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Quand Bergoglio reçoit le soutien de Mélenchon

Publié le par Clément LECUYER

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"Je salue le geste du pape avec ardeur", a écrit hier sur son compte Facebook le très marxiste et athée Jean-Luc Mélenchon, dans une tribune intitulée tout bonnement "Vive le Pape !".

 Voici ce que l'on peut lire sur le site Lefigaro.fr :

 On a connu les leaders de la gauche radicale plus durs dans leur appréciation des actions du Saint-Siège. Dans un billet posté dimanche sur son blog et intitulé «Vive le pape», le candidat à l'élection présidentielle Jean-Luc Mélenchon semble avoir été touché par la décision du pape François, en visite sur l'île de Lesbos samedi, de quitter la Grèce accompagné de douze réfugiés [musulmans] en provenance de Syrie. «Décidément l'Église a vraiment élu un chrétien cette fois-ci!», salue le fondateur du Parti de gauche.

 Même s'il n'a pas (encore) tout compris, l'écrivain Eric Zemmour nous livre sur RTL une analyse tout à fait pertinente et sans concession à l'égard de Bergoglio qui "a fait une croix sur l'Europe, terre chrétienne. Il refuse de privilégier la défense des chrétiens d'Orient persécutés, et abandonne l'Europe à son destin islamique."

Dialogue entre un “ralliériste” et un “résistant”

Publié le par Clément LECUYER

 Que ce soit au sein de la Fraternité Saint Pie X ou même chez des fidèles "sédévacantistes", nombreux sont ceux qui rejettent tout accord entre la FSSPX et le Vatican, en prétextant que Mgr Lefebvre s'y était opposé de son vivant. "Mgr Fellay trahit les principes qui ont toujours guidé Mgr Lefebvre" peut-on entendre ou lire sur certains blogs. C'est ainsi que Mgr Williamson, les domicains d'Avrillé et quelques autres prêtres se sont détachés de la FSSPX et qu'a vu le jour le 15 juillet 2014 l'Union sacerdotale Marcel-Lefebvre.

 Le dialogue ci-dessous est une discussion entre un "ralliériste" et un "résistant" qui se réclament tous deux de l'héritage de Mgr Lefebvre. A travers cet échange imaginé par Petrus, nous ne pouvons qu'observer que les faits donnent manifestement tort, non pas aux "ralliéristes", mais aux "résistants".


Mgr Lefebvre et Mgr Fellay, même combat !

 
SOURCE - Petrus - 10 octobre 2015

Le “résistant” : Ce que fait Mgr Fellay est affreux, épouvantable. Il est en train de brader l’œuvre de Mgr Lefebvre. C’est un traître. Comment peut-il agir ainsi alors que le pape François détruit la morale familiale et conjugale, se fait photographier tout sourire avec des sodomites et des transsexuels…
 
Le “ralliériste” : Restez calme mon ami. Vous exagérez. Vous vous échauffez. Je vous l’affirme, Mgr Fellay est le fidèle disciple de Mgr Lefebvre qui n’a jamais voulu rompre avec Rome et le Pape. N’a-t-il pas toujours déféré aux convocations des différents dicastères romains ? N’a-t-il pas toute sa vie et jusqu’à sa mort condamné le sédévacantisme et imposé dès 1983 l’una cum au canon de la messe à tous ses prêtres ? N’a-t-il pas écrit dans une lettre à Jean Paul II en 1981 qu’il avait sévi envers les prêtres et les séminaristes qui refusaient de reconnaître l’autorité et la légitimité du pape polonais ? N’a-t-il pas négocié et signé un protocole d’accord le 5 mai 1988 avec le cardinal Ratzinger?
 
Le “résistant” : Oui, mais il a renié sa signature dès le lendemain après avoir passé une nuit affreuse. Depuis Assise il avait compris qu’il n’était plus possible de rechercher et de trouver un accord avec la Rome moderniste…
 
Le “ralliériste” : Vous vous trompez lourdement. Assise a eu lieu en octobre 1986. Mgr Lefebvre a certes condamné cette initiative regrettable du pape Jean Paul II mais cela ne l’a pas empêché d’engager quelques mois après des négociations avec le Vatican, de recevoir à Ecône avec tous les honneurs dus à son rang le cardinal Gagnon qui avait le droit à un trône lors des messes et offices auxquels il assistait à Ecône, de s’entretenir avec chaleur avec les cardinaux Gagnon et Ratzinger, de signer, ce n’est pas rien, le protocole d’accord du 5 mai 1988 qui reconnaît Vatican II, le Pape Jean Paul II, la validité de la nouvelle messe et des nouveaux sacrements, le nouveau code de droit canon, qui promet l’obéissance au Saint-Siège.
 
Le “résistant” : Vous ne comprenez pas qu’il a renié sa signature. Vous entendez, il l’a reniée. Reniée ! Reniée !
 
