"Bénissez le Seigneur, vous ses anges, qui êtes puissants et forts et qui exécutez ses ordres, en obéissant à la voix de sa parole"
Introit de la messe d'aujourd'hui (Ps.102,20)
"Si l'orgueil a été le principe de la rébellion et de la chute de Lucifer, l'humilité a fait de saint Michel le prince de la milice céleste et de la milice chrétienne." (M. l'abbé Martin. Panégyriques.)
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Alors que nous fêtions dimanche les apparitions de Notre Dame à la Salette , nous publions ici les litanies de Notre Dame de la Salette.
Mercredi 15, vendredi 17 et samedi 18 septembre : jeûne et abstinence (quatre-temps).
Il s'agit d'une tradition apostolique (saint Léon).
Dans quel but a été institué le jeûne des quatre-temps
?
Le jeûne des quatre-temps a été institué :
- pour consacrer chaque saison de l’année par une pénitence de quelques jours;
- pour demander à Dieu la conservation des fruits de la terre ;
- pour le remercier des fruits qu’il nous a déjà donnés ;
- et pour le prier de donner à son Eglise de saints ministres, dont l’ordination est faite les samedis
des quatre-temps.
(Source : Catéchisme de saint Pie X)
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TITRE 14: DE L’ABSTINENCE ET DU JEUNE (1250 - 1254)
Can. 1250
La loi de l’abstinence défend de manger de la viande et du jus de viande, mais non pas des oeufs, des laitages et de tous les condiments tirés de la graisse des animaux
Can. 1251
§ 1 La loi du jeûne prescrit qu’il ne soit fait qu’un repas par jour; mais elle ne défend pas de prendre un peu de nourriture matin et soir, en observant toutefois la coutume approuvée des lieux, relativement à la quantité et à la qualité des aliments.
Can. 1252
§ 2 Il y a des jours où sont prescrits à la fois le jeûne et l’abstinence: ce sont le mercredi des Cendres, les vendredis et samedis de carême, les jours des Quatre-Temps;Les vigiles de la Pentecôte, de l’Assomption, de la Toussaint et de Noël.
Can. 1253
Par ces canons rien n’est changé en ce qui concerne les indults particuliers, les voeux de toute personne physique ou morale, les règles et constitutions de toute religion ou institut approuvé, que ce soit d’hommes ou de femmes, vivant en commun, même s’ils n’ont pas fait de voeu.
(Source : Code de Droit Canon de 1917)
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1) La loi du jeûne oblige-t-elle tous les Fidèles ?
R. La loi du jeûne oblige tous les Fidèles, excepté ceux qui n'ont pas atteint l'âge de vingt et un ans accomplis, ou ceux à qui leurs infirmités ou des travaux trop pénibles ne permettent pas de jeûner.
D. Que faut-il faire pour rendre le jeûne agréable à Dieu ?
R. Pour rendre le jeûne agréable à Dieu, il faut le pratiquer avec des sentiments de pénitence, y unir la prière et d'autres bonnes œuvres.
D. Que doivent faire ceux qui ne peuvent pas jeûner ?
R. Ceux qui ne peuvent pas jeûner, doivent remplacer le jeûue par la prière, l'aumône, la mortification ou d'autres œuvres de pénitence.
