Alors que l'abbé Ratzinger appelle de ses vœux à l’établissement d’un Nouvel Ordre Mondial (discours du 25 décembre 2005) et à la mise en place "urgente" d’une "véritable Autorité politique mondiale
reconnue par tous" et à laquelle ("encyclique Caritas in veritate" du 29 juin
2009), le Pape Benoît XV dénonçait dès 1920 la volonté de la franc-maçonnerie de
créer une république universelle :
"Voici, en effet, que mûrit l'idée que tous les plus dangereux fauteurs de désordre
appellent de leurs vœux et dont ils escomptent la réalisation, l'avènement d'une république universelle, basée sur les principes
d'égalité absolue des hommes et de communauté des biens, d'où serait bannie toute distinction de nationalités et qui ne reconnaîtrait ni l'autorité du père sur ses enfants, ni celle des pouvoirs
publics sur les citoyens, ni celle de Dieu sur la société humaine. Mises en pratique, ces théories doivent fatalement déclencher un régime de
terreur inouïe, et dès aujourd’hui une partie notable de l'Europe en fait la douloureuse expérience. "
In Motu Proprio "Bonum sane" (25 juillet 1920), à propos des solennités du cinquantenaire de la proclamation de saint Joseph, époux de la Bienheureuse Vierge Marie, comme patron de l'Eglise catholique.
Merci au lecteur qui nous a envoyé ce texte de Benoît XV !
Voici quelques nouvelles du voyage de l'abbé Ratzinger en Grande-Bretagne :
> Relire notre dossier : Le pseudo conservateur : Joseph Ratzinger
> P. Hervé Legrand : "Benoît XVI est très loin d'être conservateur"
Au deuxième jour de son voyage en Grande-Bretagne, après son discours aux jeunes, vendredi 17 septembre, Benoît XVI s'est dirigé vers la Waldegrave Drawing Room du Saint-Mary's University College de Twickenham pour y rencontrer les responsables chrétiens et des différentes religions présentes au Royaume-Uni (juifs, musulmans, hindous, sikhs).
Le Pape Pie XI : " ... Personne n'ignore assurément que St Jean lui-même, l’Apôtre de la Charité, celui qui, en son Évangile, dévoile en quelque sorte, les secrets du Sacré-Cœur de Jésus, celui qui ne cessait de rappeler à ses fidèles le précepte nouveau : "Aimez-vous les uns les autres." (I Jn. IV, 7, 11), interdisait d'une façon absolue toute relation avec ceux qui ne professaient pas la doctrine du Christ entière et pure : "Si quelqu'un vient à vous et n'apporte point cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison et ne le saluez même pas." (Il Jn. 10). Ainsi donc, puisque la charité a pour fondement une foi sincère et intègre, l’unité de foi doit être, par suite, le lien primordial unissant les disciples du Christ... comment imaginer que cet accroissement de la charité se fasse aux dépens de la foi ? ..." (Encyclique Mortalium animos, 6-1-1928)
Monsieur Rowan William ("archevêque" excommunié et schismatique anglican) et l'abbé Benoît XVI le 17 septembre 2010 à l'abbaye de Westminster
Saint Cyprien : "Quiconque est séparé de l'Eglise, est uni à l'adultère, est séparé des promesses de l'Eglise, et il ne parviendra pas aux récompenses du Christ celui qui à abandonné l'Eglise... Il ne peut pas avoir Dieu pour Père, celui qui n'a l'Eglise pour mère... Celui qui ne tient pas cette unité... ne tient ni la vie, ni le salut." ("De catholicae Ecclesiae unitate", chap. 6)
Le Pape Léon XIII : " Les Anglicans, en effet, peu de temps après s’être retirés du centre de l’unité chrétienne, introduisirent publiquement, sous le règne d’Edouard VI, dans la collation des Ordres sacrés, un rite absolument nouveau ; ils perdirent, par suite, le vrai sacrement de l’Ordre tel que le Christ l’a institué et en même temps, la succession hiérarchique : telle était déjà l’opinion commune, confirmée plus d’une fois par les actes et la constante discipline de l’Eglise. [...] C’est pourquoi, Nous conformant à tous les décrets de Nos prédécesseurs relatifs à la même cause, les confirmant pleinement et les renouvelant par Notre autorité, de Notre propre mouvement et de science certaine, Nous prononçons et déclarons que les ordinations conférées selon le rite anglican ont été et sont absolument vaines et entièrement nulles." (Lettre apostolique Apostolicae Curae, 1896)
Le Figaro, 18.09.2010 : Benoît XVI rend hommage à la démocratie anglaise
Nous reprenons le dernier article de M. l'abbé Belmont paru sur son site quicumque, article très pertinent qui vient répondre
aux personnes qui pourraient nous reprocher d'être trop durs contre Benoît XVI, la FSSPX ou autres :
« Vous êtes trop dur avec Benoît XVI… » Voilà une réflexion, au demeurant fort amicale de ton et d’intention, qui m’est parvenue aux oreilles, et dont je crains qu’elle ne serve de refuge pour se dispenser (inconsciemment, je le suppose) de réfléchir à la situation de l’Église et à notre devoir présent, sans biaiser avec la doctrine catholique.
