« Dans les temps à venir certains abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits séducteurset à des doctrines diaboliques, enseignées par d’hypocrites imposteurs » I. Timothée IV, 1-2
Alors que l'abbé Ratzinger est en voyage en Grande-Bretagne et compte rencontrer l'archevêque de Canterbury, Rowan Williams, chef de fil des anglicans (est-ce un signe d'une prochaine intégration1 dans l'Eglise dite conciliaire ? Certains médias l'affirment, comme par exemple le quotidien Ouest-france) une certaine rumeur concernant une future reconnaissance canonique de FSSPX circule depuis peu ; les discussions seraient en cours : la Fraternité saint Pie X pourrait donc être dans quelque temps, tout comme les anglicans, reconnue et être entièrement une avec (una cum)les occupants modernistes du Vatican !
Voici en effet ce qu'on peut lire sur le site osservatore-vaticano.org :
" Depuis la dernière fois que nous avons parlé des discussions
doctrinales entre la Fraternité St Pie X et les théologiens de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi (avant l’été), de l’eau a coulé sous les ponts du Tibre.
La rumeur s’est, en particulier, répandue que le Pape préparait un
motu proprio prévoyant que l’on ne demande à la FSPX, pour sa reconnaissance canonique, rien d’autre que sa déclaration d’adhésion au Catéchisme de l’Eglise catholique (et, en particulier, pas
d’adhésion, fût-elle critique, à Vatican II, ni d’obligation de célébrer la nouvelle messe).
Par la suite, Mgr Williamson, l’un des quatre évêques sacrés en 1988 (dont il serait difficile d’ignorer le nom, tant il est devenu une célébrité médiatique du fait
de ses déclarations, disons assez éloignées des compétences épiscopales…) a mis en garde contre cet
éventuel motu proprio en déclarant que le CEC était « moderne en substance, quoique de manière subreptice ».
A quoi, Mgr Fellay a répondu dans le périodique américain « Remnant » (cité ici):
« La déclaration de Mgr Williamson a été faite sans autorisation et lui est personnelle, elle ne vient pas de la Fraternité. Cela n’a jamais été la politique de la Fraternité de baser son action ou sa politique sur des ragots. Je n’ai absolument connaissance d’aucun Motu Proprio. »
Il va de soi que l’on peut fort bien imaginer que ce projet de motu proprio existe bel et bien et que les personnes en charge de le « négocier » préfèrent le faire discrètement… quand les personnes désireuses de faire « capoter » un accord entre la FSPX et Rome (et Mgr Williamson est ici en « communion » avec beaucoup d’autres évêques!…) ont au contraire tout intérêt à lui donner un maximum de publicité.
De toute façon, il ne s’agit pour l’instant que de rumeurs. Qui vivra verra !
Suite de l'article d'osservatore-vaticano ICI
A noter que le site anglophone Rorate-caeliavait relayé cette rumeur à la fin du mois d'août. Voici quelques extraits en français de l'article en question :
"... Hélas, tout laisse croire que Benoît XVI croit sincèrement en la Nouvelle Eglise de Vatican II, laquelle voit comme sa tâche de réunir dans son sein tous les hommes sans exception, qu'ils croient ou non dans l'unique vraie doctrine de la Foi. Donc il veut sincèrement y incorporer la FSSPX aussi - n'oublions pas non plus qu'il ne lui reste pas beaucoup de temps à vivre ! Dans ce cas l'échec de discussions doctrinales ne doit pas trop l'inquiéter. Dès lors il en sera à chercher un compromis politique avec la FSSPX pour la réintégrer au reste de la Nouvelle Eglise, et pour ce faire il devra exiger de la FSSPX ni trop, car elle rechignerait, ni trop peu, car alors c'est le reste de la Nouvelle Eglise qui se soulèverait.
Selon le bruit
qui nous parvient de Rome, il pense précisément à un « Motu Proprio » qui « rétablirait dans l'Eglise » une fois pour toutes la FSSPX, sans lui demander d'accepter explicitement ni Vatican II ni
la Nouvelle Messe, mais seulement, par exemple, le « Catéchisme de l'Eglise Catholique » de Jean-Paul II paru en 1992, texte substantiellement moderniste mais en douceur. Ainsi la FSSPX
éviterait-elle de paraître à ses fidèles comme ayant accepté le Concile ou la Nouvelle Messe, mais en même temps elle se mettrait doucement, doucement, à accepter la substance du néo-modernisme.
