sedevacantiste

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Mardi 26 août 2014 2 26 /08 /Août /2014 19:40

 Nous publions la toute nouvelle traduction de la Réponse de Mgr Sanborn à Mgr Williamson. Nous remercions ici chaleureusement le traducteur de l'article qui peut être téléchargé en entier en cliquant ICI.

 

 Figurent dans les lignes qui suivent l'introduction et la conclusion du dossier de Mgr Sanborn:

 

mgr-sanborn-et-williamson.jpg

Mgr Williamson et Mgr Sanborn

 

Introduction

 

 Mgr Williamson a récemment publié sur son blog Kyrie Eleison une série d'articles dont le but est de réfuter le sédévacantisme. Après avoir attiré à lui les fervents antimodernistes de la Fraternité Saint Pie X, Mgr Williamson, je crois, est en train de découvrir parmi eux une certaine tendance au sédévacantisme. Certains d'entre eux sont des sédévacantistes déclarés, quoique opinionistes dans la plupart des cas. Cela signifie que, même s'ils pensent que Bergoglio n'est pas le pape, ils reconnaissent que l'opinion contraire, à savoir que Bergoglio est le pape, a des arguments probables en sa faveur. Je suis sûr que ma visite récente en Angleterre a aussi fait un peu bouger les choses. Dans cet article, je réponds à deux articles du blog de Mgr Williamson, numéros 343 du 8 février 2014, et 344 du 14 février 2014.

 

 

Conclusion

 

 Mgr Williamson se méprend gravement sur la nature du magistère, de l'infaillibilité de l'Église, de l'indéfectibilité de l'Église, et sur la nature du péché et du crime d'hérésie, ainsi que sur des éléments de base de la loi morale et de la loi criminelle commune. Ses théories sur le magistère rendent Mgr Williamson et ceux qui le suivent attachés à l'hérésie soutenant que le magistère ordinaire universel pourrait réellement enseigner quelque chose de contraire à la foi.

 

 L'erreur centrale de Mgr Williamson est qu'il sépare l'infaillibilité et l'indéfectibilité de l'Église Catholique Romaine de la hiérarchie de cette même Église, et la transfère aux fidèles cribleurs. Au contraire la force du raisonnement sédévacantiste est qu'il identifie absolument et exclusivement l'infaillibilité et l'indéfectibilité avec la hiérarchie Catholique Romaine. Par conséquent, une hiérarchie qui se trompe n'est pas une hiérarchie du tout. À Mgr Williamson, cependant, échappe une vue plus large et quelque chose qui est absolument fondamental: Vatican II et ses réformes sont-ils un changement substantiel de la Foi Catholique, ou simplement accidentel ? Posé d'une autre manière : La religion que je trouve à ma paroisse locale, tenue sous la direction et l'approbation du "pape" François, et de l'«évêque» local du Novus Ordo, est-elle la religion Catholique ? Encore d'une autre façon : Si je pratique la religion qui m'est donnée par ceux que Mgr Williamson reconnaît comme le Pape et les évêques Catholiques Romains, vais-je aller au ciel ? Cette religion plaît-elle à Dieu, ou lui déplaît-elle? Est-ce la vraie religion ou une fausse ? Si nous affirmons que la nouvelle religion est substantiellement la même que le Catholicisme d'avant Vatican II, que c'est la religion catholique, et qu'une personne peut sauver son âme en l'embrassant et en la pratiquant, alors quel besoin avons-nous du mouvement traditionnel ? Résister à ces changements serait résister à la Foi Catholique. Ce serait signer notre propre arrêt de mort éternelle.


  Si, en revanche, la nouvelle religion est une modification substantielle du Catholicisme Romain, si elle n'est pas la religion Catholique, déplaît à Dieu et conduit en enfer, alors comment pouvons-nous dire qu'elle est promulguée par une Église infaillible et indéfectible ? Mgr Williamson dans ses explications répète le verbiage standard d'Ecône pour justifier sa position consistant à reconnaître et résister. Ils veulent reconnaître la hiérarchie Novus Ordo comme la véritable hiérarchie Catholique Romaine, mais en même temps lui résister en presque tout. Ils condamnent le Concile, la Nouvelle Messe, les nouveaux sacrements. Ils disent aux gens de ne pas assister aux Messes approuvées par cette soi-disant hiérarchie Catholique Romaine. Puisque tout cela n'a absolument aucun sens selon la théologie Catholique, une nouvelle théologie devait être concoctée par Ecône pour se justifier. Je m'en rappelle. J'ai entendu toutes ces choses autrefois. J'ai entendu Mgr Lefebvre dire dans une conférence: "Le magistère de Vatican II est seulement du magistère ordinaire, qui n'est pas infaillible." À l'époque, j'y ai cru ; j'ai plus tard découvert que c'était une très grave erreur, même une hérésie, telle qu'elle se présente. Ce fut également Mgr Lefebvre qui utilisa l'analogie et le mot de filtrer le magistère et les disciplines de la hiérarchie Novus Ordo pour déterminer ce qui est Catholique et ce qui est Moderniste. La théologie d'Ecône enlève l'infaillibilité et indéfectibilité de l'Église de la hiérarchie Catholique, qui est l’Église enseignante, et la place dans les fidèles, l’Église croyante. Agir ainsi, c'est faire de l’Église Catholique l’Église Protestante, dans laquelle les individus sont inspirés par le Saint-Esprit pour trouver la vérité.


