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Mercredi 22 février 2012 3 22 /02 /Fév /2012 00:00

L'aumône

 "Convertissez-vous à moi de tout votre cœur, dans le jeûne, dans les larmes et dans les gémissements."

(Lecture du Prophète Joël. Chap. II., Epitre des cendres)

 

 

L’observance du Carême, disait le Pontife, est le lien de notre milice ; c’est par elle que nous nous distinguons des ennemis de la Croix de Jésus-Christ ; par elle que nous détournons les fléaux de la divine colère ; par elle que protégés du secours céleste durant le jour, nous nous fortifions contre les princes des ténèbres. Si cette observance vient à se relâcher, c’est au détriment de la gloire de Dieu, au déshonneur de la religion catholique, au péril des âmes chrétiennes ; et l’on ne doit pas douter que cette négligence ne devienne la source de malheurs pour les peuples, de désastres dans les affaires publiques et d’infortunes pour les particuliers !” (Benoît XIV, Constitution Non Ambigimus, du 27 mai 1741). 

 

     (Deux) siècles se sont écoulés depuis ce solennel avertissement du Pontife, et le relâchement qu’il eût voulu ralentir est toujours allé croissant. Combien compte-t-on dans nos cités de chrétiens strictement fidèles à l’observance du Carême ? (…) Où nous conduira cette mollesse qui s’accroît sans fin, si ce n’est à l’abaissement universel des caractères et par là au renversement de la société ? Déjà les tristes prédictions de Benoît XIV ne sont que trop visiblement accomplies. Les nations chez lesquelles l’idée de l’expiation vient à s’éteindre défient la colère de Dieu ; et il ne reste bientôt plus pour elles d’autre sort que la dissolution ou la conquête. De pieux et courageux efforts ont été faits pour relever l’observation du Dimanche, au sein de nos populations asservies sous l’amour du gain et de la spéculation. Des succès inespérés sont venus couronner ces efforts ; qui sait si le bras du Seigneur levé pour nous frapper ne s’arrêtera pas, en présence d’un peuple qui commence à se ressouvenir de la maison de Dieu et de son culte ? Nous devons l’espérer ; mais cet espoir sera plus ferme encore, lorsque l’on verra les chrétiens de nos sociétés amollies et dégénérées rentrer, à l’exemple des Ninivites, dans la voie trop longtemps abandonnée de l’expiation et de la pénitence.

 

Dom Prosper Guéranger,

(Extrait de L’année liturgique, Historique du Carême, Oudin, Paris 1889).

 

 

 

 Les règles sur le jeûne et l'abstinence pendant le Carême


Au regard de la loi actuelle pour les fidèles de rite latin, les jours de pénitence sont les suivants : 


I - De la seule abstinence : Tous les vendredis de l’année sauf ceux qui tombent le jour d'une fête de précepte. 


II - De l’abstinence et du jeûne

1) le mercredi des Cendres    

2) chaque vendredi et samedi de Carême    

3) les mercredi, vendredi et samedi des Quatre-Temps, ou des quatre saisons, c’est à dire:         

a) - du printemps, dans la première semaine de Carême        

b) - de l’été, dans la semaine de Pentecôte        

c) - de l’automne, dans la troisième semaine de septembre        

d) - de l’hiver, dans la troisième semaine de l’Avent.     

4) les vigiles:        

a) - de Noël, le 24 décembre       

b) - de la Pentecôte       

c) - de l’Immaculée Conception (7 décembre)       

d) - de la Toussaint (31 octobre). 

 

III - Du jeûne seul : Tous les autres jours de férie du Carême (c’est à dire tous les autres jours de semaine du Carême : on ne fait jamais jeûne le dimanche). 

 

> Source : “Catéchisme de la doctrine chrétienne publié par ordre du Souverain Pontife Saint Pie X”, édité par la Libreria Editrice Vaticana en 1959

 

 Concernant la "dispense" du Pape Pie XII

 

Pendant la guerre, à partir de 1941, beaucoup d’indults limitèrent la loi de l’Eglise que nous venons d’exposer : on jeûnait par force puisqu’il n’y avait rien à manger... 

Mais le 28 janvier 1949, le décret de la Sacrée Congrégation du Concile “Cum Adversa” restaura partiellement l’observance de la loi, limitant les facultés de dispense accordées précédemment aux Ordinaires dans les limites suivantes : on devait observer de nouveau l’abstinence tous les vendredis, et l’abstinence avec jeûne le jour des Cendres, le Vendredi Saint et les vigiles de l’Assomption (remplacée ensuite par celle de l’Immaculée Conception) et de Noël. 

Ce serait cependant une erreur de considérer ce décret de 1949 comme étant la loi en vigueur: par ce décret, Pie XII maintenait seulement la faculté de dispense pour tous les jours prescrits sauf quatre et sauf l’abstinence les vendredis. Mais cette faculté de dispense n’ayant pas été renouvelée du fait de l’absence en acte de l’Autorité, personne, au sens propre du terme, ne peut aujourd’hui s’en prévaloir.  Toutefois,

- étant donnée l’intention exprimée par Pie XII dans le décret de 1949;

- étant donné qu’en temps normal les Ordinaires auraient pu dispenser de la loi et réduire l’obligation à seulement quatre jours par an;

- étant donné enfin que cette loi [canon 1252] n’est plus observée, de fait, depuis 1941, ce pour quoi on pourrait éventuellement invoquer – contre l’observance de la loi – une habitude de plus de quarante ans (cf. canons 25-30);

 on peut être particulièrement bienveillant en acceptant les causes de suppression du jeûne et de l’abstinence pour les jours où, à partir de 1949, l’usage était d’en dispenser.

 

 Rappelons que la loi du jeûne oblige tous les fidèles non excusés ou dispensés, dont l’âge se situe entre les 21 ans révolus et le commencement de la 60ème année. Celle de l’abstinence de la viande oblige dès l’âge de 7 ans. Le jeûne consiste à faire un seul repas par jour, mais deux petites collations, que les théologiens limitent à 60 grammes le matin et 250 grammes le soir, sont tolérées.

 

 Esprit de pénitence

 

"Mais que personne ne s'imagine que seule cette abstinence nous suffise. Le Seigneur dit par la bouche du prophète : « Le jeûne que je préfère ne consiste-t-il pas plutôt en ceci ? Partager ton pain avec l'affamé, recevoir chez toi les pauvres et les vagabonds, habiller celui que tu vois sans vêtement, et ne pas mépriser ton semblable » (Is 58,6-7). Voilà le jeûne que Dieu approuve... : un jeûne réalisé dans l'amour du prochain et imprégné de bonté. Prodigue donc aux autres ce que tu retires à toi-même; ainsi, ta pénitence corporelle soulagera le bien-être corporel de ton prochain qui est dans le besoin."   (Saint Grégoire le Grand, Homélies sur les évangiles)

 

> Pour plus d'informations, consulter le site Sodalitium sur lequel nous nous sommes principalement basés

Par Clément LECUYER - Publié dans : Spiritualité
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Samedi 11 février 2012 6 11 /02 /Fév /2012 19:14

 Proclamée Immaculée dans sa Conception, le 8 décembre 1854, Marie ne devait pas tarder à montrer combien Elle agréait ce nouvel hommage de la sainte Église. Quatre ans plus tard, en 1858, elle daigna se montrer, à 18 reprises, à une petite fille de Lourdes.

