Le cardinal Kurt Koch, président du Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, a co-célébré une 'messe', le 19 avril à Rome, avec Jens-Martin Kruse, le pasteur d'une paroisse évangélique allemande.
Une cérémonie lourde de signification sur le chemin de la communion ecclésiale. "L'oecuménisme ne peut se développer à grande échelle que lorsqu'il est profondément enraciné", a déclaré Mgr Koch.
On peut comparer l'oecuménisme à la relation qu'entretenaient Saint François d'Assise et Sainte Claire, a affirmé Mgr Koch. Les deux se tenaient au bord du même ruisseau, mais sur des rives différentes. François et Claire avaient ensuite remonté le cours d'eau pour arriver à sa source, où ils avaient pu se rejoindre.
De même, dans le dialogue oecuménique, nous nous trouvons face à une large rivière et nous devons remonter ses rives pour aller à la source afin de se rencontrer", a souligné le président du Conseil pontifical pour la promotion de l'unité des chrétiens. (source : News.va)
Nous avons le plaisir d'accueillir en Bretagne Mgr Andres MORELLO. Il conférera le sacrement de Confirmationà Rennes le dimanche 5 mai, puis à Abbaretz, le jeudi de l'Ascension. Pour plus de renseignements, veuillez contacter l'abbé G. ROGER ou le Padre Rigoberto SANCHEZ.
Voici quelques photos de sa dernière venue en juillet 2011 :
Pour les personnes désirant mieux connaître cet évêque argentin, supérieur et fondateur de la Compagnie de Jésus et de Marie, nous les invitons à se reporter à cette interview.
Reprenant une expression métaphorique de George Tyrrell (protestant converti au catholisme, moderniste, excommunié en 1907), Jean XXIII appelait en 1962 à "ouvrir les fenêtres [de l'Eglise] sur le monde moderne pour laisser entrer l’air frais", comme si l'Eglise - vivifiée par le Saint-Esprit - s'était asphyxiée et pouvait intoxiquer les fidèles ! N'est-ce pas le comble de l'abomination que de déclarer que c'est Elle, l'Eglise, qui doit recevoir l'oxygène de ce monde qui est "sous la puissance du diable" (Jean I, 5 : 19).
Saint Maxime de Turin (Evêque du V° siècle) :
« Vous voyez donc que ce navire n'a pas été confié à Pierre pour qu'il périsse; ce navire c'est l'Eglise, gouvernée par Jésus-Christ. L'Église, en effet, est un navire qui ne tue point, mais qui vivifie ceux qui s'y embarquent, après avoir échappé aux tempêtes du monde, comparées aux flots de la mer; car si ceux qui montent les barques de pêche blessent et font prisonniers les poissons tirés de l'abîme, le navire de l'Eglise donne la vie à ceux qu'elle reçoit, échappés à la tourmente. Je dis que l'Eglise leur donne la vie, les vivifie, comme s'ils étaient morts. Vivifier est en effet l'expression propre, parce que celui-là seul peut être vivifié , qui auparavant était privé de la vie.» (Hom. CVIII in ch. IX Matt., p. 357)
Se basant notamment sur l'Evangile (Mt VIII, 23-27), les saints Pères comparent souvent l'Eglise à un navire.
Tertullien, Père de l'Eglise :
«La barque est la figure de l’Eglise parce que, voguant sur la mer, dest-à-dire le monde, elle est bullottée par les
vagues, dest-à-dire les persécutions et les tentations; cependant le Seigneur reste comme endormi, jusqu'à ce que à la fin il se laisse toucher par les prières des saints. ll commande au monde et
rétablit la tranquillité de lfEglise. » (De bapt., 1214-A)
Saint Hilaire, docteur et Père de l'Eglise :
« L'Église est comme un navire, et c'est ainsi qu'elle est désignée en divers endroits; ce navire, qui a pris à bord des passagers des nations et des races les plus diverses, est exposé à tous les courants, à tous les vents, à toutes les commotions de l'abîme. C'est ainsi que l’Eglise est en butte aux attaques du monde et des esprits malins. Nous devons nous mettre devant les yeux ces dangers de toute espèce, lorsque nous nous embarquons dans le navire de Jésus-Christ, qui est l’Eglise, et savoir que nous serons harcelés par les vents et les flots.» (Comment. in Matth., VII, 9)
Sortie n°5 de l’autoroute A 50 - direction Aubagne après Aix-en-Provence Avenue de Saint-Menet - Quartier des Ecoles - 13011 Marseille
Cette célébration de la Messe y sera mensuelle, si Dieu veut, le premier dimanche de chaque mois. Venez y assister et faites connaître autour de vous cette célébration.