  La doctrine Catholique est que l’Église enseignante, la hiérarchie Catholique Romaine, est l'infaillible gardienne de la Tradition, et la propose infailliblement à toute l’Église. En effet, si ceci n'était pas vrai, il n'y aurait pas de Tradition à laquelle comparer Vatican II et ses réformes. Car, comme le théologien De Groot du dix-neuvième siècle dit dans son traité sur l’Église: "Quiconque sépare la garde et la préservation des traditions du magistère infaillible de l’Église, supprime l' infaillible certitude de ces traditions à l'égard des hommes".  Ironiquement, et Mgr Williamson et Hans Küng séparent la garde et la préservation des traditions de la hiérarchie de l'Église Catholique. Bien que certainement Mgr Williamson ne veut rien avoir à faire avec l'hérésie, néanmoins, par sa théologie d'Ecône, il se retrouve voisin de palier avec Hans Küng.

Par Clément LECUYER - Publié dans : Actualité de la "tradition"
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Mardi 26 août 2014 2 26 /08 /Août /2014 19:38

Pour télécharger la liste actualisée, veuillez cliquer ICI.

Par Clément LECUYER - Publié dans : Messes non una cum
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Vendredi 20 juin 2014 5 20 /06 /Juin /2014 13:56

 Même chez les catholiques, nombreuses sont les personnes qui pensent que des non-catholiques peuvent être chrétiens. Ainsi, protestants, luthériens, orthodoxes... seraient eux-aussi chrétiens puisqu'ils croient en Jésus-Christ. Le catholicisme serait donc une branche du christianisme tout comme le serait le protestantisme. Cette vision est absolument fausse car seuls les catholiques sont des chrétiens.

 

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 "Là où est le Christ, là est l’Église catholique"

  (Saint Ignace d'Antioche, Ép. ad Smyr. § 8)

A contrario, là où n'est pas l'Eglise catholique, là n'est pas le Christ.....

 

 

- Grand catéchisme de saint Pie X :

 

Quel est le vrai chrétien ?

Le vrai chrétien est celui qui est baptisé, qui croit et professe la doctrine chrétienne et obéit aux pasteurs légitimes de l’Église

Qu’est-ce que la doctrine chrétienne ?

La doctrine chrétienne est la doctrine que Jésus-Christ Notre Seigneur nous a enseignée pour nous montrer la voie du salut.

 

- Mgr de Ségur, citant Bossuet :

 

"Le seul moyen d’être chrétien, c’est d’être catholique, c’est-à-dire d’appartenir non seulement par les sympathies et par les croyances, mais encore par la pratique ouverte et publique, à l’Eglise catholique, à l’Eglise gouvernée par le pape, au seul vrai bercail de Jésus-Christ.

 

Il n’y a jamais eu et il ne peut y avoir qu’un seul christianisme. Si le protestantisme était le christianisme, le catholicisme ne le serait point.

 

Ce n’est point ici une question de forme, mais bien une question de fond. L’institution de Jésus-Christ ne peut être soumise aux caprices de personnes, et le protestant qui se forge un christianisme à sa fantaisie n’a pas le vrai christianisme, le christianisme que Notre-Seigneur a apporté au monde et dont il a confié le dépôt et la diffusion à l’Eglise.

 

On a fait de nos jours un étrange abus de ce glorieux nom de chrétien. Depuis le protestant qui professe ou rejette à sa guise la divinité du Christ, jusqu’au socialiste qui ne voit la liberté que dans l’anéantissement de l’Eglise, toute la foule des hérétiques et des révolutionnaires fait parade de christianisme, mais quel christianisme !

 

Être chrétien, c’est être catholique; hors de là, on peut être luthérien, calviniste, mahométan, mormon, libre penseur, bouddhiste, mais on n’est pas, on ne peut pas être chrétien."

 

Mgr de Ségur - Causeries sur le protestantisme d’aujourd’hui - 1894

Par Clément LECUYER - Publié dans : Apologétique - défense de la foi
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Dimanche 8 juin 2014 7 08 /06 /Juin /2014 19:32

En quittant ses disciples pour retourner à son Père, Notre Seigneur Jésus-Christ leur demanda d'accomplir la tâche immense d' "enseigner toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit" (Matt., XXVIII,19) ; mais Il leur laissa aussi de magnifiques promesses:  

 

"Voici, je suis avec vous tous les jours jusqu'à la fin du monde" (Mt. XXVIII, 20)

"Vous recevrez la force du Saint-Esprit qui descendra sur vous" (Act I. 8)

 "L'Esprit-Saint vous enseignera à l'heure même ce qu'il faudra que vous disiez" (Lc XII, 12)

 

Ainsi, l'Eglise, assistée par le Saint-Esprit, se voyait protégée des assauts de ses ennemis mais elle avait, par les promesses de Jésus-Christ, l'assurance qu'elle durerait éternellement, que les portes de l'enfer, les hérésies, ne prévaudront jamais contre elle.