De cette façon-là tous ceux qui cherchent l'unité seraient contents. Il n'y aurait de mécontents que ceux qui croient en la doctrine catholique."
La religion mondialiste antichristique continue donc à prendre peu à peu forme !
Benoît XVI chante « pour la paix » main dans la main avec des rabbins, imams,
orthodoxes...
C'était le 14 mai 2009, en Israël2.
« Le mot d’ordre de la nouvelle religion qui est aussi celui des Spirites est : Hors la charité point de salut. Grâce à ce slogan mensonger toutes les barrières morales sont en train de tomber au nom de la ‘tolérance’ maçonnique. ‘Grâce à ce slogan perfide l’antagonisme religieux doit disparaître : juifs, catholiques, protestants, musulmans se tendront la main en adorant, chacun à sa manière, l’unique Dieu de miséricorde et de paix qui est le même pour tous’(Discours du président de la Société spirite de Marennes, dans la revue Spiritede janvier 1864) »
Rappelons que l'abbé Ratzinger dans son encyclique Caritas in veritate (juin 2009) affirmait (ce ne sont que de rapides extraits) que l'homme moderne devait « s'engager dans l’édification d’un nouvel ordre mondial » et qu'il était« urgent que soit mise en place une véritable Autorité politique mondiale (…) Cette Autorité devra en outre être reconnue par tous, jouir d’un pouvoir effectif (..) Elle devra évidemment posséder la faculté de faire respecter ses décisions ».
De cette nouvelle religion universelle3, nous ne voulons pas faire partie ! Catholiques, nous le resterons toujours! Restons plus que jamais fidèles à l'Eglise de toujours, à la foi et à la doctrine intégralement catholique ! Refusons donc toute collaboration ou union avec ces gens qui combattent Notre Seigneur et son Epouse mystique, l'Eglise. Hauts les cœurs, l'Eglise triomphera de ses ennemis ! Prions...
Nous saluons ici le courage de l’abbé Joven Soliman, qui avant l'abbé José Turco (le 5 avril dernier) est l'avant dernier prêtre à avoir quitté la FSSPX, pour dénoncer la malheureuse et inéluctable position de raliement de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X sous la direction de Mgr Fellay, en précisant toutefois que notre position repose avant tout sur la dénonciation de la secte conciliaire comme n’étant pas l’Église catholique.
« J’ai quitté
subitement la Fraternité Saint-Pie X le 6 septembre 2008. Je ne peux pas vous en donner le motif dans cette interview parce qu’il n’est pas d’ordre public. À tort ou à raison, j'ai considéré
ma décision comme un acte de protestation. » Abbé J. Soliman, Entretien avec le Frère Pio, Fév. 2010
L’abbé Joven Soliman est fidèle à la mission de rechercher la conversion des non-chrétiens (des non-catholiques, en ce qui le concerne). Il reconnaît qu’aucun successeur légitime de saint Pierre ne pourrait seulement donner l’impression de réaffirmer les non-catholiques dans leurs fausses croyances religieuses ou de présenter comme « sacrés » leurs lieux de faux culte, qui ne sont rien d’autre que des antres du démon. Et il va de soi que pour ce motif, précisément, l’abbé Soliman est cloué au pilori par ceux-là mêmes qui l’admiraient naguère. C’est là le chemin du martyre blanc qui plaît autant au Très Sacré Cœur de Jésus et au Cœur Douloureux et Immaculé de Marie dont la fête liturgique est fixée au 22 août mais sera omise cette année puisqu'elle tombe ce prochain dimanche.
In Christo Rege.
Comme nous vous l'avions annoncé, âgé de 96 ans, M. l'abbé Sockeel est décédé la semaine
dernière ; ses obsèques ont eu lieu ce matin au Trêvoux. Or, le site de la FSSPX, la Porte Latine, qui publie d'habitude les décès des prêtres afin de demander à ses lecteurs de prier pour le repos de leur âme, se compromet dans un
silence choquant, en refusant d'annoncer le décès de ce vaillant et courageux prêtre. Nous ne pouvons pas laisser passer ce fait scandaleux
!