Deo Gratias !
Source : Sodalitium
Jésus-Christ est ressuscité !
Il nous a ouvert les portes du Paradis de son Père ! Alléluia !
Le mystère pascal est le cœur de notre religion ; il est le soleil autour duquel gravitent les plus grandes fêtes catholiques ; il est une source inépuisable d’inspiration méditative, un trésor à jamais insondé.
Il est bon de s'arrêter ici pour rappeler plus particulièrement tous les "passages" que cette fête commémore.
Ainsi notre Foi, notre Religion entière se trouve en ce mystère pascal dont découlent tous les sacrements, sources de vie. Sans eux, nous ne sommes plus rien aux yeux de Dieu.
Chantons donc haut et fort notre joie en ce jour bienheureux ; montrons le plein élan de notre Foi et promettons à Jésus, mort sur la croix puis ressuscité pour nous, de vivre dorénavant et de plus en plus par la pratique fervente de ces sacrements de Vie qu’Il a Lui-même institué.
Mes bien chers frères,
Vous avez entendu l’Evangile qui nous rapporte une des plus fortes discussions de Notre-Seigneur avec les Pharisiens, avec ses
ennemis jurés, les Juifs, la synagogue de Satan ; ces juifs qui avaient déformé les prophéties de l’Ecriture Sainte, en faisant du Messie un roi temporel. Jésus ne s’est pas plié à leurs désirs
et pour cela, et surtout pour s’être proclamé Dieu, ils vont l’envoyer à la mort. Les discussions avec les Pharisiens vont être de plus en plus dures, au fur et à mesure qu’on s’approche de la
Semaine Sainte, comme vous pouvez le voir dans les textes liturgiques des prochains jours. Les conflits vont monter à leur paroxysme avec le drame de la Passion. Notre-Seigneur va parler aux
Pharisiens de façon claire, de façon catégorique. Il leur dit : Vous êtes des menteurs, vous vivez dans le mensonge ; et dans une autre occasion : Vous avez le diable pour père. Par
ailleurs, l’Evangile d’aujourd’hui se termine avec la proclamation, de la part de Notre-Seigneur, de sa propre divinité : En vérité je vous le dis, avant qu’Abraham n’existe, je suis.
Les Juifs ont bien compris et ils ont pris des pierres pour essayer de le lapider. Mais l’Evangile nous dit que Jésus se cacha et quitta le Temple. Il donnera sa vie librement, quand il le
voudra. Jésus se cache, voilà pourquoi, dans le temps de la Passion, on voile les statues des saints, y compris le crucifix, avec un voile violet, comme je pense que vous l’avez remarqué en
entrant dans l’église.
Cette semaine, nous allons fêter saint Joseph, patron de l’Eglise universelle. Mais on pourrait se demander quel est le lien entre tout cela. Et bien, la semaine dernière, nous avons assisté à des évènements très graves que les moyens de communication ont rapportés. Aux yeux du monde, le collège cardinalice a élu celui qui se fait appeler François. En tant qu’argentin, j’ai honte. Ce François, considéré comme un cardinal primat de l’Argentine et archevêque de Buenos Aires, était vraiment l’ami des ennemis de Notre-Seigneur. On l’a vu, lors des fêtes juives, à la synagogue de Buenos Aires, à coté du rabbin, kippa sur la tête, en train d’allumer le chandelier. Lors d’un “congrès charismatique” à Buenos Aires, en présence du prédicateur des exercices spirituels du Vatican, Bergoglio s’était mis à genoux devant des pasteurs protestants pour recevoir leur soit disant bénédiction. On l’a vu aussi, le soir de son élection, avant de donner la bénédiction à la foule, s’incliner vers elle pour qu’elle prie Dieu de le bénir lui-même ; c’est un geste inouï ! Dans ses premières paroles à la foule, il s’était présenté avec insistance comme “l’évêque de Rome” et il n’a pas prononcé, même pas une fois, le mot “Pape”, dans un autre geste inouï qui va dans le sens, toujours, de la destruction de l’autorité et de la collégialité épiscopale de Vatican II.
