Le journal La Croix vient de publier un article rapportant les dernières nouvelles de la Fraternité Saint Pie X, actuellement en discussion avec le Vatican. Nous relayons ci-dessous cette publication :
« Je préfère être un schismatique sédévacantiste qu’un apostat
romain » : c’est par ces mots que l’évêque intégriste Richard Williamson, membre de la Fraternité sacerdotale Saint-Pie-X (FSSPX), termine la dernière livraison de sa
lettre d’information hebdomadaire Commentaire Eleison diffusée samedi 21 janvier.
Il s’agit là de la première prise de distance officielle d’un responsable de la FSSPX avec la ligne d’ouverture et de dialogue avec Rome impulsée par son supérieur général, Mgr Bernard Fellay.
Dans sa lettre d’information, Mgr Williamson retourne notamment le principal argument de ceux qui prônent un retour de la Fraternité dans le giron romain en soulignant que le fait pour la FSSPX de rester plus longtemps hors de l’Église risquerait de la mener à une mentalité schismatique et à un sédévacantisme pratique (les sédévacatistes estiment que, depuis Paul VI au moins, les papes n’ont pas été validement élus et que le Siège de Pierre est vacant).
À ces partisans du retour à Rome au nom du risque d’affaiblissement de l’appartenance ecclésiale, l’évêque britannique rétorque qu’il y a « un plus grand risque encore que d’acquérir une mentalité schismatique qui est celui de contracter la maladie mentale et spirituelle des Romains d’aujourd’hui en s’approchant trop près d’eux ».
Plus loin, l’évêque, qui dès le début constatait que les discussions doctrinales menées entre 2009 et 2011 entre la FSSPX et Rome avaient souligné « un désaccord doctrinal radical », dénonce « la fascination » exercée par les palais romains sur ceux qui les fréquentent. « La fascination de ces lieux sacrés ne vient pas tant du charme des officiels que du sens que ces salles dégagent de 2000 ans d’histoire de l’Église, souligne-t-il. Est-ce la fascination du ciel ? De l’enfer ? En tout cas, la simple atmosphère du Vatican séduit les visiteurs et apprivoise leurs volontés. »
Mgr Williamson est bien connu pour ses déclarations fracassantes : le 21 janvier 2009, alors que le pape allait lever l’excommunication qui le frappait depuis son ordination illicite en 1988 par Mgr Lefebvre, il avait ainsi tenu des propos négationnistes à la télévision suédoise. Mgr Fellay l’avait alors démis de ses fonctions de supérieur du séminaire argentin de la FSSPX et envoyé à Londres où il lui était interdit de s’exprimer officiellement.
Depuis lors, Mgr Williamson n’a pas cessé de diffuser sa lettre Commentaire Eleison , contrairement aux instructions de Mgr Fellay qui, devant ce refus, ne l’avait pas invité à la rencontre, début octobre à Albano, près de Rome, où les responsables de la FSSPX ont discuté du Préambule doctrinal présenté le 14 septembre par Rome.
Dans une lettre, Mgr Fellay avait également menacé Mgr Williamson, s’il persistait à refuser de garder le silence, du « démarrage de la procédure canonique menant à (son) exclusion de la FSSPX ».
1. L'aberrante préférence de Mgr Williamson
A. Mgr Williamson préfère être en soit un schismatique qu'un apostat. Ceci est tout simplement aberrant ! De notre côté, nous n'avons pas à émettre de tels hypothétiques souhaits. Nous voulons être et rester pour toute éternité de fervents et fidèles catholiques aus service de l'Eglise ; ceci passe par une adhésion solide à la foi intégrale et à la soumission au magistère de l'Eglise. Ainsi donc, nous devons porter les conclusions nécessaires découlant des vérités de foi auxquelles nous croyons, à savoir la vacance du SIège de Pierre (Sede Vacante) depuis Vatican II.
B. Que Mgr Williamson préfère être schismatique qu'un apostat ne changera pas grand chose à ce qui résulterait de cet état de fait: l'apostasie et le schisme conduisent tous deux à l'exclusion de l'Eglise. Il est ridicule, particulièrement pour un évêque, d'en arriver à émettre des préférences de ce genre.
Cependant, en lisant le texte original de Mgr Williamson, on remarque que contrairement à ce qu'écrit La Croix, cette fameuse citation empreintée à la déclaration de l'évêque n'est pas la dernière phrase mais l'avant-dernière :
"Dear friend of mine, I would rather be a schismatic sedevacantist than a Roman apostate. With the grace of God, neither! Avec la grâce de Dieu, ni l'un ni l'autre !"
Malgré cette erreur de La Croix, il demeure qu'il est ridicule d'émettre des préférences en cette matière.
