet.

Il émane d’un membre important de la FSSPX.

Il est téléchargeable en fichier PDF ICI





APPEL DU PÈRE JUAN CARLOS CERIANI

Vu que le Décret du 21 janvier 2009, signé par le cardinal Giovanni Battista Re, Préfet de la Congrégation pour les Évêques, dit :

« Par la lettre du 15 décembre 2008 adressée à Son Éminence, le Cardinal Dario Castrillón Hoyos, Président de la Commission Pontificale Ecclesia Dei, Mgr Bernard Fellay, en son nom ainsi qu’au nom des trois autres Évêques consacrés le 30 juin 1988, sollicitait de nouveau la levée de l’excommunication latae sententiae formellement déclarée par Décret du Préfet de cette même Congrégation pour les Évêques en date du 1er juillet 1988 (…) Selon les facultés qui m’ont été expressément concédées par le Saint Père Benoît XVI, en vertu du présent Décret, je remets aux Évêques Bernard Fellay, Bernard Tissier de Mallerais, Richard Williamson et Alfonso de Galarreta la censure d’excommunication latae sententiae déclarée par cette Congrégation le 1er juillet 1988, ainsi que je déclare privé d’effets juridiques, à partir de la date d’aujourd’hui, le Décret publié à cette époque. »

Vu que le Communiqué du Supérieur Général de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X dit :

« L’excommunication des évêques sacrés par S. Exc. Mgr Marcel Lefebvre le 30 juin 1988, qui avait été déclarée par la Congrégation pour les évêques par un décret du 1er juillet 1988 et que nous avons toujours contestée, a été retirée par un autre décret de la même Congrégation en date du 21 janvier 2009, sur mandat du pape Benoît XVI. »

Vu que Monseigneur Bernard Fellay, Supérieur Général de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X a déclaré :

« Après ces longues discussions [novembre de 2005] le Cardinal [Dario Castrillón Hoyos] a dit : "Je constate que tout ce que vous exposez ne vous met pas en dehors de l’Église, donc vous êtes dans l’Église". Et il a continué en disant : "Je vous demande d’écrire au Pape pour lui demander qu’il enlève les excommunications".

Depuis lors, nous en sommes restés là, car évidemment nous n’allons pas demander qu’on enlève quelque chose que nous ne reconnaissons pas. Nous avons toujours refusé de reconnaître la validité de ces excommunications, nous ne pouvons donc pas demander qu’on enlève quelque chose qui n’existe pas. » (Sermon à Flavigny, le 2 février 2006. DICI N° 130).

Vu que, quand j'ai exposé à mes Supérieurs mes observations en ce qui concerne le lien existant entre la « Déclaration d'une peine » et la « peine en elle-même », et que par conséquent, demander « le retrait du Décret de déclaration de l'excommunication » implique reconnaître « la validité de la censure », j'ai reçu les réponses suivantes :

« Vous confondez retirer un décret d’excommunication avec lever une excommunication (…) Dans tout document officiel ou d’importance je fais très attention à ne pas mentionner ou dire “ lever l’excommunication ”. » (Lettre de Mgr Bernard Fellay au père Ceriani, le 3 août 2004).

« Vous pouvez constater qu’effectivement le Père Sommerville n’a pas lu comme le font les prêtres de la Fraternité “ le retrait du décret d’excommunication ”, mais il parle de “ levée d’excommunication ”. Il n’est tout simplement pas au courant de notre distinction et de l’insistance que nous avons à la faire. Il faut simplement le prendre comme une manière courante de parler. » (Lettre de Mgr Bernard Fellay au père Ceriani, le 26 février 2005).

« Je pense et je maintiens que c’est d’une simple question d’imprécision de langage dont il s’agit dans le texte incriminé. Pas davantage ! Je ne pense pas que cela vaille la peine d’en faire un drame. » (Lettre de Mgr Bernard Fellay au père Ceriani, le 3 juin 2005).

« Monseigneur Fellay a donc demandé officiellement “ le retrait du décret d’excommunication ”. Il n’a pas demandé la levée ou le retrait de l’excommunication elle-même, que nous ne reconnaissons pas ; il demande précisément la levée du décret, c’est bien différent. Mais saisissez-vous la différence ? Voulez-vous y réfléchir ? » (Lettre de Mgr Tissier de Mallerais au père Ceriani, le 31 août 2004).

