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Consécration épiscopale de Mgr Faure

Publié le par Clément LECUYER

Ce que nous avons prévu et annoncé l'année dernière s'est révélé être exact : Mgr Williamson vient de sacrer l'abbé Faure le 19 mars.

Voici le communiqué de l'Institut Mater Boni Consilii que nous partageons :

Comme tout le monde le sait désormais, Mgr Richard Williamson, un des quatre évêques consacrés par Mgr Lefebvre le 30 juin 1988, a à son tour consacré Mgr Jean-Michel Faure le 19 mars 2015, à Nova Friburgo au Brésil.
 
Dans un communiqué de la Maison Généralice, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X a condamné cette consécration épiscopale avec des arguments et des expressions qui furent ceux des prêtres qui quittèrent Mgr Lefebvre en 1988 pour fonder la Fraternité Saint-Pierre ; la Fraternité Saint-Pie X gouvernée par Mgr Fellay accuse Mgr Williamson de “sédévacantisme” pratique, et de ne reconnaître l’autorité du Pape qu’en paroles (accusation  plus sérieuse de la part de la Fraternité Saint-Pierre, qui se soumit à Jean-Paul II, que de la part de la Fraternité Saint-Pie X qui, jusqu’à maintenant et au moins en apparence, désobéit encore habituellement à François Ier).
 
Beaucoup de catholiques, qui justement en tant que catholiques s’opposent au modernisme et à Vatican II, sont donc tentés de mettre leur espérance en Mgr Williamson, et se demandent si on ne peut pas approuver et reconnaître la consécraton épiscopale de Mgr Faure.
 
La consécration épiscopale du 19 mars 2015 se fonde explicitement sur celle de 1988, et –avec la lecture d’un “mandat romain” apocryphe – aujourd’hui comme en 1988  on y déclare ouvertement et catégoriquement, autant Mgr Williamson que Mgr Faure (qui l’a répété dans une interview du 18 mars), reconnaître l’autorité et la légitimité  de François Ier Bergoglio.
 
Voilà pourquoi, exerçant notre devoir de témoigner publiquement de la foi, nous ne pouvons pas ne pas répéter à propos de la consécration de 2015 ce que nous avions dit à propos de celle de 1988 (cf Sodalitium n°17 p.4-9), à savoir que l’acte accompli par Mgr Williamson implique : sacrilège et schisme capital ; une praxis de nature schismatique ; et une contradiction vivante – signe manifeste de l’erreur – en reconnaissant comme Souverain Pontife de l’Eglise catholique et Vicaire de Jésus-Christ sur la terre Jorge Mario Bergoglio dans le rite même de la Messe, et en accomplissant dans le même temps une consécration épiscopale contre sa volonté et dans l’intention explicite de s’opposer à son autorité et à son magistère.
 
Notre Institut invite donc les catholiques fidèles, qui s’opposent au néo-modernisme de Vatican II, à ne pas se laisser tromper par la Fraternité Saint-Pie X de Mgr Fellay, non plus que par la ‘Fraternité Saint-Pie X’ de Mgr Williamson : l’une et l’autre désirent en effet, de façon déclarée et programmatique, faire partie du bataillon de ceux qui reconnaissent Jorge Mario Bergoglio comme Vicaire du Christ, donnant donc pleine légitimité à son oeuvre de destruction (si cela était jamais possible) par le modernisme de l’Eglise et de la foi.
 
“Enfin, les événements récents confirment la position que prit, dans la crise actuelle, avec esprit de foi Mgr Guérard des Lauriers” (notre déclaration de juillet 1988).
 
Verrua Savoia, 20 mars 2015.
 

L'Eglise catholique, phare de Vérité, est infaillible

Publié le par Clément LECUYER


"Le Saint-Esprit descendit du ciel, lui qui garde et sanctifie l'Eglise, surveille les âmes, pilote les gens pris dans la tourmente, éclaire les égarés, préside les combats et couronne les vainqueurs." (Saint Cyrille de Jérusalem dans ses catéchèses)
 

 Ce qui a toujours été admis et cru autrefois est aujourd'hui décrié, nié, rejeté, moqué. Ainsi, hélas, peu de catholiques croient encore que l'Eglise catholique ne peut défaillir, étant assistée sans cesse par le Saint-Esprit. Pour beaucoup, cette vérité relève de l'idéalisme, d'un doux rêve, d'un voeu pieux ! Les évêques de la Fraternité Saint Pie X n'avaient-ils pas écrit - horreur ! - dans une lettre publique en 2004 que "l’Église catholique n’agit plus en phare de la vérité qui illumine les cœurs et dissipe l’erreur, mais plonge l’humanité dans la brume de l’indifférentisme religieux, et bientôt dans les ténèbres de l’apostasie silencieuse… l'Église catholique redeviendra tout à la fois phare de vérité et port de salut…" (De l'oecuménisme à l'apostasie silencieuse - 25 ans de pontificat. Menzingen 2004).
 NON ! L'Eglise catholique a toujours été et restera toujours le phare de la vérité ! Le Magistère de l'Eglise est très claire sur ce sujet : l'Eglise est la colonne de la vérité.

 Pour aller un peu plus loin dans cette notion d'infaillibilité, il faut savoir que les théologiens, se basant sur le Magistère, distinguent l'infaillibilité "positive" et l'infaillibilité "négative".

1° infaillibilité "positive" (ou absolue) : il s'agit du pouvoir de formuler des décisions dogmatiques ou morales, obligatoires pour tous les chrétiens. (= magistère extraordinaire du Pape)

2° infaillibilité "négative" : il s'agit de l'assistance divine permanente qui préserve l'Eglise de toute erreur: c'est ce qu'on appelle infaillibilité négative.

 Le Pape, qui jouit de la même infaillibilité que l'Eglise (cf. Pastor Aeternus) est donc divinement assisté d'une assistance prudentielle infaillible (infaillibilité négative), dans l'exercice de son magistère et dans la promulgation des lois et dispositions juridiques et liturgiques de destination universelle : Ceci est la doctrine du Concile de Trente, de Pie VI et de Grégoire XVI et elle est communément reçue par l'unanimité morale des théologiens et canonistes... mais niée avec ferveur par beaucoup de "tradis"se faisant les portes paroles du synode de Pistoie condamné en 1787 !