Le “ralliériste” : Restons raisonnable. Je me dois de vous contredire : Mgr Lefebvre n’a jamais renié sur le fond ce protocole. Pas plus que notre très vénérable supérieur général, Son Excellence Mgr Fellay, n’a rétracté sur le fond son préambule doctrinal du 15 avril 2012. A la vérité, des quatre évêques Mgr Fellay est probablement le plus fidèle à la pensée, à l’action et aux méthodes de notre vénéré fondateur. D’ailleurs, ne trouvez-vous pas qu’il lui ressemble : ses airs inspirés dans ses sermons ponctués de longs silences où son âme contemple les réalités célestes ? Mgr Fellay, c’est la sainteté en acte !
 
Le “résistant” : Ne changez pas de sujet, n’essayez pas de m’embrouiller. Mgr Lefebvre a renié sa signature quand il a compris qu’il s’était fait rouler…
 
Le “ralliériste” : Cessez de parler toujours de pièges. Il faut avoir confiance. Ne pensez-vous pas que le Pape puisse avoir vraiment le désir de trouver une solution satisfaisante pour tous, de clore cet épisode douloureux et d’aller de l’avant, d’avancer vers l’unité. J’aime cette expression : aller de l’avant…
 
Je le répète, Mgr Lefebvre n’a jamais renié sur le fond ce qu’il a signé. Croit-on que le saint évêque soit homme à se renier, soit une girouette guidée par le vent, un modèle d’inconstance ? Evidemment non. Ce serait gravement diffamer notre saint fondateur que de prétendre cela. Si l’accord ne s’est finalement pas fait en 1988, ce n’est pas à cause du contenu du protocole d’accord mais parce qu’on n’accordait pas à Mgr Lefebvre les garanties qu’il avait demandées : la majorité à la commission romaine chargée de la Tradition et une date certaine pour le sacre d’un évêque destiné à assurer sa succession. Le désaccord ne s’est donc pas fait sur des raisons doctrinales mais a pour origines des raisons purement pratico-pratiques, prudentielles, circonstancielles.
 
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L'apostasie de Bergoglio par Mgr Sanborn

Publié le par Clément LECUYER

 Il y a deux ans, Bergoglio déclarait lors d'une interview au journal italien La Repubblica cette tonitruante assertion :

"Je crois en Dieu, non pas dans un Dieu catholique, il n'y a pas de Dieu catholique, il y a Dieu et je crois en Jésus-Christ, son incarnation. Jésus est mon instructeur et mon pasteur, mais Dieu, le Père, Abba, est la la lumière et le Créateur. C'est ça mon Etre".

 Voici dans les lignes qui vont suivre l'analyse du Recteur du Séminaire de la Très Sainte Trinité, Mgr Donald SANBORN, publiée dans sa Newsletter d'octobre 2013.

[Nous précisons que les caractères en gras sont de notre fait. Nous remercions encore fois notre traducteur !]

_______________

https://foicatholique.files.wordpress.com/2015/05/dieu-sainte-trinitc3a9.jpg


  La seule manière dont on peut comprendre ceci, c'est que le Dieu qui est décrit par les croyances catholiques n'existe pas. Comment pourrions nous entendre l'expression "Dieu catholique" en quelque sens que ce soit si ce n'est le Dieu du catholicisme romain ? C'est bien un Dieu en trois Personnes Divines, Père, Fils et Saint-Esprit. La Deuxième Personne de la Sainte Trinité s'est faite chair, a institué l'Eglise Catholique, est morte pour nos péchés, et se voit rendre un culte, celui du vrai Dieu, Chef Invisible de l'Eglise Catholique. Je demande donc comment le terme Catholique pourrait ne pas s'appliquer à Jésus-Christ, qui est le Chef de l'Eglise Catholique ? Il est évident que le Catholique s'applique à Lui plus qu'à tout autre, puisque c'est le nom de l'Eglise qu'Il a fondée, et dont Il est le Chef. Mais Jésus-Christ est le vrai Dieu, Deuxième Personne de la Trinité Bienheureuse. Comment pourrait-on ne pas s'appeler Catholique dès lors qu'on est le Chef de l'Eglise Catholique ?


 La déclaration de Bergoglio n'est pas une hérésie mais une apostasie. C'est en même temps un reniement de la religion Catholique, ce qui est la définition même de l'apostasie.


 "Il n'y a pas de Dieu Catholique, il y a Dieu." Ce Dieu est-il celui des musulmans ? Des Juifs ? Un dieu Hindou ? Ce n'est aucun de ceux-là pour Bergoglio, si l'on prend en considérations d'autres déclarations qu'il a déjà faites ; pour lui Dieu est quelque chose d'impossible à connaître, que l'on trouve au fond de soi et qui se manifeste à vous lors d'une expérience religieuse. Autrement dit le dieu de Bergoglio est un dieu générique ; il s'identifie au subconscient humain et il devient ce que les gens mettent à la mode en fonction de leur expérience personnelle. C'est purement du Modernisme. Bien plus, c'est de l'athéisme. Les mots qu'a saint Pie X dans son Encyclique Pascendi reviennent à l'esprit : "leur [celui des modernistes] système signifie la destruction non seulement de la religion Catholique, mais celle de toute religion." Après une longue explication saint Pie X conclut : "Il est certain que ceci suffit à montrer plus qu'il n'en faut par combien de voies le modernisme conduit à l’annihilation de toute religion. Le premier pas en ce sens a été réalisé par le Protestantisme ; le second, par le Modernisme : le suivant fera basculer tête la première dans l'athéisme." (N° 39)


 Les fidèles feraient bien de relire cette Encyclique centrale et prophétique par laquelle nous avons été mis en garde contre tout ce qui de nos jours arrive. Le "dieu" de Bergoglio est quelque chose dont les dogmes catholiques ne peuvent rendre compte. C'est un dieu indescriptible, sans nature, sans attributs, et par conséquent sans dogmes.