  La Pentecôte vit donc le magnifique accomplissement de ces promesses, et dès lors l'Esprit Saint est toujours demeuré dans l'Eglise (Jn. XIV, 16). Il est l'âme et la vie de ce corps dont Christ est la tête, et comme la sève de cet arbre immense. (Mat. XII, 31) Principe créateur, moteur, directeur, Il donne à tout dans l'Eglise le mouvement, la force, l'ordre, le progrès, et la conduit dans toute la vérité. (Jn. XIV, 26) C'est par lui, par l'intermédiaire des catholiques, que se font les conversions, et que les âmes peuvent parvenir à la connaissance de la Vérité et peuvent être sauvées.

 

  Il est important aujourd'hui de revenir sur cette vérité de foi selon laquelle le Saint-Esprit veille et assiste perpétuellement l'Eglise et ainsi l'immunise contre l'erreur.

 

  

 Cette vérité de foi, qui a comme fondement les paroles divines de Notre Seigneur, est enseignée depuis longtemps par les Pères de l'Eglise.

 

 Saint Éphrem, le grand docteur de l’Église syriaque, parle en ces termes pour célébrer la grandeur de l’enseignement pontifical : 

 

 "Salut, ô sel de la terre, sel qui ne peut jamais s’affadir ! Salut, ô lumière du monde, paraissant à l’Orient et partout resplendissante, illuminant ceux qui étaient accablés sous les ténèbres, et brûlant toujours sans être renouvelée. Cette lumière, c’est le Christ; son chandelier c’est Pierre ; la source de son huile, c’est l’Esprit-Saint" (Enconium in Petrum et Paulum et Andream, etc.)

 

http://www.verslecentre.com/wp-content/uploads/2009/07/souvenirs-de-bulgarie-116.JPG

 

"Aucune hérésie ne peut souiller celui qui est assis sur la chaire de Pierre, car c’est le Saint-Esprit qui l'enseigne"  (Pape St Léon I, sermon 98)

 

 

 Mgr d'Avanzo, rapporteur de la Députation de la Foi, lors du Concile Vatican I :

 

 "Le Saint-Esprit, l'Esprit de Vérité demeure tous les jours  dans l'Église, l'Église aussi enseigne tous les jours les vérités de la foi, avec l'assistance du Saint-Esprit.  Elle enseigne toutes les vérités soit déjà définies, soit explicitement contenues dans le dépôt de la révélation,

mais non définies encore, soit enfin celles qui font l'objet d’une foi implicite.  Ces vérités, l'Eglise les enseigne quotidiennement, tant principalement par le Pape , que par chacun des évêques en communion avec lui.  Tous, et le Pape et les évêques, dans cet enseignement ordinaire, sont infaillibles de l'infaillibilité même de l'Église.  Ils diffèrent seulement en ceci: les évêques ne sont pas infaillibles par eux-mêmes, mais ont besoin de la communion avec le Pape qui les confirme mais le Pape, lui n'a besoin de rien d'autre que de l'assistance du Saint-Esprit . Ainsi il enseigne et n'est pas enseigné, il confirme et n'est pas, confirmé." (Dom Paul Nau, "Le magistère pontifical ordinaire, lieu théologique. Essai sur l'autorité des enseignements du souverain pontife", in: Revue thomiste)


Derrière la Chaire de Pierre au Vatican, se trouve le vitrail de la divine colombe, le Saint Esprit.

 

 Ainsi, il est toujours aussi surprenant d'entendre dire que le Concile Vatican II et les réformes liturgiques et doctrinales infestées d'hérésies proviennent de l'Eglise catholique, qui est assistée tous les jours par le Saint-Esprit. Par ailleurs, il est impensable que Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul I°, Jean-Paul II, Benoît XVI et aujourd'hui François puissent être des Vicaires du Christ ! N'est-ce pas remettre en cause et nier l'action du Saint-Esprit sur l'Eglise ?

 

"L'Esprit-Saint n'a pas été promis aux successeurs de Pierre pour dévoiler par son inspiration une nouvelle doctrine, mis pour qu'avec son assistance ils gardent saintement et exposent fidèlement la Révélation transmise par les Apôtres, c'est-à-dire le Dépôt de la Foi." (Constitution Pastor Aeternus)

 

   En ce jour de la Pentecôte, sans oublier de demander au Saint-Esprit de nous combler de ses sept dons, prions spécialement pour l'Eglise :


" Que vous êtes belle, Ô Eglise de Dieu, rendue sensible dans cet auguste prodige de l'Esprit divin qui agit désormais sans limites ! Vous nous retracez le magnifique spectacle qu'offrait la terre, lorsque la race humaine ne parlait qu'un seul langage. Et cette merveille ne sera pas seulement pour la journée de la Pentecôte, et elle ne durera pas seulement la vie de ceux en qui elle éclate en ce moment. Après la prédication des Apôtres, la forme première du prodige s'effacera peu à peu, parce qu'elle cessera d'être nécessaire ; mais jusqu'à la fin des siècles, Ô Eglise, vous continuerez de parler toutes les langues ; car vous ne serez pas confinée dans un seul pays, mais vous habiterez tous les pays du monde. Partout on entendra exprimer une même foi dans la langue de chaque peuple, et ainsi le miracle de la Pentecôte, renouvelé et transformé, vous accompagnera toujours, Ô Eglise ! Et demeurera l'un de vos principaux caractères.