  L'enfant, ignorante et candide, s'appelait Bernadette. La Vierge paraissait dans une grotte sauvage. Son visage était gracieux et vermeil; Elle était enveloppée dans les plis d'un long voile blanc; une ceinture bleue flottait autour d'Elle; sur chacun de Ses pieds brillait une rose épanouie. L'enfant regarda longtemps, étonnée et ravie; elle prit son chapelet et le récita pieusement. L'apparition lui ordonna de revenir.

  La dix-huitième fois, Bernadette supplia la vision de se faire connaître. Alors, l'Être mystérieux, joignant les mains devant Sa poitrine, et revêtant une majesté toute divine, disparut en disant :

 

"JE SUIS L'IMMACULÉE CONCEPTION !"


  C'était la Sainte Vierge, patronne de l'Église et de la France, qui venait appeler son peuple à la prière et à la pénitence.

 

 Quatre ans plus tard, le 18 janvier 1862, l'évêque rend son avis, favorable :


"Nous jugeons que l'Immaculée Marie, Mère de Dieu, a réellement apparu à Bernadette Soubirous, le 11 février 1858 et les jours suivants, au nombre de dix-huit fois, dans la grotte de Massabielle, près de la ville de Lourdes ; que cette apparition revêt tous les caractères de la vérité, et que les fidèles sont fondés à la croire certaine. Nous soumettons humblement notre jugement au Jugement du Souverain Pontife, qui est chargé de gouverner l'Église universelle."


  A partir de cette époque, la ville de Lourdes devenait immortelle. L'Apparition triompha de toutes les impiétés et de toutes les persécutions.


  De nombreux et éclatants miracles ont récompensé et récompensent toujours la foi des pieux pèlerins en l'Immaculée Conception.

 

 

http://s1.e-monsite.com/2008/08/06/14146524sainte-bernadette-soubirous-jpg.jpg

Corps incorrompu de Sainte Bernadette.

 

 

"Tous les pieux fidèles connaissent aujourd'hui les circonstances de ces célèbres apparitions qui se succédèrent à Lourdes, en 1858, en faveur d'une pauvre enfant, nommée Bernadette Soubirous. La Sainte Vierge apparaissait dans une grotte qui domine le cours du Gave de Pau ; elle se manifesta dix-huit fois, du 11 février au 16 juillet. Elle tenait le Rosaire à la main et invitait l'enfant à la prière fervente et respectueuse. Elle daignait lui parler et ses instructions étaient pleines du sens le plus profond. Un jour elle lui disait : "Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde, mais dans l'autre." Un autre jour, elle recommandait la prière pour les pécheurs : "Vous prierez pour les pécheurs ; vous baiserez la terre pour les pécheurs." Et pour marquer que la conversion des coupables ne s'obtiendrait pas sans de dures expiations, elle répétait trois fois, avec une tristesse pleine de majesté : "Pénitence, Pénitence, Pénitence." Bientôt elle faisait jaillir de la grotte une source miraculeuse qui devait être l'instrument et le symbole de grâces innombrables, et elle disait à l'Enfant : "Allez boire à la fontaine et vous y laver." Pour déclarer nettement qu'elle entendait exercer dans ce lieu une mission permanente et y répandre ses grâces sur un grand nombre d'âmes, elle ajoutait : "Allez dire aux prêtres de faire bâtir ici une chapelle et qu'on y vienne en procession." Enfin, arrivée au terme de ces manifestations mystérieuses, elle déclara son nom en disant : "Je suis l'Immaculée Conception." C'était la réponse de Marie à la définition promulguée par Pie IX le 8 décembre 1854. - L'évêque de Tharbes, en 1862, rendit un jugement canonique pour attester la vérité de ces apparitions. Le Saint-Siège a confirmé la sentence épiscopale par les privilèges nombreux qu'il a accordés au Sanctuaire de Lourdes et par par la concession de la fête que nous célébrons aujourd'hui."

R.P.Hamon

 

 En ce jour si solennel pour l'Eglise, chantons de tout notre coeur l'hymne en l'honneur de Notre Dame de Lourdes !

 

 

 

 

O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous !

 

Pour en connaître plus sur les apparitions de Lourdes, lire hodiemecum

Par Clément LECUYER - Publié dans : Spiritualité
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Dimanche 5 février 2012 7 05 /02 /Fév /2012 16:33

 Nous publions ici la traduction française d'un des sermons de M. l'abbé Anthony CEKADA daté du 5 février 2006. Les propos de ce prêtre américain, professeur de théologie morale et sacramentelle, de Droit canon et de Liturgie restent grandement d'actualité. 

 

 Ce sermon peut être téléchargé et lu en français et anglais en format PDF en cliquant ICI


benoitXVI.jpg

Sermon du 5ème dimanche après l’Epiphanie
- 05 février 2006 -

  La presse traditionaliste, a répandu, aux Etats Unis ainsi que sur le web, des rumeurs concernant le fait que la Fraternité St Pie X aurait conclu une sorte de marché avec la Rome moderniste. Ainsi des bruits ont couru que Benoît XVI offrirait à la Société sacerdotale la messe en latin ainsi qu’une sorte de reconnaissance officielle, et qu’en retour, la Fraternité St Pie X accepterait Vatican II “à la lumière de la Tradition”, pour reprendre la formule par laquelle l’Archevêque Mgr Lefebvre s’en est sorti il y a plusieurs années.

 Récemment, la Fraternité St Pie X a aussi publié dans son bulletin des Etats-Unis, un article reconnaissant la validité du nouveau rite de consécration épiscopale que Paul VI promulgua en 1968. Les rumeurs m’ont poussé à faire, pendant un certain temps, des recherches historiques ; cela m’a permis de réunir des éléments solides, et j’avais l’intention d’écrire très prochainement un article à ce sujet; mais, entre-temps la Fraternité St Pie X a publié ce document, où elle reconnaît la validité du nouveau rite de consécration épiscopale. S’ils veulent réellement établir une sorte de compromis avec le Vatican, il était naturel qu’ils le fassent puisque Benoît XVI lui-même a été sacré sous ce nouveau rite. Ainsi les traditionalistes, de divers endroits, sont en train de s’agiter devant cette affaire. Cependant, nous devons, en tant que catholiques, nous rappeler que garder la messe en latin, la messe tridentine, n’est pas notre but ultime : en effet, vous pouvez aller au Ciel sans la messe traditionnelle en latin, mais vous ne pouvez aller au Ciel sans avoir la Foi catholique intégrale. Et c’est cette Foi qu’ont détruit Vatican II et la présumée hiérarchie de Vatican II dont faisait partie Benoît XVI.
 