 La sentence finale de Bergoglio, "C'est ça mon Etre" correspond parfaitement à la notion Moderniste de Dieu. Saint Pie X les accuse, en ce même paragraphe 39, d'être des panthéistes. Bergoglio assimile clairement son Etre à un dieu générique. C'est du pur panthéisme.


  Je conclus par conséquent que Bergoglio est un apostat et un athée, dans la mesure où il ne croit pas en un Dieu personne qui transcende le monde créé – tel le Dieu Catholique – mais croit en un dieu générique qui fait intrinsèquement partie du monde créé.


 Je veux dire également qu'il n'est besoin d'aucune autre preuve de l'abandon par Bergoglio de la Foi Catholique, et de la nécessité pour tous ceux qui revendiquent le nom de catholique de le dénoncer comme faux pape, et de lui refuser la communion ecclésiale.


 Comme l'a campé avec humour M. l'abbé Cekada :
 

  • Bergoglio : "Il n'y a pas de Dieu Catholique !"

  • Dieu : "Il n'y a pas de Pape Catholique !"

 Bien que comique, ce que dit M. l'abbé Cekada va droit au but. Qui plus est, c'est très sérieux. Par le fait de dire qu'il n'y a pas de Dieu Catholique, on renie Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui est Vrai Dieu et Chef de l'Eglise Catholique romaine. Ce qui vient alors à l'esprit, ce sont les paroles solennelles de notre Dieu Catholique : "Mais celui qui m'aura renié devant les hommes, moi aussi je le renierai devant mon Père qui est dans les Cieux." (Matt. X, 33)


 Et si nous faisons mention de cet apostat au Canon de la Messe, et le reconnaissons publiquement comme Vicaire du Christ, lui qui refuse l'existence du vrai Dieu, comment nous y prenons-nous pour éviter de renier le Christ ? Affirmer que Bergoglio est le chef visible de l'Eglise, c'est renier le Christ qui en est le Chef invisible, car Bergoglio dit que le Dieu Catholique – Notre-Seigneur Jésus-Christ, Chef de l'Eglise – n'existe pas.

 En d'autres termes, il existe une opposition radicale entre le Christ et Bergoglio. Adhérer à l'un, c'est renier à l'autre. Saint Paul a dit dans II. Corinthiens VI, 15 : "Et quel accord y-a-t-il entre le Christ et Bélial ? Ou quelle part a le fidèle avec l'infidèle ?".

 
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Les blasphèmes de François crient vengeance au Ciel

Publié le par Clément LECUYER

http://img.over-blog-kiwi.com/1/45/07/81/20150909/ob_82ee63_bergoglio.png

  C'est volontairement que nous nous abstenons de commenter trop souvent les faits et gestes des imposteurs occupant le Vatican, tout simplement parce que nous n'avons rien à voir avec ces gens-là.

 Cependant, il est bon de temps à autre de jeter un coup d'oeil sur ce qui se passe dans le camp d'en face. C'est pour cette raison que nous relayons le travail d'un lecteur qui a retracé les derniers évènements au Vatican. Tout démontre dans les actes et propos de Bergoglio/François que ce dernier fait objectivement le  jeu  des  ennemis  de  l’Eglise, tel un digne serviteur de  Satan  et  précurseur de l’Antichrist. Qui peut encore croire que ce triste personnage agit en successeur de Pierre et en Vicaire de Notre-Seigneur ?

 > Pour ouvrir/télécharger le document (23 pages), cliquez ICI.

Quand de supposés "pasteurs" assassinent les âmes

Publié le par Clément LECUYER

http://img.over-blog-kiwi.com/1/45/07/81/20150829/ob_94304a_789456.png
"Voici, je vous envoie comme des brebis au milieu des loups. Soyez donc prudents comme les serpents, et simples comme les colombes." (Mt 10,16)

  Non possumus ! En ces temps troublés où de faux, douteux et/ou incompétents "pasteurs" sévissent avec le soutien scandaleux de catholiques bien imprudents et aveugles, il est plus que jamais d'actualité de se souvenir des points essentiels que Mr l'abbé CEKADA résume à la fin de son analyse sur le clergé non formé dans le mouvement traditionaliste :

1) La loi de l'Eglise oblige à ce que quiconque est ordonné à la prêtrise soit en possession de l'aptitude canonique (idoneitas canonica). Les deux principaux critères qui déterminent l'aptitude canonique d'un candidat à l'ordination sont :

a) la conduite vertueuse (mores congruentes),
b) les connaissances requises (debita scientia).