L'abbé Sockeel semble payer cher son non una cum aux modernistes occupant le Vatican, et son soutien aux deux soeurs franciscaines et à l'abbé Grossin, mis à la porte pour cause de sédévacantisme en 2000.
Nous ajoutons qu'en dépit de nos oppositions doctrinales avec la FSSPX, nous n'avions évidemment pas hésité à demander sur notre site de prier pour l'abbé Bonneterre, lors de son accident mortel en septembre 2009.
Deux mois se sont bientôt passés depuis que la Milice saint Joseph, groupe de jeunes catholiques "sédévacantistes" de Bretagne, a posé des tracts sur les pare-brises des voitures des fidèles se rendant à la messe à Kernabat (Plouisy). Le tract que vous pouvez retrouver ICI avait été rédigé par nos soins. Nous savons depuis que ces feuilles ont été retirées avant la fin de la Messe de façon à ce que les fidèles ne puissent pas les lire. Soulignons d'ailleurs que l'aumônier de Kernabat, le Père Belwood, n'est même pas prêtre puisqu'il a été ordonné sous le nouveau rite de Paul VI, rite invalide et a refusé de se faire réordoner (au moins sous conditions).
M. l'abbé Barrère vient de réagir à l'action de la Milice saint Joseph dans le
Sainte Anne de juin 2010 dans un article intitulé "Petite polémique avec les sédévacantistes", mis en ligne sur la Porte Latine. Que pouvons-nous retenir de sa
réaction ? Pas grand chose ! Face à nos arguments solides basés entièrement et intégralement sur le Magistère catholique, l'article de l'abbé Barrère ne répond à rien de concret. Dépourvu d'argument devant l'évidence de la vérité, l'abbé Barrère utilise donc des procédés peu
honnêtes contre nous.
Montrons plus précisiméent pourquoi l'article de l'abbé Barrère mérite d'être jeté à la corbeille.
> Lire notre article en entier
> Lire la réaction d'un
lecteur
Voici trois nouveaux documents assez rapides à lire (2 à 3 pages chacun) :
- L'esprit schismatique de la FSSPX
- L'esprit de secte de la FSSPX
Un prêtre argentin a récemment quitté la Fraternité Saint Pie X (information reçue le 25 avril 2010).
M. l’abbé Turco est resté longtemps avec la Fraternité en Argentine. Il dénonce et regrette les pourparlers avec Rome, refuse d'y cautionner et trouve choquante la position conciliante de la FSSPX vis-à-vis du moderniste Benoît XVI.
Comme cela est déjà arrivé et continuera d’arriver, l'abbé Joseph Turco est depuis
victime de calomnies, comment ce fut le cas, entre
autres, pour les abbés Tam, Méramo et Ceriani. L’abbé Cériani par
exemple après avoir été catalogué comme le meilleur théologien de la Fraternité en Argentine et en Amérique du Sud en arriva à être considéré comme "fou", "élément dissolvant" et autres
qualificatifs détestables.
On s’attend à au moins deux autres départs de la Fraternité pour les mêmes raisons que l’abbé Turco.
Prions pour ces prêtres !
Pour en savoir plus, se reporter sur ces articles (en espagnol)
:
http://radiocristiandad.wordpress.com/2010/04/25/el-padre-juan-jose-turco-continua-el-buen-combate/
Nous reprenons ci-dessous une récente publication du site ami catholicapedia :
Le 7 avril dernier, en pleine semaine Sainte, l’abbé Basilio Méramo, Prieur de la FSSPX à Vera Cruz (Mexique)
était expulsé de ladite Fraternité par Mgr Fellay pour s’être, lui aussi, opposé à la dérive ralliériste de Mgr Fellay et des trois autres évêques consacrés par Mgr Lefebvre.
Le 14 avril, il rendait publique sa Lettre de réponse à Mgr Fellay sur son blog espagnol : ¿Tradidi quod Accepi? .
Nous venons de recevoir sa version en Français. Cette lettre est très forte et cinglante comportant une mise au point précise sur tous les problèmes actuels de la FSSPX. Il faut la faire connaître universellement, car les “artisans d’iniquité” recherchent les ténèbres et fuient et redoutent la lumière comme nous l’enseigne l’Apôtre Saint Jean, car “leurs œuvres sont mauvaises“.