« Je ne partage pas vos inquiétudes en ce qui concerne des discussions avec Rome. Je vous ai dit dans la dernière lettre que c’est votre caractère inquiet qui vous joue des tours, car objectivement il n’y a pas matière à inquiétude. En effet Monseigneur Fellay maintient bien solidement les deux préalables qu’il a posés au cardinal Castrillón Hoyos il y a bientôt quatre ans, à savoir la reconnaissance du droit imprescriptible de la messe traditionnelle et la levée —non pas des censures mais— du décret d’excommunication des évêques. Je vous ai expliqué que ce n’est pas la même chose. Le protocole de 1988 prévoyait la levée des irrégularités et de la suspense, Mgr Fellay demande la levée du décret : il ne reconnaît donc pas la validité des censures. »

(Lettre de Mgr Tissier de Mallerais au père Ceriani, le 18 septembre 2004).

Vu que Monsieur l’abbé de Cacqueray, Supérieur du District de France, dans son éditorial de La Porte Latine, du 1er janvier 2009, « D'un Préalable l'autre », a écrit :

« Quant aux sacres du 30 juin 1988, ils se trouvaient, ipso facto, sanctionnés par l’excommunication prévue dans le nouveau Code de droit canonique. Or la Fraternité se refuse pourtant à demander « une levée des sanctions ». Elle cherche à obtenir « le retrait du décret des excommunications » et il n’échappe à personne que les termes qu’elle a employés pour traduire sa requête l’ont été à dessein (...) S’il s’agit réellement du retrait du décret –et non pas d’une levée des excommunications– il sera alors le commencement de la réparation de l’injustice inouïe que l’on sait et nous pourrons nous en réjouir (...) Si, en revanche, il s’agissait d’une « levée des excommunications », les choses seraient tout autres. Il ne correspondrait pas à notre deuxième préalable et ne laverait nullement nos évêques du mauvais procès qui leur a été fait. Laissant alors accroire que les peines prononcées n’étaient pas nulles et qu’elles étaient peut-être même méritées, n’en résulterait-il pas, dans un certain sens au moins, un nouveau mal plus profond ? Rome aurait alors enlevé, avec une apparence miséricordieuse, des sanctions qui se trouveraient, par le même acte, confirmées comme ayant été validement, voire légitimement portées. »

 Moi, père Juan Carlos Ceriani, je FAIS APPEL au Fondateur de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, Monseigneur Marcel Lefebvre, et aux autorités de cette Fraternité qui ont déclaré au moment des consécrations épiscopales :

« La chaire de Pierre et les postes d’autorité de Rome étant occupés par des antichrists, la destruction du Règne de Notre Seigneur se poursuit rapidement à l’intérieur même de son Corps mystique ici-bas (…) C’est ce qui nous a valu la persécution de la Rome antichrist (...) Je me vois contraint par la Providence divine de transmettre la grâce de l’épiscopat catholique que j’ai reçue, afin que l’Église et le sacerdoce catholique continuent à subsister pour la gloire de Dieu et le salut des âmes (...)

C’est pourquoi, convaincu de n’accomplir que la sainte Volonté de Notre Seigneur, je viens par cette lettre vous demander d’accepter de recevoir la grâce de l’épiscopat catholique... » (Lettre de Mgr Lefebvre aux futurs Évêques. Fideliter Numéro hors série, Juin 1988, page 61).

« Étant donné que depuis le Concile Vatican II jusqu’aujourd’hui, les autorités de l’Église Romaine sont animées d’un esprit de modernisme, agissant contre la Sainte Tradition (...) nous estimons que toutes les peines et censures portées par ces autorités n’ont aucun poids » (Texte du mandat, 30 juin 1988. Fideliter N° 65. Septembre-Octobre 1988, page 11).

« Éminence, réunis autour de leur Supérieur général, les Supérieurs des districts, séminaires et maisons autonomes de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X, pensent bon de vous exprimer respectueusement les réflexions suivantes.

Vous avez cru devoir, par votre lettre du 1er juillet passé, faire savoir à Son Excellence Monseigneur Marcel Lefebvre, à Son Excellence Monseigneur Antonio de Castro Mayer et aux quatre évêques qu’ils ont consacrés le 30 juin dernier à Écône, leur excommunication latae sententiae. Veuillez vous-même juger de la valeur d’une telle déclaration venant d’une autorité qui, dans son exercice, rompt avec celle de tous ses prédécesseurs jusqu’au pape Pie XII, dans le culte, l’enseignement et le gouvernement de l’Église.

Pour nous, nous sommes en pleine communion avec tous les papes et tous les évêques qui ont précédé le Concile Vatican II, célébrant exactement la messe qu’ils ont codifiée et célébrée, enseignant le catéchisme qu’ils ont composé, nous dressant contre les erreurs qu’ils ont maintes fois condamnées dans leurs encycliques et leurs lettres pastorales. Veuillez donc juger de quel côté se trouve la rupture. Nous sommes extrêmement peinés de l’aveuglement d’esprit et de l’endurcissement de cœur des autorités romaines.