 Le système de séminaire établi par le Concile de Trente et prescrit par le droit canonique fournit aux candidats à l'ordination une formation spirituelle appropriée (à travers le règlement du séminaire, le programme journalier, une direction spirituelle régulière, l'observation et la correction, et l'évaluation professorale) et l'éducation ecclésiastique requise (connaissance et compréhension du Latin, deux ans de philosophie, quatre ans de théologie).

 Le système Tridentin garantit que les ordinands sont “convenablement jugés” (rite probati) sur une longue période de temps à la fois sur leur conduite et leurs connaissances, et qu'ils sont en effet canoniquement aptes à l'ordination.

 La législation et les déclarations papales ont constamment averti que ces obligations sont graves et
que les ignorer met les âmes de fidèles en danger. Un candidat qui n'a pas été “convenablement jugé” selon les normes légales sur sa vertu et ses connaissances est canoniquement inapte à la prêtrise.

2) Un évêque qui confère les ordres majeurs à un candidat canoniquement inapte commet un péché mortel (canon 973).

3)
Les ordres conférés par un évêque canoniquement inapte – un de ceux qui, parmi les Vieux Catholiques, les schismatiques brésiliens, la hiérarchie du Palmar de Troya et d'autres, n'ont pas l'éducation du séminaire requise – ne bénéficient pas de présomption de validité. En pratique, donc, les ordinations épiscopales ou sacerdotales issus de tels évêques doivent être considérés comme invalides.

4) Même si dans un cas particulier un candidat canoniquement inapte pourrait prouver que son ordination ou son sacre épiscopal était certainement valide, il serait toujours empêché d'exercer les ordres ainsi reçus, qu'ils aient été conférés par un prélat catholique ou un schismatique.

* * *

 La loi et la tradition de l'Eglise requièrent donc que leurs ministres soient formés et leurs vertus et connaissances évaluées avant de recevoir la dignité des Saints Ordres, et que l'inapte soit exclu.

 Un prêtre ou un évêque canoniquement inapte, même s'il peut avoir été ordonné validement, déshonore la prêtrise catholique et compromet le salut des âmes chaque fois qu'il monte à l'autel, entre au confessionnal, ou pire encore, coiffe une mitre et élève aux Saints Ordres encore plus d'ignorants et d'inaptes.

 La dignité de la prêtrise du Christ et le bien général de l'Eglise demande à ce que les laïcs catholiques refusent le ministère sacramentel de ces hommes et n'appuient pas leur apostolat. Agir autrement donne crédibilité et respectabilité à ce qui ne mérite que mépris et condamnation, comme cela ressort clairement des mots terribles du Pape Pie XI :

 

“Qu'ils tremblent donc pour eux - mêmes, ceux qui abordent le ministère sacré sans compétence ni formation; car le Seigneur ne laissera pas impunie leur ignorance, lui qui a proféré cette terrible menace : Parce que tu as repoussé la science, je te repousserai à mon tour, et tu ne seras pas mon prêtre”.

 

 Si le Seigneur Lui-même rejette l'inapte, le catholique traditionnel ne peut pas faire moins – car la seule personne apte à célébrer la Messe tridentine est un véritable prêtre tridentin.

Droit canon et bon sens

Publié le par Clément LECUYER

Pourquoi les catholiques traditionalistes ne sont pas « hors-la-loi »
Abbé Anthony CEKADA

Traduit de l'anglais. Texte source disponible sur sggressources.org

 LE DIOCÈSE TYPIQUE, de nos jours, est le théâtre de toutes sortes de folie dangereuse. Les prêtres attaquent des enseignements Catholiques définis concernant la foi et la morale. Des soeurs font pression pour obtenir l'ordination des femmes. Des 'messes' sont célébrées avec des marionnettes, des ballons, des clowns et de la danse. Le séminaire quasi-vide et l'université nominalement Catholique sont des foyers de subversion religieuse.

 De temps en temps, cependant, les hommes responsables de cet état de choses s'arrêtent un peu. L'évêque diocésain ou un fonctionnaire suppose un air sérieux et émet un avertissement solennel : Il y a une chapelle dans notre diocèse, dit-il, où un prêtre offre la messe traditionnelle en latin. C'est illicite et cela viole le droit canon, alors méfiez-vous !

 Sur le revers de la même médaille, il y a toujours eu quelques personnes dans le mouvement traditionnel qui s'opposent avec véhémence à la Nouvelle Messe et à Vatican II, mais qui condamnent néanmoins tous (ou la plupart) des prêtres catholiques ou chapelles traditionalistes comme "illicites" ou "contre le droit canon". 

 Typiquement, quelque laïc avec une hache à moudre va mettre la main sur une paraphrase anglaise [ou française, note du traducteur] du Code de droit canonique (le texte officiel n'existe qu'en latin), et, comme un protestant tenant une bible, traitera sa découverte comme une source pratique pour des "textes preuves" qu'il peut utiliser pour rejeter tout le monde dans le mouvement traditionnel comme "non-catholique". Il n'a pas idée que, comme avec la Sainte Écriture, il y a des principes et des règles autoritaires qui doivent être suivies pour appliquer les indications du Code. Et tandis que le soi-disant canoniste répand ses articles condamnant tout le monde de ne pas adhérer littéralement aux canons, il ne se rend jamais compte que son propre projet est également "illicite" - puisque ses écrits ne portent pas l'imprimatur officiel requis par le Canon 1385.