  Ce concept d'infaillibilité positive (appelée encore assistance infaillible absolue) et d'infaillibilité négative (appelée aussi inerrance ou assistance prudentielle infaillible) n'est aucunement une invention mais découle de la doctrine catholique. De nombreux théologiens l'ont démontré parmi lesquels saint Thomas d'Aquin, Jean de Saint-Thomas, Franzelin, Journet, Pègues...

 Si vous refusez de croire en l'inerrance (ou infaillibilité négative) de l'Eglise et du Pape, vous vous trompez gravement car il est théologiquement certain (si ce n'est de foi) que l'Eglise universelle, donc sa tête visible, ne peut errer (Saint Thomas d'Aquin dans sa Somme théologique, supplément de la IIIe partie, q. 25).

 Dans plusieurs encycliques est enseigné par des Papes que l'Eglise est :


"la colonne et le soutien de la vérité qui manifestement reçoit sans cesse du Saint-Esprit l'enseignement de toute vérité" (Grégoire XVI, Quo graviora)

- "régie par l'Esprit de Dieu" (Pie VI, Constitution Auctorem fidei) et jouit "tous les jours de l'assistance du Fils de Dieu" (Constitution dogmatique Dei Filius, Concile Vatican I)
- a été doté par Jésus-Christ d'un "magistère vivant, authentique et, de plus, perpétuel, qu’Il a investi de sa propre autorité, revêtu de l’Esprit de vérité..." (Léon XIII, Encyclique Satis cognitum)
- "est elle seule l'Épouse du Christ, gardienne fidèle de ce dépôt sacré et son interprète infaillible" (Pie XII, aux professeurs et élèves de l’Angelicum)

  En conséquence de quoi, l'Eglise ne peut errer, ceci est d'une évidence absolue !

 C'est une erreur grave que de réduire les vérités auxquelles les fidèles sont tenus d'adhérer aux seuls vérités proposées avec le maximum de solennité. Voici ce qu'en dit un théologien jésuite du XIX° siècle :

"Prétendre que le fidèle n’est obligé de croire que ces vérités qui ont été l’objet d’une définition solennelle de l’Église, ce serait aboutir à dire qu’avant le Concile de Nicée il n’y avait pas d’obligation de croire à la divinité du Verbe ; ni à la présence réelle de Jésus-Christ en la sainte Eucharistie, avant la condamnation de Béranger." (R.P. M. Liberatore, S.J., Le Droit public de l’Église, éd. Retaux-Bray, Paris, 1888)

Mais hélas "il en est qui, soit ignorance, soit plutôt malice, prétendent que le magistère de l’Église n’est infaillible que lorsqu’il définit les dogmes révélés par Dieu ; ils disent que l’Église s’acquitte de ce magistère uniquement lorsque, par un jugement solennel, elle définit un point de foi ou de morale, soit au sein des Conciles, soit dans les décrets pontificaux. Ces affirmations sont toutes deux contraires à la vérité." (R.P. M. Liberatore)

 Le Pape Pie XII exprimait la même dénonciation de cette funeste erreur :

 "L’on ne doit pas penser que ce qui est proposé dans les lettres Encycliques n’exige pas de soi l’assentiment, sous le prétexte que les Papes n’ y exerceraient pas le pouvoir suprême de leur magistère. C'est bien, en effet, du magistère ordinaire que relève cet enseignement et pour ce magistère vaut aussi la parole : “Qui vous écoute, m’écoute” (Lc 10, 16), et le plus souvent ce qui est proposé et imposé dans les Encycliques appartient depuis longtemps d' ailleurs à la doctrine catholique. Que si dans leurs Actes, les Souverains Pontifes portent à dessein un jugement sur une question jusqu'alors disputée, il apparaît donc à tous que, conformément à l’esprit et à la volonté de ces mêmes Pontifes, cette question ne peut plus être tenue pour une question libre entre théologiens." (Encyclique Humani generis)

  Nous n'avons pas à dire des "il me semble", des "peut-être", "pourquoi pas" mais à croire fermement ce que l'Eglise nous enseigne. Or, l'Eglise nous enseigne infailliblement que "le Saint-Esprit, l'Esprit de Vérité demeure tous les jours dans l'Église" (Mgr d'Avanzo, rapporteur de la Députation de la Foi, lors du Concile Vatican I) et qu'en conséquence de quoi "aucune hérésie ne peut souiller celui qui est assis sur la chaire de Pierre, car c’est le Saint-Esprit qui l'enseigne" (Saint Léon I, pape, sermon 98)

Cette vérité n'est pas une nouveauté, elle a comme base les promesses divines de Notre-Seigneur qui s'est engagé Lui-même à assister son Eglise, et par le Saint-Esprit, tous les jours, jusqu'à la fin du monde :

"Vous recevrez la force du Saint-Esprit qui descendra sur vous" (Act I, 8). "Si vous m'aimez, gardez mes commandements. Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Paraclet, afin qu'il demeure éternellement avec vous, l'Esprit de vérité" (Jn XIV, 15-17).

"Mais le Paraclet, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit" (Jn XIV,26). "J'ai encore beaucoup de choses à vous dire; mais vous ne pouvez pas les porter maintenant. Quand l'Esprit de vérité sera venu, il vous enseignera toute vérité" (Jn XVI, 12-13). "L'Esprit-Saint vous enseignera à l'heure même, ce qu'il faudra que vous disiez" (Lc XII,12).

 

 Dans le Dictionnaire de Droit Canonique (de Dublanchy), nous retrouvons cette vérité de foi :

"Quant au magistère établi par Jésus-Christ dans son Eglise, il est manifeste que l'infaillibilité dont il a été divinement pourvu, n'est pas une simple inerrance de fait, même perpétuellement réalisée; c'est une inerrance de droit, en vertu de laquelle l'autorité enseignante dans l'Eglise est préservée de toute erreur, par l'assistance surnaturelle qu'elle reçoit du Saint-Esprit." (IV, col. 2175).

 Est-ce parce que la vérité dérange, ne correspond pas avec leurs analyses que certains remettent en cause ce qui a toujours été cru dans l'Eglise ?