« Trop dur » n’est pas une note théologique qui figure dans les nomenclatures classiques utilisées pour qualifier la distorsion d’un texte ou d’un acte avec la foi catholique. On le sait, le Saint-Office, et à sa suite les théologiens, emploient des notes précises qui permettent de situer un texte dans une sorte d'échelle de conformité à la doctrine catholique : hérétique, proche de l’hérésie, offensant aux oreilles pies, etc [1]. La qualification « trop dur » n’entre dans aucune liste, ce qui permet de laisser une grande marge de flou et de dénoncer sans avoir à justifier ses accusations. C’est tellement pratique ! Eh bien ! profitons-en !
Trop dur ? S’il s’agit de la personne de Benoît XVI, on sera en peine pour trouver sur mes lèvres ou sous ma plume des qualificatifs qui se rapportent à elle : je m’en abstiens délibérément, la laissant hors de cause. Je me contente d’observer ses actes et d’exercer la foi catholique, en laquelle je les vois totalement incompatibles avec la fonction pontificale, avec l’autorité de Jésus-Christ dont le Pape est surnaturellement revêtu à la tête de l’Église.
Parmi ces actes, il y a ceux dont Benoît XVI hérite (actes de Vatican II, réforme liturgique, code de droit canon de 1983…) et auxquels il donne valeur actuelle et active ; il y a ceux qu’il accomplit lui-même : enseignements, lois, nominations, faits publics.
Voyons donc où se situe la dureté. Benoît XVI n’est-il pas trop dur avec la doctrine catholique qu’il bafoue et nie, en reprenant l’héritage de Vatican II et de ses erreurs (sur la liberté religieuse, sur la nature de l’Église catholique et son unité, sur le statut du peuple juif ) ?
Benoît XVI n’est-il pas trop dur avec rites et sacrements catholiques, en conservant et en utilisant la réforme liturgique qui les a évacués au profit d’un protestantisme mal camouflé ?
Benoît XVI n’est-il pas trop dur avec les pauvres âmes, auxquelles il prêche un indifférentisme à saveur d’apostasie par ses visites aux synagogues, mosquées et autres temples protestants ?
Et puis… ne sont-ils pas trop durs avec la doctrine catholique ceux qui prétendent qu’un vrai Pape peut enseigner, maintenir, appliquer des erreurs condamnées par le Magistère de l’Église ?
Ne sont-ils pas trop durs avec la doctrine catholique ceux qui prétendent qu’un concile œcuménique, organe du Magistère suprême de l’Église, puisse promulguer des erreurs contre la foi, ainsi que lancer (ou officialiser) un mouvement de destruction profonde de la vie chrétienne ?
Ne sont-ils pas trop durs avec la doctrine catholique ceux qui prétendent que la liturgie officielle, « ordinaire » et approuvée de l’Église catholique puisse être infestée par l’esprit de l’hérésie ?
Ne sont-ils pas trop durs avec la doctrine catholique ceux qui prétendent qu’on n’est pas tenu d’obéir à un Pape, qu’on peut jouir de la juridiction sans son agrément, sans son injonction, comme malgré lui et à son insu ?