2. L'accusation de Mgr Williamson contre la position "sédévacantiste"
Que la Fraternité Saint Pie X nous accuse de schisme n'est pas nouveau. Qu'est-ce qu'un schismatique ?
Pie VII, Pape : « Saint Thomas enseigne que ceux-là sont appelés schismatiques, qui refusent de se soumettre au souverain Pontife, et de communiquer avec les membres de l’Eglise qui lui sont soumis » (Bref du 16 septembre 1818 à Mgr Poynter).
Qui refuse de se soumettre au prétendu pape ? N'est-ce pas la FSSPX, dont Mgr Williamson qui, tout en
reconnaissant, à tort, Benoît XVI comme Pape, lui désobéit et refuse de suivre ses ordres ? N'est-ce pas cette même Fraternité qui rejette le concile Vatican II et les réformes promulguées par
Paul VI ? N'est-ce pas cette FSSPX qui juge constamment les déclarations et actes de ceux qu'elle reconnaît Papes ? C'est bien ladite Fraternité qui a un esprit schismatique ! Si elle reconnaît
Benoît XVI comme Pape, elle doit lui être soumise en matière de doctrine et de discipline. En revanche, si elle refuse de suivre les enseignements hérétiques de Vatican II, si
elle rejette les réformes néoprotestantes promulguées par Paul VI et condamne les déclarations et actes scandaleux des modernistes, elle doit en conclure que les postes
d'autorité de l'Eglise catholique sont occupés par des ennemis de Jésus-Christ qui ont fondé une nouvelle religion. Elle doit donc déclarer que Jean XXIII, Paul VI, Jean-Paul I, Jean-Paul II et
Benoît XVI ne sont pas de vrais Papes mais des imposteurs.
"Si l’on défend la Tradition, on la défend intégralement ; si on ne la défend pas intégralement, on finit par rejoindre ceux qui sont intégralement contre. Défendre la tradition, c’est dénoncer, condamner, combattre cette pseudo-église conciliaire, maçonnique, satanique, universelle d’une part, et c’est d’autre part, se garder de toute relation avec elle et avec ses ressortissants, exception faite pour les simples fidèles, bernés et innocents." (R.P Avril, Novembre 2011)
En quoi serions-nous schismatiques ? Fidèles aux engagements de notre baptême et à l'enseignement de l'Eglise catholique, nous voulons garder et défendre la foi catholique intégrale et par conséquent nous refusons le modernisme et rejetons cette nouvelle religion mondiale qui a vu le jour au concile Vatican II. Qui plus est, la position catholique dite du "sédévacantisme" est basée sur deux raisonnements qui ne peuvent pas être remis en question car fondés sur deux dogmes :
1.
L'infaillibilité pontificale
- Majeure : Depuis Vatican II, ceux qui nous sont présentés comme Papes enseignent publiquement l'hérésie et contredisent les fondements de la religion catholique.
- Mineure : Or, un Pape ne peut pas dévier de la foi. Ceci un dogme de foi enseigné par Notre Seigneur et bien évidemment par les Papes et l'ensemble des docteurs de l'Eglise.
- Conclusion : Par conséquent, Paul VI, Jean-Paul II et Benoît XVI ne peuvent pas êtres des Papes de l'Eglise catholique.
> Plus de précisions ICI
2. La soumission des fidèles catholiques au Pape
- Majeure : La foi nous commande de rejeter l'enseignement, les réformes et les hérésies des "papes" conciliaires.
- Mineure : Or, il est nécessaire et obligatoire de la part d'un fidèle catholique d'obéir et d'être soumis au Pape quand ce dernier est dans son domaine. Ceci est de foi divine et catholique.
- Conclusion : il est donc absolument certain que les "papes" de Vatican II sont démunis de l'Autorité Pontificale qu'ils devraient posséder.
> Plus de précisions ICI
3. L'absurdité de Mgr Williamson
L'évêque revient à affirmer dans sa publication que Rome se trouve dans l'apostasie. Rappelons ce qu'est l'apostasie :
"L'apostasie est le reniement de la foi et des principes de la foi catholique, des valeurs bibliques et évangéliques, des dogmes et des traditions et articles de foi reconnus par l'Église et les conciles, les enseignements des Pères de l'Église et les enseignements ordinaires du magistère." (Bulle pontificale Gratia Divina - 1656)
Puisque pour Mgr Williamson, Benoît XVI est le Vicaire du Christ, cela signifie que le Pape peut être un
apostat, donc un non catholique. Or, c'est un principe de foi catholique qu'un apostat, tout comme un hérétique, ne peut, en aucune façon être Pape, la
raison en est qu'il ne peut pas être la tête visible de l'Eglise s'il n'en est pas membre (Saint Robert
Bellarmin, De Romano Pontifice, L. II ch. 30). Si
Rome est dans l'apostasie, il est évident que l'abbé Ratzinger n'est pas Pape et que les chefs de la nouvelle religion conciliaire ne sont pas de l'Eglise catholique.
