Certains catholiques affirment avec aplomb que Vatican II ne fut pas un Concile infaillible (ceci est exact) bien que convoqué, présidé et confirmé par de vrais "papes" qu'ils estiment tout à fait légitimes : Jean XXIII et Paul VI (ceci n'est pas possible).Ainsi, ils pensent pouvoir justifier leur opposition aux hérésies promulgués à la fin de ce "Concile".
Ce raisonnement, tenu entre autres par la FSSPX et repris dernièrement par le site Laquestion, est-il valable ? Non !
Quand le site Laquestion, vitrine des 'traditionalistes', donne raison à... Luther !
Comme nous le démontrons dans notre dossier, prétendre que l’on peut refuser un concile œcuménique approuvé par un vrai Pape (Montini), c'est donner raison à Luther! En effet, n'est-ce pas Luther qui déclarait que :
"Il nous a été donné de pouvoir infirmer l’autorité des conciles, de contredire librement à leurs actes, de nous faire juge des actes qu’ils ont portés, et d’affirmer avec assurance tout ce qui nous paraît vrai; que cela soit approuvé ou réprouvé par n’importe quel concile" (29e proposition de Martin Luther).
Cette proposition fut réprouvée par le Pape Léon X(bulle Exsurge Domine,16 mai 1520) et Luther fut excommunié. Or n'est-ce pas le raisonnement qu'adoptent objectivement la FSSPX, la FSSP ou encore la C.R.S ?
L'unique raisonnement catholique à tenir est celui-ci :
1. Un concile général est infaillible à condition qu’il soit confirmé par le pontife romain
(Codex iuris canon icide 1917, canon 227). Dans ce cas-là, ex se, ce concile est intrinsèquement
infaillible.
2. Or Vatican II fut un concile général confirmé par un prétendu "Pape". Mais , ce "concile" enseigna des hérésies (telle que la liberté religieuse) et se trompa1.
3. Donc l’homme qui confirma et promulga Vatican II ne fut pas un pontife romain.
Ainsi, Montini n’était pas Pape et Vatican II
n’était pas un "concile", mais un "conciliabule", c’est-à-dire une assemblée hérétique dont les actes sont frappés de
nullité.
Pour lire l'article en entier, (réfutation de l'article de La Question Le concile Vatican II n'est pas dogmatique ; preuves et arguments de notre syllogisme ci-dessus), télécharger le fichier PDF
1 Lire ce résumé par Mgr Sanborn : http://www.catholique-sedevacantiste.com/article-31062051.html
Extrait de L'Ange Gardien, j uin 1896 :
Saint Michel est le céleste gardien de la Croix, signe sacré de notre Rédemption, de nos espérances éternelles et de notre force contre les puissances du mal. Aussi, malgré ses ennemis et ses profanateurs, la croix du Sauveur surmonte-t-elle encore le diadème des puissants de ce monde et la coupole de nos temples ; c'est elle qu'on attache sur la poitrine des braves et qu'on dresse sur les tombes ; c'est elle que l'on voit non seulement dans nos églises, mais dans toutes les familles au foyer desquelles il est resté un rayon de la foi du baptême et de la première communion ; c'est elle qui plane encore victorieuse sur nos villes et nos bourgades, dans nos plaines et au sommet de nos montagnes. O Crux, ave ! O Croix, joie et consolation du chrétien, garde-nous et protège-nous toujours !
Saint Michel, prince des milices angéliques, pourrait-il ne pas être le protecteur spécial de la croix, lui qui,
selon les docteurs et les interprètes des saints Évangiles, recueillait avec amour le sang précieux qui jaillissait du Calvaire, et l'offrait à Dieu conjointement avec Jésus et Marie pour le
salut du genre humain ?