C'est ce qui fait dire au grand docteur saint Augustin parlant aux fidèles, ces paroles admirables :


" L'Eglise répandue parmi les nations parle toutes les langues. Qu'est cette Eglise, sinon le corps du Christ ? Dans ce corps vous êtes un membre. Etant donc membre d'un corps qui parle toutes les langues, vous avez droit de vous considérer vous-même comme participant au même don." (In Johan. Tract. XXII.).

Par Clément LECUYER - Publié dans : Un Pape ne peut pas dévier de la Foi
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Dimanche 11 mai 2014 7 11 /05 /Mai /2014 18:42

SOURCE - traduction d'un post du blog anglophone Rorate Caeli - 10 mai 2014


Exclusivité de Rorate –  Le Pape François a reçu Mgr Fellay, Supérieur Général de la FSSPX, au cours de ces derniers mois.

Rorate a appris, et peut confirmer, que Mgr Bernard Fellay, le Supérieur Général de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X (FSSPX), a été reçu par le pape François à la Maison Sainte Marthe, au cours de ces derniers mois. Pour protéger nos sources, nous ne donnons pas de détails quant aux dates et aux personnes impliquées dans cette rencontre, mais nous donnons l’indication générale qu’elle s’est déroulée dans la moitié la plus récente du pontificat en cours. étrange
Nous pouvons ajouter à cette information exclusive qu’il ne s’est pas s’agit d’une rencontre fortuite – comme c’est le cas pour beaucoup de rencontres non-officielles qui ont eu lieu depuis l’élection de Sa Sainteté, précisément parce qu’en résidant à ma Maison Sainte Marthe, il est plus accessible que beaucoup de pontifes précédents. Tel n’a pas été le cas – le pape avait été parfaitement informé, et a rencontré Mgr Fellay. Apparemment l’entrevue a été brève et cordiale.
Selon nos sources, il semble que le pape souhaite vraiment résoudre cette situation.
Par Clément LECUYER - Publié dans : FSSPX : Voie sans issue
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Mercredi 7 mai 2014 3 07 /05 /Mai /2014 21:24

 Après les supposées canonisations des usurpateurs Jean XXIII et Jean-Paul Il, voilà que la nouvelle religion moderniste va bientôt avoir un nouveau béatifié : Montini. Les ennemis de l'Eglise se canonisent et se béatifient entre eux. D'un côté, nous pouvons dire que cela ne nous concerne pas puisque ces gens-là appartiennent à une nouvelle religion qui n'est pas catholique. Cependant, tout ceci vient confirmer ce que nous ne cessons d'affirmer : l'Eglise catholique éclipsée par cette société antichrétienne et révolutionnaire dirigée par de faux "papes" depuis Vatican II. 

 

 

Paul VI lors d'une visite en Inde. - SIPA


 Paul VI qui devrait être béatifié en octobre à la fin du Synode des évêques, selon une source proche du dossier.


Le Vatican n'a pour l'instant pas officiellement confirmée cette information, jugée probable depuis quelques semaines.  Paul VI, de son vrai nom Giovanni Battista Montini, est souvent cité par François comme l'une de ses références. (Source : La dépêche)

Par Clément LECUYER - Publié dans : Actualité de l'Eglise conciliaire
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Mercredi 7 mai 2014 3 07 /05 /Mai /2014 21:17


Nous sommes heureux de vous transmettre ce communiqué du Centro Giuseppe Federici n. 45/14 du 29 avril 2014 :

Les deux "saints" patrons du modernisme plaisent à la Synagogue


Le 27 avril dernier, Jorge Mario Bergoglio a "canonisé" ses prédécesseurs, Angelo Giuseppe Roncalli et Karol Wojtyla. L’Église, et son Chef visible, le Souverain Pontife, sont infaillibles quand ils décrètent une canonisation solennelle : il s’agit, en effet, d’une véritable "définition". Les Saints canonisés sont présentés à tous les fidèles comme des modèles à imiter et des intercesseurs à invoquer auxquels rendre un vrai culte : les fidèles seraient trompés et conduits loin de la voie de la Vérité et du salut, s’il leur était proposé un faux modèle à suivre, et si était autorisé, et commandé, un faux culte. Pourtant, aucun catholique ne peut croire à la sainteté d’Angelo Giuseppe Roncalli et de Karol Wojtyla : comment peuvent-ils avoir pratiqué de manière héroïque la Foi, étant donné qu’ils ont favorisé de toutes les manières possibles l’hérésie moderniste ?