Tout comme son supérieur Mgr Fellay, Mgr Williamson contredit plusieurs fondements de la religion catholique. Hélas, ces évêques sont loin d'être les vaillants défenseurs de la foi intégrale que l'Eglise une, sainte, catholique et apostolique a bien besoin d'avoir ! Plutôt que de proclamer haut et fort la vérité, ils préfèrent persister dans leurs tranquilles erreurs pernicieuses...
Cardinal Pie : "Je suis évêque, donc je parlerai, j'élèverai la voix, je tiendrai haut et ferme l'étendard de la vérité, l'étendard de la vraie liberté, qui n'est autre que l'étendard de la foi, l'étendard de mon Dieu. Les pusillanimes pourront s’en étonner, les esprits d'une certaine trempe pourront même s'en scandaliser." (discours d'intronisation - 8 décembre 1949)
Prions !
Mgr Fellay aurait envoyé une seconde
réponse à Rome, la première ayant été considérée comme étant trop générale et consistant surtout en une documentation. Cette nouvelle réponse, plus appropriée, a été considérée par
Rome comme "un pas en avant". Le sujet sera évoqué lors de l’assemblée plénière de la Congrégation pour la doctrine de la foi, qui aura lieu du 24 au 27 janvier 2012. Cette
réponse n'est ni un oui ni un non définitif au préambule doctrinal, mais en accepte certaines parties et émet des réserves sur d'autres, en demandant des éclaircissements et des
ajouts.
Il y a 141 ans, l'Immaculée Conception apparaissait à Pontmain. En effet, c'est au soir du 17 janvier 1871 que Notre Dame est apparue à des enfants.
Un temps de guerre et de misère
C’est en plein hiver et en pleine guerre que la Vierge Marie a visité son peuple plongé dans l’angoisse. Paris est assiégé, les Prussiens sont aux portes de Laval. Parmi les soldats français, c’est le désordre et la panique. Sur une population de cinq cents habitants, la paroisse de Pontmain a vu partir trente-huit jeunes appelés sous les drapeaux. Aux misères de la guerre s’ajoute une épidémie de fièvre typhoïde et de variole. Tout va mal. Au milieu de ce péril natio
nal, la France se met en prière. Les habitants de Pontmain n’ont aucune nouvelle de leurs jeunes soldats. Découragés, les paroissiens de Pontmain ne manquent pas de dire : « On a beau prier, le Bon Dieu ne nous écoute pas ». Le 15 janvier 1871, à l’église, le curé avait entonné le cantique : « Mère de l’Espérance dont le nom est si doux, protégez notre France, priez, priez pour nous. » S’étant trouvé seul à chanter, le curé se retourna et exhorta ses paroissiens. Ces derniers finirent par chanter, mais en pleurant.
L'Apparition
Eugène Barbedette qui aidait son père, sort un moment de la grange pour voir le temps qu’il fait. Il contemple le ciel et voit un nombre incalculable d’étoiles alors qu’il n’est que 5 heures. Soudain, à sept ou huit mètres au-dessus de la maison d’un voisin, il aperçoit une Dame d’une beauté ravissante. Elle était vêtue d’une robe constellée d’étoiles d’or. Elle le regarde en souriant. « Qu’c’est beau ! », dira-t-il. Un ovale bleu avec quatre bougies entoure la belle Dame. Un voile de deuil encadre son visage fin et jeune. Elle porte une couronne d’or marquée d’un liseré rouge. Elle sourit. Eugène est captivé et émerveillé par le tendre regard de cette Dame qui le regarde en silence. Les villageois accourent. Le curé averti sort aussitôt du presbytère. Tout ému, il voit la Vierge. ( Il la décrivit de la même manière que l’avaient fait les autres voyants). Une veillée de prières s’organise vite. Tout à coup une banderole se déroule dans le ciel. Lettre après lettre, un message s’inscrit pendant que la foule chante les litanies de la Vierge :
"Mais, priez mes enfants, Dieu vous exaucera en peu de temps. Mon Fils se laisse toucher."
Les villageois manifestent leur joie et la ferveur grandit. Mais bientôt le visage de Marie semble empreint d’une profonde tristesse. Elle montre Jésus ; une croix rouge apparaît avec Jésus tout sanglant. De ses deux mains, la Vierge Marie présente le crucifix aux enfants ; elle ne regardait plus l’assistance, mais elle abaissait ses yeux pour les fixer pleins de douleur, sur le Christ ensanglanté, tandis qu’une petite étoile allume les quatre bougies de l’ovale. Les gens continuent de prier ; on chante Ave Maris Stella. La croix finit par disparaître et Marie reprend l’attitude du début avec un geste de l’accueil. Tout le monde s’agenouille dans la neige pour poursuivre la prière. Bientôt un grand voile blanc apparaît et recouvre la Vierge entièrement. "Tout est fini" disent les enfants. Les gens du village retournent chez eux apaisés. Le saint curé rentre au presbytère tout ému et tout à fait convaincu de l’authenticité de l’Apparition de la Vierge Marie.