 Benoît XVI donnera aux gens la messe en latin. Il n’y a aucun doute à ce sujet. Tôt ou tard il le fera, et il donnera à ceux qui le veulent la messe tridentine en latin, une chapelle latérale séparée, une petite niche dans sa religion mondialiste.  Mais ce qu’il ne vous donnera pas, c’est la Foi catholique intégrale. Nous devons être réalistes à ce sujet. Joseph Ratzinger fut un des architectes des changements de Vatican II. En particulier, il est responsable des enseignements nouveaux et faux sur la nature de l’Eglise catholique.
 
 Cette semaine, j’ai lu à ce sujet un article d’Avery Dulles, qui est un cardinal et théologien novus ordo. Il raconte comment Ratzinger, fut, le tout premier, responsable d’avoir créé cette nouvelle notion de l’Eglise définie comme étant « peuple de Dieu ». Et ceci était la base, comme nous le savons, de toutes les fausses hérésies œcuméniques qui allaient suivre. Il est très important que nous ayons les idées claires sur ces questions : nous ne sommes pas impliqués dans une bataille -uniquement- pour la messe, mais nous sommes impliqués dans une bataille pour la Foi catholique.
 
 Les traditionalistes sont habituellement d’accord sur deux points généraux. Tout d’abord, que la nouvelle messe est mauvaise, et qu’elle est nuisible à la Foi catholique ; et deuxièmement, que les enseignements de la hiérarchie de Vatican II et de l’après-Vatican II sur l’œcuménisme, la liberté religieuse, la collégialité et l’Eglise, contredisent les enseignements d’avant Vatican II.
 Là où les traditionalistes diffèrent, c’est sur comment concilier le rejet de ce que nous savons être des maux et de ce que nous savons être des erreurs contre la Foi catholique, avec la notion de l’autorité papale et de l’indéfectibilité de l’Eglise catholique.
 
 D’un côté, vous avez la Fraternité St Pie X et beaucoup d’autres qui disent : « Eh bien, vous pouvez résister à un pape et en même temps résister à ses lois mauvaises et à ses mauvais enseignements ».
 Et, de l’autre côté de la question, il y a notre point de vue. Nous affirmons que leurs mauvaises lois et leurs erreurs doctrinales indiquent que les présumés papes de Vatican II ont perdu leur autorité à un certain moment en devenant hérétiques et par conséquent qu’ils ne sont pas du tout de vrais papes. Voilà le point crucial qui divise. Des groupes comme la Fraternité St Pie X qui promeuvent cette notion de résistance ne trouvent pas de soutien dans l’enseignement de l’Eglise pour leur ligne de conduite.
 
 Tout d’abord, la véritable autorité de l’Eglise ne peut pas promulguer un mauvais rite de la messe : le Saint-Esprit et la promesse du Christ empêchent l’Eglise de faire cela, et l’Eglise est incapable d’enseigner universellement des erreurs doctrinales. Par son infaillibilité, l’Eglise en est préservée, et les théologiens de l’Eglise catholique ne soutiennent ni n’ont jamais soutenu l’idée qu’on puisse résister et ne pas se soumettre à un vrai pape, à ses lois, et à ses doctrines. Quand nous alignons ce que nous savons être des maux de la religion de Vatican II et des erreurs qu’elle enseigne contre la Foi catholique, nous sommes conduits à une seule conclusion : ces faits que nous connaissons, excluent la possibilité que ces hommes-là qui nous les ont donnés continuent de posséder une quelconque autorité émanant de Jésus-Christ.
 
 La théologie catholique et le droit canon nous disent que l’appartenance à l’Eglise s’articule autour de deux choses : le baptême et la profession de Foi que vous faites lorsque vous atteignez l’âge de raison. Si, à partir d’un moment, vous cessez de professer la Foi catholique, si vous cessez de professer même un seul article de la Foi catholique, vous vous mettez vous-même en dehors de l’Eglise catholique. Si vous occupez un poste d’autorité au sein de l’Eglise catholique, les théologiens et la loi d’Eglise enseignent que vous perdez votre office, votre autorité ainsi que votre droit de commander; quelqu’un qui a cessé d’être membre de l’Eglise ne peut en effet continuer d’exercer l’autorité au nom de Jésus-Christ.
 
 De plus, les théologiens catholiques, et même des Papes - tels qu’Innocent III et Paul IV -, ont enseigné que ceci pouvait arriver même à un [présupposé] pape qui cesse de croire en un article de la Foi catholique et qui le proclamerait publiquement : alors il devient hérétique.
 
 Un hérétique est - dit l’Eglise - quelqu’un qui après avoir reçu le baptême, nie ou doute avec pertinancia, c’est-à-dire obstinément, de n’importe quelle vérité parmi celles qui sont à croire de par la Foi divine et catholique. Or, une  « vérité qui est à croire de par la Foi divine et catholique » est une vérité que l’Eglise a authentiquement proposée comme telle, et ces vérités nous les trouvons dans le Credo, par exemple, ou à d’autres endroits. On peut aussi nier cette doctrine, et devenir hérétique, ou bien en nier l’équivalent, et ceci soit explicitement, soit par des termes équivalents.

 Vous pouvez dire: “Je nie cet article du Credo”; vous pouvez autrement le contredire directement - ceci est une contradiction -,  vous pouvez aussi faire ce qui est appelé une contre-proposition : vous pouvez affirmer quelque chose qui exclut ce qui est vrai, et les modernistes sont très, très habiles en cela. Vous devez être ainsi réfractaire ou obstiné, et la théologie catholique nous dit alors ceci : du moment que l'on connaît suffisamment l’existence de la règle de la Foi dans l’Eglise et que l'on refuse de se soumettre à cette règle sur un point quelconque, pour n’importe quel motif, l’hérésie formelle est consumée.
 
 De quelles hérésies de la nouvelle Eglise sommes-nous en train de parler ?

 Il y a une hérésie en particulier, concernant la nature de l’Eglise, que j’appelle « la Franken-église ».
 
 Dès à présent, vous pensez au monstre Frankenstein et à ce que vous avez vu dans le film du monstre Frankenstein. Il y avait plusieurs parties différentes qui étaient rassemblées pour créer ce nouvel être. Il n’y avait donc, au final, pas un être humain intégral, mais un amalgame de divers composants qui entouraient la base initiale. Or, ce que j'appelle l’hérésie de la Franken-église professe les notions de « peuple de Dieu » ou d' « Eglise du Christ » ce qui n’est pas identique à l’Eglise catholique romaine. Elle est en quelque sorte plus large que l’Eglise catholique romaine. Il y a des éléments et des parties de la vraie Eglise qui sont possédées soit pleinement, par des catholiques, tandis que d'autres sont la possession au moins partiellement des hérétiques et des schismatiques.
 
  Or, avant Vatican II, il y avait plusieurs théologiens qui avaient, de fait, proposé cette idée de l’Eglise. Ils avaient alors été interdits et réduits au silence par Pie XII ; mais survint Vatican II, et nous pourrions dire que ceci fut comme le coup de foudre qui déclencha le réveil du monstre, qui éleva la Franken-Eglise. Et le génie, le docteur fou qui unifia la théologie de la Franken-Eglise ne fut autre que Joseph Ratzinger, maintenant Benoît XVI.