 Dans les deux cas - déclarations de l'établissement moderniste ou polémiques de soi-disant canonistes laïcs – les catholiques qui vont à la messe traditionnelle trouvent parfois ces accusations troublantes. Les bons catholiques, nous le savons, doivent essayer de respecter la loi. Ce que nous faisons va-t-il vraiment contre le droit canon, ou est-ce illicite de quelque manière, et donc est-ce mauvais ?

 Le bon sens nous dit que la réponse est non. Le sacrilège et l'erreur doctrinale abondent. Il ne semble guère raisonnable que les milliers de règles destinées pour des temps ordinaires dans l'Église s'appliqueraient encore tous face à une telle situation extraordinaire.

 La plupart des laïcs dans le mouvement traditionnel adoptent instinctivement cette approche du bon sens. Sans s'en rendre compte, ils ont mis en pratique un principe de bon sens que les canonistes catholiques (experts en droit canon) ont toujours utilisé dans l'application du droit canon : le principe de l'épikie.

 L'épikie (on pourrait aussi l'appeler "l'équité") reconnaît que suivre la lettre de la loi de l'Église peut, dans certaines situations exceptionnelles, être à la fois dangereux et erroné. Les Catholiques traditionalistes qui comprennent comment l'épikie est appliquée seront bien préparés pour expliquer pourquoi leur plan d'action est bon.

 Ici, nous allons examiner:

(1) Le but de la loi de l'église, et le principe d'épikie.
(2) Comment l'épikie s'applique à la situation des prêtres et des chapelles Catholiques

Télécharger le document en cliquant ICI

Les saints Ordres et l'inaptitude canonique

Publié le par Clément LECUYER


"L’avenir du prêtre lui-même dépend de la formation qu’il aura reçue [dans un Séminaire]. Il est d’une suprême importance qu’après une solide formation classique, les futurs prêtres soient initiés et entraînés à la philosophie scolastique selon la méthode, la doctrine et les principes du Docteur angélique... Un seul prêtre bien formé vaut mieux qu’un grand nombre peu ou point préparés et sur lesquels l’Eglise ne peut guère compter, à supposer même qu’elle n’ait pas à pleurer sur eux"
(Pie XI - Encyclique Ad Catholici Sacerdotii)

 Cela va bientôt faire une cinquantaine d'années que les instances de l'Eglise sont occupées par des loups déguisés en agneaux. Le tremblement de terre de Vatican II a ébranlé l'Eglise ; plus le temps avance, plus les ruines s'étendent. La lumière que prodiguait autrefois Rome a fait place aux ténèbres.

 Conséquence logique de ce cataclysme : les rares survivants fidèles à Notre-Seigneur, démunis de chefs,  tentent chacun, tant bien que de mal, à voir clair dans ces ténèbres. Hélas, combien réussisent à rester dans le droit chemin ?

 C'est ainsi qu'en France ou ailleurs, nous assistons à un phénomène étrange et  véritablement inquiétant : certains fidèles, par curiosité au départ, se mettent à fréquenter puis soutenir des prêtres/évêques (?) et des communautés ayant un passé pour le moins douteux.

 Nous voyons donc des individus, démunis de tout discernement, administrer les sacrements en n'ayant jamais reçu de formation doctrinale dans un séminaire sérieux. Certains n'ont jamais terminé les études ecclésiastiques requises (latin, philosophie, théologie), d'autres ont côtoyé des groupuscules (si ce n'est des sectes) pour le moins bizarres, s'y sont fait ordonnés, sacrés, parfois les deux en l'espace de quelques jours (on peut penser à la secte espagnole de Palmar avec comme fondateur un déséquilibré ordonné et sacré du jour au lendemain sans aucune formation, qui, avant de s'autoproclamer "pape", avait déjà publiquement une conduite pour le moins pathologique dès les années 1968).

 Comme le témoigne l'abbé Anthony CEKADA, connu pour ses études théologiques, on voit apparaître ce genre de personnages s'installer pour célébrer la Messe tridentine, prétendant être prêtre ou évêque catholique, ayant été ordonné ou consacré lui aussi par un “évêque” non formé ayant des connexions avec les Vieux Catholiques, l'Eglise Apostolique Brésilienne, Palmar de Troya ou autre.

 Il est évident que toutes ces personnes devront personnellement rendre compte de leurs fautes et de leurs imprudences devant Dieu. "Malheur au prêtre qui ne sait pas tenir son rang et qui souille par ses infidélités le nom du Dieu saint à qui il doit être consacré !" s'exclamait saint Pie X (Exhortation apostoliqueHaerent animo).