La nouvelle se répandit très vite dans toute la contrée comme dans toute la France. L’armistice sera signé onze jours plus tard et les allemands ne sont pas entrés à Laval ! Les trente-huit soldats mobilisés dans la paroisse de Pontmain reviennent tous indemnes.
Reconnaissance de l’évêque de Laval
Des grâces de toutes sortes seront obtenues à Pontmain. Après une enquête et un procès canonique, l’évêque de Laval déclare le 2 février 1872 : "Nous jugeons que l’Immaculée Vierge Marie, Mère de Dieu, a véritablement apparu le 17 janvier 1871, à Eugène et Joseph Barbedette, Françoise Richer et Jeanne-Marie Lebossé dans le hameau de Pontmain."
Source : www.marypages.com/PontmainFr.htm
Mère de l'espérance
Mère de l'Espérance,
Dont le nom est si doux,
Protégez notre France,
Priez, priez pour nous,
Protégez notre France,
Priez, priez pour nous.
Souvenez-vous Marie
Qu'un de nos souverains
Remit notre patrie
En vos augustes mains.
La France toute entière
A redit ses serments,
Vous êtes notre Mère,
Nous sommes vos enfants.
Au chemin de la gloire
Conduisez nos soldats ;
Donnez-leur la victoire
Au jour des saints combats.
Gardez la foi chrétienne
Dans l'âme de l'enfant,
Pour que Jésus devienne
Le Roi du peuple franc.
Chers lecteurs,
En ce premier jour de l'année 2012, pleurons de véritables larmes de repentir ! Faibles Pécheurs, nous avons offensé à de multiples reprises notre Père céleste pendant ces 12 précédents mois. Unissons-nous à notre sainte Mère qui pleure nos péchés.
Mais soyons aussi dans la joie et remercions notre Père très miséricordieux qui nous accorde une année, une autre année pour nous convertir profondément, pour changer notre vie, pour nous sanctifier et pour défendre la sainte et infaillible doctrine de l'Eglise catholique si attaquée aujourd'hui !
Et remercions-Le, louons-Le grandement pour les multiples grâces déjà reçues et pour toutes celles qu'Il nous a préparées de toute éternité.
Prière :
Ô divin Enfant, qui avez voulu souffrir dans votre chair innocente, je vous offre ma santé, mes forces, ma vie, pour être consumées à votre service. Faites, ô bon Maître, que je passe sans péché l'année qui commence et qu'elle soit une année sainte, une année de grâces et de mérites. Je la consacre à votre sainte enfance et vous en offre les prémices. Bénissez-moi, ô bon Jésus ! et rendez mes résolutions efficaces.
Nous vous souhaitons à tous une SAINTE NOUVELLE ANNEE et nous vous assurons de nos prières pour que cette année 2012 nous voit tous progresser grandement sur la voie de la Sanctification ! Tout pour Dieu !
Gloire à Dieu au plus haut des cieux et paix sur la terre aux hommes de bonne volonté !
Quelques musiques de Noel :
Douce nuit :
Adeste fideles :
"Vous êtes toute belle, ma bien-aimée, et il n'y a pas de tache en vous."
Tota pulchra es, amica mea, et macula non est in te. (Cant., cap. IV, v. 7.)
- Origène surnomme la Sainte Vierge "formée dans la grâce, pleine de grâce et n'ayant pas été atteinte du souffle pestilentiel de Satan" (Homilia IV, in Lucam). Ailleurs, il écrit que la Vierge Marie est la "Mère digne de Dieu, Mère Immaculée d'un Fils saint et Immaculé, l'unique Mère Immaculée; c'est un trésor dn Ciel, contenant les richesses de la Divinité, la sainteté la plus parfaite et la plus complète. Elle n'a point été trompée par les insinuations perfides du serpent infernal, ni infectée de son souffle venimeux". (Homil. I ex decem Homil. in diversa loca Nov. Test. In cap. I Matth.)
- Saint Ephrem, diacre d'Édesse, vers l'an 365, appelle la 'Vierge Marie Immaculée, très-Immaculée, nouveau don de Dieu, divin trône de Dieu, Reine toujours bénie, prix de la rançon d'Eve, source de grâce et d'immortalité, fontaine scellée de l'Esprit-Saint, très-divin Temple, siège de pureté pour la Majesté divine. Elle a, dit-il, écrasé la tête du perfide dragon; toujours elle a été intègre et Immaculée, tant du corps que de l'âme. Cette Vierge Mère de Dieu est intacte, entièrement pure, chaste, plus sainte que les Chérubins et incomparablement plus glorieuse que tous les autres Esprits célestes (Orat. ad S. Dei Matrem. — Oratio exomologetica: Opera S. Ephrem Syri, edit. Romae, tom. III, pag. 545, 517, 548, 549.)