Ne sont-ils pas trop durs avec l’être historique de l’Église ceux qui, pour tenter de trouver des précédents qui justifieraient leur refus de se soumettre, vont faire les poubelles – et qui n’y trouvent que ce qu’ils y mettent, en négation de la sainteté de l’Église ?
Ne sont-ils pas trop durs avec la constitution de l’Église catholique et avec son unité hiérarchique, ceux qui procèdent à des sacres épiscopaux sans mandat apostolique, ou qui en bénéficient ? [NDLR : sur ce point, nous sommes en désaccord avec M. l'abbé Belmont. Lire ICI]
Enfin, ne sont-ils pas trop durs avec Benoît XVI lui-même ceux qui, pour tenter de compenser leur carence doctrinale dans leur refus de se soumettre à lui, se croient obligés de dénigrer sa personne sans souci de justice et d’interpréter tout en mal, (tout en se laissant d’ailleurs habilement manœuvrer par lui, qui ne cède rien, qui divise et use leur résistance) ?
Trop dur ? Mais qui donc est trop dur ? Ne soyons ni durs ni mous, mais vrais, conséquents et humbles. Tout un programme à reprendre chaque jour…
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[1] Les éditions Tradibooks viennent de rééditer l’ouvrage (en langue latine) du P. Cartechini,De valore notarum theologicarum, destiné aux auditeurs et consulteurs du Saint-Office, qui énumère, explique et illustre ces différentes notes, afin que l’usage en soit commun et précis. C’est du plus haut intérêt, et bien salutaire en donnant occasion de sortir du flou dans lequel se meuvent trop souvent ceux qui ont à connaître ces notes.
http://www.tradibooks.com tradibooks@orange.fr
Comme nous l'écrivions à plusieurs
reprises sur notre site, l'abbé Ratzinger est très loin d'être un "conservateur", contrairement à ce que pense certains traditionalistes (principalement les fidèles,
prêtres et évêques de la FSSPX).
Comme le démontre le dominicain Hervé Legrand, ecclésiologue
et oecuméniste reconnu, il n'y a pas de rupture fondamentale entre la pensée du théologien Joseph Ratzinger et celle de Benoît XVI
Ecouter l'interview sur le site de La Croix
Relire notre dossier : Le pseudo conservateur : Joseph Ratzinger
Visionner les films des cérémonies officielles se déroulant au sein du Vatican occupé peut se révéler assez instructif…
En effet, une nouvelle fois, cette année, nous découvrons que Ratzinger a refusé de baiser la Croix de Notre Seigneur lors de l’office de la Passion au Vatican !
Le regard inquiet de son maître des cérémonies, derrière la Croix, est particulièrement révélateur de la simulation mise en scène…
Les images ne laissent la place à aucun doute (pour visionner les extraits des cérémonies de 2009 et 2010).
Office de la Passion du 02 avril 2010
Cette année, comme l’an passé, Ratzinger a démontré, par son attitude, son mépris total de Notre Seigneur crucifié.
In Christo Rege.
Après les visites de la synagogue de Cologne (19 août 2005), du camp d’Auschwitz (28 mai 2006) et de la synagogue de New York (19 avril 2008), sans oublier son passage au Mur des Lamentations (12 mai 2009), Ratzinger-Benoît XVI vient de visiter une nouvelle synagogue, celle de Rome, le dimanche 17 janvier 2010, renouvelant ainsi la visite “historique” de son prédécesseur, Wojtyla-Jean-Paul II, dans cette même synagogue, le 13 avril 1986.