En revanche, nous n’avons jamais voulu appartenir à ce système qui se qualifie lui-même d’église Conciliaire, et se définit par le Novus Ordo Missae, l’œcuménisme indifférentiste et la laïcisation de toute la Société. Oui, nous n’avons aucune part, nullam partem hahemus, avec le panthéon des religions d’Assise ; notre propre excommunication par un décret de votre Éminence ou d’un autre dicastère n’en serait que la preuve irréfutable. Nous ne demandons pas mieux que d’être déclarés ex communione de l’esprit adultère qui souffle dans l’Église depuis vingt-cinq ans, exclus de la communion impie avec les infidèles. Nous croyons au seul Dieu, Notre Seigneur Jésus-Christ, avec le Père et le Saint-Esprit, et nous serons toujours fidèles à son unique Épouse, l’Église Une, Sainte, Catholique, Apostolique et Romaine.

Être donc associés publiquement à la sanction qui frappe les six évêques catholiques, défenseurs de la foi dans son intégrité et son intégralité, serait pour nous une marque d’honneur et un signe d’orthodoxie devant les fidèles. Ceux-ci ont en effet, un droit strict à savoir que les prêtres auxquels ils s’adressent ne sont pas de la communion d’une contrefaçon d’Église, évolutive, pentecôtiste, et syncrétiste (...) » (Lettre ouverte à son Éminence le cardinal Gantin, Préfet de la Congrégation des Évêques. Écône, 6 juillet 1988 Fideliter N° 64. Juillet-Août 1988, pages 11-12).

 Suivent les signatures du Supérieur général, de tous les Supérieurs de districts, de séminaires et maisons autonomes de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X dans le monde entier : MM. les abbés Franz Schmidberger, Paul Aulagnier, Franz-Joseph Maessen, Edward Black, Anthony Esposito, François Laisney, Jacques Emily, Jean-Michel Faure, Gérard Hogan, Alain Lorans, Jean-Paul André, Paul Natterer, Andrés Morello, William Welsh, Michel Simoulin, Patrice Laroche, Philippe François, Roland de Mérode, Georg Pfluger, Guillaume Devillers, Philippe Pazat, Daniel Couture, Patrick Groche, Franck Peek. (Les prêtres dont les noms sont barrés n’appartiennent plus à la Fraternité).

 Et je proteste que je fais miennes toutes les déclarations de Monseigneur Lefebvre et des autorités de cette Fraternité au moment des consécrations épiscopales, et que j’y souscris.

J’invite toutes les autorités de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X actuellement en poste à faire leurs toutes ces déclarations et à y souscrire.

Je conteste et j'estime nuls et sans valeur, tant de droit que de fait, les prétendues excommunications, le décret qui essaie de les déclarer et le décret qui tente de les lever, laissant accroire qu’elles n’étaient pas nulles.

Je demande aux quatre Évêques de la Fraternité de reconsidérer devant Dieu la situation actuelle et, à l’exemple de Mgr Lefebvre, de revenir sur leurs pas. Dans des circonstances aussi ambiguës les prêtres et les fidèles ont besoin d’être encouragés dans le bon combat pour la Rome Éternelle contre l’église Conciliaire.

Fort de France, 29 janvier 2009

Père Juan Carlos Ceriani

Note : Dans la nuit du 5 au 6 mai 1988, Monseigneur Marcel Lefebvre est revenu sur ses pas et il n'a pas continué dans la voie ouverte par le Protocole qu'il avait signé la veille : « Si vous saviez la nuit que j’ai passée au soir de ma signature sur les fameux accords ! Oh ! comme il me tardait que le jour arrive pour que je puisse remettre la lettre de dédit que j’avais préparée pendant la nuit. »



 Nous (Virgo-Maria) invitons tous les prêtres de la FSSPX, qui entendent bien rester fidèles à la Foi catholique, ainsi qu’à Mgr Lefebvre et à son œuvre, à co-signer publiquement le courageux appel de l’abbé Juan Carlos Cériani (FSSPX).

 Cet appel exige de la Direction actuelle de la FSSPX qu’elle revienne aux objectifs statutaires que lui a fixés son fondateur Mgr Lefebvre.

 Nous prions le Saint Esprit qu’Il accorde au plus grand nombre de prêtres de la FSSPX la force de signer MAINTENANT cet appel salutaire.

 Et, ces signatures une fois réunies en nombre, de les rendre publiques, le plus largement possible.