L'antisémitisme, l'arme des forces antichrétiennes

Publié le par Clément LECUYER

 Dans toutes leurs entreprises impérialistes et révolutionnaires, les juifs ont employé pour tromper les peuples une tactique caractéristique, utilisant des concepts abstraits et vagues, des expressions au sens élastique qui peuvent se comprendre de manière équivoque et s'appliquer de différentes façons. Sont apparus par exemple les concepts d'égalité, de liberté, de fraternité universelle, et surtout celui d'antisémitisme, ce dernier terme d'une élasticité énorme, une abstraction à laquelle ils donnent des sens différents et des applications diverses, mais tendant à enchaîner les peuples chrétiens et gentils dans le but de les empêcher de se défendre contre l'impérialisme judaïque et contre l'action destructrice de ses forces anti-chrétiennes. La manoeuvre trompeuse peut s'analyser comme suit :

1. Premier stade. Obtenir la condamnation de l'antisémitisme par d'habiles campagnes et des pressions en tous genres, insistantes, coordonnées et énergiques, exercées par des forces sociales contrôlées par le Judaïsme ou exécutées par ses agents secrets infiltrés dans les institutions chrétiennes, Eglises et /ou Etats.

 Pour accomplir ce premier stade et obtenir des dirigeants religieux et politiques des pays chrétiens qu'ils se plient l'un après l'autre à condamner l'antisémitisme, ils donnent à celui-ci un sens initial le représentant :

1) comme une discrimination raciale du même type que celle exercée par les blancs de certains pays contre les noirs, ou par les noirs contre les blancs. Ils présentent aussi l'antisémitisme comme un racisme qui exercerait une discrimination contre les autres races comme inférieures, ce qui est contraire aux enseignements du martyr du Golgotha qui établit et affirma l'égalité des hommes devant Dieu ;
2) simplement comme une haine du peuple juif, contredisant la maxime sublime du Christ : "Aimez-vous les uns les autres";
3) comme l'attaque et la condamnation du peuple qui donna au monde Jésus et Marie. Cet argument là, les juifs l'ont appelé "l'argument irrésistible" !

etoile_david.gif En donnant au départ à l'antisémitsme ces trois sens ou quelques autres analogues, les juifs ou leurs agents infiltrés dans les pays chrétiens ont réussi à surprendre la charité, la bonté et la bonne foi de nombreux gouvernants chrétiens et mêmes de membres de la hiérarchie religieuse, aussi bien de la Sainte Eglise Catholique que des Eglises protestantes et dissidentes, pour que, cédant à ces pressions si bien organisées autant qu'obscures et persistantes, ils formulent des censures ou des condamnations abstraites et générales contre l'antisémitisme, sans entrer en détail sur ce que l'on condamne réellement et sur ce que signifie cet antisémitisme censuré, en laissant donc imprécis et dans le vague ce qui fut réellement l'objet de la condamnation, avec le danger de laisser les juifs et leurs agents dans la Chrétienté comme seuls interprètes de si graves décisions.

 Lorsque les chefs religieux soumis à d'inavouables pressions ont au moins le soin de définir ce qu'ils entendent par cet antisémitisme qu'ils condamnent, le danger est moindre, car dans la condamnation sont alors précisés les termes que l'on condamne, par exemple la discrimination raciale ou la haine des peuples. Ainsi, même si les juifs ont ensuite l'audace de prétendre donner une interprétation extensive de l'antisémitisme pour étendre astucieusement et par tous les moyens le rayon d'action de la condamnation, il est plus facile de découvrir et de démontrer le sophisme dans toute son ampleur.

2. Deuxième stade. Après que les juifs ou leurs agents ont obtenu ces condamnations de l'antisémitisme, ils donnent à ce terme un sens très différent ce de celui qu'ils lui assignèrent pour en obtenir la condamnation. Seront dès lors antisémites :

Manipulation de l'antisemitisme pour faire taire les critiques contre Israëla) Ceux qui défendent leur pays contre les agressions de l'impérialisme judaïque, faisant usage du droit naturel de tous les peuples de défendre leur indépendance et leur liberté ;

b) Ceux qui critiquent et combattent l'action dissolvante des forces judaïques qui détruisent la famille
chrétienne et dévoient la jeunesse par la diffusion de fausses doctrines ou de toutes sortes de vices ;

c) Ceux qui, sous quelque forme que ce soit, combattent la haine et la discrimination raciale que les juifs se croient en droit d'exercer contre les chrétiens, bien qu'ils s'efforcent hypocritement de les cacher, et ceux qui, sous quelque forme que ce soit, dénoncent les méfaits, les délits et les crimes commis par les juifs contre les chrétiens, les mulsulmans et les autres gentils et qui se font les avocats d'un juste et mérité châtiment ;

d) Ceux qui démasquent le Judaïsme en tant qu'organe dirigeant du Communisme, de la Franc-Maçonnerie et des autres mouvements subversifs, et qui demandent que soient adoptées les mesures nécessaires pour empêcher leur action dissolvante au sein de la société ;

e) Ceux qui, d'une manière quelconque, s'opposent à l'action juive tendant à détruire la Sainte Eglise et la Civilisation chrétienne en général.

 

  Leur jeu malhonnête saute aux yeux. Ils obtiennent d'abord des censures contre un antisémitisme qu'ils identifient, soit comme une discrimination raciale, soit comme une manifestation de haine des peuples exercée contre les juifs, toutes deux contraires à la doctrine chrétienne, pour ensuite donner au vocable de nouvelles significations et tenter ainsi de lier des pieds et des mains ceux qui défendent la Sainte Eglise, leur nation, leur famille ou leurs droits naturels contre les agressions de l'impérialisme juif, et les empêcher de se défendre à ce si justre titre.

Pour ce faire, les forces israélites publiques et secrètes montent un tonitruant appareil de propagande et de lamentations, dénonçant bruyamment les antisémites, à savoir ceux qui font précisément usage de leurs droits de légitime défense. Ils s'époumonnent à affirmer que l'Eglise a condamné l'antisémitisme, et ils condamnent en son nom ces dirigeants (de mouvements) parce que, selon ce qu'ils en assurent, aucun croyant ne doit apporter son appui à cette oeuvre "antisémite" de défense des peuples, des familles et de la Sainte Eglise contre l'action révolutionnaire de l'impérialisme juif. C'est une manoeuvre grossière, mais qui réussit à désorienter et à semer la débandade, débilitant l'action des respectables leaders de ces mouvements qui ont pris la défense de leur nation et de la civilisation chrétienne. C'est la méthode la plus sure qu'ils ont conçue pour assurer le triomphe des révolutions judéo-maçonniques ou judéo-communistes.