Ratzinger-Benoît XVI fut accueilli par l’actuel grand rabbin de Rome, Riccardo Di Segni. Di Segni est comme tous les rabbins orthodoxes, un promoteur de la religion noachide, comme en témoigne sa conférence intitulée “Noé marchait avec Dieu : l’universalisme juif” donnée le 17 janvier 2002, à Rome, dans la salle de conférences du Grand Séminaire Romain Pontifical et disponible sur le site internet du SIDIC (Service International de Documentation Judéo-Chrétienne). Dans cette conférence où il est fait la promotion des deux voies de salut (celle des juifs, dont le prototype est Abraham, et celles des noachides dont le prototype est Noé), Di Segni avoue cependant que le noachisme est une tradition rabbinique, chose qu’il est utile de rappeler, beaucoup pouvant croire que le noachisme et ses sept fameuses lois pouvant être aussi contenus dans la tradition chrétienne. L’abbé Ricossa, dans le numéro 53 de la revue Sodalitium, consacre quelques pages très intéressantes sur cette fameuse conférence de Di Segni, rappelant au passage que Di Segni a publié, en 1985, les fameux “Toledot Yeshu”, sous le titre “Il vangelo del ghetto” (l’Évangile du ghetto), livre contenant les traditions rabbiniques les plus infâmes sur Notre Seigneur Jésus-Christ.
Autres rabbins importants présents à la synagogue de Rome pour recevoir leur ami Ratzinger-Benoît XVI, les rabbins Shear Yashuv CohenDavid Rosen. Shear Yashuv Cohen, rabbin très engagé dans le dialogue interreligieux était le rabbin présent au synode romain de 2008 pour y présenter la vision juive de l’Ancien Testament. Fâché avec Ratzinger-Benoît XVI à propos de la levée de l’excommunication de l’évêque négationniste Richard Williamson, ils se sont depuis réconciliés (à quel prix ?).... et
Après la “messe de Luther”, la “cène” chez Luther !
Le silence de Mgr Fellay et de la FSSPX
sur les scandales de l'abbé Ratzinger
Benoît XVI a réaffirmé hier l'engagement de l'Eglise pour le dialogue avec
l'Islam, dans son discours du jeudi 7 janvier au nouvel ambassadeur de Turquie près le Saint-Siège, M. Kenan Gürsoy, qui lui a présenté ses lettres de créance.

Le dernier message du site Résistance-catholique : Benoît XVI, Promoteur de la Religion Mondiale Noachide
Le 11 octobre dernier, à l’occasion d’un nouveau simulacre de « canonisations » au Vatican, Benoît XVI arborait de très ostensibles hexagrammes sur sa mitre d’antichrist !
Clerc apostat et pseudo-conservateur, il est aujourd’hui manifeste que ce personnage est un véritable agent du pouvoir occulte au plus haut niveau.
Tout en appelant de ses vœux à l’établissement d’un Nouvel Ordre Mondial (discours du 25 décembre 2005) et à la mise en place « urgente » d’une « véritable Autorité politique mondiale reconnue par tous » (« encyclique » du 29 juin 2009), l’antipape Benoît XVI participe activement à l’instauration d’une religion universelle œcuménique et maçonnique en préparant Rome à devenir le « siège de l’Antéchrist », objectif ultime des sociétés secrètes depuis des siècles.
« L’étoile à 6 branches, sceau de Salomon ou hexagramme, est l’un des symboles de la Contre-Eglise, un des deux symboles – avec l’étoile à 5 branches de l’humanisme initiatique – du mysterium iniquitatis » (Pierre Virion, Mystère d’iniquité, p. 166).
L'hexagramme, symbole cabalistique, est un symbole occulte et en rien biblique...
Benoît XVI accomplit le plan maçonnique et gnostique initié depuis des siècles par les sociétés secrètes : réaliser une religion universelle sur les ruines de la Rome catholique.
Les médias de la FSSPX (Dici, La Porte Latine, Nouvelles de Chrétienté, Fideliter), entre les mains des partisans du ralliement, dissimulent soigneusement tous ces faits aux fidèles.
Pendant ce temps-là, Mgr Fellay ne dénonce plus rien et même collabore avec les apostats mondialistes du Vatican, auprès de qui il sollicite un statut !



"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un cardinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les cardinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, N’ONT PAS LE MOINDRE EFFET JURIDIQUE, et ne confèrent à personne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées serait, par le fait même, SANS QU’IL FAILLE QUELQUE AUTRE DÉCLARATION ULTÉRIEURE, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."
(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus )
> Un non-catholique ne peut pas être pape


> Sept arguments théologiques contre l'hérésie du Pape hérétique : ICI


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