Depuis le jour où il a arboré au ciel l'étendard de la foi et de l'obéissance, en arrachant à Lucifer celui de la
révolte, il en est l'invincible et glorieux dépositaire. C'est le sentiment de l'Eglise qui, dans ses prières, donne le nom de Porte-drapeau à l'Archange et chante : « Pendant que des milliers
d'Anges forment une couronne de chefs et de combattants autour de Notre-Seigneur, saint Michel déploie l'étendard de la Croix, et en fait resplendir au loin la souveraine majesté. »
Aussi quand, à l'aurore de l'Eglise, il apparut à Constantin, ce fut à travers les rayons d'une croix éblouissante
portant ces mots : Tu vaincras par ce signe. C'est de la même manière qu'il se montrera plus tard à saint François d'Assise, sur le mont Alverne, en Italie, lorsqu'il imprimera dans sa
chair les stigmates du Sauveur ; aux Portugais, dans un combat contre les Maures, au XII° siècle ; et à la pieuse bergère de Domrémy, lui ordonnant d'aller sauver la France humiliée,
ensanglantée, par les discordes civiles et sous le joug de l'étranger.
Après ces preuves historiques de la prédilection de saint Michel pour la croix, pourquoi ne serait-il pas permis de
croire à cette gracieuse et populaire légende ? Partout, dit-elle, où la piété élève une croix, soit sur le pinacle d'un édifice ou sur une place publique, soit au bord du chemin, au fond d'une
vallée, ou au sommet d'une montagne, surtout si cette croix a reçu les bénédictions de l'Église, saint Michel place aussitôt autour d'elle une garde d'Anges protecteurs. Oh ! combien coupables,
ceux qui enlèvent le crucifix de l'école, brisent la croix des carrefours et ne veulent pas même la voir sur la porte des cimetières !
Ce rôle tutélaire de saint Michel pour la Croix durera jusqu'au jour où, précédant Notre-Seigneur à son dernier
avènement, il prendra et portera majestueusement ce trophée de l'amour de Dieu, pour l'offrir en spectacle à toute la création tremblante et renouvelée.
Ce sera le solennel et définitif triomphe, entrevu par saint Jean et ainsi célébré par l'Archange : « C'est
maintenant le salut, le règne de Dieu, et la puissance de son Christ dans les siècles des siècles. »
Dans l'attente de ce grand jour, ô mon Dieu, qu'il doit en coûter à votre séraphique mandataire, lorsque votre
miséricordieuse patience force son glaive vengeur à rester immobile, pendant que des mains sacrilèges, pétries de boue et de sang, osent souiller, briser, profaner votre divine Croix !
Mais aussi quelle joie nous donnons à saint Michel, lorsque nous la pressons tendrement sur nos lèvres, la saluons
avec respect et en traçons le signe auguste sur notre front ou sur notre poitrine ! Cette joie de l'Archange sera encore plus grande quand, les jour d'erreur et d'impiété ayant disparu, on
entourera 1a croix, dans notre France, d'honneurs publics, comme aux siècles de foi. Alors ceux qui l'avaient oubliée et méconnue uniront leurs voix à celles du peuple resté fidèle, pour
l'acclamer et la bénir ; alors l'Église chantera avec allégresse ces paroles de l'hymne du Prince des Anges : Saint Michel arbore en triomphe la croix symbole de la victoire. C'est lui qui a
écrasé la tête du cruel dragon et l'a précipité au fond de l'enfer, et du haut de la cité céleste foudroie Satan avec tous ses satellites.
O Croix bien-aimée, reste sur mon cœur pour compter ses pulsations et les diriger vers le Ciel ! Sois mon guide, mon
défenseur, ma consolation, et prêche-moi toujours l'immense amour de mon Dieu !
> Extrait de "L'Ange Gardien" n° 2, Juin 1896, pp.39-42.
Extrait de "L'Ange Gardien", août 1896 :
L'Apôtre saint Jean parle clairement, dans son Apocalypse, de sept Anges plus beaux, plus puissants que les autres, et ayant le privilège d'entourer le trône de Dieu. A ces anges, l'Église rend un culte spécial : ce sont les sept grands Archanges dont saint Raphaël apprit l'existence à Tobie, en l'honneur desquels les papes Jules III et Pie IV élevèrent, à Rome, une magnifique basilique sur l'emplacement des Thermes de Dioclétien, et à qui une tradition attribue le gouvernement suprême du monde physique et moral, sous la direction de saint Michel, le chef de toutes les hiérarchies célestes.