[...] Ces tactiques ont en effet assuré le triomphe du Judaïsme ces derniers temps, et provoqué la catastrophe résultante qui menace le monde chrétien. C'est pourquoi cette question doit être étudiée à fond et méditée par tous, nous qui avons le devoir de défendre la Sainte Eglise et notre patrie contre l'impérialisme antichrétien que représente le Judaïsme moderne.

[...] Posons la simple question : que semblerait aux juifs si, sur la base du fait que l'Eglise condamna la haine entre les peuples, l'on était arrivé pendant la dernière guerre à la conclusion que ladite condamnation inclut la haine contre le peuple allemand, haine appelée par analogie anti-germanisme, pour ensuite déclarer illicite toute lutte contre les Nazis, ceux-ci étant allemands et le fait de les combattre étant alors une manifestation d'anti-germanisme précédemment condamnée ? Est-ce que les juifs auraient accepté un tel raisonnement, permettant, en jouant sur les termes, de déclarer intouchable l'Allemagne Nazie ?

 Devant un tel syllogisme, les juifs, à la manière de leur ancêtre Caïphe, auraient déchiré leurs vêtements en protestant contre ce criminel (?) jeu de mots, ce qui n'empêche pas les mêmes hébreux d'utiliser avec un tranquille cynisme ces mêmes équivoques pour empêcher les chrétiens de se défendre.

 Les juifs essaient actuellement de piéger la Sainte Eglise, comme auparavant ils posèrent des pièges au Christ Notre- Seigneur. Rappelons-nous combien de fois leurs dirigeants, les prêtres, les scribes et les pharisiens cherchaient à Le surprendre et Lui posaient des pièges pour essayer qu'Il se contredise, et pour Lui faire ainsi perdre son influence sur le peuple, ou pour essayer de Le placer dans une situation fausse qui leur permettrait de justifier son assassinat.

 Quelque chose de similaire a lieu aujourd'hui avec la Sainte Eglise, qui, ayant condamné le Judaïsme et les juifs [en tant que religion] à maintes reprises durant mille huit cents ans et ayant lutté contre eux avec tenacité et énergie durant mille cinq cents ans, doit plus que jamais éviter les pièges et les embûches que lui tendent les hébreux pour la faire se contredire elle-même, employant pour cela leurs agents dans le clergé pour la pousser à la faute au moyen de tromperies subtiles, pour lui faire condamner la doctrine et la politique des Pères de l'Eglise, de leurs Saintetés les Papes et des Conciles oecuméniques et provinciaux, qui durant tant de siècles, de manière répétée, condamnèrent les juifs comme ministres du démon, et condamnèrent aussi ceux qui dans le clergé les aidaient au préjudice de la Foi chrétienne.

> Extrait de l'excellent livre 2000 ans de complots contre l'Eglise, Maurice Pinay, paru en 1962 pendant le "concile" Vatican II et distribué à tous les évêques.

La pernicieuse hérésie de l'"œcuménisme du sang" de François

Publié le par Clément LECUYER

 
"Ils ne peuvent être Martyrs, ceux qui ne sont point dans l'Eglise : ils ne pourront parvenir au Royaume, ceux qui ont abandonné Celle qui doit régner... Qu'ils soient même livrés au feu et brûlés par les flammes ou livrent leur vie en étant exposés devant les bêtes féroces, cela ne sera point la couronne de la foi mais la peine de la perfidie."
(Saint Cyprien, De Unitate Ecclesiae)

 Nous avons tous entendu parler des horribles meurtres d’hommes, de femmes et d’enfants commis par les musulmans de l’Etat islamique [ISIS]. La barbarie de ces gens dépasse l'entendement : ils sont clairement des instruments du diable. En réponse à la dernière vidéo qui montre la décapitation de 21 coptes égyptiens en raison de leur croyance au Christ, Bergoglio-François a fait une déclaration le 16 février 2015. Comme il est très bref, nous reproduisons le communiqué intégral de Radio-vatican  :
 

Le pape François a dénoncé lundi le meurtre de vingt et un chrétiens coptes par les militants de l’ISIS en Libye. L’organisation terroriste a réalisé dimanche une vidéo des assassinats. Parlant en espagnol à une délégation oecuménique de l’Église d’Écosse, le Saint-Père a remarqué que les personnes assassinées disaient seulement « Jésus aidez-moi ». Ils ont été tués uniquement à cause du fait qu’ils étaient chrétiens, a dit le pape François. Le sang de nos frères et soeurs chrétiens est un témoignage fort pour être entendu a dit le pape. Cela ne fait pas de différence qu’ils soient catholiques, orthodoxes, coptes ou protestants. Ce sont des chrétiens ! Leur sang est un et le même. Leur sang  confesse le Christ.
Les martyrs appartiennent à toutes les confessions chrétiennes, a-t-il dit.
(« Pape François : Le sang des Coptes assassinés, un témoignage qui crie fort », Radio du Vatican, 16 fév. 2015)

 Ignorant qu'uniquement les catholiques sont chrétiens, cela faisait depuis quelques temps que le "pape" François promouvait son idée d’un "œcuménisme du sang", mais sa dernière déclaration frise clairement l'hérésie, étant en contradiction directe avec le dogme infaillible proclamé par le Pape Eugène IV au concile de Florence au 15ème siècle :

"L'Eglise catholique croit fermement, professe et prêche qu'aucun de ceux qui vivent en dehors de l’Église Catholique, non seulement les païens, mais aussi les juifs et les hérétiques et les schimatiques, ne peut avoir part à la vie éternelle, mais qu’il iront « au feu éternel préparé pour le diable et ses anges » (Mt 25, 41), à moins qu’avant la fin de leur vie ils aient été agrégés au troupeau; et que l’unité du corps de l’Eglise est si importante que les sacrements de l’Église servent au salut de ceux-là seuls qui demeurent en elle, que les jeûnes, les aumônes, les autres œuvres de piété et exercices de la milice chrétienne produisent pour eux seuls des récompenses éternelles, et que "personne, si grandes que soient ses bonnes actions, eût-il même versé son sang pour le nom du Christ, ne peut être sauvé, à moins qu’il ne demeure dans le sein et l’unité de l’Église Catholique" (Saint Fulgence)." (Concile de Florence, décret Cantate Domino, Denziger 714)