- Saint Epiphane, Archevêque de Salamine, en 370: "Dieu seul excepté, la brebis immaculée, la Mère de l'Agneau sans tache était plus belle en sa nature que les Chérubins, les Séraphins et toute l'armée des Anges." (In ultimo sermone de Nativitate Domini).
- Saint Ambroise (340-397), évêque de Milan et docteur de l’Eglise : "Marie, une Vierge non seulement incorrompue, mais une Vierge que la grâce a rendue inviolée, libre de toute trace de péché." (Commentaire du ps 118, 22, 30)
- Saint Cyrille d'Alexandrie, au V° siècle : "Tous les hommes, excepté celui qui est né de la Vierge, excepté cette Vierge sacrée, naissent avec le péché originel." (In Evang. Juan., 1, VI, cap. 15. Opéra, Basileae, 1566.)
- Saint Augustin (354-420) écrit : "Ainsi donc, à l’exception de la sainte Vierge Marie, dont il ne saurait être question quand je traite du péché et dont je ne saurais mettre en doute la parfaite innocence, sans porter atteinte à l’honneur de Dieu ; car celle qui a mérité de concevoir et d’enfanter l’innocence même, le Verbe incarné, pouvait-elle ne pas recevoir toutes les grâces par lesquelles elle serait victorieuse de tout péché quel qu’il fût?" (De la nature et de la grâce, 42).
- Saint Thomas d'Aquin : "Tous les enfants d'Adam sont conçus en péché, excepté la très pure et très digne Vierge Marie, qui à été entièrement préservée de tout péché originel et véniel." (Anciennes éditions du commentaire du chapitre III° de l'Epitre de St Paul aux Galates, cité notamment par Saint Jean Eudes dans L’Enfance Admirable de la bienheureuse Vierge, 1676, t. 5)
- Saint Alphonse de Liguori : "Il convenait que Dieu la préservât de la faute originelle, puisqu’il la destinait à briser la tête du serpent infernal qui, en séduisant nos premiers parents, procura la mort à tous les hommes. Or, si Marie devait être la femme forte placée dans le monde pour vaincre Lucifer, il ne convenait pas assurément qu’elle fût d’abord vaincue par Lucifer et devînt son esclave : il est beaucoup plus conforme à la raison qu’elle fut exempte de toute tache et de tout assujettissement au démon." (Oeuvres complètes du Bienheureux Saint Alphonse-Marie De Liguori in Les Gloires de Marie, Premier discours)
La croyance à l'Immaculée Conception de Marie est appuyée sur de nombreux miracles. On peut penser, entre autres, à la vision prodigieuse et à la rapide propagation de la médaille miraculeuse à l'effigie de Marie conçue sans péché,, (suivant la demande de la sainte Vierge) révélée à Paris en 1830 par une religieuse, sainte Catherine Labouré ; médaille que les pieux fidèles portent comme une source permanente de grâces de tout genre, qu'ils ne cessent d'obtenir par l'intercession de la Mère de Dieu, vénérée, révérée et invoquée sous ce titre de Marie conçue sans péché. Un des miracles que l'on accorde par exemple à la médaille miraculeuse est notamment la conversion à Rome dans l'église saint André, du juif Alphonse Ratisbonne au catholicisme après avoir porté une médaille miraculeuse (6 janvier 1842).
Bien sûr, nous ne pouvons pas ne pas parler ici de l'apparition et des miracles de Notre Dame à Lourdes.
"Que soy era immaculada councepciou"
"Je suis l'Immaculée Conception"
(25 mars 1858 en la fête de l'Annonciation)
Là encore, des milliers de grâces abondent et des guérisons extraordinaires surviennent. Comment un incrédule devant ces faits peut-il continuer à rejeter devant ces faits cette vérité de foi qu'est l'Immaculée Conception ? Plus de 7.000 cas de guérisons inexpliquées ont été enregistrés à Lourdes depuis 1883 par les médecins (source : Le Figaro du 07/12/2011). Mais l'Eglise catholique n'en a formellement et solennellement déclaré miraculeuses que 67. Encore cette année, deux guérisons miraculeuses ont été déclarés par les médecins du Comité Médical International de Lourdes (C.M.I.L.).
Que Notre Dame, l'Immaculée Conception, nous abonde plus que jamais de ses grâces et qu'elle mène ou fasse
revenir les agneaux égarés au bercail de l'Eglise une, sainte, catholique et apostolique !