Monsieur l’abbé Meramo est l’un des prêtres les plus anciens dans la Fraternité, comme il est l’un des plus savant (diplômes de Philosophie et de théologie).
Il possède ces qualifications à un degré bien supérieur à Mgr Fellay dont il est l’ancien dans le Sacerdoce catholique et qu’il a fait élire Supérieur Général de la FSSPX au chapitre général de la Fraternité en 1994 pour barrer alors la route à l’épouvantable abbé Schmidberger.
Il est le seul prêtre de la Fraternité à avoir publié une étude très complète de la Gnose du Professeur Borella telle qu’exprimée dans son livre “La Charité profanée” que ce dernier s’employait alors à introduire à l’Institut Universitaire Saint Pie X, jusqu’à son expulsion suite à l’intervention personnelle de Mgr Lefebvre pour des raisons fondamentales de Foi.
La récente décision “disciplinaire” discrète de Mgr Fellay dont on jugera du qualificatif à lui attribuer en toute justice, est extrêmement significative et révélatrice des résolutions actuelles occultes mais bien réelles du Supérieur actuel de la Fraternité.
Pour ceux qui sont familiers de l’Espagnol elle peut être Téléchargée en PDF.
La version Française peut être Téléchargée en PDF ici.
Voici quelques extraits :
Je viens de recevoir la notification de mon expulsion, remise en mains propres, le 7 avril dernier. Comme on pouvait s’y attendre, et si l’on s’en tient aux conséquences logiques des choses, elle fait suite aux deux admonestations canoniques qui m’avaient déjà été remises. Cette notification d’expulsion est bien entendu injuste et invalide, tant sur le plan juridique que sur le plan théologique. En effet les deux monitions étaient en soi inconsistantes, elles ont été immédiatement rejetées, comme en témoignent les deux lettres par lesquelles j’y ai donné réponse.
De toute manière j’en appelle à la Rome Éternelle et introduis un recours contre le décret de mon expulsion, m’appuyant pour cela sur le droit canonique (can. 647 § 2 n° 4). Ce recours a un effet suspensif.
Ainsi l’expulsion reste en suspens, privée d’effets juridiques et ce tant que le recours lui-même reste en suspens, donc indéfiniment puisque la Rome Éternelle est, de nos jours, envahie par d’indignes prélats qui ne remplissent pas leur devoir ex officio, c’est-à-dire leur devoir de confirmation des fidèles dans la foi.
Bien au contraire ils font tout pour corrompre et prostituer la foi, le culte et la morale, en violant la vérité dont ils détestent le pouvoir, comme les antichrists qu’ils sont. Et pour comble de tout, ils agissent comme s’ils étaient Dieu, c’est-à-dire au nom même de Dieu, et de la sainte obéissance à l’autorité et à la hiérarchie de l’Église. A t-on jamais vu plus grandes abomination et désolation en un lieu saint ! Car en plus ils se font adorer comme s’ils étaient Dieu, en invoquant la puissance divine, alors qu’ils la pervertissent et l’invertissent. Voilà pourquoi Monseigneur Lefebvre déclarait le 30 juin 1988 « Rome est occupée par des antichrists ». Et même si cela paraît ironique, l’affaire reste en suspens, peut-on dire, jusqu’à la Parousie de Notre Seigneur Jésus-Christ.
Et plus loin :
Comment serait-il possible d’accepter, ce que vous-même avez déclaré, il y a huit ans lors d’un entretien accordé au journal valaisan La Liberté, le 11 mai 2001 – et publié dans le n° 8 de DICI, le 18 mai de cette même année – « …nous acceptons 95% du Concile Vatican II » sans être libéral et moderniste ? Alors que les libéraux et modernistes les plus déclarés reconnaissent que, selon les termes du Cardinal Suenens, « Le Concile c’est 1789 dans l’Église » c’est-à-dire la Révolution Française de 1789 au cœur même de l’Église. Ou encore, comme l’a affirmé celui qui était alors le Cardinal Ratzinger et maintenant Benoît XVI : « Le problème pour le Concile a été d’assimiler les valeurs de deux siècles de culture libérale ». (Mgr Lefebvre dans l’introduction à « Ils l’ont découronné »)
Il va de soi, il est évident, que quiconque garde ou accepte 95% du Concile Vatican II, accepte de facto 95% de la Révolution Française à l’intérieur de l’Église, puisqu’il assimile deux siècles de culture libérale dans l’Église. 95% c’est un pourcentage extrêmement élevé d’un point de vue statistique ou mathématique !