 Ceci exclut absolument, définitivement et infailliblement toute hypothèse d’un "œcuménisme du sang". Nul homme mourant pour le nom de Jésus ne peut recevoir la vie éternelle à moins qu’il n’appartienne à l’Eglise catholique, soit en tant que membre formel, soit - si l’invincible ignorance peut être invoquée - par les vertus véritables de Foi, d’espérance et de charité, laquelle charité devant, pour être véritable, comporter le désir sincère d’entrer dans l’Eglise Catholique, même si ce désir n’est qu’implicite.

 Comme l’expliquait le grand anti-moderniste Mgr Joseph Clifford Fenton (américain) :

 "Le pardon du péché, l’infusion de la vie de la grâce nous est possible grâce au pouvoir du Christ, uniquement si nous nous trouvons "à l’intérieur" de Son royaume, de Son Corps Mystique, lesquels sont  l’Eglise Catholique visible.
 Cependant, alors qu’il est possible d’avoir le désir d’être à l’intérieur de l’Eglise - voire même d’en être un membre - sans avoir l’amour de charité pour Dieu, il est tout-à-fait impossible d’avoir la charité sans appartenir à la véritable Eglise, du moins par le désir implicite. L’amour de charité est, par sa nature même, une affection souveraine.
 L’amour de charité relève, par essence, du ressort de l’intention plutôt que de la simple vélléité. L’homme qui aime Dieu d'un amour vrai de charité a réellement l'intention, dans la mesure où cela lui est possible, de faire la volonté de Dieu. Certainement, c’est la volonté de Dieu que tous les hommes puissent entrer et vivre dans le Corps Mystique de son divin Fils. Il est impossible pour un homme qui aime réellement Dieu d’un amour de divine charité, de ne pas faire partie de l’Eglise comme membre ou au moins de ne pas désirer lui appartenir d’une volonté sincère et efficace, fût-elle implicite.
 C’est pourquoi, si un homme n’est pas "à l’intérieur" de l’Eglise au moins par désir ou affection sincères, il ne peut posséder le véritable amour de charité envers Dieu. (Mgr Joseph C. Fenton,The Catholic Church and Salvation [Westminster: The Newman Press, 1958], pp. 38-40)

 Ce scénario - dans lequel quelqu’un qui professe objectivement l’hérésie mais n’est subjectivement pas coupable du péché d’hérésie et, au lieu de cela, possède l’amour de charité et cherche sincèrement à croire tout ce que Dieu a révélé, est tué  en témoignage du Christ - est connu sous le nom de baptême de sang (Le terme "baptême" doit s'entendre de manière large, comme produisant seulement la grâce de la régénération et non le caractère du sacrement [marque indélébile]. Nombreux sont d’ailleurs ceux qui, professant l’hérésie mais n’étant subjectivement coupables du péché d’hérésie, ont déjà reçu un baptême sacramentel valide dans leur propre église. Cf Pietro Parente, Dictionnaire de théologie dogmatique, à la rubrique "baptême").

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Les hérésies de Bergoglio sont une attaque directe contre NSJC

 De ce fait, il est possible que ces pauvres victimes [coptes donc schismatiques] aient été sauvés. Cependant, le Baptême de Sang s'éloigne infiniment de la conception hérétique d’un "œcuménisme du sang" plébiscitée par François qui soutient que catholiques et hérétiques sont spirituellement et/ou théologiquement unis par le fait d’être tués pour avoir professé leur fidélité au Christ. Si c’était le cas, cela signifierait alors que le motif du meurtre peut causer une unité religieuse entre catholiques et protestants, deux religions qui s’excluent l’une l’autre parce que leurs doctrines s’opposent mutuellement et sont de soi irréconciliables.  Cela signifierait aussi que le Corps du Christ n’a pas "une seule Foi" (Ephésiens 4:5) mais plusieurs croyances différentes qui se contredisent les unes les autres. L’unité de l’Église serait détruite"Je crois en l’Eglise, Une, Sainte, Catholique et Apostolique…" (Credo de Nicée).

 De plus, dans le baptême de sang le martyr meurt dans l’Église catholique de Notre-Seigneur et  tout attachement à l’hérésie pouvant exister serait entièrement accidentelle et non voulue (non pertinace). Dans l'"œcuménisme du sang" proposé par François, quiconque professe l’allégeance au Christ est de soi considéré comme uni à l’Eglise, indépendamment de son adhésion à l’hérésie ou à une fausse religion. Cela est clairement condamné par le décret du concile de Florence, cité plus haut.

MartyrsPour résumer, dans le baptême de sang, être uni à l’Eglise Catholique est une condition préalable nécessaire pour que l'acte du martyre puisse conduire au salut alors que dans "œcuménisme du sang", l’unité avec l’Eglise Catholique est, au mieux, la conséquence inévitable du martyre. Cela ferait de n’importe quel "martyr" ipso facto un catholique, et on pourrait aussi bien y inclure  les musulmans car il n'y a pas de raison théologique satisfaisante pour dire que si un protestant qui meurt dans sa foi va au Ciel, il n’en soit pas de même pour un musulman mourant pour sa religion. On aboutit inévitablement à l’indifférentisme, hérésie qui consiste à penser que finalement, peu importe la religion que vous professez, cela n’a pas d’importance. Or, l’indifférentisme a été fermement condamné par le pape Pie IX dans le Syllabus (1864).