 Que les clercs qui s’engagent dans ce combat sachent qu’ils peuvent compter sur le relais diligent et professionnel de Virgo-Maria ( la.redaction@virgo-maria.org ) qui est là pour les protéger et pour favoriser, autant qu’il le peut, le retour de la FSSPX, aux objectifs statutaires que lui a assignés son fondateur, en vue de la préservation de la transmission du Sacerdoce sacrificiel catholique sacramentellement valide.


> Prions pour que de nombreux prêtres reconnaissent que l'Eglise conciliaire n'est pas l'Eglise catholique et que Ratzinger n'est qu'un usurpateur ! Prions pour qu'ils aient le courage de quitter cette Fraternité qui devient petit à petit un élément de la secte moderniste

Par clovis - Publié dans : FSSPX : Voie sans issue
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Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /2009 19:46
Prieuré Bto Rafael Guízar y Valencia Calle Sur 11 N° 1114 C.P. 94390 Orizaba, Veracruz, Mexique


Lettre ouverte au Supérieur Général de la Fraternité Saint-Pie X Mgr Bernard Fellay
 

http://www.laportelatine.org/district/france/bo/RetraitExcom090124/Decret1et2/BenoitXVIetMgrFellay.jpgLa Résistance catholique s'organise !

  Cher Monseigneur,

  Compte tenu des événements concernant l'ensemble de la Fraternité (tant les membres que les fidèles), c’est avec une grande douleur et tristesse, que je me vois dans l’obligation de vous écrire cette lettre ouverte.

  Je ne peux pas garder le silence sur le retrait ou la levée du décret d'excommunication, de la part de la « Rome apostate » – selon l’expression utilisée à maintes occasions par Monseigneur Lefebvre –, sollicitée par la croisade d'un million de rosaires qui furent apportés à Rome à cette fin, car cela équivaudrait à reconnaître implicitement – ce qui n’est pas le cas – que la Fraternité a été excommuniée, malgré les puériles explications qui tentent de démontrer le contraire. Vous l’avez vous-même reconnu, dans votre sermon de Flavigny, le 2 février 2006, en disant : « Nous avons demandé bien sur le retrait du décret d'excommunication et son annulation. Mais dire “annuler” veut déjà dire que l’on reconnaîtrait quelque chose ».

  Comme membre perpétuel de la Fraternité, personnellement et en conscience, je me vois contraint d'exprimer mon total désaccord, publiquement, devant Dieu et l’Eglise Catholique, unique arche du salut, exclusive et unique épouse du Christ, et non, contrairement à ce que dit l’œcuménisme dominant, une religion parmi d’autres dans le Panthéon des fausses religions, chacune ayant son autel (avec ses “droits”) en pacifique et abominable coexistence, dans le royaume de l’Antéchrist.

 C'est un acte de capitulation mielleux et dissimulé que ce bouquet (un million de rosaires) livré à la Rome moderniste apostate (la femme écarlate, chevauchant la bête, ou la religion prostituée, corrompue et adultère décrite par le Père Castellani). C’est cela même qui a tellement stupéfié le pur et virginal apôtre (le préféré) Saint Jean comme nœud gordien du mystère d’iniquité dans les Lieux Saints, l’abominable désolation du temple, de la religion falsifiée, en collusion avec les pouvoirs du monde, et forniquant avec les rois de la terre.

  Lever (ou retirer) le décret d'excommunication n'est pas la même chose que déclarer ou reconnaître son invalidité et sa nullité dès le début. De plus, on ne peut annuler, et en conséquence déclarer l’annulation (actuelle et de fait) ici et maintenant d’un décret que si celui-ci était jusque là valide et légitime, et non simplement à partir de maintenant du seul fait de la rectification, la modification, ou la constatation de la bonne volonté de celui qui a été sanctionné. En résumé, on peut annuler ou considérer comme annulée une loi juste, mais qui n’a plus lieu d’être. Par contre une loi injuste (comme la sanction d’excommunication de la tradition) est invalide et nulle depuis l’origine, non par la volonté du législateur mais par défaut de légitimité, de vérité, de justice et de droit. Une loi injuste et comme telle invalide et nulle, n’a jamais été loi. Un changement de loi n’est possible que si elle a été valide, légitime et juste selon le cadre du droit. Si ces deux choses ont l’air semblables, elles n’en sont pas moins bien distinctes.

  Demander que soit levé (retiré ou supprimé) le décret d'excommunication n'est pas la même chose que demander ou exiger la reconnaissance de la nullité absolue de l’excommunication et son invalidité totale. Ce sont deux choses très différentes bien que se ressemblant. Ne pas les distinguer est un manque de compréhension ou de l’ignorance, et si on n’accepte pas cela, il ne reste qu’à se faire traiter d’ingénu stupide ou de pur malicieux. Il n’y a pas d’autre explication.