Alors la grande question est celle-ci : – Que voulez-vous nous dire ? – Que prétendez-vous nous faire croire ? En parlant de dialogue ou de discussion doctrinale avec Rome – De quoi allez-vous discuter, des 5% restant ? Rien que ceci fournit une preuve irréfutable de la parodie, de la tromperie, du mensonge et de la fausseté objectivement parlant. Et tout cela accompli par étapes, avec de grands airs de sérieux, tandis que dans la réalité tout est en cours de pourrissement sans cesse plus rapide.Et comme si cela ne suffisait pas – Que reste-t-il de la Fraternité ? De la résistance face au modernisme lorsqu’on garde, on prend, on maintient ou on accepte 95% du néfaste et atypique Concile Vatican II, adogmatique et par là même absurde, (…)
(…)
Monseigneur Lefebvre affirme qu’il s’agit d’un Concile schismatique et vous en gardez 95%, c’est-à-dire que vous êtes schismatique à 95%, magnifique niveau !
Et plus loin :
Vous m’excluez aujourd’hui de la Nouvelle Fraternité recyclée aux pieds de la Nouvelle église Conciliaire. Nouvelle église et Nouvelle Fraternité auxquelles je n’ai jamais appartenu et ne veux appartenir jamais. Je continuerai à appartenir à la vraie Église et à la vraie Fraternité. Vous m’expulsez, ou plus exactement vous m’excommuniez de votre Nouvelle Fraternité. Peu m’importe ! Pas plus qu’importa à Monseigneur Lefebvre le fait d’être excommunié par la Nouvelle église. Car ceci, loin d’être un stigmate ou un affront fut une vraie décoration ineffaçable et une preuve de son orthodoxie. Et non pas comme vous, les quatre évêques, qui honteusement suppliez qu’on vous délivre d’un tel outrage aux yeux du monde, et ne voulez pas continuer à supporter la Croix, la considérant ignominieuse, comme si le Christ était descendu de la Croix – cet instrument d’extrême opprobre et de souffrance.
Mais il ne l’a pas fait. Il a préféré mourir crucifié, humilié, couvert de crachats, fouetté et dépouillé de ses vêtements, abandonné de tous, pour fonder sa divine Église en délivrant le témoignage de son Sang versé sur la Croix. Et ce testament signé de son divin sang, son corps tout immolé c’est la Sainte Messe. Cette Messe que vous, aujourd’hui, d’une certaine manière, en acceptant la Nouvelle Messe fausse et bâtarde, vous ne reconnaissez plus comme unique et exclusive. C’est ainsi que Monseigneur Lefebvre qualifiait la Nouvelle Messe tout comme les nouveaux sacrements et les nouveaux prêtres. Vous la reconnaissez comme le rite principal – ordinaire – et légitime, alors que la Messe Tridentine est ravalée au rang de rite occasionnel – extraordinaire – dans la Nouvelle église. Cette Nouvelle église qui est déjà – ou sera – le siège de l’Antéchrist-Pseudoprophète car, comme le dit Notre Dame de la Salette « Rome perdra la Foi et sera le siège de l’Antéchrist ». Que celui qui a des yeux pour voir, voie et que celui qui a des oreilles pour entendre, entende !
Les accentuations (gras et soulignés) sont de nous.
Nous vous conseillons de visiter régulièrement le nouveau site de l’abbé Méramo : http://www.meramo.net
Nous avons reçu la traduction du document de M. l'abbé CEKADA intitulé Should I Assist at a Mass that Names Benedict XVI in the Canon?
Nous mettons en ligne cette synthèse qui résume son étude qui traite en détails des
messes una cum dans The Grain of Incense:
Sedevacantists and Una Cum Masses
Présentation par M. l'abbé
CEKADA :
Un sujet particulièrement chaud discuté sur les forums traditionalistes ces dernières années
est de savoir si les Catholiques de tradition peuvent assister aux Messes dans lesquelles le prêtre mentionne le nom de Benoît XVI lors de la première prière du Canon
Ces Messes sont souvent appelées "Messes una cum" parce que la phrase en Latin dans laquelle est insérée le nom du pape régnant dit : una cum famulo tuo Papa nostro N (en communion avec Votre serviteur N, notre Pape).