 Ainsi nous voyons que l'"œcuménisme du sang" est une absurdité ; c'est simplement le dernier canular moderniste-indifférentiste déguisé en théologie catholique et balancé à une populace naïve par les ennemis de la vraie Foi Catholique. Méfions-nous des modernistes, qui cherchent intelligemment à éliminer toute distinction entre la vraie religion et les fausses religions (cf 2 Cor. 6:14, Galates 1 – 8:9), alors que depuis deux mille ans, les Catholiques ont affronté les morts les plus cruelles plutôt que d’admettre ne serait-ce que la plus légère altération de la vraie doctrine. Dans les années 1500, l’Église Catholique préféra voir l’Angleterre tout entière tomber dans le schisme et l’hérésie, et des personnes comme saint John Fisher et saint Thomas More être martyrisés, plutôt que de consentir à une fausse nullité de mariage ou de compromettre sa doctrine d’un seul iota. Combien les choses ont changé !

 Quelques mots supplémentaires de clarification sont nécessaires.

 Nous comprenons que face à ces actes horribles perpétrés par l’Etat islamique, beaucoup de gens pensent que les disputes théologiques entre catholiques et protestants sont seulement des futilités en comparaison, et de ce fait, ils voient l'"œcuménisme du sang" de François comme une grande et charitable approche afin d’unir catholiques et protestants en face d’une menace aussi terrifiante. La vérité, cependant, est très différente.

 Notre-Seigneur nous a conseillé de craindre non celui qui peut tuer le corps, mais celui qui peut tuer l’âme :


"Je vous dis, à vous qui êtes mes amis: Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui, après cela, ne peuvent rien faire de plus. Je vous montrerai qui vous devez craindre. Craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans la géhenne; oui, je vous le dis, c’est lui que vous devez craindre." (St Luc 12 : 4-5)

 
 Telles sont les paroles de Dieu Lui-même, et il n’en a pas été prononcé de plus vraies. "Que Dieu, au contraire, soit reconnu pour vrai, et tout homme pour menteur…" (Rom 3:4)

 Les actes commis par l’État islamique sont en effet d’une cruauté absolument atroce, mais l’hérésie représente un danger bien plus grand car elle attaque et détruit l’âme : "Quiconque va au-delà et ne demeure pas dans la doctrine du Christ, ne possède point Dieu" (2 Jn, 1:9). Le Pape Clément XIII n’a pas enseigné autre chose : 

"Il se trouve que l’erreur diabolique, lorsque ses mensonges ont été colorés avec art, revêt aisément les apparences de la vérité pour peu que de très brèves additions ou modifications viennent corrompre la signification de ce qui est dit ; et la confession, qui opère généralement le salut, rapproche parfois de la mort moyennant un léger changement." (Encyclique In Dominico Agro, n° 2.)

 Ce que cela signifie en pratique, c’est que François est bien plus à craindre que l’État islamique. Les terroristes islamistes peuvent tuer le corps, mais le corps seul, alors que François, en tant qu’apostat, imposteur occupant le trône de Pierre et terroriste spirituel, a le pouvoir d’entraîner les âmes au feu éternel de l’enfer, "là où leur ver ne meurt point, et où le feu ne s’éteint point" (Marc, 9 :43). Le terroriste djihadiste se présente clairement lui-même comme une menace pour notre bien corporel, mais une fois qu’il a tué, sa terreur n’existe plus. En revanche, le "pape" moderniste se présente lui-même comme un "ange de lumière" (cf. 2 Cor. 11 :14), comme une sorte de guide spirituel bienveillant qui empoisonne l’âme si progressivement qu’on ne s’en aperçoit pas. Il constitue donc un danger bien plus grand et beaucoup plus à craindre.


"Il [le moderniste] est le type même du satanique ; le mal qu’il représente est masqué"
(Don Felix Sarda y Salvany, Le Libéralisme est un Péché, ch. 16)


  L’utilisation par "François" du massacre des Coptes égyptiens pour promouvoir son hérésie d’un  "œcuménisme du sang" est honteuse et diabolique. Le message qu’il envoie ainsi, c’est que la Vérité du Christ n’a pas d’importance, que l’Église englobe de nombreuses fois différentes, que l’hérésie ne fait pas obstacle au salut et qu’en fin de compte, aucun de ces "trucs doctrinaux" n’a le moindre intérêt. Apparemment, saint Thomas More et saint John Fisher ont agi comme des idiots en marchant à la mort pour de telles "chamailleries".  La vérité, c’est que François crache à la Sainte Face du Christ qui est "la voie, la vérité et la vie" (Jn 14 : 6) et qui doit être adoré "en esprit et en vérité" (Jn 4 : 23). Exit la "foi une" proclamée par saint Paul (Éph. 4 : 5).

 L'imposteur François fourvoie les âmes de la manière la plus insidieuse et la plus astucieuse en usant de mots qui résonnent d’une manière douce et réconfortante, mais qui ne lui servent qu’à enrober le plus destructeur des poisons.

 Même si vous, cher lecteur, n’êtes pas d’accord avec nous sur ce point et croyez que l’"œcuménisme du sang" de François est une belle et noble notion, veuillez reconnaître au moins une chose : ce que prêche François s'oppose à l’enseignement du Concile de Florence, ainsi que nous l’avons démontré ci-dessus. Or, l’Église catholique enseigne que les dogmes de sa Foi ne peuvent changer, ne peuvent "évoluer" sous l’effet d’une "intelligence supérieure" :

"Aussi doit-on toujours retenir le sens des dogmes sacrés que la sainte Mère Église a déterminé une fois pour toutes, et ne jamais s’en écarter sous prétexte et au nom d’une intelligence supérieure de ces dogmes. Croissent donc et se multiplient abondamment, dans chacun comme dans tous, chez tout homme aussi bien que dans toute l’Église, durant le cours des âges et des siècles, l’intelligence, la science et la sagesse ; mais seulement dans le rang qui leur convient, c’est-à-dire dans l’unité de dogme, de sens et de manière de voir." (Premier Concile du Vatican, Constitution dogmatique Dei Filius, chapitre 4 ; Denz. 1800).


 La religion promue par François n’est pas la religion de toujours. L’homme n’est pas catholique et ne peut donc être le chef de l’Église catholique.

 

Craignons-le, car il entraîne les âmes en enfer !

> Traduction d'un article du site anglophone NovusOrdoWatch que nous n'avons pratiquement pas modifié. Nous remercions également le blog La Mésange sur lequel nous nous sommes aidé pour la traduction française.