Il a pris le nom de François. Il y a une fable, comme les fables dites de La Fontaine, qui nous parle du roi Midas. Tout ce que touchait le roi devenait de l’or. Et bien les modernistes, tout ce qu’ils touchent, ils le salissent, ils le détruisent, et, permettez-moi l’expression, ils le pourrissent. Il a profané le nom d’un très grand saint : saint François d’Assise qui n’a rien à voir avec cette “fraternité universelle” dont il a parlé le soir de son élection, ni avec l’œcuménisme conciliaire, puisque saint François n’a pas hésité à aller dans les terres islamiques pour essayer de convertir le sultan, le roi musulman, en disant devant lui, sans peur et sans respect humain, pendant que les imams, entourant le sultan, serraient les dents de rage, que Jésus est le seul vrai Dieu et que pour sauver son âme, le sultan devait abandonner la fausse religion de l’islam.
Ni l’Eglise, ni saint François n’ont rien à voir non plus avec cette pauvreté qui va plus ou moins dans le sens de la Gauche. L’Eglise enseigne l’esprit de pauvreté et la pauvreté volontaire et condamne toute sorte de socialisme, de communisme, qui suppriment ou qui mettent en danger la propriété privée et qui montent les classes les unes contre les autres.
Pour tout cela, Jorge Bergoglio, François, n’est pas Pape, tout comme ses prédécesseurs de Vatican II, et ne peut pas être Pape, en vertu de l’assistance divine du Saint-Esprit qui est accordée à l’autorité légitime de l’Eglise. Et le Saint-Esprit, manifestement, n’est pas là, en ayant abandonné le Vatican, mes chers amis, depuis quelques décennies. Et on pourrait ajouter à tout cela, la question de son ordination sacerdotale avec le rit réformé qui est plus que douteux. Ce n’est pas possible d’être en communion avec ces modernistes, avec François, avec la synagogue et les autres religions. Pensez à cela sérieusement. On ne peut pas être en communion avec ces gens-là, à la liturgie, à la messe, puisque la messe c’est tellement important pour nous, catholiques, puisque c’est le centre de notre vie. Du fait d’accorder de l’importance à cette question dépend la conservation de la Foi, pour nous, pour nos enfants, pour les générations futures.
En conclusion, prions avec insistance saint Joseph, Patron de l’Eglise universelle pour toutes ces âmes qui se laissent tromper par l’église conciliaire, qui sont dans l’erreur et qui vont suivre ce François en enfer. Que saint Joseph nous aide à garder la Foi dans la Sainte Eglise catholique, apostolique et romaine, Epouse Immaculée du Verbe incarné, et qui n’a rien à voir avec le modernisme.
Abbé Héctor L. Romero Rennes, le 17 mars 2013
Le communiqué de notre Institut daté du 11 février se
terminait par ces mots : “Seule l’élection d’un vrai successeur de Pierre pourrait mettre fin à cette crise d’autorité, mais la composition du corps électoral laisse présager – à vue humaine
– que la nuit sera encore plus profonde, et l’aube lointaine”. Hélas la réalité – avec l’élection du 13 mars dernier – est allée plus loin que les prévisions les plus sombres. Si le Grand Orient
d’Italie, et même plus cette organisation maçonnique très particulière qu’est le B’naï B’rith (Fils de l’Alliance), se sont vivement réjouis du choix fait en la personne de Jorge Mario Bergoglio,
le monde catholique au contraire pleure non seulement parce qu’il est encore privé d’un vrai, authentique et légitime successeur de Pierre et vicaire du Christ, mais aussi parce que – en
châtiment pour nos péchés et pour d’autres motifs insondables – celui qui occupe le Siège Apostolique est un véritable ennemi intérieur de l’Église catholique.
En ce moment historique, et en attendant des actes objectifs qui puissent confirmer ou – plaise à Dieu – démentir les lignes précédentes, dans notre état de simples baptisés, confirmés ou prêtres de l’Église catholique, nous entendons professer la foi catholique, proposer quelques réflexions, et lancer un appel.
Avant tout, les membres de l’Institut désirent renouveler ici publiquement et personnellement la profession de foi catholique du Concile de Trente et du premier Concile du Vatican (DH 1862-1870) et le serment antimoderniste (DH 3537-3550), et de façon particulière leur foi “dans le primat et le magistère infaillible du pontife romain”, vicaire du Christ et successeur de Pierre, auquel le Christ a confié les clés du Royaume des Cieux, la charge de confirmer ses frères dans la foi et de paître Son troupeau ; primat que le Christ a confié seulement à Pierre, et non pas de façon stable à tout le collège apostolique et encore moins au “collège épiscopal”.