  Lever cette excommunication n’est pas pareil que de dire qu’il n’y eut jamais excommunication. Il ne faut donc pas confondre nullité et annulation, ou retrait du décret.

  Il est clair que pour la Rome moderniste, il s’agit de la remise d’une peine, (celle-ci étant la censure d’excommunication). Car en termes juridiques les peines médicinales, ce qui est le cas pour les censures, comme l’établit le droit canon, celles-ci sont levées par la rémise de la peine, c'est-à-dire que l’on pardonne, on lève, on libère d’une sanction qui a été infligée a cause d’une délit pour lequel il y a eu condamnation par contumace. Il est donc clair que celui qui accepte cette remise de peine, c’est parce qu’il se considère coupable du délit en terme juridique. Et il est logique qu’ainsi le censuré (délinquant) soit reconnaissant une fois amendé et pardonné par la remise de sanction. Qu’un digne fils de Monseigneur Lefebvre demande cela, c’est renier l’héritage de son père en épiscopat, en reconnaissant que l’acte fut délictueux, car il ne lui reste pas d’autre alternative, en terme juridique. Si, si, no, no. Et comme dit l’adage juridique : « A trop vouloir prouver, on ne prouve rien. »

  Si l’on regarde bien, on ne lève aucunement l’excommunication concernant les deux évêques consécrateurs : Monseigneur Lefebvre et Monseigneur de Castro Mayer, avec par conséquent celle des évêques (par eux) consacrés ; mais on remet (lève) seulement l’excommunication des quatre évêques consacrés, Monseigneur Tissier de Mallerais, Mgr Williamson, Mgr Fellay, et Mgr de Galarreta. Ce qui démontre clairement que l’excommunication est levée pour ceux qui la sollicitent en échange de leur bonne volonté filiale pour la sensibilité paternelle de Benoît XVI. Il n’y a aucune rétractation de la part de Rome, pas la moindre, simplement une indulgence paternelle vis-à-vis des quatre Evêques qui sollicitent filialement le retrait de l’excommunication au magnanime Benoît XVI. Monseigneur Lefebvre et Mgr de Castro Mayer continuent à être « royalement » excommuniés, excepté s’ils sortent de leur tombe et qu’ils sollicitent également avec des preuves de bonne volonté, la levée d’une excommunication qui était, sans aucun doute, légitime et juste selon Rome. Tout ceci est plus clair que l’eau !

 Toutes les raisons évoquées pour masquer l’action n’ont aucun poids et sont superflues sur la question de fond, qui est de foi. La Rome protestantisée et moderniste a tenté de désactiver la résistance s’étant formée autour du noyau de la Fraternité et de Mgr Lefebvre, dix huit ans après sa mort. Aujourd’hui, le processus d’intrigue, qui commença à se manifester publiquement à partir du jubilé de l’an 2000, se referme.

  Je ne suis pas d’accord et ne le serai jamais, je ne le peux pas sous peine de capitulation, de céder, en me laissant prostituer intellectuellement et religieusement par le pouvoir du mal qui introduisit dans l’Eglise tout ce qui peut la pervertir ou l’inverser, c’est-à-dire la sodomiser spirituellement et religieusement, ce qui est l’attitude du pharisaïsme (corruption spécifique de la religion), qui, aujourd’hui domine, avec tout le prestige que donne le pouvoir, mais qui s’exerce au détriment de la Vérité. Le meilleur instrument de la Révolution Mondiale Antichrétienne, ne l’oublions jamais, est de faire des hommes, des « prostituées intellectuelles » (1).

 Une bombe ne se désactive pas à coups de marteau ni de hache, mais avec une fine et subtile manœuvre de réajustement de sa machinerie interne. C’est ainsi que l’on procède aujourd’hui, avec la Fraternité Saint Pie X en la rendant inutilisable (l’annulant ou la neutralisant) pour son combat, et son héroïque résistance contre les erreurs de Rome moderniste et apostate, comme l’a dit en son temps Mgr Lefebvre.

 Sous l’apparence (le masque) du bien (et d’une fausse magnanimité paternelle), se désactive la résistance et le combat contre la nouvelle Eglise post-conciliaire oecuméniste, qui est en collusion avec le globalisme mondial, soumis au règne du Prince de ce monde : Satan et ses oeuvres.

 Si aucun des trois autres évêques ne disent rien, ils consentent ainsi par leur silence, ce qui est inexplicable au regard de leur rôle de gardien de la foi, car celui qui ne dit mot consent et celui qui consent accepte l’erreur, la tromperie, le mensonge et tout ce que cela implique.