Père Gaillard : nous sommes exilés dans une terre étrangère

Publié le par Clément LECUYER

Rennes - L'église Saint-Pie-V."Nous avons dû nous éloigner des églises de notre jeunesse, où nous avons appris à connaître, aimer, louer et servir Dieu. Et nous avons dû chercher refuge dans des édifices de fortune.

Oui, nous sommes de fait dans une terre étrangère, plus étrangère que n'était Babylone pour les juifs exilés ! Car au moins on invitait ces derniers à chanter des hymnes de Sion.

Si nous entrions dans nos églises paroissiales, ces églises construites par nos pères, il nous serait absolument refusé de rendre le vrai culte au vrai Dieu, avec la vraie Messe, les vrais sacrements... il nous serait refusé d'exprimer notre vraie foi avec nos processions au Saint Sacrement et nos chants de louange à la Vierge Marie." (R.P. Julien GAILLARD lors de son jubilé sacerdotal, 17 mai 1992)

 Ancien missionnaire des Missions Africaines au Dahomey, curé honoraire de St-Paul de Ouidah (Bénin), desservant de la Chapelle Saint-Pie V de RENNES (1974-2003). Son successeur est Mr l'abbé Gilles Roger.
 Né à Vitré en Bretagne le 24 août 1914, pieusement décédé le 8 avril 2005 à Saint-Aubin des Châteaux dans sa 63° année de son sacerdoce et inhumé à Vitré (cimetière de Saint-Martin).

Pie Jesu Domine
dona ei requiem sempiternam !

Saint Carême 2015 !

Publié le par Clément LECUYER

L'aumône
"Convertissez-vous à moi de tout votre cœur, dans le jeûne, dans les larmes et dans les gémissements."
(Lecture du Prophète Joël. Chap. II., Epitre des cendres)

L’observance du Carême, disait le Pontife, est le lien de notre milice ; c’est par elle que nous nous distinguons des ennemis de la Croix de Jésus-Christ ; par elle que nous détournons les fléaux de la divine colère ; par elle que protégés du secours céleste durant le jour, nous nous fortifions contre les princes des ténèbres. Si cette observance vient à se relâcher, c’est au détriment de la gloire de Dieu, au déshonneur de la religion catholique, au péril des âmes chrétiennes ; et l’on ne doit pas douter que cette négligence ne devienne la source de malheurs pour les peuples, de désastres dans les affaires publiques et d’infortunes pour les particuliers !” (Benoît XIV, Constitution Non Ambigimus, du 27 mai 1741). 

  (Deux) siècles se sont écoulés depuis ce solennel avertissement du Pontife, et le relâchement qu’il eût voulu ralentir est toujours allé croissant. Combien compte-t-on dans nos cités de chrétiens strictement fidèles à l’observance du Carême ? (…) Où nous conduira cette mollesse qui s’accroît sans fin, si ce n’est à l’abaissement universel des caractères et par là au renversement de la société ? Déjà les tristes prédictions de Benoît XIV ne sont que trop visiblement accomplies. Les nations chez lesquelles l’idée de l’expiation vient à s’éteindre défient la colère de Dieu ; et il ne reste bientôt plus pour elles d’autre sort que la dissolution ou la conquête. De pieux et courageux efforts ont été faits pour relever l’observation du Dimanche, au sein de nos populations asservies sous l’amour du gain et de la spéculation. Des succès inespérés sont venus couronner ces efforts ; qui sait si le bras du Seigneur levé pour nous frapper ne s’arrêtera pas, en présence d’un peuple qui commence à se ressouvenir de la maison de Dieu et de son culte ? Nous devons l’espérer ; mais cet espoir sera plus ferme encore, lorsque l’on verra les chrétiens de nos sociétés amollies et dégénérées rentrer, à l’exemple des Ninivites, dans la voie trop longtemps abandonnée de l’expiation et de la pénitence.

Dom Prosper Guéranger,
(Extrait de L’année liturgique, Historique du Carême, Oudin, Paris 1889).

 

La bulle de Paul IV ex cathedra et irréformable : notre réponse à La Question

Publié le par Clément LECUYER

 Rien de nouveau sous le soleil pourrait-on dire. Le site La Question a attaqué de nouveau la position catholique du sédévacantisme. Se complaisant dans son libre-examen, La Question remet cette fois-ci en cause la constitution apostolique Cum ex Apostolatus Officio. Selon ce triste site, la bulle Cum ex Apostolatus Officio est un écrit de circonstance, rédigé dans des conditions critiquables n'ayant plus de valeur - ni disciplinaire, ni de principe - depuis que le Pape Pie XII a promulgué la Constitution Apostolique Vacantis Apostolicae Sedis. Pire, La Question en vient à soutenir que Pie XII a stipulé comme légitime la participation au conclave, donc l'élection à la Papauté, de prélats tombés dans l'hérésie !   

 Nous ne pouvons rester sans voix face à de telles erreurs contre l'Eglise et la Papauté. Dans ce dossier, nous allons démontrer que la doctrine - selon laquelle l'élection à la papauté d'un prélat tombé dans l'hérésie est nulle, invalide et sans valeur - dépasse le cadre du disciplinaire mais est un jugement découlant d'une doctrine concernant la foi, couvert du saut de l'infaillibilité pontificale ex cathedra et donc par nature irréformable.


"Une définition ex cathedra est un jugement absolu, définitif, garanti contre toute erreur, de soi indéformable, immuable, qu'on doit donc admettre dans le sens où il a été porté, avec une certitude absolue, une soumission pleine et entière"
(Revue pratique d'apologétique, G. Beauchesne)

 C'est en se basant sur un principe de droit divin que le Pape Paul IV a défini ex cathedra que :

"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un car­dinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les car­dinaux, est nulle, invalide, vaine... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, n'ont pas le moindre effet juridique, et ne confèrent à per­sonne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées se­raient, par le fait même, sans qu'il faille quelque autre déclaration ultérieure, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."

 
Cette déclaration est maintenant bien connue mais fait toujours grincer des dents certains "traditionalistes" dont font partie les rédacteurs de La Question
. D'où notre dossier pour mettre définitivement fin aux graves erreurs de La Question.


> Sommaire de notre dossier (29 pages) :

- Première partie : Le libre examen de La Question qui juge Paul IV. Contexte historique de la promulgation de la Bulle Cum ex Apostolatus  

- Deuxième partie : La Bulle Cum ex Apostolatus : déclaration ex cathedra, irréformable et immuable 

- Troisième partie : La Bulle Cum ex Apostolatus abrogée par Pie XII ? Faux !     