Le 27 novembre 1830, la Très Sainte Vierge apparut à Ste Catherine Labouré. Celle-ci vit autour de la Très Sainte Vierge un cadre ovale dans lequel était écrit en lettres d'or: "Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à vous."
Ste Catherine entendit alors une voix qui lui dit :
"Faites frapper une médaille sur ce modèle; les personnes qui la porteront au cou recevront
de grandes grâces; les grâces seront abondantes pour les personnes qui la porteront avec confiance."
Tout à coup, il sembla à Ste Catherine que le tableau se retournait et elle vit sur le revers la lettre M surmontée d'une petite
croix et sous le M, les Sacrés Coeurs de Jésus et de Marie.
Deux ans après, la médaille fut frappée avec l'approbation de Mgr De Quelen, Archevêque de Paris. Sa diffusion fut accompagnée de guérisons nombreuses et de conversions retentissantes.
La médaille connut immédiatement une diffusion prodigieuse. D'innombrables grâces de conversion, de protection et de guérison furent obtenues.
Devant tous ces faits extraordinaires, l'Archevêque de Paris, Mgr de QUELEN ordonna une enquête officielle sur l'origine et les effets de la Médaille de la rue du Bac. En voici la conclusion:
"La rapidité extraordinaire avec laquelle cette médaille s'est propagée, le nombre prodigieux de médailles qui ont été frappées et répandues, les bienfaits étonnants et les Grâces singulières que la confiance des fidèles a obtenus, paraissent vraiment les signes par lesquels le Ciel a voulu confirmer la réalité des apparitions, la vérité du récit de la voyante et la diffusion de la médaille."
À Rome même, en 1846, à la suite de la conversion retentissante du juif Alphonse Ratisbonne, le Pape Grégoire XVI confirmait de toute son autorité les conclusions de l'Archevêque de Paris.
Si donc vous aimez la Vierge et si vous avez confiance en sa puissante intercession:
Sainte Catherine Labouré a passé toute sa vie au service des pauvres vieillards, à l'Hospice d'Enghien (77, rue de Neuilly, à Paris), où elle est morte en odeur de sainteté le 31 décembre 1876.
Elle a été béatifiée le 28 mai 1933 et canonisée le 27 juillet 1947.
Prière à Notre-Dame de la Médaille Miraculeuse :
Ô Vierge Immaculée, qui avez voulu apparaître tant de fois sur notre terre et nous avez donné la Médaille Miraculeuse, nous Vous saluons et nous Vous reconnaissons pour notre Reine.
Sous le signe de votre sainte Médaille, nous sommes à Vous et voulons être à Vous. Qu'elle soit toujours à nos yeux et à nos coeurs le gage de votre amour et le rappel de nos devoirs envers Vous.
Ô Mère de nos âmes, aidez-nous à fuir tout péché et à vivre fidèlement dans la grâce de Votre Fils.
Ô Mère de toutes les âmes, aidez-nous à être apôtres et à sauver nos frères pour qui Jésus est mort en croix.
Ô Mère de toutes les grâces, donnez à notre pays les religieuses et les prêtres dont il a tant besoin.
Reine du ciel, qui êtes venue au monde sans aucun péché, obtenez-nous de quitter ainsi cette terre pour monter vers Vous, dans le beau royaume de Votre Fils.
> Pour en savoir plus sur la médaille miraculeuse, cliquer ICI
Alors que ça et là, nombreux sont ceux qui nous accusent, à tort, de juger le Pape, il apparaît
une nouvelle fois que ces mêmes personnes prétendent encore et toujours juger le Magistère. Cet état d'esprit, condamné et réfuté à de nombreuses reprises par l'Eglise, relève du luthérianisme
:
"Samedi 12 novembre, en la fête de tous les saints de l'Ordre Dominicain, Mgr Tissier de Mallerais a conféré le sous-diaconat à trois frères dominicains du couvent de la Haye-aux-Bonshommes.
Dans son homélie, le prélat a exhorté les nouveaux sous-diacres à montrer l'exemple d'une vie sainte, et à être des sentinelles dans l'Église, en gardant la pureté de la foi à une heure où les ténèbres ont envahi le Magistère de l'Église." (Source : La Porte Latine)
Comme nous l'a écrit un lecteur que nous remercions, comment le Magistère de l'Eglise catholique - premier pouvoir que l’Église a reçu de Notre-Seigneur Jésus-Christ : le pouvoir d’enseigner - pourrait-il être assombri par les ténèbres ? s'il est bien le Magistère, c'est bien lui qui nous éclaire en vertu de la Parole de Notre Seigneur Lui même : "Tout pouvoir m'a été donné au ciel et sur la terre; allez donc enseignez toutes les nations" (St Matthieu, XXVIII, 16-20), "J'ai prié pour toi, afin qu'etant confirmé dans la Foi tu confirmes tes frères!" (St Luc, XXII, 31-34), "Celui qui vous écoute, m’écoute ; celui qui vous rejette, me rejette et celui qui me rejette" (St Luc, X, 13-16).