D'après des docteurs et de savants théologiens, Dieu a aussi confié à chacun de ces Archanges, la garde spéciale de
l'un des sept sacrements. Le baptême est assigné à saint Gabriel, la confirmation à saint Uriel, la pénitence à saint Jéhudiel, l'extrême-onction à saint Raphaël, le mariage à saint Barachiel, et
l'eucharistie, le sacrement par excellence, à saint Michel, l'ange le plus parfait et le confident de la sainte Trinité.
Comme le fait remarquer saint Liguori, n'est-il pas naturel que saint Michel, ministre ou Ange gardien de
Jésus-Christ durant les trente-trois années de sa vie mortelle, soit également le gardien de sa vie eucharistique ? Saint Eutrope ajoute que, dans une révélation, saint Michel lui déclara qu'il
était l'Ange gardien de la sainte Eucharistie, et que cette sublime fonction lui avait été confiée par la très sainte Trinité, le jeudi saint, dès que Jésus eut institué cet auguste sacrement.
D'autres révélations de la sainte Vierge et de saint Michel, des miracles même, ont plusieurs fois confirmé cette créance de tous les siècles de l'ère chrétienne.
Aussi dirons-nous avec un pieux et savant auteur, M. l'abbé Fierville : « O âme qui aime l'Eucharistie, ton Dieu et
ton tout, lève les yeux vers le ciel, ils verront l'Archange Michel abritant de son aile le divin Tabernacle ; apprends de lui à adorer le Dieu caché sous les espèces eucharistiques ; entends-le
te conviant à te nourrir de son corps et de son sang qui te communiqueront la force divine et déposeront dans ton être entier le germe de l'immortalité. Mais prends garde, songe à la majesté de
Celui qui est caché sous ces apparences, purifie ton cœur avant de t'asseoir à la Table sainte, agis avec discernement, car là encore saint Michel venge la divinité et l'humanité du Verbe fait
chair, en terrassant les profanateurs et les ingrats. »
Mais saint Michel n'est pas seulement le gardien de l'Eucharistie, il en est pour ainsi dire le sacrificateur avec le
prêtre. De même qu'il arrêta le bras d'Abraham prêt à immoler son fils et pourvut à la victime, disent les commentateurs de l'Écriture, de même c'est lui qui présente la Victime elle-même à Dieu
le Père, avec l'encens de nos prières et de nos adorations.
Le prêtre offre, il est vrai, au nom du peuple fidèle, le pain et le vin, mais dès que cette offrande est devenue,
entre ses mains, par les paroles de la consécration, le corps et le sang de Notre-Seigneur, c'est un ange qui reçoit l'ordre de la faire agréer au Très-Haut, et cet ange, disent les liturgistes,
est saint Michel Archange.
L'Église elle-même a confirmé cette croyance, puisqu'elle fait réciter au prêtre durant l'offertoire cette expressive
prière : « Que le Seigneur daigne bénir cet encens et le recevoir comme un doux parfum, par l'intercession du bienheureux Archange saint Michel qui est à la droite de l'autel. » Et après
l'élévation, au moment où s'inclinant pour demander à Dieu d'agréer l'immolation de la sainte Victime eucharistique, le célébrant ajoute cette touchante invocation : « Nous vous en supplions et
conjurons, ô Dieu tout-puissant, commandez que ces mystères ineffables soient portés, par les mains de votre saint Ange, à votre autel sublime, en la présence de votre divine majesté, afin que,
après avoir participé à ces mystères célestes et reçu le très saint Corps et très précieux Sang de votre adorable Fils, nous soyons remplis de toutes les bénédictions et inondés de toutes les
grâces du ciel. »
Unissons-nous donc au prêtre priant saint Michel, pendant l'auguste sacrifice de la messe, d'intercéder pour nous
auprès de Dieu, notre Sauveur. Demandons aussi à ce céleste gardien de Jésus-Hostie de réveiller notre foi, de fortifier notre espérance et d'exciter dans nos âmes les sentiments du plus ardent
amour pour l'Hôte divin qui réside jour et nuit dans le tabernacle de l'autel ; supplions-le surtout, quand nous nous approchons de la table eucharistique, de nous présenter à Notre-Seigneur, de
lui offrir notre cœur, et de remplir notre âme des grâces que Dieu réserve à ceux qui, dignement préparés, participent souvent au divin banquet des Anges.