Jorge Mario Bergoglio a erré en déclarant Saints des personnes qui ne peuvent pas l’être, et ceci n’est possible qu’en admettant que Jorge Mario Bergoglio n’est pas, formellement, Pape. Qui peut s’en étonner, puisque lui-même s’est dit égal à tous les autres, préférant se présenter comme un chrétien parmi les chrétiens ou un évêque parmi les évêques plutôt que comme le Pape ? Qui peut s’en étonner, de la part de celui qui – allant au-delà de l’éloge des agnostiques par J. Ratzinger – a écrit à Eugenio Scalfari
 (fondateur du journal laïque La Repubblica) que le salut est possible même pour l’athée qui ne cherche pas Dieu ? Qui peut s’en étonner de la part de celui qui laisse croire qu’il est aussi possible de donner les saints Sacrements à quiconque vit habituellement et même publiquement dans le péché mortel, sans se repentir et changer de vie, comme si adultère, divorce et fornication n’étaient pas de graves offenses à Dieu ? Qui peut s’en étonner, de la part de celui qui peu de temps avant la double solennelle "canonisation", a, pour ainsi dire, "canonisé" l’impie Pannella, par un coup de fil de soutien sympathique, sans, en même temps, rendre publique ne serait-ce qu’une seule critique à l’adresse du coresponsable de l’introduction, dans la législation italienne, du divorce et de l’avortement ?


À qui objecte que Bergoglio peut encore être légitime Pontife, bien qu’en errant en canonisant deux "papes conciliaires" parce qu’il n’aurait pas eu l’intention de faire usage de son infaillibilité, on répond facilement que, dans cette hypothèse, un pontife qui habituellement n’entendrait pas faire usage de l’infaillibilité n’a pas, habituellement, l’intention d’être Pape, et de réaliser le bien et la fin de l’Église, qu’il ne veut pas gouverner. Celui qui ne veut pas faire le Pape ne veut pas être Pape ; celui qui ne veut pas être Pape, n’a pas accepté l’élection à la papauté ; celui qui n’a pas accepté l’élection à la papauté, n’est pas formellement Pape.


Pour nous, comme pour tout catholique, la journée du 27 avril a été un jour de deuil et de tristesse, à cause de l’honneur de Dieu méprisé et des millions d’âmes si gravement trompées. On ne doit pas s’étonner, à l’inverse, si cela a été un jour de liesse pour les nombreux ennemis du Christ et de l’Église. L’article que nous publions, rappelant qu’on ne peut être amis du Christ, et amis de ses ennemis en est l’exemple.


Deux saints amis des juifs


Pour les média israéliens : on canonise deux 'Papes' qui peuvent être mis au nombre de ceux qui ont le plus fait pour améliorer les rapports entre les chrétiens et le peuple de l’Alliance. Les journaux israéliens de ces jours-ci contiennent des commentaires positifs sur la célébration qui aura lieu dimanche matin à Saint-Pierre, en soulignant que seront élevés aux honneurs de la canonisation deux pontifes qui peuvent certainement être mis au nombre de ceux qui ont le plus fait pour améliorer les rapports entre les chrétiens – les catholiques en particulier, évidemment, – et le peuple de l’Alliance. "Jean XXIII et Jean-Paul II, qui seront faits saints dimanche – écrit Ynews – ont tant fait pour mettre fin à deux mille ans d’antisémitisme catholique qu’une organisation juive des droits humains les appelle ‘héros du peuple juif’".

Le souvenir de Jean XXIII est rappelé avec affection par la communauté juive de la Capitale, la plus ancienne de la "Diaspora" – si ancienne qu’elle bénéficie d’une tradition liturgique particulière bien antérieure à la destruction du "Temple" en 70 ap. J.-C. – à cause d’un épisode particulier : en passant en voiture devant la synagogue, sur le quai du Tibre, il s’arrêta, salua et parla avec les personnes qui sortaient du temple.


On se souvient du rôle de Roncalli, quand il était nonce à Istanbul, pour obtenir des visas, et de faux certificats de baptême pour les juifs qui venaient des Balkans et faire en sorte qu’ils puissent gagner la Turquie d’abord et la Palestine ensuite, alors sous contrôle britannique. Comme Pape, il fit effacer la phrase "perfidis Judæis" [Juifs infidèles] des prières du Vendredi Saint. "Pendant la guerre l’archevêque Angelo Roncalli a eu un rôle très important en sauvant la vie d’un grand nombre de juifs bulgares, hongrois et d’autres nationalités" a déclaré Menachem Rosensaft, professeur à la Columbia et Cornell University, et fils de deux survivants de l’Holocauste.


Et surtout dans le monde juif on lui attribue le mérite d’avoir lancé le Concile Vatican II qui produisit "Nostra Ætate", que la presse israélienne définit aujourd’hui comme "une pierre milliaire" pour avoir rejeté "l’antique concept de deux mille ans de la responsabilité collective de la mort de Jésus". "Nostra Ætate a introduit des changements surprenants dans les relations judéo-catholiques dans le monde – la citation est du rabbin David Rosen, directeur international du Comité juif américain pour les affaires interreligieuses – même si le degré d’approfondissement de ces relations dépendait du fait que les catholiques et les juifs vivaient ou non côte à côte".