Les événements récents (renonciation de Joseph Ratzinger, élection de Jorge M. Bergoglio) ont aussi rappelé le rôle de Dieu et celui des hommes durant la vacance du Siège et l’élection d’un nouveau Pontife. Durant la vacance du Siège, l’autorité demeure toujours dans le Christ, chef invisible de l’Église, et seulement “in radice” dans le corps moral qui peut désigner le nouveau Pontife.
Ce corps moral élit un candidat avec des actes humains propres à chacun des électeurs ; la personne élue doit ensuite accepter, non seulement en parole, mais dans la réalité, le Souverain Pontificat, ce qui exige la volonté objective et habituelle de réaliser la fin même du Pontificat et le bien de l’Église. Cette acceptation et cette intention sont elles aussi des actes humains, soumis à toutes les imperfections comme tout autre acte humain. Ces actes humains – des électeurs et de l’élu – constituent l’aspect matériel de la papauté ; papauté qui cependant ne vient pas des hommes, mais du Christ Lui-même qui gouverne, sanctifie, enseigne l’Église, de façon stable, “avec” son vicaire : “je serai avec vous…” (Matth. XXVIII, 20). Le Christ communique donc, à celui qui a été canoniquement élu et qui a réellement accepté, l’autorité qui le constitue formellement Souverain Pontife.
C’est par un simple acte volontaire de renonciation que Joseph Ratzinger a refusé l’élection qui avait été faite en sa personne, rendant ainsi le Siège totalement vacant ; il a ainsi rendu explicite l’absence chez lui de la volonté de gouverner réellement “avec le Christ”, absence qui l’empêchait, depuis le début, d’être Pape. Analogiquement, c’est avec un acte de sa volonté que Jorge M. Bergoglio n’a pas objectivement l’intention de gouverner l’Église en acceptant le Souverain Pontificat, au point que le soir de l’élection il s’est lui-même présenté, non comme Pape, mais comme “l’évêque de Rome”, selon la nouvelle doctrine de la collégialité épiscopale. Tous les actes de Jorge M. Bergoglio dans son archevêché de Buenos Aires attestent, sans aucun doute possible, qu’il considère son rôle en référence au dialogue interreligieux, spécialement avec le judaïsme, et à l’œcuménisme (jusqu’à se faire bénir et imposer les mains par les hérétiques), dans l’union fraternelle avec tous les ennemis de l’Église et du Christ, et dans le plus total mépris de la Tradition dogmatique, liturgique et disciplinaire de l’Église catholique. Une telle intention publique et habituelle est incompatible avec le fait d’être Pape, c’est à dire d’être “una cum” le chef invisible de l’Église, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Voilà l’analyse qu’il nous semble de notre devoir de faire pour comprendre la situation actuelle de l’autorité dans l’Église.
Adressons donc notre prière à Notre-Seigneur : “Domine, salva nos, perimus” ! (Matth. VIII, 23). Seul le Seigneur, dans la médiation de Marie, peut sauver et sauvera Son Église. Nous en appelons à tous les catholiques qui se sentent encore liés à la tradition de l’Église, afin qu’ils ouvrent les yeux et rompent courageusement la communion avec ceux qui ne peuvent pas représenter Jésus-Christ et son Épouse, l’Église catholique.
Prions enfin les saints apôtres Pierre et Paul pour qu’ils protègent l’Église romaine, et les pontifes saint Pie V et saint Pie X pour qu’ils soutiennent par leur intercession tous les défenseurs de l’Église de ses ennemis intérieurs et extérieurs.
Verrua Savoia, 15 mars 2013.

"...Si jamais il advient qu’un évêque, même ayant fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat; qu’un cardinal de l’Église romaine, même légat; qu’un souverain pontife même, avant leur promotion ou leur élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, ont dévié de la foi catholique ou bien sont tombés dans quelque hérésie, la promotion ou l’élévation, même si cette dernière a eu lieu avec l’assentiment unanime de tous les cardinaux, est NULLE, INVALIDE, VAINE... Toutes leurs paroles, tous leurs faits et gestes, tous leurs actes administratifs, avec tout ce qui en découle, N’ONT PAS LE MOINDRE EFFET JURIDIQUE, et ne confèrent à personne le moindre droit. Ces personnes ainsi promues ou élevées seraient, par le fait même, SANS QU’IL FAILLE QUELQUE AUTRE DÉCLARATION ULTÉRIEURE, privées de toute dignité, position, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir à la fois..."
(Constitution apostolique "Cum ex apostolatus)


- Saint Alphonse de Liguori : "Ceux-là sont la peste et la ruine de l’Église qui prétendent et veulent que le Pasteur suprême puisse errer dans ses jugements en matière de foi."