(Source : Catéchisme ou abrégé de la Foi de Mgr l'évêque d'Autun - 1850)
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Dom Gueranger : "Les intentions du jeûne des Quatre-Temps sont de consacrer par la pénitence chacune
des saisons de l'année. Les Quatre-Temps de L'Avent sont connus, dans l'antiquité ecclésiastique, sous le nom de Jeûne du dixième mois ; et saint Léon nous apprend, dans un des Sermons qu'il nous
a laissés sur ce jeûne, et dont l'Eglise a placé un fragment au second Nocturne du troisième dimanche de l'Avent, que cette époque a été choisie pour une manifestation spéciale de la pénitence
chrétienne, parce que c'est alors que la récolte des fruits de la terre étant terminée, il convient que les chrétiens témoignent au Seigneur leur reconnaissance par un sacrifice d'abstinence, se
rendant d'autant plus dignes d'approcher de Dieu, qu'ils sauront dominer davantage l'attrait des créatures ; « car, ajoute le saint Docteur, le jeûne a toujours été l'aliment de la vertu. Il est la source des pensées chastes, des résolutions sages, des conseils
salutaires. Par la mortification volontaire, la chair meurt aux désirs de la concupiscence, l'esprit se renouvelle dans la vertu. Mais parce que le jeûne seul ne nous
suffit pas pour acquérir le salut de nos âmes, suppléons au reste par des œuvres de miséricorde envers les pauvres. Faisons servira la vertu ce que nous retrancherons au plaisir ; et que
l'abstinence de celui qui jeûne devienne la nourriture de l'indigent. »
[...] Ranimons en nous, à l'aide de ces légères observances, le zèle des siècles antiques, nous souvenant toujours
que si la préparation intérieure est surtout nécessaire pour l'Avènement de Jésus-Christ dans nos âmes, cette préparation ne saurait être véritable en nous, sans se produire à l'extérieur par les
pratiques de la religion et de la pénitence.
Le jeûne des Quatre-Temps a encore une autre fin que celle de consacrer, par un acte de piété, les diverses saisons
de l'année ; il a une liaison intime avec l'Ordination des Ministres de l'Eglise, qui reçoivent le samedi leur consécration, et dont la proclamation avait lieu autrefois devant
le peuple à la Messe du Mercredi. Dans l'Eglise Romaine, l'Ordination du mois de Décembre fut longtemps célèbre ; et il paraît, par les anciennes Chroniques des Papes, que, sauf les cas tout à
fait extraordinaires, le dixième mois fut, durant plusieurs siècles, le seul où l'on conférât les saints Ordres à Rome. Les fidèles doivent s'unir aux intentions de l'Eglise, et présenter à Dieu
l'offrande de leurs jeûnes et de leurs abstinences, dans le but d'obtenir de dignes Ministres de la Parole et des Sacrements, et de véritables Pasteurs du peuple chrétien."
(Source : L'année liturgique)
Nous publions un extrait d'un livre du R.P BARBARA : "La Bergerie du Christ et le loup dans la Bergerie". Ce prêtre, décédé il y a quelques années maintenant, démontre que, parce qu'il est nécessaire et obligatoire de la part d'un fidèle catholique d'obéir et d'être
soumis au Pape, il est absolument certain que les "papes" de Vatican II sont démunis de l'Autorité Pontificale qu'ils devraient posséder : ils ne peuvent pas être Vicaires du
Christ car la foi nous commande de rejeter leur enseignement, leurs réformes et leurs hérésies. Tout cela, le Père Barbara le démontre à travers des raisonnements simples et rigoureux,
basés entièrement sur la foi et le magistère catholiques.
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– Télécharger le message, 4 mai, fête du saint Suaire
– Télécharger la prière, Prière indulgenciée à réciter devant le saint Suaire
Message original des "Éditions Saint-Rémi"
Nous souhaitons une bonne et sainte fête à l'Institut Mater Boni Consilii qui fêtera cette année ses 25 ans. Par cette même occasion, nous invitons nos lecteurs à prier tout
spécialement pour cet Institut, pour qu'il continue, comme il le fait depuis 25 ans, à défendre Notre Sainte Mère l'Eglise et la doctrine catholique.
Que Notre Dame du Bon Conseil éclaire et protège l'Institut Mater Boni Consilii !