> Extrait de "L'Ange Gardien" n° 4, Août 1896, pp.111-113.
Extrait de "L'Ange Gardien", juillet 1896 :
Extrait de "L'Ange Gardien", Septembre 1896
:
Une croyance générale fondée sur l'histoire du peuple juif, sur celle de l'Eglise catholique et de chacun des successeurs de saint Pierre, assigne toujours saint Michel pour Ange gardien au Pontife régnant. Aussi, depuis saint Pierre jusqu'à Léon XIII, les papes ont-ils rendu au Prince de la milice céleste un culte de prédilection, pour obtenir, par sa puissante intercession, la lumière et le courage dont ils avaient besoin dans le gouvernement de l'Eglise.
Notre-Seigneur Jésus-Christ, s'élevant glorieusement au ciel, n'a pas laissé ses disciples orphelins ; il a perpétué
sa présence dans l'Eucharistie et dans le Pontife romain. Dans l'hostie, nous le retrouvons lui-même, comme aliment et comme victime ; dans le pape, comme docteur infaillible et suprême pasteur,
divinement secondé par l'Archange saint Michel.
Dans le terrible et perpétuel combat de Lucifer contre la Papauté, le successeur de Pierre n'est donc jamais seul
pour soutenir l'épouvantable lutte ? Non, répond saint Basile, car Dieu a constitué saint Michel pour Ange gardien du Chef visible de l'Eglise, Ange gardien qui, dans la suite des temps, nous
apparaît toujours le protecteur, le conseiller et le vengeur de la papauté. Saint Michel secondera toujours le Vicaire de Jésus-Christ, il combattra pour lui et avec lui, il le soutiendra dans
ses preuves, il le fera triompher de ses ennemis.
Les annales de l'Eglise nous fournissent des preuves évidentes de cette protection.
A l'origine, saint Michel garde la papauté au milieu de la persécution du glaive, persécution brutale de la force
matérielle, qui aurait noyé l'Eglise dans des flots de sang, si la main de Dieu n'avait conduit la barque de Pierre.
Dès lors, on voit se réaliser tous les calculs de l'ennemi du Christ ; les puissants du siècle forment des complots
pour arrêter les progrès de l'Evangile et étouffer les germes de la sainte doctrine. Les prisons les plus obscures, les chaînes rivées avec soin aux mains et aux pieds des confesseurs, les gardes
choisis parmi les plus féroces et les plus aguerris, les glaives les mieux affilés, les promesses les plus séduisantes et les menaces les plus terribles, rien n'est épargné pour assurer le
triomphe de Satan et de ses suppôts.
Mais l'Ange de la papauté est là. Il attend la veille du jour où les esprits de ténèbres doivent consommer leur
oeuvre d'iniquité. Et alors, à la prière des fidèles, il pénètre dans la prison où Pierre est captif et chargé de chaînes ; il frappe d'aveuglement les émissaires d'Hérode ; il dit au Pontife :
levez-vous et suivez-moi. Et aussitôt tous les obstacles disparaissent et Pierre est rendu à la liberté !
L'Eglise est ravie de joie, et c'est à peine si elle croit à son bonheur. Mais il est impossible de le nier : c'est
bien le pape qui est délivré de sa prison. Il peut de nouveau faire entendre sa voix à toutes les nations. Son Ange a dit comme autrefois : Qui est semblable à Dieu ?
Il y a plus ; les bourreaux deviennent les victimes ; ceux qui devaient immoler le pape sont soumis à la question et
livrés à la mort. Hérode épouvanté prend la fuite et va fixer sa demeure loin du séjour de Pierre.
Ce n'est jamais impunément qu'on s'attaque au rocher inébranlable sur lequel Jésus-Christ a bâti son
Eglise.
Voici l'intrépide Léon le Grand en face du terrible Attila. Qui dons fait reculer à sa voix le fléau de Dieu ? Le
barbare a vu près de Léon un céleste guerrier brandissant une épée et le menaçant de mort, s'il n'obéit au Pontife désarmé. Lui seul l'a vu, lui-même le déclare à ses officiers, surpris d'une
pareille obéissance.