 Hélas, tout cela engendre des catastrophes auprès des âmes. Il est bien connu qu'un aveugle ne peut pas guider des borgnes ! En paraphrasant saint Grégoire le Grand, si l’on veut bâtir une maison, on ne fait pas supporter tout le poids de l’édifice à des bois pourris ou qui viennent à peine d'être coupés dans la forêt. 

 Peut-on fréquenter des prêtres (?), évêques (?) n'ayant pas eu de formation dans un Séminaire ? ayant cotoyé des sectes  ? ayant publiquement commis de graves péchés contre la vertu ? En tenant compte du droit canon et de la théologie, non ! Aucune collaboration, ni de loin ni de près, avec ces gens-là, peu importe leurs vertus personnelles.

 Il est nécessaire et primordial d'avoir les idées claires concernant toutes ces questions. Nous incitons donc tous les lecteurs à lire le très instructif dossier de Mr l'abbé Cekada, théologien, se rapportant à ce grave problème du clergé non formé dans le mouvement traditionaliste :

Non formé et non tridentin : les saints Ordres et l'inaptitude canonique
(cliquer sur le lien)

 Prions Notre Dame du Rosaire, elle qui terrasse l'erreur, de nous aider à toujours voir clair et à rester fidèles !

Camp en montagne

Publié le par Clément LECUYER

L’Institut Mater Boni Consilii organise un camp pour les jeunes-gens de 14 à 21 ans en montagne du lundi soir 27 juillet au vendredi matin 7 août.

Ce camp, mis sous la protection de Saint Jean Bosco, a comme but de renforcer la Foi des jeunes dans ce monde toujours plus matérialiste et paganisé. Il est encadré par deux prêtres (abbés CAZALAS et Jocelyn LE GAL), un séminariste et un Frère de l'Institut et quelques jeunes adultes sérieux que les prêtres connaissent.

Le camp a lieu dans les Alpes du Nord à 110 mètres d’altitude (exactement dans le village de Moulin-Vieux en Isère). Le camp se déroule sous tentes, mais il y a du "dur" à proximité pour les sanitaires (principalement pour les douches).

L’activité sportive principale est l’ascension en montagne : l’encadrement cherche à faire apprécier la montagne et la faire découvrir aux garçons (faune, flore, orientation, lecture d’une carte, sécurité, préparation d’une randonnée).

Il est évident que le camp est centré sur la fortification de la vie chrétienne : prières du matin et du soir, chapelet, Messe quotidienne le matin, instruction sur la Foi ou la Morale catholiques adaptée à leur âge chaque soir avant le dîner.

L’encadrement veille à ce que la Charité fraternelle marque le déroulement des journées et que les garçons participent aux services quotidiens nécessaires.

Pout tout renseignement, contacter M. l’abbé Thomas CAZALAS : th.cazalas@gmail.com - 06 77 08 60 35.

Consécration épiscopale de Mgr Faure

Publié le par Clément LECUYER

Ce que nous avons prévu et annoncé l'année dernière s'est révélé être exact : Mgr Williamson vient de sacrer l'abbé Faure le 19 mars.

Voici le communiqué de l'Institut Mater Boni Consilii que nous partageons :

Comme tout le monde le sait désormais, Mgr Richard Williamson, un des quatre évêques consacrés par Mgr Lefebvre le 30 juin 1988, a à son tour consacré Mgr Jean-Michel Faure le 19 mars 2015, à Nova Friburgo au Brésil.
 
Dans un communiqué de la Maison Généralice, la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X a condamné cette consécration épiscopale avec des arguments et des expressions qui furent ceux des prêtres qui quittèrent Mgr Lefebvre en 1988 pour fonder la Fraternité Saint-Pierre ; la Fraternité Saint-Pie X gouvernée par Mgr Fellay accuse Mgr Williamson de “sédévacantisme” pratique, et de ne reconnaître l’autorité du Pape qu’en paroles (accusation  plus sérieuse de la part de la Fraternité Saint-Pierre, qui se soumit à Jean-Paul II, que de la part de la Fraternité Saint-Pie X qui, jusqu’à maintenant et au moins en apparence, désobéit encore habituellement à François Ier).
 
Beaucoup de catholiques, qui justement en tant que catholiques s’opposent au modernisme et à Vatican II, sont donc tentés de mettre leur espérance en Mgr Williamson, et se demandent si on ne peut pas approuver et reconnaître la consécraton épiscopale de Mgr Faure.
 
La consécration épiscopale du 19 mars 2015 se fonde explicitement sur celle de 1988, et –avec la lecture d’un “mandat romain” apocryphe – aujourd’hui comme en 1988  on y déclare ouvertement et catégoriquement, autant Mgr Williamson que Mgr Faure (qui l’a répété dans une interview du 18 mars), reconnaître l’autorité et la légitimité  de François Ier Bergoglio.
 
