21 janvier 1793 : Le roi Louis XVI meurt assassiné par la vermine révolutionnaire anti-catholique. Orchestrée par la franc-maçonnerie, la Révolution
française restera l’un des pires bains de sang de tous les temps et de toute l’Histoire.Extrait du testament de Louis XVI :
"Je meurs dans l'union de notre sainte Mère l'Église Catholique, Apostolique et Romaine, qui tient ses pouvoirs par une succession non interrompue de Saint Pierre auquel Jésus-Christ les avait confiés. Je crois fermement et je confesse tout ce qui est contenu dans le Symbole et les commandements de Dieu et de l'Église, les Sacrements et les Mystères tels que l'Église Catholique les enseigne et les a toujours enseignés.
...
Je finis en déclarant devant Dieu et prêt à paraître devant Lui, que je ne me reproche aucun des crimes qui sont avancés contre moi"
Le Pape Pie VI pleure la mort du roi français et dénonce ce régicide
Lire la très belle allocution de ce Pape écrite le 17 juin 1793 (fichier PDF) : "Pourquoi notre voix"
Hommage... d'Albert Camus à Louis XVI !
Ce fils des rivages d’Afrique du Nord, malheureusement fort éloigné du christianisme, n’en avait pas moins saisi le sens profond de l’assassinat de Louis XVI, beaucoup mieux que la grande majorité des hommes politiques et même que ces hommes d’Eglise qui rêvent plus que jamais de “baptiser” la Révolution :
"Le 21 janvier, avec le meurtre du Roi-prêtre, s’achève ce qu’on a appelé significativement la passion de Louis XVI. Certes, c’est un répugnant scandale d’avoir présenté, comme un grand moment de notre histoire, l’assassinat public d’un homme faible et bon. Cet échafaud ne marque pas un sommet, il s’en faut. Il reste au moins que, par ses attendus et ses conséquences, le jugement du roi est à la charnière de notre histoire contemporaine. Il symbolise la désacralisation de cette histoire et la désincarnation du Dieu Chrétien. Dieu, jusqu’ici, se mêlait à l’histoire par les Rois. Mais on tue son représentant historique, il n’y a plus de roi. Il n’y a donc plus qu’une apparence de Dieu relégué dans le ciel des principes.
Les révolutionnaires peuvent se réclamer de l’Evangile. En fait, ils portent au Christianisme un coup terrible, dont il ne s’est pas encore relevé. Il semble vraiment que l’exécution du Roi, suivie, on le sait, de scènes convulsives, de suicides ou de folie, s’est déroulée tout entière dans la conscience de ce qui s’accomplissait. Louis XVI semble avoir, parfois, douté de son droit divin, quoiqu’il ait refusé systématiquement tous les projets de loi qui portaient atteinte à sa foi. Mais à partir du moment où il soupçonne ou connaît son sort, il semble s’identifier, son langage le montre, à sa mission divine, pour qu’il soit bien dit que l’attentat contre sa personne vise le Roi-Christ, l’incarnation divine, et non la chair effrayée de l’homme. Son livre de chevet, au Temple, est l’Imitation de Jésus-Christ. La douceur, la perfection que cet homme, de sensibilité pourtant moyenne, apporte à ses derniers moments, ses remarques indifférentes sur tout ce qui est du monde extérieur et, pour finir, sa brève défaillance sur l’échafaud solitaire, devant ce terrible tambour qui couvrait sa voix, si loin de ce peuple dont il espérait se faire entendre, tout cela laisse imaginer que ce n’est pas Capet qui meurt mais Louis de droit divin, et avec lui, d’une certaine manière, la Chrétienté temporelle. Pour mieux affirmer encore ce lien sacré, son confesseur le soutient dans sa défaillance, en lui rappelant sa « ressemblance » avec le Dieu de douleur. Et Louis XVI alors se reprend, en reprenant le langage de ce Dieu : « Je boirai, dit-il, le calice jusqu’à la lie ». Puis il se laisse aller, frémissant, aux mains ignobles du bourreau."
Source : Albert Camus, L’homme révolté, La Pléïade, p. 528-529.
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Dans cette course folle au
ralliement, ces tromperies instillées régulièrement depuis ces dernières années permettent aujourd’hui à la FSSPX, pour masquer son ralliement, de faire croire à la légitimité de ses
« discussions doctrinales » engagées avec la Rome apostate sous le fallacieux et impie prétexte de faire retrouver la foi à celui qu’elle considère pourtant comme le
« Pape » (c'est-à-dire, par définition, celui qui est la règle même de la foi dans l’Église !!) et ainsi « aider l’Église à retrouver sa Tradition »
(?!). Comme si l’Église de Notre Seigneur Jésus-Christ pouvait se séparer un seul instant de sa Tradition !
L’œil de Moscou-Suresnes veille donc et dissuade
les abbés qui seraient tentés d’émettre le plus petit doute sur les manœuvres de ralliement de Mgr Fellay ou sur l’imposture sacrilège de ses « croisades du rosaire » destinées
à persuader les fidèles qu’ils ont obtenu par leurs prières ce qui a été, depuis longtemps, conclu en coulisse entre Rome et Menzingen pour faciliter et justifier le ralliement de la
FSSPX.















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