A l’heure actuelle, ceux d’entre nous qui sont parvenus à une compréhension correcte de la situation dans l’Eglise – appelés "sédévacantistes" – affirment que Ratzinger (Benoît XVI) est hérétique et par conséquent n’est pas véritablement pape. Donc par conséquent, cela n’a aucun sens pour nous de participer à une Messe où, peu de temps avant la consécration, le prêtre proclame que Ratzinger est Papa nostro - "notre pape"
En de nombreux points du globe, la seule Messe traditionnelle en Latin disponible risque d’être celle offerte par un prêtre (Motu, Fraternité SS PieX ou indépendant) qui met le nom du faux pape dans le Canon. Confronté à l’obligation de choisir cela ou de ne rien avoir, un laïque est quelquefois tenté d’assister quand même à la Messe. Pourquoi ne pas simplement "laisser passer" le nom de Benoît dans le Canon, et juste "avoir sa Messe" ?
Pour répondre à cette question, je me suis tourné vers les textes des liturgistes, canonistes et théologiens d’avant Vatican II. C’est là que les prêtres sont supposés trouver des réponses, plutôt que de s’en remettre à l’intuition, l’opinion personnelle et traiter cela par dessous la jambe. Sur la base de cette recherche, j’avais publié une longue étude intitulée "Le Grain d’Encens : les sédévacantistes et les Messes una cum " que j’ai publiée il y a environ un an.
Ma réponse (en gros) est la suivante: Non, vous ne pouvez pas juste "oublier" le nom de Benoît dans le Canon d’une Messe traditionnelle. C’est l’affirmation qu’il est le vrai pape, et en assistant activement à une telle Messe, vous participez à une fausse assertion.
Comme vous savez qu’il n’est pas le pape, c’est un péché. Je donne toute la documentation théologique dans "Le Grain d’Encens". Mais comme la lecture de longs articles n’est pas la tasse de thé de chaque traditionaliste (même si je glisse des "vannes" dans les notes de bas de page...), j’ai décidé d’écrire ce court résumé de mes arguments.
> Pour lire la suite, ouvrir-télécharger le fichier PDF (3
pages)
Un argument courant employé par les laïcs qui - tranquilles dans leur fréquentation des Messes des Prêtres de la “Fraternité Sacerdotale Saint
Pie X” qui célèbrent la Messe “una cum” (en union avec) celui qui est matériellement assis sur le Siège du Bienheureux Pierre - ne veulent pas se poser de questions, ni envisager
une quelconque décision contraire à leur habitude, est de dire que cette question ne relève que des Prêtres.
Est-ce là un argument valable et acceptable ? Un fidèle catholique peut-il
assister (en dehors de cas exceptionnels et de nécessité) à une messe una cum l'abbé Ratzinger ?
C’est ce que nous allons voir dans ce dossier rédigé par Mr. J-P Bontemps, avec notre collaboration.
Cela fait maintenant depuis quelques mois
que la FSSPX a commencé son "dialogue doctrinal" avec la Rome moderniste. Un lecteur, Mr J-P Bontemps, nous a envoyé un commentaire des dernières déclarations des instances de la FSSPX. C'est
avec son autorisation que nous le publions. A la lecture des déclarations de Mgr de Galarreta et de Mgr Fellay* , on ne peut que constater que la Fraternité saint-Pie X continue à tenir
de graves erreurs à l'encontre du magistère catholique(négation de la sainteté de l'Eglise catholique, erreurs contre l'infaillibilité du Magistère, diverses contradictions...)
"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un cardinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les cardinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, N’ONT PAS LE MOINDRE EFFET JURIDIQUE, et ne confèrent à personne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées serait, par le fait même, SANS QU’IL FAILLE QUELQUE AUTRE DÉCLARATION ULTÉRIEURE, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."
(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus )
> Un non-catholique ne peut pas être pape


> Sept arguments théologiques contre l'hérésie du Pape hérétique : ICI


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