Voilà pourquoi, exerçant notre devoir de témoigner publiquement de la foi, nous ne pouvons pas ne pas répéter à propos de la consécration de 2015 ce que nous avions dit à propos de celle de 1988 (cf Sodalitium n°17 p.4-9), à savoir que l’acte accompli par Mgr Williamson implique : sacrilège et schisme capital ; une praxis de nature schismatique ; et une contradiction vivante – signe manifeste de l’erreur – en reconnaissant comme Souverain Pontife de l’Eglise catholique et Vicaire de Jésus-Christ sur la terre Jorge Mario Bergoglio dans le rite même de la Messe, et en accomplissant dans le même temps une consécration épiscopale contre sa volonté et dans l’intention explicite de s’opposer à son autorité et à son magistère.
 
Notre Institut invite donc les catholiques fidèles, qui s’opposent au néo-modernisme de Vatican II, à ne pas se laisser tromper par la Fraternité Saint-Pie X de Mgr Fellay, non plus que par la ‘Fraternité Saint-Pie X’ de Mgr Williamson : l’une et l’autre désirent en effet, de façon déclarée et programmatique, faire partie du bataillon de ceux qui reconnaissent Jorge Mario Bergoglio comme Vicaire du Christ, donnant donc pleine légitimité à son oeuvre de destruction (si cela était jamais possible) par le modernisme de l’Eglise et de la foi.
 
“Enfin, les événements récents confirment la position que prit, dans la crise actuelle, avec esprit de foi Mgr Guérard des Lauriers” (notre déclaration de juillet 1988).
 
Verrua Savoia, 20 mars 2015.
 

L'Eglise catholique, phare de Vérité, est infaillible

Publié le par Clément LECUYER


"Le Saint-Esprit descendit du ciel, lui qui garde et sanctifie l'Eglise, surveille les âmes, pilote les gens pris dans la tourmente, éclaire les égarés, préside les combats et couronne les vainqueurs." (Saint Cyrille de Jérusalem dans ses catéchèses)
 

 Ce qui a toujours été admis et cru autrefois est aujourd'hui décrié, nié, rejeté, moqué. Ainsi, hélas, peu de catholiques croient encore que l'Eglise catholique ne peut défaillir, étant assistée sans cesse par le Saint-Esprit. Pour beaucoup, cette vérité relève de l'idéalisme, d'un doux rêve, d'un voeu pieux ! Les évêques de la Fraternité Saint Pie X n'avaient-ils pas écrit - horreur ! - dans une lettre publique en 2004 que "l’Église catholique n’agit plus en phare de la vérité qui illumine les cœurs et dissipe l’erreur, mais plonge l’humanité dans la brume de l’indifférentisme religieux, et bientôt dans les ténèbres de l’apostasie silencieuse… l'Église catholique redeviendra tout à la fois phare de vérité et port de salut…" (De l'oecuménisme à l'apostasie silencieuse - 25 ans de pontificat. Menzingen 2004).
 NON ! L'Eglise catholique a toujours été et restera toujours le phare de la vérité ! Le Magistère de l'Eglise est très claire sur ce sujet : l'Eglise est la colonne de la vérité.

 Pour aller un peu plus loin dans cette notion d'infaillibilité, il faut savoir que les théologiens, se basant sur le Magistère, distinguent l'infaillibilité "positive" et l'infaillibilité "négative".

1° infaillibilité "positive" (ou absolue) : il s'agit du pouvoir de formuler des décisions dogmatiques ou morales, obligatoires pour tous les chrétiens. (= magistère extraordinaire du Pape)

2° infaillibilité "négative" : il s'agit de l'assistance divine permanente qui préserve l'Eglise de toute erreur: c'est ce qu'on appelle infaillibilité négative.

 Le Pape, qui jouit de la même infaillibilité que l'Eglise (cf. Pastor Aeternus) est donc divinement assisté d'une assistance prudentielle infaillible (infaillibilité négative), dans l'exercice de son magistère et dans la promulgation des lois et dispositions juridiques et liturgiques de destination universelle : Ceci est la doctrine du Concile de Trente, de Pie VI et de Grégoire XVI et elle est communément reçue par l'unanimité morale des théologiens et canonistes... mais niée avec ferveur par beaucoup de "tradis"se faisant les portes paroles du synode de Pistoie condamné en 1787 !

  Ce concept d'infaillibilité positive (appelée encore assistance infaillible absolue) et d'infaillibilité négative (appelée aussi inerrance ou assistance prudentielle infaillible) n'est aucunement une invention mais découle de la doctrine catholique. De nombreux théologiens l'ont démontré parmi lesquels saint Thomas d'Aquin, Jean de Saint-Thomas, Franzelin, Journet, Pègues...

 Si vous refusez de croire en l'inerrance (ou infaillibilité négative) de l'Eglise et du Pape, vous vous trompez gravement car il est théologiquement certain (si ce n'est de foi) que l'Eglise universelle, donc sa tête visible, ne peut errer (Saint Thomas d'Aquin dans sa Somme théologique, supplément de la IIIe partie, q. 25).