Au IX° siècle, les Sarrasins inondent l'Italie et veulent faire de Rome une cité musulmane, mais le souverain Pontife
Léon IV triomphe de l'invasion, grâce à la protection de saint Michel. C'est pour l'attester qu'il fait bâtir, au Vatican, un temple dédié à l'Archange des combats.
Notons encore l'appui que saint Michel donna à Grégoire VII dans ses luttes contre Henri IV, l'inique empereur
d'Allemagne. Rome était menacée du feu, de la famine et du pillage, quand elle voit accourir les Normands qui la délivrent. Leur chef visible était Roger Guiscard, mais leur guide céleste était
le Prince des Anges.
Il faudrait résumer la vie de chacun des papes, depuis saint Pierre jusqu'à Léon XIII glorieusement régnant, si nous voulions relater tous les effets de la merveilleuse protection de l'Archange saint Michel, en faveur des souverains Pontifes et de l'Eglise. Voilà pourquoi les papes lui ont érigé tant de sanctuaires et les ont enrichis de si précieuses indulgences ; pourquoi ils lui ont consacré tant d'hymnes et de prières ; pourquoi ils ont recommandé son culte d'autant plus instamment que l'Eglise était plus menacée. Aux jours de schisme et de persécution, à l'heure des plus furieux assauts du monde et de l'enfer, ils se réfugient toujours sous le bouclier de saint Michel, vainqueur de Satan.
Combien, par exemple, Pie IX, de sainte mémoire, a sollicité et obtenu de faveurs signalées par l'entremise de
l'Ange gardien des papes ! N'est-ce pas ce céleste protecteur qui favorisa si merveilleusement sa fuite à Gaëte, puis sa rentrée triomphante à Rome, et qui, jusqu'à la mort du Pontife,
le défendit contre ses ennemis frémissants ? il était désarmé, captif, et cependant toujours puissant, toujours respecté. Saint Michel était là pour protéger le Vicaire du Christ. Il en est de
même pour son auguste successeur Léon XIII. Puisse-t-il, comme Léon le Grand, refouler les nouveaux barbares, comme il a déjà jeté sur la fin de notre siècle, à l'exemple de Léon XI, une
splendeur si grande, que l'histoire pourra nomme le XIX° siècle, le siècle de Léon XIII !
Oui, saint Michel continue sa mission ; il veille jour et nuit. S'il permet à Satan de nouer des intrigues, il
l'empêche de triompher. L'épreuve est parfois longue et douloureuse. Le courage faiblit dans un grand nombre d'âmes ; Jésus-Christ semble sommeiller et la barque de Pierre est violemment agitée
par les flots ; mais la barque de l'Eglise ne sera jamais submergée, car son divin pilote commande aux vents et aux marées. Dieu est patient, parce qu'il est éternel ; l'Eglise souffre longtemps,
parce qu'elle est immortelle.
En ce mois consacré à honorer tout spécialement saint Michel, prions ce puissant Ange gardien de notre S. P. le Pape,
de veiller plus particulièrement sur lui, de le fortifier, de le consoler, à l'heure où il est en butte aux traits et aux pièges de ses ennemis. Qu'il triomphe de l'enfer, pour la plus grande
gloire de Dieu et de sa sainte Eglise !
> Extrait de "L'Ange Gardien" n° 5, Septembre 1896, pp.146-151.
"Bénissez le Seigneur, vous ses anges, qui êtes puissants et forts et qui exécutez ses ordres, en obéissant à la voix de sa parole"
Introit de la messe d'aujourd'hui (Ps.102,20)
"Si l'orgueil a été le principe de la rébellion et de la chute de Lucifer, l'humilité a fait de saint Michel le prince de la milice céleste et de la milice chrétienne." (M. l'abbé Martin. Panégyriques.)
Lire ICI
Les lecteurs pourront retrouver désormais une réfutation complète d'un récent article du site Laquestion censé démontrer la validité du nouveau rite promulgué par Mgr Montini (Paul VI) en 1968.
1. Les prétendus sacrements de ce qui n'est pas l'Eglise sont invalides par M. J-P Bontemps que nous remercions.
> Ouvrir - télécharger le fichier PDF
2. Concernant le décret aux arméniens, la 'réforme' de Pie XII et celle de Paul VI
> Ouvrir - télécharger le fichier PDF
- Dimanche 3 octobre : Mgr Geert Stuyver célèbrera la Messe rue Bleue à Paris et confèrera le sacrement de confirmation en début d'après-midi.