1. Gravissime erreur contre la foi de La Question    
2. Quand La Question contredit le Pape Pie XII    

3. Absurdité de La Question. Un Cardinal tombé dans l'hérésie perd son office de Cardinal et ne peut donc participer à l'élection et être élu    
4. La Question contredit une loi divine    
5. Aberration de La Question qui insinue donc que le Pape nouvellement élu serait canoniquement hérétique    
6. Autre aberration de La Question qui invente une nouvelle doctrine 

- Quatrième partie : Réponses à quelques objections      

Pie XII déclare que "dès l’acceptation par l’élu de sa charge, il est immédiatement Pape authentique de droit divin"    
La Bulle de Paul IV non reprise dans le Code de Droit Canon ? 

- Annexes :     

La Bulle de Paul IV reprise dans le Code de Droit Canon de 1917    
Intervention de l'internaute Espada

Lire-télécharger notre dossier

Les faux "traditionalistes" toujours à négocier avec l'ennemi

Publié le par Clément LECUYER

Communiqué de la Fraternité Saint Pie X :

"Le 11 février 2015, Mgr Athanasius Schneider, évêque auxiliaire d’Astana au Kazakhstan, a rencontré Mgr Bernard Fellay, supérieur général de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X, ainsi que plusieurs prêtres de la Fraternité, au Séminaire Saint-Thomas d’Aquin à Winona (Etats-Unis).

C’est la deuxième visite de Mgr Schneider dans un séminaire de la Fraternité. En effet, le 16 janvier 2015, il s’était rendu au Séminaire Saint-Curé d’Ars à Flavigny (France). Les deux rencontres ont porté sur la question de la réforme liturgique de Paul VI et des présupposés doctrinaux du Nouvel Ordo Missae.

Le 5 décembre 2014, le cardinal Walter Brandmüller, président émérite du Comité pontifical des sciences historiques, avait visité le Séminaire Herz Jesu à Zaitzkofen (Allemagne), où il fut question de l’autorité magistérielle du concile Vatican II.

Ces rencontres sont un moyen de poursuivre les échanges doctrinaux entre la Fraternité Saint-Pie X et les autorités romaines, « dans un cadre élargi et moins formel que celui des précédents entretiens », selon la décision prise lors de la rencontre de Mgr Fellay avec le cardinal Gerhard Ludwig Müller, préfet de la Congrégation pour la doctrine de la foi, le 23 septembre 2014.

Ces réunions sont l’occasion pour les visiteurs de faire plus ample connaissance avec la Fraternité Saint-Pie X, et ainsi de mieux se rendre compte du travail accompli par les œuvres de la Tradition.

La visite à Winona a coïncidé avec la réunion sacerdotale annuelle, où quelque 80 prêtres du District des Etats-Unis se retrouvaient au séminaire pour une semaine d’études."

La religion conciliaire disparaîtra

Publié le par Clément LECUYER

 "Restez fermes dans la foi. Répétez souvent votre acte de Foi, qui résume si bien le contenu de la Foi. La Foi catholique ne change jamais. Elle est celle de la très Sainte Vierge Marie, celle des apôtres, celle des martyrs, celle de tous les saints. Jusqu’à Vatican II, elle n’a jamais varié car Dieu et Son Église ne peuvent ni se tromper, ni nous tromper. Elle est résumée dans le catéchisme et si vous avez un doute, reportez-vous au catéchisme de toujours. Croyez et faites ce qui a toujours été cru et fait. Refusez toutes les nouveautés de Vatican II qui a imposé une nouvelle religion qui n’est plus la religion catholique. Cette religion conciliaire disparaîtra." (Abbé Joseph Vérité †, Pâques 2010)

François le destructeur : Anthologie du "magistère" bergoglien

Publié le par Clément LECUYER

"Le Saint-Esprit n’a pas été promis aux successeurs de Pierre pour qu’ils fassent connaître, sous sa révélation, une nouvelle doctrine, mais pour qu’avec Son assistance, ils gardent saintement et exposent fidèlement la Révélation transmise par les Apôtres, c’est à dire le dépôt de la Foi." (Concile Vatican I, Constitution sur l’Église, Dz 3070)

  En lisant et écoutant François 0 (Bergoglio), il n'est pas difficile de se rendre compte qu'au lieu de garder saintement le dépôt de la Foi, ce personnage enseigne une nouvelle doctrine s'opposant de plein fouet au Magistère catholique de toujours.

 Il faut savoir que la théologie catholique et le droit canon nous font distinguer plusieurs degrés d'attaques contre la vérité et la foi. Une proposition peut-être qualifiée et condamnée par l'Eglise comme impie et/ou blasphématoire, hérétique, sentant l'hérésie, erronée, fausse, scandaleuse, fourbe, téméraire, dangereuse, mal sonnante et offensante des oreilles pieuses.

 Manifestement, Bergoglio réunit à lui seul tous ces qualificatifs. En règle général, si un de ses propos n'est pas forcément et clairement hérétique ou proche de l'hérésie, il sera soit téméraire, erroné, faux ou offensant. Cependant, pour que chacun puisse le constater, nous publions de nombreux extraits de discours de ce faux pasteur, véritable destructeur de la foi (merci au lecteur nous ayons fait parvenir les PDF !)

> Lire/télécharger : Anthologie du "magistère" bergoglien
> En anglais : An anthology of the Bergoglian “magisterium”
> En espagnol : Una antología del "magisterio" bergogliano
> En portugais :  O Destruidor: uma antologia do “magistério” bergogliano
> En italien : Antologia del "magistero" bergogliano

> Précision : il va sans dire que nous n'avons aucunement la prétention de nous subsituer à l'Eglise enseignante en affirmant que l'enseignement de Bergoglio est erroné, faux, scandaleux et hérétique. Nous n'entendons que constater - d'une constatation qui est un jugement privé - que celui qui se prétend Pape tient un discours qu'aucun pape ne peut tenir. Au besoin, lire ou relire notre Réfutation concernant la supposée usurpation d'autorité de la position "sédévacantiste"

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