 Dans plusieurs encycliques est enseigné par des Papes que l'Eglise est :


"la colonne et le soutien de la vérité qui manifestement reçoit sans cesse du Saint-Esprit l'enseignement de toute vérité" (Grégoire XVI, Quo graviora)

- "régie par l'Esprit de Dieu" (Pie VI, Constitution Auctorem fidei) et jouit "tous les jours de l'assistance du Fils de Dieu" (Constitution dogmatique Dei Filius, Concile Vatican I)
- a été doté par Jésus-Christ d'un "magistère vivant, authentique et, de plus, perpétuel, qu’Il a investi de sa propre autorité, revêtu de l’Esprit de vérité..." (Léon XIII, Encyclique Satis cognitum)
- "est elle seule l'Épouse du Christ, gardienne fidèle de ce dépôt sacré et son interprète infaillible" (Pie XII, aux professeurs et élèves de l’Angelicum)

  En conséquence de quoi, l'Eglise ne peut errer, ceci est d'une évidence absolue !

 C'est une erreur grave que de réduire les vérités auxquelles les fidèles sont tenus d'adhérer aux seuls vérités proposées avec le maximum de solennité. Voici ce qu'en dit un théologien jésuite du XIX° siècle :

"Prétendre que le fidèle n’est obligé de croire que ces vérités qui ont été l’objet d’une définition solennelle de l’Église, ce serait aboutir à dire qu’avant le Concile de Nicée il n’y avait pas d’obligation de croire à la divinité du Verbe ; ni à la présence réelle de Jésus-Christ en la sainte Eucharistie, avant la condamnation de Béranger." (R.P. M. Liberatore, S.J., Le Droit public de l’Église, éd. Retaux-Bray, Paris, 1888)

Mais hélas "il en est qui, soit ignorance, soit plutôt malice, prétendent que le magistère de l’Église n’est infaillible que lorsqu’il définit les dogmes révélés par Dieu ; ils disent que l’Église s’acquitte de ce magistère uniquement lorsque, par un jugement solennel, elle définit un point de foi ou de morale, soit au sein des Conciles, soit dans les décrets pontificaux. Ces affirmations sont toutes deux contraires à la vérité." (R.P. M. Liberatore)

 Le Pape Pie XII exprimait la même dénonciation de cette funeste erreur :

 "L’on ne doit pas penser que ce qui est proposé dans les lettres Encycliques n’exige pas de soi l’assentiment, sous le prétexte que les Papes n’ y exerceraient pas le pouvoir suprême de leur magistère. C'est bien, en effet, du magistère ordinaire que relève cet enseignement et pour ce magistère vaut aussi la parole : “Qui vous écoute, m’écoute” (Lc 10, 16), et le plus souvent ce qui est proposé et imposé dans les Encycliques appartient depuis longtemps d' ailleurs à la doctrine catholique. Que si dans leurs Actes, les Souverains Pontifes portent à dessein un jugement sur une question jusqu'alors disputée, il apparaît donc à tous que, conformément à l’esprit et à la volonté de ces mêmes Pontifes, cette question ne peut plus être tenue pour une question libre entre théologiens." (Encyclique Humani generis)

  Nous n'avons pas à dire des "il me semble", des "peut-être", "pourquoi pas" mais à croire fermement ce que l'Eglise nous enseigne. Or, l'Eglise nous enseigne infailliblement que "le Saint-Esprit, l'Esprit de Vérité demeure tous les jours dans l'Église" (Mgr d'Avanzo, rapporteur de la Députation de la Foi, lors du Concile Vatican I) et qu'en conséquence de quoi "aucune hérésie ne peut souiller celui qui est assis sur la chaire de Pierre, car c’est le Saint-Esprit qui l'enseigne" (Saint Léon I, pape, sermon 98)

Cette vérité n'est pas une nouveauté, elle a comme base les promesses divines de Notre-Seigneur qui s'est engagé Lui-même à assister son Eglise, et par le Saint-Esprit, tous les jours, jusqu'à la fin du monde :

"Vous recevrez la force du Saint-Esprit qui descendra sur vous" (Act I, 8). "Si vous m'aimez, gardez mes commandements. Et moi, je prierai le Père, et il vous donnera un autre Paraclet, afin qu'il demeure éternellement avec vous, l'Esprit de vérité" (Jn XIV, 15-17).

"Mais le Paraclet, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit" (Jn XIV,26). "J'ai encore beaucoup de choses à vous dire; mais vous ne pouvez pas les porter maintenant. Quand l'Esprit de vérité sera venu, il vous enseignera toute vérité" (Jn XVI, 12-13). "L'Esprit-Saint vous enseignera à l'heure même, ce qu'il faudra que vous disiez" (Lc XII,12).

 

 Dans le Dictionnaire de Droit Canonique (de Dublanchy), nous retrouvons cette vérité de foi :

"Quant au magistère établi par Jésus-Christ dans son Eglise, il est manifeste que l'infaillibilité dont il a été divinement pourvu, n'est pas une simple inerrance de fait, même perpétuellement réalisée; c'est une inerrance de droit, en vertu de laquelle l'autorité enseignante dans l'Eglise est préservée de toute erreur, par l'assistance surnaturelle qu'elle reçoit du Saint-Esprit." (IV, col. 2175).

 Est-ce parce que la vérité dérange, ne correspond pas avec leurs analyses que certains remettent en cause ce qui a toujours été cru dans l'Eglise ?

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