  Ce sont des temps difficiles, et surtout, apocalyptiques, dans lesquels chaque fidèle, doit être comme un soldat du Christ, confirmé dans la foi du baptême, défendant héroïquement et vaillamment sa foi, comme les martyrs dans l’Eglise primitive, sans secours ni aide humaine, seul avec Dieu en face de leurs bourreaux.

  Notre seul devoir est de rester fermes dans la foi, fidèles au Christ et à sa divine Eglise Catholique, Apostolique et Romaine, qui est aujourd’hui éclipsée (c’est l’éclipse totale du soleil : De Labore Solis selon la devise du précédent pontificat) et d’agir en accord avec les Evangiles. Nous voyons l’abomination désolatrice dans les lieux saints, anéantissant tout ce qui est sacré (ou se dit de Dieu) et envahissant le Temple, sous la férule tenace de l’éphémère triomphe de la Synagogue de Satan à l’intérieur de l’Eglise. (De Gloria Olivae, comme l’exprime la devise du Pontificat actuel). Accomplissant ainsi la prophétie de Notre Dame de la Salette, « Rome perdra la foi et deviendra le siège le l’Antéchrist ». Ceci est aujourd’hui un fait, et pour le reconnaître avec équanimité et force, il faut une foi solide et illustrée avec le contraire de ce que nous voyons dans le monde d’aujourd’hui, plein de ténèbres, et où la Foi s’est perdue.

 Malgré cela, nous ne devons pas nous décourager, car nous savons avec certitude que « Les portes de l’Enfer ne prévaudront pas » c’est-à-dire qu’« Ils te feront la guerre, mais ils ne te vaincront pas » , tel que l’explique Saint Thomas, dans son commentaire du Credo.

  Nous savons aussi que la véritable Eglise, unique et légitime épouse virginale du Christ par la foi, perdurera, même réduite à un petit reliquat (pusíllus grex, Lc. 12, 32) dispersé par le monde, parce que l’Eglise, comme le dit Saint Augustin dans le catéchisme de Trente (art. 9) : « C’est le peuple fidèle éparpillé par le monde entier », qui attend son retour soutenu par la bienheureuse espérance dont parle Saint Pierre (II 3, 12) et Saint Paul (Tit. 2, 13), qui consiste au retour du Christ Roi, en Gloire et Majesté.

 Nous devons demeurer « fermes dans la foi », comme nous y exhorte Saint Pierre car « Tout ce qui ne procède pas de la foi est péché » (Rom. 14, 23) et comme dit Saint Paul, « Le juste vivra de la foi » parce que nous avons été sauvés gratuitement par le moyen de la foi ( Heb. 10, 38). Il nous faut seulement durer comme de vaillants et fermes soldats confirmés dans la foi du baptême, et ainsi s’accomplira en nous ces paroles de Saint Paul « confirmés par le témoignage de la foi, ils furent fidèles en Jésus Christ notre Seigneur » (Héb. 12, 39).

 D’autre part, il est inconcevable que l’on dise que la Fraternité veut aider le Pape à résoudre la crise, quand, de fait, les Papes modernistes sont les premiers responsables et par là même les principaux coupables de cette crise sans précédant qui ne s’est jamais vue et ne se reverra jamais. Et ce qui est à savoir, pour comble de malheur, c’est que Joseph Ratzinger, toute sa vie, d’abord comme théologien expert au Concile, puis comme Cardinal Préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi sous le funeste pontificat de Jean-Paul II et aujourd'hui comme Benoît XVI, maintient toutes ces erreurs au lieu de les condamner. Ce n’est pas avec des serviettes d’eau chaude, que se soignent les grands maux. De plus parler de la crise sans mentionner la crise de la foi, mais uniquement la crise des vocations, de la pratique religieuse, du catéchisme et de la fréquentation des sacrements, c’est inverser les choses et confondre l’effet avec la cause.

  D’autre part, parler des droits de la Tradition, comme s’il s’agissait du droit des uns et du droit des autres, c’est faux, car il s’agit (si nous devons parler de droits), de l’unique droit exclusif de la Tradition, de l’Eglise, de la Vérité, alors que les bouddhistes, les animistes, les musulmans, les juifs, les protestants, etc., tous peuvent revendiquer leurs droits, dans la démocratie libérale, puisque toute personne en vertu de sa dignité humaine et liberté religieuse et de conscience, réclame ses droits, ceci est une approche libérale, moderniste et en accord avec les faux droits de l’homme de la Révolution Antichrétienne.