- Samedi 16 octobre après-midi : conférence à Paris de l'abbé Ricossa, directeur de
la revue Sodalitium, sur la condamnation du Sillon par saint Pie X et son opposition à l'enseignement de Benoît XVI.
Source : Sodalitium, site de l'Institut Mater Boni Consilii


"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un cardinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les cardinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, N’ONT PAS LE MOINDRE EFFET JURIDIQUE, et ne confèrent à personne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées serait, par le fait même, SANS QU’IL FAILLE QUELQUE AUTRE DÉCLARATION ULTÉRIEURE, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."
(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus)


- Saint Alphonse de Liguori : "Ceux-là sont la peste et la ruine de l’Église qui prétendent et veulent que le Pasteur suprême puisse errer dans ses jugements en matière de foi."
- Saint Thomas d'Aquin : " L’Eglise universelle ne peut errer, car Celui qui est exaucé en tout au titre de sa dignité a dit à Pierre, sur la profession de foi duquel est fondée l’Église: J’ai prié pour toi pour que ta foi ne défaille point" (Somme théologique, supplément de la IIIe partie, q. 25, a. 1)
> Sept arguments théologiques contre l'hérésie du Pape hérétique : ICI
> Ecrits de l'Eglise qui réfutent les calomnies historiques faites contre certains Papes : ICI

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ENCYCLIQUES ET BULLES DES PAPES :
- Pie IV :
Bulle du 13 novembre 1564
Iniunctum nobis : PROFESSION DE FOI TRIDENTINE.
- Saint Pie V :
Bulle du 14 juillet 1570
Quo Primum tempore : organisant définitivement la
célébration du Saint Sacrifice de la Messe.
- Pie IX :
Allocution consistoriale du 25 septembre 1845
Multiplices inter : condamnation des sociétés
secrètes et de la Franc-Maçonnerie.
Lettre ENCYCLIQUE du 9 novembre 1846
Qui pluribus : enseignement sur l'Eglise et condamnation du
rationalisme.
Lettre ENCYCLIQUE du 8 décembre 1864
Quanta Cura : condamnation les principales erreurs
politico-religieuses du XIX° siècle.
Syllabus du 8 décembre 1864 : catalogue des erreurs
modernes.
- Léon XIII :
Lettre ENCYCLIQUE du 20 avril 1884
Humanum genus : condamnation des sectes occultes
principalement celle de la franc-maçonnerie.
Lettre ENCYCLIQUE du 1° novembre 1885
Immortali Dei : mission de l'Eglise et condamnation
d'erreurs modernes principalement de la liberté religieuse.
Lettre ENCYCLIQUE du 20 juin 1888
Libertas praestantissimum : sur la liberté
humaine.
- Saint Pie X :
Lettre ENCYCLIQUE du 4 octobre 1903
Supremi apostolatus : sur la charge de Souverain
Pontife.
Décret signé et approuvé par Saint Pie X du 3 juillet 1907
Lamentabili : condamnation des erreurs du modernisme.
Lettre du 6 septembre 1907 à la France
Une fois encore : commentaires de la situation de la
France en 1907 (notament sur la séparation de l'Etat et de l'Eglise)
Lettre ENCYCLIQUE du 8 septembre 1907
Pascendi dominici gregis : condamnation du
modernisme.
Serment antimoderniste, promulgué le 1er septembre 1910
Motu Proprio Sacrorum antistitum
- Pie XI :
Lettre ENCYCLIQUE du 6 janvier 1928
Mortalium animos : dénonciation et condamnation de
l'oecuménisme moderne.
Lettre ENCYCLIQUE du 19 mars 1937
Divini Redemptoris : condamnation du communisme -
dénonciation des persécutions communistes.
Lettre ENCYCLIQUE du 14
mars 1937 - lue le 21 mars
Mit brennender Sorge : critique du nazisme - condamnation de ses
erreurs : racisme, culte de l'Etat et du chef, paganisme, persécutions, etc.
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