Sommaire :
1. Actions et paroles des évêques allemands avant la guerre
2. Condamnation du Vatican
3. La haine et la persécution des nazis contre l'Eglise catholique
4. Concernant le Concordat
5. Concernant le Cardinal Innitzer
Une ostension extraordinaire du Saint-Suaire aura lieu du 10 avril au 23 mai 2010. Renseignez-vous auprès du Centre de Messe
de l'Institut le plus proche de chez vous pour connaître la date éventuelle du pèlerinage au Saint-Suaire de Turin. Pour ceux qui viennent de plus loin,
prenez contact avec l'abbé Jocelyn Le Gal.

Voici donc un petit dossier rédigé par Monseigneur
ELZÉAR-OLIVIER (1853-1929), Archevêque de Régina, docteur en
philosophie, consacré sur la danse. . Lisez-le car il est vraiment excellent. Et n'hésitez pas à le diffuser à vos connaissances !
21 janvier 1793 : Le roi Louis XVI meurt assassiné par la vermine révolutionnaire anti-catholique. Orchestrée par la franc-maçonnerie, la Révolution
française restera l’un des pires bains de sang de tous les temps et de toute l’Histoire."Le 21 janvier, avec le meurtre du Roi-prêtre, s’achève ce qu’on a appelé significativement la passion de Louis XVI. Certes, c’est un répugnant scandale d’avoir présenté, comme un grand moment de notre histoire, l’assassinat public d’un homme faible et bon. Cet échafaud ne marque pas un sommet, il s’en faut. Il reste au moins que, par ses attendus et ses conséquences, le jugement du roi est à la charnière de notre histoire contemporaine. Il symbolise la désacralisation de cette histoire et la désincarnation du Dieu Chrétien. Dieu, jusqu’ici, se mêlait à l’histoire par les Rois. Mais on tue son représentant historique, il n’y a plus de roi. Il n’y a donc plus qu’une apparence de Dieu relégué dans le ciel des principes.
Les révolutionnaires peuvent se réclamer de l’Evangile. En fait, ils portent au Christianisme un coup terrible, dont il ne s’est pas encore relevé. Il semble vraiment que l’exécution du Roi, suivie, on le sait, de scènes convulsives, de suicides ou de folie, s’est déroulée tout entière dans la conscience de ce qui s’accomplissait. Louis XVI semble avoir, parfois, douté de son droit divin, quoiqu’il ait refusé systématiquement tous les projets de loi qui portaient atteinte à sa foi. Mais à partir du moment où il soupçonne ou connaît son sort, il semble s’identifier, son langage le montre, à sa mission divine, pour qu’il soit bien dit que l’attentat contre sa personne vise le Roi-Christ, l’incarnation divine, et non la chair effrayée de l’homme. Son livre de chevet, au Temple, est l’Imitation de Jésus-Christ. La douceur, la perfection que cet homme, de sensibilité pourtant moyenne, apporte à ses derniers moments, ses remarques indifférentes sur tout ce qui est du monde extérieur et, pour finir, sa brève défaillance sur l’échafaud solitaire, devant ce terrible tambour qui couvrait sa voix, si loin de ce peuple dont il espérait se faire entendre, tout cela laisse imaginer que ce n’est pas Capet qui meurt mais Louis de droit divin, et avec lui, d’une certaine manière, la Chrétienté temporelle. Pour mieux affirmer encore ce lien sacré, son confesseur le soutient dans sa défaillance, en lui rappelant sa « ressemblance » avec le Dieu de douleur. Et Louis XVI alors se reprend, en reprenant le langage de ce Dieu : « Je boirai, dit-il, le calice jusqu’à la lie ». Puis il se laisse aller, frémissant, aux mains ignobles du bourreau."
Source : Albert Camus, L’homme révolté, La Pléïade, p. 528-529.

"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un cardinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les cardinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, N’ONT PAS LE MOINDRE EFFET JURIDIQUE, et ne confèrent à personne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées serait, par le fait même, SANS QU’IL FAILLE QUELQUE AUTRE DÉCLARATION ULTÉRIEURE, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."
(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus )
> Un non-catholique ne peut pas être pape


> Sept arguments théologiques contre l'hérésie du Pape hérétique : ICI