- Saint Thomas d'Aquin : " L’Eglise universelle ne peut errer, car Celui qui est exaucé en tout au titre de sa dignité a dit à Pierre, sur la profession de foi duquel est fondée l’Église: J’ai prié pour toi pour que ta foi ne défaille point" (Somme théologique, supplément de la IIIe partie, q. 25, a. 1)
> Sept arguments théologiques contre l'hérésie du Pape hérétique : ICI
> Ecrits de l'Eglise qui réfutent les calomnies historiques faites contre certains Papes : ICI

Mystère
d'iniquité
A LIRE ABSOLUMENT
Ce livre peut être commandé à Monsieur l'abbé Paul Schoonbroodt / Steffeshausen, B4790 Reuland, Belgique
Prix 25 Euros + frais de port.
Peut être consulté sur internet ICI
L'Eglise éclipsée
?
Pour le commander
:
Auteur collectif, les Amis du Christ Roi, éditions Delacroix, B.P. 18, 35430 Chateauneuf, 298
pages.
Quarante ans d'erreurs concernant l'infaillibilité de
l'Eglise
Un livre IMPORTANT pour comprendre le fond du problème
à commander chez M. l'abbé Marchiset,
6 rue du Chapité, 25920 Mouthier Haute-Pierre
Le pape est INFAILLIBLE
de Mgr de Ségur ayant reçu un bref pontifical de Pie IX.
Pour mettre définitivement fin aux erreurs concernant l'infaillibilité
Disponible pour 4 € aux éditions saint
Rémi
QUELQUES
ENCYCLIQUES ET BULLES DES PAPES :
- Pie IV :
Bulle du 13 novembre 1564
Iniunctum nobis : PROFESSION DE FOI TRIDENTINE.
- Saint Pie V :
Bulle du 14 juillet 1570
Quo Primum tempore : organisant définitivement la
célébration du Saint Sacrifice de la Messe.
- Pie IX :
Allocution consistoriale du 25 septembre 1845
Multiplices inter : condamnation des sociétés
secrètes et de la Franc-Maçonnerie.
Lettre ENCYCLIQUE du 9 novembre 1846
Qui pluribus : enseignement sur l'Eglise et condamnation du
rationalisme.
Lettre ENCYCLIQUE du 8 décembre 1864
Quanta Cura : condamnation les principales erreurs
politico-religieuses du XIX° siècle.
Syllabus du 8 décembre 1864 : catalogue des erreurs
modernes.
- Léon XIII :
Lettre ENCYCLIQUE du 20 avril 1884
Humanum genus : condamnation des sectes occultes
principalement celle de la franc-maçonnerie.
Lettre ENCYCLIQUE du 1° novembre 1885
Immortali Dei : mission de l'Eglise et condamnation
d'erreurs modernes principalement de la liberté religieuse.
Lettre ENCYCLIQUE du 20 juin 1888
Libertas praestantissimum : sur la liberté
humaine.
- Saint Pie X :
Lettre ENCYCLIQUE du 4 octobre 1903
Supremi apostolatus : sur la charge de Souverain
Pontife.
Décret signé et approuvé par Saint Pie X du 3 juillet 1907
Lamentabili : condamnation des erreurs du modernisme.
Lettre du 6 septembre 1907 à la France
Une fois encore : commentaires de la situation de la
France en 1907 (notament sur la séparation de l'Etat et de l'Eglise)
Lettre ENCYCLIQUE du 8 septembre 1907
Pascendi dominici gregis : condamnation du
modernisme.
Serment antimoderniste, promulgué le 1er septembre 1910
Motu Proprio Sacrorum antistitum
- Pie XI :
Lettre ENCYCLIQUE du 6 janvier 1928
Mortalium animos : dénonciation et condamnation de
l'oecuménisme moderne.
Lettre ENCYCLIQUE du 19 mars 1937
Divini Redemptoris : condamnation du communisme -
dénonciation des persécutions communistes.
Lettre ENCYCLIQUE du 14
mars 1937 - lue le 21 mars
Mit brennender Sorge : critique du nazisme - condamnation de ses
erreurs : racisme, culte de l'Etat et du chef, paganisme, persécutions, etc.
| Juin 2013 | ||||||||||
| L | M | M | J | V | S | D | ||||
| 1 | 2 | |||||||||
| 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | ||||
| 10 | 11 | 12 | 13 | 14 | 15 | 16 | ||||
| 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | ||||
| 24 | 25 | 26 | 27 | 28 | 29 | 30 | ||||
|
||||||||||