 Il donna origine à cette idée, la promut à Vatican II lorsqu'il n'était encore qu'un jeune théologien, et, dans les années 80, sous Jean Paul II, alors qu’il était nommé à une charge au Vatican, il rédigea de nombreux documents sur cette notion de « peuple de Dieu » et sur la notion de l’Eglise vue comme étant une communion où vous pouvez avoir de diverses parties, de petites parties hétérogènes qui sont ajoutées de l’extérieur –donnant un résultat final monstrueux-.
 
 Ainsi, typiquement, les idées qu’il a apportées sont toutes semblables à celle-ci : les corps schismatiques sont des églises particulières, unies à l’Eglise catholique par des liens étroits, où vous avez des sutures pour le monstre. Vous me suivez ?
 Ou bien, que l’Eglise du Christ est présente et opérante dans des églises qui rejettent la papauté : ceci est contre la doctrine catholique définie. Ou encore qu’il y existe de nombreuses sphères d’appartenance à l’Eglise comme  « peuple de Dieu », quel qu’il soit.       Ou, que des éléments de cette Eglise déjà mentionnée existent, trouvés dans leur plénitude  dans l’Eglise catholique, mais sans cette plénitude aussi dans d’autres communautés.
 Ou bien, à la place de commencer l’Eglise catholique par la notion d’Eglise catholique, dans le nouveau catéchisme, le chapitre sur l’Eglise commence par la notion de « peuple de Dieu » : vous devenez une partie du « peuple de Dieu » par le baptême et tout le « peuple de Dieu », dit Ratzinger, participe aux offices du Christ, comme prêtre, prophète et roi. Ainsi, quiconque reçoit le baptême, _luthériens, méthodistes, orthodoxes schismatiques, et ainsi de suite, participe à cet ensemble de « peuple de Dieu ». Ou encore, il enseigne que le corps du Christ, l’Eglise, est blessé. Ou, que l’Esprit du Christ, emploie des corps schismatiques et hérétiques comme moyens de salut. On pourrait continuer longtemps avec ces erreurs.
 
 Ainsi nous avons dit que ceci est une hérésie, que c'est contraire à la Foi divine et catholique. Mais quel article de foi nie-t-elle?
 Le même que nous professerons dans quelques instants, dans le Credo : “Credo in unam ecclesiam”,  je crois en une seule Eglise.
 
 L’Eglise, Pape après Pape et théologien après théologien, a dit que cet article du Credo, cette unicité de l’Eglise, signifiait que dans sa profession de Foi, dans son gouvernement et dans son culte, l’Eglise est indivisible en elle-même et séparée de toute autre. Léon XIII a certifié que la pratique de l’Eglise a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui ont voulu considérer comme en dehors de la communion catholique et comme étranger à  l’Eglise quiconque n'aurait accepté, qu'à moindre degré, un point quelconque de doctrine proposé par le magistère qui fait autorité. Tel est l’enseignement de l’Eglise catholique. Et, au contraire, la Franken-Eglise renverse complètement cette notion et nous donne un monstre, une espèce d’être qui est divisé dans sa foi, dans son gouvernement et dans son culte ; et c’est par degrés de communion pleine ou partielle que tout est cousu ensemble, comme Ratzinger l’a inventé, opposé en cela au pape, à toute la lignée de Papes tels que Pie IX, Léon XIII, Pie XI, Pie XII : lisez ce que ces papes ont dit, lisez ce que les papes ont toujours dit à ce sujet, et vous verrez cette hérésie condamnée.
 http://www.bibliotecapleyades.net/imagenes_vaticano/vatican40_14.jpg
 Ensuite il y a la question, à laquelle nous n’avons pas besoin de passer trop de temps, à savoir l’obstination dans l’hérésie, la pertinancia.
 Les hommes qui professent ceci, ces modernistes, ont été auparavant des théologiens universitaires, des professeurs de séminaire, des cardinaux, des archevêques; ils savaient ce qu’était la règle de la Foi dans l’Eglise : ils ont voulu la changer, ils ont voulu la nier.
 Et ceci est spécialement le cas avec Ratzinger, docteur en théologie, il fut professeur de théologie, il fut expert à Vatican II; il était cardinal, il était chargé du département du Vatican qui s’occupe de la doctrine, et il était considéré comme un véritable surdoué.

 Pensez-vous qu’il ne sût pas que Pie IX, Léon XIII, Pie XI, Pie XII, que d’innombrables autres Papes, théologiens, que les Pères de l’Eglise et l’édifice entier de la théologie catholique, enseignaient que quelqu’un, qui rejetterait même un seul point de la doctrine de l’Eglise, s'excluait automatiquement de sa communion avec Elle, qu'il devenait étranger à Elle ? Est-ce qu’il ne le savait pas ?
 Certes, il le savait. Cela est sûr.
 
 Alors la conclusion, la conclusion pratique que nous en tirons est évidente : cette personne ne peut être catholique, et donc ne peut être un vrai Pape de notre Eglise.
 
 Saint Augustin, en ce jour, fait un commentaire sur l’Evangile « du bon grain et de la zizanie » (Matt. 13:24), du blé et de l’ivraie, nous dirions en langage plus moderne, et il dit très spécifiquement que les hérétiques  sont la zizanie, qu’ils sont l’ivraie.
 Il dit qu’il semblerait qu’ils appartiennent à une même communion, mais que par là, Notre-Seigneur veut simplement dire qu’ils sont dans le monde avec les chrétiens, et qu’en réalité ils ne se mêlent pas aux vrais croyants dans l’unité de l’Eglise et dans l’unité d’une seule Foi.
 La doctrine moderniste est condamnée par les Pères eux-mêmes. Les hérétiques ne font pas partie de l’Eglise, c’est une hérésie contre l’article du Credo « Je crois en une seule Eglise » que de dire autrement. Le promoteur en chef de cette hérésie était Ratzinger : un hérétique ne peut pas être un vrai Pape et notre combat n’est pas pour la messe, mais pour la Foi catholique.
 
 Nous ne cherchons pas d’approbation de la part des hérétiques, nous ne cherchons pas une niche dans l’église mondialiste hérétique, et en réponse à leurs offres, nous disons, par la voix du Concile de Trente, la phrase employée à la fin de chaque véritable concile catholique : « Anathème aux hérétiques ! Mille fois anathème ! »
 
 Que Dieu vous bénisse.
 
 Au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit. Ainsi-soit-il. 

Par Clément LECUYER - Publié dans : Ratzinger (Benoît XVI) n'est pas Pape
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Mardi 24 janvier 2012 2 24 /01 /Jan /2012 17:25

 Le journal La Croix vient de publier un article rapportant les dernières nouvelles de la Fraternité Saint Pie X, actuellement en discussion avec le Vatican. Nous relayons ci-dessous cette publication :

 

 

« Je préfère être un schismatique sédévacantiste qu’un apostat romain » : c’est par ces mots que l’évêque intégriste Richard Williamson, membre de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX), termine la dernière livraison de sa lettre d’information hebdomadaire Commentaire Eleison diffusée samedi 21 janvier.