Jean-Paul II – rappelle la presse d’Israël – a été le premier pape, depuis l’Antiquité, à mettre les pieds dans une synagogue, le Grand Temple de Rome. Cela se produisit en 1986, et à cette occasion il qualifia les juifs "nos bien-aimés frères aînés". Wojtyla, élevé en Pologne avec des amis juifs, fut le Pape qui établit des rapports diplomatiques entre le Saint-Siège et l’État d’Israël. Et lors de sa visite à Jérusalem il se rendit au "Mur Occidental", le "Mur des Lamentations", et plaça entre les pierres – geste habituel pour les fidèles juifs – un feuillet, sur lequel il se disait "profondément attristé par ceux qui, au cours de l’histoire, ont fait souffrir vos enfants" (1). "C’est un geste qui ne sera jamais oublié" a dit le rabbin Abraham Cooper, du Centre Simon Wiesenthal. Entre autres, Wojtyla dans son testament a mentionné l’ancien grand rabbin de Rome, Elio Toaff.

Le pape François aussi a des rapports amicaux solides avec le peuple juif. Il est entre autres le coauteur d’un livre avec le rabbin argentin de Buenos Aires Abraham Skorka. "Il solidifie le legs spirituel et humain de ses deux prédécesseurs – a dit Rosensaft – en canonisant non seulement Jean XXIII et Jean-Paul II, mais, et c’est ce qui est peut-être le plus important, les valeurs qu’ils incarnaient".

http://vaticaninsider.lastampa.it/nel-mondo/dettaglio-articolo/articolo/israel-israele-wojtyla-33706/


(1) «Nous sommes profondément attristés par ceux qui, au cours de l’Histoire, les ont fait souffrir, eux qui sont Tes fils, et en Te demandant pardon nous voulons nous engager à vivre une fraternité authentique avec le peuple de l’Alliance.»

   

Source : Sodalitium

Par Clément LECUYER
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Mercredi 30 avril 2014 3 30 /04 /Avr /2014 20:25
Editorial de l'hebdomadaire Rivarol du 2 mai 2014

LE DIMANCHE de Quasimodo, François a donc “canonisé” sur la place Saint-Pierre Jean XXIII et Jean Paul II, lors d’une cérémonie à laquelle ont assisté plusieurs centaines de milliers de personnes. « Nous déclarons et définissons saints les bienheureux Jean XXIII et Jean Paul II, et nous les inscrivons dans le catalogue des saints et établissons que dans toute l'Eglise ils soient dévotement honorés parmi les saints », a dit solennellement Jorge Mario Bergoglio en latin, aussitôt acclamé par la foule, tandis que les cloches résonnaient dans toute la ville de Rome. Deux “reliquaires” ont ensuite été portés près de l'“autel” : l'un contenant une petite fiole de sang de Jean Paul II, l'autre un morceau de peau de Jean XXIII. Dans son homélie, François a rendu hommage à « deux hommes courageux », porteurs d'une « espérance vivante », qui « ont connu des tragédies, mais n'en ont pas été écrasés ». Pour Bergoglio, Roncalli et Wojtyla ont aidé à « restaurer et actualiser l'Eglise selon sa physionomie d'origine ». Il ne fait aucun doute qu’en “canonisant ” ses deux prédécesseurs, Bergoglio a voulu canoniser Vatican II. C’est si vrai que “saint” Jean XXIIII sera fêté chaque année dans toute l’église conciliaire le 11 octobre, date de l’ouverture du concile Vatican II et “saint” Jean Paul II sera, lui, fêté le 22 octobre, date de la cérémonie inaugurale de son “règne” en 1978. Des “diocèses” pourront même leur consacrer des églises. Une première a été dédiée à Jean Paul II dès le 27 avril, au Brésil, à Salvador de Bahia. Et déjà, dans les églises, les basiliques et les cathédrales, en France et dans le monde entier, l’on peut trouver des bougies et des cierges à l’effigie de Jean-Paul II et des prières pour demander son intercession. 
Les media ont donné un retentissement maximal à cet événement, en en parlant de manière extrêmement favorable, preuve que le mondialisme se réjouit de cette double “canonisation” de deux hommes qui pendant la plus grande partie de leur vie ont servi la franc-maçonnerie et le judaïsme international en s’attachant à détruire méthodiquement le catholicisme. Tous les puissants de ce monde étaient évidemment présents à Rome le dimanche in albis : l’on comptait quatre-vingt-dix-huit délégations d'Etats ou d'organisations internationales, dont vingt-quatre chefs d'Etat et têtes couronnées — du roi d'Espagne au président zimbabwéen, Robert Mugabe — qui ont défilé devant François après la cérémonie. Le Premier ministre français, Manuel Valls, était également présent et a été quelque peu hué. Ce dernier a d’ailleurs décoré le 26 avril à Rome le “cardinal” nonagénaire Etchegaray de la grand croix de la Légion d’honneur, plus haute distinction française. Logique finalement entre hommes du même sérail et servant les mêmes intérêts !
BENOÎT XVI, tout de blanc vêtu, était évidemment présent à la cérémonie de “canonisation”. Il est arrivé en s'appuyant sur une canne et a concélébré la synaxe, en se plaçant à gauche de l'autel, officiellement, disent les media, « afin de ne pas créer de confusion avec le pape régnant ». A la fin de la cérémonie, François lui a serré chaleureusement les deux mains. Dans cette célébration étaient ainsi réunis quatre hommes qui, chacun à leur tour, ont œuvré à la révolution conciliaire et à toutes les réformes détestables et sataniques qui en sont issues, sur le plan liturgique, doctrinal, pastoral et disciplinaire : le franc-maçon Roncalli qui a convoqué Vatican II, qui fut celui par lequel se tint « la révolution en tiare et en chape » qu’appelait de ses vœux et à laquelle travaillait depuis plus d’un siècle la Haute Vente, les apostats Wojtyla, Ratzinger et Bergoglio qui ont tous appliqué et mis en œuvre Vatican II. Ne manquait que Montini mais, que l’on se rassure, ce n’est que temporaire car il a déjà été fait “vénérable” et devrait être déclaré bienheureux dès le mois d’octobre. Les modernistes qui usurpent le siège de Pierre depuis le 28 octobre 1958 se “canonisent” donc tous les uns les autres sans vergogne, ne respectant même pas les délais et les conditions, pourtant déjà très minimalistes, qu’ils ont eux-mêmes fixés. On n’a en effet pas attendu les cinq ans nécessaires après la “béatification” (en 2011) de Jean Paul II par Benoît XVI pour “canoniser” Karol Wojtyla et on n’a pas non plus attendu les deux miracles nécessaires pour Jean XXIII. Il fallait faire vite. Et tout laisse à penser que Bergoglio qui plaît tant aux media sera lui aussi très vite “canonisé” après sa mort, certains n’en font même pas mystère. D’autant que dans les deux sessions à venir du “synode” sur la famille l’on pourrait faire un très grand pas en direction des divorcés remariés qui pourraient communier (dans les faits c’est déjà largement le cas dans nombre de “paroisses”) et même, dit-on, en faveur des “couples” homosexuels. 
DISONS-Le tout net, ces “canonisations ” sont une insulte à Dieu, à la sainte Eglise, un épouvantable blasphème car qu’y a-t-il en effet de saint dans la vie et la pensée de Roncalli et de Wojtyla ?
Par Clément LECUYER - Publié dans : Actualité de l'Eglise conciliaire
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Christus vincit, Christus regnat, Christus imperat !