- Léon XIII : "Jésus-Christ a institué dans l’Église un magistère vivant, authentique et, de plus, perpétuel, qu’il a investi de sa propre autorité, revêtu de l’esprit de vérité, confirmé par des miracles ; et il a voulu et très sévèrement ordonné que les enseignements doctrinaux de ce magistère fussent reçus comme les siens propres." (Encyclique Satis Cognitum)
- Pie XI : « Le magistère de l'Eglise,établi ici bas selon le plan de Dieu pour conserver perpétuellement intact le dépôt des vérités révélées et pour en assurer la transmission aux hommes, est exercé chaque jour par le pontife Romain...». (Encyclique Mortalium animos)
- Pie XII : « Suivant l’exemple de saint Thomas d’Aquin et des membres éminents de l’Ordre dominicain, qui brillèrent par leur piété et la sainteté de leur vie, dès que se fait entendre la voix du Magistère de l’Église, tant ordinaire qu’extraordinaire, recueillez-la, cette voix, d’une oreille attentive et d’un esprit docile [...] Et il ne vous faut pas seulement donner votre adhésion exacte et prompte aux règles et décrets du Magistère sacré qui se rapportent aux vérités divinement révélées – car l’Église catholique et elle seule, Épouse du Christ, est la gardienne fidèle de ce dépôt sacré et son interprète infaillible ; mais l’on doit recevoir aussi dans une humble soumission d’esprit les enseignements ayant trait aux questions de l’ordre naturel et humain ; car il y a là aussi, pour ceux qui font profession de foi catholique et – c’est évident – surtout les théologiens et les philosophes, des vérités qu’ils doivent estimer grandement, lorsque, du moins, ces éléments d’un ordre inférieur sont proposés comme connexes et unis aux vérités de la foi chrétienne et à la fin surnaturelle de l’homme. » (Aux professeurs et élèves de l’Angelicum, 14 janvier 1958)
Ce n'est pas la première fois que Mgr Tissier prêche d'aussi graves erreurs sur l'Eglise, afin de justifier les aberrations doctrinales de la FSSPX. Mgr Tissier n'a-t-il pas signé en 2004, tout comme ses trois confrères, ces propos objectivement hérétiques :
"L’Église catholique n’agit plus en phare de la vérité qui illumine les cœurs et dissipe l’erreur, mais plonge l’humanité dans la brume de l’indifférentisme religieux, et bientôt dans les ténèbres de l’apostasie silencieuse" (p. 33 de l’opuscule, Lettre à nos frères prêtres, janvier 2004).
"Je crois en l'Eglise, une, sainte, catholique et apostolique" (Credo)
Il y a encore deux ans, il déclarait vouloir convertir celui qu'il considère comme le Vicaire du Christ, Benoît XVI
!
Il s'agit du même principe d'erreur que celle relevée ci-dessus : comment un catholique peut-il prétendre convertir celui qui est la règle de la foi de tous les fidèles catholiques, celui qui est "le Pasteur, le Conducteur, l'Évêque de l'Église universelle, l'Évêque des Évêques, le Pasteur des Pasteurs, le Docteur des Docteurs, le Père des Pères, le Chef des Chefs" (Mgr de Ségur - "Le Pape est infaillible") ? Comment un catholique peut-il revendiquer que le Magistère de l'Eglise doit être aujourd'hui interprété, jugé, rejeté ou condamné ?!
Non, ce n'est pas le Magistère de l'Eglise catholique qui est obscurcit par les ténèbres de l'erreur, c'est bien et bel la foi et l'intelligence de ces faux "champions de la Tradition" qui refusent de reconnaître deux vérités simples mais essentielles basées sur la Foi et le Magistère: le Sede Vacante et l'éclipse de l'Eglise catholique par cette nouvelle religion moderniste.
Il ne nous reste plus qu'à prier...

"Dans nos tentations, ne cessons de recourir à
Marie; elle est terrible au démon. Invoquons-la par son Cœur immaculé. Un saint lui demanda un jour ce qu'elle aimait mieux qu'on honorât en elle. Elle répondit : «
Ma pureté sans tache; c'est le moyen de tout obtenir. » Remercions le bon Dieu de son immaculée Conception, de ce qu'il l'a créée si grande, si belle, avec un Cœur si
embrasé d'amour pour lui." (Saint Curé d'Ars)

"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un cardinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les cardinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, N’ONT PAS LE MOINDRE EFFET JURIDIQUE, et ne confèrent à personne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées serait, par le fait même, SANS QU’IL FAILLE QUELQUE AUTRE DÉCLARATION ULTÉRIEURE, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."