Il s’agit là de la première prise de distance officielle d’un responsable de la FSSPX avec la ligne d’ouverture et de dialogue avec Rome impulsée par son supérieur général, Mgr Bernard Fellay.

Dans sa lettre d’information, Mgr Williamson retourne notamment le principal argument de ceux qui prônent un retour de la Fraternité dans le giron romain en soulignant que le fait pour la FSSPX de rester plus longtemps hors de l’Église risquerait de la mener à une mentalité schismatique et à un sédévacantisme pratique (les sédévacatistes estiment que, depuis Paul VI au moins, les papes n’ont pas été validement élus et que le Siège de Pierre est vacant).


« Fascination » pour le Vatican

À ces partisans du retour à Rome au nom du risque d’affaiblissement de l’appartenance ecclésiale, l’évêque britannique rétorque qu’il y a « un plus grand risque encore que d’acquérir une mentalité schismatique qui est celui de contracter la maladie mentale et spirituelle des Romains d’aujourd’hui en s’approchant trop près d’eux ».

Plus loin, l’évêque, qui dès le début constatait que les discussions doctrinales menées entre 2009 et 2011 entre la FSSPX et Rome avaient souligné « un désaccord doctrinal radical », dénonce « la fascination » exercée par les palais romains sur ceux qui les fréquentent. « La fascination de ces lieux sacrés ne vient pas tant du charme des officiels que du sens que ces salles dégagent de 2000 ans d’histoire de l’Église, souligne-t-il. Est-ce la fascination du ciel ? De l’enfer ? En tout cas, la simple atmosphère du Vatican séduit les visiteurs et apprivoise leurs volontés. »


Pas invité à Albano

Mgr Williamson est bien connu pour ses déclarations fracassantes : le 21 janvier 2009, alors que le pape allait lever l’excommunication qui le frappait depuis son ordination illicite en 1988 par Mgr Lefebvre, il avait ainsi tenu des propos négationnistes à la télévision suédoise. Mgr Fellay l’avait alors démis de ses fonctions de supérieur du séminaire argentin de la FSSPX et envoyé à Londres où il lui était interdit de s’exprimer officiellement.

Depuis lors, Mgr Williamson n’a pas cessé de diffuser sa lettre Commentaire Eleison , contrairement aux instructions de Mgr Fellay qui, devant ce refus, ne l’avait pas invité à la rencontre, début octobre à Albano, près de Rome, où les responsables de la FSSPX ont discuté du Préambule doctrinal présenté le 14 septembre par Rome.

Dans une lettre, Mgr Fellay avait également menacé Mgr Williamson, s’il persistait à refuser de garder le silence, du « démarrage de la procédure canonique menant à (son) exclusion de la FSSPX ».

 

 

 

1. L'aberrante préférence de Mgr Williamson

 

  A. Mgr Williamson préfère être en soit un schismatique qu'un apostat. Ceci est tout simplement aberrant ! De notre côté, nous n'avons pas à émettre de tels hypothétiques souhaits. Nous voulons être et rester pour toute éternité de fervents et fidèles catholiques aus service de l'Eglise ; ceci passe par une adhésion solide à la foi intégrale et à la soumission au magistère de l'Eglise. Ainsi donc, nous devons porter les conclusions nécessaires découlant des vérités de foi auxquelles nous croyons, à savoir la vacance du SIège de Pierre (Sede Vacante) depuis Vatican II.

 

  B. Que Mgr Williamson préfère être schismatique qu'un apostat ne changera pas grand chose à ce qui résulterait de cet état de fait: l'apostasie et le schisme conduisent tous deux à l'exclusion de l'Eglise. Il est ridicule, particulièrement pour un évêque, d'en arriver à émettre des préférences de ce genre.

 

Cependant, en lisant le texte original de Mgr Williamson, on remarque que contrairement à ce qu'écrit La Croix, cette fameuse citation empreintée à la déclaration de l'évêque n'est pas la dernière phrase mais l'avant-dernière : 


"Dear friend of mine, I would rather be a schismatic sedevacantist than a Roman apostate. With the grace of God, neither! Avec la grâce de Dieu, ni l'un ni l'autre !"


Malgré cette erreur de La Croix, il demeure qu'il est ridicule d'émettre des préférences en cette matière.



  

2. L'accusation de Mgr Williamson contre la position "sédévacantiste"

 

 Que la Fraternité Saint Pie X nous accuse de schisme n'est pas nouveau. Qu'est-ce qu'un schismatique ?

 

Pie VII, Pape : « Saint Thomas enseigne que ceux-là sont appelés schismatiques, qui refusent de se soumettre au souverain Pontife, et de communiquer avec les membres de l’Eglise qui lui sont soumis » (Bref du 16 septembre 1818 à Mgr Poynter).

 

 

 Qui refuse de se soumettre au prétendu pape ? N'est-ce pas la FSSPX, dont Mgr Williamson qui, tout en reconnaissant, à tort, Benoît XVI comme Pape, lui désobéit et refuse de suivre ses ordres ? N'est-ce pas cette même Fraternité qui rejette le concile Vatican II et les réformes promulguées par Paul VI ? N'est-ce pas cette FSSPX qui juge constamment les déclarations et actes de ceux qu'elle reconnaît Papes ? C'est bien ladite Fraternité qui a un esprit schismatique ! Si elle reconnaît Benoît XVI comme Pape, elle doit lui être soumise en matière de doctrine et de discipline. En revanche, si elle refuse de suivre les enseignements hérétiques de Vatican II, si elle rejette les réformes néoprotestantes promulguées par Paul VI et condamne les déclarations et actes scandaleux des modernistes, elle doit en conclure que les postes d'autorité de l'Eglise catholique sont occupés par des ennemis de Jésus-Christ qui ont fondé une nouvelle religion. Elle doit donc déclarer que Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul I, Jean-Paul II et Benoît XVI ne sont pas de vrais Papes mais des imposteurs.

 

"Si l’on défend la Tradition, on la défend intégralement ; si on ne la défend pas intégralement, on finit par rejoindre ceux qui sont intégralement contre. Défendre la tradition, c’est dénoncer, condamner, combattre cette pseudo-église conciliaire, maçonnique, satanique, universelle d’une part, et c’est d’autre part, se garder de toute relation avec elle et avec ses ressortissants, exception faite pour les simples fidèles, bernés et innocents." (R.P Avril, Novembre 2011)

 

 En quoi serions-nous schismatiques ? Fidèles aux engagements de notre baptême et à l'enseignement de l'Eglise catholique, nous voulons garder et défendre la foi catholique intégrale et par conséquent nous refusons le modernisme et rejetons cette nouvelle religion mondiale qui a vu le jour au concile Vatican II. Qui plus est, la position catholique dite du "sédévacantisme" est basée sur deux raisonnements qui ne peuvent pas être remis en question car fondés sur deux dogmes :

 

 

 1. L'infaillibilité pontificale

 

- Majeure :  Depuis Vatican II, ceux qui nous sont présentés comme Papes enseignent publiquement l'hérésie et contredisent les fondements de la religion catholique.