Enseignement catholique

 

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Le pape Paul IV affirme qu'un prélat tombé dans l'hérésie ne peut pas être Pape :

 

"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un car­dinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les car­dinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, N’ONT PAS LE MOINDRE EFFET JURIDIQUE, et ne confèrent à per­sonne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées se­raient, par le fait même, SANS QU’IL FAILLE QUELQUE AU­TRE DÉCLARATION ULTÉRIEURE, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."

(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus)


 

Le pape Saint Pie X condamne le modernisme et excommunie ses partisans :

stpieX
Les modernistes sont les pires ennemis de l'Eglise (Pascendi dominici gregis)
- Le modernisme est l'égoût collecteur de toutes les hérésies (Motu proprio Praestantia)


INFAILLIBILITE PONTIFICALE

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 > Le Concile Vatican I enseigne solennement que  le Pape, en tant que tel, "est TOUJOURS pur de toute erreur doctrinale [...] et sa foi est à JAMAIS indéfectible" (Constitution apostolique Pastor aeternus ) 
 
 "On doit croire d'une foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans les saintes Ecritures et dans la tradition, et tout ce qui est proposé par l'Eglise comme vérité divinement révélée, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel." (Pie IX- Dei Filius)
> Lire ICI


> Les Papes, les Pères et les docteurs de l'Eglise affirment qu'un Pape ne peut pas enseigner des hérésies. Il est la règle de la foi sur terre. 
 
- Saint Léon I : "Aucune hérésie ne peut souiller celui qui est assis sur la chaire de Pierre [sous-entendu le Pape] , car c’est le Saint-Esprit qui l'enseigne"  (Sermon 98)

 

- Saint Cyprien : "La chaire de Pierre est cette Église principale d’où est sortie l’unité sacerdotale auprès de laquelle l’erreur ne peut avoir d’accès (Lettre 40 et 55) 

 

 - Saint Alphonse de Liguori : "Ceux-là sont la peste et la ruine de l’Église qui prétendent et veulent que le Pasteur suprême puisse errer dans ses jugements en matière de foi."

 

 - Saint Thomas d'Aquin : " L’Eglise universelle ne peut errer, car Celui qui est exaucé en tout au titre de sa dignité a dit à Pierre, sur la profession de foi duquel est fondée l’Église: J’ai prié pour toi pour que ta foi ne défaille point" (Somme théologique, supplément de la IIIe partie, q. 25, a. 1)

Lire ICI


> Sept arguments théologiques contre l'hérésie du Pape hérétiqueICI

 

> Ecrits de l'Eglise qui réfutent les calomnies historiques faites contre certains Papes :  ICI



La vacance du Siège de Pierre, la crise de l'Eglise : événements prédits


- Notre Seigneur : "L'abomination de la désolation régnera dans le lieu saint"
(Matthieu 24, 15)


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- Notre Dame à la Salette (1848)   : "Rome perdra la foi et deviendra le siège de l'antéchrist... L'Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation."

- Le pape Léon XIII  : "L'Eglise, épouse de l'Agneau Immaculé, la voici saturée d'amertume et abreuvée de poison, par des ennemis très rusés ; ils ont porté leurs mains impies sur tout ce qu'elle désire de plus sacré. Là où fut institué le siège du bienheureux Pierre, et la chaire de la Vérité, là ils ont posé le trône de leur abomination dans l'impiété ; en sorte que le pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé. (Exorcisme de Léon XIII contre Satan et les anges apostats, 1884)


L'ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE PEUT-IL ÊTRE CHANGE ?