  Il ne faut pas oublier que s’agissant de l’invalide et nulle (pharisaïque) excommunication, Mgr Lefèbvre disait : « Tous ces esprits qui sont modernistes sont excommuniés par Saint Pie X. Ce sont ces personnes imbues des principes modernistes qui nous excommunient alors qu’elles sont les excommuniées par le pape Saint Pie X. Et pourquoi nous excommunient–elles ? Parce que nous voulons rester catholiques, parce que nous ne voulons pas les suivre dans cet esprit de démolition de l'Eglise. Puisque vous ne voulez pas venir avec nous pour contribuer à la démolition de l’Eglise, nous vous excommunions. Très bien : merci. Nous préférons être excommuniés. Nous ne voulons pas participer à cette œuvre épouvantable qui se réalise depuis 20 ans dans l’Eglise. » (Sermon durant la Messe chantée de l’abbé Bernard Lorber à l’Ecole Etoile du Matin du 10 juillet 1988, cfr. Fideliter Nº 65, 1988).

« Jamais nous n’avons voulu appartenir à ce système qui se qualifie lui même d’Eglise conciliaire (…) Nous ne voulons pas avoir la moindre part avec le Panthéon des religions, notre propre excommunication par un décret de votre éminence n’en serait que la preuve irréfutable. Nous ne voulons rien de mieux que d’être déclarés « excommuniés » de l’esprit adultère qui souffle depuis 25 ans dans l’Eglise, exclus de la communion impie avec les infidèles » (lettre au Cardinal Gantin, 6 juillet 1988, cfr. Fideliter nº 64, pp. 11 et 12).

 En une autre occasion, de passage à Ecône, étant avec Mgr Lefebvre et un journaliste, qui lui rendait visite, celui-ci l’interrogea, entre autres choses sur les excommunications et Mgr lui répondit : « S’il y a quelqu’un d’excommunié, ce n’est pas moi, ce sont eux qui le sont ». Tout ceci semble suivre le même sort que les documents préparatoires du concile Vatican II qui furent mis à la poubelle pour refaire tout à nouveau, d’une autre manière.

  Il y a également Mgr Lefebvre, se référant à Mgr de Castro Mayer et à lui-même pour avoir également été condamnés et excommuniés, qui affirma : « Ceux qui estiment devoir minimiser ces richesses et même les nier ne peuvent que nous condamner, ce qui ne fait que confirmer leur schisme d’avec Notre Seigneur et son Règne, par leur laïcisme et leur œc*ménisme apostat » (Itinéraire Spirituel, p. 9). Et à part tout cela, je rajouterai : « Cette apostasie fait de ces membres des adultères, des schismatiques, opposés à toute tradition, en rupture avec l’Eglise du passé… » (Itinéraire Spirituel, p. 70).

  En conclusion, il faut signaler que sur le concile Vatican II, il y a beaucoup plus que des « réserves » comme vous l’affirmez, car c’est un concile atypique, qui n’est pas infaillible, et qui est également contradictoire, comme l’est un cercle carré, et par là même imprégnés d’erreurs (de bombes à retardement), d’erreurs et d’hérésies, au point d’être considéré par Mgr Lefebvre lui-même comme un concile apostat, par son œc*ménisme (comme nous l’avons constaté), et qui de plus est schismatique, comme il est affirmé dans ce texte : « Ce concile représente, tant aux yeux des autorités romaines, qu’aux nôtres, une nouvelle Eglise, qu’ils appellent d’ailleurs, l’Eglise conciliaire. Nous croyons pouvoir affirmer, en nous en tenant à la critique interne et externe de Vatican II , c’est-à-dire en analysant les textes et en étudiant les avenants et aboutissants de ce Concile, que celui-ci tournant le dos à la tradition et rompant avec l’Eglise du passé, est un Concile schismatique. On juge un arbre à ses fruits. (…) Tous ceux qui coopèrent à l’application de ce bouleversement, acceptent et adhèrent à la nouvelle « Eglise conciliaire » – comme la désigne Son Excellence Mgr Benelli, dans la lettre qu’il m’adressa au nom du Saint-Père, le 25 juin dernier – entrent dans le schisme (…). Comment pourrions-nous, par une obéissance servile et aveugle, faire le jeu de ces schismatiques, qui nous demandent de collaborer à leur entreprise de destruction, de l’Eglise ? » (Un evêque parle, pp. 97-98).

Face à tout cela, il ne reste plus qu’à dire : « non possumus ».