- Mineure : Or, un Pape ne peut pas dévier de la foi. Ceci un dogme de foi enseigné par Notre Seigneur et bien évidemment par les Papes et l'ensemble des docteurs de l'Eglise.

- Conclusion : Par conséquent, Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI ne peuvent pas êtres des Papes de l'Eglise catholique.

 

> Plus de précisions ICI   


2.  La soumission des fidèles catholiques au Pape


- Majeure : La foi nous commande de rejeter l'enseignement, les réformes et les hérésies des "papes" conciliaires. 

- Mineure : Or, il est nécessaire et obligatoire de la part d'un fidèle catholique d'obéir et d'être soumis au Pape quand ce dernier est dans son domaine. Ceci est de foi divine et catholique.

- Conclusion : il est donc absolument certain que les "papes" de Vatican II sont démunis de l'Autorité Pontificale qu'ils devraient posséder.

  

 > Plus de précisions ICI

 

 

3. L'absurdité de Mgr Williamson

 

L'évêque revient à affirmer dans sa publication que Rome se trouve dans l'apostasie. Rappelons ce qu'est l'apostasie :

 

"L'apostasie est le reniement de la foi et des principes de la foi catholique, des valeurs bibliques et évangéliques, des dogmes et des traditions et articles de foi reconnus par l'Église et les conciles, les enseignements des Pères de l'Église et les enseignements ordinaires du magistère." (Bulle pontificale Gratia Divina - 1656)

 

 Puisque pour Mgr Williamson, Benoît XVI est le Vicaire du Christ, cela signifie que le Pape peut être un apostat, donc un non catholique. Or, c'est un principe de foi catholique qu'un apostat, tout comme un hérétique, ne peut, en aucune façon être Pape, la raison en est qu'il ne peut pas être la tête visible de l'Eglise s'il n'en est pas membre (Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, L. II ch. 30)Si Rome est dans l'apostasie, il est évident que l'abbé Ratzinger n'est pas Pape et que les chefs de la nouvelle religion conciliaire ne sont pas de l'Eglise catholique.

 

 Tout comme son supérieur Mgr Fellay, Mgr Williamson contredit plusieurs fondements de la religion catholique. Hélas, ces évêques sont loin d'être les vaillants défenseurs de la foi intégrale que l'Eglise une, sainte, catholique et apostolique a bien besoin d'avoir ! Plutôt que de proclamer haut et fort la vérité, ils préfèrent persister dans leurs tranquilles erreurs pernicieuses...


 

http://www.geneanet.org/gallery/file/portraits/medium/v/vlebourhis3.jpg

 

  Cardinal Pie : "Je suis évêque, donc je parlerai, j'élèverai la voix, je tiendrai haut et ferme l'étendard de la vérité, l'étendard de la vraie liberté, qui n'est autre que l'étendard de la foi, l'étendard de mon Dieu. Les pusillanimes pourront s’en étonner, les esprits d'une certaine trempe pourront même s'en scandaliser." (discours d'intronisation - 8 décembre 1949)

 

 

 Prions !

Par Clément LECUYER - Publié dans : FSSPX : Voie sans issue
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Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 19:17

F  Mgr Fellay aurait envoyé une seconde réponse à Rome, la première ayant été considérée comme étant trop générale et consistant surtout en une documentation. Cette nouvelle réponse, plus appropriée, a été considérée par Rome comme "un pas en avant". Le sujet sera évoqué lors de l’assemblée plénière de la Congrégation pour la doctrine de la foi, qui aura lieu du 24 au 27 janvier 2012. Cette réponse n'est ni un oui ni un non définitif au préambule doctrinal, mais en accepte certaines parties et émet des réserves sur d'autres, en demandant des éclaircissements et des ajouts.

 

  Source : Michel Janva

Par Clément LECUYER - Publié dans : FSSPX : Voie sans issue
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Mardi 17 janvier 2012 2 17 /01 /Jan /2012 18:50

  Il y a 141 ans, l'Immaculée Conception apparaissait à Pontmain. En effet, c'est au soir du 17 janvier 1871 que Notre Dame est apparue à des enfants.


http://lusile17.l.u.pic.centerblog.net/iq8ufwhv.jpg

 


Un temps de guerre et de misère


C’est en plein hiver et en pleine guerre que la Vierge Marie a visité son peuple plongé dans l’angoisse. Paris est assiégé, les Prussiens sont aux portes de Laval. Parmi les soldats français, c’est le désordre et la panique. Sur une population de cinq cents habitants, la paroisse de Pontmain a vu partir trente-huit jeunes appelés sous les drapeaux. Aux misères de la guerre s’ajoute une épidémie de fièvre typhoïde et de variole. Tout va mal. Au milieu de ce péril natio

 

nal, la France se met en prière. Les habitants de Pontmain n’ont aucune nouvelle de leurs jeunes soldats. Découragés, les paroissiens de Pontmain ne manquent pas de dire : «  On a beau prier, le Bon Dieu ne nous écoute pas ». Le 15 janvier 1871, à l’église, le curé avait entonné le cantique : « Mère de l’Espérance dont le nom est si doux, protégez notre France, priez, priez pour nous. » S’étant trouvé seul à chanter, le curé se retourna et exhorta ses paroissiens. Ces derniers finirent par chanter, mais en pleurant.

 

L'Apparition


Eugène Barbedette qui aidait son père, sort un moment de la grange pour voir le temps qu’il fait. Il contemple le ciel et voit un nombre incalculable d’étoiles alors qu’il n’est que 5 heures. Soudain, à sept ou huit mètres au-dessus de la maison d’un voisin, il aperçoit une Dame d’une beauté ravissante. Elle était vêtue d’une robe constellée d’étoiles d’or. Elle le regarde en souriant. « Qu’c’est beau ! », dira-t-il. Un ovale bleu avec quatre bougies entoure la belle Dame. Un voile de deuil encadre son visage fin et jeune. Elle porte une couronne d’or marquée d’un liseré rouge. Elle sourit. Eugène est captivé et émerveillé par le tendre regard de cette Dame qui le regarde en silence. Les villageois accourent. Le curé averti sort aussitôt du presbytère. Tout ému, il voit la Vierge. ( Il la décrivit de la même manière que l’avaient fait les autres voyants). Une veillée de prières s’organise vite. Tout à coup une banderole se déroule dans le ciel. Lettre après lettre, un message s’inscrit pendant que la foule chante les litanies de la Vierge : 

 

"Mais, priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher."