(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus)


- Saint Alphonse de Liguori : "Ceux-là sont la peste et la ruine de l’Église qui prétendent et veulent que le Pasteur suprême puisse errer dans ses jugements en matière de foi."
- Saint Thomas d'Aquin : " L’Eglise universelle ne peut errer, car Celui qui est exaucé en tout au titre de sa dignité a dit à Pierre, sur la profession de foi duquel est fondée l’Église: J’ai prié pour toi pour que ta foi ne défaille point" (Somme théologique, supplément de la IIIe partie, q. 25, a. 1)
> Sept arguments théologiques contre l'hérésie du Pape hérétique : ICI
> Ecrits de l'Eglise qui réfutent les calomnies historiques faites contre certains Papes : ICI

Mystère
d'iniquité
A LIRE ABSOLUMENT
Ce livre peut être commandé à Monsieur l'abbé Paul Schoonbroodt / Steffeshausen, B4790 Reuland, Belgique
Prix 25 Euros + frais de port.
Peut être consulté sur internet ICI
L'Eglise éclipsée
?
Pour le commander
:
Auteur collectif, les Amis du Christ Roi, éditions Delacroix, B.P. 18, 35430 Chateauneuf, 298
pages.
Quarante ans d'erreurs concernant l'infaillibilité de
l'Eglise
Un livre IMPORTANT pour comprendre le fond du problème
à commander chez M. l'abbé Marchiset,
6 rue du Chapité, 25920 Mouthier Haute-Pierre
Le pape est INFAILLIBLE
de Mgr de Ségur ayant reçu un bref pontifical de Pie IX.
Pour mettre définitivement fin aux erreurs concernant l'infaillibilité
Disponible pour 4 € aux éditions saint
Rémi
Le vrai visage de Joseph Ratzinger
de Monsieur l'abbé GROSSIN
Un livret intéressant pour ne pas se laisser séduire par les faux semblants de l' imposteur Ratzinger !
Pour se le procurer, envoyer un email à l'abbé
Grossin : xavier.grossin@free.fr.
Prix 11 euros +port
QUELQUES
ENCYCLIQUES ET BULLES DES PAPES :
- Pie IV :
Bulle du 13 novembre 1564
Iniunctum nobis : PROFESSION DE FOI TRIDENTINE.
- Saint Pie V :
Bulle du 14 juillet 1570
Quo Primum tempore : organisant définitivement la
célébration du Saint Sacrifice de la Messe.
- Pie IX :
Allocution consistoriale du 25 septembre 1845
Multiplices inter : condamnation des sociétés
secrètes et de la Franc-Maçonnerie.
Lettre ENCYCLIQUE du 9 novembre 1846
Qui pluribus : enseignement sur l'Eglise et condamnation du
rationalisme.
Lettre ENCYCLIQUE du 8 décembre 1864
Quanta Cura : condamnation les principales erreurs
politico-religieuses du XIX° siècle.
Syllabus du 8 décembre 1864 : catalogue des erreurs
modernes.
- Léon XIII :
Lettre ENCYCLIQUE du 20 avril 1884
Humanum genus : condamnation des sectes occultes
principalement celle de la franc-maçonnerie.
Lettre ENCYCLIQUE du 1° novembre 1885
Immortali Dei : mission de l'Eglise et condamnation
d'erreurs modernes principalement de la liberté religieuse.
Lettre ENCYCLIQUE du 20 juin 1888
Libertas praestantissimum : sur la liberté
humaine.
- Saint Pie X :
Lettre ENCYCLIQUE du 4 octobre 1903
Supremi apostolatus : sur la charge de Souverain
Pontife.
Décret signé et approuvé par Saint Pie X du 3 juillet 1907
Lamentabili : condamnation des erreurs du modernisme.
Lettre du 6 septembre 1907 à la France
Une fois encore : commentaires de la situation de la
France en 1907 (notament sur la séparation de l'Etat et de l'Eglise)
Lettre ENCYCLIQUE du 8 septembre 1907
Pascendi dominici gregis : condamnation du
modernisme.
Serment antimoderniste, promulgué le 1er septembre 1910
Motu Proprio Sacrorum antistitum
- Pie XI :
Lettre ENCYCLIQUE du 6 janvier 1928
Mortalium animos : dénonciation et condamnation de
l'oecuménisme moderne.
Lettre ENCYCLIQUE du 19 mars 1937
Divini Redemptoris : condamnation du communisme -
dénonciation des persécutions communistes.
Lettre ENCYCLIQUE du 14
mars 1937 - lue le 21 mars
Mit brennender Sorge : critique du nazisme - condamnation de ses
erreurs : racisme, culte de l'Etat et du chef, paganisme, persécutions, etc.