In Christo et Maria Virgine

Basilio Méramo Pbro.
Membre à perpétuité de la FSSPX et Prieur de Orizaba le 26 janvier 2009

(1) Expression forte mais très imagée utilisée par John Swinton, journaliste qui fut rédacteur en chef du célèbre magasine New York Times, dans laquelle il visait la presse et les journalistes. Elle fut prononcée au cours d’un toast porté à l’occasion d’une fête réunissant des membres de sa corporation et dont il était un des invités d’honneur.
Par c.m - Publié dans : FSSPX : Voie sans issue
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Présentation

ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE

Pour CONTACTER le webmaster, envoyez un email à
catholique.sedevacantiste@laposte.net



http://www.umass.edu/wsp/images/pauliv.jpg
Le pape Paul IV affirme qu'un prélat tombé dans l'hérésie ne peut pas être pape :

 

"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un car­dinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les car­dinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, N’ONT PAS LE MOINDRE EFFET JURIDIQUE, et ne confèrent à per­sonne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées se­rait, par le fait même, SANS QU’IL FAILLE QUELQUE AU­TRE DÉCLARATION ULTÉRIEURE, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."

(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus )

 

> Un non-catholique ne peut pas être pape


 

Saint Pie X

Le pape Saint Pie X condamne solennellement le modernisme et excommunie ses partisans :

Les modernistes sont les pires ennemis de l'Eglise (Pascendi dominici gregis)
- Le modernisme est l'égoût collecteur de toutes les hérésies (Motu proprio Praestantia)


INFAILLIBILITE PONTIFICALE

http://www.egregoor.com/SYMBOLE/dossiers-symbole/images/03-symbole/encadre-1-nativite.jpg

> Le pape Pie IX condamne ceux qui ne croient pas à l'infaillibilité extraordinaire ET ordinaire du Pape


- "Le pape est TOUJOURS pur de toute erreur doctrinale et sa foi est à JAMAIS indéfectible" (Pie IX - Pastor aeternus)

- "On doit croire d'une foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans les saintes Ecritures et dans la tradition, et tout ce qui est proposé par l'Eglise comme vérité divinement révélée, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel." (Pie IX- Dei Filius)

Lire ICI


> Les Papes, les Pères et les docteurs de l'Eglise affirment qu'un Pape ne peut pas enseigner des hérésies. Il est la règle de la foi sur terre. 


- Saint Léon I : "Aucune hérésie ne peut souiller celui qui est assis sur la chaire de Pierre, car c’est le Saint-Esprit qui l'enseigne"  (Sermon 98)

 

- Saint Cyprien : "La chaire de Pierre est cette Église principale d’où est sortie l’unité sacerdotale auprès de laquelle l’erreur ne peut avoir d’accès (Lettre 40 et 55)

- Saint Thomas d'Aquin : " L’Eglise universelle ne peut errer, car Celui qui est exaucé en tout au titre de sa dignité a dit à Pierre, sur la profession de foi duquel est fondée l’Église: J’ai prié pour toi pour que ta foi ne défaille point" (Somme théologique, supplément de la IIIe partie, q. 25, a. 1)

Lire ICI


> Sept arguments théologiques contre l'hérésie du Pape hérétiqueICI

 



La vacance du Siège de Pierre, la crise de l'Eglise : événements prédits


- Notre Seigneur : "L'abomination de la désolation régnera dans le lieu saint"
(Matthieu 24, 15)


http://a10.idata.over-blog.com/1/13/94/95//Notre-Dame-Salette.jpg


- Notre Dame à la Salette (1848)   :

"Rome perdra la foi et deviendra le siège de l'antéchrist... L'Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation."

- Le pape Léon XIII prédit l'occupation du chaire de Saint Pierre par des imposteurs :

http://www.oblatesbethanie.org/Images%204/LeonXIII.jpg

"L'Eglise, épouse de l'Agneau Immaculé, la voici saturée d'amertume et abreuvée de poison, par des ennemis très rusés ; ils ont porté leurs mains impies sur tout ce qu'elle désire de plus sacré. Là où fut institué le siège du bienheureux Pierre, et la chaire de la Vérité, là ils ont posé le trône de leur abomination dans l'impiété ; en sorte que le pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé. (Exorcisme de Léon XIII contre Satan et les anges apostats, 1884)



L'ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE PEUT-IL ÊTRE CHANGE ?

NON !

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- "Le dogme chrétien n'admet aucune altération, aucune atteinte à ses caractères spécifiques, aucun variation dans ce qu'il a de défini." (Commonitorium V° Siècle)

- "La Foi catholique est d'une nature telle qu'on ne peut rien lui ajouter, rien lui retrancher :  ou on la possède toute entière, ou on ne la possède pas du tout. Telle est la Foi catholique : quiconque n'y adhère pas avec fermeté ne pourrait être sauvé." (Symbole de Saint Athanase)


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