  Les villageois manifestent leur joie et la ferveur grandit. Mais bientôt le visage de Marie semble empreint d’une profonde tristesse. Elle montre Jésus ; une croix rouge apparaît avec Jésus tout sanglant. De ses deux mains, la Vierge Marie présente le crucifix aux enfants ; elle ne regardait plus l’assistance, mais elle abaissait ses yeux pour les fixer pleins de douleur, sur le Christ ensanglanté, tandis qu’une petite étoile allume les quatre bougies de l’ovale. Les gens continuent de prier ; on chante Ave Maris Stella. La croix finit par disparaître et Marie reprend l’attitude du début avec un geste de l’accueil. Tout le monde s’agenouille dans la neige pour poursuivre la prière. Bientôt un grand voile blanc apparaît et recouvre la Vierge entièrement.  "Tout est fini"  disent les enfants. Les gens du village retournent chez eux apaisés. Le saint curé rentre au presbytère tout ému et tout à fait convaincu de l’authenticité de l’Apparition de la Vierge Marie.

  La nouvelle se répandit très vite dans toute la contrée comme dans toute la France. L’armistice sera signé onze jours plus tard  et les allemands ne sont pas entrés à Laval !  Les trente-huit soldats mobilisés dans la paroisse de Pontmain reviennent tous indemnes.


Reconnaissance de l’évêque de Laval 

 

Des grâces de toutes sortes seront obtenues à Pontmain. Après une enquête et un procès canonique, l’évêque de Laval déclare le 2 février 1872 :  "Nous jugeons que l’Immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu, a véritablement apparu le 17 janvier 1871, à Eugène et Joseph Barbedette, Françoise Richer et Jeanne-Marie Lebossé dans le hameau de Pontmain."

 

Source : www.marypages.com/PontmainFr.htm

 

Mère de l'espérance


http://immaculee.eu/photos/nd_pontmain2w.jpg

 

Mère de l'Espérance,
Dont le nom est si doux,
Protégez notre France,
Priez, priez pour nous,
Protégez notre France,
Priez, priez pour nous.


Souvenez-vous Marie
Qu'un de nos souverains
Remit notre patrie
En vos augustes mains.

La France toute entière
A redit ses serments,
Vous êtes notre Mère,
Nous sommes vos enfants.

Au chemin de la gloire
Conduisez nos soldats ;
Donnez-leur la victoire
Au jour des saints combats.

Gardez la foi chrétienne
Dans l'âme de l'enfant,
Pour que Jésus devienne
Le Roi du peuple franc.

 

Par Clément LECUYER - Publié dans : Spiritualité
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Dimanche 1 janvier 2012 7 01 /01 /Jan /2012 00:26

  Chers lecteurs,

 

 En ce premier jour de l'année 2012, pleurons de véritables larmes de repentir ! Faibles Pécheurs, nous avons offensé à de multiples reprises notre Père céleste pendant ces 12 précédents mois. Unissons-nous à notre sainte Mère qui pleure nos péchés.



 Mais soyons aussi dans la joie et remercions notre Père très miséricordieux qui nous accorde une année, une autre année pour nous convertir profondément, pour changer notre vie, pour nous sanctifier et pour défendre la sainte et infaillible doctrine de l'Eglise catholique si attaquée aujourd'hui !


 

  Et remercions-Le, louons-Le grandement pour les multiples grâces déjà reçues et pour toutes celles qu'Il nous a préparées de toute éternité.


Prière :


Ô divin Enfant, qui avez voulu souffrir dans votre chair innocente, je vous offre ma santé, mes forces, ma vie, pour être consumées à votre service. Faites, ô bon Maître, que je passe sans péché l'année qui commence et qu'elle soit une année sainte, une année de grâces et de mérites. Je la consacre à votre sainte enfance et vous en offre les prémices. Bénissez-moi, ô bon Jésus ! et rendez mes résolutions efficaces.

 

Nous vous souhaitons à tous une  SAINTE NOUVELLE ANNEE et nous vous assurons de nos prières pour que cette année 2012 nous voit tous progresser grandement sur la voie de la Sanctification ! Tout pour Dieu ! 

 

Par Clément LECUYER - Publié dans : Annonces
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Dimanche 25 décembre 2011 7 25 /12 /Déc /2011 00:00

http://www.religions-and-spiritualities-guide.com/images/christmas-nativity-scene-1.jpg

 

Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté !

 

 

Quelques musiques de Noel :

 

Douce nuit :

 

 

Adeste fideles :

 

 

Quand Jesus Naquit à Noël (à l'orgue) :

 

  
Par Clément LECUYER - Publié dans : Spiritualité
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Bienvenue !

Bienvenue sur ce site intégralement CATHOLIQUE rédigé et administré par un fidèle catholique.
 
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Chaire de Saint Pierre vacante
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Février : Mois consacré à Notre Dame de Lourdes
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Citation de la semaine

 "Toutes les bonnes œuvres réunies n’équivalent pas au sacrifice de la messe parce qu’elles sont les œuvres des hommes, et la Sainte Messe, l’œuvre de Dieu: elle est le sacrifice que Dieu fait aux hommes de son Corps et de son Sang." (Saint Curé d'Ars)
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Enseignement catholique

 

http://www.umass.edu/wsp/images/pauliv.jpg
Le pape Paul IV affirme qu'un prélat tombé dans l'hérésie ne peut pas être Pape :

 

"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un car­dinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les car­dinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, N’ONT PAS LE MOINDRE EFFET JURIDIQUE, et ne confèrent à per­sonne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées se­rait, par le fait même, SANS QU’IL FAILLE QUELQUE AU­TRE DÉCLARATION ULTÉRIEURE, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."

(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus)


 

Le pape Saint Pie X condamne le modernisme et excommunie ses partisans :

stpieX
Les modernistes sont les pires ennemis de l'Eglise (Pascendi dominici gregis)
- Le modernisme est l'égoût collecteur de toutes les hérésies (Motu proprio Praestantia)


INFAILLIBILITE PONTIFICALE

http://1.bp.blogspot.com/_Xw7IH8jXqWQ/SyRmy9c3FcI/AAAAAAAAB84/-GhnFgI43KI/s320/Pie+IX+vignette+g.png
 > Le Concile Vatican I enseigne solennement que  le Pape, en tant que tel, "est TOUJOURS pur de toute erreur doctrinale [...] et sa foi est à JAMAIS indéfectible" (Constitution apostolique Pastor aeternus ) 
 
 "On doit croire d'une foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans les saintes Ecritures et dans la tradition, et tout ce qui est proposé par l'Eglise comme vérité divinement révélée, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel." (Pie IX- Dei Filius)
> Lire ICI


> Les Papes, les Pères et les docteurs de l'Eglise affirment qu'un Pape ne peut pas enseigner des hérésies. Il est la règle de la foi sur terre. 
 
- Saint Léon I : "Aucune hérésie ne peut souiller celui qui est assis sur la chaire de Pierre [sous-entendu le Pape] , car c’est le Saint-Esprit qui l'enseigne"  (Sermon 98)

 

- Saint Cyprien : "La chaire de Pierre est cette Église principale d’où est sortie l’unité sacerdotale auprès de laquelle l’erreur ne peut avoir d’accès (Lettre 40 et 55) 

 

 - Saint Alphonse de Liguori : "Ceux-là sont la peste et la ruine de l’Église qui prétendent et veulent que le Pasteur suprême puisse errer dans ses jugements en matière de foi."