NON !


- "L'Esprit-Saint n'a pas été promis aux successeurs de Pierre pour dévoiler par son inspiration une nouvelle doctrine, mis pour qu'avec son assistance ils gardent saintement et exposent fidèlement la Révélation transmise par les Apôtres, c'est-à-dire le Dépôt de la Foi." (Constitution Pastor Aeternus)



Le Bref examen critique sur la nouvelle "messe"

Les sacres sans mandat romain aujourd'hui

Le dossier ICI

Concernant la juridiction à notre époque

Le dossier ICI

 

Mgr Guerard des Lauriers (1898-1988),
 
  théologien dominicain qui dénonça Vatican II et refusa de reconnaître comme Papes Montini (Paul VI) et Wotjila (Jean-Paul II)




"Faute de la personne morale (que constitue l'ensemble hiérarchisé des Evêques résidentiels professant (donc !) intégralement la Foi Catholique), pas de solution "canonique" ! Jésus seul remettra l'Eglise en ordre, dans et par le triomphe de sa Mère. Et il sera évident pour tous que le salut sera venu d'en-haut."

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

LIVRES A LIRE

Mystère d'iniquité

A LIRE ABSOLUMENT


http://resistance-catholique.org/images/mystereIni.jpg

 

Ce livre peut être commandé à Monsieur l'abbé Paul Schoonbroodt / Steffeshausen, B4790 Reuland, Belgique
Prix 25 Euros + frais de port.

Peut être consulté sur internet ICI



L'Eglise éclipsée ?
 

Pour le commander :
Auteur collectif, les Amis du Christ Roi, éditions Delacroix, B.P. 18, 35430 Chateauneuf, 298 pages.

 

 

Quarante ans d'erreurs concernant l'infaillibilité de l'Eglise


Un livre IMPORTANT pour comprendre le fond du problème


http://resistance-catholique.org/images/40-ans-erreurs.jpg

 

à commander chez M. l'abbé Marchiset,
6 rue du Chapité, 25920 Mouthier Haute-Pierre

 

Le pape est INFAILLIBLE 

de Mgr de Ségur ayant reçu un bref pontifical de Pie IX.

Pour mettre définitivement fin aux erreurs concernant l'infaillibilité


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Disponible pour 4 € aux éditions
saint Rémi

Télécharger en PDF PDF

 

Magistère de l'Eglise


QUELQUES ENCYCLIQUES ET BULLES DES PAPES :


-  Pie IV :


Bulle du 13 novembre 1564
Iniunctum nobis : PROFESSION DE FOI TRIDENTINE.

- Saint Pie V :


Bulle du 14 juillet 1570
Quo Primum tempore : organisant définitivement la célébration du Saint Sacrifice de la Messe.


- Pie IX :


Allocution consistoriale du 25 septembre 1845
Multiplices inter : condamnation des sociétés secrètes et de la Franc-Maçonnerie.

Lettre ENCYCLIQUE du 9 novembre 1846
Qui pluribus : enseignement sur l'Eglise et condamnation du rationalisme.

Lettre ENCYCLIQUE du 8 décembre 1864
Quanta Cura : condamnation les principales erreurs politico-religieuses du XIX° siècle.

Syllabus du 8 décembre 1864 : catalogue des erreurs modernes.


- Léon XIII :

Lettre ENCYCLIQUE du 20 avril 1884
Humanum genus : condamnation des sectes occultes principalement celle de la franc-maçonnerie.

Lettre ENCYCLIQUE du 1° novembre 1885
Immortali Dei : mission de l'Eglise et condamnation d'erreurs modernes principalement de la liberté religieuse.

Lettre ENCYCLIQUE du 20 juin 1888
Libertas praestantissimum : sur la liberté humaine.


- Saint Pie X :


Lettre ENCYCLIQUE du 4 octobre 1903
Supremi apostolatus : sur la charge de Souverain Pontife.

Décret signé et approuvé par Saint Pie X du 3 juillet 1907
Lamentabili : condamnation des erreurs du modernisme.

Lettre du 6 septembre 1907 à la France
Une fois encore : commentaires de la situation de la France en 1907 (notament sur la séparation de l'Etat et de l'Eglise)

Lettre ENCYCLIQUE du 8 septembre 1907
Pascendi dominici gregis : condamnation du modernisme.
 

 

Serment antimoderniste, promulgué le 1er septembre 1910
Motu Proprio Sacrorum antistitum


- Pie XI :

Lettre ENCYCLIQUE du 6 janvier 1928
Mortalium animos : dénonciation et condamnation de l'oecuménisme moderne.


Lettre ENCYCLIQUE du 19 mars 1937
Divini Redemptoris : condamnation du communisme - dénonciation des persécutions communistes.

Lettre ENCYCLIQUE du 14 mars 1937 - lue le 21 mars
Mit brennender Sorge : critique du nazisme - condamnation de ses erreurs : racisme, culte de l'Etat et du chef, paganisme, persécutions, etc.

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