 

 - Saint Thomas d'Aquin : " L’Eglise universelle ne peut errer, car Celui qui est exaucé en tout au titre de sa dignité a dit à Pierre, sur la profession de foi duquel est fondée l’Église: J’ai prié pour toi pour que ta foi ne défaille point" (Somme théologique, supplément de la IIIe partie, q. 25, a. 1)

Lire ICI


> Sept arguments théologiques contre l'hérésie du Pape hérétiqueICI

 

> Ecrits de l'Eglise qui réfutent les calomnies historiques faites contre certains Papes :  ICI



La vacance du Siège de Pierre, la crise de l'Eglise : événements prédits


- Notre Seigneur : "L'abomination de la désolation régnera dans le lieu saint"
(Matthieu 24, 15)


http://a10.idata.over-blog.com/1/13/94/95//Notre-Dame-Salette.jpg


- Notre Dame à la Salette (1848)   : "Rome perdra la foi et deviendra le siège de l'antéchrist... L'Eglise sera éclipsée, le monde sera dans la consternation."

- Le pape Léon XIII  : "L'Eglise, épouse de l'Agneau Immaculé, la voici saturée d'amertume et abreuvée de poison, par des ennemis très rusés ; ils ont porté leurs mains impies sur tout ce qu'elle désire de plus sacré. Là où fut institué le siège du bienheureux Pierre, et la chaire de la Vérité, là ils ont posé le trône de leur abomination dans l'impiété ; en sorte que le pasteur étant frappé, le troupeau puisse être dispersé. (Exorcisme de Léon XIII contre Satan et les anges apostats, 1884)


L'ENSEIGNEMENT CATHOLIQUE PEUT-IL ÊTRE CHANGE ?

NON !


- "L'Esprit-Saint n'a pas été promis aux successeurs de Pierre pour dévoiler par son inspiration une nouvelle doctrine, mis pour qu'avec son assistance ils gardent saintement et exposent fidèlement la Révélation transmise par les Apôtres, c'est-à-dire le Dépôt de la Foi." (Constitution Pastor Aeternus)



Le Bref examen critique sur la nouvelle "messe"

Les sacres sans mandat romain aujourd'hui

Le dossier
ICI

Concernant la juridiction à notre époque

Le dossier ICI

 

Mgr Guerard des Lauriers (1898-1988),
 
  théologien dominicain qui dénonça Vatican II et refusa de reconnaître comme Papes Montini (Paul VI) et Wotjila (Jean-Paul II)




"Faute de la personne morale (que constitue l'ensemble hiérarchisé des Evêques résidentiels professant (donc !) intégralement la Foi Catholique), pas de solution "canonique" ! Jésus seul remettra l'Eglise en ordre, dans et par le triomphe de sa Mère. Et il sera évident pour tous que le salut sera venu d'en-haut."

LIVRES A LIRE

Mystère d'iniquité

A LIRE ABSOLUMENT


http://resistance-catholique.org/images/mystereIni.jpg

 

Ce livre peut être commandé à Monsieur l'abbé Paul Schoonbroodt / Steffeshausen, B4790 Reuland, Belgique
Prix 25 Euros + frais de port.

Peut être consulté sur internet ICI



L'Eglise éclipsée ?
 

Pour le commander :
Auteur collectif, les Amis du Christ Roi, éditions Delacroix, B.P. 18, 35430 Chateauneuf, 298 pages.

 

 

Quarante ans d'erreurs concernant l'infaillibilité de l'Eglise


Un livre IMPORTANT pour comprendre le fond du problème


http://resistance-catholique.org/images/40-ans-erreurs.jpg

 

à commander chez M. l'abbé Marchiset,
6 rue du Chapité, 25920 Mouthier Haute-Pierre

 

Le pape est INFAILLIBLE 

de Mgr de Ségur ayant reçu un bref pontifical de Pie IX.

Pour mettre définitivement fin aux erreurs concernant l'infaillibilité


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Disponible pour 4 € aux éditions
saint Rémi

Télécharger en PDF PDF

 

Le vrai visage de Joseph Ratzinger

de Monsieur l'abbé GROSSIN


 Un livret intéressant pour ne pas se laisser séduire par les faux semblants de l' imposteur Ratzinger !

Pour se le procurer, envoyer un email à l'abbé Grossin :  xavier.grossin@free.fr.
 Prix 11 euros +port

Magistère de l'Eglise


QUELQUES ENCYCLIQUES ET BULLES DES PAPES :


-  Pie IV :


Bulle du 13 novembre 1564
Iniunctum nobis : PROFESSION DE FOI TRIDENTINE.

- Saint Pie V :


Bulle du 14 juillet 1570
Quo Primum tempore : organisant définitivement la célébration du Saint Sacrifice de la Messe.


- Pie IX :


Allocution consistoriale du 25 septembre 1845
Multiplices inter : condamnation des sociétés secrètes et de la Franc-Maçonnerie.

Lettre ENCYCLIQUE du 9 novembre 1846
Qui pluribus : enseignement sur l'Eglise et condamnation du rationalisme.

Lettre ENCYCLIQUE du 8 décembre 1864
Quanta Cura : condamnation les principales erreurs politico-religieuses du XIX° siècle.

Syllabus du 8 décembre 1864 : catalogue des erreurs modernes.


- Léon XIII :

Lettre ENCYCLIQUE du 20 avril 1884
Humanum genus : condamnation des sectes occultes principalement celle de la franc-maçonnerie.

Lettre ENCYCLIQUE du 1° novembre 1885
Immortali Dei : mission de l'Eglise et condamnation d'erreurs modernes principalement de la liberté religieuse.

Lettre ENCYCLIQUE du 20 juin 1888
Libertas praestantissimum : sur la liberté humaine.


- Saint Pie X :


Lettre ENCYCLIQUE du 4 octobre 1903
Supremi apostolatus : sur la charge de Souverain Pontife.

Décret signé et approuvé par Saint Pie X du 3 juillet 1907
Lamentabili : condamnation des erreurs du modernisme.

Lettre du 6 septembre 1907 à la France
Une fois encore : commentaires de la situation de la France en 1907 (notament sur la séparation de l'Etat et de l'Eglise)

Lettre ENCYCLIQUE du 8 septembre 1907
Pascendi dominici gregis : condamnation du modernisme.
 

 

Serment antimoderniste, promulgué le 1er septembre 1910
Motu Proprio Sacrorum antistitum


- Pie XI :

Lettre ENCYCLIQUE du 6 janvier 1928
Mortalium animos : dénonciation et condamnation de l'oecuménisme moderne.


Lettre ENCYCLIQUE du 19 mars 1937
Divini Redemptoris : condamnation du communisme - dénonciation des persécutions communistes.

Lettre ENCYCLIQUE du 14 mars 1937 - lue le 21 mars
Mit brennender Sorge : critique du nazisme - condamnation de ses erreurs : racisme, culte de l'Etat et du chef, paganisme, persécutions, etc.

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